[justify][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/19/7/1526227005-aronariako-kafea.png[/img]
Les îles Paskoak changent à l'ombre des Provinces-Unies
26 novembre 2038
[img]https://i.imgur.com/rwt81Tk.png[/img]
[cap]Le paskoan moyen vit avec un meilleur revenu économique, mais dans des conditions dégradées.[/cap][/center]
Après un an et demi de fusion administrative et plus de deux ans de fusion économique avec le continent, l'archipel des îles Paskoak a vu sa situation économique interne drastiquement métamorphosée. L'industrie lourde et l'agriculture substantive, qui était jusque là soutenue par les subventions coûteuses de l'ex-État paskoan, ont disparues au point de créer un gouffre économique pour les investisseurs du continent, qui reculent désormais face à la montée de l'endettement des paskoans. L'écart entre la province paskoane et le reste des régions qui composent l'union s'est agrandi et a également rétréci d'une certaine manière : l'archipel a polarisé son économie sur le secteur tertiaire - le tourisme balnéaire, les finances et la grande distribution au premier plan - en concentrant ses richesses et le revenu de ses habitants, là où les autres provinces cultivent leur tissu industriel et agricole au détriment de meilleures conditions de vie de leur population.
Outre l'écart dans la structuration de l'économie, les paskoans entretiennent également un goût prononcé pour la consommation à l'occidentale et le luxe : à l'exception de l'intérieur des terres qui reste très rural, traditionnel et indigène, les îles Paskoak se sont muées en terrain de jeu pour les riches citoyens qui pullulent de tout le continent sur les plages de l'archipel. Le pôle financier naturel qu'est Aroñari, capitale provinciale, renforce cet écart de richesse entre les îles et le continent : les Paskoak ont conservé leur rôle de paradis financier aux yeux des Provinces-Unies. Pour le reste de la Dorimarie, l'archipel est également une interface commerciale intéressante : nombreux sont les particuliers à venir en bateau pour chercher des denrées txiléennes peu chères dans les grandes surfaces locales. Les îles Paskoak sont ainsi une nouvelle façade pour le continent, comme toujours : ancienne colonie stratégique, base militaire, annexe financière, et maintenant interface commerciale.
L'accélération des échanges économiques et humains avec le Txile dès 2036 a facilité l'exode démographique ; l'avenir des plus pauvres se trouve sur le continent, tandis que la Txileko Gudarostea (l'armée txiléenne) et en particulier l'Itsas Indarra, la marine nationale, recrutent de nombreux paskoans pour leur niveau de qualification moyen qui se situe largement au-dessus de celui du reste des Provinces-Unies. Le marché du travail demeure donc dans une situation de quasi-plein emploi, grâce à la participation étatique (armée et État) et à la demande saisonnière du tourisme balnéaire qui emploie de nombreux jeunes étudiants chaque année. Les bases militaires présentes sur le sol de l'archipel sont également des pôles de forte activité économique, avec la consommation croissante de produits locaux par les soldats présents ainsi que la constitution de partenariats entre le civil et la Txileko Gudarostea pour répondre à différents impératifs - habillement, armement, construction ou encore approvisionnement.
La situation semble néanmoins moins prometteuse que prévue : l'effondrement du tissu industriel et agricole de l'archipel a provoqué un important exode sur le continent ainsi qu'une concentration des richesses avec le départ des populations les plus pauvres. L'économie provinciale s'est tournée vers les loisirs destinés aux plus riches, qui viennent du Txile entier pour profiter du climat tempéré des plages paskoanes, loin des températures tropicales du continent. Le redressement économique de l'archipel s'est fait, mais avec des conséquences importantes ; l'archipel a perdu ce qui lui restait de ses outils de souveraineté économique et s'appuie désormais totalement sur les autres provinces pour s'approvisionner dans tous les domaines, tout en bénéficiant de prix plus bas qu'auparavant sur les ressources présentes en abondance sur le continent. La croissance économique de l'archipel se poursuit elle aussi en silence, avec un secteur financier toujours plus imposant et noyautant la santé des îles Paskoak.[/justify]
PRESSE | Paskoako Prentsa
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Djinndigo
[justify][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/19/7/1526226448-paskoa-kuokoa.png[/img]
Les indépendantistes remontent dans les sondages
13 janvier 2039
[img]https://i.imgur.com/rvgNTEr.png[/img]
[cap]L'intégration des îles Paskoak au sein des Provinces-Unies n'a jamais fait l'unanimité, et encore moins aujourd'hui.[/cap][/center]
Avec une croissance économique de 5,11% en 2038, les Provinces-Unies n'ont jamais vécu une année de faiblesse comme celle-ci depuis leur fondation : un revers de fortune pour le gouvernement fédéral, qui profite encore d'une année de répit avant les élections nationales et provinciales. Si au niveau fédéral et national la gauche txiléenne récupère lentement de son échec de 2036 et semble proposer un projet politique viable face à la décadence de la droite, au niveau provincial le débat se poursuit sur l'autonomisation voire l'indépendance de l'archipel des îles Paskoak, à l'heure où l'économie nationale stagne en impactant durement les économies provinciales et locales. La question de l'auto-détermination, qui n'a jamais réellement quitté la scène politique de la province paskoane depuis l'annexion en 2036, semble réémerger de manière rapide avec le ralentissement du système économique txiléen : l'ouverture économique et diplomatique du Txile en 2034 a provoqué un certain dynamisme des acteurs économiques, mais son essoufflement se ressent et remet en question l'actuelle vision géopolitique des Provinces-Unies.
Sans une croissance économique forte, comment le gouvernement txiléen espère-t-il pouvoir financer et entreprendre des politiques étrangères coûteuses et n'ayant pas de réelles conséquences bénéfiques sur l'économie nationale ? Les perspectives demeurent limitées si l’État fédéral ne parvient pas à redresser la barre après ses multiples interventions pseudo-libérales au sein du système économique. La « politique de puissance » visiblement entretenue par le gouvernement de coalition à la tête de l’État txiléen s'appuie sur la nécessité d'un tissu économique fort et actif, mais le manque de dynamisme des deux dernières années pose la question du rôle d'un tel gouvernement si l'économie nationale ne peut pas suivre la cadence lancée en 2036 avec une croissance économique forte, une démographie txiléenne en pleine expansion et des perspectives commerciales sans limites. En trois ans, la situation a drastiquement évolué et le Txile s'est entouré d'ennemis dans son entourage proche tout en entretenant des relations commerciales avec des États faillis, en Ventélie comme en Dytolie.
Et l'archipel paskoan dans tout ça ? Le gouvernement provincial, dirigé exceptionnellement par l'ancien Lehendakari (président) et désormais chef du gouvernement Izko Aturalde, semble tenir bon malgré les tumultes sur la scène politique nationale. La lente et inexorable chute des îles Paskoak dans une situation d'archipel-banque, d'archipel-musée et d'archipel-paradis en dehors de toute réalité socio-économique, traduit la grande instabilité des politiques publiques txiléennes censées redynamiser l'archipel paskoan en s'appuyant sur des subventions qui n'ont pas suffit. La faute à qui ? Si la croissance économique de la province des Paskoak demeure légèrement supérieure à celle du niveau national, certaines provinces tirant la moyenne vers le bas, il est certain que l'archipel ancre son économie provinciale sur le secteur tertiaire et la possibilité d'agir en façade des Provinces-Unies avec l'extérieur : un avenir qui condamne les îles à s'enfermer dans l'économie txiléenne sans porte de sortie économique. Priver l'archipel de ses capacités de production, c'est lui retirer toute espérance de souveraineté économique, et donc d'indépendance.
Cette perspective n'enchante pas tous les paskoans, et de nombreux citoyens se rallient déjà aux indépendantistes dans les sondages pour les prochaines élections. La coalition de fortune montée par Aturalde il y a de cela deux ans semble prendre elle aussi la direction des indépendantistes, tout en jouant la carte de la complaisance face au gouvernement fédéral qui ne tolère pas de particularisme dans l'union. Mais il est facile pour les provinces pauvres de l'arrière-pays txiléen de réclamer les finances fédérales pour entretenir leur dynamisme économique si derrière elles ne sont pas les principales provinces à payer : les Paskoak ne peuvent pas, à l'inverse de l'Axberiko, se permettre de financer allègrement la faible croissance économique des autres provinces. L'union du Txile est en danger car sa situation économique ne lui permet plus de tenir ses propres provinces par la persuasion au sein de la fédération, mais la question est : est-il réellement nécessaire de continuer à nourrir l'« ogre txiléen » ? Dans l'état actuel des choses, une sortie de l'union est bien plus intéressante pour l'archipel paskoan, dans la perspective de quitter le navire avant que celui-ci ne coule définitivement.
[center][url=https://simpolitique.net/viewforum.php?f=1280][img]https://i.imgur.com/l3ZtrmD.png[/img][/url][/center][/justify]
Les indépendantistes remontent dans les sondages
13 janvier 2039
[img]https://i.imgur.com/rvgNTEr.png[/img]
[cap]L'intégration des îles Paskoak au sein des Provinces-Unies n'a jamais fait l'unanimité, et encore moins aujourd'hui.[/cap][/center]
Avec une croissance économique de 5,11% en 2038, les Provinces-Unies n'ont jamais vécu une année de faiblesse comme celle-ci depuis leur fondation : un revers de fortune pour le gouvernement fédéral, qui profite encore d'une année de répit avant les élections nationales et provinciales. Si au niveau fédéral et national la gauche txiléenne récupère lentement de son échec de 2036 et semble proposer un projet politique viable face à la décadence de la droite, au niveau provincial le débat se poursuit sur l'autonomisation voire l'indépendance de l'archipel des îles Paskoak, à l'heure où l'économie nationale stagne en impactant durement les économies provinciales et locales. La question de l'auto-détermination, qui n'a jamais réellement quitté la scène politique de la province paskoane depuis l'annexion en 2036, semble réémerger de manière rapide avec le ralentissement du système économique txiléen : l'ouverture économique et diplomatique du Txile en 2034 a provoqué un certain dynamisme des acteurs économiques, mais son essoufflement se ressent et remet en question l'actuelle vision géopolitique des Provinces-Unies.
Sans une croissance économique forte, comment le gouvernement txiléen espère-t-il pouvoir financer et entreprendre des politiques étrangères coûteuses et n'ayant pas de réelles conséquences bénéfiques sur l'économie nationale ? Les perspectives demeurent limitées si l’État fédéral ne parvient pas à redresser la barre après ses multiples interventions pseudo-libérales au sein du système économique. La « politique de puissance » visiblement entretenue par le gouvernement de coalition à la tête de l’État txiléen s'appuie sur la nécessité d'un tissu économique fort et actif, mais le manque de dynamisme des deux dernières années pose la question du rôle d'un tel gouvernement si l'économie nationale ne peut pas suivre la cadence lancée en 2036 avec une croissance économique forte, une démographie txiléenne en pleine expansion et des perspectives commerciales sans limites. En trois ans, la situation a drastiquement évolué et le Txile s'est entouré d'ennemis dans son entourage proche tout en entretenant des relations commerciales avec des États faillis, en Ventélie comme en Dytolie.
Et l'archipel paskoan dans tout ça ? Le gouvernement provincial, dirigé exceptionnellement par l'ancien Lehendakari (président) et désormais chef du gouvernement Izko Aturalde, semble tenir bon malgré les tumultes sur la scène politique nationale. La lente et inexorable chute des îles Paskoak dans une situation d'archipel-banque, d'archipel-musée et d'archipel-paradis en dehors de toute réalité socio-économique, traduit la grande instabilité des politiques publiques txiléennes censées redynamiser l'archipel paskoan en s'appuyant sur des subventions qui n'ont pas suffit. La faute à qui ? Si la croissance économique de la province des Paskoak demeure légèrement supérieure à celle du niveau national, certaines provinces tirant la moyenne vers le bas, il est certain que l'archipel ancre son économie provinciale sur le secteur tertiaire et la possibilité d'agir en façade des Provinces-Unies avec l'extérieur : un avenir qui condamne les îles à s'enfermer dans l'économie txiléenne sans porte de sortie économique. Priver l'archipel de ses capacités de production, c'est lui retirer toute espérance de souveraineté économique, et donc d'indépendance.
Cette perspective n'enchante pas tous les paskoans, et de nombreux citoyens se rallient déjà aux indépendantistes dans les sondages pour les prochaines élections. La coalition de fortune montée par Aturalde il y a de cela deux ans semble prendre elle aussi la direction des indépendantistes, tout en jouant la carte de la complaisance face au gouvernement fédéral qui ne tolère pas de particularisme dans l'union. Mais il est facile pour les provinces pauvres de l'arrière-pays txiléen de réclamer les finances fédérales pour entretenir leur dynamisme économique si derrière elles ne sont pas les principales provinces à payer : les Paskoak ne peuvent pas, à l'inverse de l'Axberiko, se permettre de financer allègrement la faible croissance économique des autres provinces. L'union du Txile est en danger car sa situation économique ne lui permet plus de tenir ses propres provinces par la persuasion au sein de la fédération, mais la question est : est-il réellement nécessaire de continuer à nourrir l'« ogre txiléen » ? Dans l'état actuel des choses, une sortie de l'union est bien plus intéressante pour l'archipel paskoan, dans la perspective de quitter le navire avant que celui-ci ne coule définitivement.
[center][url=https://simpolitique.net/viewforum.php?f=1280][img]https://i.imgur.com/l3ZtrmD.png[/img][/url][/center][/justify]
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[justify][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/19/7/1526227005-aronariako-kafea.png[/img]
Le Txile relance son projet d'extraction pétrolière
20 mai 2040
[img]https://i.imgur.com/MlAKtrO.png[/img][/center]
On s'en souvient, les Provinces-Unies avaient lancé un ambitieux projet d'extraction pétrolière dans ses eaux territoriales à l'est de l'archipel paskoan, en s'appuyant notamment sur l'îlot Gasparako pour légitimer ces revendications maritimes. La chute soudaine des cours du prix du pétrole avait provoqué une mise en pause du programme d'exploitation pétrolifère sous-marine, le projet devenant de fait caduque et peu rentable pour l’État fédéral vis-à-vis de l'investissement qu'il représentait. En effet, le baril de pétrole était passé de plus de cent dollars l'unité à soixante-huit dollars en l'espace de quelques semaines suite à l'arrivée massive du baril karsais sur le marché international : une concurrence déloyale qui avait eu raison de la valeur de l'or noir. Mais la tendance semble désormais s'inverser : après une périgée à moins de soixante-dix dollars, voilà que l'unité de pétrole brut se trouve désormais légèrement au-dessus de quatre-vingts dollars, plus haut prix depuis bientôt deux ans.
Cette lente remontée des cours du pétrole, par une réduction progressive de l'offre - les principaux pays producteurs ayant une activité économique ralentie ou carrément interrompues en ces temps de crise économique - est une aubaine pour le gouvernement provincial, qui souhaite profiter de la nouvelle tendance du marché pétrolier pour s'installer parmi les pays producteurs. Pourtant, le problème demeure le même : les connaissances techniques nécessaires à la construction et l'installation des infrastructures pour l'extraction du pétrole sous-marin ne sont pas en possession des chercheurs txiléens et, malgré la capacité certaine de recherche scientifique des Provinces-Unies, il n'en demeure pas moins que le Txile devra s'appuyer sur une aide étrangère pour mener à bien son projet d'extraction et d'exploitation des ressources maritimes au large de l'îlot Gasparako. Un appel d'offres de l’État fédéral est ainsi en cours depuis 2038.
Si plusieurs sociétés étrangères sont candidates, la question de la participation d’États partenaires aux forages pétroliers est une véritable question concernant la souveraineté des îles Paskoak notamment en ce qui concerne ses ressources naturelles. Est-ce vraiment judicieux d'entamer un coûteux projet d'exploitation de ressources pétrolières alors que les cours de cette même ressource sont encore instables et sujets à fluctuations pouvant rendre le projet caduque ? La nouvelle coalition parlementaire au pouvoir ne semble pas avoir changé d'avis par rapport au précédent gouvernement et les forages pourraient bien être mis en place dès la formation du gouvernement. Sur un plan plus général, l'exploitation autonome de pétrole par les Provinces-Unies demeure intéressant pour sa propre indépendance énergétique, à commencer par le besoin toujours plus important de ressources en essence.
En effet, même si le « plan éthanol » lancé par le gouvernement Eraul en 2035 a été un véritable succès pendant plusieurs années lorsque le cours du pétrole était très haut, l'utilisation d'éthanol-85 (85% d'éthanol et 15% d'essence) est devenue moins rentable avec la chute des cours du pétrole et la montée des prix des céréales - bien que le Txile soit un véritable grenier à grain. L'exploitation des trois gisements pétrolifères considérés pourraient bien rendre au Txile son indépendance énergétique vis-à-vis du pétrole karsais ou lorthonien ; mais la participation étrangère au programme d'extraction pétrolière pourrait ralentir le processus d'autonomisation avec des actionnaires étrangers toujours plus avides. Les financements pour le projet ne manquent cependant pas, le budget du gouvernement txiléen ayant été rehaussé l'an dernier et les grandes coupes dans les dépenses ayant été écartées, les ministères en charge de l'affaire pourraient bien mettre le paquet pour assurer l'indépendance énergétique des îles Paskoak et de l'ensemble des Provinces-Unies. Diverses pipelines sont envisagées, mais la grande distance entre le continent l'archipel paskoan demeure un frein à l’inter-connectivité.
[center][url=https://simpolitique.net/viewforum.php?f=1280][img]https://i.imgur.com/l3ZtrmD.png[/img][/url][/center][/justify]
Le Txile relance son projet d'extraction pétrolière
20 mai 2040
[img]https://i.imgur.com/MlAKtrO.png[/img][/center]
On s'en souvient, les Provinces-Unies avaient lancé un ambitieux projet d'extraction pétrolière dans ses eaux territoriales à l'est de l'archipel paskoan, en s'appuyant notamment sur l'îlot Gasparako pour légitimer ces revendications maritimes. La chute soudaine des cours du prix du pétrole avait provoqué une mise en pause du programme d'exploitation pétrolifère sous-marine, le projet devenant de fait caduque et peu rentable pour l’État fédéral vis-à-vis de l'investissement qu'il représentait. En effet, le baril de pétrole était passé de plus de cent dollars l'unité à soixante-huit dollars en l'espace de quelques semaines suite à l'arrivée massive du baril karsais sur le marché international : une concurrence déloyale qui avait eu raison de la valeur de l'or noir. Mais la tendance semble désormais s'inverser : après une périgée à moins de soixante-dix dollars, voilà que l'unité de pétrole brut se trouve désormais légèrement au-dessus de quatre-vingts dollars, plus haut prix depuis bientôt deux ans.
Cette lente remontée des cours du pétrole, par une réduction progressive de l'offre - les principaux pays producteurs ayant une activité économique ralentie ou carrément interrompues en ces temps de crise économique - est une aubaine pour le gouvernement provincial, qui souhaite profiter de la nouvelle tendance du marché pétrolier pour s'installer parmi les pays producteurs. Pourtant, le problème demeure le même : les connaissances techniques nécessaires à la construction et l'installation des infrastructures pour l'extraction du pétrole sous-marin ne sont pas en possession des chercheurs txiléens et, malgré la capacité certaine de recherche scientifique des Provinces-Unies, il n'en demeure pas moins que le Txile devra s'appuyer sur une aide étrangère pour mener à bien son projet d'extraction et d'exploitation des ressources maritimes au large de l'îlot Gasparako. Un appel d'offres de l’État fédéral est ainsi en cours depuis 2038.
Si plusieurs sociétés étrangères sont candidates, la question de la participation d’États partenaires aux forages pétroliers est une véritable question concernant la souveraineté des îles Paskoak notamment en ce qui concerne ses ressources naturelles. Est-ce vraiment judicieux d'entamer un coûteux projet d'exploitation de ressources pétrolières alors que les cours de cette même ressource sont encore instables et sujets à fluctuations pouvant rendre le projet caduque ? La nouvelle coalition parlementaire au pouvoir ne semble pas avoir changé d'avis par rapport au précédent gouvernement et les forages pourraient bien être mis en place dès la formation du gouvernement. Sur un plan plus général, l'exploitation autonome de pétrole par les Provinces-Unies demeure intéressant pour sa propre indépendance énergétique, à commencer par le besoin toujours plus important de ressources en essence.
En effet, même si le « plan éthanol » lancé par le gouvernement Eraul en 2035 a été un véritable succès pendant plusieurs années lorsque le cours du pétrole était très haut, l'utilisation d'éthanol-85 (85% d'éthanol et 15% d'essence) est devenue moins rentable avec la chute des cours du pétrole et la montée des prix des céréales - bien que le Txile soit un véritable grenier à grain. L'exploitation des trois gisements pétrolifères considérés pourraient bien rendre au Txile son indépendance énergétique vis-à-vis du pétrole karsais ou lorthonien ; mais la participation étrangère au programme d'extraction pétrolière pourrait ralentir le processus d'autonomisation avec des actionnaires étrangers toujours plus avides. Les financements pour le projet ne manquent cependant pas, le budget du gouvernement txiléen ayant été rehaussé l'an dernier et les grandes coupes dans les dépenses ayant été écartées, les ministères en charge de l'affaire pourraient bien mettre le paquet pour assurer l'indépendance énergétique des îles Paskoak et de l'ensemble des Provinces-Unies. Diverses pipelines sont envisagées, mais la grande distance entre le continent l'archipel paskoan demeure un frein à l’inter-connectivité.
[center][url=https://simpolitique.net/viewforum.php?f=1280][img]https://i.imgur.com/l3ZtrmD.png[/img][/url][/center][/justify]
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Djinndigo
[justify][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/19/7/1526225509-uharteetan.png[/img]
Les Paskoak nouent un partenariat avec la Marquésie
23 juin 2040
[img]https://i.imgur.com/lucRKse.png[/img]
[cap]Monarchie pétrolière, le Kars est le nouvel allié txiléen sur le continent marquésien depuis 2039.[/cap][/center]
C'est une réussite commerciale que le gouvernement provincial, récemment élu, a revendiqué cette semaine puisque le porte-parole officiel du gouvernement de la province des îles Paskoak a annoncé la signature prochaine d'un important accord avec... La monarchie karsaise et sa société d’État, la Kars Oil Company. Le royaume de Kars est ainsi devenu le nouveau partenaire commercial des îles Paskoak dans le cadre de l'extraction du précieux pétrole maritime présent au large de l'îlot Gasparako : une alliance qui saura se révéler utile à l'avenir pour l'industrie pétrolière txiléenne, qui souffre d'une trop grande dépendance vis-à-vis du pétrole importé de pays comme le Lorthon ou le Bykova. En effet, bien qu'allégée par l'utilisation de biocarburant depuis 2034 et le « plan éthanol » du gouvernement Eraul, la demande en pétrole va croissante au sein des Provinces-Unies et la production domestique est plus ou moins inexistante depuis plusieurs années.
Ainsi, si l'utilisation massive de l'éthanol-85 (E85) sur le marché automobile txiléen a su agrandir le champ des possibles pour l'industrie nationale par le passé, de nombreux véhicules - notamment militaires - tournent encore à l'essence issue de la distillation du pétrole brut et la demande ne peut plus être contenue. L'offre internationale en pétrole est cependant très large : de nombreux pays ont une production domestique très importante et suffisamment quantitative pour en exporter toujours plus de barils, mais la trop grande dépendance des Provinces-Unies du Txile sur la production pétrolière étrangère a poussé le gouvernement a lancé son ambitieux projet d'extraction pétrolière maritime au large des eaux territoriales nationales : une direction claire lancée aux entreprises txiléennes, qui peuvent ainsi espérer une baisse drastique du coût du baril sur le sol txiléen. Mais ces espoirs demeurent encore incertains : comment affirmer que le Txile arrivera à rentabiliser l'exploitation de forages au large des côtes paskoanes ?
Alors que les infrastructures ne sont que partiellement construites et que l'aide karsaise vient tout juste d'être mise en place, différents projets ont été envisagés par le gouvernement provincial et proposés au Paskoako Parlamentua (Parlement paskoan) : des oléoducs, installés entre l'îlot Gasparako, l'archipel paskoan et le continent, pourraient effectuer une liaison efficace entre les trois ensembles, tandis que des forages plus poussés pourraient être tentés toujours plus à l'est vers les eaux internationales dans l'optique d'augmenter la production domestique de pétrole. Le partenariat txiléo-karsais pourrait également aboutir à une progression technologique notable dans le domaine de l'extraction et du raffinement du pétrole brut, le défi étant la situation particulièrement périlleuse des forages - au large d'un îlot océanique dans les eaux territoriales txiléennes - qui est une expérience de plus pour les ingénieurs et chercheurs txiléo-paskoans, qui n'ont que peu de connaissances techniques en la matière.
Mais si l'apport technique, commercial et économique des forages est intéressant, tout cela a un prix : outre le versement de subsides issues de la vente du pétrole à la Kars Oil Company qui touche une partie de sa rente de cette manière, les infrastructures sont encore à payer et les technologies nécessaires ont un coût important. Les parlementaires ont soulevé la question au cours des discussions, mais le gouvernement paskoan s'est encore une fois appuyé sur sa majorité de députés parlementaires pour faire passer le projet de loi : la victoire de la gauche txiléenne a eu ses petites conséquences dans les îles, qui profitent ainsi du vent en poupe de la coalition fédérale pour mettre en place ses petits projets. L'opposition conservatrice demeure encore sceptique alors que la coalition paskoane socio-libérale a trouvé un terrain d'entente avec la majorité socialiste fédérale : un quinquennat de gauche s'annonce donc pour l'archipel, qui va devoir faire face à des politiques auxquelles il n'a jamais dû faire face auparavant.
[center][url=https://simpolitique.net/viewforum.php?f=1280][img]https://i.imgur.com/l3ZtrmD.png[/img][/url][/center][/justify]
Les Paskoak nouent un partenariat avec la Marquésie
23 juin 2040
[img]https://i.imgur.com/lucRKse.png[/img]
[cap]Monarchie pétrolière, le Kars est le nouvel allié txiléen sur le continent marquésien depuis 2039.[/cap][/center]
C'est une réussite commerciale que le gouvernement provincial, récemment élu, a revendiqué cette semaine puisque le porte-parole officiel du gouvernement de la province des îles Paskoak a annoncé la signature prochaine d'un important accord avec... La monarchie karsaise et sa société d’État, la Kars Oil Company. Le royaume de Kars est ainsi devenu le nouveau partenaire commercial des îles Paskoak dans le cadre de l'extraction du précieux pétrole maritime présent au large de l'îlot Gasparako : une alliance qui saura se révéler utile à l'avenir pour l'industrie pétrolière txiléenne, qui souffre d'une trop grande dépendance vis-à-vis du pétrole importé de pays comme le Lorthon ou le Bykova. En effet, bien qu'allégée par l'utilisation de biocarburant depuis 2034 et le « plan éthanol » du gouvernement Eraul, la demande en pétrole va croissante au sein des Provinces-Unies et la production domestique est plus ou moins inexistante depuis plusieurs années.
Ainsi, si l'utilisation massive de l'éthanol-85 (E85) sur le marché automobile txiléen a su agrandir le champ des possibles pour l'industrie nationale par le passé, de nombreux véhicules - notamment militaires - tournent encore à l'essence issue de la distillation du pétrole brut et la demande ne peut plus être contenue. L'offre internationale en pétrole est cependant très large : de nombreux pays ont une production domestique très importante et suffisamment quantitative pour en exporter toujours plus de barils, mais la trop grande dépendance des Provinces-Unies du Txile sur la production pétrolière étrangère a poussé le gouvernement a lancé son ambitieux projet d'extraction pétrolière maritime au large des eaux territoriales nationales : une direction claire lancée aux entreprises txiléennes, qui peuvent ainsi espérer une baisse drastique du coût du baril sur le sol txiléen. Mais ces espoirs demeurent encore incertains : comment affirmer que le Txile arrivera à rentabiliser l'exploitation de forages au large des côtes paskoanes ?
Alors que les infrastructures ne sont que partiellement construites et que l'aide karsaise vient tout juste d'être mise en place, différents projets ont été envisagés par le gouvernement provincial et proposés au Paskoako Parlamentua (Parlement paskoan) : des oléoducs, installés entre l'îlot Gasparako, l'archipel paskoan et le continent, pourraient effectuer une liaison efficace entre les trois ensembles, tandis que des forages plus poussés pourraient être tentés toujours plus à l'est vers les eaux internationales dans l'optique d'augmenter la production domestique de pétrole. Le partenariat txiléo-karsais pourrait également aboutir à une progression technologique notable dans le domaine de l'extraction et du raffinement du pétrole brut, le défi étant la situation particulièrement périlleuse des forages - au large d'un îlot océanique dans les eaux territoriales txiléennes - qui est une expérience de plus pour les ingénieurs et chercheurs txiléo-paskoans, qui n'ont que peu de connaissances techniques en la matière.
Mais si l'apport technique, commercial et économique des forages est intéressant, tout cela a un prix : outre le versement de subsides issues de la vente du pétrole à la Kars Oil Company qui touche une partie de sa rente de cette manière, les infrastructures sont encore à payer et les technologies nécessaires ont un coût important. Les parlementaires ont soulevé la question au cours des discussions, mais le gouvernement paskoan s'est encore une fois appuyé sur sa majorité de députés parlementaires pour faire passer le projet de loi : la victoire de la gauche txiléenne a eu ses petites conséquences dans les îles, qui profitent ainsi du vent en poupe de la coalition fédérale pour mettre en place ses petits projets. L'opposition conservatrice demeure encore sceptique alors que la coalition paskoane socio-libérale a trouvé un terrain d'entente avec la majorité socialiste fédérale : un quinquennat de gauche s'annonce donc pour l'archipel, qui va devoir faire face à des politiques auxquelles il n'a jamais dû faire face auparavant.
[center][url=https://simpolitique.net/viewforum.php?f=1280][img]https://i.imgur.com/l3ZtrmD.png[/img][/url][/center][/justify]
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Djinndigo
[justify][center][img]https://i.imgur.com/7yH1UyZ.png[/img]
Trois ans après, le bilan des investissements txiléens
20 mai 2040
[img]https://i.imgur.com/1jX1Enn.png[/img]
[cap]Des routes, des ponts, des hôpitaux, autant de promesses du Txile : quel est le bilan ?[/cap][/center]
Trois ans. Trois années se sont écoulés depuis la signature puis la ratification de la loi-cadre d'Urutzalde, l'acte de fusion entérinant l'intégration de l'archipel paskoan aux Provinces-Unies du Txile. Un acte fort, symbole de la fin d'une ère et le retour des îles Paskoak sous l'administration centrale du Txile continental. Trois années après, les experts internationaux comme nationaux cherchent encore à en découvrir les conséquences, alors même que l'économie txiléenne semble s'essouffler petit-à-petit et se diriger vers une stagnation sans avenir aucun. Sans sombrer dans l'apocalyptisme classique, il est important de recentrer les éléments de cette fusion que ses détracteurs qualifient d'« annexion coloniale de territoires indépendants » afin d'établir un bilan de ces trois années de participation à l'union par une province paskoane initialement majoritairement favorable à l'intégration dans la fédération - comme le démontre le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1214&t=13165&start=105#p344115]scrutin référendaire de 2037[/url] qui donne une majorité des votes au rattachement.
Grand fléau de l'archipel et notamment des deux îles du sud - l'île Santxo et l'île Vitorio -, l'urbanisme à outrance a été une des politiques catastrophiques des gouvernements précédant celui de l'ex-Lehendakari Izko Aturalde, jusqu'à l'arrivée des autorités txiléennes donc. L'une des principales promesses du rattachement aux Provinces-Unies, mais également l'un des plus gros défis adressés aux continentaux, était l'aménagement et le ré-aménagement des infrastructures du chapelet d'îles que constituent les Paskoak. Interventionnisme étatique brutal puis retrait tout aussi soudain de l'économie paskoane, politique de grands travaux puis laisser-faire architectural et cadastral, les îles ont connu pendant de nombreuses années des politiques publiques successivement hostiles les unes aux autres, avec une tendance certaine à l'anarchie dans l'aménagement du territoire : un problème épineux quand on connaît la petite superficie habitable et cultivable de l'archipel dans un contexte économique et démographique toujours plus tendu.
Avec un relief très prononcé - le Labegayaren Gailura étant le plus haut pic avec plus de huit cent mètres d'altitude - et un territoire d'à peine 2 761 kilomètres carrés, l'archipel paskoan est la plus petite province fédérée du Txile et était parmi les plus petits pays du monde avant la fusion. La surpopulation de l'archipel par la faute d'un trop grand nombre de barrières protectionnistes contre la fuite démographique et la natalité relativement forte des habitants des îles - notamment au sein des familles euskales catholiques très nombreuses - avait forcé le gouvernement pendant des années à laisser faire l'étalement sans bornes des zones urbaines au mépris et au détriment des rares zones cultivables, contribuant à étouffer le secteur primaire de l'économie paskoane dans l’œuf alors même que ce dernier était censé assurer l'autonomie de l'archipel dans un contexte protectionniste. La situation était donc invivable en 2036 : l'intégration au Txile est l'une des conséquences de cette bouilloire portée à ébullition.
Deux milliards de dollars internationaux, c'est ainsi la somme promise par le gouvernement txiléen au moment de la signature du traité, le tout étalé sur quatre années consécutives depuis la ratification de ce dernier en 2037, soit jusqu'en 2041. Sur cette large dotation, un milliard a déjà été investi par le gouvernement fédéral en coopération avec les autorités provinciales de l'archipel tandis qu'un troisième quart de la somme totale est déjà en « en route ». Outre ces investissements financiers, l'arrivée de l'administration txiléenne sur les îles a eu de nombreuses conséquences ; les cadastres redessinés ont donné un urbanisme nouveau dans les périphéries des grandes villes, alors que les tentatives d'industrie agricole ont finalement été abandonnées au profit du tourisme et de l'environnement exceptionnel de l'intérieur des terres de l'archipel. Les investissements faits par les Provinces-Unies sont également un succès : création d'entreprises locales, implantation de filiales continentales, construction de plusieurs centaines de kilomètres de route, installation de réseaux ferroviaires et surtout densification du réseau maritime intérieur et extérieur par l'entremise de l'[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1008&t=16713]Aroñariako Bidalketa Enpresa[/url].
[center][url=https://simpolitique.net/viewforum.php?f=1280][img]https://i.imgur.com/l3ZtrmD.png[/img][/url][/center][/justify]
Trois ans après, le bilan des investissements txiléens
20 mai 2040
[img]https://i.imgur.com/1jX1Enn.png[/img]
[cap]Des routes, des ponts, des hôpitaux, autant de promesses du Txile : quel est le bilan ?[/cap][/center]
Trois ans. Trois années se sont écoulés depuis la signature puis la ratification de la loi-cadre d'Urutzalde, l'acte de fusion entérinant l'intégration de l'archipel paskoan aux Provinces-Unies du Txile. Un acte fort, symbole de la fin d'une ère et le retour des îles Paskoak sous l'administration centrale du Txile continental. Trois années après, les experts internationaux comme nationaux cherchent encore à en découvrir les conséquences, alors même que l'économie txiléenne semble s'essouffler petit-à-petit et se diriger vers une stagnation sans avenir aucun. Sans sombrer dans l'apocalyptisme classique, il est important de recentrer les éléments de cette fusion que ses détracteurs qualifient d'« annexion coloniale de territoires indépendants » afin d'établir un bilan de ces trois années de participation à l'union par une province paskoane initialement majoritairement favorable à l'intégration dans la fédération - comme le démontre le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1214&t=13165&start=105#p344115]scrutin référendaire de 2037[/url] qui donne une majorité des votes au rattachement.
Grand fléau de l'archipel et notamment des deux îles du sud - l'île Santxo et l'île Vitorio -, l'urbanisme à outrance a été une des politiques catastrophiques des gouvernements précédant celui de l'ex-Lehendakari Izko Aturalde, jusqu'à l'arrivée des autorités txiléennes donc. L'une des principales promesses du rattachement aux Provinces-Unies, mais également l'un des plus gros défis adressés aux continentaux, était l'aménagement et le ré-aménagement des infrastructures du chapelet d'îles que constituent les Paskoak. Interventionnisme étatique brutal puis retrait tout aussi soudain de l'économie paskoane, politique de grands travaux puis laisser-faire architectural et cadastral, les îles ont connu pendant de nombreuses années des politiques publiques successivement hostiles les unes aux autres, avec une tendance certaine à l'anarchie dans l'aménagement du territoire : un problème épineux quand on connaît la petite superficie habitable et cultivable de l'archipel dans un contexte économique et démographique toujours plus tendu.
Avec un relief très prononcé - le Labegayaren Gailura étant le plus haut pic avec plus de huit cent mètres d'altitude - et un territoire d'à peine 2 761 kilomètres carrés, l'archipel paskoan est la plus petite province fédérée du Txile et était parmi les plus petits pays du monde avant la fusion. La surpopulation de l'archipel par la faute d'un trop grand nombre de barrières protectionnistes contre la fuite démographique et la natalité relativement forte des habitants des îles - notamment au sein des familles euskales catholiques très nombreuses - avait forcé le gouvernement pendant des années à laisser faire l'étalement sans bornes des zones urbaines au mépris et au détriment des rares zones cultivables, contribuant à étouffer le secteur primaire de l'économie paskoane dans l’œuf alors même que ce dernier était censé assurer l'autonomie de l'archipel dans un contexte protectionniste. La situation était donc invivable en 2036 : l'intégration au Txile est l'une des conséquences de cette bouilloire portée à ébullition.
Deux milliards de dollars internationaux, c'est ainsi la somme promise par le gouvernement txiléen au moment de la signature du traité, le tout étalé sur quatre années consécutives depuis la ratification de ce dernier en 2037, soit jusqu'en 2041. Sur cette large dotation, un milliard a déjà été investi par le gouvernement fédéral en coopération avec les autorités provinciales de l'archipel tandis qu'un troisième quart de la somme totale est déjà en « en route ». Outre ces investissements financiers, l'arrivée de l'administration txiléenne sur les îles a eu de nombreuses conséquences ; les cadastres redessinés ont donné un urbanisme nouveau dans les périphéries des grandes villes, alors que les tentatives d'industrie agricole ont finalement été abandonnées au profit du tourisme et de l'environnement exceptionnel de l'intérieur des terres de l'archipel. Les investissements faits par les Provinces-Unies sont également un succès : création d'entreprises locales, implantation de filiales continentales, construction de plusieurs centaines de kilomètres de route, installation de réseaux ferroviaires et surtout densification du réseau maritime intérieur et extérieur par l'entremise de l'[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1008&t=16713]Aroñariako Bidalketa Enpresa[/url].
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Djinndigo
[justify][center][img]https://i.imgur.com/8kNwwg6.png[/img]
Une flotte paskoane autonome pourrait voir le jour
3 mars 2041
[img]https://i.imgur.com/1GmitCv.png[/img]
[cap]Le petit porte-avion TX Santxo, dernier né des chantiers navals txiléens, pourrait devenir autonome.[/cap][/center]
Avec quatre-vingt-onze navires de surface dont trois porte-avions, la flotte de guerre des Provinces-Unies du Txile se classe, en termes de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=998&t=13872&start=135#p359367]qualité[/url], huitième au niveau mondial. Un classement quelque peu biaisé quand on sait les terribles performances de la flottille de guerre txiléenne lors du conflit dit de la « Guerre des Conteneurs » en 2034-2035 où les navires de la République Fédérale du Txile ont connu d'importantes pertes numériques, mais qui témoigne néanmoins d'une remontée rapide du Txile en termes d'équipement militaire naval nonobstant sa démise en 2034. Ainsi, en six années consécutives, l'Itsas Indarra (la marine txiléenne) a connu une expansion de plus de quatre-vingt navires [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15445#p332289]depuis 2035[/url], une progression record s'expliquant en partie par la fusion des effectifs paskoans avec ceux de la Txileko Gudarostea (l'armée txiléenne). Mais le Txile, s'il est doté d'un armada numériquement suffisant dans les standards internationaux, doit également jouer avec la superficie en eaux à défendre : un défi quotidien pour le troisième plus grand pays du monde.
Outre la longueur importante des côtes txiléennes, c'est également la position géographique du territoire maritime à défendre qui ne doit pas être oubliée : entre la métropole continentale très exposée aux menaces océaniques et l'archipel paskoan isolé en Néchinésie, les distances à couvrir sont très grandes et la défense de ce vaste territoire aquatique en est rendu complexe et difficile. La construction du TX Santxo, dernier-né des chantiers navals de Vitorio-Erregea, est en partie censé alléger la tâche aux deux autres porte-avions déjà présents dans l'armada des Provinces-Unies. Malgré sa plus petite taille et son raffinement technique moins bon que celui des porte-avions d'origine étrangère, le porte-avion TX Santxo est néanmoins un outil défensif notable. La défense de l'archipel paskoan, qui est confiée [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15445#p348310]depuis 2038[/url] à la Deuxième flotte essentiellement basée sur le continent (base de Labegaray dans la province de Pomaroak), est un enjeu de taille.
Mais entre les distances à couvrir pour le porte-avion TX Echeberea en charge de la défense insulaire et les intérêts des provinces métropolitaines, la Deuxième flotte passe l'essentiel de son temps dans les eaux de la baie de Labegaray. Les îles paskoanes sont donc très souvent laissées à la simple défense des batteries côtières qui, certes efficaces, n'en demeurent pas moins fixes et terrestres. Pour un archipel où les communications se font essentiellement par l'océan, ne pas contrôler les eaux limitrophes est un danger sans nom : l'idée d'une Troisième flotte txiléenne s'est donc formée au sein de l'exécutif provincial des Paskoak qui a donc suggéré l'idée à l'état-major de la Txileko Gudarostea. Après désormais deux ans de navigation dans les eaux septentrionales pour épauler l'autre porte-avion, le TX Labegaray de la Première flotte, le plus jeune des trois porte-avions txiléens pourrait se voir confier la responsabilité de la défense archipélagique d'ici à 2042.
La mise en place d'une flotte autonome autour des îles Paskoak pourrait remédier à la question de la piraterie dans les eaux méridionales de l'océan néchinésien, tout en rassurant les citoyens paskoans qui réclament depuis plusieurs années déjà une défense navale plus importante au détriment des provinces côtières continentales trop choyées par Donostia (la capitale txiléenne). Le porte-parole du gouvernement, au nom du Defentsa Ministerioa (Ministère de la Défense fédéral), a affirmé que « l'autonomie défensive de l'archipel paskoan a toujours constitué une priorité pour l'exécutif fédéral et [que] la mise en place de moyens supplémentaires pour en assurer la protection est un projet de longue date des différents occupants du Palais du Lehendakari » (le Palais du Lehendakari étant le siège du pouvoir fédéral). Les anciens généraux de la Paskoako Gudarostea (ex-armée paskoane) qui militent depuis 2038 pour la création d'une force défensive autonome sont également ravis d'entendre le porte-parole et le gouvernement répondre aux revendications des citoyens paskoans.
[center][url=https://simpolitique.net/viewforum.php?f=1280][img]https://i.imgur.com/l3ZtrmD.png[/img][/url][/center][/justify]
Une flotte paskoane autonome pourrait voir le jour
3 mars 2041
[img]https://i.imgur.com/1GmitCv.png[/img]
[cap]Le petit porte-avion TX Santxo, dernier né des chantiers navals txiléens, pourrait devenir autonome.[/cap][/center]
Avec quatre-vingt-onze navires de surface dont trois porte-avions, la flotte de guerre des Provinces-Unies du Txile se classe, en termes de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=998&t=13872&start=135#p359367]qualité[/url], huitième au niveau mondial. Un classement quelque peu biaisé quand on sait les terribles performances de la flottille de guerre txiléenne lors du conflit dit de la « Guerre des Conteneurs » en 2034-2035 où les navires de la République Fédérale du Txile ont connu d'importantes pertes numériques, mais qui témoigne néanmoins d'une remontée rapide du Txile en termes d'équipement militaire naval nonobstant sa démise en 2034. Ainsi, en six années consécutives, l'Itsas Indarra (la marine txiléenne) a connu une expansion de plus de quatre-vingt navires [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15445#p332289]depuis 2035[/url], une progression record s'expliquant en partie par la fusion des effectifs paskoans avec ceux de la Txileko Gudarostea (l'armée txiléenne). Mais le Txile, s'il est doté d'un armada numériquement suffisant dans les standards internationaux, doit également jouer avec la superficie en eaux à défendre : un défi quotidien pour le troisième plus grand pays du monde.
Outre la longueur importante des côtes txiléennes, c'est également la position géographique du territoire maritime à défendre qui ne doit pas être oubliée : entre la métropole continentale très exposée aux menaces océaniques et l'archipel paskoan isolé en Néchinésie, les distances à couvrir sont très grandes et la défense de ce vaste territoire aquatique en est rendu complexe et difficile. La construction du TX Santxo, dernier-né des chantiers navals de Vitorio-Erregea, est en partie censé alléger la tâche aux deux autres porte-avions déjà présents dans l'armada des Provinces-Unies. Malgré sa plus petite taille et son raffinement technique moins bon que celui des porte-avions d'origine étrangère, le porte-avion TX Santxo est néanmoins un outil défensif notable. La défense de l'archipel paskoan, qui est confiée [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15445#p348310]depuis 2038[/url] à la Deuxième flotte essentiellement basée sur le continent (base de Labegaray dans la province de Pomaroak), est un enjeu de taille.
Mais entre les distances à couvrir pour le porte-avion TX Echeberea en charge de la défense insulaire et les intérêts des provinces métropolitaines, la Deuxième flotte passe l'essentiel de son temps dans les eaux de la baie de Labegaray. Les îles paskoanes sont donc très souvent laissées à la simple défense des batteries côtières qui, certes efficaces, n'en demeurent pas moins fixes et terrestres. Pour un archipel où les communications se font essentiellement par l'océan, ne pas contrôler les eaux limitrophes est un danger sans nom : l'idée d'une Troisième flotte txiléenne s'est donc formée au sein de l'exécutif provincial des Paskoak qui a donc suggéré l'idée à l'état-major de la Txileko Gudarostea. Après désormais deux ans de navigation dans les eaux septentrionales pour épauler l'autre porte-avion, le TX Labegaray de la Première flotte, le plus jeune des trois porte-avions txiléens pourrait se voir confier la responsabilité de la défense archipélagique d'ici à 2042.
La mise en place d'une flotte autonome autour des îles Paskoak pourrait remédier à la question de la piraterie dans les eaux méridionales de l'océan néchinésien, tout en rassurant les citoyens paskoans qui réclament depuis plusieurs années déjà une défense navale plus importante au détriment des provinces côtières continentales trop choyées par Donostia (la capitale txiléenne). Le porte-parole du gouvernement, au nom du Defentsa Ministerioa (Ministère de la Défense fédéral), a affirmé que « l'autonomie défensive de l'archipel paskoan a toujours constitué une priorité pour l'exécutif fédéral et [que] la mise en place de moyens supplémentaires pour en assurer la protection est un projet de longue date des différents occupants du Palais du Lehendakari » (le Palais du Lehendakari étant le siège du pouvoir fédéral). Les anciens généraux de la Paskoako Gudarostea (ex-armée paskoane) qui militent depuis 2038 pour la création d'une force défensive autonome sont également ravis d'entendre le porte-parole et le gouvernement répondre aux revendications des citoyens paskoans.
[center][url=https://simpolitique.net/viewforum.php?f=1280][img]https://i.imgur.com/l3ZtrmD.png[/img][/url][/center][/justify]