Informations (médias du pays)
-
Vladimir Ivanov
Seh-rang Beyragh
31 mars 2038
Les puissances militaires en mars 2038 (titre de la partie 1)
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/05/5/1548982280-armees.jpg[/img]
[!!! HRP : ATTENTION ! Les commentaires sont ici des plus rudimentaires (l'essentiel est déjà dans le tableau). Ils seront approfondis lorsque sera rédigée la deuxième partie, en rapport avec les deux autres facteurs, démographique et économique.]
RAPPEL DES CARACTÉRISTIQUES DE LA MÉTHODE DE CALCUL DES P.P.M. (POINTS DE PUISSANCE MILITAIRE) :
[quote]Ce classement des puissances militaires tel que calculé par le journal Seh-rang Beyragh considère :
_ que ces points de puissances dépendent pour l'essentiel du coût d'entretien lui-même
_ que malgré cela, le coût de l'entretien annuel des armées est loin d'être le seul facteur qui détermine la puissance de celles-ci : il faut également prendre en compte la somme dépensée lors de l'achat d'origine (coût de production ou d'importation), mais aussi la valeur militaire nette, c'est-à-dire les trois facteurs indépendants du coût d'entretien :
1- équilibre numérique, c'est-à-dire disposer d'une armée avec, par exemple, suffisamment de capacités pour l'appui aérien ou le soutien d'artillerie par rapport à ses forces blindées (facteur non-comptabilisé ici pour des raisons pratiques),
2- complémentarité sectorielle, à savoir l'impératif besoin d'une mécanisation et d'une motorisation adaptées pour la mobilité et la protection de l'infanterie (facteur comptabilisé : il réduit légèrement entre-autres, la valeur de l'infanterie par rapport à son coût d'entretien prohibitif*)
3- et surtout le niveau technologique qui, lorsqu'il est avancé, peut augmenter considérablement le rapport "qualité/prix", ou plutôt "efficacité militaire réelle / coût d'entretien annuel".
_ qu'à ce propos, si les salaires des soldats peuvent variés d'un pays à l'autre malgré un niveau technologique similaire, tous les pays auront été arbitrairement placé sur un pieds d'égalité (au détriment des armées qui se contentent de faibles rémunérations pour leurs hommes, ce qui pénalisera les pays pauvres ou autoritaires)
_ qu'il ne tient pas compte du niveau de l'entrainement des armées (au détriment des pays riches ou militaristes)
_ qu'il ne tient pas compte des armes stratégiques, spatiales ou nucléaires (exceptés les missiles balistiques à charges conventionnelles, et les éventuels SNLE qui peuvent être modifiés en sous-marins nucléaires d'attaque type "lanceurs de missiles de croisière" -ou SSGN-, dont les ogives sont largement conventionnelles)
4- la valeur d'une unité dépend également de la crédibilité de la menace qu'elle est sensée contrer. Étant donné le faible nombre d'avions actifs dans le Monde (au point que certains porte-avions en sont dépourvus !), la valeur de la DCA moderne (et ses limites techniques qui ne vont pas au-delà du Patriot/S-300) est légèrement réduite par rapport aux systèmes ultra-modernes [HRP : qui ont pu exister dans la V3]
[+ note HRP : points de puissance réadaptés au nouveau système militaire ariosien, via un nouveau modèle de formulaire, et de nouveaux coefficients. Toutefois, la valeur du matériel obsolète, malgré son coût d'entretien prohibitif et malgré par conséquent son caractère "pas si obsolète que cela", a été tout de même sévèrement sous-évalué par rapport au matériel moderne, allant de 2,5 fois à 5 voire 6 fois inférieur selon le type d'unité, écarts inspirés du réalisme). Le porte-avions moderne a été probablement sur-évalué, de telle façon qu'on peut reconnaître une double-comptabilisation des avions embarqués (!).][/quote]
Une mise à jour a été réalisé par rapport à la méthode de l'année 2034, accordant entre-autres, notamment, encore plus de valeur aux soldats modernes et aux avions qu'il n'en fut jadis, cela au détriment par exemple, des chars. Cela même si l'ancienne méthode accordait déjà une très nette supériorité de valeur pour le matériel plus onéreux (exemple : la valeur des avions était déjà très largement supérieure à celle des chars, ce contraste a simplement été renforcé).
L'on se doit de préciser, naturellement, que la méthode de calcul de ce classement ne tient pas compte des facteurs (très aléatoires et trop complexes à mesurer) que sont les enjeux géoéconomiques et politiques, le moral des troupes, le commandement (et ses tactiques), le renseignement (espionnage humain ou électronique, observation aérospatiale, radars...), la topographie (géographie du terrain), le climat et les autres conditions humaines et naturelles qui n'ont pas de rapport direct avec l'inventaire des forces armées.
Par conséquent, la question de savoir qui gagnera une confrontation directe entre tel ou tel pays est complètement hors de propos ici. Les PPM influenceront certainement l'issue d'un conflit, mais ils ne représentent qu'un facteur parmi d'autres.
[Note HRP : les PPM du Txile prennent en compte les forces armées des îles Paskoak, territoire annexé, cela alors même que le formulaire de ces dernières est toujours suspendu en raison de son armée encore trop importante selon le MJ-Coordinateur (malgré les dernières modifications de son joueur, qui parait-il, seraient insuffisantes ?!).]
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/05/5/1548994901-nj-2038-1.png[/img]
La moyenne mondiale est à 36 PPM. Les points du premier pèsent près de 3 fois ce nombre.
Les trois géants militaires, dépassant tous le double de la moyenne :
1_ Valdaquie
2_ Karmalistan
3_ Caeturia.
Les puissances intermédiaires qui les suivent de plus loin, sont, dans l'ordre : l'Hachémanie, l'Ennis, le Valaryan, le Posun, le Txile-Paskoak, et l'Aurora.
Avec 750 000 hommes (4 fois la moyenne mondiale), le Valaryan détient la plus grande armée du monde en effectifs totaux (hors archaïques, quasi-exclusivement tournés vers la défense du territoire). Le Caeturia le suit de près avec 650 000 hommes.
Mais en comptabilisant la mécanisation, la plus puissante armée de terre est incontestablement celle du Karmalistan (4 fois la moyenne mondiale en PPM), cela en majeure partie grâce à sa prodigieuse artillerie. Le suivent d'assez loin derrière (-33%), les trois autres "géants militaires" déjà mentionnés ainsi que le Valaryan.
Toutefois, le constat le plus ahurissant concerne l'aviation valdaque. Plus de quatre fois supérieure à la moyenne mondiale, celle-ci ne connaît ni équivalent ni rival : elle surpasse de loin les sept prochains qui se suivent à la file indienne, autrement dit l'Aurora (n°2, -40% par rapport à la Valdaquie), le Posun, le Karmalistan, le Caeturia, le Deseret, l'Ennis, le Berlim et le Litavia.
Les flottes sont moins inégalement réparties à travers le Monde. Le plus grande marine de guerre est celle de l'Aurora, suivie de près par celle de la Valdaquie. Le Caeturia, l'Ennis et le Posun, ainsi que, bien qu'un cran en-dessous, le Txile-Paskoak, l'Aminavie et le Berlim, détiennent tous des armada comparables.
Les forces armées les plus équilibrées, disposant d'une puissance significative dans les trois branches (terre, air, mer), sont, en premier lieu, la Valdaquie et le Caeturia. En second lieu, et dans une moindre mesure, l'Ennis et le Posun.
Parmi les pays cités, le Karmalistan n'a quasiment pas de flotte et l'Aurora est un nain sur terre : il ne peut aligner beaucoup d'effectifs en raison de sa démographie limitée. Les forces terrestres du Deseret, du Berlim et du Litavia sont également très insuffisantes. A l'inverse, le Valaryan n'a misé que sur ses effectifs humains (à l'instar du Mahajanubia, dont on remarquera la sixième place dans le classement des armées de terre). Les aviations hachémanienne et txiléenne sont toutes deux inférieures à la moyenne mondiale. La situation est encore pire en Aminavie, qui n'a plus aucun avion de combat.
===> [url=https://image.noelshack.com/fichiers/2019/05/5/1548994511-4-diagramme-militaire-2038-3.png]Diagramme militaire de mars 2038[/url] <===
(à suivre...)
31 mars 2038
Les puissances militaires en mars 2038 (titre de la partie 1)
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/05/5/1548982280-armees.jpg[/img]
[!!! HRP : ATTENTION ! Les commentaires sont ici des plus rudimentaires (l'essentiel est déjà dans le tableau). Ils seront approfondis lorsque sera rédigée la deuxième partie, en rapport avec les deux autres facteurs, démographique et économique.]
RAPPEL DES CARACTÉRISTIQUES DE LA MÉTHODE DE CALCUL DES P.P.M. (POINTS DE PUISSANCE MILITAIRE) :
[quote]Ce classement des puissances militaires tel que calculé par le journal Seh-rang Beyragh considère :
_ que ces points de puissances dépendent pour l'essentiel du coût d'entretien lui-même
_ que malgré cela, le coût de l'entretien annuel des armées est loin d'être le seul facteur qui détermine la puissance de celles-ci : il faut également prendre en compte la somme dépensée lors de l'achat d'origine (coût de production ou d'importation), mais aussi la valeur militaire nette, c'est-à-dire les trois facteurs indépendants du coût d'entretien :
1- équilibre numérique, c'est-à-dire disposer d'une armée avec, par exemple, suffisamment de capacités pour l'appui aérien ou le soutien d'artillerie par rapport à ses forces blindées (facteur non-comptabilisé ici pour des raisons pratiques),
2- complémentarité sectorielle, à savoir l'impératif besoin d'une mécanisation et d'une motorisation adaptées pour la mobilité et la protection de l'infanterie (facteur comptabilisé : il réduit légèrement entre-autres, la valeur de l'infanterie par rapport à son coût d'entretien prohibitif*)
3- et surtout le niveau technologique qui, lorsqu'il est avancé, peut augmenter considérablement le rapport "qualité/prix", ou plutôt "efficacité militaire réelle / coût d'entretien annuel".
_ qu'à ce propos, si les salaires des soldats peuvent variés d'un pays à l'autre malgré un niveau technologique similaire, tous les pays auront été arbitrairement placé sur un pieds d'égalité (au détriment des armées qui se contentent de faibles rémunérations pour leurs hommes, ce qui pénalisera les pays pauvres ou autoritaires)
_ qu'il ne tient pas compte du niveau de l'entrainement des armées (au détriment des pays riches ou militaristes)
_ qu'il ne tient pas compte des armes stratégiques, spatiales ou nucléaires (exceptés les missiles balistiques à charges conventionnelles, et les éventuels SNLE qui peuvent être modifiés en sous-marins nucléaires d'attaque type "lanceurs de missiles de croisière" -ou SSGN-, dont les ogives sont largement conventionnelles)
4- la valeur d'une unité dépend également de la crédibilité de la menace qu'elle est sensée contrer. Étant donné le faible nombre d'avions actifs dans le Monde (au point que certains porte-avions en sont dépourvus !), la valeur de la DCA moderne (et ses limites techniques qui ne vont pas au-delà du Patriot/S-300) est légèrement réduite par rapport aux systèmes ultra-modernes [HRP : qui ont pu exister dans la V3]
[+ note HRP : points de puissance réadaptés au nouveau système militaire ariosien, via un nouveau modèle de formulaire, et de nouveaux coefficients. Toutefois, la valeur du matériel obsolète, malgré son coût d'entretien prohibitif et malgré par conséquent son caractère "pas si obsolète que cela", a été tout de même sévèrement sous-évalué par rapport au matériel moderne, allant de 2,5 fois à 5 voire 6 fois inférieur selon le type d'unité, écarts inspirés du réalisme). Le porte-avions moderne a été probablement sur-évalué, de telle façon qu'on peut reconnaître une double-comptabilisation des avions embarqués (!).][/quote]
Une mise à jour a été réalisé par rapport à la méthode de l'année 2034, accordant entre-autres, notamment, encore plus de valeur aux soldats modernes et aux avions qu'il n'en fut jadis, cela au détriment par exemple, des chars. Cela même si l'ancienne méthode accordait déjà une très nette supériorité de valeur pour le matériel plus onéreux (exemple : la valeur des avions était déjà très largement supérieure à celle des chars, ce contraste a simplement été renforcé).
L'on se doit de préciser, naturellement, que la méthode de calcul de ce classement ne tient pas compte des facteurs (très aléatoires et trop complexes à mesurer) que sont les enjeux géoéconomiques et politiques, le moral des troupes, le commandement (et ses tactiques), le renseignement (espionnage humain ou électronique, observation aérospatiale, radars...), la topographie (géographie du terrain), le climat et les autres conditions humaines et naturelles qui n'ont pas de rapport direct avec l'inventaire des forces armées.
Par conséquent, la question de savoir qui gagnera une confrontation directe entre tel ou tel pays est complètement hors de propos ici. Les PPM influenceront certainement l'issue d'un conflit, mais ils ne représentent qu'un facteur parmi d'autres.
[Note HRP : les PPM du Txile prennent en compte les forces armées des îles Paskoak, territoire annexé, cela alors même que le formulaire de ces dernières est toujours suspendu en raison de son armée encore trop importante selon le MJ-Coordinateur (malgré les dernières modifications de son joueur, qui parait-il, seraient insuffisantes ?!).]
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/05/5/1548994901-nj-2038-1.png[/img]
La moyenne mondiale est à 36 PPM. Les points du premier pèsent près de 3 fois ce nombre.
Les trois géants militaires, dépassant tous le double de la moyenne :
1_ Valdaquie
2_ Karmalistan
3_ Caeturia.
Les puissances intermédiaires qui les suivent de plus loin, sont, dans l'ordre : l'Hachémanie, l'Ennis, le Valaryan, le Posun, le Txile-Paskoak, et l'Aurora.
Avec 750 000 hommes (4 fois la moyenne mondiale), le Valaryan détient la plus grande armée du monde en effectifs totaux (hors archaïques, quasi-exclusivement tournés vers la défense du territoire). Le Caeturia le suit de près avec 650 000 hommes.
Mais en comptabilisant la mécanisation, la plus puissante armée de terre est incontestablement celle du Karmalistan (4 fois la moyenne mondiale en PPM), cela en majeure partie grâce à sa prodigieuse artillerie. Le suivent d'assez loin derrière (-33%), les trois autres "géants militaires" déjà mentionnés ainsi que le Valaryan.
Toutefois, le constat le plus ahurissant concerne l'aviation valdaque. Plus de quatre fois supérieure à la moyenne mondiale, celle-ci ne connaît ni équivalent ni rival : elle surpasse de loin les sept prochains qui se suivent à la file indienne, autrement dit l'Aurora (n°2, -40% par rapport à la Valdaquie), le Posun, le Karmalistan, le Caeturia, le Deseret, l'Ennis, le Berlim et le Litavia.
Les flottes sont moins inégalement réparties à travers le Monde. Le plus grande marine de guerre est celle de l'Aurora, suivie de près par celle de la Valdaquie. Le Caeturia, l'Ennis et le Posun, ainsi que, bien qu'un cran en-dessous, le Txile-Paskoak, l'Aminavie et le Berlim, détiennent tous des armada comparables.
Les forces armées les plus équilibrées, disposant d'une puissance significative dans les trois branches (terre, air, mer), sont, en premier lieu, la Valdaquie et le Caeturia. En second lieu, et dans une moindre mesure, l'Ennis et le Posun.
Parmi les pays cités, le Karmalistan n'a quasiment pas de flotte et l'Aurora est un nain sur terre : il ne peut aligner beaucoup d'effectifs en raison de sa démographie limitée. Les forces terrestres du Deseret, du Berlim et du Litavia sont également très insuffisantes. A l'inverse, le Valaryan n'a misé que sur ses effectifs humains (à l'instar du Mahajanubia, dont on remarquera la sixième place dans le classement des armées de terre). Les aviations hachémanienne et txiléenne sont toutes deux inférieures à la moyenne mondiale. La situation est encore pire en Aminavie, qui n'a plus aucun avion de combat.
===> [url=https://image.noelshack.com/fichiers/2019/05/5/1548994511-4-diagramme-militaire-2038-3.png]Diagramme militaire de mars 2038[/url] <===
(à suivre...)
-
Vladimir Ivanov
Seh-rang Beyragh
3 avril 2038
Le taux de militarisation par pays (1.2)
[img]https://pics.simpolitique.net/images/2020/01/19/4--Taux-de-militarisation-2038-3.png[/img]
Distinct du classement des pays les plus dépensiers en matière de défense, celui-ci mesure le taux de militarisation, à savoir la somme des efforts accomplis par un pays pour ses forces armées comparativement à son poids économique et à sa population active.
Il est donc particulièrement utile pour y déceler une forme de bellicisme, ou tout simplement le poids de l'armée dans la société ou la culture du pays.
La méthode de calcul (détaillée dans la seconde partie, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=322276#p322276]ou déjà expliquée ici dans son ancienne version[/url]) met en rapport les PPM (vu précédemment) avec les PCT ("points de coercition totaux", mesurant le hard power totale d'une nation).
[img]https://pics.simpolitique.net/images/2020/01/19/Taux-de-militarisation-2038-2.png[/img]
Les commentaires de cette légende ne sont relatifs qu'à la seule politique étrangère probable. Par exemple, le Thorval se défendra très probablement avec acharnement sur son propre territoire en cas d'invasion étrangère. De même qu'un État belliqueux ne le sera que "potentiellement", donc tout à fait capable de mener une diplomatie favorable à la paix malgré son militarisme. Il ne s'agit que de données indicatives (donc touchant au "potentiel" ou au probable).
Importance du poids de l'armée dans la société et l'économie du pays :
Blanc (~ 0%) : inexistant (société pacifiste)
Vert foncé (< 10%) : très faible (société pacifique)
Vert clair (< quart) : faible (société placide)
Jaune (< tiers) : moyen (société prudente)
Orange clair (> tiers) : élevé (société inquiète) -militarisme-
Orange foncé (> 40%) : très élevé (société anxieuse) -militarisme ombrageux-
Rouge (> la moitié) : extrêmement élevé (société belliqueuse) -militarisme paranoïaque-
Indigo (~> deux tiers) : omniprésent (société belliciste) -militarisme obsidional-
En conclusion, un total de six pays consacrent davantage d'efforts à leurs forces armées que n'en valent en valeur-équivalente à la fois leurs PIB et leurs populations totales réunis :
_ Hachémanie, dont les forces armées pèsent les deux tiers de son hard power, écrasant sous son poids toutes ses activités économiques autres que son secteur pétrolier, et déterminent des pans entiers de la vie quotidienne de sa population.
_ Valdaquie
_ Aurora
_ Valaryan
_ Caeturia
_ Ennis.
Les pays qui semblent se désintéresser de leur défense sont le Tlaloclitlal, le Lébira, l'Eashatri, le Teikoku et le Thorval. Les chiffres sont têtus : malgré sa campagne en Aminavie et l'entrainement à marche forcée de ses maigres troupes, le Lébira est en position de potentielle extrême vulnérabilité. Plus riche pays du monde, il est un immense trésor à la porte grande ouverte, sans coffre ni gardien.
3 avril 2038
Le taux de militarisation par pays (1.2)
[img]https://pics.simpolitique.net/images/2020/01/19/4--Taux-de-militarisation-2038-3.png[/img]
Distinct du classement des pays les plus dépensiers en matière de défense, celui-ci mesure le taux de militarisation, à savoir la somme des efforts accomplis par un pays pour ses forces armées comparativement à son poids économique et à sa population active.
Il est donc particulièrement utile pour y déceler une forme de bellicisme, ou tout simplement le poids de l'armée dans la société ou la culture du pays.
La méthode de calcul (détaillée dans la seconde partie, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=322276#p322276]ou déjà expliquée ici dans son ancienne version[/url]) met en rapport les PPM (vu précédemment) avec les PCT ("points de coercition totaux", mesurant le hard power totale d'une nation).
[img]https://pics.simpolitique.net/images/2020/01/19/Taux-de-militarisation-2038-2.png[/img]
Les commentaires de cette légende ne sont relatifs qu'à la seule politique étrangère probable. Par exemple, le Thorval se défendra très probablement avec acharnement sur son propre territoire en cas d'invasion étrangère. De même qu'un État belliqueux ne le sera que "potentiellement", donc tout à fait capable de mener une diplomatie favorable à la paix malgré son militarisme. Il ne s'agit que de données indicatives (donc touchant au "potentiel" ou au probable).
Importance du poids de l'armée dans la société et l'économie du pays :
Blanc (~ 0%) : inexistant (société pacifiste)
Vert foncé (< 10%) : très faible (société pacifique)
Vert clair (< quart) : faible (société placide)
Jaune (< tiers) : moyen (société prudente)
Orange clair (> tiers) : élevé (société inquiète) -militarisme-
Orange foncé (> 40%) : très élevé (société anxieuse) -militarisme ombrageux-
Rouge (> la moitié) : extrêmement élevé (société belliqueuse) -militarisme paranoïaque-
Indigo (~> deux tiers) : omniprésent (société belliciste) -militarisme obsidional-
En conclusion, un total de six pays consacrent davantage d'efforts à leurs forces armées que n'en valent en valeur-équivalente à la fois leurs PIB et leurs populations totales réunis :
_ Hachémanie, dont les forces armées pèsent les deux tiers de son hard power, écrasant sous son poids toutes ses activités économiques autres que son secteur pétrolier, et déterminent des pans entiers de la vie quotidienne de sa population.
_ Valdaquie
_ Aurora
_ Valaryan
_ Caeturia
_ Ennis.
Les pays qui semblent se désintéresser de leur défense sont le Tlaloclitlal, le Lébira, l'Eashatri, le Teikoku et le Thorval. Les chiffres sont têtus : malgré sa campagne en Aminavie et l'entrainement à marche forcée de ses maigres troupes, le Lébira est en position de potentielle extrême vulnérabilité. Plus riche pays du monde, il est un immense trésor à la porte grande ouverte, sans coffre ni gardien.
-
Vladimir Ivanov
Seh-rang Beyragh
1er avril 2038
Vu de Karagol
Il n'y aura pas de cartel du pétrole : la victoire de l'alliance Lébira-Commonwealth
La récente tentative de créer une organisation des pays exportateurs de pétrole ayant pour objectif de contrôler -et d'augmenter considérablement- les prix, ne fut pas issue d'une nécessité économique ou financière. Son origine est résolument politique.
En effet, si ce « cartel du pétrole » était sensé réunir l'Ennis, le Lagac'hann et le Commonwealth, le véritable maître d’œuvre n'était autre que le Royaume des îles Lorthon (capitale : Fort William).
Pour comprendre l'origine de cette tentative, il est nécessaire de remonter dans le passé, en deux étapes.
D'abord, à court terme.
Tout sembla commencer lors de débats au sein de l'UDO, l'Union Douanière Occidentale, laquelle, avant-tout menée par le Lébira (de facto), comprend également, parmi d'autres candidatures plus « périphériques », les îles Lorthon et le Commonwealth.
Une dissension opposa alors ces deux derniers : les premières accusant le second de ne pas respecter les clauses de l'organisation. Bien-évidemment, ne nous y trompons pas, si leurs relations politiques avaient été au beau fixe, l'archipel nordique aurait fermé les yeux, interprétant ces « violations » comme de simples et discrètes dérogations.
Par conséquent, la question est : pourquoi cette accusation ?
Pour comprendre, il faut remonter plus loin encore, jusqu'à la dernière guerre de 2036. En remerciement de l'aide fournie par ce pays musulman lors de la Guerre des conteneurs, le Commonwealth s'apprêtait alors à soutenir -indirectement- son allié karmal, victime de l'agression hachémite.
A partir de ces événements, le Royaume des îles Lorthon pris conscience qu'il n'appartenait pas au même monde : autant le Mahajanubia libéral suscitait encore la sympathie d'une partie des élites du pays, autant le Karmalistan était vraisemblablement considéré comme indéfendable. Il se considéra donc comme « non-concerné » par cette guerre. La rupture fut consommée peu après, avec le départ des Lorthon de l'Union Panocéanique (l'archipel comptait alors parmi les nations-sœurs de la Britonnie).
Peut-être que la Guerre des conteneurs avait déjà suscité la défiance de Fort William à l'égard d'un pays, la Britonnie, alors sujet aux quolibets et calomnies des élites branchées de Dytolie occidentale et de Cérulée.
La suspicion de 2034 déboucha vers la rupture de 2036, et cette rupture muta progressivement en haine. Une hostilité d'autant plus instinctive que le Commonwealth est déjà victime d'un certain isolement diplomatique, Lanfair enchaînant les maladresses diplomatiques le plus souvent naïves et inoffensives. Et c'est justement le problème avec cet État : il n'inspire pas la peur à ses ennemis, seulement les moqueries.
Sans peur, pas de respect.
Telle une rupture amoureuse, ou plutôt un disciple en révolte contre son ancien maître après avoir découvert ses fragilités, il fallait donc pour Fort William creuser le gouffre qui les séparait.
C'est pourquoi il fut trouver un prétexte pour détacher la Britonnie du dernier verrou la rattachant à un prestige international : l'UDO. Les Lorthoniens cherchèrent donc à faire exclure leur ancien allié de cette organisation douanière. Le Lébira, première puissance économique à la renommée mondiale, ne pouvait à leurs yeux qu'y consentir, chantant ainsi à l'unisson avec les autres "élites" de l'espace dytolo-céruléen.
Mais c'était méconnaître les enjeux géopolitiques régionaux, et la relation exceptionnelle, voire intime, qui liait depuis longtemps déjà les deux États. Aussi, contre toute attente, les Lorthoniens essuyèrent un refus, se heurtant au ralliement indéfectible du Lébira à la Britonnie, malgré quelques critiques de surface adressées à celle-ci pour faire bonne figure.
La fidélité lébirienne à l'alliance avec la Britonnie suscita une telle stupeur et un tel dégoût chez les officiels lorthoniens, qu'ils renversèrent le plateau d'échecs, jusqu'à feinter une « réconciliation » avec Lanfair.
C'est là, précisément, qu'il faut chercher l'origine du cartel du pétrole. Son but était exclusivement politique : par cette attaque parallèle contre les intérêts du plus gros importateur de pétrole, le Lébira, les Lorthoniens espéraient obtenir vengeance et faire retourner l'un contre l'autre les deux alliés.
Mais c'était trop gros, trop bruyant, trop précipité et finalement trop instinctif : le projet échoua piteusement. Avec le soutien du Lébira et du Karmalistan, le Commonwealth fit capoter le plan, en accumulant de façon unilatérale les « exceptions » aux hausses tarifaires (Lébira, Dahar, Mahajanubia).
Les îles Lorthon perdirent alors plusieurs clients, et devant le constat de cet échec lamentable, le projet fut abandonné.
Tourmentée depuis des années par une foule d’élites politiques en quête de victimes faciles à cibler, la Britonnie résiste encore et toujours, avec succès !
1er avril 2038
Vu de Karagol
Il n'y aura pas de cartel du pétrole : la victoire de l'alliance Lébira-Commonwealth
La récente tentative de créer une organisation des pays exportateurs de pétrole ayant pour objectif de contrôler -et d'augmenter considérablement- les prix, ne fut pas issue d'une nécessité économique ou financière. Son origine est résolument politique.
En effet, si ce « cartel du pétrole » était sensé réunir l'Ennis, le Lagac'hann et le Commonwealth, le véritable maître d’œuvre n'était autre que le Royaume des îles Lorthon (capitale : Fort William).
Pour comprendre l'origine de cette tentative, il est nécessaire de remonter dans le passé, en deux étapes.
D'abord, à court terme.
Tout sembla commencer lors de débats au sein de l'UDO, l'Union Douanière Occidentale, laquelle, avant-tout menée par le Lébira (de facto), comprend également, parmi d'autres candidatures plus « périphériques », les îles Lorthon et le Commonwealth.
Une dissension opposa alors ces deux derniers : les premières accusant le second de ne pas respecter les clauses de l'organisation. Bien-évidemment, ne nous y trompons pas, si leurs relations politiques avaient été au beau fixe, l'archipel nordique aurait fermé les yeux, interprétant ces « violations » comme de simples et discrètes dérogations.
Par conséquent, la question est : pourquoi cette accusation ?
Pour comprendre, il faut remonter plus loin encore, jusqu'à la dernière guerre de 2036. En remerciement de l'aide fournie par ce pays musulman lors de la Guerre des conteneurs, le Commonwealth s'apprêtait alors à soutenir -indirectement- son allié karmal, victime de l'agression hachémite.
A partir de ces événements, le Royaume des îles Lorthon pris conscience qu'il n'appartenait pas au même monde : autant le Mahajanubia libéral suscitait encore la sympathie d'une partie des élites du pays, autant le Karmalistan était vraisemblablement considéré comme indéfendable. Il se considéra donc comme « non-concerné » par cette guerre. La rupture fut consommée peu après, avec le départ des Lorthon de l'Union Panocéanique (l'archipel comptait alors parmi les nations-sœurs de la Britonnie).
Peut-être que la Guerre des conteneurs avait déjà suscité la défiance de Fort William à l'égard d'un pays, la Britonnie, alors sujet aux quolibets et calomnies des élites branchées de Dytolie occidentale et de Cérulée.
La suspicion de 2034 déboucha vers la rupture de 2036, et cette rupture muta progressivement en haine. Une hostilité d'autant plus instinctive que le Commonwealth est déjà victime d'un certain isolement diplomatique, Lanfair enchaînant les maladresses diplomatiques le plus souvent naïves et inoffensives. Et c'est justement le problème avec cet État : il n'inspire pas la peur à ses ennemis, seulement les moqueries.
Sans peur, pas de respect.
Telle une rupture amoureuse, ou plutôt un disciple en révolte contre son ancien maître après avoir découvert ses fragilités, il fallait donc pour Fort William creuser le gouffre qui les séparait.
C'est pourquoi il fut trouver un prétexte pour détacher la Britonnie du dernier verrou la rattachant à un prestige international : l'UDO. Les Lorthoniens cherchèrent donc à faire exclure leur ancien allié de cette organisation douanière. Le Lébira, première puissance économique à la renommée mondiale, ne pouvait à leurs yeux qu'y consentir, chantant ainsi à l'unisson avec les autres "élites" de l'espace dytolo-céruléen.
Mais c'était méconnaître les enjeux géopolitiques régionaux, et la relation exceptionnelle, voire intime, qui liait depuis longtemps déjà les deux États. Aussi, contre toute attente, les Lorthoniens essuyèrent un refus, se heurtant au ralliement indéfectible du Lébira à la Britonnie, malgré quelques critiques de surface adressées à celle-ci pour faire bonne figure.
La fidélité lébirienne à l'alliance avec la Britonnie suscita une telle stupeur et un tel dégoût chez les officiels lorthoniens, qu'ils renversèrent le plateau d'échecs, jusqu'à feinter une « réconciliation » avec Lanfair.
C'est là, précisément, qu'il faut chercher l'origine du cartel du pétrole. Son but était exclusivement politique : par cette attaque parallèle contre les intérêts du plus gros importateur de pétrole, le Lébira, les Lorthoniens espéraient obtenir vengeance et faire retourner l'un contre l'autre les deux alliés.
Mais c'était trop gros, trop bruyant, trop précipité et finalement trop instinctif : le projet échoua piteusement. Avec le soutien du Lébira et du Karmalistan, le Commonwealth fit capoter le plan, en accumulant de façon unilatérale les « exceptions » aux hausses tarifaires (Lébira, Dahar, Mahajanubia).
Les îles Lorthon perdirent alors plusieurs clients, et devant le constat de cet échec lamentable, le projet fut abandonné.
Tourmentée depuis des années par une foule d’élites politiques en quête de victimes faciles à cibler, la Britonnie résiste encore et toujours, avec succès !
-
Vladimir Ivanov
Seh-rang Beyragh
7 avril 2038
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/05/4/1548966868-pentagone.jpeg[/img]
Classement géopolitique, partie 2.1
Équilibre des puissances : l'amorce d'une distorsion (1)
Remarque HRP : ne sont prises en compte que les NJ qui ont un formulaire militaire validé, ont un formulaire militaire en attente de validation, ou déclaré ne pas avoir d'armée (Thorval).
En 2034, nous avions rappelé le manque d'intérêt d'une comparaison inter-étatique en fonction du hard power. Les PIB étaient beaucoup trop ramassés. Quatre ans plus tard, la situation commence à changer : en effet, les inégalités économiques ont presque doublé.
Rappel :
[quote]Par définition, au sens large, la puissance est la faculté acquise par un agent d'influer "volontairement" la décision d'un autre agent, de telle façon que ce dernier n'aurait pas réagit de la sorte sans la "décision", la présence ou l'activité initiale du premier agent. En clair, c'est la capacité à changer son environnement (sans forcément le réaliser, il suffit de le pouvoir : ce qu'on appelle la dissuasion).
Le calcul de la "puissance" d'une nation se mesure difficilement. Il existe deux types de puissance, et plusieurs facteurs déterminants.
Le hard-power, à savoir la coercition, mesure la masse démographique (population), la force militaire (armée), la richesse produite (économie) et le niveau du savoir-faire (technologie).
Le soft-power, à savoir la persuasion, mesure l'influence diplomatique, culturelle, religieuse ou idéologique.
La combinaison des deux est parfois qualifiée de "smart-power", à savoir l'intelligence, une façon d'exercer et d'accroître son pouvoir avec ruse et clairvoyance, en employant tous les moyens à disposition, dosés selon le contexte et les besoins qui en découlent.
Nous avons plusieurs grades pour catégoriser la puissance des nations :
_ petite puissance : facultés spécialisées mais incomplètes, rayonnement régional (ou mondial si spécialisation), innombrables rivaux.
_ la puissance moyenne : capacité sérieuse d'autodéfense, rayonnement surtout régional, innombrables rivaux.
_ la grande puissance : domination régionale avec faculté de rayonnement mondial, nombreux rivaux.
[HRP ex. V3 : Kaiyuan - Rumy, Fiémance - Arios, Kirep - Vliduj puis Alexeï, Aquanox/Tarnosia - Amaski, Shawiricie - Finerpapi et Khaldidan /// début de la V3 : Lochlann, Quantar, Numancia...]
_ la superpuissance : domination "hémisphérique" avec rayonnement mondial, suprématie (parfois partagée) dans la plupart des secteurs stratégiques, très peu voire pas de rivaux sérieux (pas plus de deux).
[HRP ex. V3 : Rostovie - Vlad et Pelabssa - Johel jusqu'en 2019 ou jusqu'à sa destruction finale en 2021-22, Raksasa - Siman et Rostovie libérée depuis mars 2023]
_ l'hyperpuissance : hégémonie mondiale, suprématie dans presque tous les domaines, aucun rival sérieux existant.
[HRP ex. V3 : Rostovie du Rovostran (URKR de Terienkov / Main Noire) de 2019 à mars 2023]
[quote]Rappelons les sept+un facteurs nécessaires pour obtenir les statuts de superpuissance et d'hyperpuissance :
1_ dominer l'économie mondiale par son PIB et sa monnaie
2_ être à l'avant-garde du progrès technique
3_ posséder de loin la première force armée conventionnelle du monde
4_ entretenir une influence diplomatique mondiale avec un réseau d'alliances fidèles et des dédoublements de frontières
5_ disposer d'une capacité de projection mondiale via une flotte de guerre inégalée et un réseau de bases ou facilités militaires à l'étranger
6_ répandre sa culture et son idéologie à travers le monde au point de devenir un rêve/modèle (ou cauchemar !?) pour tous les peuples
7_ détenir un arsenal nucléaire (ou d'ADM) suffisant pour qu'en dépende l'équilibre de la Terreur
8_ plus le "point Joker" -mais si cher et sacrificiel qu'il est optionnel-, à savoir l'édification d'un système de défense stratégique complet et opérationnel[/quote]
Certains facteurs peuvent être maîtrisés "de façon certaine et absolue" (A), d'autres "partiellement" (B).
Exemple par quelques points :
_ la maîtrise absolue du facteur 1(A) implique le statut de n°1 mondial en terme de PIB avec une avance "légère" d'au moins 20% (1/5e) sur le second. (Le PIB doit être supérieur au double de la moyenne mondiale).
_ la maîtrise absolue du facteur 3(A) demande non-seulement le statut de n°1 mondial en terme de puissance militaire, mais exige une avance considérable de plus de 33% (un tiers) cela afin de se donner une sûreté face au souci de comptabilisation -particulièrement complexe- de la puissance d'une armée. (La puissance militaire doit être supérieure au double de la moyenne mondiale).
_ la maîtrise partielle du facteur 1(B) implique la présence au peloton de tête du classement économique (les données de celui-ci devant représenter plus du double de la moyenne mondiale).
_ la maîtrise partielle du facteur 3(B) implique la présence au peloton de tête du classement militaire (les données de celui-ci devant représenter plus du double de la moyenne mondiale).
Pour prétendre au statut d'hyperpuissance, il est indispensable de maîtriser certainement et absolument (A) au moins 5 de ces facteurs (hors 8ème).
[La seule NJ qui parvînt à atteindre ce stade dans toute l'Histoire de Simpolitique, est l'URKR de Terienkov (Rostovie de la Main Noire), avec 5+1(A) facteurs maîtrisés de façon certaine et absolue, et 1(B) "partiel" supplémentaire, sans rival sérieux durant plus de quatre ans, de 2019 à mars 2023 (déc.2012 à jan.2014 irl).
===> facteurs maîtrisés 1(A), 2(A), 3(A), 5(A) et 7(A). Avec en bonus le point optionnel 8(A). Et partiellement enfin, le facteur 6(B).
Effondrée en mars 2023, la Rostovie a ensuite considérablement rétrogradé, mais aucune autre nation n'a pu prendre le relais.
Pour prétendre au statut de superpuissance, il est indispensable de maîtriser certainement et absolument (A) au moins 3 de ces facteurs, dont impérativement, soit le facteur 1, soit le facteur 3 ou 7.
[HRP : La V3 s'est donc achevée avec la suprématie du Raksasa, qui fut la première superpuissance mondiale, avec la maîtrise absolue de 3(A) facteurs, auxquels s'ajoutaient 2(B) autres partiels.
===> facteurs maîtrisés 1(A), 2(A) et 4(A). Et partiellement enfin, les facteurs 3(B) et 5(B).
La Rostovie affaiblie en resta avec les facteurs 2(A) et 7(A), +8(A) en option. Et partiellement le facteur 3(B). Elle était alors la "seconde superpuissance".][/quote]
Aujourd'hui en 2038, aucun pays du Monde n'entre dans l'une de ces deux catégories (hyper- ou supergrand). La maîtrise absolue (A) ne concerne qu'un pays pour un facteur : la Ligue de Lébira est en effet enfin devenue "LE" poids lourd industriel, financier et commercial du Globe.
Mais ce "grade" de supergrand n'est pour l'instant que pure chimère, y compris pour le Lébira, nain militaire et démographique.
(A) signifiant la maîtrise absolue du facteur concerné en fonction des critères établis ci-dessus, et (B) sa maîtrise partielle. Voici la liste des grandes puissances potentielles :
1(A) : Ligue de Lébira
1(B) : Deseret, Commonwealth, Lianwa
2(A) : ///
2(B) : Aucun, technologies encore trop égalitairement réparties. Mais on peut citer parmi les plus avancés, dans l'ordre : le Commonwealth (3+25), l'Eashatri (3+22), le Lébira (3+20), le Bykova (2+24), le Kaiyuan (2+24), Karmalistan (2+24), le Sengaï (2+22), le Txile (2+21), le Lianwa (2+21), le Lorthon (3+19), le Teikoku (3+18), l'Aiglantine (3+16) et le Caeturia (3+16).
3(A) : ///
3(B) : Valdaquie, Karmalistan et Caeturia
4(A) : /// (pas de dédoublement de frontière existant)
4(B) : Aucun, mais potentiellement : Kaiyuan (OCC : 5+1 pays), Commonwealth* (UPO : 3 pays), Karmalistan* (LIM : 3 pays et alliance tripartite), Lébira (UDO : 4 pays), Txile (OOD : 5 pays)
(* Le Commonwealth appartient à la fois à l'UPO et à l'UDO. Le Karmalistan appartient à la fois à la LIM et à l'UPO via le Dahar.)
5(A) : ///
5(B) : Aucun, les flottes sont trop égalitaires. Mais potentiellement : Aurora, Valdaquie, Caeturia, Posun, Ennis.
6(A) : ///
6(B) : ///
7(A) : ///
7(B) : ///
Ce système en sept points ne tient pas compte de la démographie : il est cependant basé sur un monde fondamentalement inégal [tel que la V3], ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. La population totale est donc un facteur à prendre en compte comme "force vive", déterminant ainsi les réserves humaines pour mobilisation, ainsi que la capacité de production militaro-industrielle [points CIL].
________________________
Rappelons-nous en 2034, la LIBO organisation dotée d'une puissante flotte et d'un grand prestige, menée par le Vonalya, ce géant diplomatique et énergétique, pouvait faire figure de "grande puissance". Mais sa disparition fut totale. Aucun de ses membres n'a survécu à l’hécatombe des crises politiques intérieures.
La Guerre des Conteneurs contre l'UPO, puis la Guerre d'Aminavie et les tentatives infructueuses d'invasion hachémites en Janubie ont remodelé la carte géopolitique du Monde. L'Amarantie a été démantelé à la suite d'une [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=340574#p340574]subversion intérieure mahajanubienne[/url]. L'Empire luciférien d'Algarbe s'est effondré en réaction à l'interminable, périlleuse, onéreuse et fastidieuse campagne d'Aminavie. L'Hachémanie s'est écroulée à son tour après un coup d’État, tel un écho aux évènements survenus au Kandjar quelques mois plus tôt. La stabilité politique intérieure est de retour dans ce pays (avec l'imposition du chiisme comme religion d’État), mais à quel prix : le PIB s'est rétracté de 30% !
La disparition de la Sovérovie, du Vonalya, de l'Amarantie, de l'ELA et même plus récemment du Caskar, sans oublier la dislocation des organisations internationales que furent les Ligues céruléenne et boréale, semblent présager le déclin de la Dytolie occidentale et de la zone céruléenne, espace géopolitique dont ne subsiste sur long terme et comme puissance dynamique que trois pays : le Commonwealth, les îles Lorthon et le Lébira.
A l'Est, la Ligue Islamique Mondiale est moribonde. La disparition du Kandjar a sonné l'heure de son irrémédiable déclin. L'Aminavie souffre d'une crise économique persistante (quoique moins catastrophique que celle de sa rivale, l'Hachémanie). Le Mahajanubia n'est pas en meilleure santé. Seul le Karmalistan semble garder une croissance positive, malgré un net ralentissement, que l'on retrouve d'ailleurs partout en Janubie et Ventélie.
On notera la lente progression économique des pays de l'OCC : Kaiyuan, Eashatri, Sengaï et Lianwa sont tous les quatre "au ralenti", mais ils gardent toutefois le cap avec plus de sûreté que n'en ont bien des pays bénéficiant d'une croissance à deux chiffres en 2037. Mêmes commentaires à propos du Bykova.
Côté Far West, c'est le Txile qui mène la danse. Géant en devenir, sa croissance, sans être démesurée, est constante depuis des années et tire celle d'un continent sur lequel son influence grandi (nouvelle organisation "OOD"). Plus au Nord, le Deseret et le Westrait sont deux antonymes : l'un est un géant économique à la croissance plutôt stable mais sans ambition internationale, et l'autre est un pays relativement pauvre mais en plein essor.
Face à ces vieilles nations, en naissent de nouvelles. La Litavie, le Valaryan, le Liang, la Valdaquie, l'Aurora, le Caeturia, l'Ennis et l'Aiglantine, nouvelles économies les plus ascendantes, surprirent le monde en 2037 par leur caractère foudroyant. Mais leur stabilité à long terme reste sujette aux doutes.
LA BALANCE DES PUISSANCES EN MARS 2038
Par souci de simplification et de généralité, la puissance d'un pays reposera sur trois facteurs généraux simples (comme mesurée en 2034) :
_ le PIB (pour les ressources financières disponibles au budget d’État et donc des armées, ainsi que la capacité de production)
_ la population (pour les forces mobilisables et la force vive de la nation)
_ la puissance militaire (la véritable puissance brute active en l'état d'un État, déjà estimée et expliquée précédemment).
La complication provenait d'abord et avant-tout de la coordination de ces trois facteurs, que l'on doit joindre sans sur-estimer ou sous-estimer l'un par rapport aux deux autres.
Théoriquement, un PPM (unité de mesure de la puissance militaire) équivaut en valeur approximative à un milliard $. Avec la hausse prodigieuse de certaines économies (Lébira, Deseret, Commonwealth...) et par elles, le renforcement du contraste, le rôle du PIB dans la méthode de calcul augmente de manière considérable.
Signe de cette remise à niveau de chaque facteur :
_ l'économie la plus performante équivaut à 3,0 fois la moyenne mondiale ;
_ la population la plus nombreuse équivaut à 3,7 fois la moyenne mondiale ;
_ l'armée la plus puissante équivaut à 3,0 fois la moyenne mondiale.
Fondé sur le modèle des PPM, on rejette néanmoins le modèle du milliard $ pour un PIB qui doit également financer l'entretien du matériel. Celui-ci sera donc divisé par deux. Partant du principe qu'aucun pays n'a intérêt à dépasser le quart de son PIB en dépenses militaires, et si le point PIB est noté "PE", on considérera :
1 PE = 0,25(PIB) / 500 000 000
Quant au poids démographique, on estimera à 15% le taux moyen de réserves mobilisables par pays, proportion basée sur la population active, celle-ci fixée à une moyenne des deux tiers d'une population totale. La valeur PPM se fiera donc à celle du soldat archaïque (aisément mobilisable, quoique moins entraîné que ceux qui le sont déjà) pour mesurer l'importance démographique, ce qui impliquera donc une division par 100 000. Si le point Population est noté "PD"*, on considérera :
* oui oui, comme le symbole chimique du Palladium.
1 PD = 0,15*0,67(Population totale) / 100 000
On en déduira donc, si point de puissance brute est noté PCT :
PCT = PE+PD+PPM
Ainsi, 1 PPM = 0,5 milliard $ de production de valeur économique annuelle [au lieu du "milliard" technique] = 100 000 hommes mobilisables (archaïques).
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/05/7/1549162875-7-diagramme-puissances-2038-2.png[/img]
===> [url=https://image.noelshack.com/fichiers/2019/05/5/1548994531-7-diagramme-puissances-2038.png]Diagramme en taille réelle.[/url] <===
7 avril 2038
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/05/4/1548966868-pentagone.jpeg[/img]
Classement géopolitique, partie 2.1
Équilibre des puissances : l'amorce d'une distorsion (1)
Remarque HRP : ne sont prises en compte que les NJ qui ont un formulaire militaire validé, ont un formulaire militaire en attente de validation, ou déclaré ne pas avoir d'armée (Thorval).
En 2034, nous avions rappelé le manque d'intérêt d'une comparaison inter-étatique en fonction du hard power. Les PIB étaient beaucoup trop ramassés. Quatre ans plus tard, la situation commence à changer : en effet, les inégalités économiques ont presque doublé.
Rappel :
[quote]Par définition, au sens large, la puissance est la faculté acquise par un agent d'influer "volontairement" la décision d'un autre agent, de telle façon que ce dernier n'aurait pas réagit de la sorte sans la "décision", la présence ou l'activité initiale du premier agent. En clair, c'est la capacité à changer son environnement (sans forcément le réaliser, il suffit de le pouvoir : ce qu'on appelle la dissuasion).
Le calcul de la "puissance" d'une nation se mesure difficilement. Il existe deux types de puissance, et plusieurs facteurs déterminants.
Le hard-power, à savoir la coercition, mesure la masse démographique (population), la force militaire (armée), la richesse produite (économie) et le niveau du savoir-faire (technologie).
Le soft-power, à savoir la persuasion, mesure l'influence diplomatique, culturelle, religieuse ou idéologique.
La combinaison des deux est parfois qualifiée de "smart-power", à savoir l'intelligence, une façon d'exercer et d'accroître son pouvoir avec ruse et clairvoyance, en employant tous les moyens à disposition, dosés selon le contexte et les besoins qui en découlent.
Nous avons plusieurs grades pour catégoriser la puissance des nations :
_ petite puissance : facultés spécialisées mais incomplètes, rayonnement régional (ou mondial si spécialisation), innombrables rivaux.
_ la puissance moyenne : capacité sérieuse d'autodéfense, rayonnement surtout régional, innombrables rivaux.
_ la grande puissance : domination régionale avec faculté de rayonnement mondial, nombreux rivaux.
[HRP ex. V3 : Kaiyuan - Rumy, Fiémance - Arios, Kirep - Vliduj puis Alexeï, Aquanox/Tarnosia - Amaski, Shawiricie - Finerpapi et Khaldidan /// début de la V3 : Lochlann, Quantar, Numancia...]
_ la superpuissance : domination "hémisphérique" avec rayonnement mondial, suprématie (parfois partagée) dans la plupart des secteurs stratégiques, très peu voire pas de rivaux sérieux (pas plus de deux).
[HRP ex. V3 : Rostovie - Vlad et Pelabssa - Johel jusqu'en 2019 ou jusqu'à sa destruction finale en 2021-22, Raksasa - Siman et Rostovie libérée depuis mars 2023]
_ l'hyperpuissance : hégémonie mondiale, suprématie dans presque tous les domaines, aucun rival sérieux existant.
[HRP ex. V3 : Rostovie du Rovostran (URKR de Terienkov / Main Noire) de 2019 à mars 2023]
[quote]Rappelons les sept+un facteurs nécessaires pour obtenir les statuts de superpuissance et d'hyperpuissance :
1_ dominer l'économie mondiale par son PIB et sa monnaie
2_ être à l'avant-garde du progrès technique
3_ posséder de loin la première force armée conventionnelle du monde
4_ entretenir une influence diplomatique mondiale avec un réseau d'alliances fidèles et des dédoublements de frontières
5_ disposer d'une capacité de projection mondiale via une flotte de guerre inégalée et un réseau de bases ou facilités militaires à l'étranger
6_ répandre sa culture et son idéologie à travers le monde au point de devenir un rêve/modèle (ou cauchemar !?) pour tous les peuples
7_ détenir un arsenal nucléaire (ou d'ADM) suffisant pour qu'en dépende l'équilibre de la Terreur
8_ plus le "point Joker" -mais si cher et sacrificiel qu'il est optionnel-, à savoir l'édification d'un système de défense stratégique complet et opérationnel[/quote]
Certains facteurs peuvent être maîtrisés "de façon certaine et absolue" (A), d'autres "partiellement" (B).
Exemple par quelques points :
_ la maîtrise absolue du facteur 1(A) implique le statut de n°1 mondial en terme de PIB avec une avance "légère" d'au moins 20% (1/5e) sur le second. (Le PIB doit être supérieur au double de la moyenne mondiale).
_ la maîtrise absolue du facteur 3(A) demande non-seulement le statut de n°1 mondial en terme de puissance militaire, mais exige une avance considérable de plus de 33% (un tiers) cela afin de se donner une sûreté face au souci de comptabilisation -particulièrement complexe- de la puissance d'une armée. (La puissance militaire doit être supérieure au double de la moyenne mondiale).
_ la maîtrise partielle du facteur 1(B) implique la présence au peloton de tête du classement économique (les données de celui-ci devant représenter plus du double de la moyenne mondiale).
_ la maîtrise partielle du facteur 3(B) implique la présence au peloton de tête du classement militaire (les données de celui-ci devant représenter plus du double de la moyenne mondiale).
Pour prétendre au statut d'hyperpuissance, il est indispensable de maîtriser certainement et absolument (A) au moins 5 de ces facteurs (hors 8ème).
[La seule NJ qui parvînt à atteindre ce stade dans toute l'Histoire de Simpolitique, est l'URKR de Terienkov (Rostovie de la Main Noire), avec 5+1(A) facteurs maîtrisés de façon certaine et absolue, et 1(B) "partiel" supplémentaire, sans rival sérieux durant plus de quatre ans, de 2019 à mars 2023 (déc.2012 à jan.2014 irl).
===> facteurs maîtrisés 1(A), 2(A), 3(A), 5(A) et 7(A). Avec en bonus le point optionnel 8(A). Et partiellement enfin, le facteur 6(B).
Effondrée en mars 2023, la Rostovie a ensuite considérablement rétrogradé, mais aucune autre nation n'a pu prendre le relais.
Pour prétendre au statut de superpuissance, il est indispensable de maîtriser certainement et absolument (A) au moins 3 de ces facteurs, dont impérativement, soit le facteur 1, soit le facteur 3 ou 7.
[HRP : La V3 s'est donc achevée avec la suprématie du Raksasa, qui fut la première superpuissance mondiale, avec la maîtrise absolue de 3(A) facteurs, auxquels s'ajoutaient 2(B) autres partiels.
===> facteurs maîtrisés 1(A), 2(A) et 4(A). Et partiellement enfin, les facteurs 3(B) et 5(B).
La Rostovie affaiblie en resta avec les facteurs 2(A) et 7(A), +8(A) en option. Et partiellement le facteur 3(B). Elle était alors la "seconde superpuissance".][/quote]
Aujourd'hui en 2038, aucun pays du Monde n'entre dans l'une de ces deux catégories (hyper- ou supergrand). La maîtrise absolue (A) ne concerne qu'un pays pour un facteur : la Ligue de Lébira est en effet enfin devenue "LE" poids lourd industriel, financier et commercial du Globe.
Mais ce "grade" de supergrand n'est pour l'instant que pure chimère, y compris pour le Lébira, nain militaire et démographique.
(A) signifiant la maîtrise absolue du facteur concerné en fonction des critères établis ci-dessus, et (B) sa maîtrise partielle. Voici la liste des grandes puissances potentielles :
1(A) : Ligue de Lébira
1(B) : Deseret, Commonwealth, Lianwa
2(A) : ///
2(B) : Aucun, technologies encore trop égalitairement réparties. Mais on peut citer parmi les plus avancés, dans l'ordre : le Commonwealth (3+25), l'Eashatri (3+22), le Lébira (3+20), le Bykova (2+24), le Kaiyuan (2+24), Karmalistan (2+24), le Sengaï (2+22), le Txile (2+21), le Lianwa (2+21), le Lorthon (3+19), le Teikoku (3+18), l'Aiglantine (3+16) et le Caeturia (3+16).
3(A) : ///
3(B) : Valdaquie, Karmalistan et Caeturia
4(A) : /// (pas de dédoublement de frontière existant)
4(B) : Aucun, mais potentiellement : Kaiyuan (OCC : 5+1 pays), Commonwealth* (UPO : 3 pays), Karmalistan* (LIM : 3 pays et alliance tripartite), Lébira (UDO : 4 pays), Txile (OOD : 5 pays)
(* Le Commonwealth appartient à la fois à l'UPO et à l'UDO. Le Karmalistan appartient à la fois à la LIM et à l'UPO via le Dahar.)
5(A) : ///
5(B) : Aucun, les flottes sont trop égalitaires. Mais potentiellement : Aurora, Valdaquie, Caeturia, Posun, Ennis.
6(A) : ///
6(B) : ///
7(A) : ///
7(B) : ///
Ce système en sept points ne tient pas compte de la démographie : il est cependant basé sur un monde fondamentalement inégal [tel que la V3], ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. La population totale est donc un facteur à prendre en compte comme "force vive", déterminant ainsi les réserves humaines pour mobilisation, ainsi que la capacité de production militaro-industrielle [points CIL].
________________________
Rappelons-nous en 2034, la LIBO organisation dotée d'une puissante flotte et d'un grand prestige, menée par le Vonalya, ce géant diplomatique et énergétique, pouvait faire figure de "grande puissance". Mais sa disparition fut totale. Aucun de ses membres n'a survécu à l’hécatombe des crises politiques intérieures.
La Guerre des Conteneurs contre l'UPO, puis la Guerre d'Aminavie et les tentatives infructueuses d'invasion hachémites en Janubie ont remodelé la carte géopolitique du Monde. L'Amarantie a été démantelé à la suite d'une [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=340574#p340574]subversion intérieure mahajanubienne[/url]. L'Empire luciférien d'Algarbe s'est effondré en réaction à l'interminable, périlleuse, onéreuse et fastidieuse campagne d'Aminavie. L'Hachémanie s'est écroulée à son tour après un coup d’État, tel un écho aux évènements survenus au Kandjar quelques mois plus tôt. La stabilité politique intérieure est de retour dans ce pays (avec l'imposition du chiisme comme religion d’État), mais à quel prix : le PIB s'est rétracté de 30% !
La disparition de la Sovérovie, du Vonalya, de l'Amarantie, de l'ELA et même plus récemment du Caskar, sans oublier la dislocation des organisations internationales que furent les Ligues céruléenne et boréale, semblent présager le déclin de la Dytolie occidentale et de la zone céruléenne, espace géopolitique dont ne subsiste sur long terme et comme puissance dynamique que trois pays : le Commonwealth, les îles Lorthon et le Lébira.
A l'Est, la Ligue Islamique Mondiale est moribonde. La disparition du Kandjar a sonné l'heure de son irrémédiable déclin. L'Aminavie souffre d'une crise économique persistante (quoique moins catastrophique que celle de sa rivale, l'Hachémanie). Le Mahajanubia n'est pas en meilleure santé. Seul le Karmalistan semble garder une croissance positive, malgré un net ralentissement, que l'on retrouve d'ailleurs partout en Janubie et Ventélie.
On notera la lente progression économique des pays de l'OCC : Kaiyuan, Eashatri, Sengaï et Lianwa sont tous les quatre "au ralenti", mais ils gardent toutefois le cap avec plus de sûreté que n'en ont bien des pays bénéficiant d'une croissance à deux chiffres en 2037. Mêmes commentaires à propos du Bykova.
Côté Far West, c'est le Txile qui mène la danse. Géant en devenir, sa croissance, sans être démesurée, est constante depuis des années et tire celle d'un continent sur lequel son influence grandi (nouvelle organisation "OOD"). Plus au Nord, le Deseret et le Westrait sont deux antonymes : l'un est un géant économique à la croissance plutôt stable mais sans ambition internationale, et l'autre est un pays relativement pauvre mais en plein essor.
Face à ces vieilles nations, en naissent de nouvelles. La Litavie, le Valaryan, le Liang, la Valdaquie, l'Aurora, le Caeturia, l'Ennis et l'Aiglantine, nouvelles économies les plus ascendantes, surprirent le monde en 2037 par leur caractère foudroyant. Mais leur stabilité à long terme reste sujette aux doutes.
LA BALANCE DES PUISSANCES EN MARS 2038
Par souci de simplification et de généralité, la puissance d'un pays reposera sur trois facteurs généraux simples (comme mesurée en 2034) :
_ le PIB (pour les ressources financières disponibles au budget d’État et donc des armées, ainsi que la capacité de production)
_ la population (pour les forces mobilisables et la force vive de la nation)
_ la puissance militaire (la véritable puissance brute active en l'état d'un État, déjà estimée et expliquée précédemment).
La complication provenait d'abord et avant-tout de la coordination de ces trois facteurs, que l'on doit joindre sans sur-estimer ou sous-estimer l'un par rapport aux deux autres.
Théoriquement, un PPM (unité de mesure de la puissance militaire) équivaut en valeur approximative à un milliard $. Avec la hausse prodigieuse de certaines économies (Lébira, Deseret, Commonwealth...) et par elles, le renforcement du contraste, le rôle du PIB dans la méthode de calcul augmente de manière considérable.
Signe de cette remise à niveau de chaque facteur :
_ l'économie la plus performante équivaut à 3,0 fois la moyenne mondiale ;
_ la population la plus nombreuse équivaut à 3,7 fois la moyenne mondiale ;
_ l'armée la plus puissante équivaut à 3,0 fois la moyenne mondiale.
Fondé sur le modèle des PPM, on rejette néanmoins le modèle du milliard $ pour un PIB qui doit également financer l'entretien du matériel. Celui-ci sera donc divisé par deux. Partant du principe qu'aucun pays n'a intérêt à dépasser le quart de son PIB en dépenses militaires, et si le point PIB est noté "PE", on considérera :
1 PE = 0,25(PIB) / 500 000 000
Quant au poids démographique, on estimera à 15% le taux moyen de réserves mobilisables par pays, proportion basée sur la population active, celle-ci fixée à une moyenne des deux tiers d'une population totale. La valeur PPM se fiera donc à celle du soldat archaïque (aisément mobilisable, quoique moins entraîné que ceux qui le sont déjà) pour mesurer l'importance démographique, ce qui impliquera donc une division par 100 000. Si le point Population est noté "PD"*, on considérera :
* oui oui, comme le symbole chimique du Palladium.
1 PD = 0,15*0,67(Population totale) / 100 000
On en déduira donc, si point de puissance brute est noté PCT :
PCT = PE+PD+PPM
Ainsi, 1 PPM = 0,5 milliard $ de production de valeur économique annuelle [au lieu du "milliard" technique] = 100 000 hommes mobilisables (archaïques).
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/05/7/1549162875-7-diagramme-puissances-2038-2.png[/img]
===> [url=https://image.noelshack.com/fichiers/2019/05/5/1548994531-7-diagramme-puissances-2038.png]Diagramme en taille réelle.[/url] <===
-
Vladimir Ivanov
Seh-rang Beyragh
9 avril 2038
Cartes statistiques des trois facteurs (mars 2038)
Remarque HRP : ne sont prises en compte que les NJ qui ont un formulaire militaire validé, ont un formulaire militaire en attente de validation, ou déclaré ne pas avoir d'armée (Thorval).
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/05/6/1549083428-population-2038-redim.png[/img]
Carte mondiale des populations
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/05/6/1549083428-pib-2038-redim.png[/img]
Carte mondiale des PIB
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/05/6/1549083428-puissance-militaire-2038-redim.png[/img]
Carte mondiale des puissances militaires
9 avril 2038
Cartes statistiques des trois facteurs (mars 2038)
Remarque HRP : ne sont prises en compte que les NJ qui ont un formulaire militaire validé, ont un formulaire militaire en attente de validation, ou déclaré ne pas avoir d'armée (Thorval).
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/05/6/1549083428-population-2038-redim.png[/img]
Carte mondiale des populations
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/05/6/1549083428-pib-2038-redim.png[/img]
Carte mondiale des PIB
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/05/6/1549083428-puissance-militaire-2038-redim.png[/img]
Carte mondiale des puissances militaires
-
Vladimir Ivanov
Seh-rang Beyragh
9 avril 2038
Classement géopolitique, partie 2.2
Équilibre des puissances : l'amorce d'une distorsion (2.1)
Remarque HRP : ne sont prises en compte que les NJ qui ont un formulaire militaire validé, ont un formulaire militaire en attente de validation, ou déclaré ne pas avoir d'armée (Thorval).
Commentaires :
I- Population
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/06/1/1549305792-population-2038-redim-2-2.png[/img]
Une poignée de cinq pays quasi-limitrophes, cantonnés dans l'espace intercontinental Ventélie-Janubie et le Marqaz-oriental (vaste espace que l'on nommera « Janarqei »), abritent 40% de la population mondiale (des NJ) : l'Eashatri, le Kaiyuan, le Karmalistan, le Sengaï et le Mahajanubia.
Pire, les 8 plus grands pays du monde par leur nombre d'habitants sont tous exclusivement concentrés dans l'espace janubo-ventélien. Il s'agit en plus desdits cinq : du Posun, du Liang et de l'Aiglantine, une île à l'extrémité nord-est du Nayoque, appartenant à la Mer de Ventélie Méridionale. A elles seules, ces huit nations extrême-orientales pèsent plus de la moitié de l'Humanité. Et en comptant le Teikoku qui est dixième, un peu plus à l'Est (toujours en extrême-orient), on frôle même les 60% !
Les tendances récentes en matière de croissance naturelle ne semblent pas aller dans le sens d'une répartition plus égale : dans le top-10 des hausses démographiques annuelles, ils sont 4 à faire partie du Janarqei. En effet les femmes du Kaiyuan, de l'Eashatri et du Karmalistan comptent parmi les plus fécondes du Monde avec des taux dépassant les 2,7. Pour tout dire, ces trois pays à eux seuls, contribuent à plus de la moitié* de la croissance démographique mondiale !
(*10 580 000 / 19 000 000)
Le Liang n'est pas en reste avec un taux de 2,4 : c'est justement le quatrième pays le plus prolifique au monde avec 1 400 000 surplus de naissances et/ou d'immigrants en 2037. Seuls le Txile et le Lébira, suffisamment peuplés pour compter, sont au-dessus de ces proportions. Avec environ un million de nouveaux habitants l'année dernière, le Txile est d'ailleurs cinquième en valeur absolue ; lui même suivi par le Sengaï et l'Aiglantine (approximativement 700 000 chacun).
Si on classe par intercontinents, le Janarqei capte plus des deux tiers de la croissance naturelle mondiale, tandis que la Dytolie et la Dolgarie bénéficient de hausses démographiques jumelles (un peu moins de 12% chacune, soit respectivement 2 200 000 habitants supplémentaires).
II- PIB
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/05/6/1549083428-pib-2038-redim-2.png[/img]
Le tiers du PIB mondial se concentre dans un espace en forme de croissant qui va des terres arctiques ouest-dytoliennes jusqu'au nord de l'Algarbe, et plus spécifiquement, de l'île d'Ennis à la Nazalie. Deux grandes puissances économiques s'y distinguent en particulier : la Ligue de Lébira et le Commonwealth. Aucune autre ne peut rivaliser. Plus loin dans le classement, mais très au-dessus de la moyenne, on remarquera l'Ennis (et la Santogne, pas répertoriée ici).
A noter néanmoins que deux pays dytoliens richissimes ont disparu du peloton de tête depuis 2034 : le Vonalya et l'Amarantie.
Ce « cœur » cherche à irriguer : deux artères commerciales majeures se dessinent alors, à destination de deux autres organes vitaux.
_ Il s'agit d'abord du Deseret, qui à lui tout seul pèse autant que trois voire quatre nations dytoliennes réunies (exemple : l'Ennis, les Lorthon et le Litavia). L'Océan qui sépare la Dytolie de l'Olgarie est ainsi appelée à devenir une interface commerciale majeure entre ces deux El Dorado.
_ Ensuite, de la Ventélie méridionale et plus largement de l'ensemble Ventélie-Janubie (centre du Janarqei). On y trouve le Lianwa, juste derrière le podium, suivis au Nord par le Kaiyuan voisin (5ème PIB mondial) et l'Aiglantine - certes au Nayoque mais géographiquement toute proche, plus au Sud, riveraine de la Mer de Ventélie (7ème). Pour accéder à ce troisième marché prometteur, pesant le cinquième du PIB de la planète, il convient de traverser le long détroit du Dar, via notamment le canal d'Ashurdabad creusé sur l'Isthme shuktène. Une zone qui s'apprête à devenir le passage géostratégique le plus sensible du Globe. Le Mahajanubia et l'Hachémanie en sont les gardiens côté Algarbe et Cérulée, tandis que ses riverains directs, l'Eashatri et le Karmalistan, deux pays surpeuplés extrêmement pauvres, idéalement situés et regorgeant de richesses naturelles, vont certainement faire l'objet de toutes les convoitises...
à suivre
9 avril 2038
Classement géopolitique, partie 2.2
Équilibre des puissances : l'amorce d'une distorsion (2.1)
Remarque HRP : ne sont prises en compte que les NJ qui ont un formulaire militaire validé, ont un formulaire militaire en attente de validation, ou déclaré ne pas avoir d'armée (Thorval).
Commentaires :
I- Population
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/06/1/1549305792-population-2038-redim-2-2.png[/img]
Une poignée de cinq pays quasi-limitrophes, cantonnés dans l'espace intercontinental Ventélie-Janubie et le Marqaz-oriental (vaste espace que l'on nommera « Janarqei »), abritent 40% de la population mondiale (des NJ) : l'Eashatri, le Kaiyuan, le Karmalistan, le Sengaï et le Mahajanubia.
Pire, les 8 plus grands pays du monde par leur nombre d'habitants sont tous exclusivement concentrés dans l'espace janubo-ventélien. Il s'agit en plus desdits cinq : du Posun, du Liang et de l'Aiglantine, une île à l'extrémité nord-est du Nayoque, appartenant à la Mer de Ventélie Méridionale. A elles seules, ces huit nations extrême-orientales pèsent plus de la moitié de l'Humanité. Et en comptant le Teikoku qui est dixième, un peu plus à l'Est (toujours en extrême-orient), on frôle même les 60% !
Les tendances récentes en matière de croissance naturelle ne semblent pas aller dans le sens d'une répartition plus égale : dans le top-10 des hausses démographiques annuelles, ils sont 4 à faire partie du Janarqei. En effet les femmes du Kaiyuan, de l'Eashatri et du Karmalistan comptent parmi les plus fécondes du Monde avec des taux dépassant les 2,7. Pour tout dire, ces trois pays à eux seuls, contribuent à plus de la moitié* de la croissance démographique mondiale !
(*10 580 000 / 19 000 000)
Le Liang n'est pas en reste avec un taux de 2,4 : c'est justement le quatrième pays le plus prolifique au monde avec 1 400 000 surplus de naissances et/ou d'immigrants en 2037. Seuls le Txile et le Lébira, suffisamment peuplés pour compter, sont au-dessus de ces proportions. Avec environ un million de nouveaux habitants l'année dernière, le Txile est d'ailleurs cinquième en valeur absolue ; lui même suivi par le Sengaï et l'Aiglantine (approximativement 700 000 chacun).
Si on classe par intercontinents, le Janarqei capte plus des deux tiers de la croissance naturelle mondiale, tandis que la Dytolie et la Dolgarie bénéficient de hausses démographiques jumelles (un peu moins de 12% chacune, soit respectivement 2 200 000 habitants supplémentaires).
II- PIB
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/05/6/1549083428-pib-2038-redim-2.png[/img]
Le tiers du PIB mondial se concentre dans un espace en forme de croissant qui va des terres arctiques ouest-dytoliennes jusqu'au nord de l'Algarbe, et plus spécifiquement, de l'île d'Ennis à la Nazalie. Deux grandes puissances économiques s'y distinguent en particulier : la Ligue de Lébira et le Commonwealth. Aucune autre ne peut rivaliser. Plus loin dans le classement, mais très au-dessus de la moyenne, on remarquera l'Ennis (et la Santogne, pas répertoriée ici).
A noter néanmoins que deux pays dytoliens richissimes ont disparu du peloton de tête depuis 2034 : le Vonalya et l'Amarantie.
Ce « cœur » cherche à irriguer : deux artères commerciales majeures se dessinent alors, à destination de deux autres organes vitaux.
_ Il s'agit d'abord du Deseret, qui à lui tout seul pèse autant que trois voire quatre nations dytoliennes réunies (exemple : l'Ennis, les Lorthon et le Litavia). L'Océan qui sépare la Dytolie de l'Olgarie est ainsi appelée à devenir une interface commerciale majeure entre ces deux El Dorado.
_ Ensuite, de la Ventélie méridionale et plus largement de l'ensemble Ventélie-Janubie (centre du Janarqei). On y trouve le Lianwa, juste derrière le podium, suivis au Nord par le Kaiyuan voisin (5ème PIB mondial) et l'Aiglantine - certes au Nayoque mais géographiquement toute proche, plus au Sud, riveraine de la Mer de Ventélie (7ème). Pour accéder à ce troisième marché prometteur, pesant le cinquième du PIB de la planète, il convient de traverser le long détroit du Dar, via notamment le canal d'Ashurdabad creusé sur l'Isthme shuktène. Une zone qui s'apprête à devenir le passage géostratégique le plus sensible du Globe. Le Mahajanubia et l'Hachémanie en sont les gardiens côté Algarbe et Cérulée, tandis que ses riverains directs, l'Eashatri et le Karmalistan, deux pays surpeuplés extrêmement pauvres, idéalement situés et regorgeant de richesses naturelles, vont certainement faire l'objet de toutes les convoitises...
à suivre
-
Vladimir Ivanov
Shakhan'anjar
[img]https://pics.simpolitique.net/images/2020/01/19/Emirat-shakhanide-1.png[/img] VS [img]https://pics.simpolitique.net/images/2020/01/19/drapeau-du-Dahar-petit.png[/img]
Cessez-le-feu politique entre Karagol et Hyperabad
Le statut de semi-indépendance et l'agression hachémite de 2036 ont calmé les velléités séparatistes de la province rebelle du Raj Dahar, mais pour combien de temps ?
Voilà des décennies que le Rajanagar (nom historique de la région littorale du Dahar) réclame son indépendance, considérant que sa culture janubienne, influencée par l'hindouisme (même si musulmans et hindous se partagent à peu près le même nombre d'âmes) se distingue et se détache clairement du reste du Karmalistan.
Après tout, le Dahar, c'est le Sud sédentaire et agricole, ouvert sur les mers et les autres mondes (seul littoral du Karmalistan), un bout de Janubie britophone occidentalisée et particulièrement riche : il concentre à lui seul la moitié du PIB karmal, soit un niveau de vie moyen près de quatre fois supérieur à celui du reste du pays. Au climat océanique relativement doux, malgré d'abondantes pluies, il est tourné vers le commerce maritime, la banque et la finance. C'est un territoire cosmopolite (multiples nationalités), avec un faible taux de fécondité tout en captant l'immigration venue du Nord.
[quote]Quelques statistiques
Population totale : 100 millions
Population du Raj Dahar : 22 millions
PIB total : 69 milliards $
PIB du Raj Dahar : 35 milliards $
PIB par habitant au Karmalistan : 690 $
PIB par habitant au Dahar : 1 591 $
PIB par habitant dans le reste du pays : 436 $[/quote]
Le Nord (80% du territoire et de la population), continental au climat rude, est particulièrement pauvre par sa population, quoique plus "égalitaire" s'il on considère sa nature encore marquée par le mode de vie pastoral semi-nomade. Davantage religieux, et à la société semi-féodale, il se divise nettement en zones ethniques rivales (tojikes, qarloukes et syires). Son sous-sol regorge de ressources naturelles, mais l'ensemble est enclavé, tant par le relief très escarpé que par... la politique et les mentalités.
Néanmoins, finalement, la séparation n'a pu aboutir. A la naissance du Raj Dahar comme entité semi-indépendante accordée par la Shakhan, ainsi qu'au bombardement hachémite de 2036 qui fédéra tout le pays derrière une menace commune, s'est ajouté la découverte de nombreux intérêts communs, telle que la complémentarité économique très forte qui existe entre les deux mondes.
Au Nord, l'exploitation minière et la main d’œuvre bon marché disponible à foison ; au Sud, le désenclavement vers le commerce maritime international pour l'exportation de ces mêmes ressources, ainsi que les investissements -délocalisateurs- vers le Nord pour tirer profit du faible coût du travail.
An Nord enfin, la puissance militaire, protectrice et dissuasive ; et au Sud, son financement.
Mais toutes ces concessions et ces convergences d'intérêts ne suffisent pas à expliquer entièrement ce calme soudain dans les villes daharanes à l'encontre de Karagol, signe de la perte de vitesse du séparatisme.
En effet, rappelons que le Dahar lui-même est divisé. Et en particulier deux clans qui se distinguent du lot :
_ celui de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=345121#p345121]Madhuri Banerjee[/url], riche femme d'affaire nawab très hostile au pouvoir royal de Karagol et sa titulaire en particulier (les deux femmes se détestent personnellement),
_ celui de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=321027#p321027]Shaul Khairajul[/url], le plus grand banquier du pays à la tête de l'agence Abkadi : partisan des compromis, en contact régulier avec de nombreuses personnalités de tous les bords politiques, dont la Shakhan elle-même, c'est un modéré qui se satisfait de la semi-indépendance.
Le premier clan représente largement les élites aristocratiques (nawab), les industriels et hommes d'affaire rajans. Il reçoit également l'appui du GDI, à savoir l'armée privée "du" Raj Dahar (avions modernes et forces spéciales). Et par conséquent en particulier, celui du sulfureux McNeil, ami personnel de Banerjee.
Le second, représente celui des banquiers à micro-crédits (tel que Khairajul lui-même), et des populations pauvres, y compris hindoues. Et c'est là tout le paradoxe : les Janubiens du Karmalistan (Rajans hindouistes) ne sont pas les plus ardents séparatistes. Cela est dû en grande partie à l'aura de la reine Mamta, de confession hindouiste, qui les pousse à miser sur une indéfectible amitié avec l'Eashatri (au point qu'existeraient des brahmanes prophétisant -dans leur folie- un futur mariage avec Kiran Ier !) préservant le Karmalistan du fondamentalisme au profit d'un islam tempéré.
Le contexte donne l'avantage au clan de Khairajul, d'autant plus que le Rajalui-même (le n°1 au Dahar), Sarkar Shivaji, s'y est rallié, certainement pour conserver son poste et préserver les intérêts économiques de sa région d'une crise majeure en cas de rupture totale avec le reste du pays.
[img]https://pics.simpolitique.net/images/2020/01/19/mamta-shakhan-mini.jpg[/img]
La reine Mamta Shakhan, est bien le socle sur lequel repose l'unité et la stabilité du Karmalistan.
[img]https://pics.simpolitique.net/images/2020/01/19/Emirat-shakhanide-1.png[/img] VS [img]https://pics.simpolitique.net/images/2020/01/19/drapeau-du-Dahar-petit.png[/img]
Cessez-le-feu politique entre Karagol et Hyperabad
Le statut de semi-indépendance et l'agression hachémite de 2036 ont calmé les velléités séparatistes de la province rebelle du Raj Dahar, mais pour combien de temps ?
Voilà des décennies que le Rajanagar (nom historique de la région littorale du Dahar) réclame son indépendance, considérant que sa culture janubienne, influencée par l'hindouisme (même si musulmans et hindous se partagent à peu près le même nombre d'âmes) se distingue et se détache clairement du reste du Karmalistan.
Après tout, le Dahar, c'est le Sud sédentaire et agricole, ouvert sur les mers et les autres mondes (seul littoral du Karmalistan), un bout de Janubie britophone occidentalisée et particulièrement riche : il concentre à lui seul la moitié du PIB karmal, soit un niveau de vie moyen près de quatre fois supérieur à celui du reste du pays. Au climat océanique relativement doux, malgré d'abondantes pluies, il est tourné vers le commerce maritime, la banque et la finance. C'est un territoire cosmopolite (multiples nationalités), avec un faible taux de fécondité tout en captant l'immigration venue du Nord.
[quote]Quelques statistiques
Population totale : 100 millions
Population du Raj Dahar : 22 millions
PIB total : 69 milliards $
PIB du Raj Dahar : 35 milliards $
PIB par habitant au Karmalistan : 690 $
PIB par habitant au Dahar : 1 591 $
PIB par habitant dans le reste du pays : 436 $[/quote]
Le Nord (80% du territoire et de la population), continental au climat rude, est particulièrement pauvre par sa population, quoique plus "égalitaire" s'il on considère sa nature encore marquée par le mode de vie pastoral semi-nomade. Davantage religieux, et à la société semi-féodale, il se divise nettement en zones ethniques rivales (tojikes, qarloukes et syires). Son sous-sol regorge de ressources naturelles, mais l'ensemble est enclavé, tant par le relief très escarpé que par... la politique et les mentalités.
Néanmoins, finalement, la séparation n'a pu aboutir. A la naissance du Raj Dahar comme entité semi-indépendante accordée par la Shakhan, ainsi qu'au bombardement hachémite de 2036 qui fédéra tout le pays derrière une menace commune, s'est ajouté la découverte de nombreux intérêts communs, telle que la complémentarité économique très forte qui existe entre les deux mondes.
Au Nord, l'exploitation minière et la main d’œuvre bon marché disponible à foison ; au Sud, le désenclavement vers le commerce maritime international pour l'exportation de ces mêmes ressources, ainsi que les investissements -délocalisateurs- vers le Nord pour tirer profit du faible coût du travail.
An Nord enfin, la puissance militaire, protectrice et dissuasive ; et au Sud, son financement.
Mais toutes ces concessions et ces convergences d'intérêts ne suffisent pas à expliquer entièrement ce calme soudain dans les villes daharanes à l'encontre de Karagol, signe de la perte de vitesse du séparatisme.
En effet, rappelons que le Dahar lui-même est divisé. Et en particulier deux clans qui se distinguent du lot :
_ celui de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=345121#p345121]Madhuri Banerjee[/url], riche femme d'affaire nawab très hostile au pouvoir royal de Karagol et sa titulaire en particulier (les deux femmes se détestent personnellement),
_ celui de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=321027#p321027]Shaul Khairajul[/url], le plus grand banquier du pays à la tête de l'agence Abkadi : partisan des compromis, en contact régulier avec de nombreuses personnalités de tous les bords politiques, dont la Shakhan elle-même, c'est un modéré qui se satisfait de la semi-indépendance.
Le premier clan représente largement les élites aristocratiques (nawab), les industriels et hommes d'affaire rajans. Il reçoit également l'appui du GDI, à savoir l'armée privée "du" Raj Dahar (avions modernes et forces spéciales). Et par conséquent en particulier, celui du sulfureux McNeil, ami personnel de Banerjee.
Le second, représente celui des banquiers à micro-crédits (tel que Khairajul lui-même), et des populations pauvres, y compris hindoues. Et c'est là tout le paradoxe : les Janubiens du Karmalistan (Rajans hindouistes) ne sont pas les plus ardents séparatistes. Cela est dû en grande partie à l'aura de la reine Mamta, de confession hindouiste, qui les pousse à miser sur une indéfectible amitié avec l'Eashatri (au point qu'existeraient des brahmanes prophétisant -dans leur folie- un futur mariage avec Kiran Ier !) préservant le Karmalistan du fondamentalisme au profit d'un islam tempéré.
Le contexte donne l'avantage au clan de Khairajul, d'autant plus que le Rajalui-même (le n°1 au Dahar), Sarkar Shivaji, s'y est rallié, certainement pour conserver son poste et préserver les intérêts économiques de sa région d'une crise majeure en cas de rupture totale avec le reste du pays.
[img]https://pics.simpolitique.net/images/2020/01/19/mamta-shakhan-mini.jpg[/img]
La reine Mamta Shakhan, est bien le socle sur lequel repose l'unité et la stabilité du Karmalistan.
-
Vladimir Ivanov
[center]Parcham[/center]
Les trois Karmalistan : le semi-nomade, le semi-féodal et le capitaliste
[center][img]https://pics.simpolitique.net/images/2020/01/19/Quatre-visages-2038-2.png[/img]
Les quatre visages du Karmalistan continental (hors-Dahar).
De gauche à droite : l'islamo-socialiste et chef des armées Abu Bakr Safarali, le social-démocrate aux affaires socio-économiques Mir Gamari, la reine Mamta Shakhan, et le diplomate islamo-conservateur "tempéré" Omar Sultan-Zareh[/center]
Rappelons-le, notre pays est multiethnique. On y compte quatre groupes humains :
_ les Tojiks, iraniens-orientaux (tadjiks), musulmans sunnites persanophones, de sensibilité nettement conservatrice, au centre du pays (majorité très relative : seulement 35%)
_ les Qarlouks, turcs-orientaux (ouzbeks/ouïghours), musulmans sunnites turcophones, plutôt progressistes, au Nord (plus importante minorité : 28%)
_ les Rajans, janubiens (indo-pendjabis), musulmans et hindouïstes pachtounophones et britophones, plutôt libéraux, au Sud, dans la riche province littorale et semi-indépendante du Raj Dahar (19%)
_ les Syirs, mongols ou hazaras, partagés entre chrétiens-nestoriens et musulmans chiites avec influence tengriste, ethniquement et politiquement proches des Qarlouks, au Nord-Est (17%).
Cette composition ethnique révèle une première fracture structurelle majeure :
_ un espace indo-iranien sédentaire et agricole, lui même déchiré entre capitalisme littoral (Raj Dahar) et semi-féodalité continentale ;
_ un espace turco-mongol pastoral semi-nomade, marqué par l'influence persistante d'une forme de communisme -ou plutôt socialisme- primitif.
Et de cette fracture de fond, associée aux disparités sociales et régionales de développement, est née une distorsion de forme, un clivage conjoncturel entre trois mouvements sociaux ou tendances politiques :
1- le conservatisme tojik, porté par les mollahs, les mâliks et propriétaires fonciers, dans une société agraire et sédentaire (appuyé à distance raisonnable, par les hommes d'affaire opportunistes du Dahar)
2- le progressisme syiro-qarlouk, porté par les militaires et les ouvriers, dans une société urbaine ou semi-nomade (courageusement défendu par la reine, son conseiller Nazar-Babur et son fervâne Gamari)
3- le libéralisme rajan, porté par les élites du Dahar (hommes d'affaire et nawab), dans une société "moderne".
Ce clivage dangereux se traduit à la tête de l’État par une rivalité latente entre la reine Mamta et son puissant et réputé fervâne aux affaires étrangères, Omar Sultan-Zareh, imposé entre-autres par la Shura des mollahs dans cette monarchie constitutionnelle islamique qu'est le Karmalistan.
Néanmoins, Sultan-Zareh ne doit pas son poste qu'à l'appui des islamo-conservateurs : il fut largement adoubé par le Xalqar (socialistes-musulmans) pour sa tempérance, son sens de la concorde et de la conciliation. Une fonction idéale tant pour un diplomate (aux affaires étrangères) que pour un médiateur à l'interne entre l'opposition qu'il représente lui-même et le pouvoir royal.
Heureusement pour la souveraine, avec une opposition conservatrice ménagée donc apprivoisée, et surtout, avec l'éclatante victoire des progressistes aux élections législatives de 2037 (Olyï Majlis / assemblée suprême), ses réformes audacieuses ont le vent en poupe : l'égalité homme-femme en politique a été voté à 53% des voix, tandis que la scolarisation (et celle des filles en particulier) progresse dans tout le pays.
Ces avancées considérables en matière de droit des femmes impulsées par la reine, son bras droit Nazar-Babür, et son fervâne de l'intérieur, le social-démocrate Mir Gamari, avec la contribution de conseillers westrait ou bykoviens présents sur place, suscitent chez les élites rajans et les paysans tojiks, en plus d'un mécontentement social assez large, les craintes d'une « communisation » de la société karmale. Le retour des « rouges » dans le paysage politique est toutefois à relativiser dans la mesure où le parti majoritaire et principal soutien de la reine, le Xalqar, se revendique d'un islam qui plus est relativement rigoriste sur toutes les autres questions de mœurs.
Ainsi le « socialisme islamique » qui semble caractériser l'actuelle orientation politique du pouvoir royal à Karagol, fonde sa légitimité sur deux principes : l'égalité et la vertu, à savoir la justice sociale et la piété islamique. A ceux-ci, tant les islamo-conservateurs tojiks que les élites rajans du Dahar opposent le respect de l'ordre naturel (ou religieux) et de la propriété.
Afin de court-circuiter cette opposition, en plus de se raccrocher au caractère islamique de l’État, le pouvoir royal mise sur une représentativité qui ratisse en même temps tous les groupes sociaux du pays.
La reine, d'origine rajan hindouiste, socialement progressiste, représente les populations syiro-qarloukes, semi-nomades ou ouvrières, ainsi que les laisser-pour-comptes rajans des bidonvilles de Daharpur, et enfin plus généralement, les femmes. A l'extérieur, elle vise la Janubie, en particulier un rapprochement avec l'Eashatri.
Le diplomate Sultan-Zareh, tojik et musulman conservateur, représente les populations rurales tojiks, les paysans et leurs mâliks, attachés aux valeurs traditionnelles de l'islam. A l'extérieur, il vise à reconstruire la Ligue Islamique Mondiale avec le Kars.
Quant au conseiller Nazar-Babür (qarlouk) et au militaire Abu Bakr Safarali (tojik), tous deux fervents musulmans, ils représentent la puissante armée karmale et ses innombrables soldats (généralement d'ethnie qarlouke). Partisans du socialisme islamique, ils cherchent une « synthèse patriotique » et « anti-impérialiste » entre islamisme et progressisme. A l'extérieur, ils visent la continentalité, par le projet de désenclavement via la Nouvelle Route de la Soie, conçue en partenariat avec le Liang et la Valdaquie.
Enfin, Sarkar Shivaji, le puissant Raja du Dahar, représente les élites économiques du pays, quasi-exclusivement rajans, de sensibilité libérale-conservatrice.
Pour l'heure, cette situation permet à toutes les factions de s'y retrouver, avec leurs représentations et influences respectives, court-circuitant ainsi toutes velléités de sédition.
Néanmoins, la paix reste fragile dans un pays fracturé aux nombreux clivages sociaux ou religieux, aux trop nombreuses guérillas larvées, dont une, islamiste-radicale, encore active et combattue, notamment dans l'Ala-Tau (Nord-Ouest du pays). Et justement, en raison de l'état semi-féodal qui règne encore dans les zones rurales de Cis- et Transkormalie (centre et ouest du pays), les paysans tojiks qui y résident, souvent très pauvres, et qui plus est, plus important groupe socio-ethnique du pays, demeurent sous l'emprise des mâliks (chefs de village), des mollahs sunnites et des propriétaires terriens, tous contempteurs de "l'infâme hindouiste" et de "ses sbires rouges". Ceux-ci pourraient bien lâcher Sultan-Zareh, se rallier à l'école djihadiste, et profiter de l'appui (paradoxal ?) des élites du Dahar pour mener une révolte généralisée dans tout le pays dans le but de faire tomber la reine puis d'y proclamer un émirat, accordant alors l'indépendance (cette fois-ci totale) au Raj Dahar.
Le principal obstacle sur leur route et pierre angulaire de la stabilité du Karmalistan ? Peut-être est-ce finalement [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=347736#p347736]Shaul Khairajul[/url], principal banquier à la tête de la célèbre banque Abkadi. Véritable passerelle entre les intérêts daharans et le pouvoir royal de Karagol, c'est lui qui adoucit le séparatisme du Sud, tout en finançant les programmes sociaux et réformes progressistes lancés par Mamta Shakhan, lesquels contribuent au bout du compte à calmer la gronde sociale par l'amélioration lente mais réelle des conditions de vie des plus pauvres. Surnommé "l'ami de tous", certains l'accusent de... dépenser sans compter au profit de tous... dont le sien.
Les enquêtes dont-il fait l'objet de la part du KhAD (services de renseignement), qui chercherait à l'éliminer politiquement, en dit long sur l'équilibrisme politique karmali et sur ses divisions intestines. La paix sociale ne tiendrait donc qu'à une tête ?
[center][img]https://pics.simpolitique.net/images/2020/01/19/Shaul-Kairajul-2.2.jpg[/img]
Le banquier daharan Shaul Khairajul : pierre angulaire de l'unité du pays ?[/center]
Les trois Karmalistan : le semi-nomade, le semi-féodal et le capitaliste
[center][img]https://pics.simpolitique.net/images/2020/01/19/Quatre-visages-2038-2.png[/img]
Les quatre visages du Karmalistan continental (hors-Dahar).
De gauche à droite : l'islamo-socialiste et chef des armées Abu Bakr Safarali, le social-démocrate aux affaires socio-économiques Mir Gamari, la reine Mamta Shakhan, et le diplomate islamo-conservateur "tempéré" Omar Sultan-Zareh[/center]
Rappelons-le, notre pays est multiethnique. On y compte quatre groupes humains :
_ les Tojiks, iraniens-orientaux (tadjiks), musulmans sunnites persanophones, de sensibilité nettement conservatrice, au centre du pays (majorité très relative : seulement 35%)
_ les Qarlouks, turcs-orientaux (ouzbeks/ouïghours), musulmans sunnites turcophones, plutôt progressistes, au Nord (plus importante minorité : 28%)
_ les Rajans, janubiens (indo-pendjabis), musulmans et hindouïstes pachtounophones et britophones, plutôt libéraux, au Sud, dans la riche province littorale et semi-indépendante du Raj Dahar (19%)
_ les Syirs, mongols ou hazaras, partagés entre chrétiens-nestoriens et musulmans chiites avec influence tengriste, ethniquement et politiquement proches des Qarlouks, au Nord-Est (17%).
Cette composition ethnique révèle une première fracture structurelle majeure :
_ un espace indo-iranien sédentaire et agricole, lui même déchiré entre capitalisme littoral (Raj Dahar) et semi-féodalité continentale ;
_ un espace turco-mongol pastoral semi-nomade, marqué par l'influence persistante d'une forme de communisme -ou plutôt socialisme- primitif.
Et de cette fracture de fond, associée aux disparités sociales et régionales de développement, est née une distorsion de forme, un clivage conjoncturel entre trois mouvements sociaux ou tendances politiques :
1- le conservatisme tojik, porté par les mollahs, les mâliks et propriétaires fonciers, dans une société agraire et sédentaire (appuyé à distance raisonnable, par les hommes d'affaire opportunistes du Dahar)
2- le progressisme syiro-qarlouk, porté par les militaires et les ouvriers, dans une société urbaine ou semi-nomade (courageusement défendu par la reine, son conseiller Nazar-Babur et son fervâne Gamari)
3- le libéralisme rajan, porté par les élites du Dahar (hommes d'affaire et nawab), dans une société "moderne".
Ce clivage dangereux se traduit à la tête de l’État par une rivalité latente entre la reine Mamta et son puissant et réputé fervâne aux affaires étrangères, Omar Sultan-Zareh, imposé entre-autres par la Shura des mollahs dans cette monarchie constitutionnelle islamique qu'est le Karmalistan.
Néanmoins, Sultan-Zareh ne doit pas son poste qu'à l'appui des islamo-conservateurs : il fut largement adoubé par le Xalqar (socialistes-musulmans) pour sa tempérance, son sens de la concorde et de la conciliation. Une fonction idéale tant pour un diplomate (aux affaires étrangères) que pour un médiateur à l'interne entre l'opposition qu'il représente lui-même et le pouvoir royal.
Heureusement pour la souveraine, avec une opposition conservatrice ménagée donc apprivoisée, et surtout, avec l'éclatante victoire des progressistes aux élections législatives de 2037 (Olyï Majlis / assemblée suprême), ses réformes audacieuses ont le vent en poupe : l'égalité homme-femme en politique a été voté à 53% des voix, tandis que la scolarisation (et celle des filles en particulier) progresse dans tout le pays.
Ces avancées considérables en matière de droit des femmes impulsées par la reine, son bras droit Nazar-Babür, et son fervâne de l'intérieur, le social-démocrate Mir Gamari, avec la contribution de conseillers westrait ou bykoviens présents sur place, suscitent chez les élites rajans et les paysans tojiks, en plus d'un mécontentement social assez large, les craintes d'une « communisation » de la société karmale. Le retour des « rouges » dans le paysage politique est toutefois à relativiser dans la mesure où le parti majoritaire et principal soutien de la reine, le Xalqar, se revendique d'un islam qui plus est relativement rigoriste sur toutes les autres questions de mœurs.
Ainsi le « socialisme islamique » qui semble caractériser l'actuelle orientation politique du pouvoir royal à Karagol, fonde sa légitimité sur deux principes : l'égalité et la vertu, à savoir la justice sociale et la piété islamique. A ceux-ci, tant les islamo-conservateurs tojiks que les élites rajans du Dahar opposent le respect de l'ordre naturel (ou religieux) et de la propriété.
Afin de court-circuiter cette opposition, en plus de se raccrocher au caractère islamique de l’État, le pouvoir royal mise sur une représentativité qui ratisse en même temps tous les groupes sociaux du pays.
La reine, d'origine rajan hindouiste, socialement progressiste, représente les populations syiro-qarloukes, semi-nomades ou ouvrières, ainsi que les laisser-pour-comptes rajans des bidonvilles de Daharpur, et enfin plus généralement, les femmes. A l'extérieur, elle vise la Janubie, en particulier un rapprochement avec l'Eashatri.
Le diplomate Sultan-Zareh, tojik et musulman conservateur, représente les populations rurales tojiks, les paysans et leurs mâliks, attachés aux valeurs traditionnelles de l'islam. A l'extérieur, il vise à reconstruire la Ligue Islamique Mondiale avec le Kars.
Quant au conseiller Nazar-Babür (qarlouk) et au militaire Abu Bakr Safarali (tojik), tous deux fervents musulmans, ils représentent la puissante armée karmale et ses innombrables soldats (généralement d'ethnie qarlouke). Partisans du socialisme islamique, ils cherchent une « synthèse patriotique » et « anti-impérialiste » entre islamisme et progressisme. A l'extérieur, ils visent la continentalité, par le projet de désenclavement via la Nouvelle Route de la Soie, conçue en partenariat avec le Liang et la Valdaquie.
Enfin, Sarkar Shivaji, le puissant Raja du Dahar, représente les élites économiques du pays, quasi-exclusivement rajans, de sensibilité libérale-conservatrice.
Pour l'heure, cette situation permet à toutes les factions de s'y retrouver, avec leurs représentations et influences respectives, court-circuitant ainsi toutes velléités de sédition.
Néanmoins, la paix reste fragile dans un pays fracturé aux nombreux clivages sociaux ou religieux, aux trop nombreuses guérillas larvées, dont une, islamiste-radicale, encore active et combattue, notamment dans l'Ala-Tau (Nord-Ouest du pays). Et justement, en raison de l'état semi-féodal qui règne encore dans les zones rurales de Cis- et Transkormalie (centre et ouest du pays), les paysans tojiks qui y résident, souvent très pauvres, et qui plus est, plus important groupe socio-ethnique du pays, demeurent sous l'emprise des mâliks (chefs de village), des mollahs sunnites et des propriétaires terriens, tous contempteurs de "l'infâme hindouiste" et de "ses sbires rouges". Ceux-ci pourraient bien lâcher Sultan-Zareh, se rallier à l'école djihadiste, et profiter de l'appui (paradoxal ?) des élites du Dahar pour mener une révolte généralisée dans tout le pays dans le but de faire tomber la reine puis d'y proclamer un émirat, accordant alors l'indépendance (cette fois-ci totale) au Raj Dahar.
Le principal obstacle sur leur route et pierre angulaire de la stabilité du Karmalistan ? Peut-être est-ce finalement [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=347736#p347736]Shaul Khairajul[/url], principal banquier à la tête de la célèbre banque Abkadi. Véritable passerelle entre les intérêts daharans et le pouvoir royal de Karagol, c'est lui qui adoucit le séparatisme du Sud, tout en finançant les programmes sociaux et réformes progressistes lancés par Mamta Shakhan, lesquels contribuent au bout du compte à calmer la gronde sociale par l'amélioration lente mais réelle des conditions de vie des plus pauvres. Surnommé "l'ami de tous", certains l'accusent de... dépenser sans compter au profit de tous... dont le sien.
Les enquêtes dont-il fait l'objet de la part du KhAD (services de renseignement), qui chercherait à l'éliminer politiquement, en dit long sur l'équilibrisme politique karmali et sur ses divisions intestines. La paix sociale ne tiendrait donc qu'à une tête ?
[center][img]https://pics.simpolitique.net/images/2020/01/19/Shaul-Kairajul-2.2.jpg[/img]
Le banquier daharan Shaul Khairajul : pierre angulaire de l'unité du pays ?[/center]
-
Vladimir Ivanov
1er juin 2038
Shakhan'anjar
[center]"Groupe Manticore" : une triple entente sur trois supercontinents
[URL=https://www.casimages.com/i/190220122548144550.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/20/mini_190220122548144550.png[/IMG][/url]
drapeau de la force opérationnelle Manticore[/center]
Une triple entente rassemble trois pays séparés d'au moins 5 000 km les uns des autres : le Caeturia en Dolgarie (Olgarie-Dorimarie), l'Aurora en Dytolie-Cérulée (et Néchinésie via les Panoa) et le Karmalistan en Janarqei (Janubie-Ventélie-Touranie).
Le premier pour les finances et la projection militaire, le second pour l'aéronaval et la tactique, le troisième pour la position géostratégique, la réserve humaine et l'armée de terre. L'or, l'eau et le fer.
Si une raison est à chercher dans ce curieux rapprochement trilatéral, elle est à situer dans ce point commun qu'est leur isolement géopolitique régional respectif.
Le Caeturia est politiquement exclu de la Dolgarie par l'OOD, mené par le Txile.
L'Aurora est politiquement exclu de la Dytolie par la CND, menée par les "OPEP-iens déchus" anti-UPO.
Le Karmalistan est -de facto et par défaut- isolé du Janarqei face à l'OCC (même si contrairement aux deux autres cas, l'exclusion ne semble pas intentionnelle, si on excepte le Sengaï).
Avec l'installation d'une nouvelle base militaire au Raj Dahar, louée communément au Caeturia et à l'Aurora, la triple entente est scellée sur le principe de la sécurité du passage hautement stratégique du Dar, voie commerciale la plus empruntée au Monde. Les précédents que furent les projets d'invasion élaborés par l'ancienne coalition anti-karmale de 2036, le silence suspect de l'OCC malgré les attaques en Janubie, ainsi que l'agression hachémite, tuant les nôtres par centaines, appelaient ainsi logiquement, malgré eux, une reconfiguration sécuritaire régionale.
Par conséquent, cette "alliance trilatérale" prendra concrètement la forme d'une coopération militaire approfondie et renforcée, avec la mise sur pieds d'une force opérationnelle flexible auro-caeturiane, en étroite collaboration avec le Qurol Qutchlar (armée karmale) et le GDI (armée daharane). Celle-ci prendra le nom de "Manticore", légendaire et terrifiante créature de la mythologie tojike (principale ethnie du Karmalistan). Quant à la base aéronavale hôte, baptisée "Concordia", elle sera située sur notre littoral, à l'ouest de Daharpur, à l'emplacement même de Vysankia, le comptoir caskaran dépossédé.
Le Caskar se voit ainsi sanctionné pour avoir lâchement attaqué notre allié aminien en 2036, et [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=876&t=16350&start=15]soutenu avec mauvaise foi l'innocence de l'ancien roi d'Hachémanie Rashid Ier[/url], malgré les preuves manifestes de ses nombreuses [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=336166#p336166]attaques sous-faux drapeau (à la très probable connaissance de la diplomate caskare de l'époque...)[/url], cela [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=879&t=16575]avant qu'il ne massacre 800 civils au Dahar[/url], juste à proximité de ce même comptoir.
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/20/1/1526332873-yusuf-2.png[/img]
[quote]La [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=338109#p338109]défense organisée karmale fournie à l'Aminavie en 2036[/url] a eu indirectement pour corollaire la chute définitive de l'empire luciférien esclavagiste en Algarbe, suivie de l'Amarantie grâce à la riposte subversive de nos alliés mahajanubians. L'Hachémanie est à nouveau isolée, victime d'une crise politique majeure et d'un effondrement économique en 2037 (-30%). Quant au Montalvo, devenu Lébira, continuant son retrait progressif d'Aminavie orientale, se retrouve à son tour isolé, quémandant la paix avec notre pays, réconciliation rendue possible grâce à l'habile médiation britonne.
Le Karmalistan est un pays exclusivement défensif dépourvu de capacité de projection (au point d'héberger sur son sol des sites étrangers depuis des siècles...). Mais contre l’infamie, c'est avec autant de patience que d'acharnement qu'il s'assurera que justice soit rendue, qu'une riposte adéquate légitime soit délivrée contre ses agresseurs. Même s'il faut à cette fin attendre plusieurs années ou décennies.
Que nos futurs ennemis coalisés tâchent de s'en souvenir.[/quote]
a déclaré le fervâne à la défense, Abu Bakr Safarali.
Shakhan'anjar
[center]"Groupe Manticore" : une triple entente sur trois supercontinents
[URL=https://www.casimages.com/i/190220122548144550.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/20/mini_190220122548144550.png[/IMG][/url]
drapeau de la force opérationnelle Manticore[/center]
Une triple entente rassemble trois pays séparés d'au moins 5 000 km les uns des autres : le Caeturia en Dolgarie (Olgarie-Dorimarie), l'Aurora en Dytolie-Cérulée (et Néchinésie via les Panoa) et le Karmalistan en Janarqei (Janubie-Ventélie-Touranie).
Le premier pour les finances et la projection militaire, le second pour l'aéronaval et la tactique, le troisième pour la position géostratégique, la réserve humaine et l'armée de terre. L'or, l'eau et le fer.
Si une raison est à chercher dans ce curieux rapprochement trilatéral, elle est à situer dans ce point commun qu'est leur isolement géopolitique régional respectif.
Le Caeturia est politiquement exclu de la Dolgarie par l'OOD, mené par le Txile.
L'Aurora est politiquement exclu de la Dytolie par la CND, menée par les "OPEP-iens déchus" anti-UPO.
Le Karmalistan est -de facto et par défaut- isolé du Janarqei face à l'OCC (même si contrairement aux deux autres cas, l'exclusion ne semble pas intentionnelle, si on excepte le Sengaï).
Avec l'installation d'une nouvelle base militaire au Raj Dahar, louée communément au Caeturia et à l'Aurora, la triple entente est scellée sur le principe de la sécurité du passage hautement stratégique du Dar, voie commerciale la plus empruntée au Monde. Les précédents que furent les projets d'invasion élaborés par l'ancienne coalition anti-karmale de 2036, le silence suspect de l'OCC malgré les attaques en Janubie, ainsi que l'agression hachémite, tuant les nôtres par centaines, appelaient ainsi logiquement, malgré eux, une reconfiguration sécuritaire régionale.
Par conséquent, cette "alliance trilatérale" prendra concrètement la forme d'une coopération militaire approfondie et renforcée, avec la mise sur pieds d'une force opérationnelle flexible auro-caeturiane, en étroite collaboration avec le Qurol Qutchlar (armée karmale) et le GDI (armée daharane). Celle-ci prendra le nom de "Manticore", légendaire et terrifiante créature de la mythologie tojike (principale ethnie du Karmalistan). Quant à la base aéronavale hôte, baptisée "Concordia", elle sera située sur notre littoral, à l'ouest de Daharpur, à l'emplacement même de Vysankia, le comptoir caskaran dépossédé.
Le Caskar se voit ainsi sanctionné pour avoir lâchement attaqué notre allié aminien en 2036, et [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=876&t=16350&start=15]soutenu avec mauvaise foi l'innocence de l'ancien roi d'Hachémanie Rashid Ier[/url], malgré les preuves manifestes de ses nombreuses [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=336166#p336166]attaques sous-faux drapeau (à la très probable connaissance de la diplomate caskare de l'époque...)[/url], cela [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=879&t=16575]avant qu'il ne massacre 800 civils au Dahar[/url], juste à proximité de ce même comptoir.
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/20/1/1526332873-yusuf-2.png[/img]
[quote]La [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=338109#p338109]défense organisée karmale fournie à l'Aminavie en 2036[/url] a eu indirectement pour corollaire la chute définitive de l'empire luciférien esclavagiste en Algarbe, suivie de l'Amarantie grâce à la riposte subversive de nos alliés mahajanubians. L'Hachémanie est à nouveau isolée, victime d'une crise politique majeure et d'un effondrement économique en 2037 (-30%). Quant au Montalvo, devenu Lébira, continuant son retrait progressif d'Aminavie orientale, se retrouve à son tour isolé, quémandant la paix avec notre pays, réconciliation rendue possible grâce à l'habile médiation britonne.
Le Karmalistan est un pays exclusivement défensif dépourvu de capacité de projection (au point d'héberger sur son sol des sites étrangers depuis des siècles...). Mais contre l’infamie, c'est avec autant de patience que d'acharnement qu'il s'assurera que justice soit rendue, qu'une riposte adéquate légitime soit délivrée contre ses agresseurs. Même s'il faut à cette fin attendre plusieurs années ou décennies.
Que nos futurs ennemis coalisés tâchent de s'en souvenir.[/quote]
a déclaré le fervâne à la défense, Abu Bakr Safarali.
-
Vladimir Ivanov
Seh-rang Beyragh
12 juin 2038
[center]Les productions de ressources minières et énergétiques dans le monde en 2038 (1)
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/08/7/1551044533-udachnaya-2.png[/img][/center]
NOTES INTRODUCTIVES
Pour mesurer la valeur d'une ressource on basera nos calculs sur des valeurs référentielles (VR), nous permettant de comparer la valeur des ressources en l'état (2038) avec leurs valeurs réelles potentielles (et probablement futures). La référence principale de base (VRPB), que l'on opposera au PIB mondial de l'année dernière, est fixée à 35 000 Mds $ [HRP : à savoir le PIB mondial IRL 2015 divisé par deux, et arrondis au cinquième de millier de milliards inférieur, afin de s'adapter à la valeur de la monnaie de référence de simpolitique, plus chère que celle d'IRL : de sorte que le niveau de vie d'un lorthonien -le plus riche sujet du simpomonde- soit approximativement égal à celui d'un français].
[HRP : Naturellement, pour des raisons pratiques, seules les nations « formellement joueuses » sont comptabilisées. Les territoires en voie d'annexion (sous influence) ont été considéré comme parties intégrantes de leurs NJ voisines respectives.]
Le rapport entre le PIB mondial et la VRPB est de 11,67 en faveur de la seconde. Par conséquent, si on établi un indice 100 pour celle-ci, le PIB mondial 2037 est égal à 8,57% de la VRPB (soit la valeur-équivalente du PIB mondial IRL en 2015).
PIB/VRPB : 8,57%
[PIB 2037 SIMPO / PIB 2015 IRL : 8,57 %]
Avec la croissance du PIB à prévoir entre 2037 et 2038, estimée selon la moyenne générale précédente de 7% [légèrement supérieure, prenant en compte le comptage prioritaire des NJ], on estimera le rapport final total à 9%.
Cette valeur relative nous permettra par conséquent de déterminer la propension évolutive du rapport de l'offre et de la demande pour chacune des ressources en fonction de la valeur de référence (VR) qui leur sera associée à travers la demande fictive de la référence principale de base (VRPB). Ce plafond en-deçà duquel la valeur d'une ressource sera considérée comme « ascendante », et inversement.
Le modèle VRPN prendra en compte 150 entités (pays de + 1,5 million d'habitants IRL, comme le pays le moins peuplé de simpolitique). Sera alors mis en corrélation la moyenne de production par entités du modèle VRPB et celle des pays de notre monde. Cela afin de mesurer le poids réel de l'offre par rapport à la demande.
12 juin 2038
[center]Les productions de ressources minières et énergétiques dans le monde en 2038 (1)
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/08/7/1551044533-udachnaya-2.png[/img][/center]
NOTES INTRODUCTIVES
Pour mesurer la valeur d'une ressource on basera nos calculs sur des valeurs référentielles (VR), nous permettant de comparer la valeur des ressources en l'état (2038) avec leurs valeurs réelles potentielles (et probablement futures). La référence principale de base (VRPB), que l'on opposera au PIB mondial de l'année dernière, est fixée à 35 000 Mds $ [HRP : à savoir le PIB mondial IRL 2015 divisé par deux, et arrondis au cinquième de millier de milliards inférieur, afin de s'adapter à la valeur de la monnaie de référence de simpolitique, plus chère que celle d'IRL : de sorte que le niveau de vie d'un lorthonien -le plus riche sujet du simpomonde- soit approximativement égal à celui d'un français].
[HRP : Naturellement, pour des raisons pratiques, seules les nations « formellement joueuses » sont comptabilisées. Les territoires en voie d'annexion (sous influence) ont été considéré comme parties intégrantes de leurs NJ voisines respectives.]
Le rapport entre le PIB mondial et la VRPB est de 11,67 en faveur de la seconde. Par conséquent, si on établi un indice 100 pour celle-ci, le PIB mondial 2037 est égal à 8,57% de la VRPB (soit la valeur-équivalente du PIB mondial IRL en 2015).
PIB/VRPB : 8,57%
[PIB 2037 SIMPO / PIB 2015 IRL : 8,57 %]
Avec la croissance du PIB à prévoir entre 2037 et 2038, estimée selon la moyenne générale précédente de 7% [légèrement supérieure, prenant en compte le comptage prioritaire des NJ], on estimera le rapport final total à 9%.
Cette valeur relative nous permettra par conséquent de déterminer la propension évolutive du rapport de l'offre et de la demande pour chacune des ressources en fonction de la valeur de référence (VR) qui leur sera associée à travers la demande fictive de la référence principale de base (VRPB). Ce plafond en-deçà duquel la valeur d'une ressource sera considérée comme « ascendante », et inversement.
Le modèle VRPN prendra en compte 150 entités (pays de + 1,5 million d'habitants IRL, comme le pays le moins peuplé de simpolitique). Sera alors mis en corrélation la moyenne de production par entités du modèle VRPB et celle des pays de notre monde. Cela afin de mesurer le poids réel de l'offre par rapport à la demande.