Médias - Presa din Valdâchia

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Alexei

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Scînteia !
23 avril 2038

La prostitution, un fléau valdaque

[center][img]https://static.lpnt.fr/images/2018/09/14/16907809lpw-16907940-article-jpg_5565037_660x281.jpg[/img]

Une scène tristement commune dans les grandes villes valdaques[/center]

[justify]Pauvreté endémique, sexisme, absence d'aides de l'Etat et peu de perspectives d'avenir : telles sont les principales problématiques qui touchent la Valdaquie capitaliste. De ces rivières de problèmes, s'épaississant de jour en jour est né un véritable torrent de désespoir et de malheurs qui deviennent de plus en plus visible dans la Valdaquie post-monarchique. Si les élites économiques et sociales évoquent souvent la "délinquance" (qu'ils provoquent d'eux-mêmes en s'accaparant les richesses et en n'offrant aucune perspective d'avenir à la "plèbe"), un autre fléau, propre à la Valdaquie, ne cesse de grandir et de se développer. Il touche particulièrement les femmes pauvres, de toutes les origines mais en particulier issues des minorités. Ce fléau est appelé, de manière pompeuse et hypocrite : "économie souterraine", expression pompeuse recoupant également le trafic de stupéfiants -entre autres- ; nous, révolutionnaires, nous ne craignons pas d'aller droit au but et d'appeler un chat un chat. Ce fléau n'est autre que la prostitution.

"Le plus vieux métier du monde", comme certains aiment à l'appeler (du moins, si on peut appeler cette forme d'exploitation plus que sexiste et dégradante "métier"), n'a jamais été aussi exercé qu'aujourd'hui en Valdaquie : selon des chiffres publiés par certaines organisations gouvernementales, le nombre de femme obligées d'y avoir recours surpasse presque le demi-million à l'échelle du pays. Du jamais vu dans l'histoire de notre patrie. Les causes, que nous avons abordé plus haut, sont diverses, mais c'est surtout la faiblesse du niveau de vie et la bassesse des salaires qui poussent de plus en plus de jeunes femmes désespérées dans la rue. Ainsi, en plus de ne pas "choisir" cette situation (comme certains bourgeois naïfs ou hypocrites le croient), ces femmes tombent dans de véritables réseaux qui les exploitent à loisir. Mais leur calvaire ne s'arrête pas là et varie selon des critères subjectifs de beauté, d'âge, de profession et d'ethnie. De cette manière, une jeune femme d'origine tzigane et pauvre "travaillera" dans des conditions misérables, et sera forcée d'effectuer jusqu'à une dizaine de passes par jour, le tout sans protection et sous l'influence de stupéfiants. Les plus chanceuses (ayant une meilleure situation sociale et un physique plus "agréable") pourront, à l'inverse, vendre leurs charmes à des hommes d'affaires ou autres politiciens aisés) et bénéficier d'une plus grande rémunération et de "meilleures conditions de travail".

Dans tous les cas, nous condamnons sans ambages l'infâme esclavage sexuel dont sont victimes nos camarades, victimes de l'infernale spirale de pauvreté découlant de l'avènement du capitalisme le plus sauvages. Quant aux bourgeois et autres défenseurs hypocrites et "boboïsants" de cette véritable exploitation et du pseudo-consentement qu'elle impliquerait, nous ne pouvons que les inviter à, eux aussi, à faire le trottoir.

En outre, il est totalement illusoire de penser que l'Etat bourgeois lutte contre ce fléau. Si les députés de la majorité aiment à condamner à tout va les "macs", rien n'est fait pour améliorer concrètement la situation. De même, ils se fourvoient radicalement en s'attaquant à la conséquence et non pas à la cause qui est bien la politique anti-sociale et antiprolétaire qu'ils mènent depuis l'avènement de la République. En effet, une société sans classes et égalitaire est la seule solution possible à ce qu'ils appellent "l'économie souterraine", soient la prostitution, la délinquance et les trafics en tout genre. Au lieu de cela, les politiciens capitalistes alimentent indirectement comme directement ces poisons. N'est-il pas de notoriété publique que le président Ursachi, élu par fraude, a "eu" des liens avec plusieurs organisations criminelles ? Nous pouvons résolument penser que la prostitution et les trafics en tout genre auxquels s'adonnent les mafieux du Parti national libéral constituent une source de revenus considérables pour leur seul bénéfice, et que rien ne sera (et ne peut être) fait concrètement pour endiguer ces problèmes.

Ainsi, nous ne pouvons qu'inviter les femmes désespérées tentées, ou vendant déjà, leur corps à garder leur vie en main et de lutter pour une société meilleure ; de troquer le porte-jarretelles contre le treillis ; d'échanger le tube de rouge-à-lèvres contre l'arme automatique et le livre. Bref, de s'emparer du drapeau rouge et de le planter dans le thorax des proxénètes qui les oppriment, qu'ils soient dans la rue ou au Palatul Parlamentului.[/justify]




[right]Maria Anca
Les opinions présentées dans cet article n'engagent que leur auteure
[/right]
Alexei

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Adevărul
25 avril 2038

URGENT | Niels Ruitter exécuté lors d'une tentative de libération

[center][img]http://snpor.ro/wp-content/uploads/2016/10/snpor_echipa_sias.jpg[/img]

Le reporter valaryen a été tué peu après que la Brigadă antiteroristă ait donné l'assaut en vue de le libérer[/center]

[justify]Jour noir pour la Valdaquie et le Valaryan. Le 21 avril, au petit matin, après près d'un mois de traque, la poliția (assistée par l'armée à partir du 9 avril) est parvenue à localiser Niels Ruitter, le journaliste valaryen kidnappé le 21 mars derniers par la BRA (groupe terroriste d'extrême-gauche sévissant en Ardélie), à l'intérieur dans scierie abandonnée aux abords de Frunze, au Nord du voïvodat ardélien. La Brigadă antiteroristă, dépêchée sur place instantanément, a d'abord observé le bâtiment et conclu que le reporter se trouvait bien à l'intérieur avant d'entamer l'encerclement du bâtiment. Ainsi, environ 100 de ces soldats d'élite, soutenus par deux hélicoptères et près de 200 policiers et soldats ont été déployés pour libérer l'otage, le jour même où l'ultimatum des ravisseurs expirait. Cette opération anti-terroriste, sans conteste la plus importante de l'histoire valdaque, avait tout pour réussir lorsque l'assaut a été déclenché aux alentours de 5 heures du matin. En effet, soutenus par des snipers, les militaires se sont élancés discrètement vers la scierie (qui n'abritait alors qu'une vingtaine de guérilleros) et ont pris soin de repérer l'emplacement exact de l'otage valaryen avant de débuter la manœuvre. Entrant par toutes les cinq portes du bâtiment, les hommes de l'"Antitero" (comme ils sont surnommés) ont d'abord pris soin d'étourdir les ravisseurs à l'aide de flash-bang et d'abattre ces derniers dans l'obscurité grâce à de l'équipement de vision nocturne. Néanmoins, malgré la préparation minutieuse dont l'attaque a fait l'objet et l'entraînement des assaillants, ils sembleraient que ceux-ci se soient frottés à une résistance imprévue de la part des rebelles.

"C'était chaotique", a accepté de témoigner un policier présent sur les lieux. "Au début, tout s'est bien passé et c'était même plutôt calme, les tirs des militaires étant inaudibles du fait des silencieux qu'ils avaient sur leurs armes. Mais, quelques minutes plus tard, une explosion a retenti quelque part dans le bâtiment, et un échange de tirs très intense a eu lieu, témoignant que les geôliers de Niels Ruitter n'ont pas été aussi surpris que ça par l'attaque".
Et c'est ce qui semble, de toute évidence, s'être produit. Ayant barricadé l'intérieur de la scierie, les guérilleros -après un moment de flottement- ont réussi à reprendre rapidement leurs esprits et à se défendre face à la Brigade. Bénéficiant d'un arsenal "immense" (toujours d'après le policier), ceux-ci ont répliqué et sont parvenus à abattre deux militaires et à en blesser cinq autres avant d'être tous neutralisés. Mais en plus des deux courageux soldats qui sont tombés, c'est l'otage lui-même, Niels Ruitter, qui a été abattu peu après le début de l'assaut, de plusieurs balles dans la poitrine. Selon le Ministère de l'Intérieur, les terroristes auraient réussi à retourner leurs armes contre lui et à l'abattre malgré la confusion. Dans le même communiqué, le Ministère a rendu hommage aux morts et aux blessés, à l'instar de la premier-ministre et du président de la République, qui ont présenté personnellement leurs condoléances à la famille du journaliste (et des militaires), tout en promettant que "justice serait faite" et que "le terrorisme d'extrême-gauche n'a que trop endeuillé la Valdaquie".

L'ensemble de la classe politique a également offert son soutien aux autorités valaryennes et à la famille Ruitter. Radu Luca, député PNL, très critique envers le communisme, a appelé le gouvernement à "une réponse extrêmement ferme", et "à mettre fin une bonne fois pour toute aux agissements criminels de l'extrême-gauche en Valdaquie". Teodora Maurer, représentante du groupe PCUP au Palatul Parlamentului, a également déploré l'issue de l'opération, mais a demandé au gouvernement de "mettre fin à l'escalade de la violence, et à ne pas entrer en guerre contre son propre peuple". Néanmoins, cette demande risque de rester lettre morte, et la premier-ministre, Mariana Câmpeanu-Szabo, pourrait profiter du choc provoqué dans l'opinion publique par la mort des deux militaires et de Niels Ruitter pour rétablir une bonne fois pour toute la légalité républicaine en Dobrogévie, malgré l'absence apparente de liens entre la BRA et les indépendantistes dobrogèves.

Néanmoins, certains ont remis en cause la version du Ministère quant aux circonstances de la mort de Niels Ruitter, dont un militaire présent sur les lieux au moment de l'attaque (mais pas directement dans la scierie) ayant souhaité rester anonyme. D'après lui, Niels Ruitter n'aurait pas été abattu "délibérément" par ses ravisseurs, mais sa mort résulterait d'un simple "accident". En effet, dans la confusion, les hommes de l'Antitero auraient tiré accidentellement sur le journaliste, et auraient décidé de "faire porter le chapeau" aux guérilleros.
Le Ministère de l'Intérieur a bien entendu réfuté cette "thèse complotiste et totalement farfelue", tout en appelant le témoin en question à "ne pas profiter de son anonymat pour répandre des calomnies sur les forces de l'ordre".[/justify]
Alexei

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Adevărul
10 mai 2038

[center]CND | Quel avenir pour la Dytolie ?

[img]https://cdn.images.express.co.uk/img/dynamic/78/590x/secondary/1598658.jpg?r=1542133482493[/img]

Petru Ursachi est apparu détendu et "optimiste" au terme du Congrès d'Albarea[/center]

[justify]A peine le sommet fondateur avait-il débuté dans la capitale que les réactions internationales n'avaient pas manqué. La Vasconie, d'une part, qui a regretté de ne pas avoir été conviée à la fondation de la Communauté des Nations dytoliennes, une réaction qui a été "comprise" par les diplomates présents, ayant affirmé que la Vasconie aurait sa place dans la nouvelle organisation si elle le demandait ; et la presse lébirienne d'autre part qui, comme à son habitude, a n'a pas manqué de cracher son venin sur l'organisation ayant coulé l'Union douanière occidentale. Outre les éternelles suppositions sur la pertinence de l'organisation nouvellement née et des accusation malhonnêtes de "pédanterie" (il est d'ailleurs amusant -ou inquiétant, si l'on est démocrate- de constater à quel point la presse lébirienne se transforme systématiquement en haut-parleur de Cartagina en matière de politique étrangère), c'est une hypothétique menace militaire émanant de la CND qui est décriée et qui revient de manière abrutissante dans les quotidiens de la Ligue.

Pourtant, si les journalistes lébiriens avaient pris la peine de lire la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17150&p=348141#p348141]Charte de la CND[/url] -dans un sursaut d'honnêteté intellectuelle-, ils auraient constaté que, d'un point de vue militaire -car ce n'est pas la seule facette de la CND-, l'organisation a un but purement défensif et a même pour objectif de promouvoir la paix (il est effectivement envisagé de demander aux futurs candidats de ratifier le traité sur la non-prolifération des ADM pour pouvoir être accepté au sein de la communauté). L'obsession cartaginienne pour un militarisme sanguinaire au sein de la communauté n'est donc que pure propagande, et sert de justification à la première puissance économique mondiale -plus que jamais isolée en Dytolie- pour mettre en place une éventuelle politique de réarmement qui, elle, menacerait réellement la paix mondiale.

Cela étant, la Ligue demeure le cadet des soucis de la nouvelle organisation. En effet, un agenda chargé attend les cinq pays membres : en matière économique et culturelle, bien entendu, mais aussi aux niveaux technologique et spatial. Il se murmure effectivement qu'un programme spatial commun pourrait voir le jour, ce qui symboliserait plus que jamais l'ambition et la volonté de coopération habitant les membres de l'organisation et ne peut que réjouir Petru Ursachi. Celui-ci, lors de la conférence de presse qui a suivi la clôture du congrès, s'est dit "enthousiaste", et "prêt à accomplir de grandes choses". Cet enthousiasme est partagé par la quasi-totalité de la classe politique et des Valdaques, qui seraient satisfaits à 63% de la place internationale obtenue par le pays en l'espace d'un an. Car, outre Albarea, c'est [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=876&t=17463]Cernavoda qui accueille en ce moment même[/url] un sommet d'importance sur la question de Hiérolosyme, dont la Valdaquie se pose en médiatrice entre le Royaume de Kars et l'Empire estolien. Devenue puissance régionale de premier plan, la Valdaquie se pose manifestement comme un acteur incontournable en Dytolie comme en Marquésie.

Devant ces succès diplomatiques, Petru Ursachi a tenu à rester humble : "sans la bonne volonté et la confiance de nos amis lagarans, ennissois, lorthoniens et santognais, rien de cela n'aurait été possible [...] Je suis sincèrement convaincu que la CND sera une réussite et que les peuples dytoliens disposent enfin d'un outil pour s'exprimer et peser sur le continent, mais aussi dans le monde". Le ton est donc donné par le président de la République, qui a toutefois refusé de s'exprimer sur les problématiques internes (en particulier la mort de Niels Ruitter) qui secouent notre pays : "en ce jour de joie et d'unité, je vous avoue ne pas avoir envie de casser l'ambiance. Je fais entièrement confiance à madame Câmpeanu-Szabo pour punir tous les responsables de la mort de Niels Ruitter".

Pour le président, la prochaine étape sera de nommer les délégués qui représenteront la Valdaquie au sein des organes supranationaux de la Communauté. Ceux-ci devraient être totalement en fonction aux Îles Lorthon (qui accueillent les institutions dytoliennes) d'ici la fin du mois.[/justify]
Alexei

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Scînteia !
22 mai 2038

Tandis que le peuple crie famine, la croisière s'amuse dans l'indécence

[center][img]https://i2.wp.com/luxe.net/wp-content/uploads/2014/08/8136398404_8aa4719699_z.jpg?ssl=1[/img]

Le MY Eclipse, le yacht à plusieurs millions de la famille britonne Thorensen[/center]

[justify]Hier, dans la journée, s'est déroulée une scène que les témoins ne sont pas près d'oublier : alors que les plages de Mamaia (à côté de Cernavoda) se préparent à accueillir les riches fêtards de tout le pays et d'ailleurs (mais aussi de jeunes étudiants attirés par la fête et le nouvel esprit "spring break"), un immense yacht de 165 mètres de long, pour un coût estimé à la modique somme de 900 millions de dollars, a fait son apparition au large, dans une mise en scène quasi-théâtrale. Le MY Eclipse est effectivement le plus grand (et le plus cher) navire de plaisance au monde et appartient à la famille Thorensen, la plus riche du Commonwealth de Britonnie (grâce à leur multinationale Townsend Thorensen). Après en avoir mis plein la vue aux travailleurs aménageant la côte, le navire s'est finalement dirigé vers le port de Cernavoda où une "party" devait se tenir.

Et ce fut le cas : une fois que le monstre fut amarré, une centaine de costards se bousculèrent pour accueillir les passagers, parmi eux : le banquier Alexandru Pauker (PDG de la Banque Ion Tiriacu), Valentin Vida (PDG de Tracia), Virgiliu Dinescu (PDG de Mama Dulce's) et Nicolae Tudoran en personne ([url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17126&p=347142#p347142]Le Ministre de l'Economie et des Finances parti à la pêche aux investissements étrangers[/url]), entre autres figures de l'économie, de la politique et du showbiz. Cette partie du port a ainsi été bouclée par la police, déployée en masse afin de dissuader les pauvres de sortir de leur simple rôle de spectateur, avant que le champagne ne commence à couler à flots et que la musique résonne dans tout le port, comme pour attirer d'autres bourgeois et rappeler aux prolétaires qu'ils ne sont que poussière et qu'ils doivent le rester.

Nous n'avons évidemment pu assister à la fête (alors que les journalistes de Trei Culori n'ont pas eu de problèmes...), mais il en ressort que le but de cette visite est de nouer des liens économiques avec le Commonwealth qui, bien qu'allié indéfectible de Cartagina, est un acteur économique incontournable paraît-il. Ainsi, cette petite sauterie ne poursuivrait pas un but politique puisque aucun politicien briton mandaté ne s'est mêlé à la fête et que l'objectif est simplement de boire du champagne et de parler "business". Une aubaine pour les autorités bourgeoisies après la mort de Niels Ruitter ([url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17126&p=347927#p347927]tué par la police, quoi qu'on en dise[/url]). De manière plus concrète, Nicolae Tudoran a ouvert grand les portes de nos usines et de nos champs aux capitalistes britons qui n'hésiteront sûrement pas à délocaliser certaines de leurs filiales ici afin de profiter pleinement des avantages fiscaux offerts et de notre faible salaire minimum, tandis qu'il se murmure que Virgiliu Dinescu aurait décroché un contrat juteux en Algarbe-du-Sud.

Le lendemain, l'imposant yacht a levé l'ancre pendant que les balayeurs s'affairaient à nettoyer les déchets divers laissés par les bourgeois la veille, constatant un étalement de richesses, n'inspirant que le dégoût, qu'ils n'auraient jamais l'occasion de vivre, comme la quasi-totalité des Valdaques. Nous ne pouvons qu'encourager ces parasites à boire du champagne et à continuer de faire des "party" sur leurs luxueux yachts.
En espérant qu'ils n'aient pas trop la gueule de bois lorsque les travailleurs qu'ils exploitent se soulèveront et les feront payer leur indécence et leur luxure.[/justify]
Alexei

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Adevărul
03 juin 2038

[center]L'Armée valdaque étoffe ses capacités de projection

[img]http://static.rtv.rs/slike/2016/11/05/vojska-srbije-1_660x330.jpg[/img]

Un peu plus de 1 000 soldats et marins seront déployés au Lagac'hann[/center]

[justify]Albarea - Dans un communiqué, le Ministère de la Défense nationale a officialisé l'implantation prochaine de la base militaire "Mihai Eminescu" (du nom du célèbre écrivain valdaque) sur les côtes lagaranes. Au total, ce seront environ 1 500 soldats, marins, mais aussi aviateurs qui prendront la route de la Dytolie occidentale dans les prochains jours, conséquemment au pacte de défense mutuelle signé à Ysnevez entre le Royaume de Lagac'hann et la République valdaque, représentés respectivement par la reine Gwenhaelle IV et le président Ursachi. Les forces déployées dans la nouvelle base s'ajouteront à celles de la République fédérale de Berlim, ayant également répondu présent à l'appel de la souveraine pour protéger son Royaume de toute agression étrangère.

Mais cela n'est pas le seul motif qui réside derrière ce mouvement. En effet, bien que le Ministère de la Défense nationale soit resté vague, il semble surtout que ce mouvement de troupes soit le premier pas vers la construction d'une défense continentale dans le cadre de la Communauté des Nations dytoliennes, dont la République est l'une des plus ferventes instigatrices. Ce déploiement s'inscrit également dans le cadre du récent [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17150&p=347885#p347885]Pacte de Soutien et de Défense mutuel[/url] conclu avec la République fédérale d'Ennis. En effet, la présence de troupes valdaques au bord de l'Océan déchinésien facilitera grandement les manoeuvres prévues par le nouvel accord, et confirme l'alliance -déjà très forte- avec la République gaélique, dont la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1329&p=348248#p348248]Valdaquie est devenu le premier partenaire commercial[/url].

Cela étant, l'implantation de la base Mihai Eminescu n'est, en réalité, pas la seule preuve de la capacité de projection acquise récemment par l'Armée nationale. En effet, celle-ci dispose, depuis octobre 2037, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17150&p=345459#p345459]du droit de faire mouiller ses navires dans les ports txiléens[/url] (et réciproquement), ce qui offre l'opportunité à la République de protéger ses alliés et ses intérêts jusqu'en Dorimarie. De même, la création de la Route de la Soie et les problématiques sécuritaires qu'elle implique (le Nord du Karmalistan et la Marquésie demeurant instables) permet d'envisager la création d'une force d'intervention rapide quadripartite liango-estolo-valdaco-karmalie qui aurait pour but de protéger la plus grande route commerciale au monde.

Néanmoins, et malgré l'inébranlable terreur que l'Armée valdaque semble inspirer aux "éditocrates" et aux "politicards café-au-lait de la Ligue de Lébira", pour reprendre les mots du député Radu Luca, tenant de l'aile droite "nationaliste" du PNL et réputé pour son franc-parler, celle-ci n'a vraisemblablement aucune intention de nuire à autrui ni de mener une quelconque politique agressive, comme en témoignent les effectifs humains extrêmement faibles de l'armée nationale comparativement à la démographie de notre pays. "Il ne faudrait pas être très 'fut-fut' pour penser que 330 000 hommes suffiraient à faire trembler quiconque aurait un Etat solide et une armée un minimum compétente", dixit toujours Radu Luca. Si ce nombre de militaires peut effectivement paraître minuscule à côté de celui du Valaryan, par exemple, il n'en demeure pas moins que le professionnalisme et la compétence sont la priorité du Ministère de la Défense.
Celui-ci a tenu, à la fin de son communiqué, à rappeler, à destination de Lanfair notamment, les intentions purement pacifistes de l'Armée nationale et le respect scrupuleux des règles élémentaires du droit international de la part des autorités valdaques, pour lesquelles le mot "souveraineté" a un sens. [/justify]
Alexei

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Trei culori
12 juin 2038

[center]A Aradeș, le "Mur des tziganes" crée la polémique

[img]https://media-cdn.tripadvisor.com/media/photo-s/0f/56/5f/7a/rroma-heritage-tour-ferentari.jpg[/img]

Plongée à l'intérieur du "ghetto" rom d'Aradeș[/center]

[justify]"Mur de la honte" pour les uns, "barrière de sécurité" pour les autres, "Mur des tziganes" d'Aradeș a fait parler de lui bien avant son adoption par le conseil municipal et sa promulgation, par arrêté, de Casimir Mateș, maire PNL de la ville d'Ardélie possédant la plus grande communauté rom de la région. Celle-ci ne représente néanmoins que 4% de la population de cette cité minière et industrielle et vit à l'écart, dans des logements sociaux jouxtant la Strada (route) Horea aux abords de la ville, très fréquentée et réputée dangereuse du fait de sa proximité avec les habitations délabrées de la communauté tzigane d'Aradeș. C'est cette dangerosité qui a été invoquée par Casimir Mateș pour prendre son arrêté. En effet, celui-ci a argué que "poser une barrière physique entre la Strada Horea et le quartier rom ne relève pas que de la protection de la sécurité publique : mais bel et bien de la vie des enfants du quartier, incontestablement mise en péril par la proximité de leurs habitations avec cette route".
Néanmoins, derrière cette prétention apparemment juste et bienveillante, certains (y compris des non Roms) ont plutôt vu une manière de "matérialiser une ségrégation raciale déjà bien présente", comme l'estime Piranda Căldăraș, porte-paroles de l'Association romani de Valdaquie.

En effet, à travers toute leur histoire, les Roms -appelés aussi "tziganes"- ont subi la méfiance et la réprobation des populations qu'ils rencontraient. Venus de Janubie (supposément d'Eashatri) à la fin du XIXème siècle après leur expulsion par les Syirs, ces nomades se sont établis jusqu'en Dytolie-occidentale, mais surtout en Dytolie-orientale et en particulier en Valdaquie qui était alors considérée comme la "porte d'entrée" du continent dytolien. Plutôt appréciés à l'origine, ils subiront peu-à-peu la méfiance de la part de leurs hôtes latin-orientaux qui les considéreront comme des espions des Arabes, puis des Turcs, du fait de leur caractère nomade. Deux siècles plus tard, une fois que les voïvodats (principautés) furent bien implantés et dans une paix relative, les tziganes furent réduits au servage jusqu'au début des années 1900, où l'on décida enfin de leur rendre leur liberté et de les traiter -théoriquement- comme des citoyens "normaux".

Néanmoins, la méfiance, d'un côté, et la rancoeur, de l'autre, empoisonnent les mentalités et une véritable haine à l'égard des Roms émerge pendant tout le long du XXième siècle : discriminés au travail comme dans la vie de tous les jours, soumis au poids de leurs traditions (jugées archaïques) et pauvres, ils sont obligés de partir (vers la Santogne notamment) ou bien de se regrouper entre eux dans des bidonvilles et autres quartiers délabrés. Cela fut particulièrement le cas à d'Aradeș, mais aussi Tulcea Mare, Craiova ou Bârlad. Piranda Căldăraș, elle-même membre de la communauté rom, parle régulièrement de "conditions de vie scandaleuses et inhumaines", "avec une absence d'eau courante, d'électricité et d'aides de l'Etat pour les aider à obtenir des biens pourtant de première nécessité". Le délabrement du quartier rom d'Aradeș a même été pointé par la préfecture du județ et le conseil régional d'Ardélie. "la construction d'un mur n'arrangera absolument rien et sert plus à parquer les Roms comme des animaux que de les protéger".

Pourtant, les habitants d'Aradeș font bloc derrière leur maire et soutiennent son arrêté. En effet, nombre d'entre eux déplorent l'image négative de leur ville renvoyée par des Roms "sales, impolis, sachant à peine parler valdaque et fouillant les poubelles devant tout le monde en pleine journée", nous dit un habitant. Même du côté des jeunes, ceux-ci ne semblent pas particulièrement porter les tziganes dans leur coeur comme en témoigne Bogdan, 22 ans : "certes, c'est loin d'être facile pour eux, mais ils ne cherchent même pas à s'intégrer et préfèrent envoyer leurs enfants mendier plutôt que les mettre à l'école". Il ajoute même : "il ne faut pas croire que tous les Roms vivent dans la misère et sont persécutés. Plus au Sud, vers Pitești par exemple, ils ont des vrais palais faisant trois voir quatre étages... et pourtant, ils n'ont pas de toilettes à l'intérieur".
Le combat de l'Association romani de Valdaquie semble donc mal démarrer alors que les premières pierres du "Mur des tziganes" viennent d'être posées. L'association a indiqué qu'elle contesterait l'arrêté municipal devant le tribunal administratif de Dej-Năvodari et qu'elle demanderait au président de la République, Petru Ursachi, lui aussi d'origine rom, son soutien pour obtenir l'annulation de la construction du mur.[/justify]
Alexei

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Adevărul
11 juillet 2038

[center]Le Parquet antiterroriste soupçonne des "liens" entre la BRA et le Parti communiste

[img]https://o.aolcdn.com/images/dims3/GLOB/legacy_thumbnail/630x315/format/jpg/quality/85/http%3A%2F%2Fi.huffpost.com%2Fgen%2F5389156%2Fimages%2Fn-FARC-COLOMBIA-628x314.jpg[/img]

La guérilla ardélienne s'était rendue responsable du journaliste Niels Ruitter en avril dernier[/center]

[justify]Trois mois auparavant, la revendication par la Brigade révolutionnaire du peuple d'Ardélie de l'enlèvement du journaliste valaryen, Niels Ruitter, et l'ultimatum qui l'a suivi avait énormément surpris aux ministères de la Défense et de l'Intérieur. En effet, créée en décembre 2037, la BRA (aussi appelée "BRPA") n'était alors qu'un "groupuscule de fanatiques d'extrême-gauche aux moyens moindres", pour reprendre les mots du procureur de Marțișoara. Celui-ci -et ni même l'ANS- ne s'étaient imaginés qu'à peine trois mois plus tard, ces "fanatiques" apparaîtraient armés de fusils d'assaut modernes et de gilets pare-balles. Cette montée en puissance est, semble-t-il, totalement passée inaperçue aux yeux d'Albarea qui, déjà très occupée avec le problème dobrogève, fut mise devant le fait accompli : le "virus" communiste commence à infecter en dehors de la Dobrogévie.

Si les représailles gouvernementales se sont exclusivement concentrées sur la BRA stricto sensu à la suite de la mort de Niels Ruitter (avec quelques arrestations), l'enquête ouverte par le Parquet antiterroriste d'Albarea s'est axée sur le financement et le soutien que la guérilla aurait pu recevoir : si aucune puissance étrangère ne semble être mise en cause (ni même un Westrait demeurant isolationniste ou une Ligue de Lébira tenue en respect par notre puissance militaire et diplomatique), c'est bien de soutiens internes dont le groupe a pu bénéficier. En effet, toujours d'après le Parquet antiterroriste, du matériel militaire aurait été volé en Ardélie, sans que personne ne l'ait déclaré, mais aussi en Dobrogévie, dominée par le Parti communiste d'Unité prolétarienne depuis un peu plus d'un an maintenant. Ce même parti qui avait pourtant nié tout lien avec la guérilla et condamné la prise d'otage de Niels Ruitter.

De surcroît, plusieurs guérilleros abattus lors de la tentative de libération de Niels Ruitter ont été identifiés et auraient été membres du Parti communiste d'Unité prolétarienne, "il est toutefois impossible de savoir si ils y exerçaient un poste à responsabilités ou une influence quelconque", nuance le rapport d'enquête. Aussi, rien ne prouve (pour le moment ?) que la BRA a bénéficié du soutien effectif de la seconde plus importante formation politique du pays ou a agi pour son compte.

Néanmoins, pour Mariana Câmpeanu-Szabo, la premier-ministre, il ne peut y avoir de "coïncidences". Taclée au sein de la coalition gouvernementale pour son "immobilisme" sur le question de la Dobrogévie, la cheffe du gouvernement pourrait bien profiter de ce rapport d'enquête pour redorer son blason et rassurer une bonne fois pour toutes les investisseurs étrangers, craignant -à juste titre- de s'installer en Valdaquie. Si aucune déclaration officielle n'a été faite, sa volonté de "poursuivre les investigations avec tous les moyens dont l'Etat dispose" est vue comme "dangereuse" par le Parti communiste d'Unité prolétarienne, le principal intéressé qui pourrait se trouver dans une position délicate si de nouveaux éléments compromettants émergeaient, mais aussi le Parti socialiste qui entrevoient tous deux une "dérive autoritaire sous-jacente" et "un prétexte pour affaiblir voire museler l'opposition à la politique libérale du gouvernement".[/justify]
Alexei

Message par Alexei »

[justify]Adevărul
18 juillet 2038

[center]La Marina militară maintient ses manœuvres en Cérulée

[img]https://i.imgur.com/4QEokX6.jpg[/img]

Un membre des commandos de marine se parachutant avec un drapeau valdaque lors du ziua marinei (jour de la Marine)[/center]
Devant à l'origine inclure l'Armée des Etats-Unis du Litavia, dans le cadre du traité signé entre les deux pays, les manœuvres militaires annuelles se feront finalement sans cet allié, a rapporté le Ministère de la Défense, expliquant le retrait litavien par un "retrait diplomatique né d'une incertitude politico-budgétaire", découlant de la transformation du régime de cet Etat. Celui-ci avait déjà fait faux bond à la dernière minute au Congrès fondateur de la CND d'Albarea, invoquant les mêmes raisons citées précédemment. Quoi qu'il en soit, a poursuivi le communiqué, "la Marine militaire valdaque exécutera, comme chaque année, ses manœuvres en Cérulée à une échelle plus grande cependant considérant la tension régnant en Dytolie". Le message s'est conclu par une "possible" invitation de la Marine militaire ennissoise, voire des pays de la CND intéressés, à ces exercices qui auront lieu au mois d'octobre et qui seront d'une envergure différente de ceux des années passées.

Et cela n'est pas un hasard. Avec le climat tendu qui s'est installé sur le pourtour céruléen (les relations lébiro-valdaques demeurent exécrables, tandis que le Caskar et l'Aurora semblent frustrés de ne pas avoir été conviés d'office à Albarea -alors que la porte de la CND leur a toujours été grande ouverte-), la Valdaquie se doit de "montrer les muscles", d'après certains observateurs. Si la Marine valdaque n'a toutefois plus rien à prouver (elle figure dans les premières au monde), Albarea, quant-à-elle, entend montrer qu'elle ne s'est pas entièrement tournée vers l'hinterland et qu'elle possède aussi un caractère céruléen indéniable, et ce même si son littoral est peu étendu. Cette petitesse n'empêche d'ailleurs en rien son dynamisme touristique et économique, qui ne trouve aucun concurrent sur la partie orientale de la Cérulée (l'attractivité de l'Estolie étant faible et celle du Kars n'ayant, pour l'instant, pas encore fait ses preuves).

"Aujourd'hui, la tendance est de s'ouvrir à la mer", confie Traian Ponta, maire de Cernavoda, "devant l'insécurité de l'Ardélie et de la Dobrogévie, il est compréhensible que les investisseurs se tournent vers le Sud, et Cernavoda en est la première bénéficiaire". Il est vrai que Cernavoda, qui est réputée pour son tourisme et son dynamisme, commence à avoir des allures de Daharpur : attirant des investisseurs du monde entier, la principale ville côtière valdaque a tout pour devenir une métropole céruléenne à part entière. Mais il ne faut pas non plus oublier Miercurești qui, bien que moins séduisante au premier abord, reste le plus grand chantier naval de Valdaquie et le "quartier-général" des pêcheurs du pays.

C'est donc très probablement dans cette démarche de "conquête" touristique et commerciale de la Cérulée que s'inscrivent les manœuvres d'octobre 2038. La Valdaquie, qui est seule sur cette partie de l'Océan, dispose de moins de contraintes en matière de pêche par exemple, en plus d'être le principal point d'entrée des marchandises occidentales à destination de Natolique et de Dytolie-orientale. Cet atout, jusque-là resté peu exploité, pourrait être en passe de devenir un avantage économique et stratégique -en cas de conflit- certain pour la nation latine-orientale (et par extension, de la CND) qui commence doucement à marcher sur les plates bandes de ses voisins céruléens, hostiles ou inamicaux pour la plupart, ainsi qu’à faire valoir sa présence.[/justify]
Alexei

Message par Alexei »

[justify]Trei culori
23 juillet 2038

[center]Mariana Câmpeanu-Szabo lance la "seconde Vague" de libéralisation de l'économie

[img]https://cmedia.romaniatv.net/image/201809/w620/viorica_dancila_1_14119100.jpg[/img]

La premier-ministre entend poursuivre les prouesses de l'an passé[/center]
C'est par le biais d'une [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17523&p=348702#p348702]déclaration sur les réseaux sociaux[/url] que la premier-ministre a donné le ton. Restée en dehors de la bouillonnante actualité internationale (à l'exception du [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17140&p=348708#p348708]projet de loi visant à sanctionner la Britonnie qu'elle a co-signé[/url]) en vertu de ses fonctions, la première tête du gouvernement a annoncé préparer un projet visant notamment à "baisser l'endémique dépense publique nationale et les charges fiscales [pesant] sur les secteurs productifs de l'économie". Sans surprise, les réactions ne se sont pas faites attendre : si la majorité parlementaire (ULD - PNL) a offert son soutien à la cheffe du gouvernement et salué "un geste courageux" étant donné la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17126&p=345918#p345918]fronde provoquée par la "première vague de libéralisation"[/url] débutée en juillet 2037, la gauche a condamné une "provocation", voire une "trahison" de la premier-ministre, qui avait pourtant promis de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17126&p=346703#p346703]freiner les privatisations afin de résoudre la crise de décembre 2037[/url].

Faisant fi des critiques -habituelles- de ces -éternels- râleurs, Mariana Câmpeanu-Szabo est venue présenter et défendre son projet de loi devant la Camera deputaților (Chambre des députés) : "la transition vers une économie compétitive et libre entamée depuis un an maintenant n'est pas une option, mais une nécessité", a-t-elle adressé à la gauche de l'hémicycle. De manière concrète, la premier-ministre a annoncé que sa "seconde Vague" passerait par de nouvelles coupes dans les dépenses publiques (évaluées à 50% du PIB en 2036, un chiffre record), la diminution du nombre de fonctionnaires et de nouvelles baisses des charges pesant entreprises, en particulier industrielles. Pour se faire, le plan prévoit de privatiser de nouvelles infrastructures (telles que certains aéroports et ports mineurs, en vue de les développer via des fonds privés), d'augmenter la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et d'attirer encore plus de devises étrangères en gardant le leu faible afin d'exporter plus facilement le cuivre valdaque et [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1349&t=17527&p=348604#p348604]le zinc de Nistrovie[/url].

Le but affiché de la cheffe du gouvernement est simple : lutter contre le chômage (s'élevant à environ 10% de la population active en 2036) ainsi que l'économie souterraine, causant un manque à gagner énorme à l'administration fiscale. Pour se faire, la premier-ministre n'a pas exclu la possibilité de "simplifier" l'enseignement secondaire en valorisant l'apprentissage et la professionnalisation des élèves dès le lycée. De surcroît, la baisse des charges patronales encouragera les entreprises valdaques à embaucher et à pouvoir se développer plus facilement et rapidement. S'agissant des entreprises étrangères, celles-ci en ressortiront une nouvelle fois gagnantes, quelques mois après la mise en place d'un [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17140&p=347254#p347254]plan d'aide à leur égard[/url]. Diverses entreprises teikos, d'après certaines sources, verraient la Valdaquie comme un "point d'entrée" sur le marché dytolien. Le texte, déjà amendé une trentaine de fois par la coalition de gauche (PCUP - PSV), sera voté d'ici les prochains jours.

Plusieurs ombres demeurent néanmoins au tableau : l'insécurité et le terrorisme d'extrême-gauche.
Si ce dernier bénéficie désormais de toute l'attention des forces de sécurité nationales, l'insécurité demeure bien présente dans les campagnes comme dans certaines villes, avec une hausse de la délinquance "très préoccupante" à Craiova notamment (qui abrite une importante communauté tzigane), a rapporté la Ministre de l'Intérieur, Raluca Udrea. Enfin, de plus en plus de voix pressent l'exécutif d'en "finir" avec le "problème dobrogève" qui diminue significativement l'efficacité de la sidérurgie et de l'industrie minière valdaques, pesant comme une épée de Damoclès sur la tête du gouvernement. Celui-ci pourrait bien décider de mettre fin à ce séparatisme, à la délinquance et à la menace communiste en général au moyen d'un texte "ferme", a prévenu la Ministre de l'Intérieur, Raluca Udrea.[/justify]
Alexei

Message par Alexei »

[justify]Adevărul
31 juillet 2038

[center]Hiérolosyme | Un accord historique

[img]https://www.click.ro/sites/default/files/styles/articol/public/medias/2015/10/05/corlatean_alegeri.jpg?itok=Bv9cTuCY[/img]

Jusqu'où s'arrêtera le "super-diplomate", Ionuț Pădurariu ?[/center]
De toute évidence, le sommet de Cernavoda n'a pas eu les résultats escomptés... au contraire : il les a pulvérisé. Un nouveau triomphe pour Ionuț Pădurariu, ministre des Affaires étrangères depuis l'instauration de la République, qui s'est essayé à ce qui était alors un exercice inédit pour lui : la médiation. En effet, entre l'Empire estolien et le Royaume de Kars, rien n'allait plus lorsque la périphérie de Hiérolosyme se rattacha à ce dernier. La Ville sainte protégée conventionnellement et formellement par l'Empire estolien avait alors failli devenir le théâtre d'un affrontement aussi inattendu qu'explosif, lorsque le Basileus mobilisa son armée pour tenir sa promesse envers la Ville sainte et ainsi violer la jeune souveraineté karsaise. Face à cette situation, la diplomatie valdaque s'est d'abord positionnée du côté estolien puis, probablement sous l'influence de ses partenaires qui ont condamné l'intervention future, a décidé de tenir une position intermédiaire et de proposer sa médiation dans la ville de Cernavoda, au bord de l'Océan céruléen. Une tâche en apparence difficile pour Ionuț Pădurariu qui, si il est à l'origine de la mise en place d'une doctrine diplomatique pragmatique, "soucieuse de défendre les intérêts de la Valdaquie", ayant largement porté ses fruits (CND, Nouvelle route de la soie), ne connaissait rien d'un Royaume de Kars qui venait à peine de se rouvrir au monde.

Et pourtant, celui qui est aujourd'hui qualifié de "super-diplomate" et qui est considéré comme l'un des meilleurs ministres des Affaires étrangères que la Valdaquie ait connu, a su considérer les intérêts de son homologue arabe et les mettre en adéquation avec ceux de l'éloigné cousin estolien. Le projet de "Nouvelle route de la soie" (dont l'Estolie est partenaire) s'est révélé être sa meilleure carte pour résoudre la crise en devenir, qu'il a dévoilé et qui aura suffi à convaincre les Karsais de la bonne foi du Basileus et celle de la nation latine-orientale. Ainsi, en plus d'éviter un potentiel affrontement armé, les deux pays concernés se sont serrés la main et ont accepté de collaborer à la stabilité de Hiérolosyme et de la Marquésie toute entière en signant le Protocole de Cernavoda. Plus encore, l'Empire estolien a proposé au Royaume de Kars ainsi qu'à la République de Valdaquie de garantir avec lui l'indépendance et les intérêts du Royaume de Hiérolosyme : une véritable consécration diplomatique pour une Valdaquie, et un Kars, qui se sont tous deux ouverts au le monde il y a moins de deux ans.

Afin de "marquer le coup" et d'inscrire dans le temps cette victoire diplomatique, la distinction hautement honorifique de "co-protecteur du Royaume de Hiérolosyme" a été créé par le Palatul Parlamentului et sera décerné d'office à chaque président de la République valdaque. Pour Ionuț Pădurariu, simplement titulaire d'une licence en droit public et d'une maîtrise en relations internationales, "la Valdaquie a accompli énormément de progrès [dans le domaine de la diplomatie] en l'espace d'un an". Celui-ci a ajouté, en riant, "lorsque j'ai pris mes quartiers à l'Ateneul [le Ministère des Affaires étrangères, ndlr], je devais ranger mes premiers rapports dans des boîte-à-chaussures". Il est vrai que personne n'aurait pu prévoir une telle ascension pour la jeune Valdaquie : isolée à l'autre bout du continent dytolien, la nation latine-orientale, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=998&t=13872&p=348733#p348733]surnommée "le lynx" par la presse karmalie[/url] a rapidement su tirer son épingle du jeu et n'a pas eu peur de se frotter d'entrée au "chacal" lébirien, malgré les centaines de milliards de dollars qui les séparent. Sur ce sujet, Ionuț Pădurariu n'a néanmoins pas tenu à faire de commentaires, affirmant simplement souhaiter "défendre les intérêts de la Valdaquie, et non s'abaisser au niveau de cour de récréation de la diplomatie lébirienne". Quant à la question arovaque, le ministre a démenti les calomnies de la presse de Cartagina, clamant que la Valdaquie "soutenait officiellement la révolte arovaque", ce dont Ionuț Pădurariu n'a "pas connaissance".

Quant au futur, le "super diplomate", qui est sur le point de se rendre au Berlim, ne fait pas de plan sur la comète, assurant être "ouvert à chaque pays respectueux et de bonne volonté". Néanmoins, l'ouverture diplomatique de notre pays sur quasiment tous les continents, sa volonté de soutenir le projet porté par la CND et son intégration très symbolique à la préservation de Hiérolosyme semblent démontrer de plus en plus que la Valdaquie commence à acquérir une stature assurément tricontinentale, si ce n'est internationale. Le Protocole de Cernavoda le prouve et la mise en place d'une coopération estolo-karso-valdaque, en plus du déroulement d'exercices militaires en Mer Pourpre au mois d'octobre, semble confirmer que la Valdaquie entend peser, avec ses nouveaux partenaires, en Cérulée-orientale.
Après avoir "conquis" la Dytolie, Ionuț Pădurariu damera-t-il définitivement le pion de Cartagina en s'invitant dans l'Océan céruléen ?[/justify]
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