Médias officiels du conglomérat de Caeturia
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Serance
[quote][justify][center]3 février 2039 - Les chantiers navals militaires de Stellario font peau neuve.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190514124125738058.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/14/190514124125738058.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Inauguration du nouveau portique dans le chantier naval militaire d'Elysea, capacitaire d'un port de charge à 750t il se montre indispensable lors des opérations de maintenance autour du Taurus. [/center]
La Corporation Stellario a dans son giron les deux seuls chantiers navals militaires de la péninsule Caeturienne et constitue en cela un secteur stratégique sur lequel le Conglomérat se veut acteur et décisionnaire.
Actionnaire à hauteur de 24%, le Conglomérat avait fait du développement de l’outil productif naval, un de ces enjeux industriels de 2039.
En cause, le renforcement des procédures de maintenance de la flotte Corporatiste qui vient alourdir le nombre de points de contrôles d’un bâtiment de guerre tel qu’une frégate de classe barnfield, à 347 points de contrôle contre 284 précédemment.
Shawn Stewart, Grand protecteur aux intérêts corporatistes a bien voulu commenter cette décision:
“Le renforcement des points de contrôle visant la maintenance de nos navires les oblige à passer plus de temps en atelier qu’initialement.
De plus, au-delà des points de contrôles renforcés, c’est la périodicité de ces vérifications qui est à retravailler. Tout ceci peut nous amener une sursollicitation de nos infrastructures de maintenance militaire, il fallait s’y préparer, le Conglomérat l’a fait en août dernier.”
Refonte des procédures et aménagements structurels.
L’accueil des bâtiments de guerre corporatistes, plus de 140 navires d’un tonnage oscillant entre 1 400 et 42 000 tonnes sur deux chantiers navals, est un défi majeur à relever compte tenu de l’ampleur des travaux qu’il occasionne.
Les technologies et les matériaux innovants qui les composent, leurs dimensions importantes dépassant parfois les 250 mètres, tout ceci venait contraindre la Direction de Stellario à adapter ses infrastructures portuaires et connexes, de sorte à lui permettre d’honorer son contrat de fourniture et de maintenance, de l‘appareil naval militaire du Caeturia.
Le premier coup de pelle du chantier a été conditionné à d’importants travaux de dépollution et de dragage au large du chantier naval d’Elysea pour en assainir les abords des quais.
«Le bilan de nos actions a porté à 800 tonnes la quantité de sédiments évacuée, permettant la mise en place de nouveaux appontements par le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16720#p340988]régiment du génie corporatiste[/url] autour du bassin entièrement artificiel. La mobilisation de nos forces armées est un gage d'expertise et de maitrise des coûts sur un projet tel que celui-ci.
Des travaux d’élargissement de ce bassin artificiel sont également prévus mais sur le 2nd semestre 2039, une fois fait 2 nouveaux appontements viendront compléter la capacité d’accueil de nos navires aujourd’hui portée à 18 navires.”
Si des appontements ont en effet permis un agrandissement des capacités d’accueil du chantier naval, ce sont bel et bien la construction d’un terre-plein qui vient donner un aperçu de l’étendue revisitée de l’outil industriel lourd caeturien.
L’ensemble des aménagements portés (et à venir!) par Stellario et le Conglomérat a suscité le déblocage d’une enveloppe totale de 70M de Caeturii aujourd’hui partiellement dépensée: terre-plein (25M de Caeturii), 1 portique installé sur deux et d’un port de charge de 750 tonnes, rampe de mise à l’eau ou de mise au sec pour tonnage supérieur, 4 appontements sur les 6 prévus (9M de Caeturii).
Un surcoût au projet de 3M de caeturii a été pour le moment identifié au travers des opérations de dragage, nécessaires plus longtemps que prévu.
Les fonds restants doivent servir à entamer les grosses œuvres comme l’élargissement du bassin artificiel où de nouveaux appontements et ateliers de mise au sec sont à construire.
En sortie de travaux, les entreprises Stellario espérent pouvoir porter la capacité de maintenance des navires à 18 bâtiments contre 12 actuellement.
Le nouvel outil industriel Corporatiste affichera alors des ambitions claires par le renforcement de sa compétitivité et sa capacité de roulements des bâtiments de guerre dont les opérations de maintenance périodiques suscitent des arrêts techniques pouvant atteindre les 6 mois.[/justify][/quote]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190514124125738058.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/14/190514124125738058.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Inauguration du nouveau portique dans le chantier naval militaire d'Elysea, capacitaire d'un port de charge à 750t il se montre indispensable lors des opérations de maintenance autour du Taurus. [/center]
La Corporation Stellario a dans son giron les deux seuls chantiers navals militaires de la péninsule Caeturienne et constitue en cela un secteur stratégique sur lequel le Conglomérat se veut acteur et décisionnaire.
Actionnaire à hauteur de 24%, le Conglomérat avait fait du développement de l’outil productif naval, un de ces enjeux industriels de 2039.
En cause, le renforcement des procédures de maintenance de la flotte Corporatiste qui vient alourdir le nombre de points de contrôles d’un bâtiment de guerre tel qu’une frégate de classe barnfield, à 347 points de contrôle contre 284 précédemment.
Shawn Stewart, Grand protecteur aux intérêts corporatistes a bien voulu commenter cette décision:
“Le renforcement des points de contrôle visant la maintenance de nos navires les oblige à passer plus de temps en atelier qu’initialement.
De plus, au-delà des points de contrôles renforcés, c’est la périodicité de ces vérifications qui est à retravailler. Tout ceci peut nous amener une sursollicitation de nos infrastructures de maintenance militaire, il fallait s’y préparer, le Conglomérat l’a fait en août dernier.”
Refonte des procédures et aménagements structurels.
L’accueil des bâtiments de guerre corporatistes, plus de 140 navires d’un tonnage oscillant entre 1 400 et 42 000 tonnes sur deux chantiers navals, est un défi majeur à relever compte tenu de l’ampleur des travaux qu’il occasionne.
Les technologies et les matériaux innovants qui les composent, leurs dimensions importantes dépassant parfois les 250 mètres, tout ceci venait contraindre la Direction de Stellario à adapter ses infrastructures portuaires et connexes, de sorte à lui permettre d’honorer son contrat de fourniture et de maintenance, de l‘appareil naval militaire du Caeturia.
Le premier coup de pelle du chantier a été conditionné à d’importants travaux de dépollution et de dragage au large du chantier naval d’Elysea pour en assainir les abords des quais.
«Le bilan de nos actions a porté à 800 tonnes la quantité de sédiments évacuée, permettant la mise en place de nouveaux appontements par le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16720#p340988]régiment du génie corporatiste[/url] autour du bassin entièrement artificiel. La mobilisation de nos forces armées est un gage d'expertise et de maitrise des coûts sur un projet tel que celui-ci.
Des travaux d’élargissement de ce bassin artificiel sont également prévus mais sur le 2nd semestre 2039, une fois fait 2 nouveaux appontements viendront compléter la capacité d’accueil de nos navires aujourd’hui portée à 18 navires.”
Si des appontements ont en effet permis un agrandissement des capacités d’accueil du chantier naval, ce sont bel et bien la construction d’un terre-plein qui vient donner un aperçu de l’étendue revisitée de l’outil industriel lourd caeturien.
L’ensemble des aménagements portés (et à venir!) par Stellario et le Conglomérat a suscité le déblocage d’une enveloppe totale de 70M de Caeturii aujourd’hui partiellement dépensée: terre-plein (25M de Caeturii), 1 portique installé sur deux et d’un port de charge de 750 tonnes, rampe de mise à l’eau ou de mise au sec pour tonnage supérieur, 4 appontements sur les 6 prévus (9M de Caeturii).
Un surcoût au projet de 3M de caeturii a été pour le moment identifié au travers des opérations de dragage, nécessaires plus longtemps que prévu.
Les fonds restants doivent servir à entamer les grosses œuvres comme l’élargissement du bassin artificiel où de nouveaux appontements et ateliers de mise au sec sont à construire.
En sortie de travaux, les entreprises Stellario espérent pouvoir porter la capacité de maintenance des navires à 18 bâtiments contre 12 actuellement.
Le nouvel outil industriel Corporatiste affichera alors des ambitions claires par le renforcement de sa compétitivité et sa capacité de roulements des bâtiments de guerre dont les opérations de maintenance périodiques suscitent des arrêts techniques pouvant atteindre les 6 mois.[/justify][/quote]
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Serance
[quote][justify] [center]15 février 2039 - BestBet et le Forum pour l'Entente Sportive en contentieux, la Commission aux Intérêts Corporatistes les convoque en séance de conciliation.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190515081457981017.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/15/190515081457981017.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Allen Harrison, Dirigeant de BestBet, sera convoqué pour une tentative de conciliation le 20 février face au représentant du Forum pour l'Entente Sportive. [/center]
La commission aux intérêts corporatistes a confirmé ce matin l’ouverture d’un contentieux commercial entre le leader des paris Caeturien “[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1022&t=16957&p=342748#p342748]BestBet[/url]” et le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=349529#p349529 ]Forum pour l’Entente Sportive[/url] de Dytolie.
En cause, la conduite de plusieurs paris en ligne autour du Championnat mondial de boxe de Dytolie pour lesquels le Forum se voulait détenteur exclusif.
Une clause au traité d’Albarea
La constitution du contentieux commercial repose sur une clause non tacite et sans équivoque qui inscrit la compétition sportive comme propriété du Forum pour l’Entente Sportive et [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=349529#p349529 ]en interdit les activités de paris autour[/url].
“Le DPFES est une entreprise possédée par la Communauté des Nations Dytoliennes… Elle est la seule entreprise autorisée à concevoir, promouvoir, commercialiser et traiter les paris sur les compétitions organisées par le Forum.”
La Coupe du Monde de Boxe de Dytolie est une marque, c’est-à-dire que quelqu’un en est détenteur en tant que produit et peut réguler son utilisation.
Une thèse réfutée par la cellule juridique de BestBet qui invoque une atteinte au droit d’entreprendre.
Pour Todd Cashwell, avocat en droit des affaires et connus pour avoir permis la rupture sans pénalité de Becca Eltwin lors du tournage de “[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1213&t=17239&p=345467#p345467]Olgarie, tu me reviens[/url]”, les arguments avancés par le Forum à l’Entente Sportive sont biaisés.
“On peut interdire la réutilisation du nom de produit, sa falsification ou sa reproduction sous une autre appellation low cost, mais on ne peut pas interdire ou réglementer l’activité de parier si elle n’est pas proscrite localement.
Si chaque entité sportive interdit le pari sportif sur sa discipline, il n’y a plus de pari sportif. C’est une atteinte au droit d’entreprendre defendu par le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=960&t=17092#p344027]Rassemblement Corporatiste pour l'Entrepreneuriat[/url] dont mon client et avant lui le Conglomérat, sont signataires.”
Pour l’avocat de BestBet, l’activité de parier est un droit inaliénable à l’individu qui ne souffre d’aucune règlementation internationale ou de convention bilatérale limitant son recours. Le pari ne falsifie, ne détourne ou ne dénature pas un produit. Il ne commercialise ni bien, ni service. C’est une ligne en discontinu sur laquelle l’avocat de la défense souhaite surfer.
“On peut parier sur tout et n’importe quoi, le départ des hirondelles de mi-mars, la chute des premières neiges, que Miguel Azevedo préférait un burger de GoodFood à un panini fromage de Ducacha sans que les marques ou un collectif de soutien aux diasporas des hirondelles du pays nous tombent dessus…”
Il a par ailleurs déclarer que c’était jouer à un jeu dangereux que d’entrouvrir cette porte.
“Plus tôt dans l’année, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1182&t=15495&p=350960#p350738]des gens ont parié sur le sexe de l’enfant royal[/url] né au Lorthon et la couronne lorthonienne n’a pas eu matière à condamner la pratique.“
Absence de droit international en la matière, quelle juridiction appliquer? Le Forum pour l’Entente Sportive enfreint-il le droit d’entreprendre? BestBet a-t-il porté préjudice aux activités économiques du Forum pour l’entente sportive?
Autant de questions sur lesquelles la commission devra trancher en cas de jugement. Bill Anparo, président de la Commission aux intérêts corporatistes de Caeturia a déclaré que préalablement à tout jugement, les deux parties auront l’opportunité de se retrouver lors d’une séance de conciliation, le 20 février prochain, munies de leurs chefs de demande et de leurs avocats. [/justify][/quote]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190515081457981017.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/15/190515081457981017.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Allen Harrison, Dirigeant de BestBet, sera convoqué pour une tentative de conciliation le 20 février face au représentant du Forum pour l'Entente Sportive. [/center]
La commission aux intérêts corporatistes a confirmé ce matin l’ouverture d’un contentieux commercial entre le leader des paris Caeturien “[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1022&t=16957&p=342748#p342748]BestBet[/url]” et le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=349529#p349529 ]Forum pour l’Entente Sportive[/url] de Dytolie.
En cause, la conduite de plusieurs paris en ligne autour du Championnat mondial de boxe de Dytolie pour lesquels le Forum se voulait détenteur exclusif.
Une clause au traité d’Albarea
La constitution du contentieux commercial repose sur une clause non tacite et sans équivoque qui inscrit la compétition sportive comme propriété du Forum pour l’Entente Sportive et [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=349529#p349529 ]en interdit les activités de paris autour[/url].
“Le DPFES est une entreprise possédée par la Communauté des Nations Dytoliennes… Elle est la seule entreprise autorisée à concevoir, promouvoir, commercialiser et traiter les paris sur les compétitions organisées par le Forum.”
La Coupe du Monde de Boxe de Dytolie est une marque, c’est-à-dire que quelqu’un en est détenteur en tant que produit et peut réguler son utilisation.
Une thèse réfutée par la cellule juridique de BestBet qui invoque une atteinte au droit d’entreprendre.
Pour Todd Cashwell, avocat en droit des affaires et connus pour avoir permis la rupture sans pénalité de Becca Eltwin lors du tournage de “[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1213&t=17239&p=345467#p345467]Olgarie, tu me reviens[/url]”, les arguments avancés par le Forum à l’Entente Sportive sont biaisés.
“On peut interdire la réutilisation du nom de produit, sa falsification ou sa reproduction sous une autre appellation low cost, mais on ne peut pas interdire ou réglementer l’activité de parier si elle n’est pas proscrite localement.
Si chaque entité sportive interdit le pari sportif sur sa discipline, il n’y a plus de pari sportif. C’est une atteinte au droit d’entreprendre defendu par le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=960&t=17092#p344027]Rassemblement Corporatiste pour l'Entrepreneuriat[/url] dont mon client et avant lui le Conglomérat, sont signataires.”
Pour l’avocat de BestBet, l’activité de parier est un droit inaliénable à l’individu qui ne souffre d’aucune règlementation internationale ou de convention bilatérale limitant son recours. Le pari ne falsifie, ne détourne ou ne dénature pas un produit. Il ne commercialise ni bien, ni service. C’est une ligne en discontinu sur laquelle l’avocat de la défense souhaite surfer.
“On peut parier sur tout et n’importe quoi, le départ des hirondelles de mi-mars, la chute des premières neiges, que Miguel Azevedo préférait un burger de GoodFood à un panini fromage de Ducacha sans que les marques ou un collectif de soutien aux diasporas des hirondelles du pays nous tombent dessus…”
Il a par ailleurs déclarer que c’était jouer à un jeu dangereux que d’entrouvrir cette porte.
“Plus tôt dans l’année, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1182&t=15495&p=350960#p350738]des gens ont parié sur le sexe de l’enfant royal[/url] né au Lorthon et la couronne lorthonienne n’a pas eu matière à condamner la pratique.“
Absence de droit international en la matière, quelle juridiction appliquer? Le Forum pour l’Entente Sportive enfreint-il le droit d’entreprendre? BestBet a-t-il porté préjudice aux activités économiques du Forum pour l’entente sportive?
Autant de questions sur lesquelles la commission devra trancher en cas de jugement. Bill Anparo, président de la Commission aux intérêts corporatistes de Caeturia a déclaré que préalablement à tout jugement, les deux parties auront l’opportunité de se retrouver lors d’une séance de conciliation, le 20 février prochain, munies de leurs chefs de demande et de leurs avocats. [/justify][/quote]
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Serance
[quote][justify][center]17 février 2039 - La culture et le sport à l'honneur en 2039 ![/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190516073343604870.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/16/190516073343604870.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Le Caeturia a-t-il les moyens de dominer le monde sportif?[/center]
Le Conglomérat a adopté plus tôt en 2038 et sous la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16700&p=351410#p351410]motion C29/38[/url], les montants des subventions de la culture et des sports pour 2039. Des crédits "confortés" selon la responsable de communication Luciana Cortez puisque de nouveaux gestes en faveur du développement touristique et culturelle ont été faits notamment par la hausse de +100% des financements des commissions sportives et culturelles, paritaires avec le Westrait et la revalorisation de +25% du budget dédié à la conservation du patrimoine et du développement culturel.
"Ce budget est un budget d’investissement", a affirmé M. Vittorio Azevedo, lors de sa présentation en chambre d’expertise technique. Il est "le signe que la culture est l'une des priorités du gouvernement" et que le “tourisme est une opportunité économique atteignable par le Caeturia”, a-t-il ajouté.
Les crédits budgétaires des commissions aux développement culturel et sportif s’élèvent aujourd’hui à 50 millions de dollars, soit 100 millions de Caeturii là où le budget à la conservation du patrimoine et au développement culturel s’établit à 4% du PIB national, soit 3,38 milliards de dollars (et 6,76 milliards de Caeturii) contre 2,29 milliards de dollars en 2038 (et 4,58 milliards de Caeturii).
Une enveloppe notable dévolue aux opérations d'entretien et de restauration du patrimoine et sous un angle sportif, au développement des infrastructures à homologuer pour l’accueil des disciplines sportives de haut niveau et du public.
L'audiovisuel chouchouté
Les crédits dédiés au développement sportif de la nation seront de nature à favoriser les pratiques sportives de haut niveau par la multiplication des terrains homologués. “Les gens vont s’intéresser au sport et le pratiquer.”
Les Studios Westiger, leader Caeturien du divertissement sportif et audiovisuel, ont relancé les actions marketing autour de plusieurs produits phares tel que la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=960&t=17711#p350704]Coupe de football Olgarien[/url] de Caeturia.
Dans leur viseur, l’octroi de plusieurs subventions nécessaires à la production de divertissement sportif. “Les studios Westiger se sont très bien positionnés sur le marché du divertissement audiovisuel, ils veulent incarner l’acteur majeur du secteur et capter ses subventions…”
En résumé…
La hausse des budgets aux oeuvres culturelles, si elle est une manne supplémentaire au développement du patrimoine et de la pratique sportive, vient davantage polariser le monde du divertissement Caeturien en offrant une visibilité supplémentaire à des géants qui ont les moyens de présenter une offre audiovisuelle cohérente auprès de la commission au développement sportif (sponsors, lieux d’accueil, liste de prestataires et sous-traitants…) là où les petits du genre démarchent la commission dans une approche davantage projet, sans partenariat ou infrastructure d’accueil acquise.
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190516073343604870.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/16/190516073343604870.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Le Caeturia a-t-il les moyens de dominer le monde sportif?[/center]
Le Conglomérat a adopté plus tôt en 2038 et sous la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16700&p=351410#p351410]motion C29/38[/url], les montants des subventions de la culture et des sports pour 2039. Des crédits "confortés" selon la responsable de communication Luciana Cortez puisque de nouveaux gestes en faveur du développement touristique et culturelle ont été faits notamment par la hausse de +100% des financements des commissions sportives et culturelles, paritaires avec le Westrait et la revalorisation de +25% du budget dédié à la conservation du patrimoine et du développement culturel.
"Ce budget est un budget d’investissement", a affirmé M. Vittorio Azevedo, lors de sa présentation en chambre d’expertise technique. Il est "le signe que la culture est l'une des priorités du gouvernement" et que le “tourisme est une opportunité économique atteignable par le Caeturia”, a-t-il ajouté.
Les crédits budgétaires des commissions aux développement culturel et sportif s’élèvent aujourd’hui à 50 millions de dollars, soit 100 millions de Caeturii là où le budget à la conservation du patrimoine et au développement culturel s’établit à 4% du PIB national, soit 3,38 milliards de dollars (et 6,76 milliards de Caeturii) contre 2,29 milliards de dollars en 2038 (et 4,58 milliards de Caeturii).
Une enveloppe notable dévolue aux opérations d'entretien et de restauration du patrimoine et sous un angle sportif, au développement des infrastructures à homologuer pour l’accueil des disciplines sportives de haut niveau et du public.
L'audiovisuel chouchouté
Les crédits dédiés au développement sportif de la nation seront de nature à favoriser les pratiques sportives de haut niveau par la multiplication des terrains homologués. “Les gens vont s’intéresser au sport et le pratiquer.”
Les Studios Westiger, leader Caeturien du divertissement sportif et audiovisuel, ont relancé les actions marketing autour de plusieurs produits phares tel que la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=960&t=17711#p350704]Coupe de football Olgarien[/url] de Caeturia.
Dans leur viseur, l’octroi de plusieurs subventions nécessaires à la production de divertissement sportif. “Les studios Westiger se sont très bien positionnés sur le marché du divertissement audiovisuel, ils veulent incarner l’acteur majeur du secteur et capter ses subventions…”
En résumé…
La hausse des budgets aux oeuvres culturelles, si elle est une manne supplémentaire au développement du patrimoine et de la pratique sportive, vient davantage polariser le monde du divertissement Caeturien en offrant une visibilité supplémentaire à des géants qui ont les moyens de présenter une offre audiovisuelle cohérente auprès de la commission au développement sportif (sponsors, lieux d’accueil, liste de prestataires et sous-traitants…) là où les petits du genre démarchent la commission dans une approche davantage projet, sans partenariat ou infrastructure d’accueil acquise.
- Budget global pour le patrimoine et les oeuvres culturels en hausse de 48%.
- Définition du financement des commissions au développement sportif et culturel à 100M de Caeturii (+124%).
- Décentralisation des antennes du Département de la Mémoire Collective et du Développement Culturel.
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Serance
[quote][justify][center]25 février 2039 - Mondial du football: Le Phénix peut-il encore renaître?[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190519060830293301.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/19/190519060830293301.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Quelle fin de championnat pour les Phénix qui ont d'ores et déjà raté leur entrée en compétition?[/center]
La brutale défaite face à la Valdaquie (2-1) et le match nul concédé face à l’Aurora (2-2), a mis les phénix de Caeturia au pied du mur avant d’affronter le Sengai en date du 1er mars.
Après une profonde remise en question, place à la réaction pour les [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452&start=45#p351118]hommes de Chad Ross[/url].
Habitués à un pronostic favorable parmi les bookmakers, les supporters des Phénix croient toujours en une remontada possible mais c’est désormais un destin qui se lie à la rencontre Aurora - Valdaquie au 1er mars.
Après un début de championnat exemplaire, la Valdaquie décolle vers le haut du classement au Groupe C, ne laissant le suspense qu’entre les mains des trois suivants au classement car c’est assez éloigné des pronostics des bookmarkers pour être rappelé, le Sengai a encore toutes ses chances de s’inscrire en 8e en cas de victoire contre les Phénix.
Manque de possession de balles, peu de tirs cadrés, les Phénix de Caeturia cumulent toutes les tares inimaginables à ce niveau de compétition.
Et la presse étrangère ne sera pas tendre pour qualifier le faux-départ de la sélection nationale olgarienne dont l’issue du championnat semble virer au mauvais rêve pour Chad Ross.
«Il y avait longtemps que la sélection des Phénix ne s'était pas montrée aussi désordonnée et impuissante que ce soir de défaite 2-1 contre la Valdaquie” écrivait la rédaction sportive des studios Westiger, le leader Caeturien du divertissement audiovisuel. “La sélection caeturienne était attendue dans la péninsule et ailleurs, elle a manqué son rendez-vous…”
Côté sélection, Chad Ross et ses hommes sont obligés de faire leur autocritique et se veulent rassurant, “notre équipe sait trouver les filets adverses mais on pèche sur la conservation de balles, il y a un travail à faire et chacun prendra sa part.”
Un manque de communication et de polyvalence, “lorsqu’on a pas le ballon, on doit avoir 11 défenseurs, tout le monde doit faire le job…” nous confie le capitaine et portier des Phénix, Matthew Weslow. «Nous avions pourtant évoqué les problèmes, comme les pertes de balles faciles, le manque de couverture derrière. Lors des possessions de balles adverses, le milieu et l’attaque doivent se montrer plus agressif pour donner de l’air aux alliers.”
Malheureusement et en dépit de problèmes connus, les Phénix semblent encore en difficulté dans la restitution des consignes de leur sélectionneur, au risque d’emprunter l’issue de secours sans passer par la case 8e de finale…
“Les sélections Auroranes et Valdaques ont mérité leur victoire, mais nous la lui avons rendue beaucoup trop facile alors que nous savions ce qu'il ne fallait pas faire” conclut Chad Ross.
Aucun changement de joueur n’est prévu pour la rencontre capitale du 1er mars contre le Sengai. Une rencontre où il faudra cette fois tout donner, en gardant néanmoins en tête que si le Caeturia se maintient en lice, ce sera pour se heurter à nouveau contre la sélection Valdaque qui a su asphyxier la défense des Phénix une première fois.
Mais une réaction d’orgueil est obligatoire pour les hommes de Chad Ross qui n’ont plus à autre chose que la victoire tout en priant un nul ou une défaite aurorane face aux valdaques. Les Phénix confient partie de leur sort entre les mains de la rencontre Auro-Valdaque.
Si le Phénix peut renaître de ses cendres, c’est le moment de le prouver car il y a le feu!
[/justify][/quote]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190519060830293301.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/19/190519060830293301.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Quelle fin de championnat pour les Phénix qui ont d'ores et déjà raté leur entrée en compétition?[/center]
La brutale défaite face à la Valdaquie (2-1) et le match nul concédé face à l’Aurora (2-2), a mis les phénix de Caeturia au pied du mur avant d’affronter le Sengai en date du 1er mars.
Après une profonde remise en question, place à la réaction pour les [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452&start=45#p351118]hommes de Chad Ross[/url].
Habitués à un pronostic favorable parmi les bookmakers, les supporters des Phénix croient toujours en une remontada possible mais c’est désormais un destin qui se lie à la rencontre Aurora - Valdaquie au 1er mars.
Après un début de championnat exemplaire, la Valdaquie décolle vers le haut du classement au Groupe C, ne laissant le suspense qu’entre les mains des trois suivants au classement car c’est assez éloigné des pronostics des bookmarkers pour être rappelé, le Sengai a encore toutes ses chances de s’inscrire en 8e en cas de victoire contre les Phénix.
Manque de possession de balles, peu de tirs cadrés, les Phénix de Caeturia cumulent toutes les tares inimaginables à ce niveau de compétition.
Et la presse étrangère ne sera pas tendre pour qualifier le faux-départ de la sélection nationale olgarienne dont l’issue du championnat semble virer au mauvais rêve pour Chad Ross.
«Il y avait longtemps que la sélection des Phénix ne s'était pas montrée aussi désordonnée et impuissante que ce soir de défaite 2-1 contre la Valdaquie” écrivait la rédaction sportive des studios Westiger, le leader Caeturien du divertissement audiovisuel. “La sélection caeturienne était attendue dans la péninsule et ailleurs, elle a manqué son rendez-vous…”
Côté sélection, Chad Ross et ses hommes sont obligés de faire leur autocritique et se veulent rassurant, “notre équipe sait trouver les filets adverses mais on pèche sur la conservation de balles, il y a un travail à faire et chacun prendra sa part.”
Un manque de communication et de polyvalence, “lorsqu’on a pas le ballon, on doit avoir 11 défenseurs, tout le monde doit faire le job…” nous confie le capitaine et portier des Phénix, Matthew Weslow. «Nous avions pourtant évoqué les problèmes, comme les pertes de balles faciles, le manque de couverture derrière. Lors des possessions de balles adverses, le milieu et l’attaque doivent se montrer plus agressif pour donner de l’air aux alliers.”
Malheureusement et en dépit de problèmes connus, les Phénix semblent encore en difficulté dans la restitution des consignes de leur sélectionneur, au risque d’emprunter l’issue de secours sans passer par la case 8e de finale…
“Les sélections Auroranes et Valdaques ont mérité leur victoire, mais nous la lui avons rendue beaucoup trop facile alors que nous savions ce qu'il ne fallait pas faire” conclut Chad Ross.
Aucun changement de joueur n’est prévu pour la rencontre capitale du 1er mars contre le Sengai. Une rencontre où il faudra cette fois tout donner, en gardant néanmoins en tête que si le Caeturia se maintient en lice, ce sera pour se heurter à nouveau contre la sélection Valdaque qui a su asphyxier la défense des Phénix une première fois.
Mais une réaction d’orgueil est obligatoire pour les hommes de Chad Ross qui n’ont plus à autre chose que la victoire tout en priant un nul ou une défaite aurorane face aux valdaques. Les Phénix confient partie de leur sort entre les mains de la rencontre Auro-Valdaque.
Si le Phénix peut renaître de ses cendres, c’est le moment de le prouver car il y a le feu!
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Serance
[quote][justify][center]2 mars 2039 - Les Phénix de Caeturia sont renés de leurs cendres et s’inscrivent en 8e de finale. [/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190522014105681099.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/22/190522014105681099.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]3 buts pour 3 buteurs face au Sengaï, les Phénix se sont manifestement réapproprier la définition du jeu collectif.[/center]
Leur parcours virait au mauvais rêve, ils ont toutefois su apporter une note concrète ce 1er mars en battant 3-0 le Sengai.
“Scénario idéal après [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452&p=351589#p351589]une entrée en matière apocalyptique[/url]” commente l’équipe sportive des studios Westiger.
En effet, la sélection Caeturienne ne disposait plus que d’une petite ouverture pour poursuivre le championnat mondial se déroulant au Karmalistan et elle l’a emprunté.
Cinq jours après sa [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1096&p=351675#p351518]défaite[/url] contre la sélection valdaque (2-1) qui a bien failli hypothéquer son avenir au championnat du Monde, les Phénix rentre dans à nouveau en compétition après une victoire sans appel contre le Sengai.
Deux revers en deux matchs les avaient provisoirement plongé à la troisième place du Groupe C, derrière la Valdaquie et l’Aurora. C'est dorénavant une équipe à la confiance retrouvée qui s'apprête à défier le Kars. « Un nouvel élan a démarré contre le Sengaï. Dès lors qu'on affiche un bon état d'esprit, on devient une équipe dangereuse et redoutable, on a marqué 3 buts contre le Sengaï avec un buteur différent pour chacun d’eux, la circulation de balle est bien passée et tout le monde a joué !” estime le capitaine et portier des Phénix, Matthew Weslow.
Du culot, de l'envie et de la solidarité: des vertus retrouvées par les hommes de Chad Ross. Pour moi, la claque contre la Valdaquie a servi d’électrochocs.
“Avant il y avait l’attaque des Phénix et sa défense, lors du match contre le Sengaï, on vous a présenté l’équipe des Phénix”, se félicite le sélectionneur Chad Ross.
« On est peut-être tombé dans la facilité en se disant que les pronostics nous étaient favorables et que les autres seraient moins bons. Mais là, on s'est parlé, il faut se dire les choses. On n'a pas envie de passer un mois à faire du tourisme. On est là pour jouer la coupe... »
Face aux pronostics qui font du Caeturia un sérieux challenger et à la présentation d’un groupe assez favorable, la sélection Caeturienne ne se serait-elle pas embourgeoisée au point de perdre l'envie de se surpasser pour l'autre?
« Il n’est pas impossible que l’on soit tombé dans la facilité. On a manqué d’isolement et on s’est assis sur des visions tronquées fournies par les bookmakers et les médias, qui ont voulu faire la Coupe avant l’heure. Faute est notre, tout reste à écrire et on est les seuls à pouvoir le faire.”
Reste à confirmer cette embellie dans le jeu face au Kars le 6 mars prochain afin que les continents Olgarien et Dorimarien maintiennent une représentativité par le biais du Caeturia et du Berlim...
Effectivement, l’élimination de certaines équipes, de façon particulièrement brutale pour certaines jugées favorites comme la sélection des Provinces-Unies, n’a fait qu’alourdir les responsabilités autour d’une sélection des Phénix encore bien jeune...
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[center][URL=https://www.casimages.com/i/190522014105681099.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/22/190522014105681099.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]3 buts pour 3 buteurs face au Sengaï, les Phénix se sont manifestement réapproprier la définition du jeu collectif.[/center]
Leur parcours virait au mauvais rêve, ils ont toutefois su apporter une note concrète ce 1er mars en battant 3-0 le Sengai.
“Scénario idéal après [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452&p=351589#p351589]une entrée en matière apocalyptique[/url]” commente l’équipe sportive des studios Westiger.
En effet, la sélection Caeturienne ne disposait plus que d’une petite ouverture pour poursuivre le championnat mondial se déroulant au Karmalistan et elle l’a emprunté.
Cinq jours après sa [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1096&p=351675#p351518]défaite[/url] contre la sélection valdaque (2-1) qui a bien failli hypothéquer son avenir au championnat du Monde, les Phénix rentre dans à nouveau en compétition après une victoire sans appel contre le Sengai.
Deux revers en deux matchs les avaient provisoirement plongé à la troisième place du Groupe C, derrière la Valdaquie et l’Aurora. C'est dorénavant une équipe à la confiance retrouvée qui s'apprête à défier le Kars. « Un nouvel élan a démarré contre le Sengaï. Dès lors qu'on affiche un bon état d'esprit, on devient une équipe dangereuse et redoutable, on a marqué 3 buts contre le Sengaï avec un buteur différent pour chacun d’eux, la circulation de balle est bien passée et tout le monde a joué !” estime le capitaine et portier des Phénix, Matthew Weslow.
Du culot, de l'envie et de la solidarité: des vertus retrouvées par les hommes de Chad Ross. Pour moi, la claque contre la Valdaquie a servi d’électrochocs.
“Avant il y avait l’attaque des Phénix et sa défense, lors du match contre le Sengaï, on vous a présenté l’équipe des Phénix”, se félicite le sélectionneur Chad Ross.
« On est peut-être tombé dans la facilité en se disant que les pronostics nous étaient favorables et que les autres seraient moins bons. Mais là, on s'est parlé, il faut se dire les choses. On n'a pas envie de passer un mois à faire du tourisme. On est là pour jouer la coupe... »
Face aux pronostics qui font du Caeturia un sérieux challenger et à la présentation d’un groupe assez favorable, la sélection Caeturienne ne se serait-elle pas embourgeoisée au point de perdre l'envie de se surpasser pour l'autre?
« Il n’est pas impossible que l’on soit tombé dans la facilité. On a manqué d’isolement et on s’est assis sur des visions tronquées fournies par les bookmakers et les médias, qui ont voulu faire la Coupe avant l’heure. Faute est notre, tout reste à écrire et on est les seuls à pouvoir le faire.”
Reste à confirmer cette embellie dans le jeu face au Kars le 6 mars prochain afin que les continents Olgarien et Dorimarien maintiennent une représentativité par le biais du Caeturia et du Berlim...
Effectivement, l’élimination de certaines équipes, de façon particulièrement brutale pour certaines jugées favorites comme la sélection des Provinces-Unies, n’a fait qu’alourdir les responsabilités autour d’une sélection des Phénix encore bien jeune...
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Serance
[justify][quote][center]8 mars 2039 - Le phosphate néoriote tient-il l’agriculture caeturienne?[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190524011807816568.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/24/190524011807816568.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Le phosphate néoriote est-il à éviter ou à monopoliser?[/center]
Malgré le conflit larvé entre le Nuevo-Rio et le Caeturia quant à l’entrée des intérêts corporatistes dans le bassin minier néoriote, le Conglomérat de Caeturia devrait rester dépendant d‘une importation exclusive pour ses engrais au phosphate extraits de Dorimarie.
Ce lundi 12 mars, se tenait au Domus de Caeturia, une réunion au sujet du développement de l’agriculture nationale encore fortement impactée par les politiques commerciales néoriotes à l’égard du phosphate.
“La pratique d’une agriculture intensive dans la péninsule nous oblige à la production ou l’importation d’engrais industriels. La première option nous est plus favorable mais elle n’ôte rien de la nécessité d’importer des matières premières telles que le phosphate.” déclarait Vittorio Azevedo en sortie de réunion. “On doit travailler ensemble, industriels caeturiens et néoriotes, pour trouver la meilleure voie possible au développement agricole du pays”.
Les engrais phosphatés en provenance du Nuevo-Rio pourraient effectivement, dans une situation où les principales réserves mondiales aminaviennes et thorvaloises sont inexploitées et inexploitables, générer une forte demande sur les marchés internationaux et limiter l’approvisionnement actuel en engrais agricoles.
“Une hausse de la demande du phosphate va sur-solliciter des petits producteurs tels que le Nuevo-Rio et déséquilibrer le marché Panolgarien des engrais et par extension, son agriculture.
“Nous nous montrerons extrêmement vigilant sur le cours du phosphate pour que nos agriculteurs soient le moins possible impactés.”
L’annonce d’un plan de prévention et de sauvegarde est donc lancée auprès du secteur agricole.
Le phosphate néoriote, une solution de court terme?
Si le secteur agricole se félicite d’une tentative de sauvegarde des importations de phosphates, plusieurs chercheurs tirent la sonnette d’alarme quant aux conséquences d’une concentration des marchés autour d’un unique fournisseur.
Des conséquences liées au taux de cadmium présent dans les engrais phosphatés.
“Le cadmium est naturellement présent dans la roche dont est extraite la matière mais à très fort dosage, il peut-être cancérigène. Il faut retravailler la matière pour diminuer ce taux et un producteur de phosphate en position de force sur le marché n’aurait que peu de raisons de le faire. Sa production est assurée de vente avant qu’elle ne sorte de terre. Travailler la matière vers des taux de cadmium maîtrisés, c’est générer un surcoût inutile…” confie Barbara Lund, chercheuse indépendante à l’observatoire de la santé de Caeturia.
Mais à quel taux peut-on accepter ou refuser l’importation des phosphates?
L’administrateur Miguel Azevedo nous l’assure “un projet de motion fixant le taux d'acceptabilité du cadmium dans nos engrais phosphatés sera à l’étude le mois prochain. Et si les engrais phosphatés dépassent ce taux, la marchandise sera stoppée et détruite, son acheteur sanctionné.”
“Un cadmium inférieur ou égal à 60 mg/kg réduit significativement l’apparition de cancer chez l’individu, mais un cadmium à taux 0 est impossible. On doit se laisser le temps d’études plus approfondies pour cerner efficacement le plafond et la ligne rouge qui encadrera nos importations de phosphates.”
Le Conglomérat du Nuevo-Rio et celui de Caeturia, appuyés d’un groupe de travail composé de chercheurs pour la santé, seront amenés à se rencontrer courant avril, pour convenir de la fixation d’un taux de cadmium plafonné.[/quote][/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190524011807816568.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/24/190524011807816568.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Le phosphate néoriote est-il à éviter ou à monopoliser?[/center]
Malgré le conflit larvé entre le Nuevo-Rio et le Caeturia quant à l’entrée des intérêts corporatistes dans le bassin minier néoriote, le Conglomérat de Caeturia devrait rester dépendant d‘une importation exclusive pour ses engrais au phosphate extraits de Dorimarie.
Ce lundi 12 mars, se tenait au Domus de Caeturia, une réunion au sujet du développement de l’agriculture nationale encore fortement impactée par les politiques commerciales néoriotes à l’égard du phosphate.
“La pratique d’une agriculture intensive dans la péninsule nous oblige à la production ou l’importation d’engrais industriels. La première option nous est plus favorable mais elle n’ôte rien de la nécessité d’importer des matières premières telles que le phosphate.” déclarait Vittorio Azevedo en sortie de réunion. “On doit travailler ensemble, industriels caeturiens et néoriotes, pour trouver la meilleure voie possible au développement agricole du pays”.
Les engrais phosphatés en provenance du Nuevo-Rio pourraient effectivement, dans une situation où les principales réserves mondiales aminaviennes et thorvaloises sont inexploitées et inexploitables, générer une forte demande sur les marchés internationaux et limiter l’approvisionnement actuel en engrais agricoles.
“Une hausse de la demande du phosphate va sur-solliciter des petits producteurs tels que le Nuevo-Rio et déséquilibrer le marché Panolgarien des engrais et par extension, son agriculture.
“Nous nous montrerons extrêmement vigilant sur le cours du phosphate pour que nos agriculteurs soient le moins possible impactés.”
L’annonce d’un plan de prévention et de sauvegarde est donc lancée auprès du secteur agricole.
Le phosphate néoriote, une solution de court terme?
Si le secteur agricole se félicite d’une tentative de sauvegarde des importations de phosphates, plusieurs chercheurs tirent la sonnette d’alarme quant aux conséquences d’une concentration des marchés autour d’un unique fournisseur.
Des conséquences liées au taux de cadmium présent dans les engrais phosphatés.
“Le cadmium est naturellement présent dans la roche dont est extraite la matière mais à très fort dosage, il peut-être cancérigène. Il faut retravailler la matière pour diminuer ce taux et un producteur de phosphate en position de force sur le marché n’aurait que peu de raisons de le faire. Sa production est assurée de vente avant qu’elle ne sorte de terre. Travailler la matière vers des taux de cadmium maîtrisés, c’est générer un surcoût inutile…” confie Barbara Lund, chercheuse indépendante à l’observatoire de la santé de Caeturia.
Mais à quel taux peut-on accepter ou refuser l’importation des phosphates?
L’administrateur Miguel Azevedo nous l’assure “un projet de motion fixant le taux d'acceptabilité du cadmium dans nos engrais phosphatés sera à l’étude le mois prochain. Et si les engrais phosphatés dépassent ce taux, la marchandise sera stoppée et détruite, son acheteur sanctionné.”
“Un cadmium inférieur ou égal à 60 mg/kg réduit significativement l’apparition de cancer chez l’individu, mais un cadmium à taux 0 est impossible. On doit se laisser le temps d’études plus approfondies pour cerner efficacement le plafond et la ligne rouge qui encadrera nos importations de phosphates.”
Le Conglomérat du Nuevo-Rio et celui de Caeturia, appuyés d’un groupe de travail composé de chercheurs pour la santé, seront amenés à se rencontrer courant avril, pour convenir de la fixation d’un taux de cadmium plafonné.[/quote][/justify]
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Serance
[quote][justify][center]10 mars 2039 - Taux de cadmium trop élevé dans les engrais Caeturiens, le Conglomérat légifère.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190526120747660990.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/26/190526120747660990.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]L'administration Azevedo peut-elle pousser au changement les agriculteurs Caeturiens et les fabricants d'engrais phosphatés néoriotes?[/center]
Doté de propriétés chimiques assimilables à celles du zinc (mollesse, brillance et coloris blanc), le cadmium intervient dans la réalisation des batteries automobiles, d’alliages et de revêtements de pièces métalliques. Ses débouchés industriels ainsi exposés sont de nature à inquiéter si l’on vous apprenait qu’il est également présent dans notre alimentation issue du domaine agricole.
Effectivement, le cadmium est un métal cancérigène que nous retrouvons inévitablement dans notre alimentation céréalière par l’utilisation d’engrais phosphatés.
Précision de taille, le cadmium n’est cancérigène que sur des quantités élevées et présentes dans le métabolisme humain, quantités généralement inhalées car le taux d’absorption du cadmium est principalement d’ordre respiratoire.
“Le vrai risque du cadmium, reste celui d’une absorption par voie respiratoire”, pouvait-on lire en conclusion du rapport de l'observatoire de la santé de Caeturia.
Mme Barbara Lund, chercheuse pour l’organisme nous confie que “le taux d’absorption du cadmium se fait essentiellement par la voie pulmonaire”, traçant un lien direct entre son absorption et l’apparition de cancer du poumon.
“Les fumeurs sont sujets aux conséquences d’une exposition importante au cadmium. Une cigarette, c’est 1 gramme de substances nocives parmi lesquels se trouve encore 0,1 microgramme de cadmium. Une quantité négligeable mais qui témoigne du risque lors d’une exposition prolongée.”
C’est par ailleurs un composant très volatil qui se transporte dans la fumée.
Le taux d’absorption du cadmium par la consommation de produits agricoles issus de l’engrais phosphaté est situé entre 5 et 10%, là où la transmission par voie pulmonaire dépassera 50%. Aussi pas de crise sanitaire rassurent les autorités, mais une volonté d’identifier le risque et d’engager un cercle vertueux qui ne trouve pas de pareil à l’étranger.
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16700&p=351864#p351864]Le Conglomérat a légiféré en faveur de la décadmiation[/url].
Nous venons de le dire, le Conglomérat de Caeturia vient de légiférer sur l’application de mesures sanitaires visant à contrôler la substance des engrais agricoles entrants et en interdire la commercialisation sur le territoire péninsulaire si le taux de cadmium atteinte les 60 mg/kg.
C’est une première sur la scène internationale et cela vient porter en lumière les limites des pratiques commerciales autour du phosphate, où des entreprises sans réelle concurrence, font l’impasse sur des procédures qualité supplémentaires lors de la transformation, une pratique du “plus vite et à avec plus de marge” qui a titillé l’Administration Azevedo.
L’absorption de cadmium par la voie digestive, même diminuée, peut causer de graves maladies rénales, osseuses et cardiovasculaires.
“Le métabolisme humain ne sait pas comment l’évacuer, laissant ce dernier s’accumuler pour permettre une dangerosité des petites expositions quotidiennes et de long terme.”
Le tabac à part, c’est donc l’alimentation qui vient se faire principale source de contamination au cadmium via les céréales, légumes, racines et autres produits de la terre.
“Le phosphate est un élément nutritif majeur des plantes sur lequel on, ou en tout cas notre agriculture, ne peut substituer. Ce phosphate est plus ou moins riche en cadmium, l’enjeu n’est donc ni d’interdire le cadmium de notre alimentation, nocif qu’en des taux supérieurs au plafond de 90mg/kg, ni de renoncer aux importations de phosphate actuelles sans avoir proposé un accompagnement technique et financier dans la décadmiation” annonçait Luciana Cortez, la porte-parole du Conglomérat. “Le cadmium est une impureté de la matière, que les procédés classiques de fabrication d’engrais phosphatés, ne permettent d’éliminer".
L'Administration Azevedo semble ainsi alterner entre la politique de la carotte et du bâton pour répondre à un contexte d’importation en phosphate rendu difficile par une absence de monopole chez les principaux producteurs mondiaux.
C’est par la voie législative que le Conglomérat a donc fait le choix de trancher sur le dossier des engrais phosphatés néoriotes en fixant les taux d’admissibilité du cadmium dans notre alimentation à 60mg/kg tout en participant au financement des projets de décadmiation et d'amélioration de l’outil minier néoriote.
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[center][URL=https://www.casimages.com/i/190526120747660990.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/26/190526120747660990.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]L'administration Azevedo peut-elle pousser au changement les agriculteurs Caeturiens et les fabricants d'engrais phosphatés néoriotes?[/center]
Doté de propriétés chimiques assimilables à celles du zinc (mollesse, brillance et coloris blanc), le cadmium intervient dans la réalisation des batteries automobiles, d’alliages et de revêtements de pièces métalliques. Ses débouchés industriels ainsi exposés sont de nature à inquiéter si l’on vous apprenait qu’il est également présent dans notre alimentation issue du domaine agricole.
Effectivement, le cadmium est un métal cancérigène que nous retrouvons inévitablement dans notre alimentation céréalière par l’utilisation d’engrais phosphatés.
Précision de taille, le cadmium n’est cancérigène que sur des quantités élevées et présentes dans le métabolisme humain, quantités généralement inhalées car le taux d’absorption du cadmium est principalement d’ordre respiratoire.
“Le vrai risque du cadmium, reste celui d’une absorption par voie respiratoire”, pouvait-on lire en conclusion du rapport de l'observatoire de la santé de Caeturia.
Mme Barbara Lund, chercheuse pour l’organisme nous confie que “le taux d’absorption du cadmium se fait essentiellement par la voie pulmonaire”, traçant un lien direct entre son absorption et l’apparition de cancer du poumon.
“Les fumeurs sont sujets aux conséquences d’une exposition importante au cadmium. Une cigarette, c’est 1 gramme de substances nocives parmi lesquels se trouve encore 0,1 microgramme de cadmium. Une quantité négligeable mais qui témoigne du risque lors d’une exposition prolongée.”
C’est par ailleurs un composant très volatil qui se transporte dans la fumée.
Le taux d’absorption du cadmium par la consommation de produits agricoles issus de l’engrais phosphaté est situé entre 5 et 10%, là où la transmission par voie pulmonaire dépassera 50%. Aussi pas de crise sanitaire rassurent les autorités, mais une volonté d’identifier le risque et d’engager un cercle vertueux qui ne trouve pas de pareil à l’étranger.
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16700&p=351864#p351864]Le Conglomérat a légiféré en faveur de la décadmiation[/url].
Nous venons de le dire, le Conglomérat de Caeturia vient de légiférer sur l’application de mesures sanitaires visant à contrôler la substance des engrais agricoles entrants et en interdire la commercialisation sur le territoire péninsulaire si le taux de cadmium atteinte les 60 mg/kg.
C’est une première sur la scène internationale et cela vient porter en lumière les limites des pratiques commerciales autour du phosphate, où des entreprises sans réelle concurrence, font l’impasse sur des procédures qualité supplémentaires lors de la transformation, une pratique du “plus vite et à avec plus de marge” qui a titillé l’Administration Azevedo.
L’absorption de cadmium par la voie digestive, même diminuée, peut causer de graves maladies rénales, osseuses et cardiovasculaires.
“Le métabolisme humain ne sait pas comment l’évacuer, laissant ce dernier s’accumuler pour permettre une dangerosité des petites expositions quotidiennes et de long terme.”
Le tabac à part, c’est donc l’alimentation qui vient se faire principale source de contamination au cadmium via les céréales, légumes, racines et autres produits de la terre.
“Le phosphate est un élément nutritif majeur des plantes sur lequel on, ou en tout cas notre agriculture, ne peut substituer. Ce phosphate est plus ou moins riche en cadmium, l’enjeu n’est donc ni d’interdire le cadmium de notre alimentation, nocif qu’en des taux supérieurs au plafond de 90mg/kg, ni de renoncer aux importations de phosphate actuelles sans avoir proposé un accompagnement technique et financier dans la décadmiation” annonçait Luciana Cortez, la porte-parole du Conglomérat. “Le cadmium est une impureté de la matière, que les procédés classiques de fabrication d’engrais phosphatés, ne permettent d’éliminer".
L'Administration Azevedo semble ainsi alterner entre la politique de la carotte et du bâton pour répondre à un contexte d’importation en phosphate rendu difficile par une absence de monopole chez les principaux producteurs mondiaux.
C’est par la voie législative que le Conglomérat a donc fait le choix de trancher sur le dossier des engrais phosphatés néoriotes en fixant les taux d’admissibilité du cadmium dans notre alimentation à 60mg/kg tout en participant au financement des projets de décadmiation et d'amélioration de l’outil minier néoriote.
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Serance
[quote][justify][center]12 mars 2039 - L'observatoire national de la santé de Caeturia loue la nouvelle réglementation des engrais phosphatés, jugée “responsable et réaliste”.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190526063442921119.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/26/190526063442921119.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Un label pour valoriser les engrais à faible teneur en cadmium et faire valoir les entreprises responsables.[/center]
Le trilogue panolgarien entre le Conglomérat de Caeturia, celui du Nuevo-Rio et le collectif des fabricants d’engrais phosphatés, a émergé sur un accord portant sur les taux maximaux en cadmium qu’il sera permis d’accepter parmi les engrais phosphatés du pays.
Un point majeur qui vient clore le débat ouvert sur l’agriculture caeturienne et les matières fertilisantes dont le Nuevo-Rio est le principal fournisseur en phosphate de la péninsule.
Le taux de cadmium autorisé parmi les engrais fertilisants est dorénavant porté à 60 mg/kg, un “compromis entendable” affirmait Manuel Tircazes, PDG de Lazerotte Corporation et administrateur du Conglomérat du Nuevo-Rio.
“Le projet de loi Caeturien portant réduction du taux de cadmium est une opportunité, pas une menace”, a déclaré l'administrateur Miguel Azevedo.
“Le cadmium est une affaire de santé publique pour chacun d’entre nous, le négliger n’est pas une option. Les producteurs de phosphate qui joueront le jeu des contrôles et des régulations du taux de cadmium bénéficieront d’un label de qualité à faire valoir sur les marchés internationaux.”
La votation de la motion de régulation C12/39 https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16700&p=351864#p351864 vient effectivement donner un cadre juridique qui récompense les bons producteurs et sanctionne les autres par l‘absence d’engagement sur la santé du citoyen, reléguée loin derrière la volonté de générer des profits.
“Le procédé de décadmiation nécessite des contrôles et des coûts supplémentaires, ce qui peut pénaliser les entreprises responsables. En labellisant les plus faibles taux de cadmium sur le marché, et en interdisant les plus élevés, nous donnons un sens économique à la décadmiation des engrais phosphatés…”
Les industriels Caeturiens spécialisés dans la fabrication d’engrais s’inquiétaient du projet de nouvelle réglementation sur les matières fertilisantes.
La réduction du seuil maximal de cadmium contenu dans les engrais phosphatés constitue pour eux un enjeu majeur : si on leur demande des efforts financiers sans leur permettre de valoriser un produit de meilleur qualité par des communications officielles autour de la santé, on leur envoie un très mauvais signal. C’est ce que notre administration s’est attachée à ne jamais faire, avec succès.
Un label “faible teneur en cadmium” viendra valoriser les productions responsables.
Le Conglomérat du Nuevo-Rio accueille avec satisfaction la décision issue du consensus auquel il a été convié à Caeturia, se félicitant d’un étiquetage pour les engrais phosphatés dont le taux de cadmium n’excédera pas 20 mg/kg.
“Il ne sera pas dit que les industries Munjo et le Conglomérat du Nuevo-Rio font de la santé un terrain de compromission, nos sites dédiés à l’extraction du phosphate et à sa transformation en engrais fertilisants, mettront en place sous 2 mois, l’ensemble des protocoles internes permettant le respect des taux de cadmium admis par le marché Caeturien, 60mg/kg.
L’opportunité qui nous est faite de pouvoir labelliser nos produits engrais dont la teneur en cadmium sera inférieure à 20mg/kg, est une invitation à l’excellence qui saura profiter à la santé des individus et à la valorisation des produits issus des industries Munjo” a conclu l’Administrateur du plus important conglomérat de Dorimarie.
De son côté, l’Administrateur du conglomérat de Caeturia s’est voulu rassurant en affirmant que « la limite fixée à 60mg/kg est un objectif techniquement réalisable, qui n’engage que du temps et de l’argent pour une contrepartie inestimable sur la santé humaine. Ces efforts consentis par les industriels vertueux trouveront une autre contrepartie financière par la labellisation d’engrais phosphatés sains.
La labellisation des engrais phosphatés avec une teneur en cadmium inférieure à 20mg/kg semble donc se présenter comme un levier économique vertueux sur lequel chacun pourra à terme capitaliser.
La nouvelle réglementation sur les engrais phosphatés apporte un cadrage uniforme sur l’ensemble des pratiques agricoles Caeturiennes et néoriotes: si les fabricants néoriotes s’alignent sur cette réglementation pour toucher le marché caeturien, les agricultures néoriotes entreront nécessairement dans ce cercle vertueux, faute d’autres produits disponibles sur le marché...[/justify][/quote]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190526063442921119.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/26/190526063442921119.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Un label pour valoriser les engrais à faible teneur en cadmium et faire valoir les entreprises responsables.[/center]
Le trilogue panolgarien entre le Conglomérat de Caeturia, celui du Nuevo-Rio et le collectif des fabricants d’engrais phosphatés, a émergé sur un accord portant sur les taux maximaux en cadmium qu’il sera permis d’accepter parmi les engrais phosphatés du pays.
Un point majeur qui vient clore le débat ouvert sur l’agriculture caeturienne et les matières fertilisantes dont le Nuevo-Rio est le principal fournisseur en phosphate de la péninsule.
Le taux de cadmium autorisé parmi les engrais fertilisants est dorénavant porté à 60 mg/kg, un “compromis entendable” affirmait Manuel Tircazes, PDG de Lazerotte Corporation et administrateur du Conglomérat du Nuevo-Rio.
“Le projet de loi Caeturien portant réduction du taux de cadmium est une opportunité, pas une menace”, a déclaré l'administrateur Miguel Azevedo.
“Le cadmium est une affaire de santé publique pour chacun d’entre nous, le négliger n’est pas une option. Les producteurs de phosphate qui joueront le jeu des contrôles et des régulations du taux de cadmium bénéficieront d’un label de qualité à faire valoir sur les marchés internationaux.”
La votation de la motion de régulation C12/39 https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16700&p=351864#p351864 vient effectivement donner un cadre juridique qui récompense les bons producteurs et sanctionne les autres par l‘absence d’engagement sur la santé du citoyen, reléguée loin derrière la volonté de générer des profits.
“Le procédé de décadmiation nécessite des contrôles et des coûts supplémentaires, ce qui peut pénaliser les entreprises responsables. En labellisant les plus faibles taux de cadmium sur le marché, et en interdisant les plus élevés, nous donnons un sens économique à la décadmiation des engrais phosphatés…”
Les industriels Caeturiens spécialisés dans la fabrication d’engrais s’inquiétaient du projet de nouvelle réglementation sur les matières fertilisantes.
La réduction du seuil maximal de cadmium contenu dans les engrais phosphatés constitue pour eux un enjeu majeur : si on leur demande des efforts financiers sans leur permettre de valoriser un produit de meilleur qualité par des communications officielles autour de la santé, on leur envoie un très mauvais signal. C’est ce que notre administration s’est attachée à ne jamais faire, avec succès.
Un label “faible teneur en cadmium” viendra valoriser les productions responsables.
Le Conglomérat du Nuevo-Rio accueille avec satisfaction la décision issue du consensus auquel il a été convié à Caeturia, se félicitant d’un étiquetage pour les engrais phosphatés dont le taux de cadmium n’excédera pas 20 mg/kg.
“Il ne sera pas dit que les industries Munjo et le Conglomérat du Nuevo-Rio font de la santé un terrain de compromission, nos sites dédiés à l’extraction du phosphate et à sa transformation en engrais fertilisants, mettront en place sous 2 mois, l’ensemble des protocoles internes permettant le respect des taux de cadmium admis par le marché Caeturien, 60mg/kg.
L’opportunité qui nous est faite de pouvoir labelliser nos produits engrais dont la teneur en cadmium sera inférieure à 20mg/kg, est une invitation à l’excellence qui saura profiter à la santé des individus et à la valorisation des produits issus des industries Munjo” a conclu l’Administrateur du plus important conglomérat de Dorimarie.
De son côté, l’Administrateur du conglomérat de Caeturia s’est voulu rassurant en affirmant que « la limite fixée à 60mg/kg est un objectif techniquement réalisable, qui n’engage que du temps et de l’argent pour une contrepartie inestimable sur la santé humaine. Ces efforts consentis par les industriels vertueux trouveront une autre contrepartie financière par la labellisation d’engrais phosphatés sains.
La labellisation des engrais phosphatés avec une teneur en cadmium inférieure à 20mg/kg semble donc se présenter comme un levier économique vertueux sur lequel chacun pourra à terme capitaliser.
La nouvelle réglementation sur les engrais phosphatés apporte un cadrage uniforme sur l’ensemble des pratiques agricoles Caeturiennes et néoriotes: si les fabricants néoriotes s’alignent sur cette réglementation pour toucher le marché caeturien, les agricultures néoriotes entreront nécessairement dans ce cercle vertueux, faute d’autres produits disponibles sur le marché...[/justify][/quote]
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Serance
[quote][justify][center]18 mars 2039 - Les Phénix s'inscrivent en finale de Coupe du monde face aux valdaques[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190526094019577953.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/26/190526094019577953.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]James Diaz (au centre), l’auteur des 2 buts égalisateurs face au Valaryan, affrontera à nouveau la sélection Valdaque aujourd’hui à 20 heures pour tenter de décrocher le titre le plus prisé des championnats de football.[/center]
C’est le grand jour! Après [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1096&p=351938#p351888]un mois de compétition et 111 matchs disputés[/url] depuis les qualifications de 8e de finale, seules deux équipes peuvent encore rêver du sacre suprême.
La Valdaquie et le Caeturia auront pour cela rendez-vous ce soir à 20h, au Grand Stade de Daharpur, au Sud du Karmalistan, capacitaire de 80 000 places qui seront vraisemblablement très prisées par les soldats Caeturiens en permission de la force binationale “[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=998&t=13872&p=348274&hilit=Manticore#p348274]Manticore[/url]”.
Cette opposition entre les deux sélections, si elle a été présentée comme un classique par les bookmakers, était très loin de la configuration actuelle lors des sélections pour les 8e où les deux équipes ont affiché des parcours opposés.
“La Valdaquie a fait un parcours sans faute, s’octroyant même le bénéfice d’une victoire contre les Phénix lors des qualifications” a commenté plus tôt dans la journée l’équipe sportive des studios Westiger.
“Les Phénix vont jouer la revanche contre une équipe qui les a précédemment battu et qui reste invaincue au championnat, les pronostics ne seront nécessairement pas favorables à la sélection Péninsulaire olgarienne mais la pression est chez l'adversaire…”
Un parcours en dents de scie pour les Phénix.
Les Phénix de Caeturia n’ont pas volé leurs surnoms, ils sont revenus d’entre les morts au cours de ce championnat qui aurait pu les évincer avant les 8e de finale.
“La qualification pour les 8e de finale, après la défaite contre la sélection valdaque et le nul concédé face à celle d’Aurora, a entamé notre capital auprès des supporters et des parieurs, il a fallu travailler en profondeur et modifier notre approche pour la rendre plus flexible face à des équipes qui maîtrisent plusieurs jeux” reconnait ici le sélectionneur Caeturien Chad Ross.
Un travail profitable à toute l’équipe puisqu’il a permis de faire une entrée fulgurante en 8e de finale pour l’inscription de 4 buts à 2 contre l’équipe Karsaise qui avait su se faire une admirable seconde place au classement du Groupe D, au milieu de 3 nations dytoliennes parmi lesquelles les équipes très suivies du Commonwealth et de l’Ennis.
“Le jeu a là encore été particulièrement bien distribué au sein de l’équipe. On s’est créé des opportunités en attaque, sur nos ailiers et même sur coups de pieds arrêtés” se félicite encore Chad Ross, les yeux qui brillent en repensant à la magnifique frappe du défenseur des Phénix, Einar Benavidezen lors de la 37e minute de jeu, inscrivant le 3e but Caeturien de la rencontre. “On a créé le danger au sein de chaque pièce de l’équipe, aucune équipe adversaire ne peut se payer le luxe de laisser un Phénix sans marquage…”
Le match contre la sélection Valaryane a souffert d’un suspense plus éprouvant que celui contre le Kars après 120 minutes de jeu où la succession de buts au profit de l’équipe Dytolienne, puis Olgarienne, n’a su permettre un départage.
C’est finalement sur une séance de tir au but, que la sélection Caeturienne a signé son inscription en demi-finale contre le Teikoku.
“La réussite d’une équipe au tir au but n’est pas affaire de chance” certifie le sélectionneur Caeturien, “il faut pouvoir accepter la pression qui devient inévitable et l’utiliser avec intelligence dans la réalisation du score au fonds des filets… Il y avait un travail à faire là aussi, et les gars ont répondu présent.”
Un travail de l’excellence confirmé face au Teikoku
Les demi-finales ont fait parler d’elles après l’arrivée au dernier carré de l’inattendu outsider Teiko.
Le prédateur sournois de la sélection Berlimienne qui a, après avoir été mené 1-0 lors de sa première mi-temps contre la première équipe de Dorimarie, a finalement su anesthésier le jeu berlimien pour inscrire un doublé improbable sur la deuxième partie de jeu et éliminer un Berlim invaincu lors du championnat.
Dans de telles circonstances, la place des joueurs teikos ne souffrait d’aucune réclamations et le jeu face à lui, ne devait souffrir d’aucune économie.
Sauf que dans le cas présent, c’est le jeu Teiko lui-même qui s’est montré rétrograde. “L’équipe Teiko a visiblement gagné son championnat par la sortie des redoutés berlimiens et n’a pu montrer pas de jeu offensif contre les Phénix.” Fatigués ou en perte d’ambition sur ce championnat, la sélection teiko, après un magnifique jeu contre le Berlim, quitte le stade sous le lourd score de 4-0 concédé face au Caeturia qui part pour la finale face à sa rivale dytolienne.
La sélection Valdaque, dont l'impressionnant collectif a su survoler la compétition, part favorite là où les Phénix ont déjà perdu face à elle et se sont particulièrement dépensés sur les précédents matchs, mais il est naturel de penser qu’une finale est toujours un match à part…
De nombreux caeturiens, parmi lesquels des soldats de la base Concordia de Daharpur, ont fait le déplacement pour s’en convaincre et afficher indéfectible soutien à la sélection nationale qui réussit à défaire le pronostic d’une mort annoncée après sa mauvaise passe des qualifications en 8e.[/justify][/quote]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190526094019577953.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/26/190526094019577953.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]James Diaz (au centre), l’auteur des 2 buts égalisateurs face au Valaryan, affrontera à nouveau la sélection Valdaque aujourd’hui à 20 heures pour tenter de décrocher le titre le plus prisé des championnats de football.[/center]
C’est le grand jour! Après [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1096&p=351938#p351888]un mois de compétition et 111 matchs disputés[/url] depuis les qualifications de 8e de finale, seules deux équipes peuvent encore rêver du sacre suprême.
La Valdaquie et le Caeturia auront pour cela rendez-vous ce soir à 20h, au Grand Stade de Daharpur, au Sud du Karmalistan, capacitaire de 80 000 places qui seront vraisemblablement très prisées par les soldats Caeturiens en permission de la force binationale “[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=998&t=13872&p=348274&hilit=Manticore#p348274]Manticore[/url]”.
Cette opposition entre les deux sélections, si elle a été présentée comme un classique par les bookmakers, était très loin de la configuration actuelle lors des sélections pour les 8e où les deux équipes ont affiché des parcours opposés.
“La Valdaquie a fait un parcours sans faute, s’octroyant même le bénéfice d’une victoire contre les Phénix lors des qualifications” a commenté plus tôt dans la journée l’équipe sportive des studios Westiger.
“Les Phénix vont jouer la revanche contre une équipe qui les a précédemment battu et qui reste invaincue au championnat, les pronostics ne seront nécessairement pas favorables à la sélection Péninsulaire olgarienne mais la pression est chez l'adversaire…”
Un parcours en dents de scie pour les Phénix.
Les Phénix de Caeturia n’ont pas volé leurs surnoms, ils sont revenus d’entre les morts au cours de ce championnat qui aurait pu les évincer avant les 8e de finale.
“La qualification pour les 8e de finale, après la défaite contre la sélection valdaque et le nul concédé face à celle d’Aurora, a entamé notre capital auprès des supporters et des parieurs, il a fallu travailler en profondeur et modifier notre approche pour la rendre plus flexible face à des équipes qui maîtrisent plusieurs jeux” reconnait ici le sélectionneur Caeturien Chad Ross.
Un travail profitable à toute l’équipe puisqu’il a permis de faire une entrée fulgurante en 8e de finale pour l’inscription de 4 buts à 2 contre l’équipe Karsaise qui avait su se faire une admirable seconde place au classement du Groupe D, au milieu de 3 nations dytoliennes parmi lesquelles les équipes très suivies du Commonwealth et de l’Ennis.
“Le jeu a là encore été particulièrement bien distribué au sein de l’équipe. On s’est créé des opportunités en attaque, sur nos ailiers et même sur coups de pieds arrêtés” se félicite encore Chad Ross, les yeux qui brillent en repensant à la magnifique frappe du défenseur des Phénix, Einar Benavidezen lors de la 37e minute de jeu, inscrivant le 3e but Caeturien de la rencontre. “On a créé le danger au sein de chaque pièce de l’équipe, aucune équipe adversaire ne peut se payer le luxe de laisser un Phénix sans marquage…”
Le match contre la sélection Valaryane a souffert d’un suspense plus éprouvant que celui contre le Kars après 120 minutes de jeu où la succession de buts au profit de l’équipe Dytolienne, puis Olgarienne, n’a su permettre un départage.
C’est finalement sur une séance de tir au but, que la sélection Caeturienne a signé son inscription en demi-finale contre le Teikoku.
“La réussite d’une équipe au tir au but n’est pas affaire de chance” certifie le sélectionneur Caeturien, “il faut pouvoir accepter la pression qui devient inévitable et l’utiliser avec intelligence dans la réalisation du score au fonds des filets… Il y avait un travail à faire là aussi, et les gars ont répondu présent.”
Un travail de l’excellence confirmé face au Teikoku
Les demi-finales ont fait parler d’elles après l’arrivée au dernier carré de l’inattendu outsider Teiko.
Le prédateur sournois de la sélection Berlimienne qui a, après avoir été mené 1-0 lors de sa première mi-temps contre la première équipe de Dorimarie, a finalement su anesthésier le jeu berlimien pour inscrire un doublé improbable sur la deuxième partie de jeu et éliminer un Berlim invaincu lors du championnat.
Dans de telles circonstances, la place des joueurs teikos ne souffrait d’aucune réclamations et le jeu face à lui, ne devait souffrir d’aucune économie.
Sauf que dans le cas présent, c’est le jeu Teiko lui-même qui s’est montré rétrograde. “L’équipe Teiko a visiblement gagné son championnat par la sortie des redoutés berlimiens et n’a pu montrer pas de jeu offensif contre les Phénix.” Fatigués ou en perte d’ambition sur ce championnat, la sélection teiko, après un magnifique jeu contre le Berlim, quitte le stade sous le lourd score de 4-0 concédé face au Caeturia qui part pour la finale face à sa rivale dytolienne.
La sélection Valdaque, dont l'impressionnant collectif a su survoler la compétition, part favorite là où les Phénix ont déjà perdu face à elle et se sont particulièrement dépensés sur les précédents matchs, mais il est naturel de penser qu’une finale est toujours un match à part…
De nombreux caeturiens, parmi lesquels des soldats de la base Concordia de Daharpur, ont fait le déplacement pour s’en convaincre et afficher indéfectible soutien à la sélection nationale qui réussit à défaire le pronostic d’une mort annoncée après sa mauvaise passe des qualifications en 8e.[/justify][/quote]
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Serance
[quote][justify][center]19 mars 2039 - Finale de la Coupe du monde de foot 2039 : une victoire "grandiose" pour le Caeturia[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190527080022200655.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/27/190527080022200655.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]"Grandiose", au Karmalistan et partout dans toute la péninsule olgarienne, les Caeturiens n'avaient qu'un seul mot à la bouche après leur victoire arrachée à la Valdaquie (1-0) en finale de la Coupe du monde 2039.[/center]
Le Caeturia est champion du monde, titré l’ensemble des quotidiennes sportives et diverses du pays.
“Je ne saurais pas vous dire pendant combien de temps nous allons le fêter, mais nous allons le faire avec de larges sourires" nous lance le sélectionneur caeturien Chad Ross, après avoir quitté à reculons la pelouse du stade de Daharpur et son podium.
"C'est une expérience incomparable et grandiose", a confié le portier et capitaine des Phénix, Matthew Weslow, pas peu fier d’avoir contribué au premier sacre de la sélection nationale pour avoir constitué l'ultime rempart de la défense des Phénix.
"Nous avons mené un véritable travail de fond depuis nos débuts difficiles au contact du Groupe C. On a connu notre part d’échec et c’est en cela, qu’on a abordé cette finale sous des auspices favorables.”
Chad Ross en effervescence
“Grandiose", le sélectionneur des Phénix n'avait pas d'autre mot pour décrire l’exploit de ses poulains, auteurs d’une remontada sur 30 jours qui a permis aux supporters caeturiens de suivre pas à pas le perfectionnement technique de sa sélection nationale.
"C'est une bien belle prestation que nous avons réalisé là", a ainsi affirmé le milieu offensif Sean Hekk avant de compléter.
"Notre équipe est arrivée dans l’anonymat le plus absolu. Nos premières prestations, qui n’étaient pas au niveau de la compétition, n’ont trouvé d’écho nul part alors que nous représentions déjà plus que seul, le continent Olgarien après ces 8e de finale.
Avec du recul, je dirais que notre sortie des écrans radars a largement contribué à permettre notre travail collectif, en éloignant les caméras d’une équipe qui a douté…”
Une mauvaise performance de départ aujourd’hui contrebalancée: les Phénix de Caeturia ont débuté (petit) challenger derrière le Berlim, l’Ennis et la Valdaquie, ils ont maintenant terminé avec la meilleure équipe et le meilleur joueur de football au monde, James Diaz.
Le premier concerné se veut humble quant à son jeu décisif pendant la rencontre contre le Valaryan, auteur d’un doublé qui a su porter ses coéquipiers à la séance de tirs au but.
“Que nous ayons le meilleur joueur du monde n'a aucune importance, on a juste besoin d'avoir la meilleure équipe. On a identifié plusieurs axes de progression et on les a travaillé sans relâche. Nous nous sommes améliorés tout au long du tournoi et n'avons jamais laissé tomber, même quand les choses n'allaient pas comme nous le voulions lors de qualifications en 8e que nous pensions acquises.
Nous avons conservé notre plan et à la fin, nous sommes devenus, avec vous, vos champions du monde. Dieu nous a envoyé un message de persévérance et de résolution, il a été entendu.
L'équipe est restée impliquée et patiente, on savait pertinemment que l’on ne volait la place de personne à en être." Cette analyse derrière lui, notre héros du jour a eu du mal à trouver les mots pour décrire son sentiment, “c’est un sentiment fantastique, je ne saurais pas trop comment vous le décrire.
C’est dingue, je marque ce but qui fait la différence entre un vainqueur et un perdant, entre l’or et l’argent et sur le coup je ne sais même pas poser les mots justes sur une telle bénédiction…” a raconté l’avant-centre et désormais meilleur joueur au monde, James Diaz. "Je suis tellement heureux, pour toute l'équipe et nos supporters, qui ont attendu, cru et parfois douté... Cela n'a pas été un championnat facile et la Coupe ne nous a jamais été acquise. Je dois remercier ma famille et mes proches, tous ceux qui ont cru en moi et m'ont permis de tenir à ce niveau de la compétition.
Nous avons mérité, Phénix et supporters, ce trophée, il est à nous !"
Diaz meilleur que Keseru
Le sélectionneur Chad Ross est également revenu sur son temps d’échange avec James Diaz, lui confiant à la mi-temps qu’il devait "montrer à tout le monde qu'il était meilleur que Iuliu Keșerü".
Si le jeune talent originaire de Vyseria dans le Rusano s’est montré décisif, Chad Ross peut également se satisfaire de la performance de ses hommes.
"On est ensemble H24 depuis 60 jours et avant ça, on a lancé ce projet il y a plusieurs années. Cette victoire c'est la juste paie d’une équipe qui s’est défoncée durant toute la période.
Ils ont su échouer, se relever et s'améliorer pour aller porter le jeu olgarien dans la plus haute et la plus distinguée des compétitions de football", congratule encore le sélectionneur caeturien.
"Sur ces quatre derniers matches, je pense qu'on a livré la meilleure performance de toutes les équipes présentes. On a poursuivi le jeu pour ne pas démordre face au Valaryan et porter son élimination devant le but de notre portier Matthew Weslow. On s’est montré combatif, même lorsqu’on menait 4 à 0 contre le Teikoku. Cette équipe a su développer un état d'esprit grandiose, bravo à elle !"
Et à l’écouter, l'avenir des Phénix est encore bien rose pour la suite. "Je suis convaincu que ce titre va nous booster dans l'avenir, nous aider à y croire lorsque tout sera fait pour nous faire douter.
On a très peu de joueurs au dessus de 30 ans, les visages qui se sont présentés à vous cette année marqueront vos écrans pendant un long moment…” Une promesse que nous suivrons avec assiduité et bienveillance !
[/justify][/quote]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190527080022200655.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/27/190527080022200655.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]"Grandiose", au Karmalistan et partout dans toute la péninsule olgarienne, les Caeturiens n'avaient qu'un seul mot à la bouche après leur victoire arrachée à la Valdaquie (1-0) en finale de la Coupe du monde 2039.[/center]
Le Caeturia est champion du monde, titré l’ensemble des quotidiennes sportives et diverses du pays.
“Je ne saurais pas vous dire pendant combien de temps nous allons le fêter, mais nous allons le faire avec de larges sourires" nous lance le sélectionneur caeturien Chad Ross, après avoir quitté à reculons la pelouse du stade de Daharpur et son podium.
"C'est une expérience incomparable et grandiose", a confié le portier et capitaine des Phénix, Matthew Weslow, pas peu fier d’avoir contribué au premier sacre de la sélection nationale pour avoir constitué l'ultime rempart de la défense des Phénix.
"Nous avons mené un véritable travail de fond depuis nos débuts difficiles au contact du Groupe C. On a connu notre part d’échec et c’est en cela, qu’on a abordé cette finale sous des auspices favorables.”
Chad Ross en effervescence
“Grandiose", le sélectionneur des Phénix n'avait pas d'autre mot pour décrire l’exploit de ses poulains, auteurs d’une remontada sur 30 jours qui a permis aux supporters caeturiens de suivre pas à pas le perfectionnement technique de sa sélection nationale.
"C'est une bien belle prestation que nous avons réalisé là", a ainsi affirmé le milieu offensif Sean Hekk avant de compléter.
"Notre équipe est arrivée dans l’anonymat le plus absolu. Nos premières prestations, qui n’étaient pas au niveau de la compétition, n’ont trouvé d’écho nul part alors que nous représentions déjà plus que seul, le continent Olgarien après ces 8e de finale.
Avec du recul, je dirais que notre sortie des écrans radars a largement contribué à permettre notre travail collectif, en éloignant les caméras d’une équipe qui a douté…”
Une mauvaise performance de départ aujourd’hui contrebalancée: les Phénix de Caeturia ont débuté (petit) challenger derrière le Berlim, l’Ennis et la Valdaquie, ils ont maintenant terminé avec la meilleure équipe et le meilleur joueur de football au monde, James Diaz.
Le premier concerné se veut humble quant à son jeu décisif pendant la rencontre contre le Valaryan, auteur d’un doublé qui a su porter ses coéquipiers à la séance de tirs au but.
“Que nous ayons le meilleur joueur du monde n'a aucune importance, on a juste besoin d'avoir la meilleure équipe. On a identifié plusieurs axes de progression et on les a travaillé sans relâche. Nous nous sommes améliorés tout au long du tournoi et n'avons jamais laissé tomber, même quand les choses n'allaient pas comme nous le voulions lors de qualifications en 8e que nous pensions acquises.
Nous avons conservé notre plan et à la fin, nous sommes devenus, avec vous, vos champions du monde. Dieu nous a envoyé un message de persévérance et de résolution, il a été entendu.
L'équipe est restée impliquée et patiente, on savait pertinemment que l’on ne volait la place de personne à en être." Cette analyse derrière lui, notre héros du jour a eu du mal à trouver les mots pour décrire son sentiment, “c’est un sentiment fantastique, je ne saurais pas trop comment vous le décrire.
C’est dingue, je marque ce but qui fait la différence entre un vainqueur et un perdant, entre l’or et l’argent et sur le coup je ne sais même pas poser les mots justes sur une telle bénédiction…” a raconté l’avant-centre et désormais meilleur joueur au monde, James Diaz. "Je suis tellement heureux, pour toute l'équipe et nos supporters, qui ont attendu, cru et parfois douté... Cela n'a pas été un championnat facile et la Coupe ne nous a jamais été acquise. Je dois remercier ma famille et mes proches, tous ceux qui ont cru en moi et m'ont permis de tenir à ce niveau de la compétition.
Nous avons mérité, Phénix et supporters, ce trophée, il est à nous !"
Diaz meilleur que Keseru
Le sélectionneur Chad Ross est également revenu sur son temps d’échange avec James Diaz, lui confiant à la mi-temps qu’il devait "montrer à tout le monde qu'il était meilleur que Iuliu Keșerü".
Si le jeune talent originaire de Vyseria dans le Rusano s’est montré décisif, Chad Ross peut également se satisfaire de la performance de ses hommes.
"On est ensemble H24 depuis 60 jours et avant ça, on a lancé ce projet il y a plusieurs années. Cette victoire c'est la juste paie d’une équipe qui s’est défoncée durant toute la période.
Ils ont su échouer, se relever et s'améliorer pour aller porter le jeu olgarien dans la plus haute et la plus distinguée des compétitions de football", congratule encore le sélectionneur caeturien.
"Sur ces quatre derniers matches, je pense qu'on a livré la meilleure performance de toutes les équipes présentes. On a poursuivi le jeu pour ne pas démordre face au Valaryan et porter son élimination devant le but de notre portier Matthew Weslow. On s’est montré combatif, même lorsqu’on menait 4 à 0 contre le Teikoku. Cette équipe a su développer un état d'esprit grandiose, bravo à elle !"
Et à l’écouter, l'avenir des Phénix est encore bien rose pour la suite. "Je suis convaincu que ce titre va nous booster dans l'avenir, nous aider à y croire lorsque tout sera fait pour nous faire douter.
On a très peu de joueurs au dessus de 30 ans, les visages qui se sont présentés à vous cette année marqueront vos écrans pendant un long moment…” Une promesse que nous suivrons avec assiduité et bienveillance !
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