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L'une des principales plages de la capitale, Belamonte
La Plage : un lieu social central au Berlim
La géographie du Berlim est très diverse : plages, forêts vierges, montagnes... mais la plage occupe une place centrale dans la culture berlimienne. La côte déchinésienne étant très développée depuis des siècles, les trois premières villes du pays sont côtières et totalement agglutinées aux bords des plages. L'héliotropisme ainsi que le développement commercial de ces côtes ont fait de ces plages un lieu social de première importance dans la société berlimienne.
Les plages sont tout d'abord des centres touristiques. En effet, chaque année des millions de touristes étrangers se rendent sur les plages berlimiennes, du fait du climat très agréable, de leur proximité avec les grandes métropoles mais également de par leur réputation à travers le monde. Le sable doux et chaud, l'eau de l'océan à bonne température, le paysage environnant... toutes ces caractéristiques font que les touristes sont absolument friands de ces plages. Outre les retombées économiques évidentes issues d'un tel atout, le rôle social de la plage ne doit pas être omis ni sous-évalué.
On présente souvent l'école, les clubs de sports, les associations comme étant les instances d'échanges sociaux les plus importantes, mais la plage l'est tout au autant au Berlim. Dès leur plus jeune âge, les jeunes berlimiens ayant la chance d'habiter sur les côtes fréquentent ces plages. Ils y sont amenés par leur parents, qui ont eux même été accompagnés par leurs propres parents. Le brassage social est titanesque avec des milliers d'individus chaque jour. Les berlimiens partagent des moments ensemble, échangent sur l'actualité, sur leur vie, jouent ensemble, se forgent de nouveaux cercles sociaux.
De fait, la plage est un lieu social central au Berlim, participant au mixage au sein de la société entre de très nombreux individus. Atout touristique, atout social, atout économique : les plages berlimiennes sont un véritable patrimoine défendu et chéri par le Berlim et ses habitants.
FENÊTRE SUR LE PAYS | O Berlim
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Nizam
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Des policiers déployés lors de manifestations
"Disciplina" : devise de la République fédérale
[justify]La devise officielle de la République fédérale du Berlim est simple et concise : "Unione e Disciplina". Elle est le symbole de différentes problématiques touchant le Berlim depuis des décennies. Outre l'union nécessaire dans un pays opposant souvent les ethnies et religions entre elles, la discipline et l'ordre sont des valeurs prépondérantes dans la culture et société berlimiennes.
Dans un pays touché de façon endémique et pandémique par la violence, les forces de l'ordre, à savoir la police fédérale et l'armée, ont énormément gagné en pouvoir et en influence ces dernières années. Dès le début du XXIème siècle, la pays a plongé dans la dictature nationaliste et militariste de Paulo Fendres. Soutenu par l'armée, il a ainsi pu perpétrer le coup d'Etat lui ayant permis d'imposer son règne durant plus de deux décennies. Sous cette dictature, l'armée et la police ont eu des pouvoirs et des marges de manoeuvres exceptionnels. Financements massifs, libertés des forces de l'ordre accrues, répression accentuée : telle fut la dictature de ce début de siècle, fondée sur l'omniprésence sécuritaire. La refondation des structures militaires et policières entamées sous la dictature n'ont en réalité pas été démantelées par la République fédérale. Telle est l'une des principales hypocrisies au Berlim.
il est vrai que lors de la chute de la dictature en 2022, la République fédérale et ses responsables se sont empressés de condamner de façon permanente la dictature et ses conséquences. Mais en réalité, son héritage sécuritaire, bien qu'adouci en apparence, a été soigneusement chéri et préservé par les gouvernements fédéraux successifs. Le vaste dispositif policer fédéral est resté intact par rapport à celui sous la dictature. L'Etat fédéral a toujours le contrôle direct de la police fédérale dotée d'effectifs et de moyens extrêmement importants. Les polices des Etats fédérés sont en réalité très peu influentes face à la police fédérale, elles ont des marges de manœuvres très restreintes. Cela est un nouvel exemple de cet héritage de la dictature. Cette dernière, dans sa volonté de renforcer la suprématie de l'Etat fédéral a délibérément affaibli les polices étatiques au profit de la police fédérale. Ce système et cette répartition des pouvoirs au sein de la police berlimienne n'a pas été remise en cause par la suite lors du retour de la République fédérale. Ce dispositif permet un contrôle important de la population et une surveillance accrue au motif de la menace sécuritaire utilisée à foison par les différents gouvernements fédéraux.
Il en est de même pour l'armée. Extrêmement importante sous la dictature, elle a en réalité gardé ses structures et ses moyens à l'image des récentes politiques militaristes menées par le président Joaquim Fendres. L'armée est une institution sacrée au Berlim, permettant le contrôle et la maitrise du deuxième plus vaste territoire au monde derrière le Nephiland voisin ainsi que du pays le plus peuplé de tout le super-continent olgaro-dorimarien. De fait, l'armée occupe toujours une place prépondérante dans la société berlimienne et elle continue de renforcer son influence sur le pouvoir politique de Belamonte.
Ainsi, il est important de comprendre à quel point la question de l'ordre et de la sécurité est capitale au Berlim. La police et l'armée sont des institutions extrêmement puissantes, directement héritées de la dictature du début du siècle. Si les libertés individuelles et la démocratie électorale ont été rétablies en 2022 par la République fédérale, cette dernière continue de jouir de toute la puissance du système sécuritaire au Berlim... développé sous un régime dictatorial.[/justify]
Des policiers déployés lors de manifestations
"Disciplina" : devise de la République fédérale
[justify]La devise officielle de la République fédérale du Berlim est simple et concise : "Unione e Disciplina". Elle est le symbole de différentes problématiques touchant le Berlim depuis des décennies. Outre l'union nécessaire dans un pays opposant souvent les ethnies et religions entre elles, la discipline et l'ordre sont des valeurs prépondérantes dans la culture et société berlimiennes.
Dans un pays touché de façon endémique et pandémique par la violence, les forces de l'ordre, à savoir la police fédérale et l'armée, ont énormément gagné en pouvoir et en influence ces dernières années. Dès le début du XXIème siècle, la pays a plongé dans la dictature nationaliste et militariste de Paulo Fendres. Soutenu par l'armée, il a ainsi pu perpétrer le coup d'Etat lui ayant permis d'imposer son règne durant plus de deux décennies. Sous cette dictature, l'armée et la police ont eu des pouvoirs et des marges de manoeuvres exceptionnels. Financements massifs, libertés des forces de l'ordre accrues, répression accentuée : telle fut la dictature de ce début de siècle, fondée sur l'omniprésence sécuritaire. La refondation des structures militaires et policières entamées sous la dictature n'ont en réalité pas été démantelées par la République fédérale. Telle est l'une des principales hypocrisies au Berlim.
il est vrai que lors de la chute de la dictature en 2022, la République fédérale et ses responsables se sont empressés de condamner de façon permanente la dictature et ses conséquences. Mais en réalité, son héritage sécuritaire, bien qu'adouci en apparence, a été soigneusement chéri et préservé par les gouvernements fédéraux successifs. Le vaste dispositif policer fédéral est resté intact par rapport à celui sous la dictature. L'Etat fédéral a toujours le contrôle direct de la police fédérale dotée d'effectifs et de moyens extrêmement importants. Les polices des Etats fédérés sont en réalité très peu influentes face à la police fédérale, elles ont des marges de manœuvres très restreintes. Cela est un nouvel exemple de cet héritage de la dictature. Cette dernière, dans sa volonté de renforcer la suprématie de l'Etat fédéral a délibérément affaibli les polices étatiques au profit de la police fédérale. Ce système et cette répartition des pouvoirs au sein de la police berlimienne n'a pas été remise en cause par la suite lors du retour de la République fédérale. Ce dispositif permet un contrôle important de la population et une surveillance accrue au motif de la menace sécuritaire utilisée à foison par les différents gouvernements fédéraux.
Il en est de même pour l'armée. Extrêmement importante sous la dictature, elle a en réalité gardé ses structures et ses moyens à l'image des récentes politiques militaristes menées par le président Joaquim Fendres. L'armée est une institution sacrée au Berlim, permettant le contrôle et la maitrise du deuxième plus vaste territoire au monde derrière le Nephiland voisin ainsi que du pays le plus peuplé de tout le super-continent olgaro-dorimarien. De fait, l'armée occupe toujours une place prépondérante dans la société berlimienne et elle continue de renforcer son influence sur le pouvoir politique de Belamonte.
Ainsi, il est important de comprendre à quel point la question de l'ordre et de la sécurité est capitale au Berlim. La police et l'armée sont des institutions extrêmement puissantes, directement héritées de la dictature du début du siècle. Si les libertés individuelles et la démocratie électorale ont été rétablies en 2022 par la République fédérale, cette dernière continue de jouir de toute la puissance du système sécuritaire au Berlim... développé sous un régime dictatorial.[/justify]
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Nizam
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L'une des nombreuses églises au Berlim
Le catholicisme et le Berlim : une relation inaltérable
[justify]Parcourir le Berlim, visiter ses villes, ses villages et ne trouver aucune église est impossible. Si un edifice devait représenter ce pays, ce serait sans nul doute une église. Dès l'arrivée des premiers colons dytoliens au XVIème siècle sur les côtes déchinésiennes de l'actuel Berlim, ils entamèrent la construction d'innombrables églises partout où cela était possible et dans chaque cité. Le premier edifice qu'ils bâtissaient lors de la genèse d'une nouvelle cité était l'église. En effet, les premiers colons dytoliens étaient de fervents catholiques et implanter leur religion sur ce nouveau territoire était alors crucial et essentiel. Lors d'invasion de cités contrôlées par des natifs, ils détruisaient systématiquement tout edifice consacré aux dieux indigènes afin de les remplacer par des églises. L'objectif était simple : implanter durablement le catholicisme au Berlim et affirmer son pouvoir et son autorité en écrasant les religions indigènes préexistantes. Ce passé colonial permet d'expliquer en grande partie l'innombrable présence d'église dans tout le pays.
Aujourd'hui, plus de 60% de la population berlimienne est catholique pratiquante, étant ainsi largement la première communauté religieuse dans le pays. Si pendant des siècles le catholicisme a été au coeur du fonctionnement institutionnel du Berlim, avec un Etat affichant clairement sa religiosité, les choses ont beaucoup évolué à la chute de la dictature militaire de 2001-2022. A la chute de Paulo Fendres, la République fédérale a fortement restreint l'influence du catholicisme au sein des institutions étatiques. Une laïcité stricte a en effet été introduite, chassant toute trace du catholicisme dans le fonctionnement de l'Etat fédéral. Si cette idée, portée par la gauche du pouvoir dans les années 2020 semblait avoir de bonnes intentions afin de mieux respecter les minorités religieuses composant le Berlim (juifs, indigènes, musulmans...), elle a en réalité créé un important hiatus entre la République fédérale laïque et la population berlimienne très majoritairement catholique. Contrairement à son objectif initial, cette laïcité n'a pas protégé les minorités religieuses. Depuis plus d'une décennies, les violences contre les minorités religieuses ont fortement augmenté.
C'est pour cela 2038 a marqué une année cruciale. Le président fédéral, Joaquim Fendres, ne s'est jamais caché d'être un partisan du retour au catholicisme d'Etat. C'est pour cela que par référendum, les berlimiens ont adopté une réforme de la Constitution fédérale brisant l'ancienne laïcité stricte qui avait été mise en place. L'Etat fédéral a désormais comme religieuse officielle le catholicisme, signifiant ainsi son droit de financer l'Eglise berlimienne et de soutenir ce culte. Néanmoins, pour compenser cela, la protection des minorités religieuses a été renforcée avec une liberté de culte réaffirmée. Cette réforme pourrait bien être un compromis recherché depuis longtemps au Berlim entre défense du catholicisme ultra majoritaire, et respect des minorités religieuses.[/justify]
L'une des nombreuses églises au Berlim
Le catholicisme et le Berlim : une relation inaltérable
[justify]Parcourir le Berlim, visiter ses villes, ses villages et ne trouver aucune église est impossible. Si un edifice devait représenter ce pays, ce serait sans nul doute une église. Dès l'arrivée des premiers colons dytoliens au XVIème siècle sur les côtes déchinésiennes de l'actuel Berlim, ils entamèrent la construction d'innombrables églises partout où cela était possible et dans chaque cité. Le premier edifice qu'ils bâtissaient lors de la genèse d'une nouvelle cité était l'église. En effet, les premiers colons dytoliens étaient de fervents catholiques et implanter leur religion sur ce nouveau territoire était alors crucial et essentiel. Lors d'invasion de cités contrôlées par des natifs, ils détruisaient systématiquement tout edifice consacré aux dieux indigènes afin de les remplacer par des églises. L'objectif était simple : implanter durablement le catholicisme au Berlim et affirmer son pouvoir et son autorité en écrasant les religions indigènes préexistantes. Ce passé colonial permet d'expliquer en grande partie l'innombrable présence d'église dans tout le pays.
Aujourd'hui, plus de 60% de la population berlimienne est catholique pratiquante, étant ainsi largement la première communauté religieuse dans le pays. Si pendant des siècles le catholicisme a été au coeur du fonctionnement institutionnel du Berlim, avec un Etat affichant clairement sa religiosité, les choses ont beaucoup évolué à la chute de la dictature militaire de 2001-2022. A la chute de Paulo Fendres, la République fédérale a fortement restreint l'influence du catholicisme au sein des institutions étatiques. Une laïcité stricte a en effet été introduite, chassant toute trace du catholicisme dans le fonctionnement de l'Etat fédéral. Si cette idée, portée par la gauche du pouvoir dans les années 2020 semblait avoir de bonnes intentions afin de mieux respecter les minorités religieuses composant le Berlim (juifs, indigènes, musulmans...), elle a en réalité créé un important hiatus entre la République fédérale laïque et la population berlimienne très majoritairement catholique. Contrairement à son objectif initial, cette laïcité n'a pas protégé les minorités religieuses. Depuis plus d'une décennies, les violences contre les minorités religieuses ont fortement augmenté.
C'est pour cela 2038 a marqué une année cruciale. Le président fédéral, Joaquim Fendres, ne s'est jamais caché d'être un partisan du retour au catholicisme d'Etat. C'est pour cela que par référendum, les berlimiens ont adopté une réforme de la Constitution fédérale brisant l'ancienne laïcité stricte qui avait été mise en place. L'Etat fédéral a désormais comme religieuse officielle le catholicisme, signifiant ainsi son droit de financer l'Eglise berlimienne et de soutenir ce culte. Néanmoins, pour compenser cela, la protection des minorités religieuses a été renforcée avec une liberté de culte réaffirmée. Cette réforme pourrait bien être un compromis recherché depuis longtemps au Berlim entre défense du catholicisme ultra majoritaire, et respect des minorités religieuses.[/justify]
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Nizam
[img]https://i.imgur.com/zHR8qWU.png[/img]
O Palácio da Independência : siège du Senado Federal
[justify]Situé au coeur de la capitale Belamonte, le Palácio da Independência est l'actuel siège de l'organe parlementaire de la République fédérale berlimienne. Bati au début du XVIIIème siècle, il a notamment servi de demeure au dernier gouverneur du Berlim, avant l'indépendance de celui-ci en 1844. Il est l'archétype de l'architecture coloniale dytolienne ayant encore de nombreux vestiges dans plusieurs villes berlimiennes, qu'ils soient des palais, ou de simples maisons. Cette architecture coloniale est caractérisée par des traits massifs et rectilignes, et toujours d'une même couleur assez terne et beige avec d'imposantes colonnes. Il est possible d'observer de très nombreuses maisons d'habitations basées sur ce modèle dans les grandes villes du Berlim.
Le Palácio da Independência est certes une belle bâtisse, imposante, mais il a une histoire assez violente. Raul de Soares, le dernier gouverneur du Berlim, a été assassiné avec toute sa famille lors de la guerre civile d'indépendance des au début de la décennie 1840. Ce palais a donc été le théâtre de crimes violents, mais cela constitue également l'un de ses symboles forts.
Lors de l'installation du Senado Federal en son sein, au début XIXème, ce choix avait fait fortement polémique au Berlim. Cet endroit était fortement connoté, du fait de son passé colonialiste. Il a été la demeure de nombreux gouverneurs du Berlim, au service de la métropole dytolienne. C'est donc un symbole de la soumission passée du Berlim face aux colons dytoliens, expliquant ainsi la vaste opposition ayant eu lieu face à l'installation du Senado Federal en ses murs.
Néanmoins, la République fédérale a réussi à transformer son image dans le pays. Initialement nommé Palácio dos Governadores, le fait qu'il soit renommé Palácio da Independência parvient à transformer son symbole et sa portée. Il est aujourd'hui, à la fois le siège d'un pouvoir politique fort et républicain, mais également l'emblème de la souveraineté berlimienne et de son indépendance. Chaque 31 mars, jour de la fête nationale et anniversaire de l'indépendance, plusieurs défilés sont organisés sur son esplanade, afin de commémorer la fondation du Berlim libre, moderne et indépendant.[/justify]
O Palácio da Independência : siège du Senado Federal
[justify]Situé au coeur de la capitale Belamonte, le Palácio da Independência est l'actuel siège de l'organe parlementaire de la République fédérale berlimienne. Bati au début du XVIIIème siècle, il a notamment servi de demeure au dernier gouverneur du Berlim, avant l'indépendance de celui-ci en 1844. Il est l'archétype de l'architecture coloniale dytolienne ayant encore de nombreux vestiges dans plusieurs villes berlimiennes, qu'ils soient des palais, ou de simples maisons. Cette architecture coloniale est caractérisée par des traits massifs et rectilignes, et toujours d'une même couleur assez terne et beige avec d'imposantes colonnes. Il est possible d'observer de très nombreuses maisons d'habitations basées sur ce modèle dans les grandes villes du Berlim.
Le Palácio da Independência est certes une belle bâtisse, imposante, mais il a une histoire assez violente. Raul de Soares, le dernier gouverneur du Berlim, a été assassiné avec toute sa famille lors de la guerre civile d'indépendance des au début de la décennie 1840. Ce palais a donc été le théâtre de crimes violents, mais cela constitue également l'un de ses symboles forts.
Lors de l'installation du Senado Federal en son sein, au début XIXème, ce choix avait fait fortement polémique au Berlim. Cet endroit était fortement connoté, du fait de son passé colonialiste. Il a été la demeure de nombreux gouverneurs du Berlim, au service de la métropole dytolienne. C'est donc un symbole de la soumission passée du Berlim face aux colons dytoliens, expliquant ainsi la vaste opposition ayant eu lieu face à l'installation du Senado Federal en ses murs.
Néanmoins, la République fédérale a réussi à transformer son image dans le pays. Initialement nommé Palácio dos Governadores, le fait qu'il soit renommé Palácio da Independência parvient à transformer son symbole et sa portée. Il est aujourd'hui, à la fois le siège d'un pouvoir politique fort et républicain, mais également l'emblème de la souveraineté berlimienne et de son indépendance. Chaque 31 mars, jour de la fête nationale et anniversaire de l'indépendance, plusieurs défilés sont organisés sur son esplanade, afin de commémorer la fondation du Berlim libre, moderne et indépendant.[/justify]