Presse de Kars

Siman

Message par Siman »

[center][URL=https://www.casimages.com/i/190205010141678213.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/05/190205010141678213.png[/IMG][/URL]

[URL=https://www.casimages.com/i/19040307114145244.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/04/03/19040307114145244.jpg[/IMG][/URL]

Rapport parlementaire sur le commerce extérieur : vers un accord commercial avec le Lébira ?[/center]

[justify]Mahra, 7 octobre 2038.

C’est en tout cas la volonté manifeste d’un grand nombre de parlementaires membres de la commission des affaires commerciales du Parlement à la suite des conclusions de son rapport annuel sur l’état du commerce extérieur karsais. Au terme d’un travail minutieux et de plusieurs centaines de pages d’analyses et de recommandations, les parlementaires s’étonnent de l’absence de négociations menées par le gouvernement karsais avec les autorités de la première puissance économique mondiale, la Ligue de Lébira. Avec un PIB de près de 237 milliards de dollars, la Ligue est la première puissance économique, loin devant le Deseret dont les problèmes de politiques intérieures devraient amener le pays à connaitre une situation économique difficile pour 2038, et le Commonwealth dont les ambitions nucléaires représentent une menace pour l’équilibre du monde et qui doit faire face à un mouvement de contestation avec des sanctions multilatérales contre son économie et ses entreprises.

Dans ce contexte troublé pour ses poursuivants, la Ligue apparait en bonne position pour poursuivre son développement économique avec une croissance à 7,48% entre 2036 et 2037. Malgré des tensions politiques liées à son éclatement géographique, le pays devrait connaitre une année 2038 positive, soutenue par une activité diplomatique toujours aussi grande. Avec un PIB par habitant parmi les plus élevés du monde, environ 12 676 dollars per capita, le marché intérieur lébirien représente une formidable opportunité de croissance pour les industries à haute valeur ajoutée.

En s’appuyant sur ces constats macroéconomiques connus de tous, le rapport des parlementaires recommande au gouvernement d’entamer des négociations commerciales avec le Lébira pour nouer un accord commercial de libre-échange, en protégeant les secteurs économiques sensibles des uns et des autres. Les parlementaires notent également que malgré une dynamique diplomatique importante, l’échec du Lébira sur la constitution d’une organisation régionale puissante devrait l’inciter à rechercher des nouveaux partenaires : le Kars pourrait être l’un d’entre eux, d’autant plus que chacun connait les relations de plus en plus fortes entre l’un des concurrents régionaux du Lébira, à savoir la Valdaquie qui pose ses pions dans l’économie karsaise.

Rania Al-Mashat, la ministre de l’Economie, du Commerce et du Tourisme, à la remise du rapport parlementaire, s’est déclarée "favorable à la recommandation des représentants du peuple karsais dans la mesure où cela s’inscrit dans une politique de développement des relations internationales et commerciales du pays avec l’ensemble des puissances économiques du monde. Kars parle avec tout le monde et la possibilité pour nous de conclure un accord commercial avec la première puissance économique mondiale représenterait un gain de croissance remarquable et offrirait de nouveaux débouchés à nos partenaires".[/justify]
Siman

Message par Siman »

[center][URL=https://www.casimages.com/i/190205010141360853.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/05/190205010141360853.png[/IMG][/URL]

[URL=https://www.casimages.com/i/190406114231859145.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/04/06/190406114231859145.jpg[/IMG][/URL]

Le Parlement vote la hausse des subventions publiques pour l’industrie pharmaceutique[/center]

[justify]Mahra, 17 octobre 2038.

C’était une priorité stratégique du roi Abdallah IV dans son discours de fin d’année 2037 : le Parlement karsais a voté définitivement le projet de loi de la ministre de la Santé visant à augmenter de façon substantielle les budgets alloués à l’industrie pharmaceutique pour les programmes de recherche visant à donner à Kars une avance technologique dans le domaine. On le sait, la création de valeur ajoutée est l’une des clés du succès d’une économie, plus encore si celle-ci est en développement.

Conscient des enjeux de protection de l’environnement, la production de pétrole constitue un facteur suffisant d’utilisation des sols et de dégradation de notre écosystème pour ne pas aller au-delà en installant dans le pays des industries lourdes ayant une capacité de pollution de notre biodiversité bien plus forte. C’est dans cet esprit que la recommandation du roi de Kars a été suivi par le gouvernement et que le développement d’une industrie pharmaceutique nationale a été décidée par les autorités.

Porté par la première capitalisation boursière privé du pays, Al-Kem Laboratories, la politique publique vise à permettre à l’industrie karsaise de développer des nouveaux médicaments, des nouveaux vaccins et des nouvelles molécules en capacité de soigner le plus grand nombre de maux possible. Avec l’augmentation des subventions publiques, Al-Kem Laboratories bénéficie d’un fort soutien de l’Etat qui ne serait pas possible dans le cadre d’un vaste accord de libre-échange dans une union douanière portant la libre concurrence au sommet de la pyramide des valeurs. Les parlementaires l’ont bien compris puisque le projet de loi du gouvernement a été amendé en ajoutant une clause visant à garantir la possibilité pour l’Etat karsais de continuer à subventionner ce secteur dans l’hypothèse d’un accord de libre-échange signé avec une économie étrangère.

Mais au-delà du sujet des subventions, c’est une filière d’excellence qui sera mise en place avec un focus particulier sur la formation universitaire et l’augmentation de la capacité de formation des scientifiques et des chercheurs sur ces domaines. La ville technologique d’Hedeb et son institut technologique à la renommée internationale seront mis à contribution avec le développement d’un quartier autour de ces questions réunissant industriels, étudiants, chercheurs, bactériologues et pharmaciens.

En acceptant de donner des moyens considérables à cette industrie, le gouvernement souhaite également améliorer les conditions de vie et les traitements reçus par la population karsaise, cette politique publique est dès lors considérer par beaucoup comme d’intérêt général puisque les karsais seront les premiers bénéficiaires des fruits de ces recherches et à moindre coût, garantissant ainsi au pays une certaine indépendance vis-à-vis des autres fournisseurs de médicaments, vaccins et autres traitements à base de molécules innovantes. Une fois l’objectif atteint et la maitrise complète de la filière, le pays espère bien devenir un exportateur de son savoir-faire en la matière pour le bénéfice du plus grand nombre à travers le reste du monde.[/justify]
Siman

Message par Siman »

[center][URL=https://www.casimages.com/i/190205010141929004.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/05/190205010141929004.png[/IMG][/URL]

[URL=https://www.casimages.com/i/190407045310451695.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/04/07/190407045310451695.png[/IMG][/URL]

Le ministre de l’Intérieur veut 20 millions de caméras dans l’espace public[/center]

[justify]Hedeb, 21 octobre 2038.

Interrogé par des journalistes en marge de la visite d’une start-up spécialisée dans l’intelligence artificielle à Hedeb, le ministre de l’Intérieur Majid Al-Qasabi s’est prononcé en faveur d’un déploiement à grande échelle de la vidéosurveillance dans l’espace public pour améliorer l’efficacité des services de polices et augmenter le niveau de sécurité des populations. Déjà fortement utilisatrice de la vidéosurveillance, la police royale karsaise milite depuis de nombreuses années pour l’accroissement de ce système pour augmenter son efficacité opérationnelle et prévenir la commission d’infraction.

Ainsi, dès 2020, l’ancien directeur de la police royale, le commandant Moulay Omar demandait au gouvernement des crédits supplémentaires pour contracter avec les sociétés privées afin d’installer plus de vidéosurveillance dans les villes et dans les transports urbains du pays. A l’époque, des observateurs n’hésitaient pas à critiquer cette volonté des forces de sécurité en rappelant le principe de respect de la vie privée, inscrit dans la Constitution royale. Mais aujourd’hui, alors que la menace terroriste a été revue à la hausse à la suite des évènements ayant entrainés la mort de 5 agents des services de renseignement karsais, le gouvernement semble de plus en plus partisan de la position des forces de sécurité et réfléchirait sérieusement à l’augmentation des crédits.

Majid Al-Qasabi a d’ores et déjà entamés des discussions avec les parlementaires de la majorité pour trouver un consensus sur le futur de projet loi qu’il proposera. Selon un rapport parlementaire paru en 2032, Kars comptabilisait déjà 7 millions de caméras dans l’espace public. Le chiffre de 10 millions circulerait dans les milieux autorisés proches des services de polices. Sans démentir cette estimation, le ministre de l’Intérieur évoquerait l’objectif de doubler le nombre de caméras de vidéosurveillance dans l’espace public et dans les transports urbains à horizon 2042, soit 20 millions de caméras dans tout le pays. Si ce chiffre peut donner le tournis aux partisans du respect de la vie privée, le gouvernement semble davantage préoccupé par l’efficacité des forces de sécurité et la prévention des infractions. Le parlement devrait se prononcer dans les prochaines semaines sur le projet du ministre Al-Qasadi.[/justify]
Siman

Message par Siman »

[center][URL=https://www.casimages.com/i/190205010141678213.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/05/190205010141678213.png[/IMG][/URL]

[URL=https://www.casimages.com/i/190413013948581346.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/04/13/190413013948581346.png[/IMG][/URL]

Le Royaume se dote d’un fonds souverain[/center]

[justify]Mahra, 8 novembre 2038.

Consécutif à la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=347875#p347875]réouverture des puits de pétrole en avril dernier[/url], la manne financière engendrée par cette décision se devait d’être orientée et stockée dans une structure à même de provoquer un gain financier annuel pour l’Etat karsais afin d’en tirer le plus grand profit. Après plusieurs mois de débats et de réunions interservices au sein du ministère de l’Economie et des Finances, un consensus a été trouvé il y a quelques semaines autour de la forme sociale et des missions allouées à cette nouvelle structure souveraine. Alors qu’une partie des conseillers de la ministre des Finances soutenait une seule et unique mission, celle d’un fonds de stabilisation pour protéger le pays et les finances publiques en cas de retournement de cycle, notamment suite à une chute drastique du cours du baril de brut, le cabinet royal et les milieux économiques karsais souhaitaient un fonds aux missions élargies pour en tirer le plus grand profit. C’est finalement le roi Abdallah IV qui a tranché en ajoutant aux missions du futur fonds souverain karsais une mission de développement avec l’objectif de permettre au pays de diversifier son économie en finançant les grands projets industriels, économiques et touristiques menés par l’Etat.

Cette décision du roi fait écho à [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=349984#p349984]son dernier discours prononcé à Hedeb sur la politique énergétique du pays[/url] et la nécessité pour Kars d’investir toujours plus dans la recherche et développement pour améliorer les technologies existantes et développer des énergies propres, sur son territoire mais aussi hors de ses frontières. En acceptant des missions élargies, le pouvoir royal s’est sans doute rappelé à quel point les investissements directs à l’étranger représentaient un pouvoir d’influence notable pour parvenir à atteindre une série d’objectifs politiques et économiques.

Parmi les sujets qui ont fait consensus au cours du processus d’élaboration du projet de loi, la composition du futur conseil d’administration du fonds avec une présidence non exécutive attribuée au souverain en place, le roi Abdallah IV et une direction générale dont la nomination sera proposée par le ministre des Finances, après avis consultatif de la commission des affaires économiques du Parlement. Cette direction bicéphale doit permettre au fonds de recevoir à la fois des objectifs clairs pour orienter ses investissements, c’est-à-dire le rôle du président non exécutif, mais aussi d’engager des actions au quotidien et de décider in fine des investissements à réaliser, soit le rôle du futur directeur général de la structure. Pour compléter le conseil d’administration, 3 autres administrateurs seront désignés par le souverain via un décret royal et sur proposition du ministre des Finances. Le projet de loi ne prévoit pas pour l’heure d’ouvrir ces postes à des étrangers mais les discussions sur ce point ne sont pas terminées. A n’en pas douter, si une personnalité extérieure devait rejoindre une structure aussi stratégique pour le pays, elle le serait au poste de directeur général. Le mandat du conseil a été fixé à 5 ans renouvelable, à l’exception du président du conseil dont le mandat est à vie.

Parmi les autres obligations prévues par le projet du gouvernement, l’obligation pour le fonds d’informer le Parlement de l’état de la situation financière de la structure, sans toutefois publier officiellement des comptes disponibles auprès du grand public. Cette opacité financière laisse toutefois plusieurs parlementaires du groupe majoritaire sur leur faim, estimant qu’un Etat se disant ouvert à la concurrence n’avait pas à maintenir le secret sur les comptes d’une telle structure. Selon nos informations, le roi Abdallah IV n’aurait pas l’intention d’intercéder en faveur des parlementaires et maintiendrait, en l’état, l’opacité sur la publication annuelle des comptes du futur fonds souverain.

Quant à la stratégie du futur ensemble, le projet de loi ne s’immisce pas dans ce qui relève de la compétence de la future direction générale néanmoins elle fixe un cadre d’emploi des ressources financières possédées par le fonds et notamment l’obligation d’une politique d’investissements rationnels. Cette définition, suffisamment large, ne devrait pas restreindre la futur marge de manœuvre du fonds souverain karsais. Dans un communiqué de presse, le roi Abdallah IV s’est félicité de l’adoption du projet de loi portant création du fonds souverain Kars Investments par les parlementaires en rappelant "l’enjeu crucial pour le pays de concurrencer les pays développés et d’utiliser avec intelligence les ressources financières engendrées par l’exploitation de notre sous-sol riche en pétrole. Par cette initiative, nous souhaitons également participer au développement de nos voisins en investissant dans des projets d’avenir" a-t-il déclaré.[/justify]
Siman

Message par Siman »

[center][URL=https://www.casimages.com/i/190205010141360853.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/05/190205010141360853.png[/IMG][/URL]

[URL=https://www.casimages.com/i/190413080846642210.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/04/13/190413080846642210.jpg[/IMG][/URL]

Général Hussein Tantawi, directeur du renseignement : "Les menaces sont puissantes"[/center]

[justify]Mahra, 9 novembre 2038.

Après des semaines d’alerte, le Royaume de Kars continue d’appliquer avec rigueur les mesures de sécurité décidées en pleine crise politique avec Hiérosolyme, et cette situation ne semble pas prête de s’arrêter selon les propos tenus par le directeur du renseignement, le général Hussein Tantawi. Interrogé par des journalistes en marge du salon 2038 de l’armement de Rafha, celui qui n’a pas pour habitude de tenir le premier rôle face à l’opinion publique n’a pas mâché ses mots pour rappeler le niveau de la menace à laquelle doit faire face le pays historiquement et spécialement depuis plusieurs mois suite aux tensions dans la Ville Sainte.

"Nous avons redoublé nos efforts pour anticiper et prévenir les menaces contre la sécurité des personnalités et des institutions publiques. Nos services travaillent jour et nuit pour surveiller les individus et les groupuscules extrémistes qui agissent dans le pays. Il faut répéter que les menaces contre l’Etat sont puissantes" a affirmé le chef du Kars Intelligence Agency. On se souvient en effet de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1214&t=13165&start=150#p349275]l’opération de police antiterroriste[/url] menée conjointement avec l’Estolie ayant atteint son objectif de neutraliser des terroristes chiites avant leur passage à l’acte mais au prix de lourdes pertes pour les forces de sécurité avec 5 décès parmi les rangs de la Gendarmerie Royale.

"Cette opération conjointe est le fruit d’une excellente collaboration avec l’Estolie et je tiens à saluer mes homologues estoliens qui travaillent au quotidien avec nos services dans un esprit de partage de l’information" a-t-il souligné, rappelant qu’aucun accord bilatéral ne régissait pour l’instant les échanges d’informations entre l’Empire estolien et le Royaume de Kars, "une erreur au regard de la gravité des menaces et de la coopération déjà exercée par nos services respectifs" a-t-il conclu. Selon des indiscrétions du gouvernement, le ministre des Affaires étrangères Abdallah Al-Nahyan, dont le père était, dans ses jeunes années, un condisciple du général Tantawi à l’Académie Navale de Jizan, s’entretient régulièrement avec lui et devrait prochainement mener une initiative avec l’Empire estolien afin d’engager des discussions pour la négociation d’un accord bilatéral.

Interrogé sur la nature des menaces, le directeur du renseignement ne s’est pas étendu mais a toutefois précisé que des groupuscules sunnites, connus pour leur haine envers la monarchie et la politique tolérante prônée par le roi Abdallah IV depuis son accession au pouvoir, étaient de plus en plus actifs. "Nous avons une stratégie proactive en la matière et nous utilisons pleinement les possibilités offertes par la loi avec des interpellations préventives aux côtés de nos collègues des forces de sécurité intérieures" a-t-il rappelé. Autre groupe politique particulièrement surveillé, la mouvance salafiste des Gardiens de l’Islam, dont le roi avait proclamé l’interdiction au début des années 2010, suite à l’attentat perpétré contre le Parlement à Mahra le 8 juin 2010 qui avait causé la mort de 78 personnes dont 21 parlementaires, soit près du quart de l’ensemble des élus karsais. Ostracisé et surveillé de près depuis l’attentat, le groupuscule a été placé sur la liste karsaise des organisations terroristes. Le directeur du renseignement a confirmé une hausse de la menace depuis la chute du gouvernement hachémite et l’arrivée du marasme économique dans le pays. La frontière entre le Kars et l’Hachémanie constitue aujourd’hui le point le plus sensible pour la sécurité intérieure du Royaume.[/justify]
Siman

Message par Siman »

[center][URL=https://www.casimages.com/i/190205010141360853.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/05/190205010141360853.png[/IMG][/URL]

[URL=https://www.casimages.com/i/190417114136876371.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/04/17/190417114136876371.jpg[/IMG][/URL]

Un nouveau cadre légal pour les dons des particuliers et des entreprises[/center]

[justify]Mahra, 21 novembre 2038.

C’est en visitant l’un des édifices les plus emblématiques de la province d’Ammar, l’ancienne cité d’Assouan, creusée dans les roches du désert karsais, que le ministre de la Culture s’est engagé à mettre en place un cadre légal pour encourager les particuliers et les entreprises à donner de l’argent pour permettre le financement des travaux de restauration et d’entretien du patrimoine karsais en proie à un délabrement généralisé du fait d’un sous-investissement chronique des autorités. Conscient du malaise généré par la décrépitude d’un des hauts lieux de la culture karsaise, symbole d’une présence humaine millénaire dans la région, l’ancienne cité d’Assouan constitue un exemple en matière d’inaction des pouvoirs publics. "Sans la destruction de ce que l’on pourrait assimiler à une maison traditionnelle il y a quelques semaines suite à des pluies torrentielles inhabituelles pour la région, il y a fort à parier que le gouvernement n’aurait pas eu la même réaction. C’est dommage d’en arriver là" se lamentait encore aujourd’hui l’architecte en chef du patrimoine à Ammar.

La prise de conscience n’a pas tardée face à l’indignation collective suscitée par la dégradation d’un lieu culturel visité par les karsais, en famille, depuis des générations. Conscient du manque d’investissements de l’Etat et des pouvoirs publics locaux, le ministre de la Culture propose d’inviter les particuliers et les entreprises, karsaises et étrangères, à souscrire à la réhabilitation du patrimoine national karsais en défiscalisant les dons numéraires. La défiscalisation serait évidemment réservée aux particuliers qui paient un impôt sur le revenu à Kars ainsi que pour les entreprises étrangères ayant une contribution nationale avec le paiement de l’impôt sur les sociétés.

Le projet de loi du gouvernement prévoit ainsi de défiscaliser les dons des particuliers à hauteur de 66% sans limitation et les dons des entreprises à hauteur de 50% dans la limite de 1% de leur chiffre d’affaires annuel. Le texte prévoit également une disposition spécifique pour le patrimoine qualifié de Trésor National du Royaume de Kars pour lequel un don, quel que soit son origine, serait défiscalisé à hauteur de 90%. Par ce mécanisme, l’Etat accepte de recalculer l’avis d’imposition des particuliers et des entreprises à la baisse mais se repose aussi sur des fonds privés pour restaurer et entretenir le patrimoine karsais. Entretenir le patrimoine sans augmenter la pression fiscale sur les forces économiques, telle est l’équation à laquelle se propose de répondre le gouvernement.

Est-ce un moyen détourné de réduire les crédits alloués au ministère de la Culture ? Non répond le ministre, indiquant qu’une politique culturelle était indispensable pour un gouvernement. Autre question soulevée à la suite de ce débat, sommes-nous en train de privatiser notre patrimoine ? Encore une fois, c’est par la négative que répond le ministre rappelant que le patrimoine appartient à l’Etat ou aux pouvoirs publics déconcentrés (essentiellement les communes, les préfectures étant uniquement des entités administratives). Nous n’avons pas vocation à céder la propriété de notre patrimoine pour l’entretenir.

De la même façon, le ministre a rappelé son opposition à la privatisation des sociétés touristiques chargées de faire visiter les lieux emblématiques de la culture karsaise car il est important de maintenir des tarifs bas quand nous le pouvons afin de permettre l’accès à la culture au plus grand nombre. S’il fallait voir un point positif dans l’effondrement d’une maison traditionnelle de l’ancienne cité d’Assouan, cela serait sans doute l’affirmation d’une véritable politique publique pour la conservation de notre patrimoine par le gouvernement.[/justify]
Siman

Message par Siman »

[center][URL=https://www.casimages.com/i/190205010141678213.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/05/190205010141678213.png[/IMG][/URL]

Le gouvernement annonce la création de son Export Credit Agency (KEXIM)[/center]

[justify]Mahra, 9 décembre 2038.

A l’image des économies avancées, le gouvernement de Kars a annoncé son intention de créer une agence de crédit export pour accompagner les entreprises nationales dans leur conquête des parts de marchés à l’international. Baptisée Kars Export Import Agency ou KEXIM, cette nouvelle agence apportera aux sociétés karsaises des solutions de financement pour sécuriser leur poste clients à l’export. Ainsi délestée de l’incertitude liée à un évènement politique dans le pays de leur client, de l’interruption du contrat ou d’un non-paiement, l’exportateur karsais pourra accentuer son développement à l’international en toute sérénité, sans crainte d’accuser une perte sèche souvent néfaste dans la trésorerie d’une société. Ce dispositif vise à soutenir les exportations des sociétés karsaises mais dans des conditions précises afin de conforter l’outil productif sur le territoire national : ainsi, le gouvernement a imaginé une part karsaise de 33% au minimum dans le coût de fabrication du produit exporté. Par conséquent, un contrat dont la part karsaise serait inférieure à 33% ne bénéficierait pas du mécanisme d’assurances export mis en place par le gouvernement via cette nouvelle agence. Précision importante, cette règle s’applique pour toutes les entreprises sans distinction de taille ou d’activité.

Pourquoi une telle discrimination ? Pour éviter d’allouer à des sociétés détenues par des capitaux étrangers mais ayant une filiale à Kars de bénéficier des fonds destinés à l’aide à l’export dédiés aux sociétés karsaises. Cette mesure ne devrait pas handicaper la très grande majorité des entreprises karsaises compte tenu de la composition du tissu industriel national avec une forte majorité de grands groupes implantés dans le pays avec des divisions à l’étranger, mais aussi et surtout par la volonté du gouvernement de concentrer les investissements dans des secteurs où la valeur ajoutée produite à Kars est souvent bien supérieure à celle produite hors du pays, que ce soit par des sociétés nationales ou par des groupes détenus par des capitaux étrangers. Autre aspect positif de cette mesure selon les économistes, l’absence de discrimination sur la base de la nationalité des entreprises : en effet, une société libérienne pourrait bénéficier de ce dispositif si elle produit au minimum 33% de la valeur du bien depuis le territoire national karsais.

Dans son discours devant les parlementaires, la ministre de l’Economie et des Finances a réaffirmé "le rôle prépondérant du secteur bancaire et assurantiel classique dans l’octroi des financements et des couvertures dédiées à l’accompagnement des contrats internationaux des sociétés karsaises tout en rappelant le rôle majeur que doit jouer l’Etat quand le secteur privé ne peut pas ou ne souhaite pas souscrire un risque pour des raisons financières ou de conformité". Ainsi, le projet de loi voté par la représentation nationale prévoit un dispositif de subsidiarité visant à imposer aux exportateurs de faire appel au marché privé de la banque et de l’assurance avant de solliciter l’appui de la future agence de crédit export KEXIM, ceci afin de ne pas stabiliser un marché en forte croissance. Face au manque de capacité du marché privé, l’Etat apportera son savoir-faire et sa solidité financière pour backer les contrats de nos champions nationaux comme de nos petites et moyennes entreprises.[/justify]
Siman

Message par Siman »

[center][URL=https://www.casimages.com/i/190205010141360853.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/05/190205010141360853.png[/IMG][/URL]

[URL=https://www.casimages.com/i/190314110848149612.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/03/14/190314110848149612.jpg[/IMG][/URL]

Le roi défend ses réformes fiscales devant le monde syndical[/center]

[justify]Mahra, 18 décembre 2038.

Réunis à Mahra pour le 88ème Congrès national des syndicats karsais, le monde syndical s’est félicité dans sa globalité des réformes votées par le Parlement au cours du mois de décembre sur proposition de la ministre de l’Economie et des Finances après des semaines de discussions et des réunions multipartites organisées au ministère depuis des mois. Invité d’honneur du 58ème Congrès national, le roi Abdallah IV est entré dans la grande salle sous les applaudissements nourris des près de 3 000 représentants syndicaux des travailleurs et des patrons réunis pendant trois jours dans la capitale du Royaume. Parmi l’ensemble des syndicats invités, un seul manquait à l’appel et pour cause puisqu’il s’agissait d’une déclinaison historique du Front des Travailleurs, le seul parti politique d’opposition à la Chambre des députés. Contestant depuis de nombreuses années le virage libéral choisi par le roi pour l’économie karsaise, l’absence de ce syndicat n’était pas une surprise, elle était même attendue puisqu’il boycotte l’évènement depuis les années 2010 et le tournant libéral pris par les autorités politiques au pouvoir.

Dans son discours de plus d’une heure, le roi Abdallah IV s’est félicité de l’union des partis de la majorité gouvernementale au Parlement pour accorder à son paquet fiscal un soutien ultra majoritaire avec près de 93 voix pour et seulement 7 voix contre (celles du Front des Travailleurs), réunissant le tour de force de rassembler également les conservateurs religieux dont l’affinité avec les valeurs de l’économie libérale reste encore aujourd’hui un pari difficile à gagner. Le roi a qualifié de "moment historique" le vote du Parlement adoptant ainsi "probablement la réforme fiscale la plus ambitieuse des cinquante dernières années à Kars". Il est vrai que le big bang que provoquera la réforme fiscale est à la hauteur des débats suscités dans les milieux économiques depuis les premières heures de sa réflexion. Pour certains, la décision du roi s’apparente à un passage de témoin pour son fils, le prince héritier Hussein qui héritera, le jour venu, inch’allah, d’une situation fiscale réformée et apaisée.

On le sait, depuis la nomination du truculent ministre des Affaires étrangères, Abdallah Al-Nahyan, le roi Abdallah IV a clairement orienté son règne vers le développement économique du pays et le retour en force du Royaume dans le concert des grandes Nations. Cette puissance tant attendue ne pourra pas voir le jour sans le rétablissement d’une véritable puissance économique et commerciale pour le Royaume. En acceptant de supprimer pour une large majorité de la population les droits de succession, le roi accepte de rogner sur des recettes fiscales mais espère gagner davantage en encourageant les familles fortunées du pays et d’ailleurs à rejoindre le Royaume pour s’y installer, consommer, innover et développer des entreprises : en résumé, pour créer des richesses. Considéré par beaucoup comme un Etat plutôt plus égalitaire que la moyenne compte tenu d’un haut niveau de partage des richesses tirées de la manne pétrolière, le Royaume était encore perçu comme un Etat nationaliste capable de prendre plus que nécessaire à ses résidents les plus fortunés.

Simplification. S’il ne fallait retenir qu’un seul mot du discours du roi Abdallah IV devant les syndicats réunis en congrès national à Mahra, ce serait celui de simplification. Pourquoi ? Probablement à cause du big bang fiscal que provoquera l’application et l’entrée en vigueur des quatre projets votés par le Parlement. "Une fiscalité claire et lisible est le meilleur moyen pour un Etat d’attirer les meilleurs talents étrangers. Avec la simplification de notre fiscalité sur les personnes physiques, nous souhaitons aussi mettre en avant les avantages compétitifs que nous donnons à tous les talents avec l’exonération du paiement de l’impôt pendant les cinq premières années de résidence dans le Royaume. Cette mesure doit permettre au pays de rattraper le retard qu’il a pris sur d’autres puissances de taille comparable" a déclaré le roi sur la réforme de l’impôt sur le revenu.

La réforme la plus polémique était évidemment la réforme sur la fiscalité des entreprises. En choisissant de supprimer les seuils de déclenchement des taux, le ministère de l’Economie et des Finances accepte ainsi de réduire significativement les rentrées fiscales tirées des impôts prélevés sur les bénéfices des plus grandes sociétés. Mais la critique la plus grande, émanant de la gauche mais également des socio-démocrates, c’est le choix d’un taux unique pour toutes les sociétés sans tenir compte du nombre de salariés, du chiffre d’affaires, du secteur ou des bénéfices réalisés. Dans un comparatif international, avec le futur taux de 12,5%, le Royaume de Kars devrait se placer dans le peloton de tête des régimes fiscaux les plus favorables pour les sociétés.

Le roi est cependant revenu sur une disposition polémique présente dans la réforme de la fiscalité sur les sociétés, la flat tax de 15,5% sur les bénéfices stockés à l’étranger et rapatriés sur le territoire national : "Nos entreprises connaissent des succès au-delà de nos frontières. Conscient du niveau d’imposition élevé que pratiquait le Royaume jusqu’aux réformes votées il y a quelques jours, il était naturel de permettre aux entreprises karsaises qui disposaient d’un stock important de bénéfices à l’étranger de les rapatrier sur le territoire national dans des conditions plus favorables qu’auparavant. Je préfère diminuer un impôt pour rapatrier des fonds qui seront investis dans notre économie que maintenir contre toute rationalité économique un impôt qui ne profite pas à notre économie et qui dissuade nos champions nationaux de réussir à l’international" a déclaré le roi Abdallah IV en soutien à cette disposition.[/justify]
Siman

Message par Siman »

[center][URL=https://www.casimages.com/i/190205010141929004.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/05/190205010141929004.png[/IMG][/URL]

[img]https://img.scoop.it/uAl7zXCFWhlL2qZoK7pPZjl72eJkfbmt4t8yenImKBVvK0kTmF0xjctABnaLJIm9[/img]

Le Makengo vend sa souveraineté à l’Ennis contre des promesses d’embauches
[/center]

[justify]De notre correspondant à Lunda, Makengo, 21 décembre 2038.

Stupeur. Telle a été la réaction de la communauté makengaise de Mahra suite à [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17668#p350231]l’annonce grandiloquente du président Youssouf Botamba[/url] à la suite de la signature du premier accord international du Makengo avec la République d’Ennis depuis son retour sur la scène internationale. D’ordinaire réservé à une communauté d’experts et de passionnés des questions géopolitiques, la rubrique des archives du ministère des Affaires étrangères de la République démocratique du Makengo ne suscite pas un enthousiasme extraordinaire. Et pourtant, à son corps défendant, le site internet du ministère makengais n’a pas été en mesure de supporter le nombre exceptionnel de connexions de la diaspora makengaise à travers le monde, souhaitant se faire elle-même un avis sur ce que les médias du Berlim n’ont pas hésité à relever en premier dans leur édition du jour suscitant la révolte des expatriés et des opposants à la politique du président Botamba.

La lecture du sobrement intitulé [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17694#p350479]"Traité enisso-makengais"[/url] nous en apprend beaucoup sur les conditions dans lesquelles les autorités makengaises ont cédé une grande partie de leur souveraineté et de leur sous-sol à la République d’Ennis avec des contreparties que l’on pourrait qualifier de légères si ce n’est risibles. Le chapitre économique est probablement le plus instructif pour comprendre les raisons de la colère de la diaspora makengaise. Tout d’abord, le Makengo accorde aux entreprises ennissoises un taux d’imposition exceptionnellement bas, fixé à 7,5%, au détriment du développement et de l’essor des entreprises makengaises qui seront taxés au taux classique.

Mais la mesure phare de ce que l’on ose à peine qualifier de "coopération" économique, c’est la cession du sous-sol du Makengo à une nouvelle entreprise composée de capitaux makengais à 33% et à 66% de capitaux publics et privés ennissois. Ajoutons à cela un droit d’exclusivité sur l’exploitation des gisements d’or, de platine et de manganèse pour une durée minimale de 10 ans. Au-delà de céder son sous-sol à une entreprise dont les capitaux sont étrangers, le Makengo cède aussi 66% des bénéfices qui seront tirés de l’exploitation de son propre sous-sol. Et cela, sans faire jouer la concurrence internationale : une large quantité de pays, dont probablement des entreprises berlimoises et karsaises, auraient eu pour objectif de gagner des parts de marché au Makengo avec des conditions bien plus favorables à l’Etat makengais. "Un tel traité signé en 2038 ne peut que soulever des questions sur l’intégrité des négociations avec les autorités ennissoises, il doit y avoir quelque chose de louche derrière" s’est emportée Issa, coiffeuse et petite-fille d’un expatrié makengais. La question de la corruption des élites locales n'est jamais bien loin.

Loin d’être rassasiés, les ennissois ne se sont pas arrêtés là, bien au contraire. En plus d’exploiter un sous-sol gratuitement pendant 10 ans, de percevoir 66% des bénéfices et de décider de la gestion de la coentreprise, ils ont obtenu la suppression des droits de douane sur les produits miniers. Ils pourront ainsi rapatriés sur leur territoire les ressources extraites au Makengo pour les transformer dans leurs usines et créer des produits dont la valeur ajoutée ne bénéficiera pas, ni de près ni de loin au peuple makengais. "C’est du colonialisme moderne" assure, dépité, Joseph, né au Makengo et exilé à Kars en raison de son opposition au régime du président Youssouf Botamba. Toutes ces concessions contre quoi ? Une aide ennissoise au développement de 80 millions de dollars par an, soit 0,1% du PIB du pays déchinésien. C’est évidemment dérisoire face aux bénéfices prévisionnels attendus de l’exploitation du sous-sol makengais.

Et quand le chapitre économique se referme, c’est celui de la défense qui livre ses secrets et ses annonces stupéfiantes : le Makengo permettra à l’Ennis d’ouvrir une base militaire sur son sol. Avec le contrôle économique du pays via l’emprise sur les ressources minières du pays et le contrôle militaire via la présence de milliers de soldats ennissois dans le pays, le Makengo s’est significativement affaibli sur la scène internationale tant il a cédé des avantages à un seul et unique pays, rejetant ainsi tous les principes basiques de la diplomatie invitant les Etats à nouer des partenariats équilibrés avec toutes les forces en présence.

Le constat est aujourd’hui dramatique : le Makengo n’a plus rien à promettre, plus rien à offrir au reste du monde tant l’Ennis a remporté le gros lot comme le souligne très justement [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1319&t=17056&start=30#p350485]nos confrères berlimois du Correio Popular dans leur article du jour[/url]. Le ministère des Affaires étrangères karsais n’a pas souhaité répondre à nos questions, la situation étant particulièrement sensible pour Mahra, l’Ennis étant un partenaire commercial important pour le Royaume. Face à cette annonce, la diaspora makengaise à Kars souhaite organiser une manifestation dans les prochains jours devant l'ambassade du Makengo à Mahra pour demander l'annulation du traité et sa dénonciation pour relancer des négociations équilibrées. Affaire à suivre.[/justify]
Siman

Message par Siman »

[center][URL=https://www.casimages.com/i/190205010141678213.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/05/190205010141678213.png[/IMG][/URL]

Mines du Makengo : Le fonds souverain karsais rachète 5,43% de Todhchaí (Ennis)[/center]

[justify]De notre correspondant à Dunmore (Ennis), 23 décembre 2038.

Comprendre les signaux faibles pour anticiper les succès de demain. Le fonds souverain karsais, Kars Investments Fund, créé il y a quelques mois pour gérer la manne pétrolière et l’ensemble des participations de l’Etat dans les entreprises publiques et privés du pays, s’est signalé aujourd’hui sur les marchés financiers internationaux. La première action du fonds n’est pas anodine : l’achat d’une participation de 5,43% dans le capital de la société privée [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1329&t=17266#p350444]Todhchaí[/url], à la une de l’actualité ces derniers jours pour avoir acquis près de 33% de la société en charge de l’exploitation du sous-sol du Makengo pour les 10 ans à venir. Les analystes de Bank of Jizan n’ont pas manqué de saluer l’opération réalisée par le fonds souverain karsais pour une valeur de 1,6 milliards de dollars, rappelant le contexte commercial favorable dans lequel évolue la pépite ennissoise, connue pour ses investissements dans la robotique et les nouvelles technologies, et désormais pour ses actifs miniers en Algarbe.

Le point fort de la société, souligne les analystes, c’est [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17694#p350479]l’accord fiscal bilatéral exonérant les produits miniers des taxes à l’exportation[/url] par le gouvernement du Makengo, promettant ainsi une rentabilité largement supérieure à la moyenne. Le taux d’imposition négocié à 7,5% pour les revenus générés par la société en charge de l’exploitation des mines de manganèse notamment permettra elle aussi un objectif de rentabilité élevé. Dernier atout, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=350505#p350505]la présence future d’une base militaire ennissoise au Makengo abritant près de 7 500 soldats et une partie de la flotte aéronavale[/url] est un facteur rassurant pour les marchés, conscient de l’impact symbolique d’une présence militaire permettant de garantir une alliance durable entre l’Ennis et le Makengo tout en sécurisant l’exploitation du sous-sol makengais. Le ministre des Affaires étrangères ennissois, Seán Mac Máirtín, s'est publiquement félicité du traité signé avec Lunda, à l'identique du président makengais Youssof Botamba via [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17668#p350480]un communiqué de presse du Palais présidentiel transmis aux rédactions[/url].

Société bien connue des ennissois, Todhchaí est le leader incontesté dans la robotique avec une puissance de frappe sans commune mesure concernant les innovations proposées par la société depuis de nombreuses années. Également axées sur les nouvelles technologies, Todhchaí dispose d’un catalogue de produits étoffés à haute valeur ajoutée parmi lesquels des radars, des drones, du matériel électronique et informatique mais aussi des véhicules électriques en développement. Avec 56 000 salariés essentiellement localisés dans ses frontières nationales, sa participation au deal du siècle avec les autorités makengaises devrait lui ouvrir de nouvelles portes dans son expansion à l’international. Conscient du potentiel de la société, la nouvelle direction de Kars Investments s’est positionnée en faveur d’une prise de participation dans les heures qui ont suivies l’annonce officielle du partenariat.

Selon nos informations, un avion privé s’est envolé de Mahra vers Dunmore pour y rencontrer les dirigeants de Todhchaí afin de discuter des conditions d’intervention du fonds souverain karsais dans le capital de pépite ennissoise. Un journaliste ennissois, particulièrement bien informé, mentionne un dîner non officiel dans un restaurant prisé de Dunmore entre les avocats du fonds souverain karsais, l’ambassadeur de Kars en Ennis et des représentants du gouvernement ennissois. La transaction aurait été bouclée en une nuit avec l’accord de l’ensemble des parties, conscient de l’opportunité créée par la naissance de l’accord commercial ennisso-makengais. Le régulateur boursier ennissois devrait confirmer la prise de participation de Kars Investments dans Todhchaí au retour du weekend. Une rumeur persistante annonçait dans la soirée [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1342&t=17415#p350498]des préparatifs pour une visite officielle des autorités karsaises à Lunda (Makengo)[/url] pour y rencontrer les autorités makengaises et le président Botamba, malgré [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=350486#p350486]les protestations de la diaspora makengaise[/url].
[/justify]
Répondre

Retourner vers « Kars »