[PRESSE] Médias de Flavie
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Alexandre
[center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/07/zg2h.png][img]https://zupimages.net/up/19/07/zg2h.png[/img][/url][/center]
[right]06.05.2038[/right]
[center]Agitation au Gouvernement, les spéculations vont bon train[/center]
[justify]
Mercredi 5 mai dernier, s'est déroulé un Conseil des Ministres aux allures particulières. Alors que Mme Josepha Devignes, Porte-Parole du Gouvernement, a évoqué un "grand bouleversement à venir pour le pays" lors de la traditionnelle Conférence de presse hier après-midi, la Rue de Chaillot (le Ministère de l'Économie et des Finances, ndlr) a confirmé aujourd'hui que "Sa Majesté a donné des ordres clairs lors du Conseil des Ministres", selon les déclarations du Ministre, Anne-Elizabeth Lecorbusier. Si la nature de ce bouleversement n'a pas encore été révélée, cela confirme les rumeurs qui planent depuis plusieurs semaines maintenant, et dont notre quotidien se faisait l'écho la semaine dernière après que le Secrétaire d'Etat au Commerce se soit rendu chez le Ministre de la Diplomatie et des Affaires Extérieures sur convocation de ce dernier.
D'après nos informations, Sa Majesté aurait demandé au Ministère de l'Économie et des Finances et au Ministère du Développement Agricole, Industriel et Technologique de faire un état sur la force productive, agricole, industrielle et commercial du Royaume il y a plusieurs mois maintenant. Ce bilan, d'une ampleur inédite, intervient alors que la famille royale est de plus en plus impliquée dans des visites régulières des usines du pays, à l'image de la visite surprise, la semaine dernière, de la Reine Isabelle et de la Reine Douairière à Iremis, centre économie et productif du pays.
Hier après-midi, Mme Devignes a terminé sa conférence en indiquant que le prochain Conseil des Ministres sera l'occasion d'en savoir plus. Patience donc, puisque le prochain Conseil est prévu mercredi 12 mai.
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[right]06.05.2038[/right]
[center]Agitation au Gouvernement, les spéculations vont bon train[/center]
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Mercredi 5 mai dernier, s'est déroulé un Conseil des Ministres aux allures particulières. Alors que Mme Josepha Devignes, Porte-Parole du Gouvernement, a évoqué un "grand bouleversement à venir pour le pays" lors de la traditionnelle Conférence de presse hier après-midi, la Rue de Chaillot (le Ministère de l'Économie et des Finances, ndlr) a confirmé aujourd'hui que "Sa Majesté a donné des ordres clairs lors du Conseil des Ministres", selon les déclarations du Ministre, Anne-Elizabeth Lecorbusier. Si la nature de ce bouleversement n'a pas encore été révélée, cela confirme les rumeurs qui planent depuis plusieurs semaines maintenant, et dont notre quotidien se faisait l'écho la semaine dernière après que le Secrétaire d'Etat au Commerce se soit rendu chez le Ministre de la Diplomatie et des Affaires Extérieures sur convocation de ce dernier.
D'après nos informations, Sa Majesté aurait demandé au Ministère de l'Économie et des Finances et au Ministère du Développement Agricole, Industriel et Technologique de faire un état sur la force productive, agricole, industrielle et commercial du Royaume il y a plusieurs mois maintenant. Ce bilan, d'une ampleur inédite, intervient alors que la famille royale est de plus en plus impliquée dans des visites régulières des usines du pays, à l'image de la visite surprise, la semaine dernière, de la Reine Isabelle et de la Reine Douairière à Iremis, centre économie et productif du pays.
Hier après-midi, Mme Devignes a terminé sa conférence en indiquant que le prochain Conseil des Ministres sera l'occasion d'en savoir plus. Patience donc, puisque le prochain Conseil est prévu mercredi 12 mai.
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Alexandre
[center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/07/zg2h.png][img]https://zupimages.net/up/19/07/zg2h.png[/img][/url][/center]
[right]09.05.2038[/right]
[center]La peine de mort va-t-elle devenir un luxe en Flavie ?[/center]
[justify]
C'est la question qui est sur toutes les lèvres depuis la publication, le 1er mai dernier, d'une pétition en ligne réclamant une réforme de la peine de mort. Si la question doit toutefois faire son chemin, il n'est pas impossible que l'Assemblée Populaire finisse par s'en saisir si la pétition, qui a déjà atteint les 50 000 signatures en une semaine, atteint les 150 000 avant la fin du mois.
Aujourd'hui pratiquée par les tribunaux, cette pétition demande l'abolition de la peine de mort pour les juridictions classiques et sa concentration dans les mains du Roi. Les questions logistiques levée par la fin de la délégation de ce pouvoir ont déjà été soulevés par les tribunaux qui dénoncent "un engorgement des prérogatives du Roi qui ne pourrait avoir le temps de traiter efficacement tous les dossiers en plus de ses fonctions royales et exécutives, raison pour laquelle c'est le rôle du tribunal de suppléer Sa Majesté dans le rendu de la Justice". Un autre magistrat avance, non sans ironie que "s'il faut en passer par Sa Majesté pour condamner nos assassins, la peine de mort va devenir un luxe en Flavie".
Si du côté du Palais, la réserve royale n'a toujours pas été brisée à ce sujet qui n'aurait, semble-t-il, pas été évoqué dans l'entourage du Roi ou au Conseil des Ministres, l'Assemblée Populaire s'est dite "prête à travailler sur la question si le nombre de signature atteint le nombre minimal pour l'ouverture d'une procédure", excluant de fait la possibilité d'une auto-saisie de l'Institution.
Toutefois, cette injonction à atteindre les 150 000 signatures ne semble pas faire peur à l'auteur de la pétition, contacté par la rédaction et qui a déclaré "qu'au rythme où les choses vont, la pétition sera recevable en Assemblée bien avant la fin du moins". Affaire à suivre donc.
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[right]09.05.2038[/right]
[center]La peine de mort va-t-elle devenir un luxe en Flavie ?[/center]
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C'est la question qui est sur toutes les lèvres depuis la publication, le 1er mai dernier, d'une pétition en ligne réclamant une réforme de la peine de mort. Si la question doit toutefois faire son chemin, il n'est pas impossible que l'Assemblée Populaire finisse par s'en saisir si la pétition, qui a déjà atteint les 50 000 signatures en une semaine, atteint les 150 000 avant la fin du mois.
Aujourd'hui pratiquée par les tribunaux, cette pétition demande l'abolition de la peine de mort pour les juridictions classiques et sa concentration dans les mains du Roi. Les questions logistiques levée par la fin de la délégation de ce pouvoir ont déjà été soulevés par les tribunaux qui dénoncent "un engorgement des prérogatives du Roi qui ne pourrait avoir le temps de traiter efficacement tous les dossiers en plus de ses fonctions royales et exécutives, raison pour laquelle c'est le rôle du tribunal de suppléer Sa Majesté dans le rendu de la Justice". Un autre magistrat avance, non sans ironie que "s'il faut en passer par Sa Majesté pour condamner nos assassins, la peine de mort va devenir un luxe en Flavie".
Si du côté du Palais, la réserve royale n'a toujours pas été brisée à ce sujet qui n'aurait, semble-t-il, pas été évoqué dans l'entourage du Roi ou au Conseil des Ministres, l'Assemblée Populaire s'est dite "prête à travailler sur la question si le nombre de signature atteint le nombre minimal pour l'ouverture d'une procédure", excluant de fait la possibilité d'une auto-saisie de l'Institution.
Toutefois, cette injonction à atteindre les 150 000 signatures ne semble pas faire peur à l'auteur de la pétition, contacté par la rédaction et qui a déclaré "qu'au rythme où les choses vont, la pétition sera recevable en Assemblée bien avant la fin du moins". Affaire à suivre donc.
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Alexandre
[center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/07/joyj.png][img]https://zupimages.net/up/19/07/joyj.png[/img][/url][/center]
[right]10.05.2038[/right]
[center]L'Eglise Flave s'inquiète de sa perte d'influence[/center]
[justify]
Il aura fallu trois mois à l'Archevêché d'Adelis pour réagir. Depuis la publication du dernier sondage officiel réalisé par l'observatoire des statistiques, l'organe dépendent du Porte-Parole du Gouvernement, chargé de toutes les statistiques du pays, l'Église tremble en Flavie. En effet d'après ce sondage réalisé en fin d'année dernière, le christianisme (toutes branches confondues) accuse un retrait de 5 points en 10 ans passant de 75.5 à 70.4% des flaviens en 10 ans. Une situation inquiétante pour le plus haut responsable religieux de la foi catholique en Flavie, surtout lorsque l'on sait que pour la première fois, le christianisme romain passe sous la barre symbolique des 50%, qui a estimé le 9 mai dernier, dans un communiqué "prendre toute la mesure de ce qu'implique ces résultats historiquement faibles".
Il faut dire que la Flavie est un pays traditionnellement catholique. Et même si la baisse est continue depuis les années 2000, rien ne semble inquiéter les pouvoirs publics. La Reine Douairière aurait même déclaré en privé que "les gens ouvrent enfin les yeux". Des propos choquants rapportés par un proche de la Couronne qui tient à rester anonyme et sur lesquels l'Eglise se garde bien de réagir. Il n'est plus un secret que la vieille douairière n'est pas une fervente catholique à titre personnel mais que son rang l'oblige à s'y tenir. Toutefois, régulièrement depuis les années 1980, elle n'hésite pas à multiplier les scandales et les oppositions publiques vis-à-vis de l'Eglise, par exemple avec une politique en matière de contraception, d'avortement, de droits homosexuel et d'autres sujets sensibles pour l'Eglise flave.
Il faut également noter que ce sondage montre une progression de 1.1 point pour l'Islam, plafonnant à 5.9% et une relative stabilité pour les autres religions, dont le Judaïsme qui reste troisième religion du pays. Ce sont les flaviens se déclarant sans religion particulière qui sont les plus en progression, passant de 11% à 15.3%. Nul doute que cette situation peut être interprétée comme le résultat direct d'une politique royale parfois hostile à la religion alors qu'elle fut son ancrage depuis le moyen-âge et l'est encore aujourd'hui. Il est bien loin le temps où l'Archevêque d'Adelis déclarait que "la Reine Adelaïde bafoue le traité de 1195 qui fit la gloire de ses pères sur l'autel de la décadence moderne". Si Mgr Waldeck semble avoir mis de l'eau dans son vin, il estime, toujours dans son communiqué que "la Flavie gagnerait à se rapprocher du Pape". L'éloignement progressif, bien que partiel, de la papauté peut-être la conséquence de la fermeture du pays. Reste qu'il y a fort à parier qu'un délai irraisonnable de trois mois de la part de la première autorité religieuse du pays pour réagir à un sondage ne risque pas d'attirer les grandes masses pour se presser dans les églises, toujours aussi à l'affut de l'information.
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[right]10.05.2038[/right]
[center]L'Eglise Flave s'inquiète de sa perte d'influence[/center]
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Il aura fallu trois mois à l'Archevêché d'Adelis pour réagir. Depuis la publication du dernier sondage officiel réalisé par l'observatoire des statistiques, l'organe dépendent du Porte-Parole du Gouvernement, chargé de toutes les statistiques du pays, l'Église tremble en Flavie. En effet d'après ce sondage réalisé en fin d'année dernière, le christianisme (toutes branches confondues) accuse un retrait de 5 points en 10 ans passant de 75.5 à 70.4% des flaviens en 10 ans. Une situation inquiétante pour le plus haut responsable religieux de la foi catholique en Flavie, surtout lorsque l'on sait que pour la première fois, le christianisme romain passe sous la barre symbolique des 50%, qui a estimé le 9 mai dernier, dans un communiqué "prendre toute la mesure de ce qu'implique ces résultats historiquement faibles".
Il faut dire que la Flavie est un pays traditionnellement catholique. Et même si la baisse est continue depuis les années 2000, rien ne semble inquiéter les pouvoirs publics. La Reine Douairière aurait même déclaré en privé que "les gens ouvrent enfin les yeux". Des propos choquants rapportés par un proche de la Couronne qui tient à rester anonyme et sur lesquels l'Eglise se garde bien de réagir. Il n'est plus un secret que la vieille douairière n'est pas une fervente catholique à titre personnel mais que son rang l'oblige à s'y tenir. Toutefois, régulièrement depuis les années 1980, elle n'hésite pas à multiplier les scandales et les oppositions publiques vis-à-vis de l'Eglise, par exemple avec une politique en matière de contraception, d'avortement, de droits homosexuel et d'autres sujets sensibles pour l'Eglise flave.
Il faut également noter que ce sondage montre une progression de 1.1 point pour l'Islam, plafonnant à 5.9% et une relative stabilité pour les autres religions, dont le Judaïsme qui reste troisième religion du pays. Ce sont les flaviens se déclarant sans religion particulière qui sont les plus en progression, passant de 11% à 15.3%. Nul doute que cette situation peut être interprétée comme le résultat direct d'une politique royale parfois hostile à la religion alors qu'elle fut son ancrage depuis le moyen-âge et l'est encore aujourd'hui. Il est bien loin le temps où l'Archevêque d'Adelis déclarait que "la Reine Adelaïde bafoue le traité de 1195 qui fit la gloire de ses pères sur l'autel de la décadence moderne". Si Mgr Waldeck semble avoir mis de l'eau dans son vin, il estime, toujours dans son communiqué que "la Flavie gagnerait à se rapprocher du Pape". L'éloignement progressif, bien que partiel, de la papauté peut-être la conséquence de la fermeture du pays. Reste qu'il y a fort à parier qu'un délai irraisonnable de trois mois de la part de la première autorité religieuse du pays pour réagir à un sondage ne risque pas d'attirer les grandes masses pour se presser dans les églises, toujours aussi à l'affut de l'information.
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Alexandre
[center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/07/zg2h.png][img]https://zupimages.net/up/19/07/zg2h.png[/img][/url][/center]
[right]12.05.2038[/right]
[center]Le Président du Conseil attendu pour une annonce de la plus haute importance[/center]
[justify]
Il faudra patienter un peu plus pour savoir ce qui se trame dans les cercles du pouvoir. Comme elle l'avait promis mercredi dernier lors de sa dernière conférence de presse, la Porte-Parole du Gouvernement Josepha Devignes nous en a appris un peu plus sur les évènements gouvernementaux qui suscite les paris les plus fous en déclarant ce mercredi que le Président du Conseil allait prochainement faire une "annonce de la plus haute importance". Aucune autre information n'a filtré.
Cette semaine, des tractations ont encore eu lieu entre les Ministères de l'Économie et des Finances, celui du Développement Agricole, Industriel et Technologique et celui de la Diplomatie et des Affaires Extérieures. Le Ministre de la Diplomatie et des Affaires Extérieures a même été convoqué vendredi après-midi au Palais, rencontre au contenu encore tenu secret. Si Sa Majesté a été approchée ce week-end par les journalistes lors de sa visite prévue à son agenda de fermes agricoles de la Province d'Adelis, celle-ci n'a fait aucune déclaration à ce sujet.
Du côté de l'opinion, on s'impatiente de savoir quel peut bien être la raison de tant de mystère au Gouvernement. Toutefois, Marc Baillon, professeur à l'Université d'Adelis et spécialiste des questions politique avance que "les tractations actuelles sont le reflet de la politique voulue par le Roi. Si l'on compare les déclarations faites par sa Majesté au sujet de sa politique depuis le début de son règne aux Ministères impliqués dans l'omerta politique autour de cette affaire, on constate qu'il existe une corrélation importante entre la volonté de réouverture du pays annoncée par le Roi et les l'agitation actuelles". Bien sûr, chacun sait que depuis douze ans bientôt (les douze ans d'Alexandre III sur le trône interviendront le 30 mai prochain, ndlr), le Roi a multiplié les déclarations quant à l'ouverture diplomatique et commerciale du pays. Pour autant, Sa Majesté avait avancé un devoir de prudence qui nécessitait que l'économie du Royaume et sa situation intérieure soit suffisamment forte pour supporter un tel changement. Depuis, rien n'a vraiment changé et la population à plusieurs fois exprimés ses inquiétudes, notamment en matière de protection militaire.
Si la question de l'ouverture ne semble pas à l'ordre du jour immédiat, il n'est pas impossible cependant que Sa Majesté ait voulu conclure sa première décennie au pouvoir par un état des lieux général avant de prévoir une ouverture future plus ou moins proche, ce qui expliquerait le rapport commandé que nous évoquions dans notre numéro du 6 mai dernier. Toujours est-il que le Roi affiche depuis douze ans la volonté de répondre aux inquiétudes des flaviens et d'assurer leur protection. Et au professeur Baillon d'ajouter : "Si vous écouter les discours et déclarations du Gouvernement ces derniers temps, vous vous apercevez que les informations filtrent assez peu et sont révélées au compte-goutte, un peu par ci, un peu par là. Cela peut donner l'impression d'un relatif désordre quant à la communication autour des évènements. Je crois au contraire que tout ceci répond à une logique de communication très organisée afin de ne pas surprendre par une annonce trop brutale. Tout le monde s'attend à ce qu'une annonce soit faite, tout le monde se prépare à ce qu'elle soit importante. C'est de la communication pure, et en plus de préparer les gens, de les mettre en confiance, de les rassurer en quelques sortes, cela les retient en haleine comme une mise en scène ou les épisodes d'une série".
Si le professeur voit juste, l'annonce pourrait être historique. Toutefois, il ne précise pas le contenu de celle-ci, qui reste pour l'heure inconnu. Aucune date n'a non plus été annoncée pour l'intervention du Président du Conseil et il faudra sans doute patienter encore plusieurs jours pour le prochain épisode de cette saga politique et enfin connaitre le fin mot de l'histoire.
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[right]12.05.2038[/right]
[center]Le Président du Conseil attendu pour une annonce de la plus haute importance[/center]
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Il faudra patienter un peu plus pour savoir ce qui se trame dans les cercles du pouvoir. Comme elle l'avait promis mercredi dernier lors de sa dernière conférence de presse, la Porte-Parole du Gouvernement Josepha Devignes nous en a appris un peu plus sur les évènements gouvernementaux qui suscite les paris les plus fous en déclarant ce mercredi que le Président du Conseil allait prochainement faire une "annonce de la plus haute importance". Aucune autre information n'a filtré.
Cette semaine, des tractations ont encore eu lieu entre les Ministères de l'Économie et des Finances, celui du Développement Agricole, Industriel et Technologique et celui de la Diplomatie et des Affaires Extérieures. Le Ministre de la Diplomatie et des Affaires Extérieures a même été convoqué vendredi après-midi au Palais, rencontre au contenu encore tenu secret. Si Sa Majesté a été approchée ce week-end par les journalistes lors de sa visite prévue à son agenda de fermes agricoles de la Province d'Adelis, celle-ci n'a fait aucune déclaration à ce sujet.
Du côté de l'opinion, on s'impatiente de savoir quel peut bien être la raison de tant de mystère au Gouvernement. Toutefois, Marc Baillon, professeur à l'Université d'Adelis et spécialiste des questions politique avance que "les tractations actuelles sont le reflet de la politique voulue par le Roi. Si l'on compare les déclarations faites par sa Majesté au sujet de sa politique depuis le début de son règne aux Ministères impliqués dans l'omerta politique autour de cette affaire, on constate qu'il existe une corrélation importante entre la volonté de réouverture du pays annoncée par le Roi et les l'agitation actuelles". Bien sûr, chacun sait que depuis douze ans bientôt (les douze ans d'Alexandre III sur le trône interviendront le 30 mai prochain, ndlr), le Roi a multiplié les déclarations quant à l'ouverture diplomatique et commerciale du pays. Pour autant, Sa Majesté avait avancé un devoir de prudence qui nécessitait que l'économie du Royaume et sa situation intérieure soit suffisamment forte pour supporter un tel changement. Depuis, rien n'a vraiment changé et la population à plusieurs fois exprimés ses inquiétudes, notamment en matière de protection militaire.
Si la question de l'ouverture ne semble pas à l'ordre du jour immédiat, il n'est pas impossible cependant que Sa Majesté ait voulu conclure sa première décennie au pouvoir par un état des lieux général avant de prévoir une ouverture future plus ou moins proche, ce qui expliquerait le rapport commandé que nous évoquions dans notre numéro du 6 mai dernier. Toujours est-il que le Roi affiche depuis douze ans la volonté de répondre aux inquiétudes des flaviens et d'assurer leur protection. Et au professeur Baillon d'ajouter : "Si vous écouter les discours et déclarations du Gouvernement ces derniers temps, vous vous apercevez que les informations filtrent assez peu et sont révélées au compte-goutte, un peu par ci, un peu par là. Cela peut donner l'impression d'un relatif désordre quant à la communication autour des évènements. Je crois au contraire que tout ceci répond à une logique de communication très organisée afin de ne pas surprendre par une annonce trop brutale. Tout le monde s'attend à ce qu'une annonce soit faite, tout le monde se prépare à ce qu'elle soit importante. C'est de la communication pure, et en plus de préparer les gens, de les mettre en confiance, de les rassurer en quelques sortes, cela les retient en haleine comme une mise en scène ou les épisodes d'une série".
Si le professeur voit juste, l'annonce pourrait être historique. Toutefois, il ne précise pas le contenu de celle-ci, qui reste pour l'heure inconnu. Aucune date n'a non plus été annoncée pour l'intervention du Président du Conseil et il faudra sans doute patienter encore plusieurs jours pour le prochain épisode de cette saga politique et enfin connaitre le fin mot de l'histoire.
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Alexandre
[center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/07/joyj.png][img]https://zupimages.net/up/19/07/joyj.png[/img][/url][/center]
[right]17.05.2038[/right]
[center]Les tribunaux en croisade déclarent leur amour à la peine de mort[/center]
[justify]
C'est un sujet qui a fait la une de La Gazette Royale, le quotidien dépendant du pouvoir, le 9 mai dernier. Une pétition, lancée par un habitant d'Iremis le 1er mai et qui s'approche dangereusement des 125 000 signatures demande le retrait de la peine de mort des peines prononçables par les tribunaux. Dangereusement, du moins pour les tribunaux puisque 150 juges du pays ont signé un manifeste public paru dans le dernier numéro de l'hebdomadaire indépendant Courier Flavien pour dénoncer la fin de ce droit et les risques et problèmes que cela soulève, illustrant l'inquiétude de ces magistrats et le sérieux avec lequel ils considèrent la probabilité d'une suite à la pétition. Loin de devenir un luxe, comme le déclarait un magistrat de la capitale à nos confrères royaux la semaine dernière (voir leur numéro du 9 mai), la peine de mort semble être particulièrement appréciée de nos juges. Érigée en symbole de leur puissance judiciaire, les tribunaux ne souhaitent pas se voir déposséder de cette peine et se sont lancés dans une croisade pour démontrer en quoi la peine de mort leur est utile, invoquant à la pelle des arguments de protection nationale contre les dangereux criminels, et pourquoi il serait compliqué de ne la voir que dans les mains du Roi, avançant sur cette question, des arguments principalement logistiques qui ne semblent pas convaincre les flaviens, toujours plus nombreux à signer.
Mais les juges insurgés le savent, Sa Majesté aura le dernier mot. Et pendant que l'affaire en est à ses balbutiements, au bas de l'échelle politique, attendant de faire son entrée à l'Assemblée Populaire, entrée jugée probable par nos confrères de La Gazette Royale, les magistrats ont prévu d'écrire directement aux plus hautes sphères de l'Etat. Un coup d'avance qui ne les protège pas vraiment d'une riposte populaire, puisque le créateur de la pétition a prévenu sur tweeter que "si les juges écrivent au Roi, il pourrait en faire même". Une injonction vue comme une menace qui ne plait pas à tout le monde, et en particulier aux premiers intéressés qui mettent en garde contre l'outrage à magistrat. Un faux débat et une course pour séduire, avec les arguments les plus aguicheurs, celui qui devra trancher et que l'on imagine très bien s'amuser de la situation. Et pendant que l'on se bat dans la basse-cour, le coq n'a toujours fait aucune déclaration ou allusion à cette histoire qui prend de l'ampleur et est devenu le sujet de conversation par excellence depuis quelques jours dans les bars et bistrots du pays, parvenant même à faire oublier un instant l'extraordinaire coup de communication en cours au Gouvernement.
C'est sans doute pour ne pas casser l'effet de sa formidable opération de communication que l'exécutif garde le silence et prépare probablement la riposte avec la prochaine petite déclaration qu'il pourrait faire pour reprendre le dessus sur les unes de presse et entrainer à nouveaux le débat, le vrai cette fois. Mais, pensons à prévenir le Gouvernement de ne pas faire trop long, sans quoi la lassitude des flaviens pourraient conduire à mettre en lumière le moins intéressant des sujets, comme les dernières performances de l'Église en matière de rapidité, pour avoir quelque chose à se mettre sous la dent.
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[right]17.05.2038[/right]
[center]Les tribunaux en croisade déclarent leur amour à la peine de mort[/center]
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C'est un sujet qui a fait la une de La Gazette Royale, le quotidien dépendant du pouvoir, le 9 mai dernier. Une pétition, lancée par un habitant d'Iremis le 1er mai et qui s'approche dangereusement des 125 000 signatures demande le retrait de la peine de mort des peines prononçables par les tribunaux. Dangereusement, du moins pour les tribunaux puisque 150 juges du pays ont signé un manifeste public paru dans le dernier numéro de l'hebdomadaire indépendant Courier Flavien pour dénoncer la fin de ce droit et les risques et problèmes que cela soulève, illustrant l'inquiétude de ces magistrats et le sérieux avec lequel ils considèrent la probabilité d'une suite à la pétition. Loin de devenir un luxe, comme le déclarait un magistrat de la capitale à nos confrères royaux la semaine dernière (voir leur numéro du 9 mai), la peine de mort semble être particulièrement appréciée de nos juges. Érigée en symbole de leur puissance judiciaire, les tribunaux ne souhaitent pas se voir déposséder de cette peine et se sont lancés dans une croisade pour démontrer en quoi la peine de mort leur est utile, invoquant à la pelle des arguments de protection nationale contre les dangereux criminels, et pourquoi il serait compliqué de ne la voir que dans les mains du Roi, avançant sur cette question, des arguments principalement logistiques qui ne semblent pas convaincre les flaviens, toujours plus nombreux à signer.
Mais les juges insurgés le savent, Sa Majesté aura le dernier mot. Et pendant que l'affaire en est à ses balbutiements, au bas de l'échelle politique, attendant de faire son entrée à l'Assemblée Populaire, entrée jugée probable par nos confrères de La Gazette Royale, les magistrats ont prévu d'écrire directement aux plus hautes sphères de l'Etat. Un coup d'avance qui ne les protège pas vraiment d'une riposte populaire, puisque le créateur de la pétition a prévenu sur tweeter que "si les juges écrivent au Roi, il pourrait en faire même". Une injonction vue comme une menace qui ne plait pas à tout le monde, et en particulier aux premiers intéressés qui mettent en garde contre l'outrage à magistrat. Un faux débat et une course pour séduire, avec les arguments les plus aguicheurs, celui qui devra trancher et que l'on imagine très bien s'amuser de la situation. Et pendant que l'on se bat dans la basse-cour, le coq n'a toujours fait aucune déclaration ou allusion à cette histoire qui prend de l'ampleur et est devenu le sujet de conversation par excellence depuis quelques jours dans les bars et bistrots du pays, parvenant même à faire oublier un instant l'extraordinaire coup de communication en cours au Gouvernement.
C'est sans doute pour ne pas casser l'effet de sa formidable opération de communication que l'exécutif garde le silence et prépare probablement la riposte avec la prochaine petite déclaration qu'il pourrait faire pour reprendre le dessus sur les unes de presse et entrainer à nouveaux le débat, le vrai cette fois. Mais, pensons à prévenir le Gouvernement de ne pas faire trop long, sans quoi la lassitude des flaviens pourraient conduire à mettre en lumière le moins intéressant des sujets, comme les dernières performances de l'Église en matière de rapidité, pour avoir quelque chose à se mettre sous la dent.
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Alexandre
[center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/07/joyj.png][img]https://zupimages.net/up/19/07/joyj.png[/img][/url][/center]
[right]19.05.2038[/right]
[center]URGENT : Recherche Président du Conseil censé prendre la parole[/center]
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C'est une disparition inquiétante qui émeut la rédaction de l'Indépendant. Alors qu'un nouveau Conseil des Ministres s'est tenu aujourd'hui, le Président du Conseil annoncé la semaine passée pour prendre la parole et faire une annonce importante n'a toujours pas parlé. Une semaine s'est donc écoulée sans la moindre trace d'une prise de Parole. S'il a été aperçu cet après-midi à la sortie du Palais, il n'a fait aucune déclaration. Pire encore, la Porte-Parole du Gouvernement n'a fait aucune allusion à cette "annonce de la plus haute importance" qu'elle avait évoqué la semaine passée, lors de sa conférence de presse hebdomadaire cet après-midi. Si un confrère de la Gazette Royale lui a posé la question, elle est restée très floue en confirmant l'intervention du Président du Conseil "en temps et en heure".
Devant cette inquiétante disparition, nous hésitons à appeler la police et à lancer une alerte pour retrouver le Président. Nous nous rendrons dans nos -performantes- Églises (en temps et en heure) pour prier qu'il n'ait pas été enlevé par un groupe armé pour l'empêcher de parler. Si quelqu'un à des informations sur le Président du Conseil et sa prise de parole portée disparue, nous vous invitons à contacter la rédaction dans les plus brefs délais.
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[right]19.05.2038[/right]
[center]URGENT : Recherche Président du Conseil censé prendre la parole[/center]
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C'est une disparition inquiétante qui émeut la rédaction de l'Indépendant. Alors qu'un nouveau Conseil des Ministres s'est tenu aujourd'hui, le Président du Conseil annoncé la semaine passée pour prendre la parole et faire une annonce importante n'a toujours pas parlé. Une semaine s'est donc écoulée sans la moindre trace d'une prise de Parole. S'il a été aperçu cet après-midi à la sortie du Palais, il n'a fait aucune déclaration. Pire encore, la Porte-Parole du Gouvernement n'a fait aucune allusion à cette "annonce de la plus haute importance" qu'elle avait évoqué la semaine passée, lors de sa conférence de presse hebdomadaire cet après-midi. Si un confrère de la Gazette Royale lui a posé la question, elle est restée très floue en confirmant l'intervention du Président du Conseil "en temps et en heure".
Devant cette inquiétante disparition, nous hésitons à appeler la police et à lancer une alerte pour retrouver le Président. Nous nous rendrons dans nos -performantes- Églises (en temps et en heure) pour prier qu'il n'ait pas été enlevé par un groupe armé pour l'empêcher de parler. Si quelqu'un à des informations sur le Président du Conseil et sa prise de parole portée disparue, nous vous invitons à contacter la rédaction dans les plus brefs délais.
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Alexandre
[center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/07/zg2h.png][img]https://zupimages.net/up/19/07/zg2h.png[/img][/url][/center]
[right]24.05.2038[/right]
[center]Il a parlé ! Le Président du Conseil annonce l'ouverture prochaine du pays.[/center]
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N'en déplaise à nos confrères de l'Indépendant, et même s'il aura fallu attendre presque quinze jours, le Président du Conseil s'est exprimé ce lundi 24 mai, mettant fin à l'interminable suspens autour des tractations actuelles au Gouvernement.
Il aura fallu 12 ans ! Au soir de sa montée sur le trône, il y a douze ans, Alexandre III annonçait, dans son discours d'intronisation, entre autres intentions politiques pour le Royaume, sa volonté de rendre au pays ce qu'il avait perdu 200 ans plus tôt, au cours de la Révolution : son ouverture internationale et son rayonnement grâce au commerce, aux relations diplomatiques et politiques et ses échanges culturels et artistiques. Il s'en était d'ailleurs suivit quelques changements de forme comme par exemple la nomination d'un Ministre chargé de la Diplomatie et des Affaires Extérieures, une première depuis deux siècles. Mais rien n'avait vraiment changé sur le fond et le pays est resté fermé depuis. L'ouverture tant attendue autant que craint était restée de vaines paroles.
Ce 24 mai pourtant, un monde s'effondre. "La Flavie va enfin de relever de la Révolution qui l'enferme et dont elle ne parvient pas à se défaire depuis 200 ans". Tels sont les mots du Président du Conseil lors de son discours -diffusé en direct à la télévision- devant les Pairs. Cette prise de parole, annoncée le 12 mai dernier par la Porte-Parole du Gouvernement était très attendue. Louis-Antoine du Plessys a en effet révélé que loin de n'avoir été que de veines paroles pendant 12 ans, l'ouverture du pays se préparait en réalité en secret depuis plusieurs années et plus activement encore ces derniers mois.
Pour autant, que se cache-t-il vraiment derrière ce mot qui excite ou fait peur ? à quoi ressemblera "l'ouverture" ? C'est à cette question qu'a tenté de répondre le Président du Conseil, bien conscient "qu'il ne s'agit pas de dire au monde "coucou, c'est nous, on est ouvert"", comme il s'en est lui-même amusé. Le Président a en effet expliqué que l'ouverture désignait plus un processus qu'un instant précis et que cela prendrait du temps. L'objectif toutefois restera celui de retrouver ce qui faisait la force du pays au XVIIe siècle, le tout remis au gout du jour, "à la sauce XXIe siècle". Un défi pour les autorités qui ne semble pas inquiéter le Président qui a indiqué que de plus amples détails seraient données sur la forme de cette ouverture ultérieurement. Il a toutefois précisé l'intention du Roi de marquer tel un repère le jour de l'enterrement de la Révolution puisque le processus d'ouverture en tant que tel devra attendre le feu vert du Roi. En attendant, le Président ajoute qu'un rapport sur l'économie du Royaume sera rendu prochainement et marquera l'évaluation de la situation avant l'ouverture. Enfin, le Président précise que le Roi et le Gouvernement resteront vigilants, en particulier sur les questions économiques et militaires afin que l'ouverture se passe au mieux et qu'elle soit bénéfique à la Flavie, assurant ainsi entendre et prendre en compte les inquiétudes profondes émises par les flaviens.
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[right]24.05.2038[/right]
[center]Il a parlé ! Le Président du Conseil annonce l'ouverture prochaine du pays.[/center]
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N'en déplaise à nos confrères de l'Indépendant, et même s'il aura fallu attendre presque quinze jours, le Président du Conseil s'est exprimé ce lundi 24 mai, mettant fin à l'interminable suspens autour des tractations actuelles au Gouvernement.
Il aura fallu 12 ans ! Au soir de sa montée sur le trône, il y a douze ans, Alexandre III annonçait, dans son discours d'intronisation, entre autres intentions politiques pour le Royaume, sa volonté de rendre au pays ce qu'il avait perdu 200 ans plus tôt, au cours de la Révolution : son ouverture internationale et son rayonnement grâce au commerce, aux relations diplomatiques et politiques et ses échanges culturels et artistiques. Il s'en était d'ailleurs suivit quelques changements de forme comme par exemple la nomination d'un Ministre chargé de la Diplomatie et des Affaires Extérieures, une première depuis deux siècles. Mais rien n'avait vraiment changé sur le fond et le pays est resté fermé depuis. L'ouverture tant attendue autant que craint était restée de vaines paroles.
Ce 24 mai pourtant, un monde s'effondre. "La Flavie va enfin de relever de la Révolution qui l'enferme et dont elle ne parvient pas à se défaire depuis 200 ans". Tels sont les mots du Président du Conseil lors de son discours -diffusé en direct à la télévision- devant les Pairs. Cette prise de parole, annoncée le 12 mai dernier par la Porte-Parole du Gouvernement était très attendue. Louis-Antoine du Plessys a en effet révélé que loin de n'avoir été que de veines paroles pendant 12 ans, l'ouverture du pays se préparait en réalité en secret depuis plusieurs années et plus activement encore ces derniers mois.
Pour autant, que se cache-t-il vraiment derrière ce mot qui excite ou fait peur ? à quoi ressemblera "l'ouverture" ? C'est à cette question qu'a tenté de répondre le Président du Conseil, bien conscient "qu'il ne s'agit pas de dire au monde "coucou, c'est nous, on est ouvert"", comme il s'en est lui-même amusé. Le Président a en effet expliqué que l'ouverture désignait plus un processus qu'un instant précis et que cela prendrait du temps. L'objectif toutefois restera celui de retrouver ce qui faisait la force du pays au XVIIe siècle, le tout remis au gout du jour, "à la sauce XXIe siècle". Un défi pour les autorités qui ne semble pas inquiéter le Président qui a indiqué que de plus amples détails seraient données sur la forme de cette ouverture ultérieurement. Il a toutefois précisé l'intention du Roi de marquer tel un repère le jour de l'enterrement de la Révolution puisque le processus d'ouverture en tant que tel devra attendre le feu vert du Roi. En attendant, le Président ajoute qu'un rapport sur l'économie du Royaume sera rendu prochainement et marquera l'évaluation de la situation avant l'ouverture. Enfin, le Président précise que le Roi et le Gouvernement resteront vigilants, en particulier sur les questions économiques et militaires afin que l'ouverture se passe au mieux et qu'elle soit bénéfique à la Flavie, assurant ainsi entendre et prendre en compte les inquiétudes profondes émises par les flaviens.
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-
Alexandre
[center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/07/zg2h.png][img]https://zupimages.net/up/19/07/zg2h.png[/img][/url][/center]
[right]27.05.2038[/right]
[center]La pétition sur la Peine de mort atteint les 150 000 signatures et fait son entrée à l'Assemblée Populaire[/center]
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Cela faisait plusieurs jours que la certitude allait grandissante. Ce 26 mai, la pétition lancée par un flavien d'Iremis le 1er mai dernier a atteint les 150 000 signatures, nombre minium pour saisir l'Assemblée Populaire. Si contrairement à ce qu'avait estimé son lanceur, la pétition n'a pas atteint ce chiffre "bien avant la fin du mois", le résultat est là. La forte progression des signatures en début de mois s'était trouvée ralentie depuis mais a tout de même fini par atteindre l'objectif.
Concrètement, désormais, l'Assemblée Populaire est automatiquement saisie lorsqu'une pétition atteinte les 150 000 signatures en un mois. Elle devrait donc travailler prochainement sur la question alors que celle-ci est déjà bien occupée par une saisine du Roi, qui lui a demandé de travailler sur la question de l'ouverture du pays le mois dernier, comme l'a révélé le Président de l'Assemblée (voir article suivant). Ce dernier, contacté au sujet de la pétition s'est dit "impatient de commencer à travailler sur le sujet".
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[center]Le Président de l'Assemblée Populaire révèle que le Roi a saisit l'Assemblée en avril pour travailler sur la question de l'ouverture[/center]
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C'était un secret bien gardé. Alors que l'ouverture prochaine du pays a été annoncée par le Président du Conseil, le Président de l'Assemblée Populaire a révélé ce matin que le Roi avait saisit l'institution en avril pour lui demander de travailler secrètement sur l'ouverture du pays et de fournir un rapport pour avis ainsi que des propositions. Le Président de l'Assemblée a précisé que s'il ne pouvait pas évoquer cette demande royale plus avant (il en était de même pour les autres membres de l'Assemblée), il tenait à ce que l'information soit connue maintenant que l'ouverture n'est plus un secret.
Il faut dire que les membres de l'Assemblée s'étaient peu exprimés encore au sujet des tergiversions gouvernementales ces derniers temps. Si l'on sait désormais pourquoi, on peut s'attendre à ce que de nombreuses déclarations soient faites de leur part dans les prochains jours. L'ouverture du pays arrive également à un moment critique pour l'Assemblée qui va devoir prouver son efficacité. En effet, les prochaines élections en 2039 seront l'occasion de sanctionner les élus qui n'iraient pas dans le sens des flaviens et s'annoncent lourdes d'enjeux et de conséquences. Pour certains élus, le temps est compté et nul doute que d'autres profiterons de ce sujet très politique et polémique pour faire campagne avant l'heure.
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[right]27.05.2038[/right]
[center]La pétition sur la Peine de mort atteint les 150 000 signatures et fait son entrée à l'Assemblée Populaire[/center]
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Cela faisait plusieurs jours que la certitude allait grandissante. Ce 26 mai, la pétition lancée par un flavien d'Iremis le 1er mai dernier a atteint les 150 000 signatures, nombre minium pour saisir l'Assemblée Populaire. Si contrairement à ce qu'avait estimé son lanceur, la pétition n'a pas atteint ce chiffre "bien avant la fin du mois", le résultat est là. La forte progression des signatures en début de mois s'était trouvée ralentie depuis mais a tout de même fini par atteindre l'objectif.
Concrètement, désormais, l'Assemblée Populaire est automatiquement saisie lorsqu'une pétition atteinte les 150 000 signatures en un mois. Elle devrait donc travailler prochainement sur la question alors que celle-ci est déjà bien occupée par une saisine du Roi, qui lui a demandé de travailler sur la question de l'ouverture du pays le mois dernier, comme l'a révélé le Président de l'Assemblée (voir article suivant). Ce dernier, contacté au sujet de la pétition s'est dit "impatient de commencer à travailler sur le sujet".
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[center]Le Président de l'Assemblée Populaire révèle que le Roi a saisit l'Assemblée en avril pour travailler sur la question de l'ouverture[/center]
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C'était un secret bien gardé. Alors que l'ouverture prochaine du pays a été annoncée par le Président du Conseil, le Président de l'Assemblée Populaire a révélé ce matin que le Roi avait saisit l'institution en avril pour lui demander de travailler secrètement sur l'ouverture du pays et de fournir un rapport pour avis ainsi que des propositions. Le Président de l'Assemblée a précisé que s'il ne pouvait pas évoquer cette demande royale plus avant (il en était de même pour les autres membres de l'Assemblée), il tenait à ce que l'information soit connue maintenant que l'ouverture n'est plus un secret.
Il faut dire que les membres de l'Assemblée s'étaient peu exprimés encore au sujet des tergiversions gouvernementales ces derniers temps. Si l'on sait désormais pourquoi, on peut s'attendre à ce que de nombreuses déclarations soient faites de leur part dans les prochains jours. L'ouverture du pays arrive également à un moment critique pour l'Assemblée qui va devoir prouver son efficacité. En effet, les prochaines élections en 2039 seront l'occasion de sanctionner les élus qui n'iraient pas dans le sens des flaviens et s'annoncent lourdes d'enjeux et de conséquences. Pour certains élus, le temps est compté et nul doute que d'autres profiterons de ce sujet très politique et polémique pour faire campagne avant l'heure.
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Alexandre
[center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/07/zg2h.png][img]https://zupimages.net/up/19/07/zg2h.png[/img][/url][/center]
[right]30.05.2038[/right]
[center]Le Roi fête ses 12 ans sur le trône[/center]
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Aujourd'hui, Sa Majesté le Roi Alexandre III fête ses 12 ans sur le trône flave. Devenu Roi à la mort de son père en 2026, Alexandre III, qui fêtera ses 39 ans le mois prochain, est attendu par le Maire d'Adelis pour une petite cérémonie à cette occasion ce dimanche 30 mai dans le parc de la capitale. Un concert aura lieu dans la soirée en présence de Sa Majesté. Par ailleurs, l'hebdomadaire le Courrier Flavien lui a consacré son dossier de la semaine à cette occasion. Toute l'équipe de la Gazette souhaite à Sa Majesté un très joyeux anniversaire de règne.
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[center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/07/joyj.png][img]https://zupimages.net/up/19/07/joyj.png[/img][/url][/center]
[right]30.05.2038[/right]
[center]Alexandre III a 12 ans[/center]
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12 ans, c'est un bien jeune âge. C'est l'âge où nos enfants entrent dans l'adolescence. C'est aussi l'âge qu'à aujourd'hui Alexandre III, monté sur le trône en 2026. Ce 30 mai, alors que des célébrations sont organisées à cette occasion, l'Indépendant est heureux de présenter ses meilleurs vœux à Sa Majesté. Il y a 12 ans, Alexandre de Froissey laissait la place à Alexandre III, qui naissait après la mort de son père, le Roi Louis XX. 12 ans, c'est l'âge où l'on devient grand. En espérant que Sa Majesté n'entre pas dans la sacro-sainte crise d'ado. Et encore bonne anniversaire à Votre Majesté.
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[right]30.05.2038[/right]
[center]Le Roi fête ses 12 ans sur le trône[/center]
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Aujourd'hui, Sa Majesté le Roi Alexandre III fête ses 12 ans sur le trône flave. Devenu Roi à la mort de son père en 2026, Alexandre III, qui fêtera ses 39 ans le mois prochain, est attendu par le Maire d'Adelis pour une petite cérémonie à cette occasion ce dimanche 30 mai dans le parc de la capitale. Un concert aura lieu dans la soirée en présence de Sa Majesté. Par ailleurs, l'hebdomadaire le Courrier Flavien lui a consacré son dossier de la semaine à cette occasion. Toute l'équipe de la Gazette souhaite à Sa Majesté un très joyeux anniversaire de règne.
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[center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/07/joyj.png][img]https://zupimages.net/up/19/07/joyj.png[/img][/url][/center]
[right]30.05.2038[/right]
[center]Alexandre III a 12 ans[/center]
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12 ans, c'est un bien jeune âge. C'est l'âge où nos enfants entrent dans l'adolescence. C'est aussi l'âge qu'à aujourd'hui Alexandre III, monté sur le trône en 2026. Ce 30 mai, alors que des célébrations sont organisées à cette occasion, l'Indépendant est heureux de présenter ses meilleurs vœux à Sa Majesté. Il y a 12 ans, Alexandre de Froissey laissait la place à Alexandre III, qui naissait après la mort de son père, le Roi Louis XX. 12 ans, c'est l'âge où l'on devient grand. En espérant que Sa Majesté n'entre pas dans la sacro-sainte crise d'ado. Et encore bonne anniversaire à Votre Majesté.
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-
Alexandre
[center][url=http://zupimages.net/viewer.php?id=19/07/joyj.png][img]https://zupimages.net/up/19/07/joyj.png[/img][/url][/center]
[right]05.06.2038[/right]
[center]"Il faut rappeler le contingent" estime Nicolas Prévert[/center]
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Ce sont des paroles choc. Alors qu'il était l'invité de Radio Libre ce vendredi 4 juin, Nicolas Prévert, le leader conservateur à l'Assemblée Populaire a estimé que l'ouverture du pays constituait un danger contre lequel il fallait se prémunir. D'après le chef du 3e Parti, l'ouverture peut apporter des vagues d'immigrations illégales et des risques d'entrées sur le territoire national pouvant faire du tort à la sécurité nationale, à son économie et à sa société. Contre ce risque, Nicolas Prévert préconise le rétablissement du service militaire. "Augmenter nos effectifs nous permettrait de contrôler notre frontière. Il faut imposer un contrôle systématique à l'entrée comme à la sortie. J'estime que le Ministère de la Diplomatie et des Affaires Extérieures doit tenir un registre des autorisations d'entrée et délivrer des titres spéciaux afin de contrôler ces flux et ne pas nous faire piller par l'étranger".
Des propos qui attise une frange inquiète de la société face à l'ouverture. "Le scepticisme des flaviens est légitime. Sa Majesté a beau agiter l'image du protecteur, ce n'est pas lui qui ira faire barrière à la frontière. L'image doit être complétée par une action forte. J'attends du Roi qu'il prenne concrètement ses responsabilités et pas seulement des paroles prophylactiques" martèle Nicolas Prévert. Le leader conservateur agite aussi la carte de la perte de souveraineté. "L'ouverture représente un risque pour notre souveraineté nationale. Si nous ouvrons trop, si nous nous confrontons à l'économie internationale de façon trop peu armée ou si nous prenons part à des organisations internationale, nous ne serons plus les seuls à décider. La Flavie appartient à la Flavie et il n'est pas envisageable que d'autres pays puisse faire ingérence dans nos affaires".
Les virulents propos de l'élu n'ont pas manqué d'interpeler les auditeurs sur les réseaux sociaux. Si le vieux et épineux sujet de la conscription est remis sur la table, celui de la souveraineté émerge. Des défis auxquels les autorités devront répondre. Et comme pour un jeu carte, c'est souvent en étant solitaire qu'on a une meilleure main. À bon entendeur, bien sûr.
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[right]05.06.2038[/right]
[center]"Il faut rappeler le contingent" estime Nicolas Prévert[/center]
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Ce sont des paroles choc. Alors qu'il était l'invité de Radio Libre ce vendredi 4 juin, Nicolas Prévert, le leader conservateur à l'Assemblée Populaire a estimé que l'ouverture du pays constituait un danger contre lequel il fallait se prémunir. D'après le chef du 3e Parti, l'ouverture peut apporter des vagues d'immigrations illégales et des risques d'entrées sur le territoire national pouvant faire du tort à la sécurité nationale, à son économie et à sa société. Contre ce risque, Nicolas Prévert préconise le rétablissement du service militaire. "Augmenter nos effectifs nous permettrait de contrôler notre frontière. Il faut imposer un contrôle systématique à l'entrée comme à la sortie. J'estime que le Ministère de la Diplomatie et des Affaires Extérieures doit tenir un registre des autorisations d'entrée et délivrer des titres spéciaux afin de contrôler ces flux et ne pas nous faire piller par l'étranger".
Des propos qui attise une frange inquiète de la société face à l'ouverture. "Le scepticisme des flaviens est légitime. Sa Majesté a beau agiter l'image du protecteur, ce n'est pas lui qui ira faire barrière à la frontière. L'image doit être complétée par une action forte. J'attends du Roi qu'il prenne concrètement ses responsabilités et pas seulement des paroles prophylactiques" martèle Nicolas Prévert. Le leader conservateur agite aussi la carte de la perte de souveraineté. "L'ouverture représente un risque pour notre souveraineté nationale. Si nous ouvrons trop, si nous nous confrontons à l'économie internationale de façon trop peu armée ou si nous prenons part à des organisations internationale, nous ne serons plus les seuls à décider. La Flavie appartient à la Flavie et il n'est pas envisageable que d'autres pays puisse faire ingérence dans nos affaires".
Les virulents propos de l'élu n'ont pas manqué d'interpeler les auditeurs sur les réseaux sociaux. Si le vieux et épineux sujet de la conscription est remis sur la table, celui de la souveraineté émerge. Des défis auxquels les autorités devront répondre. Et comme pour un jeu carte, c'est souvent en étant solitaire qu'on a une meilleure main. À bon entendeur, bien sûr.
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