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Yul

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[center]La taïga
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[justify]La taïga, aussi appelée forêt boréale est l'un des principaux biomes terrestres. S'étendant sur d'immenses territoires, en particulier au Natolique et en Olgarie, elle est fortement liée au climat subarctique. Ce système forestier gigantesque s'étend au Natolique sur une large bande d'est en ouest, majoritairement au sud du cercle polaire Arctique. Ce biome est entouré en particulier de trois autres grands biomes terrestre : au nord par la toundra, au sud-est par les steppes natolicaines et au sud-ouest et à l'ouest par les grandes plaines de Dytolie.

De part son immensité, la taïga est composé de plusieurs régions spécifiques. L'Uural-Liivimaa, située à l'extrémité ouest du Natolique voit son territoire couvert sur une large partie par ce biome, en particulier dans le nord et le centre du Suurmaa, dans le nord du Votyakskiy et dans le sud du Külmutatud. Le pays abrite ainsi une faune et une flore caractéristique de la taïga. Composé majoritairement de conifères adaptés au froid glacial hivernal (mélèzes, épicéas, pins, sapins), cet écosystème abrite tout de même des arbres caducifoliés adaptés à ces régions le long des rives des nombreux cours d'eau et lacs, mais aussi dans la partie sud de la taïga. La forêt essentiellement composée d'épineux au nord se transforme ainsi peu à peu en forêt mixte dans sa partie la plus méridionale, à l'image des forêts de Dytolie ; saules, bouleaux, sorbiers et peupliers y sont ainsi parfois abondants, mais il est aussi possible d'y trouver d'autres essences, quoi que plus rares, comme le chêne, l'orme, le frêne le noisetier ou l'érable.

La taïga, véritable barrière protectrice contre les activités humaines, abrite en son sein une multitudes d'espèces animales, parfois très rares, qui peuvent avoir disparu d'autres régions du monde plus exposées. Par sa position entre les deux continents, l'Uural-Liivimaa est ainsi habité par des espèces spécifiques à la Dytolie et au Natolique occidental. De très nombreux oiseaux migrateurs y nichent durant l'été, tels que la grive obscure. D'autres oiseaux peuvent y être observés, comme les grands oiseaux carnivores, hiboux, chouettes (comme la chouette de Tengmalm qui tire son nom de la capitale du Külmutatud) ou encore différentes espèces d'aigles ou de busards. De nombreux mammifères peuplent aussi la taïga ouralo-liivienne, dont les plus emblématiques sont certainement les ours bruns, les loups du Natolique, les lynx ou encore les élans. D'autres petits mammifères ont aussi fait de la taïga leur habitat : gloutons, castors, martres, belettes, lemmings ou encore le desman natolicain, une sorte de taupe à demi aquatique. Enfin, on pourra observer dans l'Uural-Liivimaa beaucoup plus rarement certains animaux habitant normalement le Natolique oriental. Ainsi, il a été possible d'observer dans l'extrémité nord-est du Suurmaa un léopard des neiges en 2025 sans que l'on ne sache réellement pourquoi cet animal s'était déplacé autant à l'ouest.[/justify]


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La taïga occupe une place importante dans la culture Ouralo-Liivienne; outre sa symbolique quasi-religieuse et mythologique, elle renvoie dans l'imaginaire collectif aux conquêtes du grand-nord Olgarien, à ces aventures de voyageurs en quête d'or, accompagnés de chiens, bravant le froid, la neige et les loups. Le sol de cet écosystème est particulièrement acide et impropre à l'agriculture. La taïga souffre ainsi tout particulièrement des pluies acides. Elle est du fait de son sol particulier appelé podzol sensible aux pollutions de métaux lourds et de plus en plus touchée par des feux de forêts. Le sol gelé par l'hiver est régulièrement emporté par les crues printanières des cours d'eau sous forme de débris, s'accumulant plus en aval pour former des méandres. La taïga fut longtemps exploitée pour ses bois, ainsi que les fourrures de sa faune, à tel point que de nombreuses espèces animales sont aujourd'hui considérées comme en danger. Pour plusieurs de ces espèces, des quotas de chasse ont ainsi été mis en place afin de permettre aux populations de se renouveler, à l'image de la politique menée par le pays pour la pêche. La taïga offre pourtant toujours de nombreuses ressources : en dehors de l'exploitation du bois, toujours très important dans le pays, cet écosystème produit de nombreuses baies sauvages et du gibier. Enfin, son sous-sol regorge de ressources naturelles stratégiques, comme du pétrole au Külmutatud mais aussi des métaux rares comme du titane dans le Suurmaa ou du tungstène au Votyakskiy. A l'heure actuelle, la taïga demeure un écosystème fragilisé par les activités humaines et la déforestation. Si l'Uural-Liivimaa était ainsi intégralement recouvert de forêt il y a de cela 30 000 ans, de grands espaces ont été défrichés à partir du néolithique; tendance qui a continué tout le long de l'histoire du pays jusqu'au milieu du XXeme siècle où, dans les Valvatides tout particulièrement, une politique de protection de cet espace a été mis en place. Au Votyakskiy, les surfaces boisées ont connu le même sort, et la taïga ne recouvre plus que la partie nord du futur Maakond.

Depuis un peu moins de neuf décennies, la politique de préservation de l'Uural-Liivimaa a permis de mieux préserver cet écosystème. Mais celui-ci demeure en danger, en particulier dans les autres pays du Natolique, comme au Bykova, autrefois couvert de taïga et où aujourd'hui il a quasiment complètement disparu.[/justify]


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[spoiler="HRP"][center]https://youtu.be/PxHCi54RV4k[/center][/spoiler]
Yul

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[center]La toundra
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[justify]La toundra est un des grands biomes de planète, le plus septentrional. Il s'agit avant tout d'un système végétal situé dans les zones climatiques froides, qu'elles soient polaires ou montagnardes. On distingue ainsi deux principaux types de toundras, la toundra polaire dont il est surtout question ici, mais aussi la toundra alpine, peuplé de plantes supportant les basses températures liées à l'altitude. Certains scientifiques affirment qu'il devrait exister une forme de toundra antarctique aux abords des zones polaires de l'hémisphère sud. Néanmoins, le manque de masses continentales ou insulaires et la présence seule de banquise mettent à mal cette théorie. La toundra polaire s'étend ainsi sur un cercle parallèle à l'équateur au nord des continents proches de l'Arctique, l'Olgarie, la Déchinésie, sur les îles du nord de la Dytolie, au Natolique et dans le grand nord Néchinésien, au delà du Shinkyôko. Dans l'Uural-Liivimaa, la toundra occupe près de la moitié du Maakond du Külmutatud, le territoire le plus septentrional du pays.

La toundra est bordée au sud par la taïga. Sa végétation varie du sud vers le nord, et les arbres, peu nombreux, disparaissent au fur et à mesure que la latitude augmente. On trouvera ainsi dans les zones les plus au sud de la toundra des arbustes, des saules herbacées nains et quelques bouleaux. Puis, en remontant vers le nord, les formations végétales se transforment pour laisser place à de grandes pelouses et de bruyères, avant de se terminer dans des zones où ne poussent plus que des variétés de mousses et de lichens, dernières formations végétales avant d'atteindre les zones polaires couvertes de glace et de neige éternelle. Toutes les plantes de la toundra, du fait des températures froides et du manque de luminosité en hiver les empêchant de photosynthétiser ont une croissance ralentie.[/justify]


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[justify]La faune de la toundra est elle aussi caractéristique de ce milieu et varie en fonction des continents, la toundra s'étendant sur des territoires si vastes que les écosystèmes diffèrent en fonction des régions où ils se situent. On pourra observer dans l'Uural-Liivimaa une faune caractéristique des régions Natolicaines et Dytoliennes. Les animaux les plus célèbres sont ainsi l'ours, le loup et le renard polaire, mais d'autres mammifères habitent ces régions reculées, comme le lièvre des neiges, le lemming ainsi que d'autres espèces de rongeur. Le renne s'est lui aussi particulièrement bien adapté au climat rigoureux de la toundra et y a été domestiqué. On pourra aussi observer des animaux marins typiques des mers polaires, dont des mammifères comme le morse ou différentes espèces de phoques, mais aussi des oiseaux marins comme par exemple des petits pingouins dont l'Uural-Liivimaa représente un des points les plus orientaux de leur aire de répartition. Au niveau ornithologique, il sera aussi possible d'observer des rapaces comme la chouette harfang, ou encore plusieurs galliformes parmi lesquels de nombreuses gélinottes, tetras ou lagopèdes.

Tout comme la taïga, la toundra a toujours occupé une place prépondérante dans les croyances et la culture Ouralo-Liivienne, et se retrouve souvent décrit comme un territoire ténébreux et glacial, habité par des populations démoniaques ou mauvaises, du fait des nuits polaires s'étirant sur plusieurs semaines et de son climat. Pourtant, la toundra reste le pays de nombreuses tribus nomades Uuraliques éleveuses de rennes. Économiquement, la toundra reste une zone impropre à toute forme d'agriculture, mais reste un territoire idéal pour l'élevage du renne ou pour la pêche et la chasse. Son sous-sol recel au Külmutatud de nombreuses réserves de pétroles aujourd'hui exploitées par le pays.

La toundra reste aujourd'hui étonnamment bien préservée, peu atteinte par les activités humaines, mais jouit des mêmes protections que la taïga. Étroitement surveillée, elle est néanmoins particulièrement touchée par la pollution issue des activités humaines, pollution par les déchets plastiques déposés par la Mer des Crabes et le Chenal de Tengmalm le long des côtes, mais aussi par les métaux lourds et autres gaz polluants, poussés par les vents depuis la Dytolie. Bien que certains scientifiques craignent un recul de la toundra du fait d'un possible réchauffement climatiques global si aucun effort n'est fait d'ici quelques décennies pour réduire l'émission de gaz à effet de serre, la situation de la toundra reste aujourd'hui moins préoccupante que celle de la taïga. [/justify]


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Yul

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[center]La protohistoire : de l'âge des métaux jusqu'à l'époque médiévale
2039

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[justify]A l'inverse de l'antiquité où l'écriture s'est démocratisée, la protohistoire représente à la fois une période et une ère géographique où vivent des peuples n'ayant pas encore l'usage de l'écriture (ou dont cet usage n'est réservé qu'à une toute petite élite) contemporains d'autres peuplent entrés, eux, dans l'histoire. Les peuples protohistoriques peuvent donc être étudiés grâce à l'archéologie ainsi qu'aux textes émanant d'autres sociétés usant de l'écriture, sans possibilité d'étudier des textes indigènes. Bien que l'écriture soit connue des peuples Uuraliques à partir de l'an 2 000 avant JC (plus ancienne trace écrite découverte à nos jours), elle ne fut utilisée qu'à des fins commerciales et marginalisée. Ainsi, la région de l'Uural-Liivimaa ne connut pas d'antiquité à proprement parler, puisque la période protohistorique dura bien plus longtemps qu'ailleurs et fut succédé par le moyen-âge à partir du Xème siècle seulement.

L'Uuralie proto-historique était un territoire isolé, loin, au nord, des grands bassins civilisationnels de Cérulée et de Marquésie, et bien plus encore de la Ventélie. Le commerce s'y développa néanmoins grâce notamment à l'ambre que l'on trouvait sur ses rivages, et qui était exportée jusqu'en Cérulée pour la confection de bijoux. Sans métaux ou presque dans son sous-sol, l'Uuralie quitta avec près de trois siècles de retard sur la Cérulée le néolithique pour entrer dans les âges des métaux. D'abord importés sous forme de produits manufacturés de très grande valeur, le métal fut peu à peu importé dans sa forme brute, et l'artisanat de la métallurgie ou la production des technologies qui lui sont associées, comme par exemple la construction de hauts-fourneaux, se développèrent peu à peu. C'est durant la période de l'âge du bronze Uuralique, il y a plus de 3 500 ans, que des peuples originaires de Dytolie orientale, en particulier des proto-baltes, migrent et se mélangent peu à peu avec les populations indigènes locales, tout en adoptant leurs langues et en y important certaines de leurs coutumes. Ainsi, de nombreux Uuraliques de souche vivant actuellement dans l'Uural-Liivimaa sont en fait les descendants de ces deux populations, ce qui explique qu'ils aient une apparence typiquement Dytolienne, malgré un patrimoine génétique commun avec les autres populations Uuraliques du Natolique ou de l'Arctique, de type Ventélien.[/justify]


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[justify]Peu à peu les sociétés évoluent via les contacts avec les nouveaux arrivants proto-baltes ainsi que grâce aux contacts commerciaux avec le monde Céruléen, attiré par l'ambre de l'Uural-Liivimaa. Le territoire se voit peu à peu partagé entre différentes tribus, pour certaines nomades et vivant exclusivement grâce à l'élevage du renne ou des ressources de la taïga, et d'autres, sédentarisées dans la partie sud de l'Uural-Livimaa, défrichant peu à peu le Mägilõunas pour y développer de plus en plus l'agriculture.

La situation évoluera finalement peu tout au long des périodes contemporaines de l'antiquité Céruléenne puis du haut Moyen-âge Dytolien. C'est à partir des VIIIème et IXème siècle qu'il y aura des changements significatifs avec dans un premier temps le passage d'explorateurs Varègues puis la migration de populations slaves, tandis que des moines Thorvalois, comme le célèbre Saint Hallvard qui passera la seconde moitié de sa longue vie à christianiser les populations vivant au bord des côtes de l'Uural-Liivimaa. Les slaves, qui domineront les populations Uuraliques fonderont de petites principautés le long des rives du Chenal de Tengmalm et de l'Anse de Süda, formant ainsi l'embryon du futur royaume des Valvatides qui naîtra près de mille ans plus tard. Le pays adopte à ce moment pleinement l'écriture et un système féodal, et entre pleinement dans le Moyen-Âge au début du Xeme siècle, soit quelques cinq-cents ans après les pays Dytoliens.[/justify]


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Yul

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[center]La période médiévale : création et développement de la Ligue des Valvatides
2039

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[justify]Longtemps considéré par les historiens comme une période sombre de l'histoire de la Dytolie et du Natolique oriental, le Moyen-âge reste considéré dans l'Uural-Liivimaa au contraire comme une époque lumineuse et de grands changements pour l'ensemble de la région. Nullement simple période de transition, l'époque médiévale verra la fondation de la Ligue marchande des Valvatides qui mènera à la formation de la société moderne Ouralo-Liivienne.

Il est difficile de dire exactement quand le moyen-âge commence dans l'Uural-Liivimaa, et quand la période protohistorique s'y termine. Les historiens sont en effet divisés sur le sujet, mais en réalité, la fin du VIIIème et le IXème siècle représentent une période de transition entre ces deux époques. Le moyen-âge commencerait pour certain dès les années 780, alors que des moines venus du Thorval se rendent en Uuralie afin d'y porter la parole de Dieu et d'y christianiser les tribus. Quelques décennies plus tard, aux alentours de l'an 830, les premières explorations Varègues explorent peu à peu le chenal de Tengmalm, l'Anse de Süda et finissent même par atteindre le Lac Sengien. Commerçants plus que pillards ou conquérants, ils fondent la future capitale Ouralo-Liivienne, Vindurhiminn, idéalement placé dans le nord de l'Anse de Süda. Les tribus de la région viennent y commercer avec les Varègues, troquant peaux, fourrures, ambres et autres produits de la toundra et de la taïga. Les Varègues fonderont d'autres petits comptoirs commerciaux tout autour de l'Anse et le long du Chenal, sans pour autant prendre réellement possession des territoires et y développer un véritable royaume.

Il faut attendre le début du Xème siècle pour voir des slaves venus de Dytolie orientale envahir la région Uuralique et y fonder de multiples petites principautés, sous l'impulsion de la Princesse Natalia II qui donnera son nom au continent. Les tribus Uuraliques n'étant à ce moment là pas fédérées, elles sont contraintes de se soumettre aux seigneurs slaves, et pour la plupart, de se sédentariser. Seules les populations de la toundra, ou habitant au plus profond de la taïga échapperont à la domination slave de l'époque, mais peu à peu, nombreuses sont celles qui viendront s'installer dans les seigneuries, attirées par le confort des villes. La période marque ainsi un premier phénomène d'exode rural dans tout l'Uural-Liivimaa et sa région. En 1054 lors du grand schisme, une multitude de principautés se sont donc établies sur tout le pourtour Uuralique, et la grande majorité des habitants de ces contrées sont christianisées; déjà, le territoire est dominé par deux courants religieux chrétiens : les peuples Uuraliques, christianisés par les Thorvalois sont majoritairement catholiques, tandis que les slaves sont eux orthodoxes.[/justify]


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[justify]A partir de la fin du XIIIème siècle, des commerçant venus des pays dytoliens bordés par la mer des Crabes, en particulier des Baltes, mais aussi des Thorvalois, des Jernlandais et des marchands Juifs de Dytolie du nord fondent peu à peu des comptoirs de commerce le long des côtes de l'Uuralie, sur le chenal de Tengmalm et l'Anse de Süda, en fondant même dans l'actuel Votyakskiy sur le lac Sengien. Ces petits comptoirs, d'abord tolérés par les princes slaves vont peu à peu prendre leur essor et constituer peu à peu un véritable contre pouvoir économique et politique dans la région. En 1313, ces ports, peuplés par "les habitants des sables" ou "Liivimiens" d'après les Uuraliques vont se fédérer pour fonder la Ligue des Valvatides. La Ligue Valvate, fédération de véritables cité-états devient dès lors le centre culturel et politique de la région, profitant de l'incapacité des principautés à s'organiser. La ligue prendra en quelques décennies le contrôle de plusieurs régions des arrières pays Uuraliques, continuant à s'enrichir grâce au commerce avec les ports de Dytolie septentrionale. L'ambre, une fois encore est l'une des principales marchandises vendues par les Valvates, au même titre que certaines essences de bois endémiques ou d'autres matières premières issues de la région. Ces cités états cosmopolites sont ainsi le domaine de baltes, scandinaves et germains, usant des langues multiples. Afin de faciliter les échanges entre les différents ports, le Yiddish est adopté comme langue d'affaires, tandis que la langue Ouralo-Liivienne parlée par les populations venues de l'arrière pays devient peu à peu la langue vernaculaire de l'ensemble de la ligue. Certaines de ces langues dytoliennes arrivées avec les marchands subsisteront toutefois jusqu'au XIXeme siècle dans certains quartiers des ports, laissant à l'Uural-Liivimaa un héritage culturel important, composé de chansons comme le célèbre [url=https://www.youtube.com/watch?v=8uRD7bopu2Y&t=145s]Ligo[/url], et de poèmes. Au XVIème siècle alors que débutent les grandes découvertes du monde et que les Dytoliens commencent à conquérir peu à peu de nouveaux mondes, l'Uural-Liivimaa est ainsi dominé par la Ligue Marchande des Valvatides qui deviendra un siècle plus tard un véritable royaume.

Le moyen-âge Ouralo-Liivien est donc une période clef dans l'histoire régionale et a laissé une empreinte profonde dans la société Ouralo-Liivienne, tant au niveau culturel, spirituel et linguistique qu'au niveau architectural et urbanistique. De nombreuses villes de l'Uural-Liivimaa se sont ainsi développées autour de leurs anciens bastions, à l'image de Tengmalm et de sa spectaculaire "colline couronnée" où il est encore possible de voir les murs ayant servi autrefois à protéger la ville. De nombreux monuments, châteaux, forts, lieux de culte ou simples masures sont encore visible dans les centres-villes historiques tandis que l'organisation territoriale elle même, articulée autour du Chenal de Tengmalm et de l'Anse de Süda constitue un héritage direct de l'ancienne Ligue des Valvatides. Même au niveau politique, les anciens ports constituant la Ligue jouissent encore d'un statut particulier dans le découpage territorial du pays; linnad, elles font jeu égal avec les vallad qui représentent les régions non ou peu urbanisées du pays.[/justify]


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Yul

Message par Yul »

[center]Système carcéral
2039

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[justify]Malgré la faible proportion de la population carcérale de l'Uural-Liivimaa par rapport à la population totale, de grands investissements ont été fait dans ce domaine depuis la fin des années 1990. A l'origine ayant un but punitif, le système carcéral a changé de logique et a depuis plus de quarante ans une fonction de réhabilitation.

La Kahekordne Monarhia compte en 2039 seulement 5 588 personnes incarcérées, principalement des individus de sexe masculins, ce qui représente environ 80 personnes incarcérées pour 100 000 habitants. Ce taux, probablement un des plus bas du monde, même si il n'est pas toujours possible de pouvoir le comparer avec celui d'autres pays, s'explique avant tout par la législation particulièrement permissive de l'Uural-Liivimaa, mais aussi par son niveau de richesse, et sa composition sociétale multi-ethnique et religieuse. Dans un pays où la consommation de drogues et d'alcool sont parfaitement légales et où il est possible de profiter des services de prostitués sans craindre de poursuite, le taux de crimes de mœurs ou de crimes sexuels reste particulièrement bas. De la même manière, les vols, cambriolages ou braquages de banques restent rares du fait du niveau de richesse relativement élevé des Ouralo-Liiviens, les revenus moyens des Ouralo-Liiviens, qu'ils soient Valvates ou Votyaks faisant partie en 2039 des plus élevés au monde. Enfin, les crimes haineux sont rares; du fait de l'histoire multi-ethnique du pays et de l'influence culturelle des quatre grandes religions (catholicisme, orthodoxie, protestantisme, judaïsme) remontant au moyen-âge, ainsi que la tolérance et l'acceptation de l’homosexualité et de la transsexualité par la grande majorité de la population. Ainsi, les personnes incarcérées dans l'Uural-Liivimaa sont en prison pour des raisons graves, et purgent pour la plupart d'entre eux des peines lourdes, à la mesure de leur crime.

Bien que le Votyakskiy ait hérité de nombreux centres pénitentiaires à la suite du règne de la dynastie princière Sengiryakov, ceux-ci, jugés trop archaïques et contraires au standards sanitaires et légaux de la Kahekordne Monarhia ne sont plus à ce jour utilisés. Un grand nombre des personnes incarcérées durant l'ancien régime de la Principauté furent par ailleurs libérés lors de l'accession au trône de Verner II, tandis que les criminels les plus violents furent envoyés dans les prisons Valvates.

Il existe trois classes de prison dans l'Uural-Liivimaa. Les prisons de niveau 1 sont de véritables prisons ouvertes où les prisonniers peuvent aller et venir; situées sur des îles dans l'Ande de Süda ou dans des zones rurales reculées, elles ne disposent pas des mêmes structures de sécurités que les autres prisons, n'ayant ni barbelés, ni murs d'enceinte. Ces prisons sont, de fait, de véritables petits villages où les cellules ont un bon niveau d'équipement, et où les prisonniers peuvent vivre quasiment indépendamment. De simples panneaux leurs indiques les zones qui leurs sont interdites, et ils ne font l'objet d'une surveillance qu'avec bracelet électronique. Peu de gardiens y séjournent la nuit, et on y garantit un minimum de six heures d'activités, visant à donner aux prisonniers une véritable expérience professionnelle et leur permettant d'acquérir des diplômes, leur permettant parfois d'obtenir de hauts niveaux d'études. Ces prisons enfin sont mixtes, les prisonniers y vivant formant ainsi de véritables petites communautés. Ces prisons hébergent les prisonniers les moins dangereux et les plus disciplinés, qui ont su prouver durant leur incarcération leur véritable volonté de se réintégrer dans la vie civile. Rejoindre une prison de niveau 1 est ainsi une récompense. Les prisons de niveau 2 sont des prisons de sécurité moyenne, où sont dirigés tous les prisonniers nouvellement incarcérés. Leur liberté de mouvement y est moindre que dans les prisons de niveau 1, mais il leur est tout de même garanti la possibilité d'étudier et de travailler. La grande majorité des cellules sont individuelles et équipées comme de véritables petits studios, avec du matériel informatique et électro-ménager basique. Enfin, les prisons de niveau 3 représentent les prisons de haute sécurité où sont incarcérés les individus jugés les plus dangereux, qui ont durant leur incarcération régulièrement montré un caractère violent et une incapacité à se plier aux règles de discipline. Il reste possible de travailler dans ces prisons afin d'effectuer des tâches simples et répétitives, mais les libertés de mouvement y sont largement restreints.

Ainsi, les prisonniers Ouralo-Liiviens ont la possibilité de changer de prison durant le temps de leur incarcération en fonction de leur comportement. Les efforts portés sur l'instruction et la volonté de réhabiliter les prisonniers en leur proposant une orientation et une expérience professionnelle a permis au fil des décennies de faire baisser le taux de récidive dans le pays, et ainsi le taux de criminalité et le nombres de personnes incarcérées. Dans le pays, les prisons ont ainsi plutôt tendance à fermer, et l'Uural-Liivimaa a su grâce à sa politique se mettre à l'abris des phénomènes de surpopulation carcérale.[/justify]


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[spoiler="HRP"]Largement inspiré des systèmes carcérales de Finlande, quitte à donner une impression de bisounours.[/spoiler]
Yul

Message par Yul »

[center]Les grands centres urbains
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[url=https://nsm09.casimages.com/img/2019/07/08//19070803565221391216303772.png][img]https://nsm09.casimages.com/img/2019/07/08//19070803564021391216303771.png[/img][/url]

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[justify]L'Uural-Liivimaa, à l'instar de la majorité des pays du monde, s'est développé autour de grands centres urbains qui tissèrent un véritable réseau commercial tout le long des côtes du pays. Depuis 872 et la fondation de Tengmalm, la plus vieille ville du pays, plusieurs cités se multiplièrent ainsi le long du littoral Uuralique sous l'impulsion des commerçants et navigateurs de la ligue des Valvatides. Ces faits qui se déroulèrent tout le long du moyen-âge expliquent ainsi l'organisation territoriale actuelle du pays, dont la large majorité des centres urbains se situent sur les côtes, ses villes étant les héritières des comptoirs de commerces Valvates.

Avec de larges surfaces de son arrière pays couverts de taïga, de champs et de toundra, l'Uural-Liivimaa reste un pays faiblement urbanisé, puisque ses vingt-six agglomérations les plus importantes ne couvrent seulement que 0,63% de la superficie totale du pays, si l'on inclue parmi elles l'Okrŭg d'Ostrov-Sengir, entité urbaine occupant l'île au centre-est du lac Sengien et couvrant à elle seule 416 km², soit 0,14% du territoire. Cependant, plus de 48% de la population vit désormais dans ces grands centres urbains, ce qui représente un peu plus de 3,35 millions de personnes. Le reste de la population ouralo-liivienne se partage ainsi près de 99,4% du territoire, la densité de population des zones rurales dépassant ainsi à peine 12,15 habitants par kilomètre carré.

Ces grandes villes ouralo-liiviennes ne sont pas très densément peuplées, contrairement à certaines grandes villes de Dytolie occidentale. Pays faiblement peuplé et bénéficiant ainsi de grands espaces, l'Uural-Liivimaa a adopté une politique d'expansion horizontale de ses villes plutôt que verticale. Il n'existe ainsi aucun grand gratte-ciel dans le pays, le plus haut bâtiment, [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=852&t=17490#p348172]la Cathédrale Sainte-Lucie de Vindurhiminn[/url] culminant à seulement 86 mètres au dessus du sol, et ayant été inauguré en 1907. De manières générale, les plus hauts bâtiments du pays sont ainsi des cathédrales catholiques ou orthodoxes.[/justify]


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[justify]Aucune des villes de l'Uural-Liivimaa ne dépasse le million d'habitant, zone urbaine comprise. La plus grande ville, Vindurhiminn compte un peu plus de 855 000 habitants, alors qu'aucune autre ne dépasse les 500 000 habitants. Seulement sept villes dépassent les 100 000 habitants, à elles seules, elle sont habitées par environ un tiers de la population du pays. Les villes de l'Uural-Liivimaa sont les principaux centres économiques et culturels du pays, en témoignent les nombreux muséums et sièges sociaux d'entreprises qui s'y trouvent.[/justify]


Liste des grandes entreprises ouralo-liiviennes et de leurs sièges sociaux :
  • Vindurhiminn :
    • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1017&t=17011]Biotheka (pharmaceutique)[/url]
    • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1011&t=16859#p341739]Elva (automobiles)[/url]
    • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1020&t=16858&p=341738#p341738]Hen&Stag (organisation de séjours pour hommes)[/url]
    • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1016&t=17032#p343384]Kivisepad (extraction minière)[/url]
    • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1021&t=17022#p343243]Mammut (supermarchés)[/url]
    • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1018&p=341981#p341981]Moderan (électroménager)[/url]
    • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1010&t=16975]S&M (infrastructures lourdes)[/url]
    • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1019&t=17158]Stuudio Viis (mode et habillement)[/url]
    • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1013&p=343170#p343170]V.K.R (armement)[/url]
  • Kluj :
    • [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1020&t=17894]Bistro (restauration rapide)[/url]
    • [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1018&t=17899#p353414]Derevo (électronique et informatique)[/url]
    • [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1022&p=353417#p353417]Matriks (confection de matériaux)[/url]
  • Tengmalm :
    • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1009&t=16831#p341328]Naftafirma (société pétrolière)[/url]
    • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1008&t=17115#p344327]Suur Tõll (armateur de brise-glaces)[/url]
    • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1011&t=17114&p=344319#p344319]Veehaldjas (construction navale)[/url]

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Yul

Message par Yul »

[center]Les sâmes
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[justify]Les sâmes (aussi appelés sames, saames, samis ou samés) sont un peuple autochtone d'origine Ouralique habitant à l'origine de larges pans des territoires septentrionaux de Déchinésie, de Dytolie et du Natolique occidental. Persécutés à partir du XVIIIème siècle par les colons du Commonwealth, puis à partir de la fin des années 1780 [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=344515#p344515]par les Lorthoniens[/url], le peuple sâme voit sa population diminuer drastiquement et se voit contraint d'abandonner ses territoires ancestraux [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1182&t=15423#p325646]dans les Eighlands[/url], puis dans l'Arctique Vonalyan. Aujourd'hui, seulement une dizaine de milliers de sâmes subsistent au Nunakya (environ 35% de la population locale), tandis que près de 560 000 d'entre eux résident dans le nord et le centre du Külmutatud, représentant ainsi près de 8% de la population valvate.

Peuple autochtone qualifié de "primo-Dytolien", les Sâmes seraient les descendants des populations installés dans le nord de la Dytolie avant l'arrivée des peuples janubo-dytoliens. Cousins des peuples ouraliens des Valvatides et de l'Arctique Natolicain, ils partageraient d'après certaines études un patrimoine génétique commun avec les Txiléens, ce qui prouverait que les ancêtres de ce peuple Dorimarien, originaires du Rascassin dans le sud de la Santogne, seraient aussi des autochtones dytoliens présents en Santogne avant l'arrivée des ancêtres des Dytoliens actuels.[/justify]


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[justify]Le destin des peuples sâmes est donc différent à l'est et à l'ouest. Si dans les Valvatides, pays cosmopolite et multiconfessionnel les sâmes ont pu conserver leurs coutumes et leurs cultures, ceux du Nunakya en revanche ont depuis toujours subi des pressions de la part des colonisateurs dytoliens. Les sâmes ont ainsi été convertis de force au christianisme et ont eu l'interdiction pendant plusieurs siècles de pratiquer leurs coutumes, jusqu'à même à se voir interdits de porter leurs propres costumes traditionnels. Une situation qui évolua au cours du XXème et du XXIème siècle, même si les sâmes sont encore victimes de dénigrement racial et d'insultes de la part de certains gaéliques, anglo-saxons et surtout alekaners résidant au Nunakya.

Malgré leur liberté culturelle et leur liberté de culte dans les Valvatides, les Sâmes se sont peu à peu modernisés, suivant l'évolution du Royaume. Au fil des siècles, les populations sâmes, à l'origine animistes, se sont christianisées, tout particulièrement à partir de la seconde moitié du XIXème siècle. Traditionnellement semi-nomades, de nombreux Sâmes se sont sédentarisés, passant d'une économie basée sur la chasse l'hiver et la pêche l'été à une économie beaucoup plus moderne, articulée essentiellement autour de l'élevage du renne mais aussi du tourisme. Ainsi, les sâmes ont peu à peu abandonné leurs tentes traditionnels pour fonder des villages et habitent désormais en majorité dans des chalets. Une partie d'entre eux, environ 5 000 personnes, continuent toutefois de mener le mode de vie de leurs ancêtres.

L'élevage du renne a toujours été l'un des éléments centraux de la culture Sâme. Utilisé comme moyen de transport, il est élevé avant tout pour sa viande, son cuir et son lait. Outre le renne, les Sâmes ont développé une gastronomie essentiellement basée sur les ressources naturelles présentes dans leurs territoires. Grands amateurs de poissons fumés, ils consomment aussi de nombreux fruits de mers, accompagnant leurs plats de baies sauvages, en particulier les airelles, mais aussi de nombreuses plantes aromatiques et de fleurs. Habitants la taïga et la toundra, ils tirent aussi de certains arbres, comme le bouleau, le pin ou le genévrier des ressources qu'ils transforment en farines, utilisées pour leur boulangerie. Enfin, les Sâmes sont aussi de grands artisans, passés maîtres dans le tannage des peaux, la conception d'outils, la coutellerie et la fabrication de traîneaux. Leurs vêtements sont particulièrement colorés et soignés, composant un art textile très en vogue l'hiver, notamment pour la fabrication de gants, de bonnets et de pull-overs. Leurs coutumes sont par ailleurs très appréciées du monde chrétien occidental, puisque ce sont eux qui ont inspirés aux peuples de Dytolie le costume et le mode de déplacement du Père Noël, qui résiderait selon certaines traditions dans les pays des Sâmes au Külmutatud. [/justify]


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