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Divisions commerciales : la sirène ouralo-liivienne dit non à la pieuvre caskare
07.11.2038

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[quote][justify]C'est la fin d'un feuilleton de plusieurs mois qui a concerné des négociateurs et diplomates du Caskar et de l'Uural-Liivimaa dans le plus grand secret. L'enjeu? L'installation dans l'Uural-Liivimaa d'une nouvelle division commerciale de l'Empresio, une institution tentaculaire qui depuis plusieurs mois sème de nouveaux projets aux quatre coins du globe. D'abord intéressés puis de plus en plus hésitants au fil des mois et des discussions bipartites avec les émissaires de l'île Céruléenne, les représentants du gouvernement de la Kahekordne Monarhia ont donc décidé hier de mettre un point final aux discussions, en rendant une réponse négative et empêchant ainsi le déploiement d'une nouvelle division commerciale caskare sur le territoire ouralo-liivien.

"Un développement économique et commercial, oui, mais pas à n'importe quel prix !" a ainsi résumé le premier ministre Aleksander Ruutel. Causes de ce refus? "Une opacité certaine sur les conditions d'utilisation d'une partie de notre territoire, le fait que l'Empresio ait spécifiquement demandé que tous les éléments de l'accord ne soient pas notés sur un contrat d'exploitation en bonne et due forme et, plus secondairement, une crainte de la détérioration de certains écosystèmes de la toundra via la construction de grandes infrastructures aéroportuaires et portuaires dans ces régions déjà fragiles." a-t-il résumé. L'institution caskare proposait pourtant une offre intéressante, entres-autres un développement économique régional important et le transfert de technologies liées à la production d'énergie, éoliennes et marines. Mais la demande de ne pas porter certaines conditions de l'accord sur un contrat et de ne proposer qu'un accord oral a d'emblée semé le doute dans l'esprit des négociateurs ouralo-liiviens. "Si l'Empresio fait effectivement miroiter des contreparties alléchantes, il cherche toutefois à laisser volontairement des zones d'ombres dans cet accord, ainsi que dans ses intentions." continue le chef du gouvernement. L'institution tentaculaire qui se développe partout sur le globe n'explicite ainsi pas suffisamment ses motivations. "D'autres s'inquiètent du choix du territoire fait par l'Empresio, pourquoi dans la toundra? Pourquoi vouloir recréer ex-nihilo une grande zone portuaire et aéroportuaire loin des principaux axes de transport ou de communication du pays, et en réclamer l'exclusivité? Pourquoi ne pas chercher à profiter des infrastructures déjà existantes, quitte à les moderniser?" s'interroge-t-on. "Certains membres du gouvernement voient dans ces demandes une tentative de s'installer là où nous ne pourrions pas agir afin de développer des projets dangereux pour notre pays, voir illégaux..." explique-t-on encore. Il est vrai que le choix porté sur un territoire isolé en pleine toundra et loin des principales régions industrielles pose question.

Aleksander Ruutel pour conclure explique que "ce projet de division internationale sur notre sol a justement divisé les membres du gouvernements, les négociateurs et certains parlementaires chargés d'évaluer l'aspect juridique et moral du projet. Alors que nous sommes en pleine reconstruction nationale et que nous avons pour ambition le développement de l'Uuralie et de l'Arctique-Natolicain, nous ne pouvons pas laisser des céruléens apporter chez nous la zizanie. Ce refus que l'Empresio essuie n'est pas définitif, mais si ils veulent voir le projet aboutir, ils devront reprendre les négociations de zéro et être clair et exhaustifs sur leurs intentions à moyen et long terme." En attendant, les Caskars voient une opportunité de se développer dans l'Arctique-Natolicain s'évaporer, ou au mieux, remis à une échéance beaucoup plus longue.[/justify][/quote]

[right]Joosep Rütermann, pour Sireeni Kõne[/right]
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Monde : l'Uural-Liivimaa reste-t-il un nain sur la scène internationale?
10.11.2038

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[quote][justify]Le réveil des Ouralo-Liiviens amorcé il y a quelques années par l'ancien roi Verner II prendrait-il un virage plus agressif? C'est en tous cas ce que pensent certains analystes politiques de l'Uural-Liivimaa, qui notent depuis quelques mois un changement progressif de la stratégie du pays, en particulier depuis ces dernières semaines.

On le voit bien depuis plusieurs années, l'Uural-Liivimaa peine à acquérir une reconnaissance sur la scène internationale, tant au niveau diplomatique que commercial et même culturel. Jusqu'à présent, l'Uural-Liivimaa se faisait discret, se reconstruisant grâce à des partenariats ponctuels avec quelques rares pays, en tête desquels l'Aiglantine, le Kaiyuan, l'Algarbe-du-Sud ou encore la Valdaquie. Tant au niveau culturel qu'industriel, l'Uural-Liivimaa peine être pris au sérieux. Les déconvenues répétées du simpovision sur un plan culturel, ou la récente analyse caskare sur les nouvelles routes du commerce mondial le prouvent : l'Uural-Liivimaa est au mieux ignoré. Une étude qui par ailleurs semble avoir vexé en haut lieu et mis le feu aux poudres : le Caskar, première victime de cet agacement a ainsi vu l'Empresio perdre un projet d'envergure internationale sur notre territoire. Une réponse directe à l'étude universitaire?

"On ne nous prend pas au sérieux, c'est aussi simple que ça" nous explique, exaspéré, un analyste politique. "L'exemple de l'étude universitaire Caskar est criant : non seulement le Bykova n'a pas les capacités matérielles pour garantir l'entretien des voies de navigation le long de toute la côte nord du Natolique, mais en plus, les universitaires Caskars ignorent, ou tout du moins font semblant d'ignorer, que les brises-glace de Suur Tõll participent grandement à l'entretien de ces voies maritimes dans la Mer des Crabes Orientales. Notre peuple veille sur l'Arctique-Natolicain et l'Uuralie depuis des siècles, pourquoi ne pas vouloir en tenir compte?" Même son de cloche chez des experts de l'automobile : "On a vu récemment des Santognais accuser Elva de pillage et d’espionnage industriel, par ce que d'après eux, les Vaïkes sont des copies de leur voiture nationale, la Romarine de chez Despine. Manque de chance pour eux, les deux modèles ont été dessinés à peu près à la même période, cela fait maintenant plus de quatre-vingts ans que la Vaïke est commercialisée dans les Valvatides. Et si l'on y regarde bien, les deux voitures ne sont pas exactement similaires : elles se ressemblent, certes, mais beaucoup de caractéristiques techniques les différencient, et je ne parle que de ce qui est visible. Les mécaniques n'ont rien à voir les uns avec les autres."

Pour les analystes, les explications sont claires : "L'Uural-Liivimaa n'intéresse pas, ou très peu. Notre culture ne s'exporte pas, notre presse n'est pas lue, le reste du monde nous ignore au mieux, ou au pire, se moque de nous. Il faut que les choses changent, et que nous assumions notre rôle, celui de locomotive de tout le Grand-Nord et de l'Ouest Natolicain." La reine tiendra-t-elle compte de ce ras-le-bol? "Il semble que oui. Elle compte ouvrir des négociations avec les Bykovs, et tenter de les mener à signer un genre d'accord de Yalta qui définirait les contours de nos zones d'influence respectives. Nous ne sommes que deux pays réellement actifs dans le Natolique, il est grand temps de se faire entendre et de s'accorder avec le Bykova sur nos ambitions respectives et d'apprendre à collaborer ensemble. L'avenir de tout un continent en dépend."[/justify][/quote]

[right]Joosep Rütermann, pour Sireeni Kõne[/right]
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Le Votyakskiy ne changera pas d'heure
12.11.2038

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[quote][justify]Les jours passent, et l'ampleur de la tâche pour intégrer le Votyakskiy définitivement à l'Uural-Liivimaa se fait de plus en plus précise. Si les membres du gouvernement de la Kahekordne Monarhia ont précisé que l'intégration prendrait du temps, ils le démontrent une fois encore en communiquant sur un détail qui pourrait à première vue sembler anodin : l'heure.

Le monde est ainsi fait : de part sa forme sphérique, illuminé par le soleil et tournant sur lui même, il provoque une alternance de jour et de nuit qui s'échelonnent à des moments différents en ses quatre coins. Depuis le XVIIème siècle, alors que les Dytoliens continuent à explorer l'ensemble de la surface du globe, l'humanité a divisé le monde en vingt-quatre zones délimitées, les fuseaux horaires. Pour des raisons pratiques, ces fuseaux ont tendance à suivre les frontières des pays ou de leurs subdivisions. Ce spectre horaire qui varie donc en fonction de la longitude a comme point de référence le centre de la Dytolie Occidentale. Ainsi, le méridien marquant l'heure universelle coupe notamment l'Arctique Vonalyan en deux, continue entre le Lorthon, le Valaryan et la Britonnie, suit la côte est de la Santogne avant de couper en deux plus au sud l'Illythie et l'Epitabie. Généralement, les fuseaux horaires diffèrent du temps universel coordonné d'un nombre d'heures entiers, mais quelques-uns sont décalés de 30 ou 45 minutes. Aux latitudes élevées, certains pays font en plus usage d'une heure d'été pendant une partie de l'année, modifiant ainsi leur décalage horaire par rapport au soleil.

Et le problème est bien là. Alors que les trois Maakonds des Valvatides sont situés dans le fuseau horaire UT+4, le Votyakskiy est quant à lui situé un cran plus à l'est, dans l'UT+5. Ainsi, lorsqu'il est midi à Vindurhiminn, il est déjà 13H00 à Kluj. Ce décalage d'une heure a donc fait débat au gouvernement et la question d'harmoniser l'heure sur tout le territoire de la Kahekordne Monarhia fut posée sous forme de sondage aux habitants du Votyaksky. Le résultat est sans appel : les Votyaks ne désirent pas changer d'heure, et désirent donc conserver leur propre fuseau horaire.

Un choix qui peut s'avérer gênant tout particulièrement pour l'économie du pays et le monde des affaires, une gêne toutefois nuancée par bon nombres d'experts : "les bureaux au Votyakskiy ouvriront donc plus tôt et fermeront plus tôt que dans le reste de l'Uural-Liivimaa. Ce n'est pas très grave, nous nous adapterons." D'autres voient au contraire ce décalage horaire comme un avantage pour les affaires, à l'exemple de cet expert-financier : "l'Uural-Liivimaa aura donc des économistes et des financiers qui travailleront sur une amplitude horaire augmentée d'une heure. Les Votyaks pourront ainsi effectuer des transactions avant que certains centres financiers de Néchinésie ou de Ventélie ne ferment, alors qu'au contraire, les Valvates pourront veiller une heure de plus le soir pour effectuer des transactions avec les bourses d'Olgarie et de Dorimarie. Nous sommes gagnants!"

La Kahekordne Monarhia s'apprête donc à rejoindre le club fermé des pays s'étendant sur plusieurs fuseaux horaires. "Le Bykova, champion du genre, mais aussi la Ligue du Lébira, la Santogne ou le Commonwealth ont tous en commun de disposer de territoires situés sur plusieurs fuseaux horaires. Et leurs économies sont pour tous florissantes. A nous de suivre leurs exemples!"
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[right]Ivana Desislavova Veneva, pour Sireeni Kõne[/right]
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Le statut d'Ostrov-Sengir officialisé
06.12.2038

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[quote][justify]Un véritable état dans l'état. L'une des rares, si ce n'est l'unique micronation du monde, un pied dedans, un pied dehors. Il est difficile de décrire concrètement le nouveau statut d'Ostrov-Sengir, tant celui-ci est devenu inhabituel, en particulier pour l'Uural-Liivimaa. L'île située au beau milieu du lac Sengien est ainsi officiellement devenu un Okrŭg, n'appartenant à aucun Maakond mais tout de même sous souveraineté Ouralo-Liivienne. Un Okrŭg avec sa propre police et ses propres lois, faramineusement plus laxistes que celles déjà jugées par une bonne partie du monde comme progressistes de la Kahekordne Monarhia. Une Kahekordne Monarhia qui devient du même coup un des régimes au monde les plus compliqués, loin tout de même de rivaliser avec le champion du genre, l'incroyable hydre multicéphale qu'est le Commonwealth.

A la tête de cet Okrŭg, "Liisa Taraškievič, Markiza na Ostrov-Sengir", une jeune femme venue de Vindurhiminn qui, alors que recherchée par les polices de l'Uural-Liivimaa il y a encore quelques mois, devient membre à part entière de la noblesse de notre pays, et détentrice des pleins pouvoirs sur l'île. Une situation étonnante qui découle des choix portés par la princesse Irina, qui, la prenant pour amante, en fit l'unique héritière de tout le domaine princier. Un domaine qui devait garder un statut particulier dans l'intégration du Votyakskiy dans le royaume des Valvatides, un lieu désormais destiné à devenir la capitale de la luxure, des drogues et de la musique électronique de tout le Natolique, voir même plus. Ainsi, toutes les formes de drogues sont rendues légales sur l'île, qu'il s'agisse de drogues douces comme dans le reste du pays que de drogues dures ou chimiques, à l'image de la cocaïne, des extazy ou du LSD; l’exhibitionnisme ainsi que la prostitution, la polygamie et la pornographie y sont même encouragés sans aucune régulation, si ce n'est toutefois qu'une majorité sexuelle a été fixée à 15 ans. Autre particularité, une forme d'esclavagisme sexuel sado-masochiste basé sur le volontariat a été mis en place sur l'île, un marché s'étant par ailleurs développé. Bref, Ostrov-Sengir s'apprête à devenir l'épicentre de bien des débauches au Natolique, en toute légalité.

Il ne fait nul doute que le port de Kluj sera étroitement surveillé, en particulier la zone d'arrivée et de départ des ferrys qui feront la liaison avec l'île. Liisa Taraškievič qui a hérité de l'immense fortune de la Princesse Irina s'est d'ailleurs dite prête à financer le développement d'un nouvel aéroport international à Kluj ainsi qu'à participer au financement d'une gare dans la ville pour facilité l'accès à l'île depuis l'étranger. D'ores et déjà, beaucoup de jeunes Ouralo-Liiviens se sont rendus sur Ostrov-Sengir, tout comme des résidents de certains pays d'Olgarie, de Déchinésie, de Dytolie ou du Natolique. En espérant que ce mélange de nationalités ne crée pas sur l'île un phénomène de ghettoïsation. Ce n'est pas en tout cas l'objectif avoué de la nouvelle souveraine de l'île.[/justify][/quote]

[right]Ivana Desislavova Veneva, pour Sireeni Kõne[/right]
Yul

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Le Tihendi Maja contaminé par la pollution plastique
10.12.2038

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[quote][justify]C'est désormais prouvé, le Tihendi Maja, ce territoire qui apparaissait vierge de toute humanité et qui depuis quelques mois est étudié par des scientifiques ouralo-liiviens et aiglanais vivant sur place est contaminé par la pollution plastique. Une alerte lancée par ces scientifiques qui sonnent comme un véritable cri de désespoir : situé dans une région reculée de l'Arctique-Natolicain, ce petit territoire, sa faune et sa flore sont ainsi les victimes du mode de vie de l'humanité.

Pour comprendre le phénomène, il faut regarder aux deux extrémités de la Dytolie et du Natolique, là où les sociétés humaines sont les plus actives, mais aussi les plus consommatrices. Les scientifiques qui ont effectué des prélèvements de macro-déchets plastiques sont formels ; on retrouve au Tihendi Maja des résidus provenant d'un grand nombre de pays du nord de la Déchinésie, de la Dytolie et du Natolique : "nous avons trouvé des bouteilles plastique provenant du Lorthon et de l'Uural-Liivimaa, mais aussi des emballages venant d'Ennis, du Bykova, des Îles Dearmàd ou du Jernland. Nous en avons même trouvé qui proviennent de Britonnie!" Ces déchets ont donc de multiples origines, tant au niveau des pays que de la façon dont ils sont arrivés dans la mer. "Il y a plusieurs responsables, mais un seul coupable : l'homme...." explique-t-on; "les courants marins emportent vers l'est les déchets provenant de Déchinésie et de la Dytolie du nord, et au passage emportent aussi ceux en provenance de notre pays. Ces déchets suivent donc ces courants, et finissent sur les côtes nord du Natolique ou de l'Arctique-Natolicain."

Plus inquiétant encore que les macro-déchets, les micro-plastiques, des petits morceaux qui ne sont pas biodégradables et invisibles à l'oeil nu empoisonnent la faune et la flore locale. "On en est arrivé à un point où on a même pu retrouver des petits morceaux de plastique dans des oeufs d'oiseaux! C'est invraisemblable! Le problème c'est que tout ce plastique est avalé par les animaux et même par les plantes, or, ils ne sont pas digérables. Au bout du compte, le plastique parcours toute la chaîne alimentaire, et comme nous sommes au bout de celle-ci, nous nous retrouvons tous avec des micro-plastiques dans l'estomac." Le monde s'apprête-il à subir une nouvelle crise sanitaire? "Si rien n'est fait, certainement!" nous répond le scientifique,"mais ce n'est pas tout! Le plastique empoisonne le phytoplancton qui est le principal transformateur de dioxyde de carbone en dioxygène. En réalité, en consommant et en ne faisant pas attention à nos déchets, nous tuons de plancton végétal, et au bout du compte, nous nous asphyxions petit à petit." Les scientifiques ignorent néanmoins à quel moment l'humanité atteindra un seuil critique. "Nous avons encore de l'espoir de changer les choses, mais ça passe avant tout par l'éducation et l'information. On pourra toujours nettoyer ce qui est visible et chercher à le recycler, il n'en reste pas moins que nous ne savons pas encore comment récupérer tous les micro-plastiques dans la mer. La première chose à faire, c'est d'arrêter de jeter nos déchets n'importe où." Le plastique, dont la consommation s'est popularisée à partir des années 1950 mettrait près de 450 ans à se bio-dégrader. En attendant de trouver des solutions efficaces pour lutter contre cette pollution, le gouvernement de l'Uural-Liivimaa a annoncé envoyer des navires de l'armée afin d'aller nettoyer les rives du Tihendi-Maja. "Il faudra peut-être songer à établir des bases permanentes au Tihendi Maja" prévient un porte parole de l'armée, "nos scientifiques ne peuvent pas se charger du nettoyage des rivages du Tihendi Maja, puisque nous avons décidé de protéger nous même ce sanctuaire, nous devons l'assumer et nous donner les moyens de le faire" conclue-t'il.[/justify][/quote]

[right]Maarika Vaino, pour Sireeni Kõne[/right]
Yul

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Les militaires du Votyakskiy conservés
12.12.2038

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[quote][justify]Si une inquiétude planait sur le devenir des soldats de la Principauté du Votyakskiy, l'état-major de la Kahekordne Monarhia vient de la faire tomber. L'intégralité des forces armées du Votyakskiy va-t-être conservée a-t-il ainsi été annoncé; et même mieux, les militaires vont être entraînés.

95 000 soldats de troisième classe et 15 000 soldats de seconde classe, c'est aujourd'hui ce qui compose l'effectif des armées de l'ancienne principauté; des militaires qui étaient en attente de connaître leur devenir, des informations contradictoires ayant été émises jusqu'à présent. La Kahekordne Monarhia avait même annoncé récemment lors de la publication de son budget annuel vouloir baisser les frais des armées. Pourtant, ceux-ci se feront sur une baisse d'achat de matériel, et non pas par le retour à la vie civile de plusieurs milliers de soldats Votyaks comme il fut un temps envisagé. "Nous avons suffisamment de matériel, mais les Valvatides seules manquaient d'hommes" explique-t-on en haut lieu. "A l'inverse, au Votyakskiy, il y a beaucoup de militaires, mais peu de matériel. En fin de compte, tout s'arrange pour le mieux" conclue-t-on.

Ainsi, les soldats de troisième classe commenceront tous une formation et auront accès à un matériel plus moderne dans les jours qui viennent, "une formation qui risque tout de même de prendre un certain temps" tempère-t-on. Les 15 000 soldats de seconde classe sont aussi appelés à évoluer afin de rejoindre les troupes d'élites de l'Uural-Liivimaa. "Au total, nous devrions ainsi avoir une force armée d'environ 165 000 hommes, dont un peu moins de la moitié servant comme unités d'élite". Le coût total de l'opration devrait coûter 400 000 000 $, près de 0,5% du PIB total de la Kahekordne Monarhia.

En outre, l'état-major a indiqué produire de l'armement pour le Commonwealth, en échange d'avions de combat et d'un projet de transfert de technologies militaires. Enfin, de nouveaux bunkers souterrains devraient être aménagés un peu partout dans l'Uural-Liivimaa, en particulier le long des côtes : "nous voulons faire de l'Uuural-Liivimaa une véritable forteresse; la géographie du chenal de Tengmalm nous permet ainsi de créer un véritable verrou afin de protéger l'Anse de Süda et plus loin le Lac Sengien" a-t-il été conclu.[/justify][/quote]

[right]Ivana Desislavova Veneva, pour Sireeni Kõne[/right]
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Forcastel 2038 : Alari Kangro et Arios Sebaldisky au sommet
29.12.2038

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[quote][justify]Voici enfin quelques bonnes nouvelles en cette fin d'année, qui devrait mettre un petit baume aux cœurs des acteurs de la culture Ouralo-Liivienne. Le pays vient en effet de remporter deux trophées au Festival International des Arts de Forcastel, des récompenses inespérées pour un pays qui a bien du mal à intéresser le monde.

Alari Kangro d'abord, était engagé dans la catégorie peinture, avec son Jäämäe Tippu, une huile sur toile exposée dans l'université de Vindurhiminn représentant un enfant soulevant la mer pour y découvrir des déchets. Une oeuvre peinte "avec le cœur et la volonté d'alerter le monde" et qui véhicule un message écologique sur les dangers que font planer la surconsommation de l'humanité sur l'environnement, en ce cas présent l'environnement marin. "J'ai voulu lancer un cri d'alarme" nous explique l'artiste, "car aujourd'hui encore, nous polluons la planète dans l'indifférence quasi-générale. Il y a bien des efforts faits par certains gouvernements, comme le notre ou celui de l'Aiglantine, ainsi que par des associations, mais cela reste trop marginal. J'ai voulu à ma façon participer à ce combat." Autre lauréat couronné lors de ce festival, Arios Sebaldisky (ci contre) et son cortège d'auteurs couronnés pour l'oeuvre collective "Simpolitiika" : "Tantôt on rie, tantôt on pleure, mais aucun de ces textes ne laisse vraiment indifférent" argumente-t-il. "Nous avons voulu au travers de cette fiction exagérer les travers de nos sociétés modernes, chacun de ces pays fictifs, de la Rostovie au Raksasa en passant par la Fiémance ou l'Hokkaido s'inspire pour partie des pays de notre monde bien réel." Une description cynique de notre monde, dont les meilleurs textes ont été recueillis en un volume.

Ces deux victoires permettent à l'Uural-Liivimaa de sortir en tête de ce festival, remportant autant de trophée que le Teikoku, alors que sur les dix domaines représentés cette année, les vainqueurs représentent pas moins de huit pays différents. Cette performance, bien qu'encourageante ne doit pas cacher la réalité, puisque la culture Ouralo-Liivienne est encore loin de s'exporter réellement. Si Alari Kangro et Arios Sebaldisky ont chacun ramené un trophée (et encore, ce dernier était à égalité de voix avec l'Oblako-Teiko John A. Moore, gagnant grâce aux délibérations d'un jury spécial), l'Uural-Liivimaa est loin d'avoir brillé dans les autres catégories : dernier en catégorie architecture avec seulement deux voix, avant dernier en sculpture avec une seule voix, dernier dans la catégorie musique avec une seule voix, dernier dans la catégorie spectacle vivant avec deux voix et enfin sixième ex-aequo avec le Lébira et le Teikoku avec trois voix chacun. A noter tout de même les belles troisièmes places remportées par les scientifiques du Tihendi Maja dans la catégorie photographie, ainsi que dans la catégorie bande dessinée grâce à l'auteur Bule, tenant un journal intime plein d'humour sur un blog depuis plus de quinze ans. En jeux vidéos enfin, l'Uural-Liivimaa n'a pas pu participer, préférant proposer une recette gastronomique typique. Celle-ci, en concurrence avec les jeux du dixième-art a fini elle aussi bonne dernière.

Ces deux trophées semblent donc être des caches-misère qui ne sauraient à eux seuls masquer le manque d'engouement du monde pour la culture Ouralo-Liivienne. Bien qu'encourageant, le résultat de ce festival prouve donc que l'Uural-Liivimaa a encore beaucoup de chemin à parcourir afin de permettre à sa culture, pourtant si particulière, de briller à nouveau.[/justify][/quote]

[right]Regina Olesk, pour Sireeni Kõne[/right]
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Chute désastreuse de la croissance en 2038
02.01.2039

[img]https://nsm09.casimages.com/img/2019/05/01//19050107471421391216220558.jpg[/img][/center]

[quote][justify]"Un lendemain de réveillon, et une bonne gueule de bois." C'est en ces termes qu'un professeur d'économie de l'Université de Vindurhiminn a commenté les résultats économique du pays, publiés en ce début d'année 2039. Car avec une croissance globale de 6,58% du produit intérieur brut, l'Uural-Liivimaa fait beaucoup moins bien que les Valvatides en 2037, un écart de près de 35 points.

Dans le détail, le PIB national s'élève cette année à un total s'approchant des 89,3 milliards de dollars. L'Uural-Liivimaa a donc dans son ensemble produit seulement 5,5 milliards de dollars supplémentaires, un mauvais résultat qui avait toutefois été prévu par le gouvernement. "On s'attendait à ce que la production baisse, du fait de ce qu'il se passe au Votyakskiy et des efforts demandés aux entreprises. Mais pas autant." précise-t-on. Des quatre Maakonds ou futurs Maakonds du pays, le Suurmaa reste cette année encore le principal contributeur à l'économie nationale, avec un PIB de plus de 25 milliards de dollars, soit une croissance de 7,14% par rapport à l'année dernière. Le second contributeur, le Külmutatud, voit aussi sa croissance s'élever au dessus de la moyenne nationale, puisque son économie représente aujourd'hui 6,68% de l'économie nationale. Le Mägilõunas enfin est en crise, avec une croissance de 5,53%, il voit son poids économique baisser et ne compter plus que pour 24,68% de l'économie nationale. Le Votyakskiy enfin s'en sort mieux, avec une croissance de 6,99%, il fut cette année plus dynamique que deux des trois Maakonds des anciennes Valvatides.

Les causes de ce ralentissement économique sont multiples, mais les observateurs pointent déjà quatre raisons principales à cette contre-performance. D'abord, les entreprises de l'Uural-Liivimaa participent activement à la reconstruction du Votyakskiy. L'état ayant payé les arrhes de plusieurs commandes en 2037, les chantiers étant toujours en cours, elles ont enregistré des résultats décevants cette année. Résultats qui devraient s'améliorer à partir de 2039, au fur et à mesure où l'état et les collectivités territoriales du Votyakskiy les paieront une fois les chantiers livrés. Ensuite, le manque d'exportation en matières premières, en particulier le pétrole. Après la petite crise pétrolière qui a secoué le monde cette année, et la tentative de main-mise de la CND sur le cours mondial, l'Uural-Liivimaa avait indiqué être favorable à baisser le prix de vente de l'hydrocarbure. Un pari raté, puisque son principal client, le Kaiyuan, n'a pas semble-t-il souhaité donner suite à une renégociation du contrat le liant à l'Uural-Liivimaa, alors qu'il y a encore six mois, Naftafirma espérait encore devenir l'un des principaux fournisseurs de l'OCC. Une cause liée directement à la troisième : le manque de pouvoir du pays sur la scène internationale. Isolé, voir ignoré sur la scène internationale, cherchant à établir des relations plus solides, en particulier avec un Bykova encore plus à la peine qu'elle, la Kahekordne Monarhia ne semble pas capable de fédérer d'autres nations autour d'elle, ni même d'attirer des investisseurs chez elle, ou encore pour le développement des voies navigables dans l'Arctique-Natolicain. Enfin, depuis quelques mois déjà, une crise profonde secoue l'agriculture Ouralo-Liivienne. L'arrivée du Votyakskiy et de ses paysans acceptant des salaires moindres que dans le Suurmaa ou le Mägilõunas a créé une compétition compliquée entre les trois Maakonds. Le cours de plusieurs produits céréaliers, blés, seigles ou encore orge a ainsi chuté, baissant en parallèle les résultats économiques du pays. Le Mägilõunas en particulier vit plus durement cette crise que les autres Maakonds, son économie étant beaucoup plus dépendante de son secteur agricole que les autres.

Les économistes dégagent tout de même de ces résultats de l'espoir et estiment que l'économie Ouralo-Liivienne devrait reprendre cette année. D'une part, l'intégration définitive du Votyakskiy dans l'Uural-Liivimaa prévue pour l'automne prochain devrait permettre de fluidifier l'économie nationale. D'autre part, plusieurs acteurs économique du pays, en particuliers de grandes entreprises, devraient être dégagées de certaines responsabilités vis à vis du Votyakskiy. Enfin, la diplomatie suit son cours, et la Reine a fait du développement des relations internationales de l'Uural-Liivimaa un de ses priorités. Trois leviers qui, l'espère-t-on, devrait dynamiser notre économie. On notera pour conclure que l'Uural-Liivimaa reste le principal moteur économique du continent, avec un PIB et une croissance tout deux supérieurs à ceux du Bykova, la seconde puissance Natolicaine.[/justify][/quote]

[right]Joosep Rütermann, pour Sireeni Kõne[/right]
Yul

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Guerre en Hohengraf
05.01.2039

[img]https://nsm09.casimages.com/img/2019/05/02//19050203095721391216221211.jpg[/img][/center]

[quote][justify]Notre siècle est bien agité, c'est le moins que l'on puisse dire!" Voici en quelques mots ce qui pourrait résumer la décennie des années 2030 qui s'achèvera d'ici un an. Alors que le Votyaksiy se relève à peine de la guerre, et qu'avant lui l'Aminavie a chuté, ou encore que l'UPO sort de ces dix ans quasiment à l'état de ruine après deux guerres, c'est désormais en Dytolie septentrionale que parlent les armes, en Hohengraf, territoire oriental du Valaryan.

Il est difficile de comprendre ce qu'il s'y passe réellement, tant les informations en provenance de ce pays Töttern filtrent peu, et doivent être pris avec précaution. Le Valaryan, l'un des régimes les plus autoritaires du monde, figure de proue de l'ultra-nationalisme de Dytolie occidentale, connaît donc à son tour une guerre civile où s'est invité son voisin et pourtant allié, le Gänsernberg. Les faits, finalement, réveillent de mauvais souvenirs chez les Votyaks, puisque l'insurrection découlerait, d'après nos informations, de la politique despotique et brutale de Wälsenburg à l'égard de ses opposants politiques, mais aussi de tout ceux et celles qui n'adoptent pas la doctrine du gouvernement centrale de la Confédération. Ce seraient ainsi les Communistes, les rouges, qui se seraient soulevés et auraient déclaré unilatéralement l'indépendance et la création de la Seconde République de l'Hohengraf, une insurrection qui aurait été réprimée par le Valaryan dans un bain de sang.

La situation durant, le manque d'écoute du gouvernement central aurait depuis envenimé la situation, et après de longs mois de troubles, suite à un nouveau soulèvement, une partie des cités de la régions auraient demandé officiellement leur rattachement au Gänsernberg voisin; voisin qui a son tour décidait d'intervenir sur le territoire, libérant peu à peu l'Hohengraf de l'oppression de son ancien allié. A ce jour, une large partie de l'Hohengraf est ainsi de facto sous le contrôle du Royaume, qui semble désormais désireux d'annexer définitivement le territoire. On pourrait ainsi penser que le Gänsernberg agit comme les Valvatides au Votyakskiy un an et demi plus tôt. Il semblerait toutefois que la politique du dernier grand royaume Töttern soit elle aussi brutale, quoi que moins que celle des Valrayens, puisque la presse annonce que des tribunaux militaires condamneraient les principaux responsables Valaryans à la peine de mort, tandis que les militaires et officiers fidèles à leur régime encourraient des peines de prisons allant jusqu'à trente ans. Des peines excessivement lourdes étant donné que nombre de ces militaires avaient pour obligation d'obéir aux ordres de leur commandement, sous peine d'être jugés pour défection, désertion ou haute trahison, et de risquer eux même la peine de mort.

Face à cette situation, la Kahekordne Monarhia a annoncé, prudente, sa neutralité vis à vis des parties. Toutefois, elle a proposé ouvrir son territoire afin d’accueillir des exilés fuyant l'Hohengraf en asile, ainsi que d'envoyer des médecins, des vivres et du matériel médical à destination des civils de la région, afin d'atténuer les effets de cette guerre, partie pour devenir l'une des plus sanglantes que la Dytolie ait connu sur son sol depuis près d'un siècle. Ni le Valaryan, ni le Gänsernberg n'ont pour le moment répondu à cette proposition.[/justify][/quote]

[right]Joosep Rütermann, pour Sireeni Kõne[/right]
Yul

Message par Yul »

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Les dynamiques de la diplomatie mondiale
11.01.2039

[url=https://nsm09.casimages.com/img/2019/05/04//19050403504721391216223381.png][img]https://nsm09.casimages.com/img/2019/05/04//19050403502321391216223379.jpg[/img][/url]
(Cliquez sur la carte pour l'agrandir)[/center]

[quote][justify]Difficile à l'heure actuelle de faire un état des lieux précis et simple des relations diplomatiques mondiales, tant celles-ci forment un sac de nœuds gigantesque. Les chercheurs qui vous diront comprendre absolument tout sont des menteurs : la diplomatie est un lévrier qui file trop vite pour qu'on puisse avoir le temps d'écrire. Un exercice auquel nous nous sommes essayés, et que nous avons certainement échoué.

Notre méthode à été la suivante : pour chaque pays, nous nous sommes attachés à regarder quels traités diplomatiques ou contrats d'échanges technologique ou commerciaux ont été officiellement publiés. Une tâche difficile, tant les différentes nations étudiées n'appliquent pas la même politique en la matière : si plusieurs d'entre eux comme par exemple le Posun ont mis en place une nomenclature claire faisant un état des lieux de leur diplomatie, ce ne fut pas le cas d'autres pays, comme le Westrait, ou encore le Lébira. Autre difficulté dans cet exercice, certains pays ont rompu des traités diplomatiques unilatéralement, alors que l'autre état signataire affiche lui même encore ce traité comme valide; nous avons donc choisi de les prendre en compte pour cette étude. Ainsi, sur la carte, les relations diplomatiques comprenant reconnaissance mutuelle ou coopération militaire sont illustrées par un trait plein, tandis que les échanges simplement basés sur le commerce ou la technologie, sans autres accords, sont illustrés par des traits en pointillés. A noter enfin qu'on été considérés des liens diplomatiques entre les membres des différentes organisations internationales représentées, car après tout, s'étant associer pour le développement d'un destin commun, il est considéré que des liens forts unissent les pays entre eux.

Le monde est aujourd'hui gouverné par cinq grandes entités géostratégiques, qui s'étendent à l'échelle continentale, voir même transcontinental : d'ouest en ouest, nous pourrons ainsi observer l'Organisation Olgaro-Dorimarienne (en rouge), l'Union-Panocéanique (en violet), la Communauté des Nations Dytoliennes (en bleu), la Ligue Islamique Mondiale (en vert) et enfin l'Organisation de la Coopération de Choenglung (en jaune). D'autres grandes organisations internationales existent, mais celles-ci n'ont pas été intégrées à cette étude, par manque de temps, et afin de ne pas complexifier encore plus une carte déjà désastreusement peu ergonomique. Ont ainsi été sélectionnées les cinq organisations internationales qui nous sont semblé à l'heure actuelle les plus actives, tout du moins les plus influentes au niveau mondial. Ces cinq géants, regroupant à elles seules plusieurs dizaines de millions d'habitants et plusieurs dizaines, voir centaines de milliards de dollars de PIB ont, nous avons pu le constater, des destins différents. Pour chacune de ces organisations, nous avons pris en compte les états membres permanents, mais aussi les membres observateurs. Nous avons pu constater que certains pays jouent ainsi sur plusieurs tableaux, à l'exemple d'Ennis (CND? OOD) mais aussi du Mahajanubi (LIM, UPO, OOC).

L'OOD et la CND sont ainsi à l'heure actuelle les organisations les plus dynamiques du monde, devant l'OOC, grande endormie, et la LIM; constat fait avant les annonces spectaculaires de l'Ennis, du Westrait et du Berlim ces derniers jours qui devraient provoquer l'effondrement pur et simple de l'organisation panolgarienne. L'UPO enfin, la mal aimée, souffre d'une décénnie de guerre et jouit d'un réseau diplomatique bien inférieur à celui des quatre autres organisations. Avec un Vryheid atone et un Mahajanubia au bord de l'épuisement, le Commonwealth semble désormais bien seul à porter le destin de toute l'Union Panocéanique sur ses épaules.

A la vue des résultats cartographiés, nous avons ainsi pu dégager deux tendances majeures. D'une part, certains pays semblent plus actifs que d'autres en diplomatie et se constitués un réseau beaucoup plus étoffé. Plusieurs grands pôles se dégagent ainsi, calqués sur les grandes organisations internationales. Le Berlim et le Txile représentent ainsi les deux principaux moteurs de la diplomatie de la Panolgarie, tandis que dans le nord du Natolique et de la Déchinésie, le Lorthon et l'Ennis forment un tandem particulièrement actif. L'OCC est certainement l'organisation internationale ayant tissé le plus de liens avec le monde extérieur, puisque, comme nous pouvons le constater, le Posun, le Kaiyuan, le Liang, le Teikoku et l'Eashatri se montrent particulièrement dynamiques en la matière.

On constatera tout de même que des continents entiers semblent être mis de côté; le Natolique, la Déchinésie, la Néchinésie et le Nayoque ont ainsi développé des réseaux diplomatiques bien moins moins étoffés que les autres continents malgré la présence de l'Ennis, de New-Eden et du Teikoku : alors que le Natolique, la Néchinésie et le Nayoque peuvent être considérés comme périphériques, à la marge des quatre grands pôles économiques et diplomatiques mondiaux, la Déchinésie, elle, se situe en plein cœur de ces échanges, et présente une étrange zone blanche, ignorée par les flux reliant la Panolgarie à la Dytolie et la Marquésie. Le Natolique de l'Uural-Liivimaa et du Bykova reste quoi qu'il en soit le continent le moins intégré dans la diplomatie et le commerce international.

La second fait notable est qu'il est possible de constater une différence d'approche diplomatique entre les pays. Si certains d'entre eux comme le Txile ou le Berlim associent toujours la diplomatie au commerce (diplomatie à la Vonalyane), ce n'est pas le cas d'autres, à l'exemple du l'Uural-Liivimaa, du Caeturia ou même du Karmalistan et du Lébira. Ces pays privilégient une approche plus pragmatique des relations internationales, et développent ainsi un réseau commercial avant de songer à se lier d'avantage.


Cette carte n'est évidemment pas figée, et se veut une photographie des relations internationales au 1er janvier 2039, à l'aubre d'une année qui marquera la fin d'une décennie qui a permis au monde de redémarrer suite à la chute de la Grande Hégémonie. Quant à l'Uural-Liivimaa, si son réseau diplomatique et son soft power restent encore faibles à l'heure actuel, celui-ci devrait se développer au fil des mois qui viennent : des traités diplomatiques avec l'Aiglantine, le Commonwealth, le Bykova et les Îles Deramàd sont ainsi en préparation.[/justify][/quote]

[right]Joosep Rütermann, pour Sireeni Kõne[/right]

[spoiler="HRP"]Faire une carte comme celle là est long et difficile : les choses évoluent (OOD), tous les pays n'affichent pas officiellement leurs traités diplomatiques (Westrait) où ceux-ci sont noyés quelque-part dans les Rps (Lébira), sans compter que certains les annulent (Txile) alors que les autres signataires les conservent. J'ai en plus gardé certaines anciennes NJs sans savoir si elles sont archivées ou non (exemple du Lianwa, toujours sur le forum, disparu des cartes officielles des MJs). Saupoudrez ça par le fait que certains pays font partie de plusieurs grandes organisations internationales (Ennis, Mahajanubia).

Tout ça fait qu'il y a certainement des oublis et des erreurs, j'en suis désolé.[/spoiler]
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