MINISTERE | Intérieur et Sûreté
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Galaad
[center]Innenriks- og sikkerhetdepartementet
Ministère de l'Intérieur et de la Sûreté
[img]https://zupimages.net/up/19/18/jlhi.jpg[/img] [img]https://zupimages.net/up/19/14/mvzm.jpg[/img][/center]
Ministre de l'Intérieur et de la Sûreté : Generalmajor Arne Odlo [à gauche]
Directeur du sikkerhetsjeneste : Generalløytnant Marius Lunde [à droite]
[center]Les informations sont réputées publiques, sauf celles indiquant le contraire[/center]
Ministère de l'Intérieur et de la Sûreté
[img]https://zupimages.net/up/19/18/jlhi.jpg[/img] [img]https://zupimages.net/up/19/14/mvzm.jpg[/img][/center]
Ministre de l'Intérieur et de la Sûreté : Generalmajor Arne Odlo [à gauche]
Directeur du sikkerhetsjeneste : Generalløytnant Marius Lunde [à droite]
[center]Les informations sont réputées publiques, sauf celles indiquant le contraire[/center]
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Galaad
/ Confidentiel - Habilitation Très secret défense
Bruker ID : ******
Passord : **************
[center]---
--- Transmission entrante ---
--- Cryptage / décryptage en cours ---
--- Veuillez patienter ---
---[/center]
[quote=Rapport d'opération - Hvelv Operasjon]
Niveau d'habilitation « Très secret défense » - Ne pas divulguer
Agent : Svart Hauk
Le sujet a adopté l'attitude attendue de lui. Pas de difficulté majeure à signaler dans l'exécution des missions qui lui ont été confiées ou dans les attendus qui lui ont été communiqués.
Le sujet continue de fournir un compte-rendu de ses activités régulièrement et ne présente plus de signe particulier de stress ou d'angoisse. Il semble dorénavant acquis qu'il ne résistera pas aux consignes qui lui seront transmises.
Demande autorisation d'engager la phase 2 de Hvelv Operasjon[/quote]
[center]---
--- Transmission sortante ---
--- Cryptage / décryptage en cours ---
--- Veuillez patienter ---
---[/center]
[quote=Réponse - Hvelv Operasjon]
Niveau d'habilitation « Très secret défense » - Ne pas divulguer
Agent : Reir
Poursuivez la mission.
Autorisation d'enclencher la phase 2.
Utilisation autorisée de la force létale.[/quote]
Bruker ID : ******
Passord : **************
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--- Transmission entrante ---
--- Cryptage / décryptage en cours ---
--- Veuillez patienter ---
---[/center]
[quote=Rapport d'opération - Hvelv Operasjon]
Niveau d'habilitation « Très secret défense » - Ne pas divulguer
Agent : Svart Hauk
Le sujet a adopté l'attitude attendue de lui. Pas de difficulté majeure à signaler dans l'exécution des missions qui lui ont été confiées ou dans les attendus qui lui ont été communiqués.
Le sujet continue de fournir un compte-rendu de ses activités régulièrement et ne présente plus de signe particulier de stress ou d'angoisse. Il semble dorénavant acquis qu'il ne résistera pas aux consignes qui lui seront transmises.
Demande autorisation d'engager la phase 2 de Hvelv Operasjon[/quote]
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--- Transmission sortante ---
--- Cryptage / décryptage en cours ---
--- Veuillez patienter ---
---[/center]
[quote=Réponse - Hvelv Operasjon]
Niveau d'habilitation « Très secret défense » - Ne pas divulguer
Agent : Reir
Poursuivez la mission.
Autorisation d'enclencher la phase 2.
Utilisation autorisée de la force létale.[/quote]
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Galaad
[justify][center]Store ører nettverk
Réseau grandes oreilles
[img]https://zupimages.net/up/19/21/1iut.jpeg[/img]
Le siège du sikkerhetsjeneste[/center]
SECRET
Le réseau oreille est un important dispositif de surveillance de la population par la population. Si son existence est soupçonnée, elle n'a jamais été ni confirmée, ni même infirmée. Pourtant, au Jernland, les collaborateurs officieux seraient au nombre de 330 000, présents dans toutes les couches de la société, y compris jusqu'au sein des collaborateurs de ministère et du gouvernement. Ils ne s'agit pas à proprement parler d'employés du ministère de l'intérieur et de la sûreté, mais de collaborateurs occasionnels qui fournissent, librement ou sous la contrainte, des renseignements au service de sécurité. Il s'agit d'un élément porteur du système de surveillance mis en place par le sikkerhetsjeneste depuis sa création. Cette organisation rend ainsi possible le contrôle à très grande échelle qu'un agent officiel seul n'aurait pas pu approcher.
Ces collaborateurs officieux ne disposent pas véritablement d'une organisation très rigide. Néanmoins, des employés du service de sécurité sont en charge de superviser un certain nombre de collaborateurs et de faire le tri dans les informations qu'ils leur font remonter. Ces dernières peuvent consister en un historique des allers et venues d'un voisin d'un collaborateur officieux, les rendez-vous professionnels conduits par tel ou tel cadre d'entreprise, ou les individus considérés comme « suspects » par l'informateur. Parmi ces collaborateurs du régime, on peut également citer les personnes spécialement chargées de surveiller leur immeuble, ou leur bloc de résidences afin de tenir au courant les agents du service de sécurité sur les habitudes de leurs voisins. Les collaborateurs de ce type sont particulièrement utiles pour connaître parfaitement les fréquentations des uns et des autres.
Le réseau grandes oreilles s'étend toutefois également dans le monde économique, où les informateurs exercent également leur rôle de contrôle et de surveillance des activités et individus. L'objectif étant pour le service de sécurité de pouvoir y anticiper les éventuels cas d'espionnage industriel, et contrecarrer les plans de l'étranger, mais aussi se tenir au courant des projets de recherche et développement en cours et ainsi toujours bénéficier d'une information à jour dans les éventuelles discussions entre l'Etat et les entrepreneurs.
Ces milliers d'individus qui composent cette pieuvre du renseignement sont un outil très précieux pour l'Etat qui peut donc toujours être bien au fait des activités de ses citoyens, mais également pour influencer les prises de décisions, les collaborateurs officieux étant soumis à une forte pression pour les inciter à suivre les directives qui leur sont fixées. A noter également que leur répartition géographique peut fortement varier selon les intérêts de la sûreté de l'Etat. Souvent, il s'agit de volontaires, qui par intérêt personnel, vantardise ou même besoin, font des rapports assidus sur leurs compatriotes. Une fois devenu collaborateur officieux, il est particulièrement difficile de mettre fin à son offre de service, tant l'on est soi-même compromis dans l'appareil d'Etat. Les individus rompant avec le service de sécurité et son réseau grandes oreilles rencontrent généralement des complications à trouver un emploi, un logement ou à percevoir leurs allocations.
Les collaborateurs officieux sont d'ailleurs eux aussi régulièrement l'objet de rapports de la part d'autres collaborateurs officieux ; l'identité des uns et des autres étant ignorée par l'ensemble du réseau ; ce qui contribue à en accroître encore la force. Seuls les plus loyaux peuvent, sous la supervision d'un agent du service de sécurité, assurer des missions de coordination de trois à cinq collaborateur officieux. Ces derniers ignorent alors s'il s'agit d'un agent ou d'un collaborateur superviseur.
A côté de ces collaborateurs officieux, le service de sécurité peut également s'appuyer sur de nombreux collaborateurs officiels, dont l'identité n'est pas toujours bien connue, mais ne constitue pas forcément un secret à préserver. Souvent il s'agit de personnages haut placés dans les milieux de la finance, des établissements de l'Etat ou les organismes sociaux. C'est sur eux que repose une partie non négligeable du renseignement officiel, qui permet d'étayer les informations recueillies auprès des officieux (déclaration fiscale, allocations sociales perçues, etc.). Tout est motif à compléter les dossiers que le service de renseignement constitue sur les citoyens.
Enfin, avec le développement des outils et des savoirs jernlander en matière de surveillance et de protection électronique, les moyens de contrôle des individus se sont également modernisés. Ainsi, le Statsråd projette d'ici 2040, l'installation de [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=350531#p35053]5 millions de caméras supplémentaires[/url] dans l'espace public. Couplée à un audacieux système de crédits sociaux, ce réseau de vidéosurveillance permettra de confronter les affirmations et informations des collaborateurs en les enrichissants d'images sur les individus. L'objectif est à terme de disposer du plus vaste et plus performant outil de contrôle de la population pour anticiper, prévenir et si besoin mater tout soubresaut qui mettrait en danger la sécurité de l'Etat. Cela se couplerait, à terme, avec des outils encore plus perfectionnés pour la surveillance des communications et des échanges informatiques, sans dépendre encore trop fortement de la coopération des géants du numérique et des opérateurs téléphoniques et fournisseurs d'accès internet. C'est notamment ce qui explique qu'au cours de la dernière décennie, le nombre d'antennes du service de sécurité a été multiplié par trois.
De quoi faire regorger d'informations les archives du ministère de l'intérieur. On estime d'ailleurs que près de 60% de la population aurait sa fiche - inégalement remplie - au service de renseignement...
Réseau grandes oreilles
[img]https://zupimages.net/up/19/21/1iut.jpeg[/img]
Le siège du sikkerhetsjeneste[/center]
SECRET
Le réseau oreille est un important dispositif de surveillance de la population par la population. Si son existence est soupçonnée, elle n'a jamais été ni confirmée, ni même infirmée. Pourtant, au Jernland, les collaborateurs officieux seraient au nombre de 330 000, présents dans toutes les couches de la société, y compris jusqu'au sein des collaborateurs de ministère et du gouvernement. Ils ne s'agit pas à proprement parler d'employés du ministère de l'intérieur et de la sûreté, mais de collaborateurs occasionnels qui fournissent, librement ou sous la contrainte, des renseignements au service de sécurité. Il s'agit d'un élément porteur du système de surveillance mis en place par le sikkerhetsjeneste depuis sa création. Cette organisation rend ainsi possible le contrôle à très grande échelle qu'un agent officiel seul n'aurait pas pu approcher.
Ces collaborateurs officieux ne disposent pas véritablement d'une organisation très rigide. Néanmoins, des employés du service de sécurité sont en charge de superviser un certain nombre de collaborateurs et de faire le tri dans les informations qu'ils leur font remonter. Ces dernières peuvent consister en un historique des allers et venues d'un voisin d'un collaborateur officieux, les rendez-vous professionnels conduits par tel ou tel cadre d'entreprise, ou les individus considérés comme « suspects » par l'informateur. Parmi ces collaborateurs du régime, on peut également citer les personnes spécialement chargées de surveiller leur immeuble, ou leur bloc de résidences afin de tenir au courant les agents du service de sécurité sur les habitudes de leurs voisins. Les collaborateurs de ce type sont particulièrement utiles pour connaître parfaitement les fréquentations des uns et des autres.
Le réseau grandes oreilles s'étend toutefois également dans le monde économique, où les informateurs exercent également leur rôle de contrôle et de surveillance des activités et individus. L'objectif étant pour le service de sécurité de pouvoir y anticiper les éventuels cas d'espionnage industriel, et contrecarrer les plans de l'étranger, mais aussi se tenir au courant des projets de recherche et développement en cours et ainsi toujours bénéficier d'une information à jour dans les éventuelles discussions entre l'Etat et les entrepreneurs.
Ces milliers d'individus qui composent cette pieuvre du renseignement sont un outil très précieux pour l'Etat qui peut donc toujours être bien au fait des activités de ses citoyens, mais également pour influencer les prises de décisions, les collaborateurs officieux étant soumis à une forte pression pour les inciter à suivre les directives qui leur sont fixées. A noter également que leur répartition géographique peut fortement varier selon les intérêts de la sûreté de l'Etat. Souvent, il s'agit de volontaires, qui par intérêt personnel, vantardise ou même besoin, font des rapports assidus sur leurs compatriotes. Une fois devenu collaborateur officieux, il est particulièrement difficile de mettre fin à son offre de service, tant l'on est soi-même compromis dans l'appareil d'Etat. Les individus rompant avec le service de sécurité et son réseau grandes oreilles rencontrent généralement des complications à trouver un emploi, un logement ou à percevoir leurs allocations.
Les collaborateurs officieux sont d'ailleurs eux aussi régulièrement l'objet de rapports de la part d'autres collaborateurs officieux ; l'identité des uns et des autres étant ignorée par l'ensemble du réseau ; ce qui contribue à en accroître encore la force. Seuls les plus loyaux peuvent, sous la supervision d'un agent du service de sécurité, assurer des missions de coordination de trois à cinq collaborateur officieux. Ces derniers ignorent alors s'il s'agit d'un agent ou d'un collaborateur superviseur.
A côté de ces collaborateurs officieux, le service de sécurité peut également s'appuyer sur de nombreux collaborateurs officiels, dont l'identité n'est pas toujours bien connue, mais ne constitue pas forcément un secret à préserver. Souvent il s'agit de personnages haut placés dans les milieux de la finance, des établissements de l'Etat ou les organismes sociaux. C'est sur eux que repose une partie non négligeable du renseignement officiel, qui permet d'étayer les informations recueillies auprès des officieux (déclaration fiscale, allocations sociales perçues, etc.). Tout est motif à compléter les dossiers que le service de renseignement constitue sur les citoyens.
Enfin, avec le développement des outils et des savoirs jernlander en matière de surveillance et de protection électronique, les moyens de contrôle des individus se sont également modernisés. Ainsi, le Statsråd projette d'ici 2040, l'installation de [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=350531#p35053]5 millions de caméras supplémentaires[/url] dans l'espace public. Couplée à un audacieux système de crédits sociaux, ce réseau de vidéosurveillance permettra de confronter les affirmations et informations des collaborateurs en les enrichissants d'images sur les individus. L'objectif est à terme de disposer du plus vaste et plus performant outil de contrôle de la population pour anticiper, prévenir et si besoin mater tout soubresaut qui mettrait en danger la sécurité de l'Etat. Cela se couplerait, à terme, avec des outils encore plus perfectionnés pour la surveillance des communications et des échanges informatiques, sans dépendre encore trop fortement de la coopération des géants du numérique et des opérateurs téléphoniques et fournisseurs d'accès internet. C'est notamment ce qui explique qu'au cours de la dernière décennie, le nombre d'antennes du service de sécurité a été multiplié par trois.
De quoi faire regorger d'informations les archives du ministère de l'intérieur. On estime d'ailleurs que près de 60% de la population aurait sa fiche - inégalement remplie - au service de renseignement...
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Galaad
/ Confidentiel - Habilitation Très secret défense
Bruker ID : ******
Passord : **************
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--- Transmission entrante ---
--- Cryptage / décryptage en cours ---
--- Veuillez patienter ---
---[/center]
[quote=Sécurité de l'Etat]
Niveau d'habilitation « Très secret défense » - Ne pas divulguer
Agent : Liste de diffusion
Suite à l'envoi d'un [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=352119#p352119]colis suspect[/url] en provenance du Gänsernberg, les procédures standards habituelles doivent être appliquées.
Il est demandé une inspection minutieuse de l'objet à la recherche d'éventuels explosifs ou matières dangereuses. Dans la négative, recherche de dispositifs d'espionnage ou susceptibles de nuire à la sécurité de l'Etat.
Dans la négative, ordre de destruction de l'objet.
[/quote]
[center]---
--- Fin de la transmission ---
--- Cryptage / décryptage en cours ---
--- Veuillez patienter ---
---[/center]
Bruker ID : ******
Passord : **************
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--- Transmission entrante ---
--- Cryptage / décryptage en cours ---
--- Veuillez patienter ---
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[quote=Sécurité de l'Etat]
Niveau d'habilitation « Très secret défense » - Ne pas divulguer
Agent : Liste de diffusion
Suite à l'envoi d'un [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=352119#p352119]colis suspect[/url] en provenance du Gänsernberg, les procédures standards habituelles doivent être appliquées.
Il est demandé une inspection minutieuse de l'objet à la recherche d'éventuels explosifs ou matières dangereuses. Dans la négative, recherche de dispositifs d'espionnage ou susceptibles de nuire à la sécurité de l'Etat.
Dans la négative, ordre de destruction de l'objet.
[/quote]
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--- Fin de la transmission ---
--- Cryptage / décryptage en cours ---
--- Veuillez patienter ---
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Galaad
[justify][center]Skarpt sverd nettverk
Réseau épée tranchante
[img]https://zupimages.net/up/19/23/tj4v.png[/img]
Logo du sikkerhetsjeneste[/center]
SECRET
Le réseau épée tranchante a été fondée dès 1921 après le renversement de la monarchie et la prise de pouvoir par les militaires. Initialement destiné à empêcher tout retour de la famille royale sur le trône, ce réseau s'est progressivement réorienté pour devenir une sorte d'armée de l'ombre, prête à mener des opérations de guérilla en cas d'invasion du pays. Historiquement, il a pris un tournant majeur dans les années 1950 avec une priorité donné à la lutte anticommuniste. Inconnu du public, ce réseau d'agents dormants est composé principalement de membres du sikkerhetsjeneste, de l'armée ou des forces de l'ordre. Son objectif était alors qu'en cas d'invasion réussie par des forces de pays communistes, ou un putsch par des milices rouges, l'armée puisse disposer d'un réseau nombreux et bien organisé pour conduire une résistance armée et ainsi se rétablir au pouvoir. Au regard des expériences du passé à travers le monde, le Statsråd ne voulait alors pas devoir équiper et former des partisans après une occupation ou un changement de régime, ce qui aurait impliqué faire appel à des techniques souvent aléatoires d'infiltration d'agents en territoire devenu ennemi. C'est donc pour éviter ce risque que le sikkerhetsjeneste a été chargé de constituer des cellules partout à travers le Jernland en recrutant des individus fiables et éprouvés aux missions qu'ils pourraient avoir à mener.
Depuis 2019, ce réseau a été réorganisé pour répondre aux nouveaux enjeux de la sécurité nationale. Bien qu'entièrement indépendant du Store ører nettverk (réseau grandes oreilles) qui s'appuie uniquement sur des membres de la société civile qui informent les services de renseignement nationaux sur tel ou tel individu suspect, le Skarpt sverd nettverk bénéficie largement des informations collectées et les exploite pour conduire ses opérations clandestines dans le pays. Pour éviter que l'identité des agents qui le composent ne s'ébruite, seule quelques très rares agents du renseignement sont au courant de son existence et sont autorisés à communiquer avec leurs collègues clandestins. On estime ainsi que seulement une vingtaines de personnes du sikkerhetsjeneste et du Statsråd seraient au courant et en mesure de communiquer avec les chefs de cellule. Ce secret très fort qui entoure ce réseau permet également de réduire au maximum son démantèlement par les forces d'occupation éventuelles.
Concrètement, chaque cellule correspond à une circonscription administrative, le plus souvent de la taille d'une commune - qui regroupe plusieurs villes, parfois sur une superficie importante - et est placée sous la direction d'un chef de cellule, choisi pour ses compétences de commandement, mais également sa connaissance des techniques d'insurrection et du terrain. De manière générale, dans la majorité des cas, ce chef de cellule est un officier de l'armée. Les agents composants chaque cellule sont recrutés parmi les militaires, le sikkerhetsjeneste, ou la police. L'appartenance au réseau ne correspondant pas à proprement parler à un emploi, ils continuent d'exercer leur profession en parallèle de leur appartenance au Skarpt sverd nettverk et ne perçoivent pas de rémunération pour cela. Ils sont choisis selon leurs aptitudes, l'apport qu'ils pourraient avoir en cas d'activation des cellules mais également selon leur patriotisme et leur motivation à défendre le Jernland face aux menaces d'invasion. Une attention toute particulière est évidemment apportée à leur maturité et la confiance que l'on peut avoir en eux pour appartenir à ce type de structure. Une fois recrutés, ils sont entraînés assez souvent par différents spécialistes (forces spéciales, militaires, artificiers, etc.) pour des périodes d'environ une semaine à chaque fois. Afin de ne pas éveiller l'attention, on justifie ces entraînements par des stages officiels. Au total, il est difficile d'estimer le nombre d'individus appartenant à des cellules du réseau, mais selon toute vraisemblance, ils sont plusieurs centaines, voire peut-être même plusieurs milliers.
Dans la pratique, le fonctionnement de chaque cellule est assez simple. Tant que l'intégrité du Jernland n'est pas menacée et que les forces armées réglementaires sont en mesure de défendre encore le pays (donc avant toute forme d'occupation), les membres agissent dans le cadre de leur emploi. Si le Jernland venait à être occupé, partiellement ou totalement, les cellules s'activent d'elles-mêmes et ses membres commencent les opérations de sabotage et d'insurrection. Ils ont ordre de disparaître dans la nature avec tout le matériel qu'ils pourraient réquisitionner et de mettre la main sur divers caches d'armes dispersées à travers le pays. Dès l'occupation du pays ou de parties du pays, les cellules doivent également porter une attention toute particulière à l'assassinat de tout individu susceptible de faciliter le travail des forces d'occupation, avec en priorité les personnalités politiques collaborationnistes. Dernière mission d'importance pour le réseau, en cas d'invasion, il doit favoriser l'extraction de toute personne du gouvernement qui pourrait permettre de continuer le combat depuis l'étranger ou un pays ami.
Enfin, seul le président du Statsråd dispose du pouvoir de dissoudre l'organisation. Ce pouvoir est réputé perdu dès qu'il est fait prisonnier ou nommé hors des procédures habituelles de désignation. Cela signifie qu'un gouvernement fantoche ne serait pas en mesure de désactiver le Skarpt sverd nettverk.
Réseau épée tranchante
[img]https://zupimages.net/up/19/23/tj4v.png[/img]
Logo du sikkerhetsjeneste[/center]
SECRET
Le réseau épée tranchante a été fondée dès 1921 après le renversement de la monarchie et la prise de pouvoir par les militaires. Initialement destiné à empêcher tout retour de la famille royale sur le trône, ce réseau s'est progressivement réorienté pour devenir une sorte d'armée de l'ombre, prête à mener des opérations de guérilla en cas d'invasion du pays. Historiquement, il a pris un tournant majeur dans les années 1950 avec une priorité donné à la lutte anticommuniste. Inconnu du public, ce réseau d'agents dormants est composé principalement de membres du sikkerhetsjeneste, de l'armée ou des forces de l'ordre. Son objectif était alors qu'en cas d'invasion réussie par des forces de pays communistes, ou un putsch par des milices rouges, l'armée puisse disposer d'un réseau nombreux et bien organisé pour conduire une résistance armée et ainsi se rétablir au pouvoir. Au regard des expériences du passé à travers le monde, le Statsråd ne voulait alors pas devoir équiper et former des partisans après une occupation ou un changement de régime, ce qui aurait impliqué faire appel à des techniques souvent aléatoires d'infiltration d'agents en territoire devenu ennemi. C'est donc pour éviter ce risque que le sikkerhetsjeneste a été chargé de constituer des cellules partout à travers le Jernland en recrutant des individus fiables et éprouvés aux missions qu'ils pourraient avoir à mener.
Depuis 2019, ce réseau a été réorganisé pour répondre aux nouveaux enjeux de la sécurité nationale. Bien qu'entièrement indépendant du Store ører nettverk (réseau grandes oreilles) qui s'appuie uniquement sur des membres de la société civile qui informent les services de renseignement nationaux sur tel ou tel individu suspect, le Skarpt sverd nettverk bénéficie largement des informations collectées et les exploite pour conduire ses opérations clandestines dans le pays. Pour éviter que l'identité des agents qui le composent ne s'ébruite, seule quelques très rares agents du renseignement sont au courant de son existence et sont autorisés à communiquer avec leurs collègues clandestins. On estime ainsi que seulement une vingtaines de personnes du sikkerhetsjeneste et du Statsråd seraient au courant et en mesure de communiquer avec les chefs de cellule. Ce secret très fort qui entoure ce réseau permet également de réduire au maximum son démantèlement par les forces d'occupation éventuelles.
Concrètement, chaque cellule correspond à une circonscription administrative, le plus souvent de la taille d'une commune - qui regroupe plusieurs villes, parfois sur une superficie importante - et est placée sous la direction d'un chef de cellule, choisi pour ses compétences de commandement, mais également sa connaissance des techniques d'insurrection et du terrain. De manière générale, dans la majorité des cas, ce chef de cellule est un officier de l'armée. Les agents composants chaque cellule sont recrutés parmi les militaires, le sikkerhetsjeneste, ou la police. L'appartenance au réseau ne correspondant pas à proprement parler à un emploi, ils continuent d'exercer leur profession en parallèle de leur appartenance au Skarpt sverd nettverk et ne perçoivent pas de rémunération pour cela. Ils sont choisis selon leurs aptitudes, l'apport qu'ils pourraient avoir en cas d'activation des cellules mais également selon leur patriotisme et leur motivation à défendre le Jernland face aux menaces d'invasion. Une attention toute particulière est évidemment apportée à leur maturité et la confiance que l'on peut avoir en eux pour appartenir à ce type de structure. Une fois recrutés, ils sont entraînés assez souvent par différents spécialistes (forces spéciales, militaires, artificiers, etc.) pour des périodes d'environ une semaine à chaque fois. Afin de ne pas éveiller l'attention, on justifie ces entraînements par des stages officiels. Au total, il est difficile d'estimer le nombre d'individus appartenant à des cellules du réseau, mais selon toute vraisemblance, ils sont plusieurs centaines, voire peut-être même plusieurs milliers.
Dans la pratique, le fonctionnement de chaque cellule est assez simple. Tant que l'intégrité du Jernland n'est pas menacée et que les forces armées réglementaires sont en mesure de défendre encore le pays (donc avant toute forme d'occupation), les membres agissent dans le cadre de leur emploi. Si le Jernland venait à être occupé, partiellement ou totalement, les cellules s'activent d'elles-mêmes et ses membres commencent les opérations de sabotage et d'insurrection. Ils ont ordre de disparaître dans la nature avec tout le matériel qu'ils pourraient réquisitionner et de mettre la main sur divers caches d'armes dispersées à travers le pays. Dès l'occupation du pays ou de parties du pays, les cellules doivent également porter une attention toute particulière à l'assassinat de tout individu susceptible de faciliter le travail des forces d'occupation, avec en priorité les personnalités politiques collaborationnistes. Dernière mission d'importance pour le réseau, en cas d'invasion, il doit favoriser l'extraction de toute personne du gouvernement qui pourrait permettre de continuer le combat depuis l'étranger ou un pays ami.
Enfin, seul le président du Statsråd dispose du pouvoir de dissoudre l'organisation. Ce pouvoir est réputé perdu dès qu'il est fait prisonnier ou nommé hors des procédures habituelles de désignation. Cela signifie qu'un gouvernement fantoche ne serait pas en mesure de désactiver le Skarpt sverd nettverk.
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Galaad
/ Confidentiel - Habilitation Très secret défense
Bruker ID : ******
Passord : **************
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--- Transmission entrante ---
--- Cryptage / décryptage en cours ---
--- Veuillez patienter ---
---[/center]
[quote=Sécurité de l'Etat]
Niveau d'habilitation « Très secret défense » - Ne pas divulguer
Agent : Generalløytnant Marius Lunde
[justify][center]Compte-rendu de réunion - Rådet for statens sikkerhet
28. april 2039[/center]
Face au refus du Gänserberg d'entendre raison sur le dossier Hohengraf, le président du Rådet for statens sikkerhet (ndlr. Conseil pour la sûreté de l'Etat) estime à présent qu'aucune solution ne doit être négligée pour rétablir le statu quo régional. En effet, toute la stratégie de défense de l'Etat du Jernland reposant sur un maintien dans leurs frontières actuelles pour les Etats dont notre pays est frontalier, il ne peut être admis une dérogation, d'autant moins que le Gänsernberg prévoit l'extension de son périmètre actuel au détriment du valaryan, qui constituait l'un de ses proches alliés. Admettre cette annexion de facto - le Hohengraf ne maîtrisant plus ni sa défense, ni sa diplomatie - serait admettre que le Gänsernberg dispose d'un droit naturel à vouloir reformer le Saint-Empire. La renaissance d'une telle entité politique représente une menace pour la sécurité nationale qu'il nous faut empêcher ; à n'importe quel prix.
Dès lors, sur la base de ce constat, les intérêts nationaux commande de préparer les mesures de rétorsion à même de faire revenir à la raison notre voisin septentrional. Le trains de sanctions économiques imposé par la Communauté des Nations Dytoliennes a eu le mérite d'isoler davantage le Gänsernberg et d'affaiblir sa situation économique et diplomatique. En s'emparant du Hohengraf au détriment du Valaryan qui lui garantissait un accès maritime, le Royaume du Gänsernberg s'est isolé lui-même du monde.
Toutefois, cet isolement, diplomatique, géographique et économique pourrait ne pas suffire à faire revenir sur leur annexion les autorités Gänsernbergoises. Dès lors, le Rådet for statens sikkerhet estime que d'autres solutions doivent dès à présent être étudiées pour potentiellement être développées rapidement. Le sikkerhetsjeneste est invité à travailler à la proposition de pareilles mesures, sans en exclure aucune. De même, les services de renseignement doivent dès à présent débuter leur travail de réflexion et préparer toutes les options permettant la réalisation des objectifs stratégiques ; à savoir la pleine indépendance du Hohengraf, l'anéantissement de toute volonté de riposte du Gänsernberg, une coopération entière avec les autres forces de la CND.
Le sikkerhetsjeneste travaillera avec les forces spéciales des forces armées jernlander pour établir les possibilités à la disposition de l'état-major ainsi que du Rådet for statens sikkerhet.
[/quote]
[center]---
--- Fin de la transmission ---
--- Cryptage / décryptage en cours ---
--- Veuillez patienter ---
---[/center]
Bruker ID : ******
Passord : **************
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--- Transmission entrante ---
--- Cryptage / décryptage en cours ---
--- Veuillez patienter ---
---[/center]
[quote=Sécurité de l'Etat]
Niveau d'habilitation « Très secret défense » - Ne pas divulguer
Agent : Generalløytnant Marius Lunde
[justify][center]Compte-rendu de réunion - Rådet for statens sikkerhet
28. april 2039[/center]
Face au refus du Gänserberg d'entendre raison sur le dossier Hohengraf, le président du Rådet for statens sikkerhet (ndlr. Conseil pour la sûreté de l'Etat) estime à présent qu'aucune solution ne doit être négligée pour rétablir le statu quo régional. En effet, toute la stratégie de défense de l'Etat du Jernland reposant sur un maintien dans leurs frontières actuelles pour les Etats dont notre pays est frontalier, il ne peut être admis une dérogation, d'autant moins que le Gänsernberg prévoit l'extension de son périmètre actuel au détriment du valaryan, qui constituait l'un de ses proches alliés. Admettre cette annexion de facto - le Hohengraf ne maîtrisant plus ni sa défense, ni sa diplomatie - serait admettre que le Gänsernberg dispose d'un droit naturel à vouloir reformer le Saint-Empire. La renaissance d'une telle entité politique représente une menace pour la sécurité nationale qu'il nous faut empêcher ; à n'importe quel prix.
Dès lors, sur la base de ce constat, les intérêts nationaux commande de préparer les mesures de rétorsion à même de faire revenir à la raison notre voisin septentrional. Le trains de sanctions économiques imposé par la Communauté des Nations Dytoliennes a eu le mérite d'isoler davantage le Gänsernberg et d'affaiblir sa situation économique et diplomatique. En s'emparant du Hohengraf au détriment du Valaryan qui lui garantissait un accès maritime, le Royaume du Gänsernberg s'est isolé lui-même du monde.
Toutefois, cet isolement, diplomatique, géographique et économique pourrait ne pas suffire à faire revenir sur leur annexion les autorités Gänsernbergoises. Dès lors, le Rådet for statens sikkerhet estime que d'autres solutions doivent dès à présent être étudiées pour potentiellement être développées rapidement. Le sikkerhetsjeneste est invité à travailler à la proposition de pareilles mesures, sans en exclure aucune. De même, les services de renseignement doivent dès à présent débuter leur travail de réflexion et préparer toutes les options permettant la réalisation des objectifs stratégiques ; à savoir la pleine indépendance du Hohengraf, l'anéantissement de toute volonté de riposte du Gänsernberg, une coopération entière avec les autres forces de la CND.
Le sikkerhetsjeneste travaillera avec les forces spéciales des forces armées jernlander pour établir les possibilités à la disposition de l'état-major ainsi que du Rådet for statens sikkerhet.
[/quote]
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--- Fin de la transmission ---
--- Cryptage / décryptage en cours ---
--- Veuillez patienter ---
---[/center]
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Galaad
[justify][center]Operasjon evig søvn
Opération sommeil éternel
[img]https://zupimages.net/up/19/26/wf0h.jpg[/img][/center]
Après les [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=352809#p352809]attentats en Ennis[/url], dont on pouvait légitimement attribuer la responsabilité aux communistes de l'Armée Gaélique Révolutionnaire, connue comme étant une branche issue de la scission avec l'Armée Républicaine d'Ennis, ce qui avait provoqué quelques mois auparavant [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=351759#p351759]sa dissolution[/url], la tension était sensiblement montée au sein des instances dirigeantes du sikkerhetsjeneste ; à tel point qu'elle devenait même véritablement palpable et mettait à rude épreuve les nerfs des jeunes collaborateurs qui étaient amenés à travailler avec les directeurs. Il faut bien avouer qu'on craignait, dans le contexte continental, que cet acte ne soit pas totalement isolé et donne lieu à des répliques ailleurs dans les Etats de la Communautés des Nations Dytoliennes. Le conflit, certes, presque achevé en Dobrogévie avait surement fait naître des ressentiments parmi les franges les plus extrémistes des adhérents communistes, tandis qu'au Jernland le Statsråd continuait de craindre toujours que les derniers résidus de partisans gauchistes - depuis 1921, une très grande portion de la population avait fini par se faire au gouvernement de l'armée tandis que les derniers opposants étaient inlassablement traqués, puis neutralisés - n'en viennent à mener des opérations ultra violentes pour tenter de déstabiliser l'Etat.
Bien que la menace fut jugée relativement faible, le Rådet for statens sikkerhet (ndlr. conseil pour la sûreté de l'Etat) - organe présidé par le chef de l'Etat et chargé de coordonner les politiques militaires et de police - se réunit. Autour du General Magnuss Løvenskiold, s'étaient rassemblés le Generalmajor Arne Odlo, ministre de l'intérieur et de la sûreté, le Generalløytnant Marius Lunde, directeur du sikkerhetsjeneste ainsi qu'un officier du grade d'Oberst (ndlr. colonel), dont l'uniforme particulièrement sombre était celui des beredskapstroppen, c'est-à-dire des troupes de réaction d'urgence, la section d'intervention des services de renseignement. Ces derniers faisaient également office de groupe d'intervention pour la police. En effet, au cours des réorganisations successives des forces de police depuis l'abolition de la monarchie en 1921, les dirigeants jernlander avaient finalement décidé de renforcer considérablement les services secrets pour en faire une véritable composante du contrôle intérieur et de la neutralisation des opposants au régime. Leur entrainement est équivalent à celui des forces spéciales de l'armée, à la différence que les hommes composant cette troupe suit également des formations destinées à l'intervention en milieu clos ou confiné. S'ils passent la moitié de leur temps à l'entrainement, l'autre partie du temps est consacré à des opérations de maintien de l'ordre ou des interventions spéciales. Dans beaucoup d'autres pays, cette unité correspondrait en réalité au service action du renseignement et en même temps à des groupes d'intervention de la police. Au Jernland, cette section est spécialisée dans des deux types d'intervention.
La réunion se tenait dans la salle des opérations de la forteresse de Lørenshus, siège de la présidence du Statsråd. Sur deux écrans la position des douze unités des beredskapstroppen actuellement déployées à travers le pays était visible et les dirigeants pouvaient suivre ainsi leurs déplacements et la distance qui les séparait encore des cibles. Grâce au [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=351614#p351614]Store ører nettverk[/url], le sikkerhetsjeneste avait reçu des informations précieuses sur la localisation précise de ces dernières, toutes réputées être à la tête de réseaux d'influence et avoir tenu des propos hostiles à l'Etat ou l'armée. Combiné à la surveillance continue dont sont l'objet les individus considérés comme représentants une menace potentielle pour la sécurité de l'Etat, elles étaient d'une redoutable utilité. Généralement fiables, les informations permettaient en règle générale d'appréhender rapidement les personnes recherchées. Ce matin - il n'était encore que quatre heures trente et le soleil ne se lèverait que dans plusieurs longues minutes, alors que tout le pays dormirait encore - leur fiabilité se devait d'être maximale. Plusieurs autres écrans, encore noirs, ne tardèrent pas à afficher leurs images. Les participants à la réunion pouvait dès lors enfin voir ce que voyait aussi chaque membre des commandos.
Au nord de Bodø, dans le comté de Høytland, une première escouade se tenait prête. Dans le centre de commandement pour cette première opération, le major en charge de l'intervention donnait les dernières consignes. Trois cibles différentes avaient été identifiées. Il ne s'agissait ni plus ni moins du président du Liberalt parti (ndlr. parti libéral, centre-gauche), son secrétaire général et le directeur général du parti. Le Liberalt parti était l'un des rares mouvements politiques d'opposition encore toléré, puisque considéré comme ne représentant par son nombre d'adhérents et d'électeurs pas une véritable menace et tenant un discours plutôt modéré, bien que plus véhément ces derniers mois. L'avantage, c'est qu'avec son siège localisé dans une autre ville que la capitale, appréhender sa direction discrètement serait plus aisé. Sur l'autoroute reliant Leirvik à Ålesund, plusieurs véhicules des beredskapstroppen se relayaient pour suivre un car transportant plusieurs dizaines d'activistes connus pour leurs actions en faveur du droit d'expression et contre la censure. Le traceur GPS placé sous le bus permettait quant à lui à l'officier qui supervisait cette opération de ne pas perdre la trace de la cible et garantissait aux forces d'intervention une discrétion, puisque circulant très en retrait. La voiture actuellement en charge de suivre l'autocar signala à 04h45 un changement de direction, prenant la route d'une aire de repos. Enfin, à Kristiansand, deux voitures noires stationnaient devant un pavillon d'habitation, dans une banlieue résidentielle de la ville. Le logement était réputé appartenir à un influent chef d'entreprise local, dont les récentes prises de position lui valaient à présent d'être fiché comme un opposant politique.
A 5h00, sur l'air de repos le bus s'apprêtait à reprendre l'autoroute et quittait son stationnement, tandis qu'à Kristiansand, tout était encore paisible, comme à Bodø lorsque les trois unités reçurent l'ordre de lancer les opérations. Les deux voitures qui avaient rejoint l'aire de repos démarrèrent en trombe et vinrent immobiliser le car, des hommes vêtus d'uniformes noirs, encagoulés et lourdement armés, jaillirent et ordonnèrent en hurlant d'ouvrir les portes et de maintenir les mains en évidence. Sur Midtøya, la porte d'entrée vola en morceau quand les explosifs furent actionnés, laissant la troupe pénétrer dans la résidence, intimant au propriétaire et à son épouse de rester immobiles pendant qu'on leur passait des liens autobloquant aux poignets. Enfin, à Bodø, dans les trois logements des scènes similaires eurent lieu. en à peine une dizaine de minutes, toutes les cibles furent arrêtées, et embarquées en direction du siège du sikkerhetsjeneste. Pour la plupart le transport se fit en fourgon pénitentiaire, tandis que pour les plus éloignées, notamment les militants du bus, on les conduisit à l'aérodrome à proximité pour un rapatriement par les airs.
Tout était allé très vite, et l'Etat souhaitait à tout prix que les arrestations se fassent dans la plus grande discrétion et rapidement après les attentats en Ennis, pour profiter encore de l'effet qu'ils avaient produit sur la population jernlander. Avant même que le jour ne soit levé, une bonne partie de l'opposition avait été décapitée, privée de ses figures emblématiques du moment. Surement referaient-elles surface au cours d'un procès mis en scène. Ou alors on n'aurait plus de nouvelles, les criminels purgeant des peines des des centres de rétention de haute sécurité.
Opération sommeil éternel
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Après les [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=352809#p352809]attentats en Ennis[/url], dont on pouvait légitimement attribuer la responsabilité aux communistes de l'Armée Gaélique Révolutionnaire, connue comme étant une branche issue de la scission avec l'Armée Républicaine d'Ennis, ce qui avait provoqué quelques mois auparavant [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=351759#p351759]sa dissolution[/url], la tension était sensiblement montée au sein des instances dirigeantes du sikkerhetsjeneste ; à tel point qu'elle devenait même véritablement palpable et mettait à rude épreuve les nerfs des jeunes collaborateurs qui étaient amenés à travailler avec les directeurs. Il faut bien avouer qu'on craignait, dans le contexte continental, que cet acte ne soit pas totalement isolé et donne lieu à des répliques ailleurs dans les Etats de la Communautés des Nations Dytoliennes. Le conflit, certes, presque achevé en Dobrogévie avait surement fait naître des ressentiments parmi les franges les plus extrémistes des adhérents communistes, tandis qu'au Jernland le Statsråd continuait de craindre toujours que les derniers résidus de partisans gauchistes - depuis 1921, une très grande portion de la population avait fini par se faire au gouvernement de l'armée tandis que les derniers opposants étaient inlassablement traqués, puis neutralisés - n'en viennent à mener des opérations ultra violentes pour tenter de déstabiliser l'Etat.
Bien que la menace fut jugée relativement faible, le Rådet for statens sikkerhet (ndlr. conseil pour la sûreté de l'Etat) - organe présidé par le chef de l'Etat et chargé de coordonner les politiques militaires et de police - se réunit. Autour du General Magnuss Løvenskiold, s'étaient rassemblés le Generalmajor Arne Odlo, ministre de l'intérieur et de la sûreté, le Generalløytnant Marius Lunde, directeur du sikkerhetsjeneste ainsi qu'un officier du grade d'Oberst (ndlr. colonel), dont l'uniforme particulièrement sombre était celui des beredskapstroppen, c'est-à-dire des troupes de réaction d'urgence, la section d'intervention des services de renseignement. Ces derniers faisaient également office de groupe d'intervention pour la police. En effet, au cours des réorganisations successives des forces de police depuis l'abolition de la monarchie en 1921, les dirigeants jernlander avaient finalement décidé de renforcer considérablement les services secrets pour en faire une véritable composante du contrôle intérieur et de la neutralisation des opposants au régime. Leur entrainement est équivalent à celui des forces spéciales de l'armée, à la différence que les hommes composant cette troupe suit également des formations destinées à l'intervention en milieu clos ou confiné. S'ils passent la moitié de leur temps à l'entrainement, l'autre partie du temps est consacré à des opérations de maintien de l'ordre ou des interventions spéciales. Dans beaucoup d'autres pays, cette unité correspondrait en réalité au service action du renseignement et en même temps à des groupes d'intervention de la police. Au Jernland, cette section est spécialisée dans des deux types d'intervention.
La réunion se tenait dans la salle des opérations de la forteresse de Lørenshus, siège de la présidence du Statsråd. Sur deux écrans la position des douze unités des beredskapstroppen actuellement déployées à travers le pays était visible et les dirigeants pouvaient suivre ainsi leurs déplacements et la distance qui les séparait encore des cibles. Grâce au [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=351614#p351614]Store ører nettverk[/url], le sikkerhetsjeneste avait reçu des informations précieuses sur la localisation précise de ces dernières, toutes réputées être à la tête de réseaux d'influence et avoir tenu des propos hostiles à l'Etat ou l'armée. Combiné à la surveillance continue dont sont l'objet les individus considérés comme représentants une menace potentielle pour la sécurité de l'Etat, elles étaient d'une redoutable utilité. Généralement fiables, les informations permettaient en règle générale d'appréhender rapidement les personnes recherchées. Ce matin - il n'était encore que quatre heures trente et le soleil ne se lèverait que dans plusieurs longues minutes, alors que tout le pays dormirait encore - leur fiabilité se devait d'être maximale. Plusieurs autres écrans, encore noirs, ne tardèrent pas à afficher leurs images. Les participants à la réunion pouvait dès lors enfin voir ce que voyait aussi chaque membre des commandos.
Au nord de Bodø, dans le comté de Høytland, une première escouade se tenait prête. Dans le centre de commandement pour cette première opération, le major en charge de l'intervention donnait les dernières consignes. Trois cibles différentes avaient été identifiées. Il ne s'agissait ni plus ni moins du président du Liberalt parti (ndlr. parti libéral, centre-gauche), son secrétaire général et le directeur général du parti. Le Liberalt parti était l'un des rares mouvements politiques d'opposition encore toléré, puisque considéré comme ne représentant par son nombre d'adhérents et d'électeurs pas une véritable menace et tenant un discours plutôt modéré, bien que plus véhément ces derniers mois. L'avantage, c'est qu'avec son siège localisé dans une autre ville que la capitale, appréhender sa direction discrètement serait plus aisé. Sur l'autoroute reliant Leirvik à Ålesund, plusieurs véhicules des beredskapstroppen se relayaient pour suivre un car transportant plusieurs dizaines d'activistes connus pour leurs actions en faveur du droit d'expression et contre la censure. Le traceur GPS placé sous le bus permettait quant à lui à l'officier qui supervisait cette opération de ne pas perdre la trace de la cible et garantissait aux forces d'intervention une discrétion, puisque circulant très en retrait. La voiture actuellement en charge de suivre l'autocar signala à 04h45 un changement de direction, prenant la route d'une aire de repos. Enfin, à Kristiansand, deux voitures noires stationnaient devant un pavillon d'habitation, dans une banlieue résidentielle de la ville. Le logement était réputé appartenir à un influent chef d'entreprise local, dont les récentes prises de position lui valaient à présent d'être fiché comme un opposant politique.
A 5h00, sur l'air de repos le bus s'apprêtait à reprendre l'autoroute et quittait son stationnement, tandis qu'à Kristiansand, tout était encore paisible, comme à Bodø lorsque les trois unités reçurent l'ordre de lancer les opérations. Les deux voitures qui avaient rejoint l'aire de repos démarrèrent en trombe et vinrent immobiliser le car, des hommes vêtus d'uniformes noirs, encagoulés et lourdement armés, jaillirent et ordonnèrent en hurlant d'ouvrir les portes et de maintenir les mains en évidence. Sur Midtøya, la porte d'entrée vola en morceau quand les explosifs furent actionnés, laissant la troupe pénétrer dans la résidence, intimant au propriétaire et à son épouse de rester immobiles pendant qu'on leur passait des liens autobloquant aux poignets. Enfin, à Bodø, dans les trois logements des scènes similaires eurent lieu. en à peine une dizaine de minutes, toutes les cibles furent arrêtées, et embarquées en direction du siège du sikkerhetsjeneste. Pour la plupart le transport se fit en fourgon pénitentiaire, tandis que pour les plus éloignées, notamment les militants du bus, on les conduisit à l'aérodrome à proximité pour un rapatriement par les airs.
Tout était allé très vite, et l'Etat souhaitait à tout prix que les arrestations se fassent dans la plus grande discrétion et rapidement après les attentats en Ennis, pour profiter encore de l'effet qu'ils avaient produit sur la population jernlander. Avant même que le jour ne soit levé, une bonne partie de l'opposition avait été décapitée, privée de ses figures emblématiques du moment. Surement referaient-elles surface au cours d'un procès mis en scène. Ou alors on n'aurait plus de nouvelles, les criminels purgeant des peines des des centres de rétention de haute sécurité.
-
Galaad
[justify][center]Sikkerhetsjeneste
Service de sécurité
[img]https://zupimages.net/up/19/23/tj4v.png[/img]
Logo du Sikkerhetsjeneste[/center]
SECRET
Le Sikkerhetsjeneste a été fondé dès 1921 lors de l'abolition de la monarchie, en remplacement du Forretningskontor (trad. Bureau des Affaires) qui remplissait auparavant les missions de renseignement, de police politique et de contre-espionnage. Il est aujourd'hui officiellement rattaché au ministère de l'intérieur et de la sûreté et son directeur est hiérarchiquement placé sous l'autorité du ministre. Toutefois, dans les faits, le Sikkerhetsjeneste a tendance à répondre toujours davantage au président du Statsråd dont il prend à présent directement les consignes. D'ailleurs, la nomination du directeur du renseignement, autrefois compétence ministérielle est devenue depuis 2036 une compétence présidentielle, signe du transfert qui s'opère progressivement. Après l'importante réforme du renseignement intervenue en 2009, il n'existe aujourd'hui plus qu'une seule entité réalisant l'ensemble des missions relatives au renseignement, à savoir l'espionnage et le contre-espionnage ; seul le renseignement militaire et la cyberdéfense étant des compétences qui échoient à l'armée, ce qui n'a pas empêché l'agence de développer des outils en matière de surveillance et de lutte sur internet. Enfin, pour coordonner tous les efforts, il existe un Sentral Operativ Kommando (trad. Sopko, commandement opérationnel central) placé directement auprès du chef de l'Etat, le président Statsråd, et dont la mission principale est de permettre une plus grande fluidité de l'information entre le Sikkerhetsjeneste et le renseignement de l'armée, tous deux apparaissant comme pleinement complémentaires.
Le service de sécurité est organisé de telle sorte qu'il couvre une large part des activités traditionnellement dévolues aux services de renseignement. Au sein de l'organisation administrative de cette structure importante dans le fonctionnement de l'Etat, il est nécessaire de citer trois divisions en particulier :
Même si la majorité des éléments concernant le Sikkerhetsjeneste sont classées secret-défense, il est possible de noter plusieurs éléments chiffrés à son propos.
Service de sécurité
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Logo du Sikkerhetsjeneste[/center]
SECRET
Le Sikkerhetsjeneste a été fondé dès 1921 lors de l'abolition de la monarchie, en remplacement du Forretningskontor (trad. Bureau des Affaires) qui remplissait auparavant les missions de renseignement, de police politique et de contre-espionnage. Il est aujourd'hui officiellement rattaché au ministère de l'intérieur et de la sûreté et son directeur est hiérarchiquement placé sous l'autorité du ministre. Toutefois, dans les faits, le Sikkerhetsjeneste a tendance à répondre toujours davantage au président du Statsråd dont il prend à présent directement les consignes. D'ailleurs, la nomination du directeur du renseignement, autrefois compétence ministérielle est devenue depuis 2036 une compétence présidentielle, signe du transfert qui s'opère progressivement. Après l'importante réforme du renseignement intervenue en 2009, il n'existe aujourd'hui plus qu'une seule entité réalisant l'ensemble des missions relatives au renseignement, à savoir l'espionnage et le contre-espionnage ; seul le renseignement militaire et la cyberdéfense étant des compétences qui échoient à l'armée, ce qui n'a pas empêché l'agence de développer des outils en matière de surveillance et de lutte sur internet. Enfin, pour coordonner tous les efforts, il existe un Sentral Operativ Kommando (trad. Sopko, commandement opérationnel central) placé directement auprès du chef de l'Etat, le président Statsråd, et dont la mission principale est de permettre une plus grande fluidité de l'information entre le Sikkerhetsjeneste et le renseignement de l'armée, tous deux apparaissant comme pleinement complémentaires.
Le service de sécurité est organisé de telle sorte qu'il couvre une large part des activités traditionnellement dévolues aux services de renseignement. Au sein de l'organisation administrative de cette structure importante dans le fonctionnement de l'Etat, il est nécessaire de citer trois divisions en particulier :
- Kontor II - Signaletterretning (trad. Division II - Intelligence des signaux) - Cette division regroupe essentiellement des ingénieurs, techniciens et spécialistes des réseaux, des communications et de l'informatique. Ils travaillent à la protection des systèmes d'information et collectent des renseignements d'origine électromagnétique, c'est-à-dire utilisant des ondes radios ou satellites. A cette fin, le Sikkerhetsjeneste a commencé à réfléchir et à déployer plusieurs installations classifiées permettant l'interception et l'analyse des communications. Elle est également en charge du cryptage des communications protégées, et du décryptage des communications et messages interceptés. La division II fournit également de nombreuses informations à la Militærpoliti (trad. police militaire) ainsi qu'aux autres divisions du Sikkerhetsjeneste. Elle dispose de très solides capacités de piratage informatique et d'espionnage du cyberespace.
- Kontor III - SJ-Inlanndet (trad. Division III - service de sécurité pour l'intérieur) - Il s'agit de la division qui se charge du renseignement intérieur, mais également du contre-terrorisme et de la surveillance des individus jugés comme subversif ou dangereux par les autorités. Elle peut s'appuyer largement sur un important réseau d'informateurs, tel le [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=351614#p351614]Store ører nettverk[/url] (trad. Réseau grandes oreilles). Cette division est également en charge de préparer les scénarios dans lesquels le Jernland serait la cible d'une occupation par une force étrangère en animant le [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=352248#p352248]Skarpt sverd nettverk[/url] (trad. Réseau épée tranchante) - bien que dans une moindre mesure compte-tenu du caractère très confidentiel de celui-ci. Il arrive également que cette division collabore étroitement avec la Division II en matière de cryptographie et décryptage de codes utilisés par des puissances étrangères.
- Konto IV - SJ-Utlandet (trad. Division IV - service de sécurité pour l'extérieur) - Il s'agit de la division qui est chargée de fournir et analyser des informations sur les gouvernements, les entreprises et les individus du monde entier (à condition que cela représente un intérêt pour le Statsråd et/ou la sécurité nationale et de conduire les opérations clandestines à l'étranger dans le but de collecter des informations utiles à la sécurité du pays. Pour réaliser ses missions, elle s'appuie de plus en plus sur la Division II, en charge de la collecte des renseignements d'origine électromagnétique. La Division IV compte notamment trois bureaux très opérationnels (en plus de ceux consacrés aux ressources humaines, à l'administration et au soutien technique).
- Le bureau des opérations est chargé de collecter par voie humaine (officiers traitants et vol d'informations étrangères sur le territoire national) les renseignements utiles au travail du Sikkerhetsjeneste. C'est également ce bureau qui doit essayer de détecter à l'étranger les tentatives de déstabilisation du Jernland et de les entraver
- Le bureau du renseignement qui analyse et interprète les éléments recueillis par le bureau des opérations, assure les liaisons nécessaires avec les autres services ou organismes concernés et fournit la synthèse des renseignements dont il dispose
- Le bureau de la stratégie qui se charge de la transmission et du suivi des orientations recueillies auprès des interlocuteurs officiels du service de sécurité ainsi que de l'animation et de l'évaluation de la production de renseignements.
Même si la majorité des éléments concernant le Sikkerhetsjeneste sont classées secret-défense, il est possible de noter plusieurs éléments chiffrés à son propos.
- Effectifs : 4 900 personnes
- Budget (2039) : 230 millions de dalers (152 millions de dollars)
Le budget du Sikkerhetsjeneste est financé sur le programme « Administration, justice et sécurité intérieure » représentant 51,4 milliards de dalers
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Galaad
[justify][center]Sikkerhetsjeneste
Service de sécurité
RAPPORT D'ACTIVITE | SECRET[/center]
[url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=351614#p351614]Le réseau Store ører nettverk[/url] a permis d'identifier, repérer et localiser avec précision les protagonistes dans la contestation des prétentions du Royaume des Iles Lorthon sur la partie gaélique de l'Arctique vonalyan. Plusieurs d'entre eux sont d'ailleurs déjà bien connus des services de la Militærpoliti et font l'objet depuis plusieurs mois d'un suivi attentif afin d'anticiper toute action violente ou contraire aux lois en vigueur au Jernland. Le Sikkerhetsjeneste a mis en oeuvre plusieurs opérations de surveillance renforcées des plus notables et virulents d'entre eux, passant par un accroissement des moyens techniques d'écoute et de surveillance électronique mais également humains de contrôle des contacts et des relations que peuvent entretenir les individus considérés comme dangereux pour la sécurité de l'Etat. Une cellule spéciale au sein du [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=354113#p354113]Kontor III - SJ-Inlanndet[/url] (trad. Division III - service de sécurité pour l'intérieur) a d'ailleurs été créée, avec pour charge le suivi unique de cette affaire. Elle coopère pleinement avec le Kontor II - Signaletterretning (trad. Division II - Intelligence des signaux).
En document joint vous pourrez trouver une liste exhaustive de plusieurs organisations et/ou associations réputées a minima sceptique vis-à-vis du Royaume des Iles Lorthon, dont plusieurs ont corrélativement été définies comme opérant des actions subversives et d'agitation au sein de la population au Jernland, avec un risque potentiel de propagation de la dialectique qu'elles portent et appelant à une dénonciation des actions lorthoniennes. A ce stade, une liste d'une vingtaine d'individus à neutraliser a été établie et nous recommandons d'agir prestement en procédant à leur mise en isolation afin de réduire les risques de propagation des idées qu'ils véhiculent. Sur accord de la hiérarchie, la Militærpoliti procédera à leur interpellation durant la nuit, avant l'incarcération au centre pénitentiaire spécial de Bastøy dans l'attente de leur procès.
Le Sikkerhetsjeneste recommande également la conduite d'une importante campagne d'information/désinformation quant aux actions gouvernementales dans le cadre du règlement du cas Arctique vonalyan en mettant en avant les initiatives jernlanders menées jusqu'à présent et démontrant la grande implication du Statsråd dans cette affaire. En effet, les nombreux contacts déjà établis avec le gouvernement lorthonien, ainsi que la médiation engagée avec le Haut Conseil et les prises de positions publiques passées quant à la vigilance jernlander du respect des droits des norrois à travers le monde peuvent servir de base pour renforcer le soutien de la population aux actions gouvernementales et ainsi réduire considérablement le risque de voir des expressions publiques de réprobation ou de mécontentement populaire au Jernland et à travers le monde. De même, nous recommandons vivement de renforcer la dialectique du Jernland protecteur de l'ensemble des peuples norrois, pour installer le pays dans un rôle de leader et d'influenceur des politique régionales. L'accroissement du trafic dans les routes maritimes septentrionales va dans le sens d'un renforcement de la position du Jernland, garant de la stabilité et de la paix régionale et locale, en remplacement d'anciennes puissances qui remplissaiet auparavant ce rôle. L'affirmation de cette position doit être poursuivie.
Service de sécurité
RAPPORT D'ACTIVITE | SECRET[/center]
[url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=351614#p351614]Le réseau Store ører nettverk[/url] a permis d'identifier, repérer et localiser avec précision les protagonistes dans la contestation des prétentions du Royaume des Iles Lorthon sur la partie gaélique de l'Arctique vonalyan. Plusieurs d'entre eux sont d'ailleurs déjà bien connus des services de la Militærpoliti et font l'objet depuis plusieurs mois d'un suivi attentif afin d'anticiper toute action violente ou contraire aux lois en vigueur au Jernland. Le Sikkerhetsjeneste a mis en oeuvre plusieurs opérations de surveillance renforcées des plus notables et virulents d'entre eux, passant par un accroissement des moyens techniques d'écoute et de surveillance électronique mais également humains de contrôle des contacts et des relations que peuvent entretenir les individus considérés comme dangereux pour la sécurité de l'Etat. Une cellule spéciale au sein du [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=354113#p354113]Kontor III - SJ-Inlanndet[/url] (trad. Division III - service de sécurité pour l'intérieur) a d'ailleurs été créée, avec pour charge le suivi unique de cette affaire. Elle coopère pleinement avec le Kontor II - Signaletterretning (trad. Division II - Intelligence des signaux).
En document joint vous pourrez trouver une liste exhaustive de plusieurs organisations et/ou associations réputées a minima sceptique vis-à-vis du Royaume des Iles Lorthon, dont plusieurs ont corrélativement été définies comme opérant des actions subversives et d'agitation au sein de la population au Jernland, avec un risque potentiel de propagation de la dialectique qu'elles portent et appelant à une dénonciation des actions lorthoniennes. A ce stade, une liste d'une vingtaine d'individus à neutraliser a été établie et nous recommandons d'agir prestement en procédant à leur mise en isolation afin de réduire les risques de propagation des idées qu'ils véhiculent. Sur accord de la hiérarchie, la Militærpoliti procédera à leur interpellation durant la nuit, avant l'incarcération au centre pénitentiaire spécial de Bastøy dans l'attente de leur procès.
Le Sikkerhetsjeneste recommande également la conduite d'une importante campagne d'information/désinformation quant aux actions gouvernementales dans le cadre du règlement du cas Arctique vonalyan en mettant en avant les initiatives jernlanders menées jusqu'à présent et démontrant la grande implication du Statsråd dans cette affaire. En effet, les nombreux contacts déjà établis avec le gouvernement lorthonien, ainsi que la médiation engagée avec le Haut Conseil et les prises de positions publiques passées quant à la vigilance jernlander du respect des droits des norrois à travers le monde peuvent servir de base pour renforcer le soutien de la population aux actions gouvernementales et ainsi réduire considérablement le risque de voir des expressions publiques de réprobation ou de mécontentement populaire au Jernland et à travers le monde. De même, nous recommandons vivement de renforcer la dialectique du Jernland protecteur de l'ensemble des peuples norrois, pour installer le pays dans un rôle de leader et d'influenceur des politique régionales. L'accroissement du trafic dans les routes maritimes septentrionales va dans le sens d'un renforcement de la position du Jernland, garant de la stabilité et de la paix régionale et locale, en remplacement d'anciennes puissances qui remplissaiet auparavant ce rôle. L'affirmation de cette position doit être poursuivie.
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Galaad
[justify][center][img]https://zupimages.net/up/19/35/ywqc.png[/img]
RAPPORT D'ACTIVITE | SECRET
18. desember 2039[/center]
Dans le cadre du développement et du déploiement du [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=350531#p350531]projet Skjold[/url], le marché public attribué à Elementor a permis d'accélérer notablement l'installation de multiples nouveaux dispositifs de vidéosurveillance et d'identification des individus évoluant dans l'espace public. Le Kontor II - Signaletterretning (trad. Division II - Intelligence des signaux) ainsi que les principaux éléments de la Militærpoliti (ndlr. police militaire, chargée d'assurer l'ordre public) continuent de travailler de concert avec Elementor ainsi qu'avec Altek pour une prise en main des services en charge de la surveillance et de la protection de l'espace public. La formation des agents du Kontor II va se poursuivre tout au long des deux années à venir et devrait s'achever pleinement d'ici 2042, avec ensuite un transfert intégral des fonctionnalités offertes par le parc de vidéosurveillance en cours d'installation. Nous estimons que la sécurité des Jernlanders ainsi que la sûreté de l'Etat s'en trouveront notablement accrus, avec pour le Kontor III - SJ-Inlanndet des capacités de contre-terrorisme et de contre-espionnage fortement renforcées. Des opérations comme "Dolke" pourront être multipliées pour rendre le Jernland plus imperméable aux influences étrangères et donc notablement plus sûr.
Il apparaît par ailleurs que la volonté affichée du gouvernement de dématérialiser l'ensemble des démarches auprès des différents services publics implique nécessairement l'adoption d'identités numériques. Attribuée à chaque Jernlander au jour de sa seizième année, elle permettra une identification des individus pour leur permettre de se connecter au portail unique de l'administration - JernlandConnect - d'où il pourra réaliser l'ensemble de ses démarches administratives fiscales, sociales, etc. Conformément au souhait du Statsråd de développer une application destinée aux téléphones intelligents et qui permettra l'authentification d'identité, le Sikkerhetsjeneste préconise une collaboration entre l'ensemble des grands acteurs de l'informatique et du numérique, en réunissant a minima les spécialistes de chez Altek, Hengelås Secure, ainsi que Elementor pour le développement du logiciel à implémenter dans ladite application. En effet, la sécurisation des données, leur traitement ainsi que leur exploitation par les agences gouvernementales, les services ministériels ainsi que le Sikkerhetsjeneste. Les premières phases de test seraient ainsi programmées pour la fin de l'année 2040 et le début de l'année 2041, avec potentiellement un lancement à grande échelle à l'horizon 2042, en même temps que l'entrée en service de l'ensemble du parc de vidéosurveillance actuellement en cours d'installation.
Dans la continuité des recommandations régulièrement émises par les différents services du Sikkerhetsjeneste, les Kontor III et IV recommande également une obligation à l'horizon 2045 pour tout ressortissant quel que soit son pays d'origine de s'inscrire en ligne sur la plateforme JernlandConnect d'où il pourra réaliser les démarches d'obtention de l'Internettbasert system for innreisegodkjennelse / Electronic System for Travel Authorization (IBSI / ESTA) qui va remplacer les visas progressivement pour une liste définie de pays, permettant à leurs ressortissants de réduire les formalités (et les coûts) d'entrée au Jernland. Ce mémento préconise d'étendre à l'IBSI / ESTA la collecte de données à caractère biométrique, ce qui permettra à terme aux touristes et voyageurs en transit au Jernland de bénéficier des services qui à terme impliqueront la reconnaissance faciale par exemple (le métro et les transports en commun sont particulièrement ciblés, la volonté gouvernementale étant de supprimer les titres de transports physiques).
Le principe relativement simple de l'identité numérique et la reconnaissance/authentification à l'aide d'une photo de document d'identité et via un système de reconnaissance faciale statique et dynamique (vidéo où il faut faire des gestes et mouvements de tête) permettrait à l'horizon 2050 un déploiement et un usage largement répandu au Jernland, et potentiellement au sein de toute la Communauté des Nations Dytoliennes. En effet, le Sikkerhetsjeneste recommande vivement de convaincre les partenaires du Jernland à adopter des mesures et bases de données similaires partagées au sein de l'organisation. Le travail du renseignement intérieur s'en trouverait grandement amélioré en pouvant également avoir accès à des bases de données biométriques plus vastes, dans l'intérêt de la sûreté de l'Etat. Les données à collecter sont la taille, la couleur des yeux, l'adresse postale, la photographie ou encore le mail et le numéro de portable, mis à jour lors de chaque renouvellement de pièce d'identité ou de demande d'IBSI / ESTA pour les étrangers. Le Kontor II sera en charge de leur chiffrement et de leur utilisation.
RAPPORT D'ACTIVITE | SECRET
18. desember 2039[/center]
Dans le cadre du développement et du déploiement du [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=350531#p350531]projet Skjold[/url], le marché public attribué à Elementor a permis d'accélérer notablement l'installation de multiples nouveaux dispositifs de vidéosurveillance et d'identification des individus évoluant dans l'espace public. Le Kontor II - Signaletterretning (trad. Division II - Intelligence des signaux) ainsi que les principaux éléments de la Militærpoliti (ndlr. police militaire, chargée d'assurer l'ordre public) continuent de travailler de concert avec Elementor ainsi qu'avec Altek pour une prise en main des services en charge de la surveillance et de la protection de l'espace public. La formation des agents du Kontor II va se poursuivre tout au long des deux années à venir et devrait s'achever pleinement d'ici 2042, avec ensuite un transfert intégral des fonctionnalités offertes par le parc de vidéosurveillance en cours d'installation. Nous estimons que la sécurité des Jernlanders ainsi que la sûreté de l'Etat s'en trouveront notablement accrus, avec pour le Kontor III - SJ-Inlanndet des capacités de contre-terrorisme et de contre-espionnage fortement renforcées. Des opérations comme "Dolke" pourront être multipliées pour rendre le Jernland plus imperméable aux influences étrangères et donc notablement plus sûr.
Il apparaît par ailleurs que la volonté affichée du gouvernement de dématérialiser l'ensemble des démarches auprès des différents services publics implique nécessairement l'adoption d'identités numériques. Attribuée à chaque Jernlander au jour de sa seizième année, elle permettra une identification des individus pour leur permettre de se connecter au portail unique de l'administration - JernlandConnect - d'où il pourra réaliser l'ensemble de ses démarches administratives fiscales, sociales, etc. Conformément au souhait du Statsråd de développer une application destinée aux téléphones intelligents et qui permettra l'authentification d'identité, le Sikkerhetsjeneste préconise une collaboration entre l'ensemble des grands acteurs de l'informatique et du numérique, en réunissant a minima les spécialistes de chez Altek, Hengelås Secure, ainsi que Elementor pour le développement du logiciel à implémenter dans ladite application. En effet, la sécurisation des données, leur traitement ainsi que leur exploitation par les agences gouvernementales, les services ministériels ainsi que le Sikkerhetsjeneste. Les premières phases de test seraient ainsi programmées pour la fin de l'année 2040 et le début de l'année 2041, avec potentiellement un lancement à grande échelle à l'horizon 2042, en même temps que l'entrée en service de l'ensemble du parc de vidéosurveillance actuellement en cours d'installation.
Dans la continuité des recommandations régulièrement émises par les différents services du Sikkerhetsjeneste, les Kontor III et IV recommande également une obligation à l'horizon 2045 pour tout ressortissant quel que soit son pays d'origine de s'inscrire en ligne sur la plateforme JernlandConnect d'où il pourra réaliser les démarches d'obtention de l'Internettbasert system for innreisegodkjennelse / Electronic System for Travel Authorization (IBSI / ESTA) qui va remplacer les visas progressivement pour une liste définie de pays, permettant à leurs ressortissants de réduire les formalités (et les coûts) d'entrée au Jernland. Ce mémento préconise d'étendre à l'IBSI / ESTA la collecte de données à caractère biométrique, ce qui permettra à terme aux touristes et voyageurs en transit au Jernland de bénéficier des services qui à terme impliqueront la reconnaissance faciale par exemple (le métro et les transports en commun sont particulièrement ciblés, la volonté gouvernementale étant de supprimer les titres de transports physiques).
Le principe relativement simple de l'identité numérique et la reconnaissance/authentification à l'aide d'une photo de document d'identité et via un système de reconnaissance faciale statique et dynamique (vidéo où il faut faire des gestes et mouvements de tête) permettrait à l'horizon 2050 un déploiement et un usage largement répandu au Jernland, et potentiellement au sein de toute la Communauté des Nations Dytoliennes. En effet, le Sikkerhetsjeneste recommande vivement de convaincre les partenaires du Jernland à adopter des mesures et bases de données similaires partagées au sein de l'organisation. Le travail du renseignement intérieur s'en trouverait grandement amélioré en pouvant également avoir accès à des bases de données biométriques plus vastes, dans l'intérêt de la sûreté de l'Etat. Les données à collecter sont la taille, la couleur des yeux, l'adresse postale, la photographie ou encore le mail et le numéro de portable, mis à jour lors de chaque renouvellement de pièce d'identité ou de demande d'IBSI / ESTA pour les étrangers. Le Kontor II sera en charge de leur chiffrement et de leur utilisation.