Presse de Kars
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Siman
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190205010141929004.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/05/190205010141929004.png[/IMG][/URL]
Botamba (Makengo) et Abdallah IV pour une croissance durable entre l’Algarbe et le Marquaz
[/center]
[justify]De notre correspondant à Lunda, Makengo, 2 janvier 2039.
C’était un temps de chien comme peut en connaitre régulièrement Lunda et son agglomération en cette saison des pluies. Mais cet aléa climatique n’a pas pour autant refroidi les volontés des deux protagonistes de ce premier sommet diplomatique historique entre le Makengo et le Royaume. Accueilli avec les plus grands honneurs de la République du président Botamba, le roi Abdallah IV était le premier visiteur étranger d’importance à recevoir le privilège d’un accueil dans le palais présidentiel de Youssouf Botamba. Critiqué par la diaspora makengaise pour sa pratique autoritaire du pouvoir dans son pays depuis sa prise de pouvoir, le président makengais n’en demeure pas moins le chef incontesté de ce géant de l’Algarbe aux ressources minières colossales ([url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1342&t=17413&start=15#p350486]mais cédées à l’Ennis[/url], ndlr). Soucieux de s’affranchir des débats politiques internes, le roi de Kars n’entendait pas se faire dicter son agenda par une minorité étrangère même si celle-ci est présente sur le sol du Royaume depuis des décennies et bénéficie depuis d’une certaine protection par les autorités karsaises.
La visite du souverain karsais s’est déroulé sans aucun accros au protocole prévu entre les deux pays à l’occasion de cette visite. Abdallah IV a pu s’entretenir avec la communauté karsaise du Makengo qui compte quelques milliers de ressortissants, majoritairement des diplômés des meilleures écoles d’ingénieurs qui travaillent pour des entreprises étrangères et karsaises au développement économique du pays. A l’occasion d’un dîner avec le nouvel ambassadeur de Kars à Lunda, le roi s’est exprimé publiquement devant la foule des ressortissants réunis dans le tout nouveau jardin de l’ambassade, spécialement réaménagé pour l’occasion. "Avec cette visite officielle à l’invitation du président Botamba, le Royaume souhaite créer les conditions d’un rapprochement durable avec la République du Makengo et l’aider dans sa conquête de l’indépendance économique et politique vis-à-vis des puissances étrangères. Nous partageons les valeurs du peuple makengais car nous avons nous aussi connus dans des temps plus anciens la présence de l’étranger sur notre sol. Aider le Makengo à devenir un Etat prospère et riche lui confèrera un nouveau statut et de nouveaux droits au sein du concert des Nations. Si le Royaume peut aider à cette émancipation, c’est notre honneur et notre fierté que de concourir à ce noble objectif" a affirmé le roi de Kars.
Le moins que l’on puisse dire, c’est que le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1342&t=17416#p350581]traité signé entre le Makengo et le Royaume[/url] est probablement le plus dense de ces derniers mois et il balaye la totalité des possibilités de coopération offerte aux deux Etats. Parmi les mesures phares du traité, l’aide publique au développement accordée par la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1342&t=17430&p=348446#p348446]Kars Development Agency (KDA)[/url] pour la construction de la plus grande centrale photovoltaïque de l’Algarbe avec une puissance installée de 80 MW pour un coût de 250 millions de dollars entièrement financé par la KDA. En apportant au Makengo ses compétences en matière de production d’énergie renouvelable, Kars soutien activement la politique de développement du pays en y ajoutant une production d’électricité qui permettra le développement des activités économiques. Au même titre que les autres partenaires commerciaux du Makengo, les entreprises karsaises qui investiront au Makengo bénéficieront d’un taux d’imposition sur les bénéfices fixés à 7,5%, permettant ainsi une équité entre les différents acteurs et une incitation commune pour investir dans le pays.
Mais l’aspect le plus stratégique de ce traité réside dans les chapitres dédiés aux accords commerciaux dans l’agriculture et dans les infrastructures. Dans l’agriculture, le Makengo et Kars se sont entendus pour créer une co-entreprise, contrôlée à 51% par des fonds makengais et à 49% par des fonds karsais pour développer et exploiter les capacités agricoles du pays notamment la banane, la canne à sucre, le café, le cacao, le thé, le palmier et le coton. Kars apportera ses compétences techniques et des financements supplémentaires pour améliorer les techniques de production et permettre des gains de productivité majeur pour les paysans makengais qui exploiteront les terres pour le compte de la future Société pour le développement des ressources agricoles (Soderag). La co-entreprise investira également des fonds pour la construction d’usine de transformation directement sur le territoire avec la promesse de dizaine voir de centaine de milliers d’emplois dans la transformation et tout autant dans la production. Conscient de l’opportunité, l’Etat makengais accordera un monopole à la Soderag pour l’exploitation des cultures concernées.
Dans le domaine des infrastructures, une co-entreprise doit voir le jour pour la concession du terminal portuaire de la capitale, Lunda. L’Etat Makengais concède ainsi pour une durée de 10 ans renouvelable la concession du premier terminal portuaire du pays à partir duquel le Makengo exporte ses minerais et ses produits agricoles. Soucieux de bénéficier de l’apport des capitaux karsais, le président Botamba a fixé un double objectif la future Société pour le développement du port de Lunda (Sodepolu) : moderniser les installations du terminal dédié aux exportations et réfléchir à l’agrandissement du terminal voir à la construction d’un autre terminal dans une autre ville. Avec l’exploitation du premier terminal portuaire, le Royaume bénéficie d’un axe majeur pour bénéficier des ressources agricoles produites et exportées par le Makengo. Cela n’est pas sans rappeler l’objectif de sécuriser l’approvisionnement en denrées alimentaires prôné par Abdallah IV depuis de nombreuses années pour compenser le climat compliqué d’une grande partie du Royaume et dont les besoins des 60 millions d’habitants sont de plus en plus élevés avec l’augmentation du niveau de vie.
Enfin, le traité prévoit une assistance mutuelle en cas d’agression extérieure, permettant ainsi aux deux Etats de souligner au reste du monde leur volonté de construire ensemble une croissance durable et sûre entre les deux continents les plus injustement traités dans l’histoire de l’Humanité. Si le risque d’un conflit sur le territoire souverain du Royaume n’est pas à prendre à la légère compte tenu de la situation chaotique du voisin hachémanite au sud, l’assistance mutuelle permettra aux forces armées karsaises d’intervenir dans le pays pour sécuriser la souveraineté makengaise et par la même l’approvisionnement stratégique des denrées alimentaires. Soulignons également qu’avec la présence de près de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=350505#p350505]7 500 soldats ennissois dans le pays[/url], le Makengo bénéficiera de plusieurs soutiens internationaux de taille en cas d’agression extérieure. Avec le traité de Lunda, le Royaume confirme ses ambitions régionales et assume sa stratégie de développement tous azimut.[/justify]
Botamba (Makengo) et Abdallah IV pour une croissance durable entre l’Algarbe et le Marquaz
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[justify]De notre correspondant à Lunda, Makengo, 2 janvier 2039.
C’était un temps de chien comme peut en connaitre régulièrement Lunda et son agglomération en cette saison des pluies. Mais cet aléa climatique n’a pas pour autant refroidi les volontés des deux protagonistes de ce premier sommet diplomatique historique entre le Makengo et le Royaume. Accueilli avec les plus grands honneurs de la République du président Botamba, le roi Abdallah IV était le premier visiteur étranger d’importance à recevoir le privilège d’un accueil dans le palais présidentiel de Youssouf Botamba. Critiqué par la diaspora makengaise pour sa pratique autoritaire du pouvoir dans son pays depuis sa prise de pouvoir, le président makengais n’en demeure pas moins le chef incontesté de ce géant de l’Algarbe aux ressources minières colossales ([url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1342&t=17413&start=15#p350486]mais cédées à l’Ennis[/url], ndlr). Soucieux de s’affranchir des débats politiques internes, le roi de Kars n’entendait pas se faire dicter son agenda par une minorité étrangère même si celle-ci est présente sur le sol du Royaume depuis des décennies et bénéficie depuis d’une certaine protection par les autorités karsaises.
La visite du souverain karsais s’est déroulé sans aucun accros au protocole prévu entre les deux pays à l’occasion de cette visite. Abdallah IV a pu s’entretenir avec la communauté karsaise du Makengo qui compte quelques milliers de ressortissants, majoritairement des diplômés des meilleures écoles d’ingénieurs qui travaillent pour des entreprises étrangères et karsaises au développement économique du pays. A l’occasion d’un dîner avec le nouvel ambassadeur de Kars à Lunda, le roi s’est exprimé publiquement devant la foule des ressortissants réunis dans le tout nouveau jardin de l’ambassade, spécialement réaménagé pour l’occasion. "Avec cette visite officielle à l’invitation du président Botamba, le Royaume souhaite créer les conditions d’un rapprochement durable avec la République du Makengo et l’aider dans sa conquête de l’indépendance économique et politique vis-à-vis des puissances étrangères. Nous partageons les valeurs du peuple makengais car nous avons nous aussi connus dans des temps plus anciens la présence de l’étranger sur notre sol. Aider le Makengo à devenir un Etat prospère et riche lui confèrera un nouveau statut et de nouveaux droits au sein du concert des Nations. Si le Royaume peut aider à cette émancipation, c’est notre honneur et notre fierté que de concourir à ce noble objectif" a affirmé le roi de Kars.
Le moins que l’on puisse dire, c’est que le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1342&t=17416#p350581]traité signé entre le Makengo et le Royaume[/url] est probablement le plus dense de ces derniers mois et il balaye la totalité des possibilités de coopération offerte aux deux Etats. Parmi les mesures phares du traité, l’aide publique au développement accordée par la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1342&t=17430&p=348446#p348446]Kars Development Agency (KDA)[/url] pour la construction de la plus grande centrale photovoltaïque de l’Algarbe avec une puissance installée de 80 MW pour un coût de 250 millions de dollars entièrement financé par la KDA. En apportant au Makengo ses compétences en matière de production d’énergie renouvelable, Kars soutien activement la politique de développement du pays en y ajoutant une production d’électricité qui permettra le développement des activités économiques. Au même titre que les autres partenaires commerciaux du Makengo, les entreprises karsaises qui investiront au Makengo bénéficieront d’un taux d’imposition sur les bénéfices fixés à 7,5%, permettant ainsi une équité entre les différents acteurs et une incitation commune pour investir dans le pays.
Mais l’aspect le plus stratégique de ce traité réside dans les chapitres dédiés aux accords commerciaux dans l’agriculture et dans les infrastructures. Dans l’agriculture, le Makengo et Kars se sont entendus pour créer une co-entreprise, contrôlée à 51% par des fonds makengais et à 49% par des fonds karsais pour développer et exploiter les capacités agricoles du pays notamment la banane, la canne à sucre, le café, le cacao, le thé, le palmier et le coton. Kars apportera ses compétences techniques et des financements supplémentaires pour améliorer les techniques de production et permettre des gains de productivité majeur pour les paysans makengais qui exploiteront les terres pour le compte de la future Société pour le développement des ressources agricoles (Soderag). La co-entreprise investira également des fonds pour la construction d’usine de transformation directement sur le territoire avec la promesse de dizaine voir de centaine de milliers d’emplois dans la transformation et tout autant dans la production. Conscient de l’opportunité, l’Etat makengais accordera un monopole à la Soderag pour l’exploitation des cultures concernées.
Dans le domaine des infrastructures, une co-entreprise doit voir le jour pour la concession du terminal portuaire de la capitale, Lunda. L’Etat Makengais concède ainsi pour une durée de 10 ans renouvelable la concession du premier terminal portuaire du pays à partir duquel le Makengo exporte ses minerais et ses produits agricoles. Soucieux de bénéficier de l’apport des capitaux karsais, le président Botamba a fixé un double objectif la future Société pour le développement du port de Lunda (Sodepolu) : moderniser les installations du terminal dédié aux exportations et réfléchir à l’agrandissement du terminal voir à la construction d’un autre terminal dans une autre ville. Avec l’exploitation du premier terminal portuaire, le Royaume bénéficie d’un axe majeur pour bénéficier des ressources agricoles produites et exportées par le Makengo. Cela n’est pas sans rappeler l’objectif de sécuriser l’approvisionnement en denrées alimentaires prôné par Abdallah IV depuis de nombreuses années pour compenser le climat compliqué d’une grande partie du Royaume et dont les besoins des 60 millions d’habitants sont de plus en plus élevés avec l’augmentation du niveau de vie.
Enfin, le traité prévoit une assistance mutuelle en cas d’agression extérieure, permettant ainsi aux deux Etats de souligner au reste du monde leur volonté de construire ensemble une croissance durable et sûre entre les deux continents les plus injustement traités dans l’histoire de l’Humanité. Si le risque d’un conflit sur le territoire souverain du Royaume n’est pas à prendre à la légère compte tenu de la situation chaotique du voisin hachémanite au sud, l’assistance mutuelle permettra aux forces armées karsaises d’intervenir dans le pays pour sécuriser la souveraineté makengaise et par la même l’approvisionnement stratégique des denrées alimentaires. Soulignons également qu’avec la présence de près de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=350505#p350505]7 500 soldats ennissois dans le pays[/url], le Makengo bénéficiera de plusieurs soutiens internationaux de taille en cas d’agression extérieure. Avec le traité de Lunda, le Royaume confirme ses ambitions régionales et assume sa stratégie de développement tous azimut.[/justify]
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Siman
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Arab Rail Corp lance sa nouvelle offre de matériel roulant
[justify]7 janvier 2039
Conquête. S’il était nécessaire de résumer la stratégie présentée par le nouveau président d’[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1011&t=17708&p=350679#p350666]Arab Rail Corporation[/url], c’est bien l’esprit de conquête qui collerait le mieux à Choukri Al-Amadi. Nommé il y a trois ans à la tête de l’une des entreprises les plus emblématiques du savoir-faire industriel du Royaume, la nouvelle tête d’affiche de la construction ferroviaire du pays s’est lancée dans un show médiatique tonitruant pour faire la promotion du renouveau de l’entreprise publique, sauvée il y a quelques années de la faillite par une décision du roi Abdallah IV. Après des années d’errements, conséquences de mauvaises décisions, d’appels d’offres infructueux et de choix technologiques hasardeux, Choukri Al-Amadi se pose en président révolutionnaire d’une entreprise qui fêtera cette année son 65ème anniversaire.
Une tête bien faite. Diplômé de la prestigieuse université polytechnique d’Hedeb, considérée comme la meilleure université d’ingénierie du continent, Choukri Al-Amadi a été poursuivi des études dans les meilleures universités du monde, obtenant notamment un doctorat de l’université de Dún Mór (Ennis). Nommé directeur des opérations de la Kars Oil Company au début des années 2030, son parcours est l’illustration d’une ascension sans faute au sein de la première entreprise du pays. Repéré très tôt par les plus proches conseillers du roi Abdallah IV et ancien camarade de classe du prince héritier Hussein ibn Abdallah, l’homme est un membre des cercles privés qui réunissent les élites de Mahra. Comme une évidence, après le sauvetage du constructeur ferroviaire, Abdallah IV décide de nommer Al-Amadi à la présidence d’Arab Rail Corporation avec la lourde mission de redonner à l’entreprise ses lettres de noblesse et sa réussite d’antan.
La tâche n’était pas facile. Certains proches du nouvel homme fort du ferroviaire sur le continent n’ont pas hésité une seule seconde à lui déconseiller d’accepter le poste. Mais comment refuser une telle proposition, et ce, d’autant plus si elle provient du roi de Kars lui-même ? Impossible. C’est dans ce contexte, face à un défi hors normes, que le président Al-Amadi a pris ses fonctions devant des salariés encore sous le choc des errements de la précédente direction. Arab Rail Corporation, ce n’est pas seulement un constructeur ferroviaire dont la réputation égalait, fut un temps, les plus grands constructeurs du monde, c’est aussi un corps social de près de 69 000 salariés directs et des centaines de milliers indirects avec la foultitude de sous-traitants. Chaque décision stratégique a un impact sur la vie de milliers de personnes. Tel était le contexte à sa nomination.
Travaillant des heures et des heures, des nuits entières avec ses équipes, parfois jusqu’au petit matin, Choukri Al-Amadi s’est taillé une réputation d’homme solide et de travailleur hors paire au cours de ces trois dernières années. Il s’est fait discret auprès des médias, laissant à sa directrice de la communication et membre de son cercle rapproché la charge de défendre les intérêts de l’entreprise et d’expliquer sa méthode. "Le secret de la réussite d’Al-Amadi se cache certainement dans son aptitude à générer une émulation positive autour de lui" témoigne un membre du conseil d’administration souhaitant garder l’anonymat. "Il a très rapidement trouvé ses marques au sein de l’entreprise. Il s’est rapproché des salariés, a beaucoup consulté les équipes en place. On pouvait s’attendre à une purge colossale à son arrivée, pourtant ce fut tout le contraire : il a redonné de la confiance aux managers et chacun s’est mis en ordre de bataille pour réussir l’impossible : sortir un nouveau catalogue de produits en moins de trois ans" confirme un haut cadre dirigeant de l’entreprise.
Dès aujourd’hui, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1011&t=17708&p=350679#p350666]Arab Rail Corporation propose à sa clientèle du monde entier un catalogue de produits à la pointe de la modernité[/url] : le métro SpeedCity 100, le tramway SmartCity 300, le train de banlieue LargeCity 500 et la navette automatique AirCity 700. Le gouvernement du Royaume devrait aider l’entreprise dans sa promotion à l’international et tenter de vendre le matériel roulant produit par l’entreprise publique et ses 69 000 salariés. Si la production est encore aujourd’hui à 100% karsaise, chacun sait que la probabilité d’assister à l’ouverture de sites industriels hors des frontières du pays est forte afin de conquérir de nouveaux marchés. Néanmoins, comme le souligne les analystes de la Kars Construction Bank, le coût de la main d’œuvre dans le Royaume est parmi les plus faibles du monde avec des investissements dans l’éducation qui sont, proportionnellement, parmi les plus élevés du monde. Conscient de cette situation favorable, Choukri Al-Amadi devrait accentuer ses efforts pour exporter ses produits partout dans le monde.[/justify]
Arab Rail Corp lance sa nouvelle offre de matériel roulant
[justify]7 janvier 2039
Conquête. S’il était nécessaire de résumer la stratégie présentée par le nouveau président d’[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1011&t=17708&p=350679#p350666]Arab Rail Corporation[/url], c’est bien l’esprit de conquête qui collerait le mieux à Choukri Al-Amadi. Nommé il y a trois ans à la tête de l’une des entreprises les plus emblématiques du savoir-faire industriel du Royaume, la nouvelle tête d’affiche de la construction ferroviaire du pays s’est lancée dans un show médiatique tonitruant pour faire la promotion du renouveau de l’entreprise publique, sauvée il y a quelques années de la faillite par une décision du roi Abdallah IV. Après des années d’errements, conséquences de mauvaises décisions, d’appels d’offres infructueux et de choix technologiques hasardeux, Choukri Al-Amadi se pose en président révolutionnaire d’une entreprise qui fêtera cette année son 65ème anniversaire.
Une tête bien faite. Diplômé de la prestigieuse université polytechnique d’Hedeb, considérée comme la meilleure université d’ingénierie du continent, Choukri Al-Amadi a été poursuivi des études dans les meilleures universités du monde, obtenant notamment un doctorat de l’université de Dún Mór (Ennis). Nommé directeur des opérations de la Kars Oil Company au début des années 2030, son parcours est l’illustration d’une ascension sans faute au sein de la première entreprise du pays. Repéré très tôt par les plus proches conseillers du roi Abdallah IV et ancien camarade de classe du prince héritier Hussein ibn Abdallah, l’homme est un membre des cercles privés qui réunissent les élites de Mahra. Comme une évidence, après le sauvetage du constructeur ferroviaire, Abdallah IV décide de nommer Al-Amadi à la présidence d’Arab Rail Corporation avec la lourde mission de redonner à l’entreprise ses lettres de noblesse et sa réussite d’antan.
La tâche n’était pas facile. Certains proches du nouvel homme fort du ferroviaire sur le continent n’ont pas hésité une seule seconde à lui déconseiller d’accepter le poste. Mais comment refuser une telle proposition, et ce, d’autant plus si elle provient du roi de Kars lui-même ? Impossible. C’est dans ce contexte, face à un défi hors normes, que le président Al-Amadi a pris ses fonctions devant des salariés encore sous le choc des errements de la précédente direction. Arab Rail Corporation, ce n’est pas seulement un constructeur ferroviaire dont la réputation égalait, fut un temps, les plus grands constructeurs du monde, c’est aussi un corps social de près de 69 000 salariés directs et des centaines de milliers indirects avec la foultitude de sous-traitants. Chaque décision stratégique a un impact sur la vie de milliers de personnes. Tel était le contexte à sa nomination.
Travaillant des heures et des heures, des nuits entières avec ses équipes, parfois jusqu’au petit matin, Choukri Al-Amadi s’est taillé une réputation d’homme solide et de travailleur hors paire au cours de ces trois dernières années. Il s’est fait discret auprès des médias, laissant à sa directrice de la communication et membre de son cercle rapproché la charge de défendre les intérêts de l’entreprise et d’expliquer sa méthode. "Le secret de la réussite d’Al-Amadi se cache certainement dans son aptitude à générer une émulation positive autour de lui" témoigne un membre du conseil d’administration souhaitant garder l’anonymat. "Il a très rapidement trouvé ses marques au sein de l’entreprise. Il s’est rapproché des salariés, a beaucoup consulté les équipes en place. On pouvait s’attendre à une purge colossale à son arrivée, pourtant ce fut tout le contraire : il a redonné de la confiance aux managers et chacun s’est mis en ordre de bataille pour réussir l’impossible : sortir un nouveau catalogue de produits en moins de trois ans" confirme un haut cadre dirigeant de l’entreprise.
Dès aujourd’hui, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1011&t=17708&p=350679#p350666]Arab Rail Corporation propose à sa clientèle du monde entier un catalogue de produits à la pointe de la modernité[/url] : le métro SpeedCity 100, le tramway SmartCity 300, le train de banlieue LargeCity 500 et la navette automatique AirCity 700. Le gouvernement du Royaume devrait aider l’entreprise dans sa promotion à l’international et tenter de vendre le matériel roulant produit par l’entreprise publique et ses 69 000 salariés. Si la production est encore aujourd’hui à 100% karsaise, chacun sait que la probabilité d’assister à l’ouverture de sites industriels hors des frontières du pays est forte afin de conquérir de nouveaux marchés. Néanmoins, comme le souligne les analystes de la Kars Construction Bank, le coût de la main d’œuvre dans le Royaume est parmi les plus faibles du monde avec des investissements dans l’éducation qui sont, proportionnellement, parmi les plus élevés du monde. Conscient de cette situation favorable, Choukri Al-Amadi devrait accentuer ses efforts pour exporter ses produits partout dans le monde.[/justify]
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Siman
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190205010141360853.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/05/190205010141360853.png[/IMG][/URL]
Edition du 9 janvier 2039[/center]
Plaidoyer du roi Abdallah IV pour une entente avec le Karmalistan, la Valdaquie, le Liang et l’Estolie
[justify]La situation économique du Royaume connait un pic jamais atteint auparavant : avec une croissance de plus de 30% en 2038, Kars renoue avec les bons résultats économiques et peut désormais poursuivre sereinement son développement international en nouant des accords commerciaux avec les grandes puissances du monde. [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1342&t=17413&start=15#p350680]A l’image de la réouverture du catalogue de l’entreprise publique de construction ferroviaire Arab Rail Corporation à l’exportation[/url], le gouvernement karsais souhaite impulser une nouvelle dynamique sur le continent pour tirer davantage profit des richesses produites à ses frontières et par ses proches voisins régionaux, comme le Karmalistan ou l’Estolie tout en profitant cyniquement de la situation chaotique que connait l’Hachémanie depuis plusieurs mois désormais et dont les dernières nouvelles ne sont pas rassurantes pour la stabilité de la région.
Devant la conférence annuelle des ambassadeurs karsais, réunis comme chaque année au sein du ministère des Affaires étrangères pour y écouter le discours du chef de l’Etat et du ministre titulaire, Abdallah Al-Nahyan, le roi Abdallah IV s’est lancé dans un fervent plaidoyer pour la construction d’une entente internationale réunissant les principaux pays partenaires du projet karmalo-valdaque des Nouvelles Routes de la Soie. Symbole du grand retour de la diplomatie karsaise dans le concert des Nations, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1342&t=17416&p=348977#p348977]le traité de Cernavoda signé avec la Valdaquie et l’Estolie[/url] était un aboutissement important pour le Royaume : en plus de confirmer la primauté de la monarchie sunnite sur la Ville Sainte de Hiérosolyme aux côtés de ses partenaires, c’est le soutien de la Valdaquie pour l’intégration de Kars au projet des Nouvelles Routes de la Soie qui constituait le plus gros succès politique de ce sommet.
Le Royaume se propose pour accueillir le premier sommet les 12 et 13 janvier prochains à Jizan
Soucieux de poursuivre cet objectif, le roi Abdallah IV s’est proposé pour accueillir un premier sommet multilatéral à Jizan (2ème ville du pays) réunissant les représentants du Karmalistan, de la Valdaquie, du Liang et de l’Estolie. Si l’on imagine que cette proposition n’est pas le seul fruit du hasard et d’une initiative personnelle du souverain, aucun signe extérieur n’était perceptible tant à Mahra, qu'à Jizhou, Constance, Karagol ou à Albarea concernant la tenue d’un tel évènement. Conscient de l’impératif pour les Etats de la région de tenir tête face au dynamisme économique des grandes puissances, comme la Ligue de Lébira et la République d’Ennis, l’initiative du roi Abdallah IV aura le mérite de créer le débat sur les solutions et les mesures concrètes que pourront prendre les puissances régionales invitées par les autorités karsaises. Selon nos informations, le format du sommet multilatéral aurait été validé par toutes les parties, de même qu’un projet de texte serait en discussion entre les chancelleries des cinq Etats.
Si l’essence même du projet des [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=998&t=13872&start=90#p349124]Nouvelles Routes de la Soie réside dans le développement des infrastructures[/url], certains observateurs évoquent aussi la possibilité pour les Etats partenaires de nouer des accords stratégiques et politiques, de circonstances, pour faire face, ensemble, aux défis posés par le reste du monde. C’est en tout cas l’ambition du roi Abdallah IV qui a livré devant les ambassadeurs sa vision : "Nous invitons ces Etats à se joindre à notre initiative et à venir débattre à Jizan des conditions d’une entente entre nos peuples car il en va de l’intérêt de notre région, au-delà des sous-ensembles continentaux auxquels nous appartenons respectivement. […] Nous connaissons aujourd’hui parfaitement les challenges et les défis que posent d’autres puissances, seules ou organisées en bloc. Je crois fermement dans la possibilité pour nos Etats de nous associés pour mener à bien des politiques communes dans certains domaines et imaginer ensemble des investissements communs dans des secteurs porteurs. […] Nous partageons une Histoire en commun : celle de l’antique route de la Soie utilisée par les marchands dytoliens, marquéziens et ventoliens pendant des siècles. L’enjeu d’aujourd’hui est de créer les conditions d’une entente profitable pour les prochaines décennies" a affirmé Abdallah IV en clôture de son discours.[/justify]
Edition du 9 janvier 2039[/center]
Plaidoyer du roi Abdallah IV pour une entente avec le Karmalistan, la Valdaquie, le Liang et l’Estolie
[justify]La situation économique du Royaume connait un pic jamais atteint auparavant : avec une croissance de plus de 30% en 2038, Kars renoue avec les bons résultats économiques et peut désormais poursuivre sereinement son développement international en nouant des accords commerciaux avec les grandes puissances du monde. [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1342&t=17413&start=15#p350680]A l’image de la réouverture du catalogue de l’entreprise publique de construction ferroviaire Arab Rail Corporation à l’exportation[/url], le gouvernement karsais souhaite impulser une nouvelle dynamique sur le continent pour tirer davantage profit des richesses produites à ses frontières et par ses proches voisins régionaux, comme le Karmalistan ou l’Estolie tout en profitant cyniquement de la situation chaotique que connait l’Hachémanie depuis plusieurs mois désormais et dont les dernières nouvelles ne sont pas rassurantes pour la stabilité de la région.
Devant la conférence annuelle des ambassadeurs karsais, réunis comme chaque année au sein du ministère des Affaires étrangères pour y écouter le discours du chef de l’Etat et du ministre titulaire, Abdallah Al-Nahyan, le roi Abdallah IV s’est lancé dans un fervent plaidoyer pour la construction d’une entente internationale réunissant les principaux pays partenaires du projet karmalo-valdaque des Nouvelles Routes de la Soie. Symbole du grand retour de la diplomatie karsaise dans le concert des Nations, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1342&t=17416&p=348977#p348977]le traité de Cernavoda signé avec la Valdaquie et l’Estolie[/url] était un aboutissement important pour le Royaume : en plus de confirmer la primauté de la monarchie sunnite sur la Ville Sainte de Hiérosolyme aux côtés de ses partenaires, c’est le soutien de la Valdaquie pour l’intégration de Kars au projet des Nouvelles Routes de la Soie qui constituait le plus gros succès politique de ce sommet.
Le Royaume se propose pour accueillir le premier sommet les 12 et 13 janvier prochains à Jizan
Soucieux de poursuivre cet objectif, le roi Abdallah IV s’est proposé pour accueillir un premier sommet multilatéral à Jizan (2ème ville du pays) réunissant les représentants du Karmalistan, de la Valdaquie, du Liang et de l’Estolie. Si l’on imagine que cette proposition n’est pas le seul fruit du hasard et d’une initiative personnelle du souverain, aucun signe extérieur n’était perceptible tant à Mahra, qu'à Jizhou, Constance, Karagol ou à Albarea concernant la tenue d’un tel évènement. Conscient de l’impératif pour les Etats de la région de tenir tête face au dynamisme économique des grandes puissances, comme la Ligue de Lébira et la République d’Ennis, l’initiative du roi Abdallah IV aura le mérite de créer le débat sur les solutions et les mesures concrètes que pourront prendre les puissances régionales invitées par les autorités karsaises. Selon nos informations, le format du sommet multilatéral aurait été validé par toutes les parties, de même qu’un projet de texte serait en discussion entre les chancelleries des cinq Etats.
Si l’essence même du projet des [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=998&t=13872&start=90#p349124]Nouvelles Routes de la Soie réside dans le développement des infrastructures[/url], certains observateurs évoquent aussi la possibilité pour les Etats partenaires de nouer des accords stratégiques et politiques, de circonstances, pour faire face, ensemble, aux défis posés par le reste du monde. C’est en tout cas l’ambition du roi Abdallah IV qui a livré devant les ambassadeurs sa vision : "Nous invitons ces Etats à se joindre à notre initiative et à venir débattre à Jizan des conditions d’une entente entre nos peuples car il en va de l’intérêt de notre région, au-delà des sous-ensembles continentaux auxquels nous appartenons respectivement. […] Nous connaissons aujourd’hui parfaitement les challenges et les défis que posent d’autres puissances, seules ou organisées en bloc. Je crois fermement dans la possibilité pour nos Etats de nous associés pour mener à bien des politiques communes dans certains domaines et imaginer ensemble des investissements communs dans des secteurs porteurs. […] Nous partageons une Histoire en commun : celle de l’antique route de la Soie utilisée par les marchands dytoliens, marquéziens et ventoliens pendant des siècles. L’enjeu d’aujourd’hui est de créer les conditions d’une entente profitable pour les prochaines décennies" a affirmé Abdallah IV en clôture de son discours.[/justify]
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Siman
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190205010141424457.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/05/190205010141424457.png[/IMG][/URL]
Edition du 11 janvier 2039[/center]
Revue de presse internationale
[justify]OOD : Un an et puis s’en va
L’Organisation Olgaro-Dorimarienne était à l’époque une innovation, une ambition régionale si ce n’est continentale de transformer une multitude de pays olgaro-dorimariens aux différences criantes en un ensemble commun œuvrant dans l’intérêt collectif avec comme fer de lance la promotion de la démocratie et de la paix dans le monde. Hier, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1337&t=17341&start=15#p350684]au cours d’une session houleuse de l’Assemblée des Etats-membres[/url], le représentant du Westrait s’est emporté contre la prétendue tyrannie sévissant dans la République d’Ennis à l’endroit des communistes locaux. La colère d’Earl Stephens est une réponse directe au vote du Parlement ennissois sur [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1329&t=17224&start=15#p350669]le projet de loi d’actualisation des organisations terroristes et prohibées dans la République[/url]. La nouvelle législation, votée avec 151 voix pour, 50 contre et 2 abstentions, entrera en vigueur après validation de la chambre haute d’ici au 20 janvier prochain.
Le Westrait aurait posé un ultimatum aux Etats-membres de l’instance visant à retirer le statut d’observateur accordé à l’Ennis après un vote à la majorité en violation des principes démocratiques prônés par l’ODD. Mal compris par des Etats-membres, les propos du représentant du Westrait ont entrainé [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1337&t=17341&start=15#p350730]la démission tonitruante de la secrétaire générale de l’organisation[/url], la berlimienne Enola Morreira, en poste depuis moins d’un an. Force est de constater qu’une organisation continentale ne peut être un succès quand les Etats membres ne sont pas, en dehors de l’organisation, des Etats proches tant sur les grands sujets économiques que politiques. Un écueil que devra éviter à tout prix l’entente trans-continentale qui organisera son premier sommet à Jizan la semaine prochaine.
L’Hachémanie sombre dans le chaos politique
Plus rien ne va au sein du "Royaume de l’intolérance" comme aiment à l’appeler les conservateurs religieux associés à la majorité gouvernementale. Après la décision des autorités hachémites de convertir, de force, une population sunnite au chiisme, c’est désormais une crise économique sans précédent qui touche le pays, provoquant des révoltes dans toutes les provinces. Selon des informations émanant des médias locaux, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1214&t=13165&start=150#p350624]certains dignitaires proches du régime de Ben Salmane serait en fuite[/url] pour éviter les représailles d’une population en proie à une grave crise alimentaire. L’armée quant à elle ne s’est pas encore positionnée officiellement sur le maintien de son soutien au régime de Ben Salmane. Sa décision sera déterminante compte tenu du niveau des dépenses militaires dans le PIB.
A n’en pas douter, la crise économique qui ravage l’Hachémanie aura un impact tôt ou tard sur le moral de l’armée et, surtout, le paiement des salaires des soldats. Selon des analystes militaires karmal reconnus, le pays ne devrait pas finir 2039 sans une révolution ou, pire, une guerre civile. Face à cette situation chaotique, Mahra se prépare et positionne des forces de sécurité le long de sa frontière terrestre avec l’Hachémanie pour défendre la souveraineté du Royaume. Le prince héritier et ministre des Armées, Hussein ibn Abdallah aurait été aperçu près de la frontière pour superviser les opérations de secours aux milliers d’hachémites qui passent la frontière pour fuir les exactions et la crise alimentaire qui touche le pays. Les autorités karsaises n’ont pour l’instant pas souhaité communiquer officiellement sur le nombre de réfugiés hachémites dans le pays mais il se chiffre en plusieurs dizaine de milliers.
Cartagina ouvre la porte à l’autonomie de l’Arovaquie
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=898&t=13226&start=825#p350471]Le référendum du 15 décembre 2038[/url] continue de hanter la vie politique lébirienne. Avec le rejet à près de 52,4% des voix du projet de décentralisation budgétaire porté par le président du Conseil Luciano Vesperto, Cartagina continue d’alimenter le brasier sur lequel vit la politique intérieure de la métropole et de ses territoires d’outre-mer. Peu connue des karsais, le pays repose sur l’union de plusieurs provinces aux identités culturelles marquées et rassemblées sous un même drapeau, celui de la Ligue de Lébira. Si Luciano Vesperto est sorti terriblement affaibli de ce scrutin national, il reste aux manettes du devenir de la première économie mondiale dont l’influence internationale, paradoxalement, ne cesse de diminuer compte tenu de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=898&t=13226&start=825#p350033]son manque d’investissement dans le maintien de relations directes avec les puissances installées et les puissances émergentes[/url]. Si l’isolement peut constituer une politique pendant un temps, nul ne doute du besoin in fine des autorités de Cartagina de s’ouvrir de nouveau au reste du monde.
En attendant cette prise de conscience, l’Arovaquie, qui s’est prononcée à plus de 62% en faveur de la décentralisation budgétaire, s’inscrivant fort logiquement dans une tradition forte de revendication de son particularisme, rêve secrètement d’une autonomie à moyen-terme. Bien que cela reste un doux rêve pour le pouvoir actuel à la tête de la province, pour les opposants provinciaux, il s’agit d’une très mauvaise idée vu l’impréparation de toutes les parties. Dans ce contexte, le président du Conseil de la Ligue, Luciano Vesperto, reconduit dans ses fonctions malgré son échec, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=898&t=13226&start=840#p350708]n’a pas écarté la possibilité d’une autonomie de l'Arovaquie[/url] lors du dernier conseil réunissant toutes les provinces à Cartagina, dont le nouveau président illythe Giobbe Marzalla, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=898&t=13226&start=840#p350573]élu avec plus de 72% des voix dans sa province[/url]. Si personne ne sait encore ce qu’il adviendra du pays avec une province bénéficiant d’un statut particulier, en violation du vote national, le risque d’une dislocation de la Ligue n’est plus improbable.[/justify]
NB : J'innove donc n'hésitez pas à m'indiquer une erreur factuelle de ma part sur les faits rapportés dans cette revue de presse.
Edition du 11 janvier 2039[/center]
Revue de presse internationale
[justify]OOD : Un an et puis s’en va
L’Organisation Olgaro-Dorimarienne était à l’époque une innovation, une ambition régionale si ce n’est continentale de transformer une multitude de pays olgaro-dorimariens aux différences criantes en un ensemble commun œuvrant dans l’intérêt collectif avec comme fer de lance la promotion de la démocratie et de la paix dans le monde. Hier, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1337&t=17341&start=15#p350684]au cours d’une session houleuse de l’Assemblée des Etats-membres[/url], le représentant du Westrait s’est emporté contre la prétendue tyrannie sévissant dans la République d’Ennis à l’endroit des communistes locaux. La colère d’Earl Stephens est une réponse directe au vote du Parlement ennissois sur [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1329&t=17224&start=15#p350669]le projet de loi d’actualisation des organisations terroristes et prohibées dans la République[/url]. La nouvelle législation, votée avec 151 voix pour, 50 contre et 2 abstentions, entrera en vigueur après validation de la chambre haute d’ici au 20 janvier prochain.
Le Westrait aurait posé un ultimatum aux Etats-membres de l’instance visant à retirer le statut d’observateur accordé à l’Ennis après un vote à la majorité en violation des principes démocratiques prônés par l’ODD. Mal compris par des Etats-membres, les propos du représentant du Westrait ont entrainé [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1337&t=17341&start=15#p350730]la démission tonitruante de la secrétaire générale de l’organisation[/url], la berlimienne Enola Morreira, en poste depuis moins d’un an. Force est de constater qu’une organisation continentale ne peut être un succès quand les Etats membres ne sont pas, en dehors de l’organisation, des Etats proches tant sur les grands sujets économiques que politiques. Un écueil que devra éviter à tout prix l’entente trans-continentale qui organisera son premier sommet à Jizan la semaine prochaine.
L’Hachémanie sombre dans le chaos politique
Plus rien ne va au sein du "Royaume de l’intolérance" comme aiment à l’appeler les conservateurs religieux associés à la majorité gouvernementale. Après la décision des autorités hachémites de convertir, de force, une population sunnite au chiisme, c’est désormais une crise économique sans précédent qui touche le pays, provoquant des révoltes dans toutes les provinces. Selon des informations émanant des médias locaux, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1214&t=13165&start=150#p350624]certains dignitaires proches du régime de Ben Salmane serait en fuite[/url] pour éviter les représailles d’une population en proie à une grave crise alimentaire. L’armée quant à elle ne s’est pas encore positionnée officiellement sur le maintien de son soutien au régime de Ben Salmane. Sa décision sera déterminante compte tenu du niveau des dépenses militaires dans le PIB.
A n’en pas douter, la crise économique qui ravage l’Hachémanie aura un impact tôt ou tard sur le moral de l’armée et, surtout, le paiement des salaires des soldats. Selon des analystes militaires karmal reconnus, le pays ne devrait pas finir 2039 sans une révolution ou, pire, une guerre civile. Face à cette situation chaotique, Mahra se prépare et positionne des forces de sécurité le long de sa frontière terrestre avec l’Hachémanie pour défendre la souveraineté du Royaume. Le prince héritier et ministre des Armées, Hussein ibn Abdallah aurait été aperçu près de la frontière pour superviser les opérations de secours aux milliers d’hachémites qui passent la frontière pour fuir les exactions et la crise alimentaire qui touche le pays. Les autorités karsaises n’ont pour l’instant pas souhaité communiquer officiellement sur le nombre de réfugiés hachémites dans le pays mais il se chiffre en plusieurs dizaine de milliers.
Cartagina ouvre la porte à l’autonomie de l’Arovaquie
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=898&t=13226&start=825#p350471]Le référendum du 15 décembre 2038[/url] continue de hanter la vie politique lébirienne. Avec le rejet à près de 52,4% des voix du projet de décentralisation budgétaire porté par le président du Conseil Luciano Vesperto, Cartagina continue d’alimenter le brasier sur lequel vit la politique intérieure de la métropole et de ses territoires d’outre-mer. Peu connue des karsais, le pays repose sur l’union de plusieurs provinces aux identités culturelles marquées et rassemblées sous un même drapeau, celui de la Ligue de Lébira. Si Luciano Vesperto est sorti terriblement affaibli de ce scrutin national, il reste aux manettes du devenir de la première économie mondiale dont l’influence internationale, paradoxalement, ne cesse de diminuer compte tenu de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=898&t=13226&start=825#p350033]son manque d’investissement dans le maintien de relations directes avec les puissances installées et les puissances émergentes[/url]. Si l’isolement peut constituer une politique pendant un temps, nul ne doute du besoin in fine des autorités de Cartagina de s’ouvrir de nouveau au reste du monde.
En attendant cette prise de conscience, l’Arovaquie, qui s’est prononcée à plus de 62% en faveur de la décentralisation budgétaire, s’inscrivant fort logiquement dans une tradition forte de revendication de son particularisme, rêve secrètement d’une autonomie à moyen-terme. Bien que cela reste un doux rêve pour le pouvoir actuel à la tête de la province, pour les opposants provinciaux, il s’agit d’une très mauvaise idée vu l’impréparation de toutes les parties. Dans ce contexte, le président du Conseil de la Ligue, Luciano Vesperto, reconduit dans ses fonctions malgré son échec, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=898&t=13226&start=840#p350708]n’a pas écarté la possibilité d’une autonomie de l'Arovaquie[/url] lors du dernier conseil réunissant toutes les provinces à Cartagina, dont le nouveau président illythe Giobbe Marzalla, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=898&t=13226&start=840#p350573]élu avec plus de 72% des voix dans sa province[/url]. Si personne ne sait encore ce qu’il adviendra du pays avec une province bénéficiant d’un statut particulier, en violation du vote national, le risque d’une dislocation de la Ligue n’est plus improbable.[/justify]
NB : J'innove donc n'hésitez pas à m'indiquer une erreur factuelle de ma part sur les faits rapportés dans cette revue de presse.
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Siman
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190205010141360853.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/05/190205010141360853.png[/IMG][/URL]
Edition du 18 janvier 2039[/center]
151 276 réfugiés hachémites à Kars en 2038, Abdallah IV octroie l’asile politique
[justify]Chacun de nous connait de près ou de loin une famille ayant été dans l’obligation morale d’accueillir chez elle un réfugié hachémite au cours de l’année 2038. Au sein de la population karsaise, le nombre de réfugiés hachémites n’a cessé de croitre depuis plusieurs mois pour atteindre à la fin de l’année civile près de 151 276 réfugiés. La volonté du ministère de l’Intérieur de communiquer sur ces chiffres interpelle les observateurs car malgré l’existence de la crise depuis plusieurs mois, aucun membre du gouvernement ne s’est exprimé sur la situation du voisin du Sud. Interrogé à de nombreuses reprises sur l’opinion du gouvernement, le ministre des Affaires étrangères Abdallah Al-Nahyan s’est refusé à tout commentaire prétextant le principe de non-ingérence dans les affaires intérieures des Etats. Pourtant, nombreux sont les parlementaires de la majorité favorable au roi Abdallah IV qui critiquent l’inaction du Royaume face aux évènements hachémites, de la conversion forcée au chiisme en passant par la crise alimentaire que connait le peuple hachémite avec ses 10 millions d’habitants.
Ainsi, les observateurs les plus avisés de la vie politique karsaise évoquent volontiers la possibilité d’un changement de ton du gouvernement karsais face à l’afflux massif de réfugiés en provenance d’Hachémanie. Selon des membres de la police royale aux frontières, le flux de réfugiés ne devrait pas se tarir dans les prochaines semaines ni dans les prochains mois. Aucun signe d’apaisement intérieur n’est attendu. Pire, la crise alimentaire qui sévit de plus en plus devrait inciter une nouvelle partie des hachémites à quitter le pays pour survivre. Si aucune donnée officielle n’a été communiquée sur les raisons du départ, nous pouvons estimer que la conversion religieuse forcée est responsable de 2/3 des départs et le début de crise alimentaire responsable pour 1/3. Face à ce constat et aux relations passées entre l’Hachémanie et des Etats membres de la Ligue Islamique Mondiale, le roi Abdallah IV a annoncé sa décision d’octroyer l’asile politique à l’ensemble des réfugiés hachémites. En agissant ainsi, le pouvoir royal change officiellement d’attitude et semble dénoncer à partir d’aujourd’hui la situation politique dans laquelle se trouve son voisin du sud.
Le roi s’est exprimé sur ce sujet, en marge d’une rencontre avec des syndicats policiers : "Le peuple hachémite n’est pas responsable des crimes commis par son gouvernement à l’endroit de son propre peuple mais aussi des peuples frères et martyrs que nous connaissons tous. Si l’homme peut oublier, l’histoire elle n’oubliera jamais le sort réservé à nos frères d’Aminavie et aux alliés de la Ligue venus à leur soutien. […] Il n’est pas question de fermer les frontières avec l’Hachémanie. Chaque hachémite, quel que soit sa confession est le bienvenu dans le Royaume de Kars. J’ai donc décidé de donner l’asile politique à l’ensemble des réfugiés hachémites arrivés à Kars au cours de l’année 2038. Je ne doute pas du soutien des 60 millions de karsais qui, en tant que citoyen d’un Etat de droit, ont la liberté de croire dans ce qu’ils veulent, tout en respectant les convictions de mon Royaume et d’une immense majorité de mon peuple. Chaque hachémite trouvera toujours à Kars une terre de liberté et d’accueil" a réaffirmé Abdallah IV. Une réunion du conseil de sécurité réunissant les principaux services et conseillers du roi est annoncée pour demain matin. Le gouvernement dévoilera dans la foulée son plan d’action.[/justify]
Edition du 18 janvier 2039[/center]
151 276 réfugiés hachémites à Kars en 2038, Abdallah IV octroie l’asile politique
[justify]Chacun de nous connait de près ou de loin une famille ayant été dans l’obligation morale d’accueillir chez elle un réfugié hachémite au cours de l’année 2038. Au sein de la population karsaise, le nombre de réfugiés hachémites n’a cessé de croitre depuis plusieurs mois pour atteindre à la fin de l’année civile près de 151 276 réfugiés. La volonté du ministère de l’Intérieur de communiquer sur ces chiffres interpelle les observateurs car malgré l’existence de la crise depuis plusieurs mois, aucun membre du gouvernement ne s’est exprimé sur la situation du voisin du Sud. Interrogé à de nombreuses reprises sur l’opinion du gouvernement, le ministre des Affaires étrangères Abdallah Al-Nahyan s’est refusé à tout commentaire prétextant le principe de non-ingérence dans les affaires intérieures des Etats. Pourtant, nombreux sont les parlementaires de la majorité favorable au roi Abdallah IV qui critiquent l’inaction du Royaume face aux évènements hachémites, de la conversion forcée au chiisme en passant par la crise alimentaire que connait le peuple hachémite avec ses 10 millions d’habitants.
Ainsi, les observateurs les plus avisés de la vie politique karsaise évoquent volontiers la possibilité d’un changement de ton du gouvernement karsais face à l’afflux massif de réfugiés en provenance d’Hachémanie. Selon des membres de la police royale aux frontières, le flux de réfugiés ne devrait pas se tarir dans les prochaines semaines ni dans les prochains mois. Aucun signe d’apaisement intérieur n’est attendu. Pire, la crise alimentaire qui sévit de plus en plus devrait inciter une nouvelle partie des hachémites à quitter le pays pour survivre. Si aucune donnée officielle n’a été communiquée sur les raisons du départ, nous pouvons estimer que la conversion religieuse forcée est responsable de 2/3 des départs et le début de crise alimentaire responsable pour 1/3. Face à ce constat et aux relations passées entre l’Hachémanie et des Etats membres de la Ligue Islamique Mondiale, le roi Abdallah IV a annoncé sa décision d’octroyer l’asile politique à l’ensemble des réfugiés hachémites. En agissant ainsi, le pouvoir royal change officiellement d’attitude et semble dénoncer à partir d’aujourd’hui la situation politique dans laquelle se trouve son voisin du sud.
Le roi s’est exprimé sur ce sujet, en marge d’une rencontre avec des syndicats policiers : "Le peuple hachémite n’est pas responsable des crimes commis par son gouvernement à l’endroit de son propre peuple mais aussi des peuples frères et martyrs que nous connaissons tous. Si l’homme peut oublier, l’histoire elle n’oubliera jamais le sort réservé à nos frères d’Aminavie et aux alliés de la Ligue venus à leur soutien. […] Il n’est pas question de fermer les frontières avec l’Hachémanie. Chaque hachémite, quel que soit sa confession est le bienvenu dans le Royaume de Kars. J’ai donc décidé de donner l’asile politique à l’ensemble des réfugiés hachémites arrivés à Kars au cours de l’année 2038. Je ne doute pas du soutien des 60 millions de karsais qui, en tant que citoyen d’un Etat de droit, ont la liberté de croire dans ce qu’ils veulent, tout en respectant les convictions de mon Royaume et d’une immense majorité de mon peuple. Chaque hachémite trouvera toujours à Kars une terre de liberté et d’accueil" a réaffirmé Abdallah IV. Une réunion du conseil de sécurité réunissant les principaux services et conseillers du roi est annoncée pour demain matin. Le gouvernement dévoilera dans la foulée son plan d’action.[/justify]
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Siman
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190205010141678213.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/05/190205010141678213.png[/IMG][/URL][/center]
Succès technologique dans l’extraction de pétrole pour les scientifiques karsais
[justify]21 janvier 2039
Point fort de la coopération caskaro-karsaise, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=348743#p348748]le partenariat technologique signé entre les deux Etats producteurs de pétrole visant à améliorer les méthodes d’extraction de l’or noir[/url] s’est transformé hier en un véritable succès technologiques. Après plusieurs années de recherches, les deux pays ont eu l’honneur d’annoncer au reste du monde un succès majeur : [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1214&p=350927#p350927]ils détiennent désormais les compétences techniques et le savoir-faire technologique pour extraire du pétrole au niveau NT1[/url], soit le niveau technologique maximum admis par la communauté scientifique et les analystes du secteur pétrolier. Il s’agit d’une première mondiale pour le secteur des hydrocarbures et notamment du secteur pétrolier.
Peu après l’annonce de ce succès, le ministre de l’Energie et du Pétrole Akbar Al-Baker, également président de la Kars Oil Company, s’est entretenu avec les autorités du Principat du Caskar pour adresser les remerciements du Royaume et les inviter à poursuivre la coopération bilatérale sur d’autres projets technologiques. Côté karsais, c’est à Hedeb, la ville technologique lancée par le roi Abdallah que la fierté est la plus grande. Réunissant des hommes et des femmes du monde entier, des financements publics et privés, des facilités technologiques et administratives, Hedeb obtient une première reconnaissance internationale en réussissant un achèvement exceptionnel en matière de recherche technologique.
Avec cette acquisition technologique, la Kars Oil Company devrait augmenter sa capacité de production de 70,2 millions de barils à [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=300945#p300945]117,1 millions de barils par an et par unité de production de pétrole[/url]. Soit une augmentation de près de 67% de sa capacité de production par unité de pétrole, renforçant ainsi sa position de premier producteur mondial de pétrole. Avec 19 puits de pétrole sur son territoire souverain, le Royaume de Kars est désormais en capacité de produire plus de 2,2 milliards de barils par an, soit 6,1 millions de barils par jour. Si le volume de production est à la hausse, les revenus tirés de cette nouvelle production sont colossaux selon les spécialistes du secteur. Raisonnablement, on estime le chiffre d’affaires global généré par cette amélioration de la production à 151,3 milliards de dollars par an pour la Kars Oil Company.
Le temps de mettre à jour les technologies sur les 19 puits actuellement en service dans le pays, l’entreprise publique estime pouvoir atteindre son pic de production quotidien à 6,1 millions de barils par jour d’ici un an et demi. En exploitant d’ores et déjà 100% de la capacité installée dans le Royaume avec un coût d’extraction extrêmement faible et un pétrole considéré comme d’excellente qualité avec un coût de raffinement extrêmement faible, la Kars Oil Company dispose désormais d’un atout technologique supplémentaire pour proposer ses services à d’autres pays producteurs de pétrole ou dont les réserves sont inexploitées. Avec un gain de production par puit de pétrole supérieur de 67% par rapport à ses concurrents (exception faite du Caskar, allié technologique dans ce domaine), l’entreprise publique karsaise peut désormais sereinement envisager de conquérir des parts de marché à l’international.[/justify]
Succès technologique dans l’extraction de pétrole pour les scientifiques karsais
[justify]21 janvier 2039
Point fort de la coopération caskaro-karsaise, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=348743#p348748]le partenariat technologique signé entre les deux Etats producteurs de pétrole visant à améliorer les méthodes d’extraction de l’or noir[/url] s’est transformé hier en un véritable succès technologiques. Après plusieurs années de recherches, les deux pays ont eu l’honneur d’annoncer au reste du monde un succès majeur : [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1214&p=350927#p350927]ils détiennent désormais les compétences techniques et le savoir-faire technologique pour extraire du pétrole au niveau NT1[/url], soit le niveau technologique maximum admis par la communauté scientifique et les analystes du secteur pétrolier. Il s’agit d’une première mondiale pour le secteur des hydrocarbures et notamment du secteur pétrolier.
Peu après l’annonce de ce succès, le ministre de l’Energie et du Pétrole Akbar Al-Baker, également président de la Kars Oil Company, s’est entretenu avec les autorités du Principat du Caskar pour adresser les remerciements du Royaume et les inviter à poursuivre la coopération bilatérale sur d’autres projets technologiques. Côté karsais, c’est à Hedeb, la ville technologique lancée par le roi Abdallah que la fierté est la plus grande. Réunissant des hommes et des femmes du monde entier, des financements publics et privés, des facilités technologiques et administratives, Hedeb obtient une première reconnaissance internationale en réussissant un achèvement exceptionnel en matière de recherche technologique.
Avec cette acquisition technologique, la Kars Oil Company devrait augmenter sa capacité de production de 70,2 millions de barils à [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=300945#p300945]117,1 millions de barils par an et par unité de production de pétrole[/url]. Soit une augmentation de près de 67% de sa capacité de production par unité de pétrole, renforçant ainsi sa position de premier producteur mondial de pétrole. Avec 19 puits de pétrole sur son territoire souverain, le Royaume de Kars est désormais en capacité de produire plus de 2,2 milliards de barils par an, soit 6,1 millions de barils par jour. Si le volume de production est à la hausse, les revenus tirés de cette nouvelle production sont colossaux selon les spécialistes du secteur. Raisonnablement, on estime le chiffre d’affaires global généré par cette amélioration de la production à 151,3 milliards de dollars par an pour la Kars Oil Company.
Le temps de mettre à jour les technologies sur les 19 puits actuellement en service dans le pays, l’entreprise publique estime pouvoir atteindre son pic de production quotidien à 6,1 millions de barils par jour d’ici un an et demi. En exploitant d’ores et déjà 100% de la capacité installée dans le Royaume avec un coût d’extraction extrêmement faible et un pétrole considéré comme d’excellente qualité avec un coût de raffinement extrêmement faible, la Kars Oil Company dispose désormais d’un atout technologique supplémentaire pour proposer ses services à d’autres pays producteurs de pétrole ou dont les réserves sont inexploitées. Avec un gain de production par puit de pétrole supérieur de 67% par rapport à ses concurrents (exception faite du Caskar, allié technologique dans ce domaine), l’entreprise publique karsaise peut désormais sereinement envisager de conquérir des parts de marché à l’international.[/justify]
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Siman
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Edition du 22 janvier 2039
Al-Nahyan rentre de Belamonte (Berlim) avec un nouveau partenaire stratégique[/center]
[justify]De notre correspondant à Belamonte, Berlim. Le vent tourne de plus en plus vite pour le Royaume de l’intolérance hachémite : le chef de la diplomatie karsaise s’est engagé avec son homologue du Berlim [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1342&t=17416#p350999]dans le cadre d’un vaste traité stratégique liant les deux Etats pour les prochaines décennies[/url]. Partenaire ou allié de l’Hachémanie, la République fédérale du Berlim demeurait aujourd’hui l’une des dernières grandes puissances occidentales n’ayant pas fait connaitre sa position contre les exactions commises par le régime du dirigeant Ben Salmane à la tête du pays depuis la fin de la prétendue guerre civile. Annoncée il y a plus d’une semaine par des journalistes hachémites, le pays est en situation insurrectionnelle et le pouvoir ne semble plus tenir les manettes du pays. [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1342&t=17413&start=15#p350896]La pression migratoire s’accentue de jour en jour[/url] sur la frontière terrestre entre le Royaume de l’intolérance hachémite et le Royaume du Commandeur des Croyants, le roi de Kars. Préoccupé par les négociations multilatérales dans le cadre du Sommet de Jizan, le roi Abdallah aurait mandaté son ministre des Affaires étrangères pour prendre le pouls des autorités berlimiennes.
A son arrivée à Belamonte, la capitale politique du Berlim, Abdallah Al-Nahyan s’est entretenu avec son homologue, Augusto Mateus sur les futures orientations de la politique étrangère de la si vaste République fédérale du Berlim. Selon nos informations, le Berlim et le Kars vont s’engager dans le développement d’une alliance stratégique entre les deux pays, alliance à même de compenser le déclin hachémite pour le Berlim, et capable d’apporter à Mahra un nouveau partenaire de poids dans sa conquête d’un rayonnement mondial. L’accord bilatéral prévoit l’importation en masse de pétrole karsais par les autorités berlimiennes, tant parce que sa qualité est au-dessus de la moyenne que parce qu’il constitue un argument de poids pour la diplomatie karsaise dans sa vision des relations internationales, axée principalement autour des échanges commerciaux et développement des liens d’influence, à l’image de la prochaine Grande Mosquée de Belamonte qui sera construite grâce au mécénat du roi Abdallah.
Si cette première rencontre entre les deux diplomates s’est déroulée dans une certaine urgence, c’est avant tout par la prise de conscience de Belamonte de la situation chaotique dans laquelle se trouve son désormais ex partenaire hachémite. Soucieux de démontrer sa volonté de coopération, un port militaire sera loué à la République fédérale pour y stationner des navires et des porte-aéronefs, en étroite collaboration avec les forces armées royales qui encadreront l’utilisation de cette facilité militaire stratégique puisqu’elle relève une concession de Mahra vis-à-vis de sa souveraineté. Avec le traité de Belamonte, les autorités karsaises estiment pouvoir poursuivre leur développement économique et commercial compte tenu de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1319&t=17056&start=30#p350602]la formidable croissance dont bénéficie l’économie berlimienne[/url] en 2038 avec un taux de 23,7%. Point fort du traité, le Royaume importera en provenance du Berlim du bauxite, du tungstène, des phosphates, du titane, ainsi que du lithium et du zinc issus de l'exploitation berlimienne au Makengo.[/justify]
Edition du 22 janvier 2039
Al-Nahyan rentre de Belamonte (Berlim) avec un nouveau partenaire stratégique[/center]
[justify]De notre correspondant à Belamonte, Berlim. Le vent tourne de plus en plus vite pour le Royaume de l’intolérance hachémite : le chef de la diplomatie karsaise s’est engagé avec son homologue du Berlim [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1342&t=17416#p350999]dans le cadre d’un vaste traité stratégique liant les deux Etats pour les prochaines décennies[/url]. Partenaire ou allié de l’Hachémanie, la République fédérale du Berlim demeurait aujourd’hui l’une des dernières grandes puissances occidentales n’ayant pas fait connaitre sa position contre les exactions commises par le régime du dirigeant Ben Salmane à la tête du pays depuis la fin de la prétendue guerre civile. Annoncée il y a plus d’une semaine par des journalistes hachémites, le pays est en situation insurrectionnelle et le pouvoir ne semble plus tenir les manettes du pays. [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1342&t=17413&start=15#p350896]La pression migratoire s’accentue de jour en jour[/url] sur la frontière terrestre entre le Royaume de l’intolérance hachémite et le Royaume du Commandeur des Croyants, le roi de Kars. Préoccupé par les négociations multilatérales dans le cadre du Sommet de Jizan, le roi Abdallah aurait mandaté son ministre des Affaires étrangères pour prendre le pouls des autorités berlimiennes.
A son arrivée à Belamonte, la capitale politique du Berlim, Abdallah Al-Nahyan s’est entretenu avec son homologue, Augusto Mateus sur les futures orientations de la politique étrangère de la si vaste République fédérale du Berlim. Selon nos informations, le Berlim et le Kars vont s’engager dans le développement d’une alliance stratégique entre les deux pays, alliance à même de compenser le déclin hachémite pour le Berlim, et capable d’apporter à Mahra un nouveau partenaire de poids dans sa conquête d’un rayonnement mondial. L’accord bilatéral prévoit l’importation en masse de pétrole karsais par les autorités berlimiennes, tant parce que sa qualité est au-dessus de la moyenne que parce qu’il constitue un argument de poids pour la diplomatie karsaise dans sa vision des relations internationales, axée principalement autour des échanges commerciaux et développement des liens d’influence, à l’image de la prochaine Grande Mosquée de Belamonte qui sera construite grâce au mécénat du roi Abdallah.
Si cette première rencontre entre les deux diplomates s’est déroulée dans une certaine urgence, c’est avant tout par la prise de conscience de Belamonte de la situation chaotique dans laquelle se trouve son désormais ex partenaire hachémite. Soucieux de démontrer sa volonté de coopération, un port militaire sera loué à la République fédérale pour y stationner des navires et des porte-aéronefs, en étroite collaboration avec les forces armées royales qui encadreront l’utilisation de cette facilité militaire stratégique puisqu’elle relève une concession de Mahra vis-à-vis de sa souveraineté. Avec le traité de Belamonte, les autorités karsaises estiment pouvoir poursuivre leur développement économique et commercial compte tenu de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1319&t=17056&start=30#p350602]la formidable croissance dont bénéficie l’économie berlimienne[/url] en 2038 avec un taux de 23,7%. Point fort du traité, le Royaume importera en provenance du Berlim du bauxite, du tungstène, des phosphates, du titane, ainsi que du lithium et du zinc issus de l'exploitation berlimienne au Makengo.[/justify]
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Siman
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Edition du 23 janvier 2039
Le roi et le prince héritier s’interrogent sur la création d’un poste de Premier ministre[/center]
[justify]Le palais royal proposera au Parlement une révision constitutionnelle importante avec comme mesure phare la création d’un poste de Premier ministre qui répondra directement devant le Parlement de la politique du gouvernement. Cette initiative, surprenante de la part du roi Abdallah IV dont le règne est caractérisé par un partage du pouvoir pour le moins réduit au strict minimum, serait le fruit d’un consensus au sommet de l’Etat entre le souverain au pouvoir et le prince héritier, son fils ainé Hussein ibn Abdallah également ministre des Armées. Toutefois, cela ne devrait pas pour autant redonner plus de pouvoirs aux parlementaires compte tenu du système politique en place dans le Royaume avec une monarchie constitutionnelle donnant au souverain les coudées franches pour mener la politique du pays.
Selon les journalistes spécialistes de la vie politique nationale que nous avons pu interroger, cette initiative serait même à l’unique initiative du futur souverain le prince héritier Hussein qui verrait dans la création d’un poste de Premier ministre la possibilité d’ajouter une strate supplémentaire en mesure de jouer un rôle de tampon entre l’opinion public et la figure du souverain absolu incarnée par le titulaire du trône de Kars, également Commandeur des croyants pour les sunnites du monde entier. Loin d’être considéré comme un futur souverain éloigné des réalités politiques du pouvoir de son père, le prince héritier Hussein semble percevoir la continuité de l’élan démocratique suscité par la prise de pouvoir de son père. Un mécontentement de la population serait ainsi matérialisé par un limogeage en règle du titulaire du poste.
Mais au-delà des raisons officieuses de cette initiative de révision de la Constitution de Kars, le roi Abdallah, qui s’est rangé du côté du prince héritier sur cette question, aurait également à cœur de donner plus de liant à sa majorité en lui permettant d’être incarnée physiquement par une personnalité consensuelle. Le Premier ministre n’aurait donc pas pour mission principale de déterminer la politique du pays mais de transformer en actes les orientations décidées par le pouvoir royal. D’autres proches conseillers du roi estiment quant à eux que la figure du roi est trop exposée médiatiquement et qu’une figure intermédiaire est nécessaire pour convaincre les grandes démocraties de Dytolie, de Dorimarie et d’Olgarie de la transformation réelle du Royaume de Kars vers une démocratie moderne. Selon toute vraisemblance, la réforme constitutionnelle devrait être soumise aux votes des parlementaires dans le courant du mois de février pour une mise en place après les élections générales prévues le 7 juin 2039.[/justify]
Edition du 23 janvier 2039
Le roi et le prince héritier s’interrogent sur la création d’un poste de Premier ministre[/center]
[justify]Le palais royal proposera au Parlement une révision constitutionnelle importante avec comme mesure phare la création d’un poste de Premier ministre qui répondra directement devant le Parlement de la politique du gouvernement. Cette initiative, surprenante de la part du roi Abdallah IV dont le règne est caractérisé par un partage du pouvoir pour le moins réduit au strict minimum, serait le fruit d’un consensus au sommet de l’Etat entre le souverain au pouvoir et le prince héritier, son fils ainé Hussein ibn Abdallah également ministre des Armées. Toutefois, cela ne devrait pas pour autant redonner plus de pouvoirs aux parlementaires compte tenu du système politique en place dans le Royaume avec une monarchie constitutionnelle donnant au souverain les coudées franches pour mener la politique du pays.
Selon les journalistes spécialistes de la vie politique nationale que nous avons pu interroger, cette initiative serait même à l’unique initiative du futur souverain le prince héritier Hussein qui verrait dans la création d’un poste de Premier ministre la possibilité d’ajouter une strate supplémentaire en mesure de jouer un rôle de tampon entre l’opinion public et la figure du souverain absolu incarnée par le titulaire du trône de Kars, également Commandeur des croyants pour les sunnites du monde entier. Loin d’être considéré comme un futur souverain éloigné des réalités politiques du pouvoir de son père, le prince héritier Hussein semble percevoir la continuité de l’élan démocratique suscité par la prise de pouvoir de son père. Un mécontentement de la population serait ainsi matérialisé par un limogeage en règle du titulaire du poste.
Mais au-delà des raisons officieuses de cette initiative de révision de la Constitution de Kars, le roi Abdallah, qui s’est rangé du côté du prince héritier sur cette question, aurait également à cœur de donner plus de liant à sa majorité en lui permettant d’être incarnée physiquement par une personnalité consensuelle. Le Premier ministre n’aurait donc pas pour mission principale de déterminer la politique du pays mais de transformer en actes les orientations décidées par le pouvoir royal. D’autres proches conseillers du roi estiment quant à eux que la figure du roi est trop exposée médiatiquement et qu’une figure intermédiaire est nécessaire pour convaincre les grandes démocraties de Dytolie, de Dorimarie et d’Olgarie de la transformation réelle du Royaume de Kars vers une démocratie moderne. Selon toute vraisemblance, la réforme constitutionnelle devrait être soumise aux votes des parlementaires dans le courant du mois de février pour une mise en place après les élections générales prévues le 7 juin 2039.[/justify]
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Siman
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190205010141929004.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/05/190205010141929004.png[/IMG][/URL]
Edition du 23 janvier 2039
Les travaux pour la future centrale photovoltaïque de l’Arewa commencent au Makengo[/center]
[justify]De notre correspondant à Lunda, Makengo. Symbole du traité de Lunda signé entre la République du Makengo et le Royaume de Kars, l’engagement du Royaume sunnite de financer la construction d’une super-centrale photovoltaïque dans le pays du président Botamba prend forme. [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17749#p351048]Après la signature d’un accord bilatéral entre l’Agence Makengaise de Développement (AMD) et la Kars Development Agency (KDA)[/url] pour formaliser les modalités techniques du projet, les conditions juridiques et le financement, les travaux sur le site choisi en commun par les deux institutions publiques vont commencer. Il s’agit de la première illustration du traité de Lunda signé entre les deux pays à l’occasion de la visite historique du roi Abdallah IV au Makengo. A plein régime, la production de la centrale solaire permettra de combler les besoins de près de 2 millions de personnes en l’état actuel du développement du Makengo.
Construite dans les environs de Manonga, dans la région du nord-Arewa, la centrale sera en mesure de produire près de 80 MW d’électricité totalement propre sur une surface de près de 137 hectares. Le constructeur de l’infrastructure n’est autre que l’entreprise publique Arab Sun Power détenue par le fonds d’investissement Kars Investments, spécialiste mondial de l’électricité solaire avec notamment des panneaux solaires conçus spécialement pour s’auto nettoyer en cas de dépôt de poussière ou de sable. Conséquence du climat désertique que connait le Royaume, la pépite technologique fondée dans la ville technologique d’Hedeb il y a maintenant plus de dix ans est en mesure de produire des équipements dernier cris et performant. Le périmètre d’intervention d’Arab Sun Power prévoit l’ingénierie, la construction, la mise en service, l’exploitation et l’entretien de la centrale d’Arewa.
Estimée à 250 millions de dollars, le projet est intégralement financé par l’agence karsaise de développement qui règle directement au constructeur Arab Sun Power les fonds dus au fur et à mesure de l’avancement des travaux. Ce schéma permettant à la fois de permettre le choix d’un constructeur karsais mais aussi de s’assurer du paiement effectif des créances, empêchant tout détournement illégal par le pouvoir en place. Car si le régime du président Botamba n’est pas publiquement concerné par des affaires de détournement des aides au développement, ce n’est pas le cas pour d’autres pays en développement. Une fois achevé, la centrale d’Arewa sera la plus puissante d’Algarbe. Le ministre des Affaires étrangères Abdallah Al-Nahyan a promis de se rendre sur place pour une inauguration en grande pompe prévue d’ici fin octobre 2039.[/justify]
Edition du 23 janvier 2039
Les travaux pour la future centrale photovoltaïque de l’Arewa commencent au Makengo[/center]
[justify]De notre correspondant à Lunda, Makengo. Symbole du traité de Lunda signé entre la République du Makengo et le Royaume de Kars, l’engagement du Royaume sunnite de financer la construction d’une super-centrale photovoltaïque dans le pays du président Botamba prend forme. [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17749#p351048]Après la signature d’un accord bilatéral entre l’Agence Makengaise de Développement (AMD) et la Kars Development Agency (KDA)[/url] pour formaliser les modalités techniques du projet, les conditions juridiques et le financement, les travaux sur le site choisi en commun par les deux institutions publiques vont commencer. Il s’agit de la première illustration du traité de Lunda signé entre les deux pays à l’occasion de la visite historique du roi Abdallah IV au Makengo. A plein régime, la production de la centrale solaire permettra de combler les besoins de près de 2 millions de personnes en l’état actuel du développement du Makengo.
Construite dans les environs de Manonga, dans la région du nord-Arewa, la centrale sera en mesure de produire près de 80 MW d’électricité totalement propre sur une surface de près de 137 hectares. Le constructeur de l’infrastructure n’est autre que l’entreprise publique Arab Sun Power détenue par le fonds d’investissement Kars Investments, spécialiste mondial de l’électricité solaire avec notamment des panneaux solaires conçus spécialement pour s’auto nettoyer en cas de dépôt de poussière ou de sable. Conséquence du climat désertique que connait le Royaume, la pépite technologique fondée dans la ville technologique d’Hedeb il y a maintenant plus de dix ans est en mesure de produire des équipements dernier cris et performant. Le périmètre d’intervention d’Arab Sun Power prévoit l’ingénierie, la construction, la mise en service, l’exploitation et l’entretien de la centrale d’Arewa.
Estimée à 250 millions de dollars, le projet est intégralement financé par l’agence karsaise de développement qui règle directement au constructeur Arab Sun Power les fonds dus au fur et à mesure de l’avancement des travaux. Ce schéma permettant à la fois de permettre le choix d’un constructeur karsais mais aussi de s’assurer du paiement effectif des créances, empêchant tout détournement illégal par le pouvoir en place. Car si le régime du président Botamba n’est pas publiquement concerné par des affaires de détournement des aides au développement, ce n’est pas le cas pour d’autres pays en développement. Une fois achevé, la centrale d’Arewa sera la plus puissante d’Algarbe. Le ministre des Affaires étrangères Abdallah Al-Nahyan a promis de se rendre sur place pour une inauguration en grande pompe prévue d’ici fin octobre 2039.[/justify]
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Siman
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190205010141360853.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/05/190205010141360853.png[/IMG][/URL]
Edition du 24 janvier 2039
Revue de presse nationale[/center]
[justify]"Le Royaume n’utilise pas totalement ses capacités de R&D, c’est un vrai problème !"
Cette déclaration risque de faire parler dans le milieu très policé des ingénieurs de l’Etat. Et pourtant, l’autorité qui s’est autorisée cette déclaration peut se le permettre puisqu’il s’agit du directeur du Hedeb Institute of Technology (HIT) qui coordonne les projets scientifiques lancés par les acteurs publics et privés du Royaume au sein de la nouvelle ville technologique au développement exponentiel ces dernières années et plus particulièrement ces derniers mois. La raison du courroux du directeur n’est pas totalement infondée de l’aveu même de plusieurs conseillers du gouvernement : avec l’acquisition définitive de la technologie d’extraction de pétrole NT1, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1335&t=17467#p347935]les ingénieurs et scientifiques karsais ne travaillent plus désormais qu’à l’acquisition de trois technologies[/url] sur les cinq qu’elle pourrait légitiment rechercher et investir sans déperdition d’énergie et d’argent. Suite à cette déclaration, le directeur du HIT aurait été reçu par le ministre des Affaires étrangères Abdallah Al-Nahyan pour lui faire ses recommandations sur les recherches technologiques à mener dans les meilleurs délais en partenariat avec d’autres pays.
Hedeb accueille des scientifiques de 4 nationalités pour le projet de réacteurs d’avion ▮▮
En marge du Sommet de Jizan qui réunissait les chefs d’Etat et de gouvernement des principales puissances de Touranie, c’est une nouvelle fois une ville du Royaume qui a fait la une de l’actualité mais scientifique cette fois. Avec l’accueil d’un premier comité de suivi des recherches scientifiques sur le projet classé comme prioritaire par les autorités royales, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1335&t=17467#p348745]celui des réacteurs d’avion ▮▮[/url]. Ainsi, des ingénieurs du Karmalistan, du Caskar, de Valdaquie et du Berlim étaient réunis dans la ville technologie d’Hedeb pour appuyer les ingénieurs et scientifiques karsais dans leur quête du savoir-faire technologique pour maitriser cette technologie cruciale pour le grand projet karsais visant à la création d’un constructeur aéronautique d’envergure internationale. En effet, le développement des flux de passagers, la croissance de l’économie mondiale et la relative stabilité du monde incitent les autorités du Royaume à pousser pour l’acquisition des technologies nécessaires à la création du futur constructeur aéronautique. Si certains pays disposent d’ores et déjà de la technologie, Kars souhaite acquérir le savoir-faire nécessaire pour développer ses propres appareils à moyen-terme (< 10 ans).
La Karsoil devrait participer au renouvellement des concessions pétrolières en Cybistrie
Sauf évènement imprévu, la direction de la Karsoil devrait présenter son offre pour répondre à [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1358&t=17733#p350850]l’appel d’offres soumis par les autorités de Cybistrie (Ligue de Lébira) pour l’exploitation de ses réserves de pétrole[/url]. Déjà présente dans le territoire sous l’influence de Cartagina, la Karsoil bénéficie d’une solide expérience dans le pays et présentera une offre renouvelant les accords signés par le passé. Néanmoins, l’entreprise publique pourra désormais se prémunir d’une nouvelle technologie, qu’elle est la seule à maitriser aux côtés de l’entreprise publique du Caskar, l’extraction de pétrole de niveau NT1. Selon nos informations, une réunion s’est déroulée dans l’enceinte du palais royal entre le roi Abdallah et le ministre de l’Energie et du Pétrole, Akbar Al-Baker, pour déterminer les modalités de l’offre karsaise dont on sait, depuis plusieurs années déjà, qu’elle lorgne sur l’autre puit de pétrole détenu par le Briton Gazprod. La maitrise d’une technologie permettant une extraction de près de 67% supérieure à celle de son concurrent dytolien ne devrait pas laisser indifférents les autorités de Cybistrie. [/justify]
Edition du 24 janvier 2039
Revue de presse nationale[/center]
[justify]"Le Royaume n’utilise pas totalement ses capacités de R&D, c’est un vrai problème !"
Cette déclaration risque de faire parler dans le milieu très policé des ingénieurs de l’Etat. Et pourtant, l’autorité qui s’est autorisée cette déclaration peut se le permettre puisqu’il s’agit du directeur du Hedeb Institute of Technology (HIT) qui coordonne les projets scientifiques lancés par les acteurs publics et privés du Royaume au sein de la nouvelle ville technologique au développement exponentiel ces dernières années et plus particulièrement ces derniers mois. La raison du courroux du directeur n’est pas totalement infondée de l’aveu même de plusieurs conseillers du gouvernement : avec l’acquisition définitive de la technologie d’extraction de pétrole NT1, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1335&t=17467#p347935]les ingénieurs et scientifiques karsais ne travaillent plus désormais qu’à l’acquisition de trois technologies[/url] sur les cinq qu’elle pourrait légitiment rechercher et investir sans déperdition d’énergie et d’argent. Suite à cette déclaration, le directeur du HIT aurait été reçu par le ministre des Affaires étrangères Abdallah Al-Nahyan pour lui faire ses recommandations sur les recherches technologiques à mener dans les meilleurs délais en partenariat avec d’autres pays.
Hedeb accueille des scientifiques de 4 nationalités pour le projet de réacteurs d’avion ▮▮
En marge du Sommet de Jizan qui réunissait les chefs d’Etat et de gouvernement des principales puissances de Touranie, c’est une nouvelle fois une ville du Royaume qui a fait la une de l’actualité mais scientifique cette fois. Avec l’accueil d’un premier comité de suivi des recherches scientifiques sur le projet classé comme prioritaire par les autorités royales, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1335&t=17467#p348745]celui des réacteurs d’avion ▮▮[/url]. Ainsi, des ingénieurs du Karmalistan, du Caskar, de Valdaquie et du Berlim étaient réunis dans la ville technologie d’Hedeb pour appuyer les ingénieurs et scientifiques karsais dans leur quête du savoir-faire technologique pour maitriser cette technologie cruciale pour le grand projet karsais visant à la création d’un constructeur aéronautique d’envergure internationale. En effet, le développement des flux de passagers, la croissance de l’économie mondiale et la relative stabilité du monde incitent les autorités du Royaume à pousser pour l’acquisition des technologies nécessaires à la création du futur constructeur aéronautique. Si certains pays disposent d’ores et déjà de la technologie, Kars souhaite acquérir le savoir-faire nécessaire pour développer ses propres appareils à moyen-terme (< 10 ans).
La Karsoil devrait participer au renouvellement des concessions pétrolières en Cybistrie
Sauf évènement imprévu, la direction de la Karsoil devrait présenter son offre pour répondre à [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1358&t=17733#p350850]l’appel d’offres soumis par les autorités de Cybistrie (Ligue de Lébira) pour l’exploitation de ses réserves de pétrole[/url]. Déjà présente dans le territoire sous l’influence de Cartagina, la Karsoil bénéficie d’une solide expérience dans le pays et présentera une offre renouvelant les accords signés par le passé. Néanmoins, l’entreprise publique pourra désormais se prémunir d’une nouvelle technologie, qu’elle est la seule à maitriser aux côtés de l’entreprise publique du Caskar, l’extraction de pétrole de niveau NT1. Selon nos informations, une réunion s’est déroulée dans l’enceinte du palais royal entre le roi Abdallah et le ministre de l’Energie et du Pétrole, Akbar Al-Baker, pour déterminer les modalités de l’offre karsaise dont on sait, depuis plusieurs années déjà, qu’elle lorgne sur l’autre puit de pétrole détenu par le Briton Gazprod. La maitrise d’une technologie permettant une extraction de près de 67% supérieure à celle de son concurrent dytolien ne devrait pas laisser indifférents les autorités de Cybistrie. [/justify]