Presse vasconne
-
Youggort
[center]TIME IS MONEY[/center]
[center][img]http://www.journaldunet.com/economie/reportage/la-plus-grande-mine-du-monde/image/50404.jpg[/img][/center]
[center]Mine du Cerf-Est, propriété du groupe Extractiolis, le 24 avril 2029[/center]
Quel est le point commun de la Polarésie, du Nuevo-Rio, de la Litavie et de la Vasconie ? Sur une carte on a peu de moyens de trouver. Ce point commun doit se trouver autre part que sur un planisphère : Il doit se trouver sous terre et dans la législation des pays développés : Ces quatre pays disposent des principales réserves de Terres Rares au monde. Tant est si bien qu’un journal international très sérieux avouait même que ces quatre pays (dont le nôtre) détenaient entre leurs mains 90% des nations du globe si celles-ci veulent maintenir leur révolution technologique ainsi que leur développement. Un grand pouvoir pour ces pays mal classés en termes de PIB. Pour rappel, la Polarésie n’est que la 42ème économie mondiale, la Vasconie n’est que 33ème et la Litavie 38ème. Alors que le Nuevo Rio n’est même pas classé. Mais que sont ces « terres rares » ? Ces terres rares sont un groupe de 17 métaux précieux utilisés dans presque toutes les inventions modernes : Rayons X, panneaux photovoltaïques, horloges atomiques, batteries… La liste est bien longue.
En Vasconie, l’extraction de ces terres rares est confiée à deux sociétés bien connue de la Bourse de Burdiga : Minekator et Extractiolis. Ces deux mastodontes du minage en Vasconie et en Dytolie disposent d’un poids très fort dans notre République car on a appris que ce furent elles qui ont réussi à faire plier le Gouvernement au moment des négociations pour la « socialisation » du travail en Vasconie.
Dans un rapport confié par l’INEES la semaine dernière, la consommation mondiale de produits de catégorie « terres rares » devrait considérablement augmenter dans les prochaines années… Après l’ère du charbon, puis celle du pétrole, la diplomatie mondiale devrait passer à l’ère des Terres Rares. Au cours de cette nouvelle aire, la Vasconie pourrait prendre toujours plus de places si elle ne fait pas n’importe quoi. Le territoire vascon dispose en effet de plusieurs arguments pour être une place forte énergétique dans les futures décennies : Sans compter les réserves de terres rares, face à Sainte-Marthe en mer se trouvent des gisements de pétrole sous-marins, et à l’ouest se trouvent des réserves de phosphate et de lignite (sorte de charbon). Sans oublier la Nouvelle-Vasatie qui dispose de réserves de titane qui ne sont pas négligeables. De quoi faire décoller l’économie de Vasconie indépendamment de toute politique gouvernementale ? Pas si sûr.
En effet, maintenant que le bilan de ce que l’on trouve dans le sol vascon et dans son littoral est fait, il faut voir quelle est la politique du Gouvernement en la matière : Comme l’INEES (Institut National des Etudes Economiques et Sociales) l’avait pointé du doigt, la Vasconie dispose d’une image assez repoussante à l’investissement étranger, la faute à sa politique sociale plus qu’arriérée en comparaison aux pays étrangers comme le Santogne, le Lébira ou la Britonnie. Tout laisse à penser que si les sondages installant les socialistes au pouvoir dès 2040 se montrent vrais, l’économie vasconne ne s’en porterait que mieux. A ce moment-là, la Vasconie pourrait connaître une véritable ascension dans le rôle diplomatique. Elle pourrait également se créer un véritable « soft-power » en menaçant de couper les fournissements en produits miniers en cas de désaccords géopolitiques majeurs.
Aujourd’hui 9 février 2038, le Président de la République ainsi que la ministre des affaires étrangères (à savoir Edouard Coumier et Sophie Al-Mesnie) se sont parlés dans une réunion informelle mais cependant prévue pour parler de la ligne directrice de la diplomatie vasconne dans les années 2038-2040. L’intégralité des dossiers brulants auraient été traités par les deux gouvernants. Selon le porte-parole du Palais Présidentiel, « des décisions fortes devraient être annoncées dans les prochaines heures pour la création d’une entente internationale entre pays extracteurs de matières précieuses afin de mutualiser et de protéger les intérêts publiques inhérents à de telles réserves. »
9 février 2040
[center][img]http://www.journaldunet.com/economie/reportage/la-plus-grande-mine-du-monde/image/50404.jpg[/img][/center]
[center]Mine du Cerf-Est, propriété du groupe Extractiolis, le 24 avril 2029[/center]
Quel est le point commun de la Polarésie, du Nuevo-Rio, de la Litavie et de la Vasconie ? Sur une carte on a peu de moyens de trouver. Ce point commun doit se trouver autre part que sur un planisphère : Il doit se trouver sous terre et dans la législation des pays développés : Ces quatre pays disposent des principales réserves de Terres Rares au monde. Tant est si bien qu’un journal international très sérieux avouait même que ces quatre pays (dont le nôtre) détenaient entre leurs mains 90% des nations du globe si celles-ci veulent maintenir leur révolution technologique ainsi que leur développement. Un grand pouvoir pour ces pays mal classés en termes de PIB. Pour rappel, la Polarésie n’est que la 42ème économie mondiale, la Vasconie n’est que 33ème et la Litavie 38ème. Alors que le Nuevo Rio n’est même pas classé. Mais que sont ces « terres rares » ? Ces terres rares sont un groupe de 17 métaux précieux utilisés dans presque toutes les inventions modernes : Rayons X, panneaux photovoltaïques, horloges atomiques, batteries… La liste est bien longue.
En Vasconie, l’extraction de ces terres rares est confiée à deux sociétés bien connue de la Bourse de Burdiga : Minekator et Extractiolis. Ces deux mastodontes du minage en Vasconie et en Dytolie disposent d’un poids très fort dans notre République car on a appris que ce furent elles qui ont réussi à faire plier le Gouvernement au moment des négociations pour la « socialisation » du travail en Vasconie.
Dans un rapport confié par l’INEES la semaine dernière, la consommation mondiale de produits de catégorie « terres rares » devrait considérablement augmenter dans les prochaines années… Après l’ère du charbon, puis celle du pétrole, la diplomatie mondiale devrait passer à l’ère des Terres Rares. Au cours de cette nouvelle aire, la Vasconie pourrait prendre toujours plus de places si elle ne fait pas n’importe quoi. Le territoire vascon dispose en effet de plusieurs arguments pour être une place forte énergétique dans les futures décennies : Sans compter les réserves de terres rares, face à Sainte-Marthe en mer se trouvent des gisements de pétrole sous-marins, et à l’ouest se trouvent des réserves de phosphate et de lignite (sorte de charbon). Sans oublier la Nouvelle-Vasatie qui dispose de réserves de titane qui ne sont pas négligeables. De quoi faire décoller l’économie de Vasconie indépendamment de toute politique gouvernementale ? Pas si sûr.
En effet, maintenant que le bilan de ce que l’on trouve dans le sol vascon et dans son littoral est fait, il faut voir quelle est la politique du Gouvernement en la matière : Comme l’INEES (Institut National des Etudes Economiques et Sociales) l’avait pointé du doigt, la Vasconie dispose d’une image assez repoussante à l’investissement étranger, la faute à sa politique sociale plus qu’arriérée en comparaison aux pays étrangers comme le Santogne, le Lébira ou la Britonnie. Tout laisse à penser que si les sondages installant les socialistes au pouvoir dès 2040 se montrent vrais, l’économie vasconne ne s’en porterait que mieux. A ce moment-là, la Vasconie pourrait connaître une véritable ascension dans le rôle diplomatique. Elle pourrait également se créer un véritable « soft-power » en menaçant de couper les fournissements en produits miniers en cas de désaccords géopolitiques majeurs.
Aujourd’hui 9 février 2038, le Président de la République ainsi que la ministre des affaires étrangères (à savoir Edouard Coumier et Sophie Al-Mesnie) se sont parlés dans une réunion informelle mais cependant prévue pour parler de la ligne directrice de la diplomatie vasconne dans les années 2038-2040. L’intégralité des dossiers brulants auraient été traités par les deux gouvernants. Selon le porte-parole du Palais Présidentiel, « des décisions fortes devraient être annoncées dans les prochaines heures pour la création d’une entente internationale entre pays extracteurs de matières précieuses afin de mutualiser et de protéger les intérêts publiques inhérents à de telles réserves. »
9 février 2040
-
Youggort
[center]LE TEMPS LIBRE[/center]
[center][img]http://www.lepublic-journal.com/wp-content/uploads/2018/10/allemagne-des-milliers-de-manifestants-anti-charbon-fetent-leur-victoire-dans-la-foret-de-hambach.jpg[/img]
Activistes écologiques en Aulnis le 27 mars 2038, © Le temps libre.[/center]
Alors que les journaux internationaux ont révélé la présence de terres rares dans le sol vascon, cette énergie fossile envenime le débat public. En effet, des discussions ont actuellement lieu entre les sociétés minières et le Conseil d’Aulnis pour l’exploitation des gisements situés sur les terres du district de Donelarnay. A l’heure actuelle, ces négociations sont en bonne voie. Le problème est que l’exploitation gisements engendrerait la destruction d’une partie de la forêt d’Aulnis déjà fragilisée par les activités humaines. Pour défendre les intérêts de la nature, un groupe d’activistes s’est formé depuis quelques jours. Ceux-ci ont bien l’intention de se faire entendre. Cependant, leur discours est à contre-courant des ambitions nationales portées par le Gouvernement Grevelin et par les autorités sortantes. Catherine Hétu, présidente de la région d’Aulnis s’est par ailleurs exprimée sur le sujet : « Ces gisements et leur exploitation sont une aubaine pour la région et pour le district de Donelarnay. Cette exploitation va donner du travail à des milliers de personne, en plus de rapporter beaucoup d’argent à l’état et aux collectivités, ce qui soulagera les ménages au moment de payer les impôts. » Ces arguments, loin de faire mouche auprès des mécontents ont même renforcé leurs convictions.
On voit mal comment une décision pourrait être donnée par l’autorité publique, à trois mois d’élections importantes. L’exploitation de ce gisement a pris une place particulièrement importante, devant la modernisation des institutions ou la politique et salariale de l’Etat et des territoires. Si le parti au pouvoir (Parti Libéral Républicain) s’est dit ouvertement pour, alors que ses poursuivants sont restés plutôt mutiques sur le sujet. Le seul parti ayant accordé son soutien est le parti de Théodore Lunnet qui s’est d’ailleurs exprimé en ces termes : « Le progrès et la recherche du bénéfice ne doivent pas mettre en péril la situation écologique de la Vasconie. Nous voulons le bien être des gens, et nous ne voulons pas remplir le portefeuille de quelques-uns. Si notre projet est adopté par le peuple, alors nous interdirons la déforestation de la forêt de Donelarnay, et nous interdirons l’exploitation de ces métaux pour ne pas défigurer notre beau pays. » . Pour l’instant, dans la région d’Aulnis, le parti de Théodore Lunnet arrive en tête d’une majorité de sondages réalisés sur la population.
Quant aux activistes souhaitant gagner du temps, les actions se sont multipliées : Distributions de tracts, manifestations devant le siège de la compagnie minière à Tonsolet et signature d’une pétition. Cette dernière rassemble d’ailleurs plus de 6'000 signatures à l’heure actuelle et pourrait prendre beaucoup plus d’ampleur dans les prochains jours.
[right]Etienne EULALIOTTE
Journaliste engagé du Temps Libre[/right]
[center][img]http://www.lepublic-journal.com/wp-content/uploads/2018/10/allemagne-des-milliers-de-manifestants-anti-charbon-fetent-leur-victoire-dans-la-foret-de-hambach.jpg[/img]
Activistes écologiques en Aulnis le 27 mars 2038, © Le temps libre.[/center]
Alors que les journaux internationaux ont révélé la présence de terres rares dans le sol vascon, cette énergie fossile envenime le débat public. En effet, des discussions ont actuellement lieu entre les sociétés minières et le Conseil d’Aulnis pour l’exploitation des gisements situés sur les terres du district de Donelarnay. A l’heure actuelle, ces négociations sont en bonne voie. Le problème est que l’exploitation gisements engendrerait la destruction d’une partie de la forêt d’Aulnis déjà fragilisée par les activités humaines. Pour défendre les intérêts de la nature, un groupe d’activistes s’est formé depuis quelques jours. Ceux-ci ont bien l’intention de se faire entendre. Cependant, leur discours est à contre-courant des ambitions nationales portées par le Gouvernement Grevelin et par les autorités sortantes. Catherine Hétu, présidente de la région d’Aulnis s’est par ailleurs exprimée sur le sujet : « Ces gisements et leur exploitation sont une aubaine pour la région et pour le district de Donelarnay. Cette exploitation va donner du travail à des milliers de personne, en plus de rapporter beaucoup d’argent à l’état et aux collectivités, ce qui soulagera les ménages au moment de payer les impôts. » Ces arguments, loin de faire mouche auprès des mécontents ont même renforcé leurs convictions.
On voit mal comment une décision pourrait être donnée par l’autorité publique, à trois mois d’élections importantes. L’exploitation de ce gisement a pris une place particulièrement importante, devant la modernisation des institutions ou la politique et salariale de l’Etat et des territoires. Si le parti au pouvoir (Parti Libéral Républicain) s’est dit ouvertement pour, alors que ses poursuivants sont restés plutôt mutiques sur le sujet. Le seul parti ayant accordé son soutien est le parti de Théodore Lunnet qui s’est d’ailleurs exprimé en ces termes : « Le progrès et la recherche du bénéfice ne doivent pas mettre en péril la situation écologique de la Vasconie. Nous voulons le bien être des gens, et nous ne voulons pas remplir le portefeuille de quelques-uns. Si notre projet est adopté par le peuple, alors nous interdirons la déforestation de la forêt de Donelarnay, et nous interdirons l’exploitation de ces métaux pour ne pas défigurer notre beau pays. » . Pour l’instant, dans la région d’Aulnis, le parti de Théodore Lunnet arrive en tête d’une majorité de sondages réalisés sur la population.
Quant aux activistes souhaitant gagner du temps, les actions se sont multipliées : Distributions de tracts, manifestations devant le siège de la compagnie minière à Tonsolet et signature d’une pétition. Cette dernière rassemble d’ailleurs plus de 6'000 signatures à l’heure actuelle et pourrait prendre beaucoup plus d’ampleur dans les prochains jours.
[right]Etienne EULALIOTTE
Journaliste engagé du Temps Libre[/right]
-
Youggort
[center]LE TEMPS LIBRE[/center]
[center][img]https://gal.img.pmdstatic.net/fit/http.3A.2F.2Fprd2-bone-image.2Es3-website-eu-west-1.2Eamazonaws.2Ecom.2Fprismamedia_people.2F2017.2F06.2F30.2F1bf92485-0958-468e-a713-b8bc3931a799.2Ejpeg/460x259/quality/80/najat-vallaud-belkacem.jpg[/img]
Sophie Al-Mesni vivrait-elle ses dernières heures au ministères?, © Le temps libre.[/center]
La diplomatie vasconne a-t-elle raté quelques choses dans ces dernières années ? La réponse semble aujourd’hui évidente pour tous les observateurs neutres : Oui. Le 14 avril dernier, une réunion contenant toutes les forces vives de la Dytolie s’est tenue dans le but de former une organisation internationale dont les fondations restent maladroitement posées. Construite sur la base de petits papiers échangés entre différents pays, l’union concrétisée aujourd’hui par un traité officiel est composée du Lorthon, d’Ennis, de Santogne, de Valdaquie et du Lagac’hann. Ces cinq pays ont créé ce qui va désormais s’appeler la CND, ou autrement dit la « Communauté des nations Dytoliennes ». Cependant, nombreux pays ont été laissés de côté, et pas des moindres. La Britonnie a été oubliée, la Phalanstérie snobée, le Lébira également et la Vasconie tout autant.
Cependant, l’affaire ne s’arrête pas là. Visiblement vexé, le Gouvernement Grevelin ne digère pas la nouvelle. Pour la ministre de la Diplomatie, la non invitation de la Vasconie est « un affront innommable ». Cette dernière aurait vu ses relations se tendre légèrement avec le Président de la République à la suite de cette affaire. Certaines voix affirmeraient même que les jours de Sophie Al-Mesni à la tête de son ministère seraient comptés. D’après nos sources, le Gouvernement souhaiterait voir se mettre en place un « axe alternatif au CND » qui rallierait les pays laissés de côté dans le but de répondre le plus fermement possible à l’affront dont se seraient rendus coupables les nations étrangères. L’axe alternatif aurait fière allure. Dans sa configuration « optimale », une telle union regrouperait la Vasconie, le Litavia, la Phalanstérie, le Lébira, le Gänsernberg et le Commonwealth. Cependant, une telle union est utopique, voire même totalement irréaliste. En effet, la Phalanstérie poserait un problème étique au PLR, ce dernier « refusant de traiter avec des rouges » à de nombreuses reprises. Cependant, une telle union permettrait d’avoir un véritable contrepoids au CND naissant.
En Vasconie maintenant, cette affaire a mis l’électorat très en colère à quelques jours à peine des élections remplaçant l’intégralité des fonctionnaires territoriaux élus. Pour rappel, ces derniers devront désigner le futur président de la République et ont un rôle très important dans la machine politique vasconne. Plus critiquée que jamais, les électeurs se sont montrés très virulents à l’encontre du pouvoir exécutif et du PLR. Pour l’opposition socialiste, « l’échec PLRiste fait honte et continuera de faire honte à tous les citoyens vascons. ». Pour les traditionnels, l’idée de honte nationale est évoquée dans tous les spots électoraux, la Vasconie étant devenue un « Sous pays dyton ne valant plus rien aux yeux étrangers ». Selon les premiers sondages à paraître aujourd’hui, la popularité du Président de la République serait à son plus bas niveau historique depuis son élection. En période électorale, c’est dommage ! Il faut désormais attendre et voir ce qui va se passer, « Wait and see » comme disent les britons. La création d’une organisation telle qu’un Axe alternatif serait une première dans l’histoire de la Dytolie. De quoi envenimer les relations avec les autres pays voisins comme le Lagac’hann ou le Santogne ?
[right]Etienne EULALIOTTE
Journaliste engagé du Temps Libre[/right]
[center][img]https://gal.img.pmdstatic.net/fit/http.3A.2F.2Fprd2-bone-image.2Es3-website-eu-west-1.2Eamazonaws.2Ecom.2Fprismamedia_people.2F2017.2F06.2F30.2F1bf92485-0958-468e-a713-b8bc3931a799.2Ejpeg/460x259/quality/80/najat-vallaud-belkacem.jpg[/img]
Sophie Al-Mesni vivrait-elle ses dernières heures au ministères?, © Le temps libre.[/center]
La diplomatie vasconne a-t-elle raté quelques choses dans ces dernières années ? La réponse semble aujourd’hui évidente pour tous les observateurs neutres : Oui. Le 14 avril dernier, une réunion contenant toutes les forces vives de la Dytolie s’est tenue dans le but de former une organisation internationale dont les fondations restent maladroitement posées. Construite sur la base de petits papiers échangés entre différents pays, l’union concrétisée aujourd’hui par un traité officiel est composée du Lorthon, d’Ennis, de Santogne, de Valdaquie et du Lagac’hann. Ces cinq pays ont créé ce qui va désormais s’appeler la CND, ou autrement dit la « Communauté des nations Dytoliennes ». Cependant, nombreux pays ont été laissés de côté, et pas des moindres. La Britonnie a été oubliée, la Phalanstérie snobée, le Lébira également et la Vasconie tout autant.
Cependant, l’affaire ne s’arrête pas là. Visiblement vexé, le Gouvernement Grevelin ne digère pas la nouvelle. Pour la ministre de la Diplomatie, la non invitation de la Vasconie est « un affront innommable ». Cette dernière aurait vu ses relations se tendre légèrement avec le Président de la République à la suite de cette affaire. Certaines voix affirmeraient même que les jours de Sophie Al-Mesni à la tête de son ministère seraient comptés. D’après nos sources, le Gouvernement souhaiterait voir se mettre en place un « axe alternatif au CND » qui rallierait les pays laissés de côté dans le but de répondre le plus fermement possible à l’affront dont se seraient rendus coupables les nations étrangères. L’axe alternatif aurait fière allure. Dans sa configuration « optimale », une telle union regrouperait la Vasconie, le Litavia, la Phalanstérie, le Lébira, le Gänsernberg et le Commonwealth. Cependant, une telle union est utopique, voire même totalement irréaliste. En effet, la Phalanstérie poserait un problème étique au PLR, ce dernier « refusant de traiter avec des rouges » à de nombreuses reprises. Cependant, une telle union permettrait d’avoir un véritable contrepoids au CND naissant.
En Vasconie maintenant, cette affaire a mis l’électorat très en colère à quelques jours à peine des élections remplaçant l’intégralité des fonctionnaires territoriaux élus. Pour rappel, ces derniers devront désigner le futur président de la République et ont un rôle très important dans la machine politique vasconne. Plus critiquée que jamais, les électeurs se sont montrés très virulents à l’encontre du pouvoir exécutif et du PLR. Pour l’opposition socialiste, « l’échec PLRiste fait honte et continuera de faire honte à tous les citoyens vascons. ». Pour les traditionnels, l’idée de honte nationale est évoquée dans tous les spots électoraux, la Vasconie étant devenue un « Sous pays dyton ne valant plus rien aux yeux étrangers ». Selon les premiers sondages à paraître aujourd’hui, la popularité du Président de la République serait à son plus bas niveau historique depuis son élection. En période électorale, c’est dommage ! Il faut désormais attendre et voir ce qui va se passer, « Wait and see » comme disent les britons. La création d’une organisation telle qu’un Axe alternatif serait une première dans l’histoire de la Dytolie. De quoi envenimer les relations avec les autres pays voisins comme le Lagac’hann ou le Santogne ?
[right]Etienne EULALIOTTE
Journaliste engagé du Temps Libre[/right]
-
Youggort
[center]LIBERTE !
9/05/2038[/center]
[center][img]https://i0.wp.com/www.anti-k.org/wp-content/uploads/2018/10/Rh%C3%A9nanie%E2%80%89-la-for%C3%AAt-de-Hambach-symbole-de-la-lutte-contre-le-charbon.jpg?fit=936%2C546&ssl=1[/img][/center]
Alors que les forages sont très décriés dans la région montagneuse d’Aulnis, l’extraction de terres rares au sein de la région montagneuse devrait débuter dès le début de l’automne 2038. En effet, le Conseil régionnal d’Aulnis, présidé par Catherine Hétu, en fonction au moins jusqu’en juin 2038 vient d’approuver non sans abstention un projet émis par un consortium d’entreprises privées vasconnes spécialisées dans le forage de ces métaux précieux. Selon le consortium composé notamment par les entreprises Rousselle et CMV (Compagnie minière de Vasconie), le projet ne comportait « aucun réel point négatif. […] Les conséquences écologiques seraient très ciblées et n’affecteraient pas la beauté des paysages vascons. » Une décision à un mois des prochaines élections qui a de quoi surprendre.
En effet, l’ire provoquée a été si grande que le Conseil Constitutionnel et la Cour suprême vasconne ont été saisis et le Gouvernement alerté sur la situation. Sont en causes les méthodes utilisées par la Fonctionnaire Territoriale Elue (FTE) Catherine Hétu. Pour les plaignants, une telle entreprise aussi décriée ne devrait pas se faire un mois avant une élection de très grande ampleur et d’une grande importance pour la région d’Aulnis. Un rendu devrait être donné dans les semaines ou les mois à venir en attendant le rapport d’enquête et d’analyse du Conseil Constitutionnel. De son côté, la cour suprême s’est dessaisie de l’affaire ne se considérant pas « apte à traiter un dossier n’entrant pas dans sa juridiction. »
Les activistes, toujours remontés à l’encontre du projet occupent désormais le site et des campements de fortune se sont installés. En effet, le creusement de mines à ciel ouvert aurait beaucoup plus de conséquences que ce que le rapport émis par le Consortium d’entreprises ne le laisse penser : Destruction d’une partie de la forêt aulnissoise connue pour sa luxuriance et sa grandeur, pollution, poussière… Tant de facteurs qui feraient perdre beaucoup de biodiversité au sein de la région montagneuse connue pour sa faune et sa flore au sein de la République. Décidés à se faire entendre, certains manifestants ont déposé les statuts d’une association nommée « Lutte pour la Biodiversité » et qui sera censé représenter l’intégralité des mécontents.
Le statuquo actuel dans la région concernée n’enchante pas tout le monde. En premier lieu, le Gouvernement. Julien Grevelin se serait dit clairement et totalement pour le forage de Terres Rares qui représenterait une « manne financière considérable pour la Vasconie » dans les années à venir. Dans un contexte tendu par la CND, le Gouvernement y voit un bon moyen de se racheter une image de puissance économique sur le long terme auprès des autres nations dytoliennes. Pour rappel, la Vasconie est le seul pays potentiellement producteur de terre rare sur le continent à l’exception du Litavia. Selon les informations que nous possédons, le Premier-Ministre Julien Grevelin aurait invité les Sages du Conseil Constitutionnel à se prononcer en faveur du projet, affirmant que celui-ci était porté par le Président de la République et son gouvernement eux-mêmes et qu’aucune disposition légale ne pouvait empêcher le projet de voir le jour. Pas sûr que les arguments soient entendus par l’association LplB.
9/05/2038[/center]
[center][img]https://i0.wp.com/www.anti-k.org/wp-content/uploads/2018/10/Rh%C3%A9nanie%E2%80%89-la-for%C3%AAt-de-Hambach-symbole-de-la-lutte-contre-le-charbon.jpg?fit=936%2C546&ssl=1[/img][/center]
Alors que les forages sont très décriés dans la région montagneuse d’Aulnis, l’extraction de terres rares au sein de la région montagneuse devrait débuter dès le début de l’automne 2038. En effet, le Conseil régionnal d’Aulnis, présidé par Catherine Hétu, en fonction au moins jusqu’en juin 2038 vient d’approuver non sans abstention un projet émis par un consortium d’entreprises privées vasconnes spécialisées dans le forage de ces métaux précieux. Selon le consortium composé notamment par les entreprises Rousselle et CMV (Compagnie minière de Vasconie), le projet ne comportait « aucun réel point négatif. […] Les conséquences écologiques seraient très ciblées et n’affecteraient pas la beauté des paysages vascons. » Une décision à un mois des prochaines élections qui a de quoi surprendre.
En effet, l’ire provoquée a été si grande que le Conseil Constitutionnel et la Cour suprême vasconne ont été saisis et le Gouvernement alerté sur la situation. Sont en causes les méthodes utilisées par la Fonctionnaire Territoriale Elue (FTE) Catherine Hétu. Pour les plaignants, une telle entreprise aussi décriée ne devrait pas se faire un mois avant une élection de très grande ampleur et d’une grande importance pour la région d’Aulnis. Un rendu devrait être donné dans les semaines ou les mois à venir en attendant le rapport d’enquête et d’analyse du Conseil Constitutionnel. De son côté, la cour suprême s’est dessaisie de l’affaire ne se considérant pas « apte à traiter un dossier n’entrant pas dans sa juridiction. »
Les activistes, toujours remontés à l’encontre du projet occupent désormais le site et des campements de fortune se sont installés. En effet, le creusement de mines à ciel ouvert aurait beaucoup plus de conséquences que ce que le rapport émis par le Consortium d’entreprises ne le laisse penser : Destruction d’une partie de la forêt aulnissoise connue pour sa luxuriance et sa grandeur, pollution, poussière… Tant de facteurs qui feraient perdre beaucoup de biodiversité au sein de la région montagneuse connue pour sa faune et sa flore au sein de la République. Décidés à se faire entendre, certains manifestants ont déposé les statuts d’une association nommée « Lutte pour la Biodiversité » et qui sera censé représenter l’intégralité des mécontents.
Le statuquo actuel dans la région concernée n’enchante pas tout le monde. En premier lieu, le Gouvernement. Julien Grevelin se serait dit clairement et totalement pour le forage de Terres Rares qui représenterait une « manne financière considérable pour la Vasconie » dans les années à venir. Dans un contexte tendu par la CND, le Gouvernement y voit un bon moyen de se racheter une image de puissance économique sur le long terme auprès des autres nations dytoliennes. Pour rappel, la Vasconie est le seul pays potentiellement producteur de terre rare sur le continent à l’exception du Litavia. Selon les informations que nous possédons, le Premier-Ministre Julien Grevelin aurait invité les Sages du Conseil Constitutionnel à se prononcer en faveur du projet, affirmant que celui-ci était porté par le Président de la République et son gouvernement eux-mêmes et qu’aucune disposition légale ne pouvait empêcher le projet de voir le jour. Pas sûr que les arguments soient entendus par l’association LplB.
-
Youggort
[center]LE TEMPS LIBRE[/center]
[center][img]https://www.marianne.net/sites/default/files/styles/mrn_article_large/public/sipa_00788567_000005.jpg?itok=LmQHQvMt[/img]
Théodore Lunnet, Président du PPV, © Le temps libre.[/center]
En déplacement dans le Clésaire, territoire le plus pauvre de Vasconie et le plus rural, Théodore Lunnet a été invité à s’exprimer à propos de la situation actuelle de la Vasconie. En effet, la République est à un tournant majeur de son histoire. Alors que les élections des Fonctionnaires Territoriaux approchent, la Vasconie va probablement changer de cap historique dans les deux prochaines années. Après près de 15 ans de domination du Parti Libéral Républicain et des conservateurs, les partis les plus traditionnels ne sont pas dans les favoris des sondages. Tant est si bien que le Parti Populaire Vascon pourrait rafler la mise et être quasi-sûre d’installer un des leurs sur le siège du Président de la République en cas de résultat favorable. Bien conscient de sa position de force, le Président du PPV a donc répondu à toutes les questions qui lui ont été posées, et la plupart ont été très dures avec le parti au pouvoir.
La question diplomatique est le sujet ayant rassemblé le plus de critiques quant au projet actuellement en place. Le Gouvernement ayant « tout raté, ou presque » sur ce sujet. En premier lieu, le Port international de Nicolas de Myre (Ou PPI) que le président de la République ne souhaiterait pas re-prêter aux communistes de Phalanstérie. Pourtant, ce port a une utilité quasi-vitale pour le pays frontalier. Les négociations n’ont toujours pas débuté pour la prolongation du traité sur le Port Phalange International. Pourtant le traité expire en 2040, année à laquelle un nouveau président sera élu. Théodore Lunnet s’est exprimé : « Tout dans cette affaire est ridicule. Pourquoi refuser à un pays l’accès à la mer et à un port dont l’utilité pour lui est quasi-vital ? C’est créer des tensions là où il n’est pas utile d’en créer. Les raisons idéologiques ne doivent pas interférer dans le bon déroulement de la vie publique. Une chose est sûre, si nous étions au pouvoir, nous mènerions dès maintenant des négociations pour leur prêter le port pour 100 ans supplémentaires dans les mêmes conditions que celles définies 100 ans plus tôt. »
Il s’est ensuite exprimé à propos du CND. Pour rappel, cette union interétatique est une association sensée assurer la paix entre tous les peuples de Dytolie. La Vasconie n’avait pas été conviée aux premières réunions. D’après les médias valdaques, le Vasconie, si elle le demandait serait acceptée sans discussion. Cependant, l’affaire n’est pas si simple. Piqué au vif, le Président de la République aurait pris le parti d’ignorer cette association d’état, et de se protéger avec une alliance avec la Britonnie et le Lébira. Un accord qui serait tout nouveau, et qui signifierait une cassure historique avec le Santogne et le Lagac’hann, deux pays avec qui ils fondaient autrefois l’Empire Dyton. Là aussi, les critiques sont acerbes : « Il m’apparait évident que le Président de la République est mal conseillé. Une union avec le Lébira et la Britonnie seraient contre-nature pour la Vasconie. Nos partenaires naturels sont le Santogne et le Lagac’hann. Nous devons expressément rejoindre cette prodigieuse association d’état et mettre notre égo de côté afin de devenir un pays puissant géopolitiquement parlant. »
[right]Etienne EULALIOTTE
Journaliste engagé du Temps Libre[/right]
[center][img]https://www.marianne.net/sites/default/files/styles/mrn_article_large/public/sipa_00788567_000005.jpg?itok=LmQHQvMt[/img]
Théodore Lunnet, Président du PPV, © Le temps libre.[/center]
En déplacement dans le Clésaire, territoire le plus pauvre de Vasconie et le plus rural, Théodore Lunnet a été invité à s’exprimer à propos de la situation actuelle de la Vasconie. En effet, la République est à un tournant majeur de son histoire. Alors que les élections des Fonctionnaires Territoriaux approchent, la Vasconie va probablement changer de cap historique dans les deux prochaines années. Après près de 15 ans de domination du Parti Libéral Républicain et des conservateurs, les partis les plus traditionnels ne sont pas dans les favoris des sondages. Tant est si bien que le Parti Populaire Vascon pourrait rafler la mise et être quasi-sûre d’installer un des leurs sur le siège du Président de la République en cas de résultat favorable. Bien conscient de sa position de force, le Président du PPV a donc répondu à toutes les questions qui lui ont été posées, et la plupart ont été très dures avec le parti au pouvoir.
La question diplomatique est le sujet ayant rassemblé le plus de critiques quant au projet actuellement en place. Le Gouvernement ayant « tout raté, ou presque » sur ce sujet. En premier lieu, le Port international de Nicolas de Myre (Ou PPI) que le président de la République ne souhaiterait pas re-prêter aux communistes de Phalanstérie. Pourtant, ce port a une utilité quasi-vitale pour le pays frontalier. Les négociations n’ont toujours pas débuté pour la prolongation du traité sur le Port Phalange International. Pourtant le traité expire en 2040, année à laquelle un nouveau président sera élu. Théodore Lunnet s’est exprimé : « Tout dans cette affaire est ridicule. Pourquoi refuser à un pays l’accès à la mer et à un port dont l’utilité pour lui est quasi-vital ? C’est créer des tensions là où il n’est pas utile d’en créer. Les raisons idéologiques ne doivent pas interférer dans le bon déroulement de la vie publique. Une chose est sûre, si nous étions au pouvoir, nous mènerions dès maintenant des négociations pour leur prêter le port pour 100 ans supplémentaires dans les mêmes conditions que celles définies 100 ans plus tôt. »
Il s’est ensuite exprimé à propos du CND. Pour rappel, cette union interétatique est une association sensée assurer la paix entre tous les peuples de Dytolie. La Vasconie n’avait pas été conviée aux premières réunions. D’après les médias valdaques, le Vasconie, si elle le demandait serait acceptée sans discussion. Cependant, l’affaire n’est pas si simple. Piqué au vif, le Président de la République aurait pris le parti d’ignorer cette association d’état, et de se protéger avec une alliance avec la Britonnie et le Lébira. Un accord qui serait tout nouveau, et qui signifierait une cassure historique avec le Santogne et le Lagac’hann, deux pays avec qui ils fondaient autrefois l’Empire Dyton. Là aussi, les critiques sont acerbes : « Il m’apparait évident que le Président de la République est mal conseillé. Une union avec le Lébira et la Britonnie seraient contre-nature pour la Vasconie. Nos partenaires naturels sont le Santogne et le Lagac’hann. Nous devons expressément rejoindre cette prodigieuse association d’état et mettre notre égo de côté afin de devenir un pays puissant géopolitiquement parlant. »
[right]Etienne EULALIOTTE
Journaliste engagé du Temps Libre[/right]
-
Youggort
[center]LIBERTE !
04/06/2038[/center]
[center][img]https://img.20mn.fr/6wDvO3SBQkqZPfAKCAv1Kg/640x410_le-porte-parole-du-gouvernement-christophe-castaner-candidat-lrem-a-vote-a-forcalquier.jpg[/img]
Edouard Coumier, déposant un bulletin PLR dans l'urne ce matin[/center]
C’est le grand jour pour les citoyens vascons. Ceux-ci ont été appelés aux urnes dans la matinée pour élire leur maire et leur conseil, les représentants des districts ainsi que les conseiller régionaux. Ces élections sont d’une importance capitale pour le futur politique de la Vasconie. En effet, ce sont eux qui devront élire dans moins de deux ans un Président de la République. Au total, plus de 30 000 postes sont à pourvoir dans toute la République. Habituellement élevé, le taux de participation devrait encore atteindre plus de 90%.
Dans ce climat un peu hostile entre les candidats, il est difficile d’avoir un véritable favori. Cependant, certains partis sont plus probables que d’autres. La victoire finale devrait concerner le Parti Libéral Républicain, le Parti Conservateur et le Parti Populaire. Les outsiders de cette élections pourraient aussi jouer les troubles fête, le Mouvement Socialiste et Populaire devenant de plus en plus entreprenant sur le terrain et le Front Communiste connaissant une croissance exponentielle dans les sondages. Depuis plusieurs mois, la Vasconie est dans l’incertitude du vote. Quoi qu’il en soit, ce scrutin aura beaucoup de conséquences. En effet, en cas de résultats défavorables, le Gouvernement serait dans l’obligation de considérer son bilan comme un échec, après les mouvements sociaux de l’année 2036 et 2037. L’exécutif sera-t-il contraint à la cohabitation ? Impossible pour Nicole Somné, experte dans le droit et spécialisée dans le droit constitutionnel : « Il n’y a aucune contrainte pour le Gouvernement de cohabiter en quoi que ce soit avec un autre parti. Les FTE n’ont aucun pouvoir de pression et ne peuvent pas bloquer la machine étatique vasconne. Edouard Coumier a jusqu’à la fin de son mandat pour appliquer ses mesures… Mais a jusqu’en 2039 pour les appliquer sans aucun compte à rendre ou presque… S’il perd les élections législatives, l’affaire pourrait être plus délicate. »
Sondages : Sur 30 000 places disponibles
- Parti Libéral Républicain (srt.) : Entre 3 000 et 6 000 places
- Parti Populaire Vascon : Entre 6 000 et 10 000 places
- Parti Conservateur vascon : Entre 2 000 et 4 000 places
- Mouvement Socialiste et populaire : Entre 4 000 et 5 000 places
- Front Communiste : Entre 1 000 et 3 000 places
- Mouvement Nationaliste vascon : Entre 100 et 1 000 places
- Partis mineurs : Environ 100 et 600 places
04/06/2038[/center]
[center][img]https://img.20mn.fr/6wDvO3SBQkqZPfAKCAv1Kg/640x410_le-porte-parole-du-gouvernement-christophe-castaner-candidat-lrem-a-vote-a-forcalquier.jpg[/img]
Edouard Coumier, déposant un bulletin PLR dans l'urne ce matin[/center]
C’est le grand jour pour les citoyens vascons. Ceux-ci ont été appelés aux urnes dans la matinée pour élire leur maire et leur conseil, les représentants des districts ainsi que les conseiller régionaux. Ces élections sont d’une importance capitale pour le futur politique de la Vasconie. En effet, ce sont eux qui devront élire dans moins de deux ans un Président de la République. Au total, plus de 30 000 postes sont à pourvoir dans toute la République. Habituellement élevé, le taux de participation devrait encore atteindre plus de 90%.
Dans ce climat un peu hostile entre les candidats, il est difficile d’avoir un véritable favori. Cependant, certains partis sont plus probables que d’autres. La victoire finale devrait concerner le Parti Libéral Républicain, le Parti Conservateur et le Parti Populaire. Les outsiders de cette élections pourraient aussi jouer les troubles fête, le Mouvement Socialiste et Populaire devenant de plus en plus entreprenant sur le terrain et le Front Communiste connaissant une croissance exponentielle dans les sondages. Depuis plusieurs mois, la Vasconie est dans l’incertitude du vote. Quoi qu’il en soit, ce scrutin aura beaucoup de conséquences. En effet, en cas de résultats défavorables, le Gouvernement serait dans l’obligation de considérer son bilan comme un échec, après les mouvements sociaux de l’année 2036 et 2037. L’exécutif sera-t-il contraint à la cohabitation ? Impossible pour Nicole Somné, experte dans le droit et spécialisée dans le droit constitutionnel : « Il n’y a aucune contrainte pour le Gouvernement de cohabiter en quoi que ce soit avec un autre parti. Les FTE n’ont aucun pouvoir de pression et ne peuvent pas bloquer la machine étatique vasconne. Edouard Coumier a jusqu’à la fin de son mandat pour appliquer ses mesures… Mais a jusqu’en 2039 pour les appliquer sans aucun compte à rendre ou presque… S’il perd les élections législatives, l’affaire pourrait être plus délicate. »
Sondages : Sur 30 000 places disponibles
- Parti Libéral Républicain (srt.) : Entre 3 000 et 6 000 places
- Parti Populaire Vascon : Entre 6 000 et 10 000 places
- Parti Conservateur vascon : Entre 2 000 et 4 000 places
- Mouvement Socialiste et populaire : Entre 4 000 et 5 000 places
- Front Communiste : Entre 1 000 et 3 000 places
- Mouvement Nationaliste vascon : Entre 100 et 1 000 places
- Partis mineurs : Environ 100 et 600 places
-
Youggort
[center]LE NOUVEAU TERRIEN[/center]
Le Conseil Constitutionnel vient de clôturer quelques semaines de campagne acharnée autours des fonctionnaires territoriaux élus. Les districts ainsi que les régions connaissent donc leur dirigent local, et les résultats sont étonnants. Alors que l’on prédisait une victoire totale du PPV porté par Théodore Lunnet, celui-ci ne s’est imposé que de 390 FTE sur tout le territoire, (sur 30 514 élus) dans cette élection. Rappelons comment s’est déroulé ce scrutin.
Le scrutin réalisé est un scrutin public auquel ont pris part près de 92% de la population en âge de voter, soit près de 20 millions de personnes. Les comptes exactes seront rendus plus tard par l’INEES. Ces élections ont eu lieu en deux phases : Tout d’abord, un citoyen élisait son maire, puis ses conseillers régionaux. Ceux-ci représentaient obligatoirement un parti politique. Pour pouvoir donner d’avantage d’équité dans cette élection en fonction des territoires, une « pondération territoriale » a été mise en place au début des années 2000. Clairement, cette pondération classe les régions afin de déterminer un nombre de fonctionnaires territoriaux éligibles. (C’est d’ailleurs à cause de cette pondération que beaucoup de villes ont fusionné au début du siècle.) Cette pondération était censée donner moins de pouvoir aux régions les plus riches et les plus peuplées au profit des régions rurales. C’est comme ça que la Vasatie a élu hier plus de 2 144 FTE et que l’Argeonie en a elle élu 1 824. Cependant, ce nombre n’est pas figé dans le temps. Il peut être amené à varier en cas de fusion ou de scission de deux districts en cas d’accord du Conseil Constitutionnel. Cependant, cela est très rare. Au cours de cette élection, 30 514 FTE ont donc été élus dans tout le pays. Comme expliqué par d’autres journaux avant nous, ces fonctionnaires territoriaux élus dirigeront leur district et leur région conformément aux volontés de l’exécutif, mais aussi procéderont en octobre 2040 à l’élection du nouveau Président de la République.
Les résultats sont édifiants. On prédisait le PPV largement en tête avec une bonne moitié des fonctionnaires territoriaux élus, il est en tête avec 24.3% des FTE élus et 7 417 élus. Bien peu, et pas de quoi se rassurer dans l’optique des élections présidentielles de 2040. Derrière eux et à la surprise générale, c’est le Parti Conservateur qui gagne la seconde place de cette élection avec un score de 23.02% et 7 027 têtes élues, soit une différence entre le leader et son poursuivant de 390 officiers publiques. Enfin, vient le PLR, parti d’Edouard Coumier et Eduardo Riola qui réussit à obtenir une honorable troisième place en ayant réussi à faire élire 21.6% de FTE affiliées sur tout le territoire de la République. Faisant bonne figure, les autres partis socialistes sur lesquels le PPV pourrait compter pour fonder une coalition gouvernementale ont étonné au moment de l’annonce des résultats. Le Mouvement Populaire a obtenu 5 202 sièges, quant au Front Communiste, en progrès par rapport aux élections précédentes, il en a obtenu 2 700. Les autres outsiders sont très loin, trop loin pour espérer avoir un quelconque poids politique. Nous félicitons l’intégralité des candidats élus.
Cette élection et ses résultats nous promettent deux années de d’actions politiques de grande ampleur. Si la tension va probablement retomber dans les prochaines semaines, tout porte à croire que des actions en sous mains auront lieu. Si Théodore Lunnet tient à devenir président de la République, une coalition avec les Communistes et le Mouvement Populaire pourrait être une nécessité, plus qu’une option.
[right]Munir Shawbin
Journaliste du Nouveau terrien
06/06/2038[/right]
Le Conseil Constitutionnel vient de clôturer quelques semaines de campagne acharnée autours des fonctionnaires territoriaux élus. Les districts ainsi que les régions connaissent donc leur dirigent local, et les résultats sont étonnants. Alors que l’on prédisait une victoire totale du PPV porté par Théodore Lunnet, celui-ci ne s’est imposé que de 390 FTE sur tout le territoire, (sur 30 514 élus) dans cette élection. Rappelons comment s’est déroulé ce scrutin.
Le scrutin réalisé est un scrutin public auquel ont pris part près de 92% de la population en âge de voter, soit près de 20 millions de personnes. Les comptes exactes seront rendus plus tard par l’INEES. Ces élections ont eu lieu en deux phases : Tout d’abord, un citoyen élisait son maire, puis ses conseillers régionaux. Ceux-ci représentaient obligatoirement un parti politique. Pour pouvoir donner d’avantage d’équité dans cette élection en fonction des territoires, une « pondération territoriale » a été mise en place au début des années 2000. Clairement, cette pondération classe les régions afin de déterminer un nombre de fonctionnaires territoriaux éligibles. (C’est d’ailleurs à cause de cette pondération que beaucoup de villes ont fusionné au début du siècle.) Cette pondération était censée donner moins de pouvoir aux régions les plus riches et les plus peuplées au profit des régions rurales. C’est comme ça que la Vasatie a élu hier plus de 2 144 FTE et que l’Argeonie en a elle élu 1 824. Cependant, ce nombre n’est pas figé dans le temps. Il peut être amené à varier en cas de fusion ou de scission de deux districts en cas d’accord du Conseil Constitutionnel. Cependant, cela est très rare. Au cours de cette élection, 30 514 FTE ont donc été élus dans tout le pays. Comme expliqué par d’autres journaux avant nous, ces fonctionnaires territoriaux élus dirigeront leur district et leur région conformément aux volontés de l’exécutif, mais aussi procéderont en octobre 2040 à l’élection du nouveau Président de la République.
Les résultats sont édifiants. On prédisait le PPV largement en tête avec une bonne moitié des fonctionnaires territoriaux élus, il est en tête avec 24.3% des FTE élus et 7 417 élus. Bien peu, et pas de quoi se rassurer dans l’optique des élections présidentielles de 2040. Derrière eux et à la surprise générale, c’est le Parti Conservateur qui gagne la seconde place de cette élection avec un score de 23.02% et 7 027 têtes élues, soit une différence entre le leader et son poursuivant de 390 officiers publiques. Enfin, vient le PLR, parti d’Edouard Coumier et Eduardo Riola qui réussit à obtenir une honorable troisième place en ayant réussi à faire élire 21.6% de FTE affiliées sur tout le territoire de la République. Faisant bonne figure, les autres partis socialistes sur lesquels le PPV pourrait compter pour fonder une coalition gouvernementale ont étonné au moment de l’annonce des résultats. Le Mouvement Populaire a obtenu 5 202 sièges, quant au Front Communiste, en progrès par rapport aux élections précédentes, il en a obtenu 2 700. Les autres outsiders sont très loin, trop loin pour espérer avoir un quelconque poids politique. Nous félicitons l’intégralité des candidats élus.
Cette élection et ses résultats nous promettent deux années de d’actions politiques de grande ampleur. Si la tension va probablement retomber dans les prochaines semaines, tout porte à croire que des actions en sous mains auront lieu. Si Théodore Lunnet tient à devenir président de la République, une coalition avec les Communistes et le Mouvement Populaire pourrait être une nécessité, plus qu’une option.
[right]Munir Shawbin
Journaliste du Nouveau terrien
06/06/2038[/right]
-
Youggort
[center]TIME IS MONEY[/center]
[center][img]https://www.uniformesdefrance.com/images/douanes-logo.jpg[/img][/center]
[center]Deux douaniers à la frontière avec le Lacac'hann,[/center]
[justify]Alors que l’économie vasconne semble se réveiller tout doucement, que celle-ci est en train de s’ouvrir petit à petit au marché extérieur, ce n’est pas le cas de la Dytolie. Relativement pacifique et stable depuis des dizaines et des dizaines d’années, le Vieux Continent pourrait faire face à une crise géopolitique et économique dans les temps futurs. Dans nombre de pays, l’ouverture à la mondialisation n’est plus d’actualité. C’est dans cet esprit de défiance envers le mondialisme que s’est créée la CND. Dans ses buts initiaux, cette association d’état avait pour but d’éviter tout conflit avec les autres pays dytoliens et de promouvoir la fraternité des peuples entre eux, entre autres. Cependant, cette organisation cristallise l’opposition. Aux antipodes de ses objectifs primaires, celle-ci est même devenue source de méfiance pour les nombreux pays mis au ban de cette société de nations.
Bien que le Gouvernement Vascon porté par Julien Grevelin ait pu se sentir froissé de ne pas avoir été informé de la création d’une telle organisation supranationale aux portes de ses frontières, la sagesse n’ayant d’égal que l’âge vénérable de l’homme aux commandes de l’exécutif républicain a fait que celui-ci n’a pas bronché. Ce n’est cependant pas le cas de tous les pays. Au Lébira, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=898&p=348364#p348057]le gouvernement actuel a même rompu un accord[/url] de marché douanier commun avec le Lorthon au prétexte que celui-ci avait organisé les premières réunions fondatrices du CND sans en tenir informé son allié économique primaire. Les réactions phalanstériennes se sont faites un peu plus discrètes, mais [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=898&p=348364#p348057]la véhémence de certains journalistes locaux[/url] ne laisse aucun doute sur la mentalité du régime communiste à la vue de cet accord.
L’affaire a commencé à vraiment s’envenimer à partir du 3 juin 2038 où la Communauté des Nations Dytolienne a dévoilé l’existence d’un [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1345&t=17503#p348283]second traité international[/url] ayant exacerbé les économistes ainsi que les businessmans étrangers. Ce forum est régi par un traité dont [url=https://i.imgur.com/FmtFBcL.png]l’annexe[/url], une grille des taxes à l’import minimales a fait grand bruit. Exporter le vin Calonois vers le Santogne en coûtera 50% plus cher du fait des nouveaux droits de douane. Et ce n’est qu’un minimum, l’intégralité des pays ayant signé cette convention se retrouvant dans la possibilité d’imposer des taxes encore plus grandes. Un choc pour les vascons souhaitant exporter massivement dans les prochaines années vers les populations plus riches de l’ouest dytolien. A titre d’exemple également, ces droits de douane sont très peu élevés ou inexistants, au vu de la faiblesse de la puissance économique des vascons actuellement. Cette annexe séparant en trois catégories les pays pouvant exporter vers les adhérents à ce forum économique, on est bien loin de la fraternité entre les peuples dytoliens espérée. Et pour cause ! La Lébira (encore elle) [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=898&p=348364#p348302]a répliqué en se disant victime d’une « guerre commerciale »[/url] et en [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=898&p=348364#p348364]voulant faire appliquer les mêmes tarifs douaniers[/url] aux membres de ce même forum économique. Une escalade inquiétante, quand on sait que tout se passait plutôt bien jusqu’à cette année 2038.
Pour Nicolas Marques, « les conséquences seront plus graves pour les pays ayant signé cet accord que pour nous. Même avec des taux de douane supérieurs à 50% sur certains produits, les faibles coûts de production et la fiscalité très avantageuse de la Vasconie envers ses entreprises, les marchandises continueront à s’écouler à l’extérieur de nos frontières, même dans les pays du FCE (Forum pour la coopération économique ». Le ministre en charge des finances et des comptes publiques ne saurait avoir tort sur ces points. En effet, la Vasconie dispose d’une puissance industrielle intéressante du fait du bon développement du secteur secondaire dans les grandes villes. Celles-ci peuvent s’y développer à souhait au vu du faible nombre (quasi nul d’ailleurs) de réglementations et de contrôle. De plus, la facilité d’embauche et de renvoi reste très avantageuse, bien que les contrats de travail imposés par les syndicats l’année dernière sont venus un peu compliquer ces procédures qui restent néanmoins les plus simples du monde. Voilà une déclaration qui risque de faire encore beaucoup parler ! [/justify]
13 juin 2038
[center][img]https://www.uniformesdefrance.com/images/douanes-logo.jpg[/img][/center]
[center]Deux douaniers à la frontière avec le Lacac'hann,[/center]
[justify]Alors que l’économie vasconne semble se réveiller tout doucement, que celle-ci est en train de s’ouvrir petit à petit au marché extérieur, ce n’est pas le cas de la Dytolie. Relativement pacifique et stable depuis des dizaines et des dizaines d’années, le Vieux Continent pourrait faire face à une crise géopolitique et économique dans les temps futurs. Dans nombre de pays, l’ouverture à la mondialisation n’est plus d’actualité. C’est dans cet esprit de défiance envers le mondialisme que s’est créée la CND. Dans ses buts initiaux, cette association d’état avait pour but d’éviter tout conflit avec les autres pays dytoliens et de promouvoir la fraternité des peuples entre eux, entre autres. Cependant, cette organisation cristallise l’opposition. Aux antipodes de ses objectifs primaires, celle-ci est même devenue source de méfiance pour les nombreux pays mis au ban de cette société de nations.
Bien que le Gouvernement Vascon porté par Julien Grevelin ait pu se sentir froissé de ne pas avoir été informé de la création d’une telle organisation supranationale aux portes de ses frontières, la sagesse n’ayant d’égal que l’âge vénérable de l’homme aux commandes de l’exécutif républicain a fait que celui-ci n’a pas bronché. Ce n’est cependant pas le cas de tous les pays. Au Lébira, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=898&p=348364#p348057]le gouvernement actuel a même rompu un accord[/url] de marché douanier commun avec le Lorthon au prétexte que celui-ci avait organisé les premières réunions fondatrices du CND sans en tenir informé son allié économique primaire. Les réactions phalanstériennes se sont faites un peu plus discrètes, mais [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=898&p=348364#p348057]la véhémence de certains journalistes locaux[/url] ne laisse aucun doute sur la mentalité du régime communiste à la vue de cet accord.
L’affaire a commencé à vraiment s’envenimer à partir du 3 juin 2038 où la Communauté des Nations Dytolienne a dévoilé l’existence d’un [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1345&t=17503#p348283]second traité international[/url] ayant exacerbé les économistes ainsi que les businessmans étrangers. Ce forum est régi par un traité dont [url=https://i.imgur.com/FmtFBcL.png]l’annexe[/url], une grille des taxes à l’import minimales a fait grand bruit. Exporter le vin Calonois vers le Santogne en coûtera 50% plus cher du fait des nouveaux droits de douane. Et ce n’est qu’un minimum, l’intégralité des pays ayant signé cette convention se retrouvant dans la possibilité d’imposer des taxes encore plus grandes. Un choc pour les vascons souhaitant exporter massivement dans les prochaines années vers les populations plus riches de l’ouest dytolien. A titre d’exemple également, ces droits de douane sont très peu élevés ou inexistants, au vu de la faiblesse de la puissance économique des vascons actuellement. Cette annexe séparant en trois catégories les pays pouvant exporter vers les adhérents à ce forum économique, on est bien loin de la fraternité entre les peuples dytoliens espérée. Et pour cause ! La Lébira (encore elle) [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=898&p=348364#p348302]a répliqué en se disant victime d’une « guerre commerciale »[/url] et en [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=898&p=348364#p348364]voulant faire appliquer les mêmes tarifs douaniers[/url] aux membres de ce même forum économique. Une escalade inquiétante, quand on sait que tout se passait plutôt bien jusqu’à cette année 2038.
Pour Nicolas Marques, « les conséquences seront plus graves pour les pays ayant signé cet accord que pour nous. Même avec des taux de douane supérieurs à 50% sur certains produits, les faibles coûts de production et la fiscalité très avantageuse de la Vasconie envers ses entreprises, les marchandises continueront à s’écouler à l’extérieur de nos frontières, même dans les pays du FCE (Forum pour la coopération économique ». Le ministre en charge des finances et des comptes publiques ne saurait avoir tort sur ces points. En effet, la Vasconie dispose d’une puissance industrielle intéressante du fait du bon développement du secteur secondaire dans les grandes villes. Celles-ci peuvent s’y développer à souhait au vu du faible nombre (quasi nul d’ailleurs) de réglementations et de contrôle. De plus, la facilité d’embauche et de renvoi reste très avantageuse, bien que les contrats de travail imposés par les syndicats l’année dernière sont venus un peu compliquer ces procédures qui restent néanmoins les plus simples du monde. Voilà une déclaration qui risque de faire encore beaucoup parler ! [/justify]
13 juin 2038
-
Youggort
[center]LIBERTE !
29/06/2038[/center]
[center]L'illustration montre une école dans la région du Centre.[/center]
[justify]L’éducation n’a été que sommairement évoquée par les différents Gouvernement jusqu’à maintenant. Si un accord (datant de 1952) existe et fixe les grandes lignes du système éducatif vascon, celui-ci est de plus en plus critiqué et de moins en moins suivi par les écoles et les lycées. Petit coup de projecteur sur le système éducatif vascon, sclérosé par plusieurs décennies d’inactions politiques.
Le « Code éducatif » de 1952 a été rédigé par le Gouvernement du Président Raymond Doumergue. Ce code, comme nous l’avons écrit auparavant définissait les grandes lignes de l’éducation. Celle-ci est facultative et privée. Toutes les écoles ont leur propre examen à un âge qui est imposé : 14 ans. C’est l’âge légal où un enfant peut débuter sa vie professionnelle. Bien souvent, les enseignements qui sont donnés dans ces écoles sont dirigés par les entreprises ou les actionnaires privés qui les financent. On peut donc remettre en cause la neutralité de certaines d’entre elles.
Les examens qui sont passés à l’âge de 14 ans n’ont pas tous la même valeur. En effet, l’état n’impose pas du tout d’ « acquis » minimaux. Des classements officieux ont d’ailleurs tenté de classer ces examens par degré d’exigence et de connaissances attendues. Cependant, rien d’officiel. L’état n’interfère jusqu’à aujourd’hui d’aucune manière dans l’éducation, et cela pose de plus en plus de problèmes. En effet, selon la sociologue Naomi Grénéguerre : « L’école, telle qu’elle est actuellement est orientée par les grandes entreprises pour former de petits soldats qui apprennent que le travail paye peu et que la vie est compliquée […], il n’y a aucune mixité sociale et […] celle-ci creuse le fossé qui peut exister entre les classes moyennes des villes et les zones les plus rurales. ». Cette situation aurait pu évoluer en 2030 avec Pascal Molinev (Prédécesseur d’Edouard Coumier à la présidence de la République). Celui-ci avait proposé de réformer le système éducatif vascon dans le programme électoral de son parti. Cependant, sous la pression des lobbys éducatifs, cette telle réforme n’avait pas eu lieu. 8 ans plus tard, le constat existe encore et est toujours valable. Un comble pour le Premier-Ministre, interrogé sur le sujet : « C’est une spécificité de la République de Vasconie. Ce système éducatif est particulier et unique. Je pense qu’aujourd’hui il ne correspond pas aux enjeux actuels et nous devons le changer. »
Des réunions de travail devraient avoir lieu au palais présidentiel entre Julien Grevelin et Edouard Coumier afin de réformer le système éducatif qui est devenu un « enjeu majeur du quinquennat Coumier », selon son bras droit Premier-Ministre. L’agenda présidentiel est volontairement chargé pour cette affaire. Tout d’abord, un rapport a été demandé au ministère de l’intérieur afin de prendre la mesure du système éducatif actuel dans les villes, dans les campagnes et dans les zones rurales comme les zones montagneuses ou très proches des côtes dans l’ouest. Ensuite, des réunions de travail auront lieu avec les principaux actionnaires des écoles en Vasconie pour essayer de négocier un contrôle (maigre) de l’état sur les institutions. Ensuite, un projet devrait être présenté au parlement au début de l’année 2039 pour ratification au début de l’année 2040, année d’élection…[/justify]
29/06/2038[/center]
[center]L'illustration montre une école dans la région du Centre.[/center]
[justify]L’éducation n’a été que sommairement évoquée par les différents Gouvernement jusqu’à maintenant. Si un accord (datant de 1952) existe et fixe les grandes lignes du système éducatif vascon, celui-ci est de plus en plus critiqué et de moins en moins suivi par les écoles et les lycées. Petit coup de projecteur sur le système éducatif vascon, sclérosé par plusieurs décennies d’inactions politiques.
Le « Code éducatif » de 1952 a été rédigé par le Gouvernement du Président Raymond Doumergue. Ce code, comme nous l’avons écrit auparavant définissait les grandes lignes de l’éducation. Celle-ci est facultative et privée. Toutes les écoles ont leur propre examen à un âge qui est imposé : 14 ans. C’est l’âge légal où un enfant peut débuter sa vie professionnelle. Bien souvent, les enseignements qui sont donnés dans ces écoles sont dirigés par les entreprises ou les actionnaires privés qui les financent. On peut donc remettre en cause la neutralité de certaines d’entre elles.
Les examens qui sont passés à l’âge de 14 ans n’ont pas tous la même valeur. En effet, l’état n’impose pas du tout d’ « acquis » minimaux. Des classements officieux ont d’ailleurs tenté de classer ces examens par degré d’exigence et de connaissances attendues. Cependant, rien d’officiel. L’état n’interfère jusqu’à aujourd’hui d’aucune manière dans l’éducation, et cela pose de plus en plus de problèmes. En effet, selon la sociologue Naomi Grénéguerre : « L’école, telle qu’elle est actuellement est orientée par les grandes entreprises pour former de petits soldats qui apprennent que le travail paye peu et que la vie est compliquée […], il n’y a aucune mixité sociale et […] celle-ci creuse le fossé qui peut exister entre les classes moyennes des villes et les zones les plus rurales. ». Cette situation aurait pu évoluer en 2030 avec Pascal Molinev (Prédécesseur d’Edouard Coumier à la présidence de la République). Celui-ci avait proposé de réformer le système éducatif vascon dans le programme électoral de son parti. Cependant, sous la pression des lobbys éducatifs, cette telle réforme n’avait pas eu lieu. 8 ans plus tard, le constat existe encore et est toujours valable. Un comble pour le Premier-Ministre, interrogé sur le sujet : « C’est une spécificité de la République de Vasconie. Ce système éducatif est particulier et unique. Je pense qu’aujourd’hui il ne correspond pas aux enjeux actuels et nous devons le changer. »
Des réunions de travail devraient avoir lieu au palais présidentiel entre Julien Grevelin et Edouard Coumier afin de réformer le système éducatif qui est devenu un « enjeu majeur du quinquennat Coumier », selon son bras droit Premier-Ministre. L’agenda présidentiel est volontairement chargé pour cette affaire. Tout d’abord, un rapport a été demandé au ministère de l’intérieur afin de prendre la mesure du système éducatif actuel dans les villes, dans les campagnes et dans les zones rurales comme les zones montagneuses ou très proches des côtes dans l’ouest. Ensuite, des réunions de travail auront lieu avec les principaux actionnaires des écoles en Vasconie pour essayer de négocier un contrôle (maigre) de l’état sur les institutions. Ensuite, un projet devrait être présenté au parlement au début de l’année 2039 pour ratification au début de l’année 2040, année d’élection…[/justify]
-
Youggort
[center]LE TEMPS LIBRE
12 juillet 2038[/center]
[center][img]http://www.aqui.fr/bib/photos/img_id_17395.jpg[/img]
Julien Grevelin (Premier-Ministre) lors d'une interview, © Le temps libre.[/center]
[justify]Julien Grevelin s’était peu exprimé depuis la défaite lors des élections territoriales il y a de cela deux mois. Celui-ci s’était contenté alors de distribuer les responsabilités en privé et de donner les grandes lignes du Gouvernement pour l’année et demie qu’il leur reste à vivre à la tête de la République. Tant est si bien que de nombreux projets sont aujourd’hui en route dans la plupart des ministères avec comme point final 2040, car il y a peu de chance qu’Edouard Coumier soit réélu au-delà de la fin de son mandat présidentiel. Le Premier-Ministre a donc accepté de s’exprimer devant les médias pour présenter l’intégralité des projets de l’exécutif et pour également évoquer les précédentes élections et les conséquences sur sa famille politique.
Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’actuel Premier-Ministre n’a pas ménagé ses mots quant à la Constitution et quant à la disposition des élections. Si les élections territoriales n’entrainent aucune modification de l’état central, celles-ci ont profondément gêné le Premier-Ministre : « Nous avons un programme sur 5 ans avec monsieur Coumier. Nous allons l’appliquer, mais nous avons besoin de temps. Au final, ces élections nous condamnent avant la fin. Si la croissance repart dès la fin de l’année et que les réformes que nous menons améliorent la vie des Vascons et comblent en partie la dette publique ? Tout ceci n’aura servi à rien car la Vasconie tournera dans la mauvaise direction de la faute du socialisme. » A ces phrases, J. Grevelin se sent donc lésé par ses élections, mettant en évidence le fait que le programme de son Gouvernement porterait ses fruits plus tard, et qu’il a été jugé sur un travail qui n’était pas encore abouti. Pour régler ce problème, deux solutions ont été évoquées par le Premier-Ministre : « Les élections territoriales, les élections législatives et les élections présidentielles doivent se dérouler la même année afin de permettre au Gouvernement en place de mener ses réformes dans un esprit serein dans se préoccupé de son futur politique. Ou alors on doit débouter les FTE de leur rôle électif pour que tout le monde puisse voter pour le Président de la République. Cependant, c’est assez irréaliste, et même relativement dangereux. » En ce sens, le Cabinet du Premier-Ministre affirme avoir soumis au Président de la République une modification mineure de la Constitution allant dans le sens de ses volontés. Celle-ci, si elle est portée par le Président devant le Conseil Constitutionnel pourrait être effective soit en 2040, soit en 2042. Tout dépend du mode qu’aura choisi l’exécutif et le Conseil Constitutionnel. La durée du mandat des FTE actuels doit-elle être de 2 ou 6 ans ?
A ce propos, comment modifie-t-on la Constitution de notre République ? Le dernier changement de celle-ci date de 2015. Il y a 23 ans, Antoine Mendes-Planot (Président de la République de juillet 2014 à novembre 2015) saisissait le Conseil Constitutionnel dans le but de faire modifier les symboles nationaux, comme en donne le droit la Constitution. En cause, la couronne de Laurier autour de la Fleur de Lys qui était un reliquat de la Royauté. Cette requête a été analysée puis acceptée par le Conseil Constitutionnel qui a convoqué les Fonctionnaires Territoriaux Elus à s’exprimer à propos de ce changement. Bien que mis en place, le pauvre Président n’aura jamais vu la nouvelle bannière vasconne, celui-ci mourant d’une probable crise cardiaque. Cependant, il s’agit du dernier exemple en date de modification de Constitution. Il faut désormais voir qu’elle sera la suite qu’en donnera le Président de la République d’une part, le Conseil Constitutionnel de l’autre et les fonctionnaires territoriaux élus. [/justify]
[right]Etienne EULALIOTTE
Journaliste engagé du Temps Libre[/right]
12 juillet 2038[/center]
[center][img]http://www.aqui.fr/bib/photos/img_id_17395.jpg[/img]
Julien Grevelin (Premier-Ministre) lors d'une interview, © Le temps libre.[/center]
[justify]Julien Grevelin s’était peu exprimé depuis la défaite lors des élections territoriales il y a de cela deux mois. Celui-ci s’était contenté alors de distribuer les responsabilités en privé et de donner les grandes lignes du Gouvernement pour l’année et demie qu’il leur reste à vivre à la tête de la République. Tant est si bien que de nombreux projets sont aujourd’hui en route dans la plupart des ministères avec comme point final 2040, car il y a peu de chance qu’Edouard Coumier soit réélu au-delà de la fin de son mandat présidentiel. Le Premier-Ministre a donc accepté de s’exprimer devant les médias pour présenter l’intégralité des projets de l’exécutif et pour également évoquer les précédentes élections et les conséquences sur sa famille politique.
Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’actuel Premier-Ministre n’a pas ménagé ses mots quant à la Constitution et quant à la disposition des élections. Si les élections territoriales n’entrainent aucune modification de l’état central, celles-ci ont profondément gêné le Premier-Ministre : « Nous avons un programme sur 5 ans avec monsieur Coumier. Nous allons l’appliquer, mais nous avons besoin de temps. Au final, ces élections nous condamnent avant la fin. Si la croissance repart dès la fin de l’année et que les réformes que nous menons améliorent la vie des Vascons et comblent en partie la dette publique ? Tout ceci n’aura servi à rien car la Vasconie tournera dans la mauvaise direction de la faute du socialisme. » A ces phrases, J. Grevelin se sent donc lésé par ses élections, mettant en évidence le fait que le programme de son Gouvernement porterait ses fruits plus tard, et qu’il a été jugé sur un travail qui n’était pas encore abouti. Pour régler ce problème, deux solutions ont été évoquées par le Premier-Ministre : « Les élections territoriales, les élections législatives et les élections présidentielles doivent se dérouler la même année afin de permettre au Gouvernement en place de mener ses réformes dans un esprit serein dans se préoccupé de son futur politique. Ou alors on doit débouter les FTE de leur rôle électif pour que tout le monde puisse voter pour le Président de la République. Cependant, c’est assez irréaliste, et même relativement dangereux. » En ce sens, le Cabinet du Premier-Ministre affirme avoir soumis au Président de la République une modification mineure de la Constitution allant dans le sens de ses volontés. Celle-ci, si elle est portée par le Président devant le Conseil Constitutionnel pourrait être effective soit en 2040, soit en 2042. Tout dépend du mode qu’aura choisi l’exécutif et le Conseil Constitutionnel. La durée du mandat des FTE actuels doit-elle être de 2 ou 6 ans ?
A ce propos, comment modifie-t-on la Constitution de notre République ? Le dernier changement de celle-ci date de 2015. Il y a 23 ans, Antoine Mendes-Planot (Président de la République de juillet 2014 à novembre 2015) saisissait le Conseil Constitutionnel dans le but de faire modifier les symboles nationaux, comme en donne le droit la Constitution. En cause, la couronne de Laurier autour de la Fleur de Lys qui était un reliquat de la Royauté. Cette requête a été analysée puis acceptée par le Conseil Constitutionnel qui a convoqué les Fonctionnaires Territoriaux Elus à s’exprimer à propos de ce changement. Bien que mis en place, le pauvre Président n’aura jamais vu la nouvelle bannière vasconne, celui-ci mourant d’une probable crise cardiaque. Cependant, il s’agit du dernier exemple en date de modification de Constitution. Il faut désormais voir qu’elle sera la suite qu’en donnera le Président de la République d’une part, le Conseil Constitutionnel de l’autre et les fonctionnaires territoriaux élus. [/justify]
[right]Etienne EULALIOTTE
Journaliste engagé du Temps Libre[/right]