[quote][justify]
[center]15 octobre 2038 - Bilan de mi-mandat favorable pour l'Administration Azevedo?[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/19042011415178541.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/04/20/19042011415178541.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]L’Administrateur Azevedo, entre réussite nationale et écrasement de la rivalité Txiléenne.[/center]
2037, une scène internationale compliquée
Les défis de la politique étrangère Caeturienne étaient nombreux pour l’année écoulée, notamment par
une marginalisation du Conglomérat voulue par:
- les autorités Deseranes au lendemain de la privatisation des détroits offrant l’accès aux terres intérieures olgariennes,
- les actions d’ingérences txiléennes dans la politique nationale Caeturienne, obligeant à la riposte diplomatique corporatiste pour lui acter une fin de non recevoir après que ce premier ait appelé la communauté internationale à [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=876&t=17185#p345073]drastiquement limiter les forces militaires corporatistes[/url]”.
Pourtant, en dépit de cette géopolitique sinueuse de 2037, le Conglomérat présidé par
l'administration Azevedo semble cumuler les victoires pour finalement permettre une nouvelle opportunité de faire rayonner le continent Olgarien.
Le Conglomérat,
un acteur de paix éprouvé nonobstant les gesticulations diplomatiques de gouvernances depuis longtemps inaudibles.
L’administration Azevedo a réorganisé sa communication autour des principaux angles d’attaques relayés par son détracteur txiléen qui fustigeait son budget consacré aux forces armées. Pour ce faire, il a scindé son action de communication en deux temps, la critique d’une
politique étrangère txiléenne HISTORIQUEMENT source d’instabilité et de conflit dans le monde.
D’abord érigé en “source d’instabilité planétaire” par le régime Txiléen, le commissaire aux affaires étrangères Terence Mollay a tenu à rappeler que la facilité avec laquelle les autorités txiléennes avaient entretenu un “climat de tension permanent avec des états tels que ceux de l’Union Pano-Océanique”, avait “conditionné l’engagement des opérations préventives de débarquements et d’invasions de la côte txiléenne par les forces Uhmalienne” et qu’il était par conséquent du devoir de nations responsables et pacifiques, “de taire l’engrenage noir de l'Histoire qui, malgré son lourd bilan humain, n’a su s’imprimer en caractères rouges dans la tête des gouvernants txiléens”.
Des propos complétés par le Grand Protecteur aux Intérêts Corporatistes Shawn Stewart qui nous dépeint “l’attitude txiléenne empreint d’ingérence, de condescendance, de démonstrations de force même si futilement représentées par [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15418&start=90#p348327]l’aménagement de casemates côtières[/url] d’un autre âge et l’ouverture d’un [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1280&t=16543&start=15]aéroport militaire insulaire[/url] aux allures de bouée de sauvetage pour un impérialisme déclinant” comme une stupidité profonde dont la portée des actes a été, en sus d’aboutir à un conflit armé en Dorimarie, de nature à “troubler la qualité des relations Txilo-Westraites, Txilo-Lorthoniennes, Txilo-Caeturienne, supprimant les gages d’une coopération paisible et efficace entre les nations.” Les Provinces-Unies du Txile, source d’instabilité planétaire?
A contrario, le Conglomérat de
Caeturia a développé une série de rapprochements diplomatiques forts qui ont su le positionner comme un acteur de paix par la partenarisation économique des puissances militaires de premier plan.
2038, l’entente tripartite Auro-Karmalo-Caeturienne
Au départ de cette entente, la volonté Caeturienne est d’
identifier des partenaires commerciaux pour l’importation des principales ressources naturelles stratégiques et dont la politique étrangère était suffisamment souple et autonome pour ne pas s’aligner sur des revendications Deserano-Txiléennes.
A cet effet, la République d’Aurora (Pétrole Panéen) et le Shakkanat Karmal (Fer, acier, Charbon) ont été identifié pour engager la contrepartie commerciale.
Fort de ces approvisionnements stratégiques, qui permettent au Conglomérat d’occulter les marchés Txiléens et Deserans, l’Administration Azevedo a souhaité le consensus commercial pour
initier une coopération militaire qui irait dans le sens d’une pérennisation des échanges.
Sur cette base,
le Caeturia a développé des points d’ancrage forts par l'édification de bases opérationnelles avancées au Karmalistan et en Aurora, pour respectivement offrir à la Janubie et à la Cérulée, les bases d’une situation politique stable localement (conflictualité des relations Karmalo-Hachémites, Valdaco-Lébirienne en mer céruléenne, Auro-dytoliennes).
Sur le plan Caeturien,
le Conglomérat a développé et mis en place un dispositif de défense côtière baptisé “ROC” qui se partage entre la prévention, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16616&p=349336#p348507]radar[/url] et [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16616&p=349336#p348508]contre mesures antimissiles[/url], et la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16616&p=349336#p348540]riposte antinavire et antiaéronef[/url].
La première puissance militaire de 2037 est ainsi devenue le premier gardien de la paix international en collaborant défensivement auprès des premières puissances militaires Karmali et Auroranes...
Un rayonnement Caeturien répété et prolongé.
En se reposant sur des
fondations aussi solides que des gages de paix entre les principales puissances militaires internationales, le Conglomérat a imposé une vision pacifiste et pacifique sur son territoire, mais également parmi les régions extra-frontalières les plus sensibles où il est physiquement et militairement présent.
Cet
étalage de stabilité combinée à son économie parmi les plus dynamiques du monde [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=977&t=17303&p=346178#p346144](croissance Caeturienne 2037 à +20%)[/url] et sa puissance militaire projetée aux angles du monde et [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452&p=348250&hilit=manticore#p348250]parfois multinationale[/url], a permis de
repositionner notre Conglomérat parmi les acteurs qui comptent.
De cette visibilité renforcée, l’Administration Azevedo a très largement dédié ses
efforts à la création de partenariats en circuit court pour minimiser le coût des importations et faire jouer la concurrence avec des voisins de premiers plans que sont les îles Panoa, le Westrait, le Berlim et le Nuevo-Rio. Des pays pour lesquels à l’exception du Westrait, des investissements d’ampleur ont été opérés (Implantations pharmaceutiques Biosmose aux Panoa, plateforme logistique import/export au Berlim, complexe minier et aurifère au Nuevo-Rio etc…).
Ces investissements ont à certains moments accompagné des politiques sociales à l’instar du Nuevo-Rio qui, confronté à une autogestion soudaine née du retrait des pouvoirs impériaux léontariens, ne pouvait pérenniser les pratiques salariales des secteurs d’activité les moins attractifs via les [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1336&t=17344&p=349281#p346639]subventions coloniales[/url]. Sans le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1336&t=17344&p=349281#p348314]programme d’investissement[/url] de la Corporation Lazerotte, c’est le bassin minier néoriote qui aurait été en perte de compétitivité par l’absence de main d’oeuvre.
Le Caeturii est une monnaie plus forte que la Corona Imperiale dont le cours ne cesse de chuter après la fin du pouvoir impérial Léontarien. La Corporation “Lazerotte peut entretenir à moindre frais des packages de rémunération qui ne lui serait pas supportable au Caeturia compte tenu d’un coût de la vie plus élevé” nous confiait l’économiste Luke Jackson.
En plus de ces partenariats en circuit court, l'Administration Azevedo a développé son business auprès de plusieurs puissances constitutives de points d’entrée, et parfois même de sortie, sur les marchés étrangers.
Je pense particulièrement aux Panoa, à l’Aurora, au Nuevo-Rio, au Caskar et au Berlim qui constituent des partenaires relais, d’interface, avec d’autres marchés comme celui Ventélien, Natoliquain ainsi que celui de Dytolie.
Le Caeturia a ouvert la porte de chaque marché pour en identifier des partenaires de qualité. Dès lors les engagements corporatistes dans la normalisation des relations locales et internationales ont su rassurer les fonds d’investissement et les investisseurs indépendants, pour nouer des relations commerciales qui personne ne voit se défaire avant un long moment.
L’embryonnaire OOD en état de survivance faute de contenu.
Face au Caeturia, plusieurs de ses détracteurs ont voulu porter un projet d’hégémonie sur la scène internationale.
“L'Organisation Olgaro-Dorimarienne”, un nom bien trop fédérateur pour une organisation continentale qui en exclut plus de la moitié de ses représentants, pour un [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452&p=348776&hilit=politologue#p346666]sujet de discorde[/url] et
l’origine des principales crises politiques du continent, ayant notamment conditionné l’effondrement de l’économie Deserane.
L’OOD est un regroupement d’états qui ambitionnait la promotion d’un schéma démocratique désuet et inégalitaire par le libre échangisme et la préférence régionale. On vous avait prévenu, le service marketing en charge de définir le nom de l’organisation a tout à apprendre.
L’alignement des politiques commerciales entre des états dont le niveau de vie apparaît en parfait décalage n’est pas praticable.
Les produits manufacturés au Deseret avaient un coût de production non compétitif pour introduire le marché Berlimien, (coût main d’oeuvre + coût d’exploitation + coût des matières + marge fabricant + marge concessionnaire) si bien que l’activité économique deserane étant estimée en 2037 à 7 419 dollars annuel par habitant, contre 1 215 dollars pour celle d’un berlimien, un produit manufacturé est:
-soit insuffisamment margé pour être rentable à l’entreprise deserane,
-soit trop margé pour atteindre le pouvoir d’achat berlimien.
A l’inverse les productions berlimiennes sont de nature à avoir des coûts de production nettement inférieurs pour toucher le marché Deseran et permettre un bénéfice net par produit manufacturé jusqu’à 4x le coût de production berlimien.
De ce postulat, on devine assez facilement le
ruinement de l’économie deserane, positionnée au coeur d’une organisation commerciale telle que l’OOD et qui tente de nourrir grizzly, phoque et poney avec des croûtons de pain. Le Grizzly a rapidement dégraissé, reste à voir jusqu’où pourra tenir l’otarie.
Les métaphores à part nous assistons à quoi?
Nous assistons au suicide de la compétitivité commerciale de l’OOD par 3 constats majeurs:
- l’éboulement de l’économie deserane dont les fonds d’investissement ont été poussé vers le Berlim et où les produits importés (et privilégiés!) de son partenaire berlimien ont cassé les prix du marché intérieur. Quand l’économie Deserane a compris ce qui arrivait et a souhaité quitter l’OOD, le mal était fait, son industrie locale s’est fait évincer des centrales d’achat et principales zones de distribution.
- un arrêt net de l’économie txiléenne, en perte de vitesse et haletante par l’exposition aux mêmes facteurs de risques que l’économie deserane. L’activité économique Txiléenne et Berlimienne présente des écarts moins flagrants que celle précitée (3 446 dollars par an et par habitant au Txile contre 1 215 dollars au Berlim). Le premier ne peut toujours pas rivaliser avec le second mais son industrie supporte un peu mieux sa perte de compétitivité par une lente asphyxie.
- un regain de croissance des pays “pauvres” de l’OOD qui tirent peut-être les seuls bénéfices profitables de ce rapprochement, par la vampirisation du pouvoir d’achat txiléen et deseran qui confère au Berlim des opportunités d’exportation nombreuses.
Sur la base de cette analyse, il est de bon ton de pronostiquer la récession de la première économie mondiale qu’est le Deseret, la stagnation de celle des Provinces-Unies du Txile et l’essor exponentiel de celle Berlimienne.
L’OOD a accouché d’un monstre qu’elle ne peut nourrir, l’hégémonie de l’OOD est vouée à l’échec là où celle du Conglomérat doit se prolonger.
L’administration Azevedo en état de grâce
Une croissance économique de plus de 20% en 2037, une réintroduction du Caeturia parmi les principales sphères d’influence étrangères au plan régional et internationale, l’intronisation du Caeturia comme l’une des principales puissances interventionnistes tant militaire (Janubie, Cérulée) que sociale (Nuevo-Rio), un voisin dorimarien épris d’ingérence qui avait su cristalliser l’opinion publique Caeturien derrière le Conglomérat, aujourd’hui en défaut par le projet OOD qu’il a aidé à mettre au monde, le développement de relations culturelles étroites avec le Westrait, l’ère du grand remplacement des pôles Deserano-Txiléen qui redistribue les cartes, sont autant de facteurs fédérateurs sur lesquels l’Administration Azevedo doit construire son bilan de mi-mandat (17/11/2035 au 17/11/2043).[/justify][/quote]