Médias du Sengaï
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Chaarden
[center]L’enseignement des langues au Sengaï
[URL=https://www.casimages.com/i/181123115815271294.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/11/23/181123115815271294.jpg[/IMG][/URL]
Quel avenir pour l’apprentissage des langues étrangères ?
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=548002TheSengaTimes.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/548002TheSengaTimes.png[/img][/url][/center]
LE SENGAÏ A LA TRAÎNE DANS LE PARLER DE LANGUES ETRANGERES. La globalisation est aujourd’hui le vecteur principal dans l’apprentissage de langues étrangères, c’est par ce biais que les raisons et les motifs d’apprentissage se trouvent. Toutefois, les Sengaïais ne parlent en moyenne que 1,9 langues étrangères, et c’est d’autant plus gênant que parmi les bilingues, l’immense majorité parle en réalité… Thaï et Tibétain, les deux grandes langues nationales du Sengaï. Quant aux trilingues, eux parlent surtout le Népalais en plus. En somme, le multilinguisme au Sengaï reste encore très national. Ainsi, le gouvernement, sollicité par des députés de la diaspora, doit proposer avant la fin de la semaine un plan visant à améliorer largement l’enseignement des langues. Cela passe principalement par le recrutement de nouveaux professeurs, d’où un contact accru avec les Alliances Sengaïaises à l’étranger. Parmi les langues à apprendre, figurent en tête l’anglais et l’allemand, principalement. Toutefois, une autre ligne demanderait plutôt à renforcer l’enseignement des langues parlées au sein de l’OCC et des pays non loin du nôtre. Si le débat est loin d’être terminé, les mêmes questions se posent pour tous.
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=566967ChawBanthuk.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/566967ChawBanthuk.png[/img][/url][/center]
APPRENDRE DES LANGUES, CERTES, MAIS LESQUELLES ? Le problème n’est pas tant dans l’apprentissage des langues étrangères en tant que tel, mais plutôt dans la reconnaissance de celles-ci à l’international. En effet, les chiffres avancés par les alarmistes sous-entendent que les Sengaïais n’apprennent que les langues sengaïaises et sont totalement fermés à d’autres langues, mais qu’en est-il réellement ? L’anglais ne serait parlé, d’après ces mêmes chiffres, que par 12% des Sengaïais. La réalité frôle en fait les 40%. Pourquoi un chiffre aussi sous-estimé ? La raison en est simple : la faiblesse du nombre d’examens visant à reconnaître telle ou telle aptitude linguistique. Il est des centres d’études linguistiques à Pan Ranong qui permettent aux jeunes étudiants de faire reconnaître leur maîtrise d’une langue. Mais aucune antenne n’existe dans le reste du Sengaï, et c’est là ce qu’il faut changer. En quelques mois d’actions sérieuses du gouvernement, pas même un an en réalité, des dizaines de milliers de Sengaïais pourraient rajouter une ou deux lignes sur leurs CVs et donner au monde entier un autre visage des compétences de notre peuple…
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=342757AranamandouTribune.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/342757AranamandouTribune.png[/img][/url][/center]
S’OUVRIR AU MONDE POUR NE PAS S’OCCUPER DES PROBLEMES INTERNES. Tout le débat qui tourne autour des langues étrangères ne fait qu’éclipser les problèmes internes que nous connaissons, à commencer par la raréfaction des interprètes Népalais-Thaï ou Népalais-Tibétain. L’isolement des Népalais est économique (par des politiques discriminatoires terribles), social (par un découpage administratif minable) et politique (quasi-interdiction d’avoir un quelconque poids dans les institutions), et voilà que bientôt nous allons rajouter un autre mot : isolement linguistique. Plus personne n’apprend à parler notre langue, alors que nous appartenons à un pays et que nous avons un potentiel économique colossal. Ainsi, c’est bel et bien par un mépris ethnique monumental et institutionnalisé que nous sommes en permanence mis de côté. L’apprentissage des langues étrangères n’est qu’un débat monté en épingle pour ne pas parler des autres problèmes bien plus compliqués et internes au Sengaï. Quoiqu’on en dise, s’ouvrir au monde ne sera que fumisterie et inutilité tant que la situation linguistique interne ne se sera pas égalisé.
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Quel avenir pour l’apprentissage des langues étrangères ?
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LE SENGAÏ A LA TRAÎNE DANS LE PARLER DE LANGUES ETRANGERES. La globalisation est aujourd’hui le vecteur principal dans l’apprentissage de langues étrangères, c’est par ce biais que les raisons et les motifs d’apprentissage se trouvent. Toutefois, les Sengaïais ne parlent en moyenne que 1,9 langues étrangères, et c’est d’autant plus gênant que parmi les bilingues, l’immense majorité parle en réalité… Thaï et Tibétain, les deux grandes langues nationales du Sengaï. Quant aux trilingues, eux parlent surtout le Népalais en plus. En somme, le multilinguisme au Sengaï reste encore très national. Ainsi, le gouvernement, sollicité par des députés de la diaspora, doit proposer avant la fin de la semaine un plan visant à améliorer largement l’enseignement des langues. Cela passe principalement par le recrutement de nouveaux professeurs, d’où un contact accru avec les Alliances Sengaïaises à l’étranger. Parmi les langues à apprendre, figurent en tête l’anglais et l’allemand, principalement. Toutefois, une autre ligne demanderait plutôt à renforcer l’enseignement des langues parlées au sein de l’OCC et des pays non loin du nôtre. Si le débat est loin d’être terminé, les mêmes questions se posent pour tous.
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APPRENDRE DES LANGUES, CERTES, MAIS LESQUELLES ? Le problème n’est pas tant dans l’apprentissage des langues étrangères en tant que tel, mais plutôt dans la reconnaissance de celles-ci à l’international. En effet, les chiffres avancés par les alarmistes sous-entendent que les Sengaïais n’apprennent que les langues sengaïaises et sont totalement fermés à d’autres langues, mais qu’en est-il réellement ? L’anglais ne serait parlé, d’après ces mêmes chiffres, que par 12% des Sengaïais. La réalité frôle en fait les 40%. Pourquoi un chiffre aussi sous-estimé ? La raison en est simple : la faiblesse du nombre d’examens visant à reconnaître telle ou telle aptitude linguistique. Il est des centres d’études linguistiques à Pan Ranong qui permettent aux jeunes étudiants de faire reconnaître leur maîtrise d’une langue. Mais aucune antenne n’existe dans le reste du Sengaï, et c’est là ce qu’il faut changer. En quelques mois d’actions sérieuses du gouvernement, pas même un an en réalité, des dizaines de milliers de Sengaïais pourraient rajouter une ou deux lignes sur leurs CVs et donner au monde entier un autre visage des compétences de notre peuple…
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S’OUVRIR AU MONDE POUR NE PAS S’OCCUPER DES PROBLEMES INTERNES. Tout le débat qui tourne autour des langues étrangères ne fait qu’éclipser les problèmes internes que nous connaissons, à commencer par la raréfaction des interprètes Népalais-Thaï ou Népalais-Tibétain. L’isolement des Népalais est économique (par des politiques discriminatoires terribles), social (par un découpage administratif minable) et politique (quasi-interdiction d’avoir un quelconque poids dans les institutions), et voilà que bientôt nous allons rajouter un autre mot : isolement linguistique. Plus personne n’apprend à parler notre langue, alors que nous appartenons à un pays et que nous avons un potentiel économique colossal. Ainsi, c’est bel et bien par un mépris ethnique monumental et institutionnalisé que nous sommes en permanence mis de côté. L’apprentissage des langues étrangères n’est qu’un débat monté en épingle pour ne pas parler des autres problèmes bien plus compliqués et internes au Sengaï. Quoiqu’on en dise, s’ouvrir au monde ne sera que fumisterie et inutilité tant que la situation linguistique interne ne se sera pas égalisé.
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Chaarden
[center]La ligne Pan Ranong – Aranamandou en passe d’être terminée
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Le train sengaïais prend une nouvelle longueur
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QUELS GAINS A ESPERER DE CETTE JONCTION NORD-SUD ? Le premier train parti d’Aranamandou est arrivé ce matin à Pan Ranong, sans aucun problème, ni accident, ni manifestation, ni rien de ce que les oiseaux de mauvais augure avaient prédit et peut-être espéré. Enfin, la liaison est faite entre la plus septentrionale capitale du Sengaï et la plus méridional. Il s’agissait là d’un projet débuté en 2020 et qui a donc mis près de 17 ans à se mettre en place. Dix-sept années… durant lesquelles les pires guérillas administratives ont été conduites, les plus violentes manifestations écartées et les mauvaises langues tues, finalement. Maintenant, la question qui est posée avec ironie par les éternels adversaires de ce projet, ce sont les intérêts de celui-ci. Quatre voies les unes à côté des autres, brisant la jungle et le désert pour rejoindre les deux rives du Sengaï, dont trois sont destinées à rien d’autre qu’au transport commercial. Une seule sera pour le transport humain. A présent, les grands centres productifs du Nord seront reliés à la rive de Pan Ranong, plus dynamique et parfaitement aménagée pour l’export, grâce à son ouverture sur l’océan. Par ailleurs, les cinq dernières années ont été passé à travailler essentiellement sur cette embouchure Sud, afin que les trains soient menées très exactement là où il faut, sous les grues, sur les quais ; le socle de la puissance commerciale sengaïaise troque son fer pour de l’acier.
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=566967ChawBanthuk.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/566967ChawBanthuk.png[/img][/url][/center]
LE DERNIER GRAND AMENAGEMENT FERROVIAIRE SENGAÏAIS EST TERMINE. Il ne fait aucun doute que les gouvernements successifs ont eu le bon sens d’ouvrir le Sengaï à la globalisation assez tôt, selon des moyens éminemment contestables, certes, mais le sujet n’est pas là aujourd’hui. Nous apprenons aujourd’hui que la ligne Pan Ranong – Aranamandou est terminée, et que le Nord et le Sud du pays pourront être reliés en quelques heures seulement : excellentes nouvelles pour tous les travailleurs, touristes mêmes qui ont besoin de ce trajet. Excellente nouvelle aussi, et c’est là un propos plus important encore, pour le commerce. Désormais, il y a un autre projet qu’il faut absolument réaliser, c’est celui du Grand Palmier : créer des branches plus performantes à ce grand tronc pour pouvoir raccorder des zones encore plus périphériques à ce lien central et donc, donner de multiples coups de fouet à l’économie sengaïais et désenclaver des territoires qui en ont besoin et surtout, qui profiteraient largement à tout le Sengaï. Nos députés seront les premiers à apporter un projet solide et construit au Rathasapha dans les prochaines semaines.
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=342757AranamandouTribune.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/342757AranamandouTribune.png[/img][/url][/center]
PETITE VICTOIRE OU IMMENSE DEFAITE ? Connaissez-vous le principe de l’entonnoir ? Une grande bouche qui se termine par un petit a**s. Voilà le projet que le gouvernement vient de terminer, avec le sourire aux lèvres. Sumalee Kongsuwan nous a ravi de ses petites dents blanches pour nous dire que le Sengaï faisait un pas de plus dans le monde. Petite victoire pour nous, dirons les minimalistes, car enfin nous sommes désenclavés. Mais ce projet n’a aucun sens, absolument aucun sens, sans une réforme profonde de la dynamique économique du territoire : en effet, tant que toute l’activité économique sera massée au Sud et que tous les grands bassins d’emploi s’y trouveront, cette grande voie ferrée ne servira qu’à drainer la main d’œuvre du Nord pour la déverser au Sud. Connaissez-vous le principe de l’effet tunnel ? Toutes les régions traversées par ce train seront sinistrées : le train ne s’y arrêtant pas, elles ne vont que reculer dans le paysage économique sengaïais. Une immense défaite, voilà ce à quoi s’apparente cette ligne de chemin de fer, contrairement à tous les beaux discours qui nous sont fait dessus. Du vernis sur une fissure bien plus énorme et plus profonde.
[URL=https://www.casimages.com/i/181207113614285920.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/12/07/181207113614285920.jpg[/IMG][/URL]
Le train sengaïais prend une nouvelle longueur
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QUELS GAINS A ESPERER DE CETTE JONCTION NORD-SUD ? Le premier train parti d’Aranamandou est arrivé ce matin à Pan Ranong, sans aucun problème, ni accident, ni manifestation, ni rien de ce que les oiseaux de mauvais augure avaient prédit et peut-être espéré. Enfin, la liaison est faite entre la plus septentrionale capitale du Sengaï et la plus méridional. Il s’agissait là d’un projet débuté en 2020 et qui a donc mis près de 17 ans à se mettre en place. Dix-sept années… durant lesquelles les pires guérillas administratives ont été conduites, les plus violentes manifestations écartées et les mauvaises langues tues, finalement. Maintenant, la question qui est posée avec ironie par les éternels adversaires de ce projet, ce sont les intérêts de celui-ci. Quatre voies les unes à côté des autres, brisant la jungle et le désert pour rejoindre les deux rives du Sengaï, dont trois sont destinées à rien d’autre qu’au transport commercial. Une seule sera pour le transport humain. A présent, les grands centres productifs du Nord seront reliés à la rive de Pan Ranong, plus dynamique et parfaitement aménagée pour l’export, grâce à son ouverture sur l’océan. Par ailleurs, les cinq dernières années ont été passé à travailler essentiellement sur cette embouchure Sud, afin que les trains soient menées très exactement là où il faut, sous les grues, sur les quais ; le socle de la puissance commerciale sengaïaise troque son fer pour de l’acier.
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LE DERNIER GRAND AMENAGEMENT FERROVIAIRE SENGAÏAIS EST TERMINE. Il ne fait aucun doute que les gouvernements successifs ont eu le bon sens d’ouvrir le Sengaï à la globalisation assez tôt, selon des moyens éminemment contestables, certes, mais le sujet n’est pas là aujourd’hui. Nous apprenons aujourd’hui que la ligne Pan Ranong – Aranamandou est terminée, et que le Nord et le Sud du pays pourront être reliés en quelques heures seulement : excellentes nouvelles pour tous les travailleurs, touristes mêmes qui ont besoin de ce trajet. Excellente nouvelle aussi, et c’est là un propos plus important encore, pour le commerce. Désormais, il y a un autre projet qu’il faut absolument réaliser, c’est celui du Grand Palmier : créer des branches plus performantes à ce grand tronc pour pouvoir raccorder des zones encore plus périphériques à ce lien central et donc, donner de multiples coups de fouet à l’économie sengaïais et désenclaver des territoires qui en ont besoin et surtout, qui profiteraient largement à tout le Sengaï. Nos députés seront les premiers à apporter un projet solide et construit au Rathasapha dans les prochaines semaines.
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PETITE VICTOIRE OU IMMENSE DEFAITE ? Connaissez-vous le principe de l’entonnoir ? Une grande bouche qui se termine par un petit a**s. Voilà le projet que le gouvernement vient de terminer, avec le sourire aux lèvres. Sumalee Kongsuwan nous a ravi de ses petites dents blanches pour nous dire que le Sengaï faisait un pas de plus dans le monde. Petite victoire pour nous, dirons les minimalistes, car enfin nous sommes désenclavés. Mais ce projet n’a aucun sens, absolument aucun sens, sans une réforme profonde de la dynamique économique du territoire : en effet, tant que toute l’activité économique sera massée au Sud et que tous les grands bassins d’emploi s’y trouveront, cette grande voie ferrée ne servira qu’à drainer la main d’œuvre du Nord pour la déverser au Sud. Connaissez-vous le principe de l’effet tunnel ? Toutes les régions traversées par ce train seront sinistrées : le train ne s’y arrêtant pas, elles ne vont que reculer dans le paysage économique sengaïais. Une immense défaite, voilà ce à quoi s’apparente cette ligne de chemin de fer, contrairement à tous les beaux discours qui nous sont fait dessus. Du vernis sur une fissure bien plus énorme et plus profonde.
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Chaarden
[center]Vers l’obligation vaccinale au Sengaï ?
[URL=https://www.casimages.com/i/181228114058474349.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/12/28/181228114058474349.jpg[/IMG][/URL]
Les vaccins en passe de devenir obligatoires ?
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=548002TheSengaTimes.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/548002TheSengaTimes.png[/img][/url][/center]
L’UNIVERSITE DE MEDECINE DE PAN RANONG LANCE UN APPEL A UNE VASTE CAMPAGNE DE VACCINATION. En début de semaine, les professeurs Sumalan Kan-Soek et Bariya Natsakhaen ont donné sur la première chaîne nationale une longue allocution dans laquelle ils pointaient les risques pour le Sengaï s’il continuait à ne pas se doter d’une couverture vaccinale suffisante. Les protocoles destinées à enrayer les épidémies existent et ont déjà été mis en place avec succès à différentes reprises, mais ne vaut-il pas mieux prévenir que guérir ? A l’heure actuelle, ont-il rappelé, environ 21% des Sengaïais sont vaccinés, et plus on remonte dans le Nord du pays, plus ce pourcentage diminue. A Pan Ranong, près de 86% de la population a au moins un vaccin : ce taux franchit à peine les 2% à Aranamandou. Un rapport universitaire a été déposé à Sumalee Kongsuwan afin qu’un projet de loi soit constitué pour rendre au moins les trois vaccins de base obligatoires. De nombreuses voix se sont élevés contre un tel projet à cause de différentes problématiques : le financement, l’absence de recul, les résistances locales et surtout l’intérêt d’une telle campagne dans un monde de plus en plus globalisé avec des rencontres de plus en plus fréquentes avec des personnes des quatre coins du monde aux systèmes immunitaires fort différents…
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=566967ChawBanthuk.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/566967ChawBanthuk.png[/img][/url][/center]
LES VACCINS : QUELS MOYENS DE MISE EN PLACE ? Il existe sur terre de nombreux pays n’ayant aucune obligation vaccinale, et aucune épidémie n’est à déclarer dans ces pays, ni même aucun problème de santé d’envergure nationale. De plus, les études sceptiques se multiplient sur les adjuvants présents dans les vaccins et ne peuvent qu’inciter les personnes prudentes à une certaine tempérance. Soyons mesurés et précis sur des sujets qui concernent la santé de nos citoyens. Certains députés ont proposé de vacciner certaines régions et pas d’autres, ce qui nous paraît moralement contestable, ce serait utiliser comme cobaye certains des nôtres « au cas où ». Nous proposons donc la prudence : laisser ceux qui veulent se faire vacciner se faire vacciner et débloquer d’importants budgets sur une période de trois ans pour augmenter le nombre d’études réalisées sur l’efficacité vaccinale. Au bout de ces trois ans, un vaste audit sera réalisé, les conclusions publiées et un débat national aura lieu, qui débouchera ou non sur l’obligation vaccinale. Ainsi, ceux qui y sont favorables pourront démontrer le bien-fondé de leurs thèses, tandis que les sceptiques pourront voir s’il y a lieu de s’inquiéter ou non.
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=342757AranamandouTribune.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/342757AranamandouTribune.png[/img][/url][/center]
POURQUOI CHANGER CE QUI FONCTIONNE ? Aucune épidémie. Aucune grande maladie. Aucune raison de mettre en place une couverture vaccinale obligatoire, et pourtant… voilà que deux agents des industries pharmaceutiques (et non de l’Université de Pan Ranong) se pointent sur le service public et nous annoncent le plus tranquillement du monde qu’il faut injecter à près de 90 millions de personnes des dizaines de millilitres de produits aux compositions obscures. Soit un profit net de plusieurs milliards pour les grandes entreprises, et notamment Ran Khay Na, pris bien évidemment dans la poche du contribuable. Ajoutons à cela les milliers d’heures perdues par les médecins qui vont devoir se précipiter partout dans le pays pour vacciner et bref, nous ne comptons plus toutes les pertes qu’une telle campagne occasionnera. C’est évidemment une fumisterie supplémentaire de la part d’un gouvernement en perte de vitesse qui ne sait plus comment remplir les poches de ceux à qui il doit son accession au pouvoir. C’est évidemment dédié à un autre but qu’à la santé de la communauté, c’est évidemment le fruit de longues délibérations internes de l’état profond, et à aucun moment l’intérêt de tous les Sengaïais n’a été mis sur la table.
[URL=https://www.casimages.com/i/181228114058474349.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/12/28/181228114058474349.jpg[/IMG][/URL]
Les vaccins en passe de devenir obligatoires ?
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L’UNIVERSITE DE MEDECINE DE PAN RANONG LANCE UN APPEL A UNE VASTE CAMPAGNE DE VACCINATION. En début de semaine, les professeurs Sumalan Kan-Soek et Bariya Natsakhaen ont donné sur la première chaîne nationale une longue allocution dans laquelle ils pointaient les risques pour le Sengaï s’il continuait à ne pas se doter d’une couverture vaccinale suffisante. Les protocoles destinées à enrayer les épidémies existent et ont déjà été mis en place avec succès à différentes reprises, mais ne vaut-il pas mieux prévenir que guérir ? A l’heure actuelle, ont-il rappelé, environ 21% des Sengaïais sont vaccinés, et plus on remonte dans le Nord du pays, plus ce pourcentage diminue. A Pan Ranong, près de 86% de la population a au moins un vaccin : ce taux franchit à peine les 2% à Aranamandou. Un rapport universitaire a été déposé à Sumalee Kongsuwan afin qu’un projet de loi soit constitué pour rendre au moins les trois vaccins de base obligatoires. De nombreuses voix se sont élevés contre un tel projet à cause de différentes problématiques : le financement, l’absence de recul, les résistances locales et surtout l’intérêt d’une telle campagne dans un monde de plus en plus globalisé avec des rencontres de plus en plus fréquentes avec des personnes des quatre coins du monde aux systèmes immunitaires fort différents…
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LES VACCINS : QUELS MOYENS DE MISE EN PLACE ? Il existe sur terre de nombreux pays n’ayant aucune obligation vaccinale, et aucune épidémie n’est à déclarer dans ces pays, ni même aucun problème de santé d’envergure nationale. De plus, les études sceptiques se multiplient sur les adjuvants présents dans les vaccins et ne peuvent qu’inciter les personnes prudentes à une certaine tempérance. Soyons mesurés et précis sur des sujets qui concernent la santé de nos citoyens. Certains députés ont proposé de vacciner certaines régions et pas d’autres, ce qui nous paraît moralement contestable, ce serait utiliser comme cobaye certains des nôtres « au cas où ». Nous proposons donc la prudence : laisser ceux qui veulent se faire vacciner se faire vacciner et débloquer d’importants budgets sur une période de trois ans pour augmenter le nombre d’études réalisées sur l’efficacité vaccinale. Au bout de ces trois ans, un vaste audit sera réalisé, les conclusions publiées et un débat national aura lieu, qui débouchera ou non sur l’obligation vaccinale. Ainsi, ceux qui y sont favorables pourront démontrer le bien-fondé de leurs thèses, tandis que les sceptiques pourront voir s’il y a lieu de s’inquiéter ou non.
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POURQUOI CHANGER CE QUI FONCTIONNE ? Aucune épidémie. Aucune grande maladie. Aucune raison de mettre en place une couverture vaccinale obligatoire, et pourtant… voilà que deux agents des industries pharmaceutiques (et non de l’Université de Pan Ranong) se pointent sur le service public et nous annoncent le plus tranquillement du monde qu’il faut injecter à près de 90 millions de personnes des dizaines de millilitres de produits aux compositions obscures. Soit un profit net de plusieurs milliards pour les grandes entreprises, et notamment Ran Khay Na, pris bien évidemment dans la poche du contribuable. Ajoutons à cela les milliers d’heures perdues par les médecins qui vont devoir se précipiter partout dans le pays pour vacciner et bref, nous ne comptons plus toutes les pertes qu’une telle campagne occasionnera. C’est évidemment une fumisterie supplémentaire de la part d’un gouvernement en perte de vitesse qui ne sait plus comment remplir les poches de ceux à qui il doit son accession au pouvoir. C’est évidemment dédié à un autre but qu’à la santé de la communauté, c’est évidemment le fruit de longues délibérations internes de l’état profond, et à aucun moment l’intérêt de tous les Sengaïais n’a été mis sur la table.
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Chaarden
[center]L’explosion du nombre de casinos au Sengaï
[URL=https://www.casimages.com/i/190125112719313467.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112719313467.jpg[/IMG][/URL]
Causes et conséquences de l’introduction des jeux de hasard au Sengaï
[URL=https://www.casimages.com/i/190125113049717786.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113049717786.png[/IMG][/URL][/center]
UNE OUVERTURE TOUTEFOIS BIEN PLUS CONTRÔLEE ET MESURE QU’ON NE PEUT L’IMAGINER. Toutes les lois du Sengaï s’opposent à la construction et à la tenue de casinos et autres jeux de hasard sur le territoire. Toutefois, il est possible pour les gouvernements fédéraux (Phudin) de créer des salles de jeux. Celles-ci, dans l’absolu, n’ont pas le droit de tenir des jeux de hasard, mais le problème est qu’elles peuvent refuser les contrôles à partir du moment où elles possèdent un service de sécurité jugé suffisant, ce qui est le cas pour plus de 80% d’entre elles… et les rend incontrôlables. En revanche, et ce que les oiseaux de mauvais augure malhonnêtes oublient de dire, c’est que si les lieux ne sont pas contrôlables, les comptes, eux, sont parfaitement contrôlables, de même que les personnes entrant et sortant des lieux en question. Si les affrontements sont assez réguliers, cela n’empêche pas les contrôles possibles –dans les limites décrites à l’instant- et nombreux. De plus, n’oublions pas que la plupart des salles de jeux se trouve dans le Muang-Baï Phudin, et même plus précisément à Pan Ranong. L’immense majorité des clients est composée d’étrangers, et seul le personnel est sengaïais ; c’est donc là un mal que d’offrir des emplois aux nôtres ?
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125113547829464.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113547829464.png[/IMG][/URL][/center]
LES CONSEQUENCES PSYCHOLOGIQUES ET SOCIALES DES JEUX D’ARGENT SUR LA SOCIETE. Si l’on met de côté les considérations économiques et diplomatiques un moment (et encore, si nous n’avons rien d’autre à offrir que des casinos pour se faire bien voir des étrangers qui viennent chez nous, quelle misère !), on peut se concentrer sur l’envers du décor et se demander si vraiment ça vaut le coup. Suffisamment d’études ont été menés, au Sengaï et ailleurs, sur les jeux d’argent et les ravages qu’ils causent au sein d’un peuple : avidité, cupidité, addiction, dépression, et l’on s’arrête là alors que fondamentalement, les conséquences néfastes s’étendent encore bien plus loin, pouvant conduire jusqu’à la ruine et au suicide, sans compter sur les triades de drogues qui en profitent pour s’infiltrer dans ces salles qui sont pour elles de véritables fermes pleine de gibier bien gras. Débauchant nos forces vives, les casinos nuisent gravement à l’équilibre social du Sengaï et doivent dans l’urgence demeurer interdits et nos députés proposeront même un amendement aux lois d’interdiction, proposant que celles-ci autorisent des contrôles plus poussés, afin que tous les jeux de hasard et d’argent soient purement interdits : il s’agit encore d’une scorie moderniste que le gouvernement a laissé passer par faiblesse, mais qui trahit en profondeur l’âme de notre peuple.
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]
LES THAÏS : ENTRE CONSERVATISME AFFICHE ET MODERNISME DELIRANT PRATIQUE. Les fameux libéraux-conservateurs sengaïais. Tout pour l’âme du peuple et son histoire… sauf quand il y a un petit billet à la clef. Ils peuvent se cacher autant qu’ils veulent derrière leurs discours et leurs cache-sexes administratifs, tout apparaît aujourd’hui en lumière : absolument tout ce qui concerne le petit peuple sengaïais et son histoire est à vendre au plus offrant, y compris sa santé psychologique. Il a fallu négocier l’installation de casinos, et bientôt de boîtes de strip-tease et de bars à chichas dans tous les quartiers où il y a un certain niveau de vie ou un certain quota d’étranger. Tout cela n’a plus aucun sens et cette affaire des casinos a au moins comme intérêt de nous montrer très clairement la fumisterie que représente tous les discours du gouvernement de l’Alliance Nationale Démocratique, qui s’effondrent en pratique après avoir été joliment élevés en théorie par des experts en communication qui connaissent mieux leurs bibliothèques et leurs calculatrices que la situation de terrain.
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Causes et conséquences de l’introduction des jeux de hasard au Sengaï
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UNE OUVERTURE TOUTEFOIS BIEN PLUS CONTRÔLEE ET MESURE QU’ON NE PEUT L’IMAGINER. Toutes les lois du Sengaï s’opposent à la construction et à la tenue de casinos et autres jeux de hasard sur le territoire. Toutefois, il est possible pour les gouvernements fédéraux (Phudin) de créer des salles de jeux. Celles-ci, dans l’absolu, n’ont pas le droit de tenir des jeux de hasard, mais le problème est qu’elles peuvent refuser les contrôles à partir du moment où elles possèdent un service de sécurité jugé suffisant, ce qui est le cas pour plus de 80% d’entre elles… et les rend incontrôlables. En revanche, et ce que les oiseaux de mauvais augure malhonnêtes oublient de dire, c’est que si les lieux ne sont pas contrôlables, les comptes, eux, sont parfaitement contrôlables, de même que les personnes entrant et sortant des lieux en question. Si les affrontements sont assez réguliers, cela n’empêche pas les contrôles possibles –dans les limites décrites à l’instant- et nombreux. De plus, n’oublions pas que la plupart des salles de jeux se trouve dans le Muang-Baï Phudin, et même plus précisément à Pan Ranong. L’immense majorité des clients est composée d’étrangers, et seul le personnel est sengaïais ; c’est donc là un mal que d’offrir des emplois aux nôtres ?
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LES CONSEQUENCES PSYCHOLOGIQUES ET SOCIALES DES JEUX D’ARGENT SUR LA SOCIETE. Si l’on met de côté les considérations économiques et diplomatiques un moment (et encore, si nous n’avons rien d’autre à offrir que des casinos pour se faire bien voir des étrangers qui viennent chez nous, quelle misère !), on peut se concentrer sur l’envers du décor et se demander si vraiment ça vaut le coup. Suffisamment d’études ont été menés, au Sengaï et ailleurs, sur les jeux d’argent et les ravages qu’ils causent au sein d’un peuple : avidité, cupidité, addiction, dépression, et l’on s’arrête là alors que fondamentalement, les conséquences néfastes s’étendent encore bien plus loin, pouvant conduire jusqu’à la ruine et au suicide, sans compter sur les triades de drogues qui en profitent pour s’infiltrer dans ces salles qui sont pour elles de véritables fermes pleine de gibier bien gras. Débauchant nos forces vives, les casinos nuisent gravement à l’équilibre social du Sengaï et doivent dans l’urgence demeurer interdits et nos députés proposeront même un amendement aux lois d’interdiction, proposant que celles-ci autorisent des contrôles plus poussés, afin que tous les jeux de hasard et d’argent soient purement interdits : il s’agit encore d’une scorie moderniste que le gouvernement a laissé passer par faiblesse, mais qui trahit en profondeur l’âme de notre peuple.
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]
LES THAÏS : ENTRE CONSERVATISME AFFICHE ET MODERNISME DELIRANT PRATIQUE. Les fameux libéraux-conservateurs sengaïais. Tout pour l’âme du peuple et son histoire… sauf quand il y a un petit billet à la clef. Ils peuvent se cacher autant qu’ils veulent derrière leurs discours et leurs cache-sexes administratifs, tout apparaît aujourd’hui en lumière : absolument tout ce qui concerne le petit peuple sengaïais et son histoire est à vendre au plus offrant, y compris sa santé psychologique. Il a fallu négocier l’installation de casinos, et bientôt de boîtes de strip-tease et de bars à chichas dans tous les quartiers où il y a un certain niveau de vie ou un certain quota d’étranger. Tout cela n’a plus aucun sens et cette affaire des casinos a au moins comme intérêt de nous montrer très clairement la fumisterie que représente tous les discours du gouvernement de l’Alliance Nationale Démocratique, qui s’effondrent en pratique après avoir été joliment élevés en théorie par des experts en communication qui connaissent mieux leurs bibliothèques et leurs calculatrices que la situation de terrain.
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Chaarden
[center]A deux ans des élections, Sumalee Kongsuwan au plus bas
[URL=https://www.casimages.com/i/190125113654541492.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113654541492.jpg[/IMG][/URL]
Le visage émacié, la popularité au plus bas, une majorité de moins en moins obéissante… Sumalee Kongsuwan a-t-elle englué la vie politique sengaïaise ?
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LA CREDIBILITE DU GOUVERNEMENT DUREMENT ATTAQUEE. Lors de sa première élection il y a bientôt dix ans, Sumalee Kongsuwan s’était faite remarquer par une présidence supersonique et un sens de la tactique politicienne extrêmement aiguë. C’était elle qui était derrière les opérations ayant définitivement coulé le Pheu Sengaï. Toutefois, comme l’a fait remarquer le politologue Kumran Al-Benna, si l’effacement du Pheu Sengaï, qui était au pouvoir depuis plusieurs années, était nécessaire pour remporter les législatives et assoir l’autorité de l’AND sur le pays, sa mort était loin d’être souhaitable, et c’est là l’acuité qui a manqué à Sumalee Kongsuwan. En effet, le retrait du Pheu Sengaï a laissé dans la société sengaïaise un vide auquel Sumalee Kongsuwan n’a donné aucun substitut. En revanche, le Renouveau Tibétain, le « parti des montagnes », s’est engouffré dans la brèche et a réussi à prendre le virage : il s’est rebaptisé le Mouvement Fédéral-Démocrate il y a quelques années maintenant et s’est donné une dimension nationale en proposant un programme dé-ethnicisé et audible par tous. Toutefois, la stratégie politique qui s’est ensuivie a été très particulière. Personne n’a jamais vu un militant du MFD dans Pan Ranong, fief de l’AND. Le MFD a rapidement pris conscience des trous qu’il allait connaître et préfère concentrer tous ses efforts sur ce qu’il sait pouvoir avoir. Par ailleurs, l’AND ne se tire-t-elle par elle-même une balle dans le pied en faisant passer des lois de plus en plus grotesques, « sociétales » pour reprendre un terme post-moderne ? Le mutisme du gouvernement, y compris lors de sa propre réelection ne l’a-t-il pas desservie ? Les prochaines élections s’annonceront difficile pour l’AND.
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125113547829464.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113547829464.png[/IMG][/URL][/center]
LE CONTRÔLE DE KONGSUWAN SUR L’ALLIANCE NATIONALE-DEMOCRATIQUE LUI ECHAPPE COMPLETEMENT. Depuis que Kongsuwan fait passer de ridicules lois au Rathasapha, tentant de concentrer le pouvoir entre ses mains au reléguant le Rathasapha au second plan, la majorité de ce dernier, qui lui est en théorie acquise, semble prendre ses distances. A l’inverse, face à ce laminage, le MFD maintient un groupe solide et particulièrement uni. Quand Sumalee Kongsuwan [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=341961#p341961]a été réélu sans l’annoncer à personne[/url], cette élection « volée » a fini de décrédibiliser un gouvernement, et ce procédé plus que douteux a même été dénoncé par certains députés de l’AND. Il y a bien une personne à qui tout cela a profité : [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=327172#p327172]Lamoon Aditya, qui dirige le MFD depuis quelques années[/url] et qui a imprimé au parti sa nouvelle dynamique. Toutefois, nous sommes tous conscients que le Rathasapha est largement bloqué par un système de circonscriptions électorales qui fait que 10% des Thaïs peuvent obtenir près de 60% des sièges au Rathasapha. Si le Sénat (Wuthisapha) échappe à ce système injuste, il n’en demeure pas moins que le MFD a encore un long chemin à faire pour espérer coiffer l’AND au poteau comme le Pheu Sengaï put le faire jadis. La suite des évènements s’avère plus que compliquée et difficile à prévoir, que ce soit pour une AND en perte de vitesse mais favorisée par un système électoral inégal, et un MFD ayant une bonne dynamique mais encore mal représenté sur tout le territoire sengaïais.
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]
QUEL AVENIR POUR LA SCENE POLITIQUE DU SENGAÏ APRES L’ENTERREMENT DE LA KONGSUWAN ? Depuis quelques mois, nous voyons débarquer dans nos rizières des dizaines de bonzes envoyés par le sulfureux [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=322520#p322520]Lama Dargey, caution spirituelle du MFD[/url]. Militant politique ou simple père-la-morale, il prêche un certain détachement vis-à-vis de la vie en général, et surtout, une conquête du pouvoir pour un monde plus juste. Ces deux idées ne paraissent pas du tout contradictoires ; vivre mieux dans un monde plus juste. L’ombre de Lamoon Aditya suit à la trace le Lama Dargey, et ce bonhomme semble décidé à faire augmenter le nombre de suffrages du MFD dans des bastions du PPI. Ce dernier, accusé depuis longtemps d’inactivité si ce n’est de pure oisiveté, perd des électeurs au fur et à mesure que le MFD dévoile un programme qui séduit de plus en plus les oubliés du Sengaï, au premier rang desquels on trouve évidemment notre peuple népalais. Sumalee Kongsuwan a une cote de popularité proche de 36%, le niveau le plus bas de ses trois mandats. Heureusement pour elle, son mandat se termine dans deux ans… ça lui laisse encore le temps de perdre une dizaine de kilos et une vingtaine de députés, au rythme où ça va. Son parti, l’AND, éclate en deux. Son idéologie libérale-conservatrice révèle de plus en plus ses faiblesses, et une branche bien plus libérale prend ses distances avec une branche plus conservatrice. C’est une recomposition entière de la vie politique sengaïaise qui sucèdera à la Kongsuwan, lorsque celle-ci emmènera l’AND avec elle dans la tombe.
[URL=https://www.casimages.com/i/190125113654541492.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113654541492.jpg[/IMG][/URL]
Le visage émacié, la popularité au plus bas, une majorité de moins en moins obéissante… Sumalee Kongsuwan a-t-elle englué la vie politique sengaïaise ?
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LA CREDIBILITE DU GOUVERNEMENT DUREMENT ATTAQUEE. Lors de sa première élection il y a bientôt dix ans, Sumalee Kongsuwan s’était faite remarquer par une présidence supersonique et un sens de la tactique politicienne extrêmement aiguë. C’était elle qui était derrière les opérations ayant définitivement coulé le Pheu Sengaï. Toutefois, comme l’a fait remarquer le politologue Kumran Al-Benna, si l’effacement du Pheu Sengaï, qui était au pouvoir depuis plusieurs années, était nécessaire pour remporter les législatives et assoir l’autorité de l’AND sur le pays, sa mort était loin d’être souhaitable, et c’est là l’acuité qui a manqué à Sumalee Kongsuwan. En effet, le retrait du Pheu Sengaï a laissé dans la société sengaïaise un vide auquel Sumalee Kongsuwan n’a donné aucun substitut. En revanche, le Renouveau Tibétain, le « parti des montagnes », s’est engouffré dans la brèche et a réussi à prendre le virage : il s’est rebaptisé le Mouvement Fédéral-Démocrate il y a quelques années maintenant et s’est donné une dimension nationale en proposant un programme dé-ethnicisé et audible par tous. Toutefois, la stratégie politique qui s’est ensuivie a été très particulière. Personne n’a jamais vu un militant du MFD dans Pan Ranong, fief de l’AND. Le MFD a rapidement pris conscience des trous qu’il allait connaître et préfère concentrer tous ses efforts sur ce qu’il sait pouvoir avoir. Par ailleurs, l’AND ne se tire-t-elle par elle-même une balle dans le pied en faisant passer des lois de plus en plus grotesques, « sociétales » pour reprendre un terme post-moderne ? Le mutisme du gouvernement, y compris lors de sa propre réelection ne l’a-t-il pas desservie ? Les prochaines élections s’annonceront difficile pour l’AND.
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125113547829464.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113547829464.png[/IMG][/URL][/center]
LE CONTRÔLE DE KONGSUWAN SUR L’ALLIANCE NATIONALE-DEMOCRATIQUE LUI ECHAPPE COMPLETEMENT. Depuis que Kongsuwan fait passer de ridicules lois au Rathasapha, tentant de concentrer le pouvoir entre ses mains au reléguant le Rathasapha au second plan, la majorité de ce dernier, qui lui est en théorie acquise, semble prendre ses distances. A l’inverse, face à ce laminage, le MFD maintient un groupe solide et particulièrement uni. Quand Sumalee Kongsuwan [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=341961#p341961]a été réélu sans l’annoncer à personne[/url], cette élection « volée » a fini de décrédibiliser un gouvernement, et ce procédé plus que douteux a même été dénoncé par certains députés de l’AND. Il y a bien une personne à qui tout cela a profité : [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=327172#p327172]Lamoon Aditya, qui dirige le MFD depuis quelques années[/url] et qui a imprimé au parti sa nouvelle dynamique. Toutefois, nous sommes tous conscients que le Rathasapha est largement bloqué par un système de circonscriptions électorales qui fait que 10% des Thaïs peuvent obtenir près de 60% des sièges au Rathasapha. Si le Sénat (Wuthisapha) échappe à ce système injuste, il n’en demeure pas moins que le MFD a encore un long chemin à faire pour espérer coiffer l’AND au poteau comme le Pheu Sengaï put le faire jadis. La suite des évènements s’avère plus que compliquée et difficile à prévoir, que ce soit pour une AND en perte de vitesse mais favorisée par un système électoral inégal, et un MFD ayant une bonne dynamique mais encore mal représenté sur tout le territoire sengaïais.
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]
QUEL AVENIR POUR LA SCENE POLITIQUE DU SENGAÏ APRES L’ENTERREMENT DE LA KONGSUWAN ? Depuis quelques mois, nous voyons débarquer dans nos rizières des dizaines de bonzes envoyés par le sulfureux [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=322520#p322520]Lama Dargey, caution spirituelle du MFD[/url]. Militant politique ou simple père-la-morale, il prêche un certain détachement vis-à-vis de la vie en général, et surtout, une conquête du pouvoir pour un monde plus juste. Ces deux idées ne paraissent pas du tout contradictoires ; vivre mieux dans un monde plus juste. L’ombre de Lamoon Aditya suit à la trace le Lama Dargey, et ce bonhomme semble décidé à faire augmenter le nombre de suffrages du MFD dans des bastions du PPI. Ce dernier, accusé depuis longtemps d’inactivité si ce n’est de pure oisiveté, perd des électeurs au fur et à mesure que le MFD dévoile un programme qui séduit de plus en plus les oubliés du Sengaï, au premier rang desquels on trouve évidemment notre peuple népalais. Sumalee Kongsuwan a une cote de popularité proche de 36%, le niveau le plus bas de ses trois mandats. Heureusement pour elle, son mandat se termine dans deux ans… ça lui laisse encore le temps de perdre une dizaine de kilos et une vingtaine de députés, au rythme où ça va. Son parti, l’AND, éclate en deux. Son idéologie libérale-conservatrice révèle de plus en plus ses faiblesses, et une branche bien plus libérale prend ses distances avec une branche plus conservatrice. C’est une recomposition entière de la vie politique sengaïaise qui sucèdera à la Kongsuwan, lorsque celle-ci emmènera l’AND avec elle dans la tombe.
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Chaarden
[center]L’Alliance Nationale-Démocratique au bord de l’implosion
[URL=https://www.casimages.com/i/190201080224157312.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/01/190201080224157312.jpg[/IMG][/URL]
Les fractures de l’AND au Rathasapha vont-elles mener le gouvernement à sa perte ?
[URL=https://www.casimages.com/i/190125113049717786.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113049717786.png[/IMG][/URL][/center]
LA FIN DE L’AND EST-ELLE ACTEE ? Sumalee Kongsuwan a rencontré hier matin les responsables de la majorité AND à l’assemblée, et d’après nos confrères présents sur place, les discussions furent particulièrement houleuses, tant est si bien que l’un d’eux, Anongwan Chatmanee, quitta la réunion avant la fin et retourna dans la Salle pour voter… contre le projet de loi du gouvernement qui était proposé au même moment. Loin d’être un simple caprice, il s’agit là de la première vague induite par une lame de fond bien plus ancienne et violente qui fait tanguer le navire de l’Alliance Nationale-Démocratique. Chatmanee, suivi par près d’une vingtaine de députés, peut largement faire basculer les votes au Rathasapha, dont plus de 20% se jouent à quelques voix près. En réalité, l’AND semble se fendre en deux grandes tendances : l’une, très libérale, appelle le Sengaï à s’ouvrir au monde, tant au niveau économique que social et culturel. L’autre, bien plus conservatrice, demande un plus grand contrôle des vannes d’ouverture du Sengaï, et surtout un recentrement sur la « priorité nationale », qui doit absolument, selon eux, fonder une politique juste. Aujourd’hui, chaque loi proposée par l’une ou l’autre des tendances est combattue par l’autre, et même si l’essentiel est sauf et plus ou moins consensuel, les écueils commencent à émerger au fur et à mesure que le Sengaï avance dans la mer du monde…
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125113547829464.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113547829464.png[/IMG][/URL][/center]
LA DERNIERE MARCHE AVANT D’ARRIVER AUX ENFERS. Ce n’est pas sur le dos de Sumalee Kongsuwan et de sa politique désastreuse qu’il faut poser le poids de la décomposition de son parti. Cela fait longtemps que le système politique sengaïais tel que nous le connaissons est condamné à mort. Le Pheu Sengaï a été le premier à se faire couper la tête. L’AND suivra, car, bien que plus jeune par rapport au Pheu Sengaï, elle a été terriblement usée par l’exercice du pouvoir. Sclérosée par une présidence autoritaire de Sumalee et un investissement très important dans les affaires du pays (ce ne peut être un reproche), l’AND et ses cadres n’ont pas renouvelé leurs idées et leur vie politique. Ainsi, l’AND est devenue un parti-mammouth, lourd et nécessitant beaucoup d’entretien pour pas grand-chose. Une telle dépense d’énergie pour le simple maintien d’un statu quo a pesé trop lourd dans le parti, qui s’est alourdie et est maintenant mûr pour la chute. Mais qu’en est-il de l’après ? La vie politique sengaïaise va subir dans les années à venir des changements profonds et exceptionnels. Il convient, nous pensons, de saisir cette opportunité pour faire prendre au pays un virage qui donnera à chaque sengaïais une voix équivalente à sa place dans la société. Plus que jamais, face aux portes du monde de demain, nous nous devons de faire bloc et de demeurer droits, prenons leçons des échecs de l’AND.
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]
UNE NOTE D’ESPOIR, OUI, CA PEUT ARRIVER. La terre tremble : avalanche et éboulements. Nous sommes heureux qu’enfin, finalement, le destin ait choisi la tactique de la fourmilière : lorsqu’une situation est bloquée et ne bouge plus, y mettre un coup de pied pour obtenir une configuration nouvelle est stratégie vieille comme le monde. Il est donc excellent que les choses bougent, et la mort de l’AND va arriver, et nous nous en réjouissons. Nos députés vont proposer des lois qui vont précisément appuyer sur les blessures qui déchirent les deux ailes de l’AND. En tout cas, il nous paraît désormais évident que l’effondrement de l’AND est due aux contradictions qui animent son idéologique. Le libéral-conservatisme est une impasse, car l’un doit exclure l’autre, et il faut avancer alors une dernière année : il reste deux ans ! Pendant deux ans, que se passera-t-il ? Soit Sumalee Kongsuwan rappelle ses troupes à l’ordre. Soit elle demande la dissolution du Rathasapha et nomme candidats uniquement des députés fidèles à sa ligne, prenant le risque d’avoir une majorité plus courte. Soit elle choisit l’une des deux tendances et la promeut face à l’autre, ce qui fait que certaines de ses lois risquent de ne plus passer… cette dernière hypothèse rendrait le pays ingouvernable et provoquerait un chaos dans lequel nous pourrions, éventuellement, faire valoir nos droits.
[URL=https://www.casimages.com/i/190201080224157312.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/01/190201080224157312.jpg[/IMG][/URL]
Les fractures de l’AND au Rathasapha vont-elles mener le gouvernement à sa perte ?
[URL=https://www.casimages.com/i/190125113049717786.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113049717786.png[/IMG][/URL][/center]
LA FIN DE L’AND EST-ELLE ACTEE ? Sumalee Kongsuwan a rencontré hier matin les responsables de la majorité AND à l’assemblée, et d’après nos confrères présents sur place, les discussions furent particulièrement houleuses, tant est si bien que l’un d’eux, Anongwan Chatmanee, quitta la réunion avant la fin et retourna dans la Salle pour voter… contre le projet de loi du gouvernement qui était proposé au même moment. Loin d’être un simple caprice, il s’agit là de la première vague induite par une lame de fond bien plus ancienne et violente qui fait tanguer le navire de l’Alliance Nationale-Démocratique. Chatmanee, suivi par près d’une vingtaine de députés, peut largement faire basculer les votes au Rathasapha, dont plus de 20% se jouent à quelques voix près. En réalité, l’AND semble se fendre en deux grandes tendances : l’une, très libérale, appelle le Sengaï à s’ouvrir au monde, tant au niveau économique que social et culturel. L’autre, bien plus conservatrice, demande un plus grand contrôle des vannes d’ouverture du Sengaï, et surtout un recentrement sur la « priorité nationale », qui doit absolument, selon eux, fonder une politique juste. Aujourd’hui, chaque loi proposée par l’une ou l’autre des tendances est combattue par l’autre, et même si l’essentiel est sauf et plus ou moins consensuel, les écueils commencent à émerger au fur et à mesure que le Sengaï avance dans la mer du monde…
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125113547829464.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113547829464.png[/IMG][/URL][/center]
LA DERNIERE MARCHE AVANT D’ARRIVER AUX ENFERS. Ce n’est pas sur le dos de Sumalee Kongsuwan et de sa politique désastreuse qu’il faut poser le poids de la décomposition de son parti. Cela fait longtemps que le système politique sengaïais tel que nous le connaissons est condamné à mort. Le Pheu Sengaï a été le premier à se faire couper la tête. L’AND suivra, car, bien que plus jeune par rapport au Pheu Sengaï, elle a été terriblement usée par l’exercice du pouvoir. Sclérosée par une présidence autoritaire de Sumalee et un investissement très important dans les affaires du pays (ce ne peut être un reproche), l’AND et ses cadres n’ont pas renouvelé leurs idées et leur vie politique. Ainsi, l’AND est devenue un parti-mammouth, lourd et nécessitant beaucoup d’entretien pour pas grand-chose. Une telle dépense d’énergie pour le simple maintien d’un statu quo a pesé trop lourd dans le parti, qui s’est alourdie et est maintenant mûr pour la chute. Mais qu’en est-il de l’après ? La vie politique sengaïaise va subir dans les années à venir des changements profonds et exceptionnels. Il convient, nous pensons, de saisir cette opportunité pour faire prendre au pays un virage qui donnera à chaque sengaïais une voix équivalente à sa place dans la société. Plus que jamais, face aux portes du monde de demain, nous nous devons de faire bloc et de demeurer droits, prenons leçons des échecs de l’AND.
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]
UNE NOTE D’ESPOIR, OUI, CA PEUT ARRIVER. La terre tremble : avalanche et éboulements. Nous sommes heureux qu’enfin, finalement, le destin ait choisi la tactique de la fourmilière : lorsqu’une situation est bloquée et ne bouge plus, y mettre un coup de pied pour obtenir une configuration nouvelle est stratégie vieille comme le monde. Il est donc excellent que les choses bougent, et la mort de l’AND va arriver, et nous nous en réjouissons. Nos députés vont proposer des lois qui vont précisément appuyer sur les blessures qui déchirent les deux ailes de l’AND. En tout cas, il nous paraît désormais évident que l’effondrement de l’AND est due aux contradictions qui animent son idéologique. Le libéral-conservatisme est une impasse, car l’un doit exclure l’autre, et il faut avancer alors une dernière année : il reste deux ans ! Pendant deux ans, que se passera-t-il ? Soit Sumalee Kongsuwan rappelle ses troupes à l’ordre. Soit elle demande la dissolution du Rathasapha et nomme candidats uniquement des députés fidèles à sa ligne, prenant le risque d’avoir une majorité plus courte. Soit elle choisit l’une des deux tendances et la promeut face à l’autre, ce qui fait que certaines de ses lois risquent de ne plus passer… cette dernière hypothèse rendrait le pays ingouvernable et provoquerait un chaos dans lequel nous pourrions, éventuellement, faire valoir nos droits.
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Chaarden
[center]Ratcha-Khaen Phudin : création du Halkin Partisi (Parti Populaire)
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Siem Banlung : première conférence publique d’un parti ethnique ouïghour et communautaire
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SUR LE MODELE TIBETAIN, LES OUÏGHOURS TENTENT LE COMMUNAUTARISME. De mauvaises langues et faux analystes politiques des quatre coins du globe se gaussent de cette action. Au Sengaï, la liberté politique est absolue depuis longtemps, mais l’unité nationale est au-dessus de tout, l’histoire démontra que c’est unis que les peuples du Sengaï réussirent à s’imposer dans la région et dans le monde. Aujourd’hui, la globalisation et les assauts répétés, brutaux et violents de ses opposants, se conjuguent et déchirent le Sengaï. Plutôt que d’organiser des débats et des moyens de discuter ensemble pour trouver des solutions qui iraient à tous, certains cyniques préfèrent créer leurs propres mouvements et faire tout simplement bande à part. Ainsi quelques notables de Siem Banlung, la cité du désert, se sont réunis et ont organisés une petite université de printemps dans laquelle ils ont créé un parti politique, qui se présentera, ont-ils dit, aux prochaines élections fédérales et législatives. Ce parti, toutefois, est construit sur l’ethnie Ouïghour, qui, selon ses cadres, est persécutée et méprisée par Pan Ranong depuis trop longtemps. Assertions fondées ou non, il ne fait aucun doute désormais qu’ils « ne se laisseront plus faire », comme l’a dit Recepp Gayärat, le chef du mouvement. Au niveau de son programme fédéral, le Halkin Partisi, ainsi est-il officiellement nommé, se rapproche des thèses du Mouvement Fédéral-Démocrate, mais s’éloigne de celui-ci sur les questions internationales. Le Halkin Partisi se déclare favorable à une détente avec les pays musulmans, notamment le Karmalistan, et se dit méfiant vis-à-vis de l’OCC. Il rejoint le PPI népalais dans un certain séparatisme masqué derrière un fort sentiment fédéraliste. Le communautarisme ethnique de ce mouvement, qui s’adresse à quelques 1 200 000 Ouïghours, sera sûrement un grave sujet de débat lors de la prochaine session parlementaire…
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125113547829464.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113547829464.png[/IMG][/URL][/center]
QUE REVELE LA CREATION D’UN PARTI ETHNIQUE DANS LE DESERT DU KARAVAÏ ? Trois choses. Premièrement, l’échec du système politique sengaïais contemporain. Deuxièmement, le rejet du libéralisme effréné de l’AND. Troisièmement, la volonté de création d’un système alternatif plus juste et équitable. Les Ouïghours, comme notre peuple Tibétain et Népalais, dans d’autres mesures, se sont retrouvés face à une triple conjoncture de malheureux évènements : tout d’abord, des lois répressives contre leur religion islamique. Ensuite, un libéralisme économique qui a dans une certaine mesure rétabli l’esclavage dans le désert du Karavaï –on pense notamment aux mines nombreuses et gourmandes en main d’œuvre- et évidemment on peut évoquer un système politique qui n’autorise même pas ce peuple à avoir voix au chapitre (il n’y a que deux députés d’origine Ouïghour au Rathasapha, et encore, ils sont membres du MFD). Cette ethnie a donc choisi de se regrouper et, ayant compris qu’ils n’auraient jamais assez de députés au Parlement pour peser, elle vise désormais un contrôle au moins partiel du Ratcha-Khaen Phudin, composé à 35% d’Ouïghours, à peu près. Utiliser le levier fédéral n’est pas une mauvaise idée pour peser dans la balance. Quant aux législatives, qui amèneront à l’élection d’un premier ministre dans deux ans, la logique pourrait amener plusieurs députés à ce parti. Toutefois, ces députés ne seraient plus membres du MFD, comme c’était le cas jusqu’à présent, quand on regarde les votes des Ouïghours, et c’est donc sur les plates-bandes du principal parti d’opposition que l’Halkin Partisi marche… quel puzzle politique est en train de se mettre en place ?
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]
LA DECOMPOSITION DU CADAVRE EST EN COURS. Les Ouïghours, comme nous avant eux, ont décidé de ne plus se laisser faire, dixit Reccep Gayärat, et il ne manquerait pas grand-chose pour que les Thaïs de Pan Ranong fassent d’eux de dangereux criminels et bientôt une cinquième colonne islamique au sein du pays. Ce serait la confirmation qu’ils sont sur la bonne voie. On a rigolé ces derniers temps sur la décomposition de l’AND, mais voilà qu’un parti ethnique et communautaire qui n’a pas vocation à surpasser les frontières du Ratcha-Khaen Phudin, se retrouve à contester le système politique en place et à ronger les bords du MFD, affaiblissant aussi celui-ci. La décomposition ne touche jamais seulement un seul membre du corps. Le poisson pourrit par la tête, mais cela ne signifie pas que le reste du corps sera épargné, et on en a là une excellente démonstration. Le PPI, lui, népalais et socialiste, a toujours eu ses circonscriptions bien précises, et, droit dans ses bottes, se maintient contre un état des choses injuste et inique. Les Ouïghours, malgré leur petite taille, devrait pouvoir faire de même, mais on espère surtout qu’ils ne vont pas tomber dans le bête piège de la « négociation » ou du « remplacer les élites », mais bien de prendre une place qui changera à jamais l’histoire de leur peuple, et qui donnera la victoire à tous nos peuples contre un état toujours plus violent… et mourrant.
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Siem Banlung : première conférence publique d’un parti ethnique ouïghour et communautaire
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SUR LE MODELE TIBETAIN, LES OUÏGHOURS TENTENT LE COMMUNAUTARISME. De mauvaises langues et faux analystes politiques des quatre coins du globe se gaussent de cette action. Au Sengaï, la liberté politique est absolue depuis longtemps, mais l’unité nationale est au-dessus de tout, l’histoire démontra que c’est unis que les peuples du Sengaï réussirent à s’imposer dans la région et dans le monde. Aujourd’hui, la globalisation et les assauts répétés, brutaux et violents de ses opposants, se conjuguent et déchirent le Sengaï. Plutôt que d’organiser des débats et des moyens de discuter ensemble pour trouver des solutions qui iraient à tous, certains cyniques préfèrent créer leurs propres mouvements et faire tout simplement bande à part. Ainsi quelques notables de Siem Banlung, la cité du désert, se sont réunis et ont organisés une petite université de printemps dans laquelle ils ont créé un parti politique, qui se présentera, ont-ils dit, aux prochaines élections fédérales et législatives. Ce parti, toutefois, est construit sur l’ethnie Ouïghour, qui, selon ses cadres, est persécutée et méprisée par Pan Ranong depuis trop longtemps. Assertions fondées ou non, il ne fait aucun doute désormais qu’ils « ne se laisseront plus faire », comme l’a dit Recepp Gayärat, le chef du mouvement. Au niveau de son programme fédéral, le Halkin Partisi, ainsi est-il officiellement nommé, se rapproche des thèses du Mouvement Fédéral-Démocrate, mais s’éloigne de celui-ci sur les questions internationales. Le Halkin Partisi se déclare favorable à une détente avec les pays musulmans, notamment le Karmalistan, et se dit méfiant vis-à-vis de l’OCC. Il rejoint le PPI népalais dans un certain séparatisme masqué derrière un fort sentiment fédéraliste. Le communautarisme ethnique de ce mouvement, qui s’adresse à quelques 1 200 000 Ouïghours, sera sûrement un grave sujet de débat lors de la prochaine session parlementaire…
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QUE REVELE LA CREATION D’UN PARTI ETHNIQUE DANS LE DESERT DU KARAVAÏ ? Trois choses. Premièrement, l’échec du système politique sengaïais contemporain. Deuxièmement, le rejet du libéralisme effréné de l’AND. Troisièmement, la volonté de création d’un système alternatif plus juste et équitable. Les Ouïghours, comme notre peuple Tibétain et Népalais, dans d’autres mesures, se sont retrouvés face à une triple conjoncture de malheureux évènements : tout d’abord, des lois répressives contre leur religion islamique. Ensuite, un libéralisme économique qui a dans une certaine mesure rétabli l’esclavage dans le désert du Karavaï –on pense notamment aux mines nombreuses et gourmandes en main d’œuvre- et évidemment on peut évoquer un système politique qui n’autorise même pas ce peuple à avoir voix au chapitre (il n’y a que deux députés d’origine Ouïghour au Rathasapha, et encore, ils sont membres du MFD). Cette ethnie a donc choisi de se regrouper et, ayant compris qu’ils n’auraient jamais assez de députés au Parlement pour peser, elle vise désormais un contrôle au moins partiel du Ratcha-Khaen Phudin, composé à 35% d’Ouïghours, à peu près. Utiliser le levier fédéral n’est pas une mauvaise idée pour peser dans la balance. Quant aux législatives, qui amèneront à l’élection d’un premier ministre dans deux ans, la logique pourrait amener plusieurs députés à ce parti. Toutefois, ces députés ne seraient plus membres du MFD, comme c’était le cas jusqu’à présent, quand on regarde les votes des Ouïghours, et c’est donc sur les plates-bandes du principal parti d’opposition que l’Halkin Partisi marche… quel puzzle politique est en train de se mettre en place ?
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LA DECOMPOSITION DU CADAVRE EST EN COURS. Les Ouïghours, comme nous avant eux, ont décidé de ne plus se laisser faire, dixit Reccep Gayärat, et il ne manquerait pas grand-chose pour que les Thaïs de Pan Ranong fassent d’eux de dangereux criminels et bientôt une cinquième colonne islamique au sein du pays. Ce serait la confirmation qu’ils sont sur la bonne voie. On a rigolé ces derniers temps sur la décomposition de l’AND, mais voilà qu’un parti ethnique et communautaire qui n’a pas vocation à surpasser les frontières du Ratcha-Khaen Phudin, se retrouve à contester le système politique en place et à ronger les bords du MFD, affaiblissant aussi celui-ci. La décomposition ne touche jamais seulement un seul membre du corps. Le poisson pourrit par la tête, mais cela ne signifie pas que le reste du corps sera épargné, et on en a là une excellente démonstration. Le PPI, lui, népalais et socialiste, a toujours eu ses circonscriptions bien précises, et, droit dans ses bottes, se maintient contre un état des choses injuste et inique. Les Ouïghours, malgré leur petite taille, devrait pouvoir faire de même, mais on espère surtout qu’ils ne vont pas tomber dans le bête piège de la « négociation » ou du « remplacer les élites », mais bien de prendre une place qui changera à jamais l’histoire de leur peuple, et qui donnera la victoire à tous nos peuples contre un état toujours plus violent… et mourrant.
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Chaarden
[center]Le secteur minier est-il l’avenir du Sengaï ?
[URL=https://www.casimages.com/i/190301124324249122.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/03/01/190301124324249122.png[/IMG][/URL]
L’Alliance Nationale-Démocratique prépare-t-elle son baroud d’honneur ?
[URL=https://www.casimages.com/i/190125113049717786.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113049717786.png[/IMG][/URL][/center]
VERS UNE LOI DE DEVELOPPEMENT MINIER SANS PRECEDENT ? Un peu de fer, de cuivre, de phosphates, quelques monts d’argent, pas mal de platine et d’énormes réserves de lithium. C’est ainsi que se présente le paysage minier sengaïais. Alors que l’économie ralentit ces dernières années après un démarrage en trombe lors de l’élection de Sumalee Kongsuwan, cette dernière s’est présentée sous les huées du Rathasapha mercredi dernier. Elle est repartie avec quelques applaudissements ; elle a publiquement reconnu les difficultés qu’elles affrontaient, elle, l’économie sengaïaise et la société en général. Sans cibler la création du parti communautaire à Siem Banlung, elle a souligné l’importance du Ratcha-Khaen Phudin et des ressources du Karavaï. Tout le monde la voyait venir avec ses gros sabots : elle a posé sur la table un projet de loi extrêmement fourni sur l’exploitation des mines, lithium et platine en tête. Il y avait dans la salle de nombreux lobbyistes de la roche, comme on les appelle, ce qui amena certains députés de l’opposition à demander des amendements contre les monopoles, ce qui, en théorie, est plutôt bien accepté, car cela correspond à plus de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=312473#p312473]quarante ans de réflexions économiques au Sengaï[/url].
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125113547829464.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113547829464.png[/IMG][/URL][/center]
POURQUOI L’ECONOMIE DEMEURERA LE SEUL CRITERE DE DEVELOPPEMENT NATIONAL. Un vieux proverbe énonce qu’un homme qui se noie s’accrochera même à un grain de riz. Sumalee Kongsuwan ne s’accrochera donc qu’au seul débris qui flotte autour d’elle : les résultats économiques. Si ceux-ci ont eu de claires bonnes nouvelles (mais à quel prix ?) ces dernières années, il n’en demeure pas moins que le gouvernement est clairement mis en difficulté par une société qu’il a laissé s’effondrer. Sumalee Kongsuwan se raccroche tant bien que mal à l’économie en pensant que ce levier lui permettra de reconstruire tout le Sengaï, et elle utilise maintenant le levier minier. Cela fait longtemps que nous attirons l’attention de notre peuple sur les métaux rares et leur énorme potentiel, mais c’est seulement maintenant, en désespoir de cause, que Sumalee Kongsuwan décide de s’y intéresser. Le problème, c’est qu’il est trop tard. Le développement national du Sengaï a reçu plusieurs coups d’arrêt, et ce ne sont pas quelques minerais qui vont tout reconstruire : le problème est social, ethnique, financier et communautaire, et nous ne pensons pas, mais ce n’est que notre humble avis, que le lithium, aussi utile soit-il, puisse guérir des cicatrices ouvertes depuis plusieurs décennies.
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]
L’IMPOSSIBLE EQUATION DES MINES SENGAÏAISES. Tout le monde veut de la croissance économique, les bienfaits de celle-ci seraient effectivement tout à fait bienvenus au Sengaï, mais quelle contrepartie aurions-nous alors à affronter. Extraire le métal précieux de nos mines est à faire, c’est un chantier en plein développement, mais qui voit ce qu’il y aura à mettre sur la table par la suite ? Nous ne disposons pas de la main d’œuvre formée, aurons-nous recours à l’immigration ? Nous ne disposons pas des dispositifs écologiques pour contrôler ce développement, allons-nous saloper des parts entières de notre territoire ? La situation nous paraît dans tous les cas être infiniment plus complexe que ce qu’on essaie de nous faire croire. A l’heure actuelle, nous devrions peut-être nous assoir et peser le pour et le contre, bien que nous ne nous faisions pas d’illusion, il est évident que la vraie question, celle de la répartition de la manne économique, ne sera pas posée, ou, si elle l’est, elle le sera mal ou pas, et c’est encore les mêmes qui vont trinquer : nous.
[URL=https://www.casimages.com/i/190301124324249122.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/03/01/190301124324249122.png[/IMG][/URL]
L’Alliance Nationale-Démocratique prépare-t-elle son baroud d’honneur ?
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VERS UNE LOI DE DEVELOPPEMENT MINIER SANS PRECEDENT ? Un peu de fer, de cuivre, de phosphates, quelques monts d’argent, pas mal de platine et d’énormes réserves de lithium. C’est ainsi que se présente le paysage minier sengaïais. Alors que l’économie ralentit ces dernières années après un démarrage en trombe lors de l’élection de Sumalee Kongsuwan, cette dernière s’est présentée sous les huées du Rathasapha mercredi dernier. Elle est repartie avec quelques applaudissements ; elle a publiquement reconnu les difficultés qu’elles affrontaient, elle, l’économie sengaïaise et la société en général. Sans cibler la création du parti communautaire à Siem Banlung, elle a souligné l’importance du Ratcha-Khaen Phudin et des ressources du Karavaï. Tout le monde la voyait venir avec ses gros sabots : elle a posé sur la table un projet de loi extrêmement fourni sur l’exploitation des mines, lithium et platine en tête. Il y avait dans la salle de nombreux lobbyistes de la roche, comme on les appelle, ce qui amena certains députés de l’opposition à demander des amendements contre les monopoles, ce qui, en théorie, est plutôt bien accepté, car cela correspond à plus de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=312473#p312473]quarante ans de réflexions économiques au Sengaï[/url].
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POURQUOI L’ECONOMIE DEMEURERA LE SEUL CRITERE DE DEVELOPPEMENT NATIONAL. Un vieux proverbe énonce qu’un homme qui se noie s’accrochera même à un grain de riz. Sumalee Kongsuwan ne s’accrochera donc qu’au seul débris qui flotte autour d’elle : les résultats économiques. Si ceux-ci ont eu de claires bonnes nouvelles (mais à quel prix ?) ces dernières années, il n’en demeure pas moins que le gouvernement est clairement mis en difficulté par une société qu’il a laissé s’effondrer. Sumalee Kongsuwan se raccroche tant bien que mal à l’économie en pensant que ce levier lui permettra de reconstruire tout le Sengaï, et elle utilise maintenant le levier minier. Cela fait longtemps que nous attirons l’attention de notre peuple sur les métaux rares et leur énorme potentiel, mais c’est seulement maintenant, en désespoir de cause, que Sumalee Kongsuwan décide de s’y intéresser. Le problème, c’est qu’il est trop tard. Le développement national du Sengaï a reçu plusieurs coups d’arrêt, et ce ne sont pas quelques minerais qui vont tout reconstruire : le problème est social, ethnique, financier et communautaire, et nous ne pensons pas, mais ce n’est que notre humble avis, que le lithium, aussi utile soit-il, puisse guérir des cicatrices ouvertes depuis plusieurs décennies.
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L’IMPOSSIBLE EQUATION DES MINES SENGAÏAISES. Tout le monde veut de la croissance économique, les bienfaits de celle-ci seraient effectivement tout à fait bienvenus au Sengaï, mais quelle contrepartie aurions-nous alors à affronter. Extraire le métal précieux de nos mines est à faire, c’est un chantier en plein développement, mais qui voit ce qu’il y aura à mettre sur la table par la suite ? Nous ne disposons pas de la main d’œuvre formée, aurons-nous recours à l’immigration ? Nous ne disposons pas des dispositifs écologiques pour contrôler ce développement, allons-nous saloper des parts entières de notre territoire ? La situation nous paraît dans tous les cas être infiniment plus complexe que ce qu’on essaie de nous faire croire. A l’heure actuelle, nous devrions peut-être nous assoir et peser le pour et le contre, bien que nous ne nous faisions pas d’illusion, il est évident que la vraie question, celle de la répartition de la manne économique, ne sera pas posée, ou, si elle l’est, elle le sera mal ou pas, et c’est encore les mêmes qui vont trinquer : nous.
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Chaarden
[center]Gyamda : Création du parti « Rassemblement Pour la Terre (RPT) »
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Premier congrès dans une université de Gyamda pour un parti écologiste et progressiste
[URL=https://www.casimages.com/i/190125113049717786.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113049717786.png[/IMG][/URL][/center]
LA FRAGMENTATION POLITIQUE DU SENGAÏ SE POURSUIT. Une troupe d’étudiants s’est réunie la semaine dernière dans les locaux de la faculté de biologie de l’université de Gyamda. Après plusieurs semaines de publicité, ce ne sont pas moins de trois mille personnes qui se sont présentées à cette réunion qui, à la fin, s’est terminée par un vote d’approbation sur la création d’un mouvement politique. Ainsi est né le Rassemblement Pour la Terre (RPT) hier soir. Il n’est pas encore clair si ce parti sera un simple lobby, une force d’appoint à un autre grand parti, le Mouvement Fédéral-Démocrate par exemple, ou encore s’il n’aura qu’un rôle d’influencer pour changer les mentalités au sein de la société sengaïaise. Dans tous les cas, il est évident que ce parti sera désormais un nouvel engrenage à ajouter à la machine politique du pays, et, probablement, il contribuera à refléter la diversité de l’opinion publique sengaïaise, ou tout simplement à aggraver encore plus les failles qui serpentent dans notre société. Il y a encore beaucoup de temps avant les élections, le temps pour le RPT de définir sa stratégie. Hier soir, certains de ses cadres ont déjà présenté des lignes qui outrepassent largement les limites écologistes pour s’attaquer à des sujets de société de prime importance –d’après eux-, se mettant d’ores et déjà en opposition frontale avec d’autres partis.
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125113547829464.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125113547829464.png[/IMG][/URL][/center]
L’ECOLOGIE ENTRE SUR LA SCENE POLITIQUE DU ROYAUME. Ces dernières semaines, l’économie a occupé l’espace médiatique, avec une quantité phénoménale de débats et experts en tout genre sur les lignes économiques que le Sengaï devait adopter pour demeurer un acteur principal de la globalisation. Nous avions déjà appuyé les insuffisances crasses de toutes ces discussions, car on ne peut pas nettoyer une mare en n’y retirant qu’un sachet plastique. Le travail doit être plus profond et aborder une multitude de sujet. Par exemple, que serait un juste débat sur notre réalité économique si nous n’avions pas une réflexion sur la manière de développer cette économie en lien avec la nature ? A Gyamda se sont constitués en parti des étudiants de tout horizon désirant faire entrer sur la scène politique le sujet de l’écologie. Leurs propositions demeurent pour l’instant assez creuses, car n’ayant aucune prise sur le monde réel et étant trop indépendantes, dans le sens où elles font fi d’une importante série de facteurs. Toutefois, les dés sont jetés et la réflexion se poursuivra. Nous souhaitons à ce jeune Rassemblement Pour la Terre de faire entendre sa voix et de gagner en sérieux. Si leurs analyses, solides et référencées, pouvaient arriver aux oreilles de quelques-uns de nos députés, alors enfin, la réflexion ne serait pas monomaniaque.
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UNE MANŒUVRE DE L’AND POUR TORPILLER L’OPPOSITION. Cela fait des mois maintenant que l’AND ne cesse de s’empêtrer dans un marais intellectuel, un immobilisme parlementaire et une inactivité crasse. Il n’y a jamais eu aussi peu de lois proposées par un gouvernement, jamais eu aussi peu de réflexions et de réactions dans les médias de la part de ministres. L’AND s’enferme sur elle-même, conduisant les yeux fermés son véhicule qui fut lancé il y a plusieurs années lors de l’élection de Sumalee Kongsuwan, qui en est à son troisième et laborieux mandat. Ainsi, des partis politiques se sont engouffrés dans la brèche : le MFD, le PPI, et il a fallu revenir à de bonnes vieilles méthodes de tactique politique. Un étrange mouvement de branquignols d’étudiants bourgeois tibétains vient de se créer avec comme objectif de parler climat, avortement et euthanasie. L’idéal pour rogner l’électorat du MFD dans les grandes villes comme Gyamda et Tingri, en pompant l’électorat le plus idiot et le plus manipulable de tout le pays : la petite bourgeoisie étudiante. Il ne fait aucun doute qu’il s’agit d’une manœuvre de l’AND pour diviser au maximum l’opposition. Si le RPT se structure en parti politique et présente des candidats aux élections, alors la supercherie sera démasquée. Et ainsi, on saura que le PPI est le seul parti capable de présenter une opposition sérieuse, sur tous les domaines.
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Premier congrès dans une université de Gyamda pour un parti écologiste et progressiste
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LA FRAGMENTATION POLITIQUE DU SENGAÏ SE POURSUIT. Une troupe d’étudiants s’est réunie la semaine dernière dans les locaux de la faculté de biologie de l’université de Gyamda. Après plusieurs semaines de publicité, ce ne sont pas moins de trois mille personnes qui se sont présentées à cette réunion qui, à la fin, s’est terminée par un vote d’approbation sur la création d’un mouvement politique. Ainsi est né le Rassemblement Pour la Terre (RPT) hier soir. Il n’est pas encore clair si ce parti sera un simple lobby, une force d’appoint à un autre grand parti, le Mouvement Fédéral-Démocrate par exemple, ou encore s’il n’aura qu’un rôle d’influencer pour changer les mentalités au sein de la société sengaïaise. Dans tous les cas, il est évident que ce parti sera désormais un nouvel engrenage à ajouter à la machine politique du pays, et, probablement, il contribuera à refléter la diversité de l’opinion publique sengaïaise, ou tout simplement à aggraver encore plus les failles qui serpentent dans notre société. Il y a encore beaucoup de temps avant les élections, le temps pour le RPT de définir sa stratégie. Hier soir, certains de ses cadres ont déjà présenté des lignes qui outrepassent largement les limites écologistes pour s’attaquer à des sujets de société de prime importance –d’après eux-, se mettant d’ores et déjà en opposition frontale avec d’autres partis.
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L’ECOLOGIE ENTRE SUR LA SCENE POLITIQUE DU ROYAUME. Ces dernières semaines, l’économie a occupé l’espace médiatique, avec une quantité phénoménale de débats et experts en tout genre sur les lignes économiques que le Sengaï devait adopter pour demeurer un acteur principal de la globalisation. Nous avions déjà appuyé les insuffisances crasses de toutes ces discussions, car on ne peut pas nettoyer une mare en n’y retirant qu’un sachet plastique. Le travail doit être plus profond et aborder une multitude de sujet. Par exemple, que serait un juste débat sur notre réalité économique si nous n’avions pas une réflexion sur la manière de développer cette économie en lien avec la nature ? A Gyamda se sont constitués en parti des étudiants de tout horizon désirant faire entrer sur la scène politique le sujet de l’écologie. Leurs propositions demeurent pour l’instant assez creuses, car n’ayant aucune prise sur le monde réel et étant trop indépendantes, dans le sens où elles font fi d’une importante série de facteurs. Toutefois, les dés sont jetés et la réflexion se poursuivra. Nous souhaitons à ce jeune Rassemblement Pour la Terre de faire entendre sa voix et de gagner en sérieux. Si leurs analyses, solides et référencées, pouvaient arriver aux oreilles de quelques-uns de nos députés, alors enfin, la réflexion ne serait pas monomaniaque.
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UNE MANŒUVRE DE L’AND POUR TORPILLER L’OPPOSITION. Cela fait des mois maintenant que l’AND ne cesse de s’empêtrer dans un marais intellectuel, un immobilisme parlementaire et une inactivité crasse. Il n’y a jamais eu aussi peu de lois proposées par un gouvernement, jamais eu aussi peu de réflexions et de réactions dans les médias de la part de ministres. L’AND s’enferme sur elle-même, conduisant les yeux fermés son véhicule qui fut lancé il y a plusieurs années lors de l’élection de Sumalee Kongsuwan, qui en est à son troisième et laborieux mandat. Ainsi, des partis politiques se sont engouffrés dans la brèche : le MFD, le PPI, et il a fallu revenir à de bonnes vieilles méthodes de tactique politique. Un étrange mouvement de branquignols d’étudiants bourgeois tibétains vient de se créer avec comme objectif de parler climat, avortement et euthanasie. L’idéal pour rogner l’électorat du MFD dans les grandes villes comme Gyamda et Tingri, en pompant l’électorat le plus idiot et le plus manipulable de tout le pays : la petite bourgeoisie étudiante. Il ne fait aucun doute qu’il s’agit d’une manœuvre de l’AND pour diviser au maximum l’opposition. Si le RPT se structure en parti politique et présente des candidats aux élections, alors la supercherie sera démasquée. Et ainsi, on saura que le PPI est le seul parti capable de présenter une opposition sérieuse, sur tous les domaines.
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Chaarden
[center]L’amiral Kun Osan va « nettoyer les mers de Ventélie »
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La Marine Sengaïaise annonce une grande opération de lutte contre la piraterie et le banditisme de haute-mer
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LES NAVIRES DE GUERRE DU SENGAÏ INTEGRALEMENT MOBILISES. Kun Osan, le principal amiral de la flotte sengaïaise, vient d’annoncer le début d’une grande campagne de lutte contre la piraterie dans les eaux du Sengaï. Il a annoncé par la même occasion que les flottes de toutes les nations de l’OCC seront averties du moindre mouvement, sengaïais ou pirates, pour réagir au mieux aux intrusions et fuites de bandits. La contrebande, les multiples trafics, la piraterie, sont tant de fléaux qui ont terrifié beaucoup de marchands et autres navires pendant des années. Aujourd’hui encore, de nombreux pêcheurs évitent de sortir à certaines heures et sous certaines conditions, tant qu’il n’y a pas de navires de garde-côtes en train de patrouiller dans le coin. A l’heure actuelle, selon les annonces de Kun Osan, absolument aucun navire de la Marine Sengaïaise ne sera seul et sans utilité, tous auront un rôle, aussi petit soit-il, dans le but de combattre efficacement les menaces, en coopération donc avec l’OCC. Il ne paraît pas très malin au premier abord de balancer publiquement la tenue d’une telle opération, mais les amiraux tentent par ce moyen d’écrémer déjà les bandits en effrayant les plus faibles. Par ailleurs, dans les jours à venir, le gouvernement devrait donner l’autorisation d’exécuter sans sommation tous les hors-la-loi appréhendés…
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QUAND LA ROYAUTE APPORTE VIENT A LA RESCOUSSE DU GOUVERNEMENT. Comme chacun sait, le Rama Panom IV obtint la loyauté de l’armée en mariant sa fille la princesse Natnaree au chef d’état-major Anupong Muangchawan, mariage malheureux s’il en faut. Toutefois, si ce mariage n’eut aucune descendance, il eut une ascendance : l’union profonde entre la monarchie et l’armée. De plus, au cours des dernières élections, le Rama accorda son entière confiance à Sumalee Kongsuwan en offrant sur un plateau la moitié du Sénat (Wuthisapha) à l’Alliance Nationale Démocratique. Aujourd’hui, alors que l’AND est en difficulté et que la confiance du peuple envers Sumalee Kongsuwan est en chute libre, cette dernière a semble-t-il demandé un coup de main au Rama, qui, une fois encore, le lui a donné. Coup de communication très classique : une grosse opération militaire pilotée par le gouvernement pour remonter un peu sa popularité. Sumalee Kongsuwan va pouvoir faire exécuter des dizaines de bandits et de voyous et se présenter ainsi comme la grande libératrice qu’elle a toujours rêvé être. Et il n’aura suffi que d’un coup de fil de Sumalee Kongsuwan au Rama, et du Rama à la chambre à coucher de sa fille, il ne doit pas y avoir beaucoup de pas.
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190125112844362943.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/25/190125112844362943.png[/IMG][/URL][/center]
QUELS COUPABLES ET QUELLES VICTIMES ? Le gouvernement demande à l’armée de nettoyer la mer sous prétexte d’y fluidifier le commerce et de faire des économies. Oui, ça coûte cher de payer des garde-côtes et des milices pour éviter les pirates. Mais quel est l’objectif réel ? Fondamentalement, les autorités de Pan Ranong se moquent éperdument du trafic humain : les prostituées ainsi kidnappées et vendues le sont à des casinos et autres salles de jeux chics de Pan Ranong, où elles finissent dans des caves aux lumières tamisées à satisfaire les plaisirs de quelques vieux pervers riches. Ainsi, il existe une demande permanente de drogues, de produits contrefaits et d’esclaves, sexuels ou non. Si jamais le brave Kun Osan nettoie la mer, il tarira une route de commerce, mais tant que la demande sera toujours présente, d’autres routes s’ouvriront : par la terre, par les airs, sous terres… Les vrais coupables sont ceux qui font des appels d’air. Tarissons la demande, occupons-nous de ce problème et alors seulement les pirates et bandits cesseront leurs activités. Mais il est vrai que mettre des gens au chômage n’est pas une spécialité du gouvernement.
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La Marine Sengaïaise annonce une grande opération de lutte contre la piraterie et le banditisme de haute-mer
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LES NAVIRES DE GUERRE DU SENGAÏ INTEGRALEMENT MOBILISES. Kun Osan, le principal amiral de la flotte sengaïaise, vient d’annoncer le début d’une grande campagne de lutte contre la piraterie dans les eaux du Sengaï. Il a annoncé par la même occasion que les flottes de toutes les nations de l’OCC seront averties du moindre mouvement, sengaïais ou pirates, pour réagir au mieux aux intrusions et fuites de bandits. La contrebande, les multiples trafics, la piraterie, sont tant de fléaux qui ont terrifié beaucoup de marchands et autres navires pendant des années. Aujourd’hui encore, de nombreux pêcheurs évitent de sortir à certaines heures et sous certaines conditions, tant qu’il n’y a pas de navires de garde-côtes en train de patrouiller dans le coin. A l’heure actuelle, selon les annonces de Kun Osan, absolument aucun navire de la Marine Sengaïaise ne sera seul et sans utilité, tous auront un rôle, aussi petit soit-il, dans le but de combattre efficacement les menaces, en coopération donc avec l’OCC. Il ne paraît pas très malin au premier abord de balancer publiquement la tenue d’une telle opération, mais les amiraux tentent par ce moyen d’écrémer déjà les bandits en effrayant les plus faibles. Par ailleurs, dans les jours à venir, le gouvernement devrait donner l’autorisation d’exécuter sans sommation tous les hors-la-loi appréhendés…
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QUAND LA ROYAUTE APPORTE VIENT A LA RESCOUSSE DU GOUVERNEMENT. Comme chacun sait, le Rama Panom IV obtint la loyauté de l’armée en mariant sa fille la princesse Natnaree au chef d’état-major Anupong Muangchawan, mariage malheureux s’il en faut. Toutefois, si ce mariage n’eut aucune descendance, il eut une ascendance : l’union profonde entre la monarchie et l’armée. De plus, au cours des dernières élections, le Rama accorda son entière confiance à Sumalee Kongsuwan en offrant sur un plateau la moitié du Sénat (Wuthisapha) à l’Alliance Nationale Démocratique. Aujourd’hui, alors que l’AND est en difficulté et que la confiance du peuple envers Sumalee Kongsuwan est en chute libre, cette dernière a semble-t-il demandé un coup de main au Rama, qui, une fois encore, le lui a donné. Coup de communication très classique : une grosse opération militaire pilotée par le gouvernement pour remonter un peu sa popularité. Sumalee Kongsuwan va pouvoir faire exécuter des dizaines de bandits et de voyous et se présenter ainsi comme la grande libératrice qu’elle a toujours rêvé être. Et il n’aura suffi que d’un coup de fil de Sumalee Kongsuwan au Rama, et du Rama à la chambre à coucher de sa fille, il ne doit pas y avoir beaucoup de pas.
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QUELS COUPABLES ET QUELLES VICTIMES ? Le gouvernement demande à l’armée de nettoyer la mer sous prétexte d’y fluidifier le commerce et de faire des économies. Oui, ça coûte cher de payer des garde-côtes et des milices pour éviter les pirates. Mais quel est l’objectif réel ? Fondamentalement, les autorités de Pan Ranong se moquent éperdument du trafic humain : les prostituées ainsi kidnappées et vendues le sont à des casinos et autres salles de jeux chics de Pan Ranong, où elles finissent dans des caves aux lumières tamisées à satisfaire les plaisirs de quelques vieux pervers riches. Ainsi, il existe une demande permanente de drogues, de produits contrefaits et d’esclaves, sexuels ou non. Si jamais le brave Kun Osan nettoie la mer, il tarira une route de commerce, mais tant que la demande sera toujours présente, d’autres routes s’ouvriront : par la terre, par les airs, sous terres… Les vrais coupables sont ceux qui font des appels d’air. Tarissons la demande, occupons-nous de ce problème et alors seulement les pirates et bandits cesseront leurs activités. Mais il est vrai que mettre des gens au chômage n’est pas une spécialité du gouvernement.