News of the Kingdom
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William Hamleigh
[center][img]https://i.imgur.com/eDLIYrh.png[/img]
[img]https://i.imgur.com/XHh4oq7.png[/img]
Daniel Ceallach s'est rendu au château royal dans la soirée
BREAKING
LE PREMIER MINISTRE PRÉSENTE SA DÉMISSION AU ROI
24 janvier 2038[/center]
[justify]Trois jours après son assassinat politique par l'enquête du Parti Libéral-Réformateur à laquelle se sont jointes les différentes rédactions du pays, Daniel Ceallach a officiellement remis sa lettre de démission au Roi. Il s'est rendu au château royal escorté aux environs de 19h et s'est ensuite entretenu avec le souverain des suites politiques à prévoir. Pour le moment, le Roi n'a pas encore accepté la démission de son ministre, et ne se prononcera qu'après avoir entendu les différents dirigeants de partis du pays sur l'éventualité de la tenue ou non d'élections anticipées. C'est sur le conseil du Roi que la Chambre des Communes lancera ensuite le vote annonçant le scrutin.
Dans les jours qui suivront, les différents présidents de partis à savoir, Amanda Asgail du Front Gaélique, George Sexter du Parti Libéral-Réformateur, Warren Vaughn des Conservateurs et Kate Bishop des écologistes, se succéderont pour un entretien avec le souverain. Un léger vent de malaise souffle parmi les rangs travaillistes qui se retrouvent sans tête de parti, il faudra alors désigner un président par intérim, le délai étant trop court pour permettre des élections internes sérieuses. Certaines voix se portent sur Christian Riggs, actuellement en poste au Département de la Défense ou sur Ulysses Morgan, responsable de la diplomatie. Des échos sont également parvenus au sujet d'Oliver Humphrey, qui a occupé le poste de l'Intérieur. On ne sait dès lors comment va se dérouler la désignation d'un président par intérim qui ne sera sans doute pas exempte de manœuvres et coups habiles.
Plusieurs mois de soupçons quant à l'affaire du navire lorthonien auront créé un séisme politique international poussant aux élections anticipées la République du Deseret et prochainement sans doute les îles Lorthon. "C'est du jamais vu dans l'histoire commune de nos deux nations", s'est exprimé un éditorialiste du Mail. Nous n'avons pas encore pleine connaissance des conséquences qu'aura cette affaire dans nos relations avec le Deseret, d'autant plus qu'il est fort à parier que, d'un côté et de l'autre de l'Océan, l'issue des votes sera plus qu'indécise. Daniel Ceallach, en ce qui le concerne, a déclaré qu'il quittait la vie politique. Âgé de plus de soixante-cinq ans, c'est fatigué et marqué que le Premier ministre a confié quelques mots aux journalistes : "Je pars la tête haute. J'ai choisi de prendre les devants par amour de mon pays et de notre système politique." "Tout est désormais dans les mains de Sa Majesté" a-t-il ajouté.
[spoiler=In memoriam]You will be missed, Dany :/[/spoiler]
[img]https://i.imgur.com/XHh4oq7.png[/img]
Daniel Ceallach s'est rendu au château royal dans la soirée
BREAKING
LE PREMIER MINISTRE PRÉSENTE SA DÉMISSION AU ROI
24 janvier 2038[/center]
[justify]Trois jours après son assassinat politique par l'enquête du Parti Libéral-Réformateur à laquelle se sont jointes les différentes rédactions du pays, Daniel Ceallach a officiellement remis sa lettre de démission au Roi. Il s'est rendu au château royal escorté aux environs de 19h et s'est ensuite entretenu avec le souverain des suites politiques à prévoir. Pour le moment, le Roi n'a pas encore accepté la démission de son ministre, et ne se prononcera qu'après avoir entendu les différents dirigeants de partis du pays sur l'éventualité de la tenue ou non d'élections anticipées. C'est sur le conseil du Roi que la Chambre des Communes lancera ensuite le vote annonçant le scrutin.
Dans les jours qui suivront, les différents présidents de partis à savoir, Amanda Asgail du Front Gaélique, George Sexter du Parti Libéral-Réformateur, Warren Vaughn des Conservateurs et Kate Bishop des écologistes, se succéderont pour un entretien avec le souverain. Un léger vent de malaise souffle parmi les rangs travaillistes qui se retrouvent sans tête de parti, il faudra alors désigner un président par intérim, le délai étant trop court pour permettre des élections internes sérieuses. Certaines voix se portent sur Christian Riggs, actuellement en poste au Département de la Défense ou sur Ulysses Morgan, responsable de la diplomatie. Des échos sont également parvenus au sujet d'Oliver Humphrey, qui a occupé le poste de l'Intérieur. On ne sait dès lors comment va se dérouler la désignation d'un président par intérim qui ne sera sans doute pas exempte de manœuvres et coups habiles.
Plusieurs mois de soupçons quant à l'affaire du navire lorthonien auront créé un séisme politique international poussant aux élections anticipées la République du Deseret et prochainement sans doute les îles Lorthon. "C'est du jamais vu dans l'histoire commune de nos deux nations", s'est exprimé un éditorialiste du Mail. Nous n'avons pas encore pleine connaissance des conséquences qu'aura cette affaire dans nos relations avec le Deseret, d'autant plus qu'il est fort à parier que, d'un côté et de l'autre de l'Océan, l'issue des votes sera plus qu'indécise. Daniel Ceallach, en ce qui le concerne, a déclaré qu'il quittait la vie politique. Âgé de plus de soixante-cinq ans, c'est fatigué et marqué que le Premier ministre a confié quelques mots aux journalistes : "Je pars la tête haute. J'ai choisi de prendre les devants par amour de mon pays et de notre système politique." "Tout est désormais dans les mains de Sa Majesté" a-t-il ajouté.
[spoiler=In memoriam]You will be missed, Dany :/[/spoiler]
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William Hamleigh
[center][img]https://i.imgur.com/7ww0Woc.png[/img][/center]
[center][img]https://i.imgur.com/PchrpoU.png[/img]
Les cartes du jeu politique seront rebattues[/center]
[center]LE ROI ACCEPTE LA DÉMISSION DU PREMIER MINISTRE ET CHOISIT LE RETOUR AUX URNES
4 février 2038[/center]
[justify]Le Roi a rompu le silence qu'il gardait depuis dix jours maintenant au sujet de l'avenir politique du pays. Après avoir entendu les avis des différentes délégations de tous les partis du pays représentés à la Chambre, le souverain s'est finalement prononcé et a choisit d'accepter la démission de Daniel Ceallach de son poste de Premier ministre et de donner le feu vert au Parlement pour lancer la procédure concernant la tenue d'élections anticipées. Le texte de loi, prêt depuis plusieurs jours déjà, sera soumis au vote en séance plénière exceptionnelle dans la soirée. C'est donc au terme de longues consultations avec les travaillistes, qui ont finalement placé Christian Riggs à leur tête par intérim, les frontistes, les libéraux, les écologistes et les conservateurs que le roi a tranché. Tous les partis exceptés le Parti travailliste ont exprimé leur désir d'assister à la tenue d'élections anticipées, même les écologistes qui étaient pourtant dans la majorité. Avec ce retournement de veste, les travaillistes sont en minorité à la Chambre et le Roi n'a donc pas retenu leur avis par soucis démocratique.
Les élections, selon la Constitution, devront se tenir dans un délai supérieur à trente jours mais inférieur à cinquante à partir du vote. Elles seront probablement tenues le cinq ou le six mars à venir. Les tendances sont difficiles à établir. Suivant le sondeur, le Front Gaélique ou le Parti travailliste occupent la première place dans les intentions de vote. Ce qui est sûr, c'est que le Parti Libéral Réformateur les suit en troisième position. Or, comme soulevé par de nombreuses rédactions étrangères, aucun de ces partis ne semblent réconciliables et aptes à former une majorité viable. Il nous faut donc nous attendre probablement à une période plus ou moins instable en terme institutionnel. Jusqu'à l'annonce d'un prochain Gouvernement, Daniel Ceallach et son Cabinet dirigeront les affaires courantes du Royaume.
[center][img]https://i.imgur.com/9MYSay8.png[/img][/center]
CHRISTIAN RIGGS A LA TÊTE DES TRAVAILLISTES
L'ancien Secrétaire d'État à la Défense a été choisi à la hâte pour assurer la présidence du Parti travailliste en intérim pour diriger la campagne du scrutin. Sa ligne politique, proche de celle du Premier ministre sortant, dont l'avis a d'ailleurs grandement joué dans la propulsion de celui-ci, saura assurer aux travaillistes leur électorat traditionnel tout en s'assurant le soutien de Daniel Cealach dans la campagne. Ulysses Morgan, dont la possible présidence avait également été évoquée, a finalement tenu à ce que son collègue y accède en priorité, le qualifiant de "plus sage et qualifié" pour l'office. À voir dans les prochaines semaines s'il aura la carrure d'un leader pour reconduire les travailliste au pouvoir.
[center][img]https://i.imgur.com/PchrpoU.png[/img]
Les cartes du jeu politique seront rebattues[/center]
[center]LE ROI ACCEPTE LA DÉMISSION DU PREMIER MINISTRE ET CHOISIT LE RETOUR AUX URNES
4 février 2038[/center]
[justify]Le Roi a rompu le silence qu'il gardait depuis dix jours maintenant au sujet de l'avenir politique du pays. Après avoir entendu les avis des différentes délégations de tous les partis du pays représentés à la Chambre, le souverain s'est finalement prononcé et a choisit d'accepter la démission de Daniel Ceallach de son poste de Premier ministre et de donner le feu vert au Parlement pour lancer la procédure concernant la tenue d'élections anticipées. Le texte de loi, prêt depuis plusieurs jours déjà, sera soumis au vote en séance plénière exceptionnelle dans la soirée. C'est donc au terme de longues consultations avec les travaillistes, qui ont finalement placé Christian Riggs à leur tête par intérim, les frontistes, les libéraux, les écologistes et les conservateurs que le roi a tranché. Tous les partis exceptés le Parti travailliste ont exprimé leur désir d'assister à la tenue d'élections anticipées, même les écologistes qui étaient pourtant dans la majorité. Avec ce retournement de veste, les travaillistes sont en minorité à la Chambre et le Roi n'a donc pas retenu leur avis par soucis démocratique.
Les élections, selon la Constitution, devront se tenir dans un délai supérieur à trente jours mais inférieur à cinquante à partir du vote. Elles seront probablement tenues le cinq ou le six mars à venir. Les tendances sont difficiles à établir. Suivant le sondeur, le Front Gaélique ou le Parti travailliste occupent la première place dans les intentions de vote. Ce qui est sûr, c'est que le Parti Libéral Réformateur les suit en troisième position. Or, comme soulevé par de nombreuses rédactions étrangères, aucun de ces partis ne semblent réconciliables et aptes à former une majorité viable. Il nous faut donc nous attendre probablement à une période plus ou moins instable en terme institutionnel. Jusqu'à l'annonce d'un prochain Gouvernement, Daniel Ceallach et son Cabinet dirigeront les affaires courantes du Royaume.
[center][img]https://i.imgur.com/9MYSay8.png[/img][/center]
CHRISTIAN RIGGS A LA TÊTE DES TRAVAILLISTES
L'ancien Secrétaire d'État à la Défense a été choisi à la hâte pour assurer la présidence du Parti travailliste en intérim pour diriger la campagne du scrutin. Sa ligne politique, proche de celle du Premier ministre sortant, dont l'avis a d'ailleurs grandement joué dans la propulsion de celui-ci, saura assurer aux travaillistes leur électorat traditionnel tout en s'assurant le soutien de Daniel Cealach dans la campagne. Ulysses Morgan, dont la possible présidence avait également été évoquée, a finalement tenu à ce que son collègue y accède en priorité, le qualifiant de "plus sage et qualifié" pour l'office. À voir dans les prochaines semaines s'il aura la carrure d'un leader pour reconduire les travailliste au pouvoir.
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William Hamleigh
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William Hamleigh
[center][img]https://i.imgur.com/7ww0Woc.png[/img][/center]
[center][img]https://i.imgur.com/lcdAswH.png[/img]
Le Parti travailliste reste la première force politique du pays.[/center]
[center]VERS UN PAYS INGOUVERNABLE ?
3 mars 2038[/center]
[justify]Les Lorthoniens se sont aujourd'hui rendus aux urnes pour élire leur nouveau Gouvernement. Avec un an d'avance sur la date originale, c'est rapidement que les partis ont du convaincre et les électeurs se décider. Sans surprise les résultats de ce scrutin général laissent à présager une période de plus ou moins longue d'instabilité quant à la formation d'un nouveau Gouvernement. Et pour cause, l'électorat national se scinde clairement en trois groupes que tout oppose. Le Parti travailliste, principal membre du Cabinet sortant, ré-affirme sa place de premier parti du pays dans les votes exprimés. Toutefois, il réalise une performance inférieure de 14% à celle effectuée lors des élections de 2035 qui avaient porté Daniel Ceallach au pouvoir. Avec ses presque 35% de voix obtenues, le Parti travailliste sera très certainement appelé par le souverain à former un gouvernement dans les prochains jours.
Le Front gaélique, quant à lui, semble être le véritable vainqueur de ce suffrage, bien qu'arrivé derrière les travaillistes. Le parti nationaliste rafle 86 sièges à la Chambre des Communes, soit trois fois plus que lors de la précédente législature où il en occupait 29. On peut parler d'une vague nationaliste et contestataire qui déferle sur les îles Lorthon depuis l'accession à la présidence d'Amanda Asgaill, nettement plus fréquentable que feu Ruben Morris. Le Front gaélique aura, par la même occasion, complètement siphonné l'électorat du Parti conservateur qui, pour la première fois de son histoire, ne sera pas représenté au Parlement. Ailleurs que vers le discours d'Amanda Asgaill, c'est vers le libéralisme de George Sexter que s'en est allé une partie des conservateurs les plus libéraux. Reprenant le flambeau du Parti National de la Couronne, le Parti Libéral-Réformateur réalise un score honorable bien que légèrement en baisse. George Sexter aura tout de même réussi à sauver les meubles en remportant 62 sièges pour ses députés, là où Jefferson Cole en dirigeait 67 au lendemain du scrutin de 2035. Les écologistes, eux, réalisent une piètre performance, victimes sans doute de leur rupture avec la majorité travailliste et passent de 9 à 2 élus au Parlement.
Il appartient désormais au roi de nommer un formateur dans l'optique de parvenir à un accord entre les différents partis pour former une majorité. S'il est pratiquement établi que les frontistes seront tenus écartés des négociations, le fossé idéologique qui sépare Richard Riggs de George Sexter sera difficile à combler et les négociations brilleront sûrement de par leur longueur. Si Richard Riggs et George Sexter ont bien déclaré qu'ils travailleraient ensemble à la création d'un accord de majorité, l'hypothèse d'un échec de ce dernier pourrait bien rebattre à nouveau les cartes et pousser le pays vers, au choix, un nouveau vote ou une alliance nationale-libérale qui viendrait bouleverser le champ politique.
[spoiler=Résultats][center][img]https://i.imgur.com/K4h1Swy.png[/img][/center][/spoiler]
[spoiler=Chambre des Communes][center][img]https://i.imgur.com/gAYkqwt.png[/img][/center][/spoiler]
[spoiler=Carte électorale][center][img]https://i.imgur.com/WpsCGiX.png[/img][/center][/spoiler]
[center][img]https://i.imgur.com/lcdAswH.png[/img]
Le Parti travailliste reste la première force politique du pays.[/center]
[center]VERS UN PAYS INGOUVERNABLE ?
3 mars 2038[/center]
[justify]Les Lorthoniens se sont aujourd'hui rendus aux urnes pour élire leur nouveau Gouvernement. Avec un an d'avance sur la date originale, c'est rapidement que les partis ont du convaincre et les électeurs se décider. Sans surprise les résultats de ce scrutin général laissent à présager une période de plus ou moins longue d'instabilité quant à la formation d'un nouveau Gouvernement. Et pour cause, l'électorat national se scinde clairement en trois groupes que tout oppose. Le Parti travailliste, principal membre du Cabinet sortant, ré-affirme sa place de premier parti du pays dans les votes exprimés. Toutefois, il réalise une performance inférieure de 14% à celle effectuée lors des élections de 2035 qui avaient porté Daniel Ceallach au pouvoir. Avec ses presque 35% de voix obtenues, le Parti travailliste sera très certainement appelé par le souverain à former un gouvernement dans les prochains jours.
Le Front gaélique, quant à lui, semble être le véritable vainqueur de ce suffrage, bien qu'arrivé derrière les travaillistes. Le parti nationaliste rafle 86 sièges à la Chambre des Communes, soit trois fois plus que lors de la précédente législature où il en occupait 29. On peut parler d'une vague nationaliste et contestataire qui déferle sur les îles Lorthon depuis l'accession à la présidence d'Amanda Asgaill, nettement plus fréquentable que feu Ruben Morris. Le Front gaélique aura, par la même occasion, complètement siphonné l'électorat du Parti conservateur qui, pour la première fois de son histoire, ne sera pas représenté au Parlement. Ailleurs que vers le discours d'Amanda Asgaill, c'est vers le libéralisme de George Sexter que s'en est allé une partie des conservateurs les plus libéraux. Reprenant le flambeau du Parti National de la Couronne, le Parti Libéral-Réformateur réalise un score honorable bien que légèrement en baisse. George Sexter aura tout de même réussi à sauver les meubles en remportant 62 sièges pour ses députés, là où Jefferson Cole en dirigeait 67 au lendemain du scrutin de 2035. Les écologistes, eux, réalisent une piètre performance, victimes sans doute de leur rupture avec la majorité travailliste et passent de 9 à 2 élus au Parlement.
Il appartient désormais au roi de nommer un formateur dans l'optique de parvenir à un accord entre les différents partis pour former une majorité. S'il est pratiquement établi que les frontistes seront tenus écartés des négociations, le fossé idéologique qui sépare Richard Riggs de George Sexter sera difficile à combler et les négociations brilleront sûrement de par leur longueur. Si Richard Riggs et George Sexter ont bien déclaré qu'ils travailleraient ensemble à la création d'un accord de majorité, l'hypothèse d'un échec de ce dernier pourrait bien rebattre à nouveau les cartes et pousser le pays vers, au choix, un nouveau vote ou une alliance nationale-libérale qui viendrait bouleverser le champ politique.
[spoiler=Résultats][center][img]https://i.imgur.com/K4h1Swy.png[/img][/center][/spoiler]
[spoiler=Chambre des Communes][center][img]https://i.imgur.com/gAYkqwt.png[/img][/center][/spoiler]
[spoiler=Carte électorale][center][img]https://i.imgur.com/WpsCGiX.png[/img][/center][/spoiler]
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William Hamleigh
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[img]https://i.imgur.com/tGFksyB.png[/img]
Dans quelques jours la Britonnie ne fera peut-être plus partie du marché commun de l'Union Douanière Occidentale.
BREAKING
LA BRITONNIE EXCLUE DE L'UNION DOUANIÈRE PAR DÉCRET PRÉSIDENTIEL
9 mars 2038[/center]
[justify]C’est un séisme politique qui vient de se produire à Cartagina, capitale de la Ligue de Lébira, où se tient le très suivi sommet des membres et associés de l’Union Douanière Occidentale (Western Customs Union). La Présidente de l’Union, la lorthonienne Victoria Sutherlainn, nommée commissaire par le Gouvernement de Daniel Ceallach il y’a près de trois ans, a usé de son pouvoir de médiation et a tranché en faveur d’une exclusion de notre voisin anglo-saxon ainsi que de son dominion arctique de l’espace de libre-échange de l’Union. Cette décision, tout à fait légale et précisée dans la charte fondatrice de l’organisation, fait suite à des débats houleux et très tendus entres les différentes délégations ne parvenant pas à se mettre d’accord sur les responsabilités et devoirs de la Britonnie à l’égard des autres membres et associés. Drastique voire draconienne, c'est peu de dire que Victoria Sutherlainn a eu la main lourde sur le troisième membre fondateur de l’organisation. Dans sa déclaration, qui fait office de décret présidentiel et qui ne peut donc être contourné par la Commission, la Présidente soutient que Lanfair est responsable d’une « violation » et d’une « atteinte grave » aux fondements qui régissent l’UDO ; à savoir, la libre circulation des biens et la libre concurrence au sein du marché commun.
À l’heure actuelle, les répercussions de cette décision éclatante, sans précédents d’autant plus qu’il s’agit ici d’un membre fondateur de plein droit, ne sont pas encore pleinement évaluées. Le Secrétaire d’État des Affaires Étrangères, Ulysses Morgan, présent lors du sommet et lors de l’allocution de la Présidente, a tenu à faire savoir et à insister auprès de la délégation britonne et de la presse que : « Madame la Présidente ne prend pas ses directives à Fort William malgré ce que certains voudraient bien penser en ce moment même. ». On imagine cependant que Lanfair, elle, ne fera aucune différence entre les propos de Victoria Sutherlainn et le Cabinet de Daniel Ceallach, toujours en fonction dans l’attente d’une nouvelle majorité. C’est en effet Daniel Ceallach qui avait entamé le divorce avec la Britonnie après des années de suivisme diplomatique pratiqué par les deux parties. Après la sortie volontaire des îles Lorthon de l’Union Panocéanique, les îles Lorthon excluent aujourd’hui leur principal rival sur la scène diplomatique, économique et politique de l’organisation la plus prolifique d’Occident. L’élection d’Antonio Blair n’aura rien changé à ce processus bien en marche depuis la montée au pouvoir des travaillistes en 2035.
Dès lors certains s’interrogent : Réelle décision pour le bien de l’Union ou intérêts dissimulés des îles Lorthon ? « Il y a sûrement un peu des deux » déclare Antony Mac Gewan, politologue à l’Université de Marisburry, devant nos caméras. Il ajoute : « Voyez-vous, par ce geste, on ne peut s’empêcher de voir une manœuvre bien calculée de Fort William dans l’optique de redonner aux îles Lorthon une position prépondérante dans le secteur pétrolier et gazier au sein de l'UDO. Position que notre pays avait perdue lorsqu’il avait cédé l’adhésion du Nunakya, gros détenteur d’or noir, contre celle de la République Fédérale d’Ennis. D’une certaine manière, les îles Lorthon qui s’étaient, hier, agenouillées semblent avoir gagné au change en redevenant la première puissance énergétique de l’union et en conservant, par la même occasion, le partenariat avec la République sœur ennissoise. »« D’un autre côté, il ne faut pas non plus négliger le bien-fondé des arguments avancés par les différents membres de l’organisation à charge de la posture de Lanfair. Son système de redistribution n’étant, en fin de compte, qu’un détournement malicieux visant à permettre à la Britonnie d’effectuer ses manœuvres en toute impunité légale, tout en ne soulageant en aucun cas les heurts occasionnés au sein du marché commun. »
[center]LES NÉGOCIATIONS ONT DÉBUTÉ
7 mars 2038[/center]
Quelques jours après l'annonce des résultats officiels des élections générales anticipées, Richard Riggs a reçu il y a deux jours le rôle de formateur de la part du Roi. Arrivé en tête avec 35% des suffrages, le Président du Parti travailliste travaillera avec les libéraux-réformateurs de son rival George Sexter, arrivé troisième derrière le Front gaélique, pour rédiger un programme commun et former une majorité. On sait d'ores et déjà que la tâche sera tout sauf simple pour les deux chefs de parti. Si un terrain d'entente est aisément envisageable sur les politiques de société et de mœurs, le volet économique promet un accord difficile et pour un résultat qui ne sera finalement que peu satisfaisant pour l'ensemble des négociateurs. Pour George Sexter : « Le chemin vers l'accord sera long et périlleux, mais il est nécessaire d'y parvenir pour le bien du pays » Richard Riggs, lui aussi, a tenu des propos similaires lors d'une conférence de presse : « Nous nous mettons tout de suite au travail et explorons ensemble les pistes les plus solides pour parvenir à un accord le plus vite possible » Une première ébauche d'un pré-accord devrait être présenté d'ici quelques semaines. De l'autre côté du spectre politique, on vit évidemment mal l'exclusion du débat. Si Amanda Asgaill a déclaré sur les réseaux sociaux que : « Les travaillistes et libéraux peuvent désespérément se chercher des ressemblances imaginaires, ils mendieront notre soutient quand celles-ci voleront en éclats. », la rancœur de ne pas pouvoir participer aux débat est bel et bien présente chez les électeurs nationalistes.
[img]https://i.imgur.com/tGFksyB.png[/img]
Dans quelques jours la Britonnie ne fera peut-être plus partie du marché commun de l'Union Douanière Occidentale.
BREAKING
LA BRITONNIE EXCLUE DE L'UNION DOUANIÈRE PAR DÉCRET PRÉSIDENTIEL
9 mars 2038[/center]
[justify]C’est un séisme politique qui vient de se produire à Cartagina, capitale de la Ligue de Lébira, où se tient le très suivi sommet des membres et associés de l’Union Douanière Occidentale (Western Customs Union). La Présidente de l’Union, la lorthonienne Victoria Sutherlainn, nommée commissaire par le Gouvernement de Daniel Ceallach il y’a près de trois ans, a usé de son pouvoir de médiation et a tranché en faveur d’une exclusion de notre voisin anglo-saxon ainsi que de son dominion arctique de l’espace de libre-échange de l’Union. Cette décision, tout à fait légale et précisée dans la charte fondatrice de l’organisation, fait suite à des débats houleux et très tendus entres les différentes délégations ne parvenant pas à se mettre d’accord sur les responsabilités et devoirs de la Britonnie à l’égard des autres membres et associés. Drastique voire draconienne, c'est peu de dire que Victoria Sutherlainn a eu la main lourde sur le troisième membre fondateur de l’organisation. Dans sa déclaration, qui fait office de décret présidentiel et qui ne peut donc être contourné par la Commission, la Présidente soutient que Lanfair est responsable d’une « violation » et d’une « atteinte grave » aux fondements qui régissent l’UDO ; à savoir, la libre circulation des biens et la libre concurrence au sein du marché commun.
À l’heure actuelle, les répercussions de cette décision éclatante, sans précédents d’autant plus qu’il s’agit ici d’un membre fondateur de plein droit, ne sont pas encore pleinement évaluées. Le Secrétaire d’État des Affaires Étrangères, Ulysses Morgan, présent lors du sommet et lors de l’allocution de la Présidente, a tenu à faire savoir et à insister auprès de la délégation britonne et de la presse que : « Madame la Présidente ne prend pas ses directives à Fort William malgré ce que certains voudraient bien penser en ce moment même. ». On imagine cependant que Lanfair, elle, ne fera aucune différence entre les propos de Victoria Sutherlainn et le Cabinet de Daniel Ceallach, toujours en fonction dans l’attente d’une nouvelle majorité. C’est en effet Daniel Ceallach qui avait entamé le divorce avec la Britonnie après des années de suivisme diplomatique pratiqué par les deux parties. Après la sortie volontaire des îles Lorthon de l’Union Panocéanique, les îles Lorthon excluent aujourd’hui leur principal rival sur la scène diplomatique, économique et politique de l’organisation la plus prolifique d’Occident. L’élection d’Antonio Blair n’aura rien changé à ce processus bien en marche depuis la montée au pouvoir des travaillistes en 2035.
Dès lors certains s’interrogent : Réelle décision pour le bien de l’Union ou intérêts dissimulés des îles Lorthon ? « Il y a sûrement un peu des deux » déclare Antony Mac Gewan, politologue à l’Université de Marisburry, devant nos caméras. Il ajoute : « Voyez-vous, par ce geste, on ne peut s’empêcher de voir une manœuvre bien calculée de Fort William dans l’optique de redonner aux îles Lorthon une position prépondérante dans le secteur pétrolier et gazier au sein de l'UDO. Position que notre pays avait perdue lorsqu’il avait cédé l’adhésion du Nunakya, gros détenteur d’or noir, contre celle de la République Fédérale d’Ennis. D’une certaine manière, les îles Lorthon qui s’étaient, hier, agenouillées semblent avoir gagné au change en redevenant la première puissance énergétique de l’union et en conservant, par la même occasion, le partenariat avec la République sœur ennissoise. »« D’un autre côté, il ne faut pas non plus négliger le bien-fondé des arguments avancés par les différents membres de l’organisation à charge de la posture de Lanfair. Son système de redistribution n’étant, en fin de compte, qu’un détournement malicieux visant à permettre à la Britonnie d’effectuer ses manœuvres en toute impunité légale, tout en ne soulageant en aucun cas les heurts occasionnés au sein du marché commun. »
[center]LES NÉGOCIATIONS ONT DÉBUTÉ
7 mars 2038[/center]
Quelques jours après l'annonce des résultats officiels des élections générales anticipées, Richard Riggs a reçu il y a deux jours le rôle de formateur de la part du Roi. Arrivé en tête avec 35% des suffrages, le Président du Parti travailliste travaillera avec les libéraux-réformateurs de son rival George Sexter, arrivé troisième derrière le Front gaélique, pour rédiger un programme commun et former une majorité. On sait d'ores et déjà que la tâche sera tout sauf simple pour les deux chefs de parti. Si un terrain d'entente est aisément envisageable sur les politiques de société et de mœurs, le volet économique promet un accord difficile et pour un résultat qui ne sera finalement que peu satisfaisant pour l'ensemble des négociateurs. Pour George Sexter : « Le chemin vers l'accord sera long et périlleux, mais il est nécessaire d'y parvenir pour le bien du pays » Richard Riggs, lui aussi, a tenu des propos similaires lors d'une conférence de presse : « Nous nous mettons tout de suite au travail et explorons ensemble les pistes les plus solides pour parvenir à un accord le plus vite possible » Une première ébauche d'un pré-accord devrait être présenté d'ici quelques semaines. De l'autre côté du spectre politique, on vit évidemment mal l'exclusion du débat. Si Amanda Asgaill a déclaré sur les réseaux sociaux que : « Les travaillistes et libéraux peuvent désespérément se chercher des ressemblances imaginaires, ils mendieront notre soutient quand celles-ci voleront en éclats. », la rancœur de ne pas pouvoir participer aux débat est bel et bien présente chez les électeurs nationalistes.
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William Hamleigh
[center][img]https://i.imgur.com/eDLIYrh.png[/img]
[img]https://i.imgur.com/C8LQ7Ca.png[/img]
Malgré un zèle incontestable, un accord de majorité semble de plus en plus relever de la fiction.[/center]
[center]LE PAYS TOUJOURS SANS GOUVERNEMENT
21 mars 2038[/center]
[justify]Dix-sept jours après l'annonce des résultats des élections générales anticipées, les îles Lorthon sont toujours dépourvues d'un pouvoir exécutif en pleines capacités. Après plus de deux semaines de négociations entre les différentes familles politiques présentes au Parlement, il semble que le mariage, aussi forcé soit-il, sera difficile à obtenir. Hier, les cadres du Parti travailliste et du Parti libéral-réformateur ont tous, des deux bords, refusé le premier accord de majorité mis au point par les dirigeants de partis. Trop à gauche pour les uns, trop à droite pour d'autres, les chances de parvenir bientôt à un accord de coalitions s'amenuisent un peu plus chaque jours qui passe. Au sein du Parti travailliste, celui qui avait été placé là sans vote des membres pour assurer l'intérim, Richard Riggs, perd de plus en plus de soutien au sein de ses propres rangs. Certains s'interrogent sur le possible renversement de Riggs au profit d'un candidat plus pragmatique et plus ferme dans les débats; en bref, quelqu'un plus à même de former un gouvernement.
Pendant ce temps, le Cabinet Ceallach continue d'assurer la continuité de l'exécutif dans des dispositions moindres. Le Premier ministre, assez discret vis-à-vis de la presse depuis sa démission s'est confié à nous au cours d'un entretien dans lequel il fait part de ses réflexions concernant l'actualité politique du moment. « À l'heure actuelle je vois mal comment Monsieur Riggs pourra endiguer la fronde qui grossit au sein du Parti travailliste. Une période si prolongée sans gouvernement, c'est tout bonnement du jamais vu dans l'histoire de notre pays, les gens veulent aller de l'avant désormais. Notre pays tient une place dans le monde, il doit la conserver et ces égarements quant à un accord de majorité lui sont néfastes pour sûr. » À la question « Pensez-vous que si les négociations se révèlent impossibles avec les libéraux il faudra se tourner vers Madame Asgaill avant que George Sexter ne le fasse avant ? », le Premier ministre a répondu : « Non, je crois que cela doit justement nous pousser à redoubler d'efforts dans notre entreprise avec Monsieur Sexter, c'est la ligne rouge qu'il ne faut pas franchir. Un gouvernement où siègeraient des frontistes, c'est l'épée de Damoclès qui flottent au dessus des têtes de tous nos élus. »
[center]LORTHON ENERGY AUGMENTE SES PRIX
21 mars 2038[/center]
L'entreprise publique responsable de l'exploitation des gisements gaziers et pétroliers, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=327061#p327061]Lorthon Energy[/url], augmentera prochainement ses prix pour le barril de pétrole, les portant à 120% des prix du marché, soit environ 120$ par baril. La décision prend place dans un pus large effort international entre différents des plus importants producteurs mondiaux d'augmenter les bénéfices de la rente pétrolière. Parmi eux, les îles Lorthon, bien entendu, le Commonwealth, le Royaume de Lagac'hann et la République fédérale d'Ennis. Si l'accord en question n'a pu, en raison des troubles politique sévissant dans notre pays notre pays, être pleinement validé par le Parlement, Sa Majesté, par son droit de sanction royale, a permis à l'accord en question d'entrer en action, dans l'attente d'un vote de la future majorité.
[img]https://i.imgur.com/C8LQ7Ca.png[/img]
Malgré un zèle incontestable, un accord de majorité semble de plus en plus relever de la fiction.[/center]
[center]LE PAYS TOUJOURS SANS GOUVERNEMENT
21 mars 2038[/center]
[justify]Dix-sept jours après l'annonce des résultats des élections générales anticipées, les îles Lorthon sont toujours dépourvues d'un pouvoir exécutif en pleines capacités. Après plus de deux semaines de négociations entre les différentes familles politiques présentes au Parlement, il semble que le mariage, aussi forcé soit-il, sera difficile à obtenir. Hier, les cadres du Parti travailliste et du Parti libéral-réformateur ont tous, des deux bords, refusé le premier accord de majorité mis au point par les dirigeants de partis. Trop à gauche pour les uns, trop à droite pour d'autres, les chances de parvenir bientôt à un accord de coalitions s'amenuisent un peu plus chaque jours qui passe. Au sein du Parti travailliste, celui qui avait été placé là sans vote des membres pour assurer l'intérim, Richard Riggs, perd de plus en plus de soutien au sein de ses propres rangs. Certains s'interrogent sur le possible renversement de Riggs au profit d'un candidat plus pragmatique et plus ferme dans les débats; en bref, quelqu'un plus à même de former un gouvernement.
Pendant ce temps, le Cabinet Ceallach continue d'assurer la continuité de l'exécutif dans des dispositions moindres. Le Premier ministre, assez discret vis-à-vis de la presse depuis sa démission s'est confié à nous au cours d'un entretien dans lequel il fait part de ses réflexions concernant l'actualité politique du moment. « À l'heure actuelle je vois mal comment Monsieur Riggs pourra endiguer la fronde qui grossit au sein du Parti travailliste. Une période si prolongée sans gouvernement, c'est tout bonnement du jamais vu dans l'histoire de notre pays, les gens veulent aller de l'avant désormais. Notre pays tient une place dans le monde, il doit la conserver et ces égarements quant à un accord de majorité lui sont néfastes pour sûr. » À la question « Pensez-vous que si les négociations se révèlent impossibles avec les libéraux il faudra se tourner vers Madame Asgaill avant que George Sexter ne le fasse avant ? », le Premier ministre a répondu : « Non, je crois que cela doit justement nous pousser à redoubler d'efforts dans notre entreprise avec Monsieur Sexter, c'est la ligne rouge qu'il ne faut pas franchir. Un gouvernement où siègeraient des frontistes, c'est l'épée de Damoclès qui flottent au dessus des têtes de tous nos élus. »
[center]LORTHON ENERGY AUGMENTE SES PRIX
21 mars 2038[/center]
L'entreprise publique responsable de l'exploitation des gisements gaziers et pétroliers, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=327061#p327061]Lorthon Energy[/url], augmentera prochainement ses prix pour le barril de pétrole, les portant à 120% des prix du marché, soit environ 120$ par baril. La décision prend place dans un pus large effort international entre différents des plus importants producteurs mondiaux d'augmenter les bénéfices de la rente pétrolière. Parmi eux, les îles Lorthon, bien entendu, le Commonwealth, le Royaume de Lagac'hann et la République fédérale d'Ennis. Si l'accord en question n'a pu, en raison des troubles politique sévissant dans notre pays notre pays, être pleinement validé par le Parlement, Sa Majesté, par son droit de sanction royale, a permis à l'accord en question d'entrer en action, dans l'attente d'un vote de la future majorité.
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William Hamleigh
[center][img]https://i.imgur.com/NtAeCHY.png[/img]
[img]https://i.imgur.com/xaCfaYi.png[/img]
Alors la Britonnie, plutôt caniche, chihuahua ou fox-terrier ?
LE LEBIRA REMPORTE LE PREMIER PRIX AU CHAMPIONNAT DU MONDE DE DRESSAGE
21 mars 2038[/center]
[quote]
Edit MJ : L'animosité et la provocation derrière cet article, dans le contexte où tu viens d'écoper d'une peine de bannissement de Discord pour avoir traité le joueur en question de chien, font qu'il ne relève absolument pas du champ RP. Il est donc supprimé. En cas de récidive, tu t'exposes à des sanctions sur le forum.[/quote]
Shériff fais moi peur
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Alors la Britonnie, plutôt caniche, chihuahua ou fox-terrier ?
LE LEBIRA REMPORTE LE PREMIER PRIX AU CHAMPIONNAT DU MONDE DE DRESSAGE
21 mars 2038[/center]
[quote]
Edit MJ : L'animosité et la provocation derrière cet article, dans le contexte où tu viens d'écoper d'une peine de bannissement de Discord pour avoir traité le joueur en question de chien, font qu'il ne relève absolument pas du champ RP. Il est donc supprimé. En cas de récidive, tu t'exposes à des sanctions sur le forum.[/quote]
Shériff fais moi peur
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William Hamleigh
[center][img]https://i.imgur.com/eDLIYrh.png[/img]
[img]https://i.imgur.com/HtLnarW.png[/img]
Après deux votes négatifs, la crédibilité de Riggs et Sexter mise à mal.[/center]
[center]L'ACCORD DE MAJORITÉ ÉCHOUE UNE SECONDE FOIS
2 avril 2038[/center]
[justify]Richard Riggs et George Sexter ont, une nouvelle fois, échoué à convaincre leurs camarades de parti au sujet du programme commun renégocié à la suite d'un premier refus il y a plus de dix jours. Cette nouvelle version édulcorée n'a donc pas convaincu la classe politique. Du côté du Parti Libéral-Réformateur de plus en plus de voix s'élèvent pour demander un arrêt des négociations avec le Parti travailliste et un rapprochement avec le Front Gaélique. Une possibilité « irréaliste et irresponsable » selon les termes du dirigeant libéral, George Sexter qui a juré qu'il ne gouvernerait pas avec les nationalistes. Du côté des travaillistes, Riggs déçoit. Le Président intérimaire et successeur à Daniel Ceallach peine, en effet, à se faire respecter et ses échecs consécutifs dans l'élaboration d'un programme cohérent n'aident clairement pas à son image. Richard Riggs aurait d'ailleurs pu très logiquement présenter sa démission du poste de formateur du gouvernement au profit d'un collègue mais il ne l'a pas fait. Attendra-t-il un autre refus ou sera-t-il cueilli par une élection interne imposée ? Il est en tout cas clair que sa cote n'est assurément pas au beau fixe au sein de ses propres députés et que son maintien, le cas échéant, ne serait pas assuré.
Outre la persévérance dont il peut faire preuve pour tenter de faire passer l'accord, Riggs a aujourd’hui, et c'est la première fois que cet élément entre dans le débat public depuis le scrutin, évoqué un possible retour aux urnes afin de dégager des résultats une majorité. Une mesure qui a été vivement contestée de tous bords de l'échiquier politique. Amanda Asgaill, plus que jamais satisfaite de ses résultats historiques, qualifie volontiers cette hypothèse comme « la preuve que le vote démocratique ne pèse que bien peu de choses face à l'égo de Richard Riggs » alors que le retour aux urnes apparaît aux yeux du travailliste comme un possible issue de secours au chaos actuel » Pour Ulysses Morgan, tête officieuse des députés travaillistes, le retour au vote « ne serait pas profitable en termes de voix ». En effet, l’incapacité du Parti travailliste à s’arranger aux côtés des libéraux dans un accord de majorité pourrait bien se retourner contre eux dans l’hypothèse fumeuse d’un retour au vote.
Quoi qu’il en soit le climat politique et institutionnel retient encore un peu plus son souffre un mois déjà après les élections. George Sexter et Richard Riggs ont certifié qu’ils allaient reprendre le travail sur de bonnes bases et proposer un projet de programme qui, cette fois-ci, saura convaincre tout le monde. Pour autant, dans les deux partis, une atmosphère de fronde s’installe doucement et pareillement chez les électeurs, déçus de leurs représentants. En effet, au fur et à mesure que les négociations se poursuivent, de plus en plus de désaccords se révèlent et cristallisent le débat. Les récentes frasques survenues au sommet et à la Commission de l’Union Douanière, sur laquelle le Parti travailliste et le Parti libéral-réformateur ont des avis contraires et divergents, réduisent encore un peu plus l’espoir d’un accord bipartisan. Dans les méandres des négociations interminables et contre-nature, le pays entame à présent sont deuxième mois sans gouvernement.
[img]https://i.imgur.com/HtLnarW.png[/img]
Après deux votes négatifs, la crédibilité de Riggs et Sexter mise à mal.[/center]
[center]L'ACCORD DE MAJORITÉ ÉCHOUE UNE SECONDE FOIS
2 avril 2038[/center]
[justify]Richard Riggs et George Sexter ont, une nouvelle fois, échoué à convaincre leurs camarades de parti au sujet du programme commun renégocié à la suite d'un premier refus il y a plus de dix jours. Cette nouvelle version édulcorée n'a donc pas convaincu la classe politique. Du côté du Parti Libéral-Réformateur de plus en plus de voix s'élèvent pour demander un arrêt des négociations avec le Parti travailliste et un rapprochement avec le Front Gaélique. Une possibilité « irréaliste et irresponsable » selon les termes du dirigeant libéral, George Sexter qui a juré qu'il ne gouvernerait pas avec les nationalistes. Du côté des travaillistes, Riggs déçoit. Le Président intérimaire et successeur à Daniel Ceallach peine, en effet, à se faire respecter et ses échecs consécutifs dans l'élaboration d'un programme cohérent n'aident clairement pas à son image. Richard Riggs aurait d'ailleurs pu très logiquement présenter sa démission du poste de formateur du gouvernement au profit d'un collègue mais il ne l'a pas fait. Attendra-t-il un autre refus ou sera-t-il cueilli par une élection interne imposée ? Il est en tout cas clair que sa cote n'est assurément pas au beau fixe au sein de ses propres députés et que son maintien, le cas échéant, ne serait pas assuré.
Outre la persévérance dont il peut faire preuve pour tenter de faire passer l'accord, Riggs a aujourd’hui, et c'est la première fois que cet élément entre dans le débat public depuis le scrutin, évoqué un possible retour aux urnes afin de dégager des résultats une majorité. Une mesure qui a été vivement contestée de tous bords de l'échiquier politique. Amanda Asgaill, plus que jamais satisfaite de ses résultats historiques, qualifie volontiers cette hypothèse comme « la preuve que le vote démocratique ne pèse que bien peu de choses face à l'égo de Richard Riggs » alors que le retour aux urnes apparaît aux yeux du travailliste comme un possible issue de secours au chaos actuel » Pour Ulysses Morgan, tête officieuse des députés travaillistes, le retour au vote « ne serait pas profitable en termes de voix ». En effet, l’incapacité du Parti travailliste à s’arranger aux côtés des libéraux dans un accord de majorité pourrait bien se retourner contre eux dans l’hypothèse fumeuse d’un retour au vote.
Quoi qu’il en soit le climat politique et institutionnel retient encore un peu plus son souffre un mois déjà après les élections. George Sexter et Richard Riggs ont certifié qu’ils allaient reprendre le travail sur de bonnes bases et proposer un projet de programme qui, cette fois-ci, saura convaincre tout le monde. Pour autant, dans les deux partis, une atmosphère de fronde s’installe doucement et pareillement chez les électeurs, déçus de leurs représentants. En effet, au fur et à mesure que les négociations se poursuivent, de plus en plus de désaccords se révèlent et cristallisent le débat. Les récentes frasques survenues au sommet et à la Commission de l’Union Douanière, sur laquelle le Parti travailliste et le Parti libéral-réformateur ont des avis contraires et divergents, réduisent encore un peu plus l’espoir d’un accord bipartisan. Dans les méandres des négociations interminables et contre-nature, le pays entame à présent sont deuxième mois sans gouvernement.
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William Hamleigh
[center][img]https://i.imgur.com/7ww0Woc.png[/img]
[img]https://i.imgur.com/c8xB8G3.png[/img]
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=343518#p343518]Ulysses Morgan[/url] devient le nouveau Président du Parti travailliste.
LE PARTI TRAVAILLISTE RENVERSE SON PRÉSIDENT
6 avril 2038[/center]
[justify]C'est le branle-bas de combat le plus complet et le plus anarchique en ce moment-même dans les rangs du Parti travailliste, arrivé en tête lors des élections le mois passé. À la suite d’un manque de résultats dans ses négociations avec George Sexter qui, lui aussi, doit d'ailleurs faire face à une fronde croissante dans ses propres rangs, Richard Riggs n’est, à l’heure actuelle, plus le Président du Parti travailliste. C'est quelque peu exaspérés et las après les deux échecs consécutifs que les élus travaillistes ont organisé un vote d’éviction, à l'initiative de leur chef de file, Ulysses Morgan, Secrétaire d'État aux Affaires Étrangères dans le Cabinet de Daniel Ceallach, à l'encontre de leur dirigeant depuis le départ du Premier ministre. En plus de messieurs Riggs et Morgan, Oliver Humphrey, Secrétaire de l'Intérieur, a lui aussi posé son nom pour briguer la présidence. C’est assez sévèrement que l’éviction de Richard Riggs a été votée, récoltant près des deux tiers des voix exprimées contre lui et arrivant en troisième et dernière place derrière ses deux concurrents tous deux aux coudes à coudes. Au terme du vote interne, les élus travaillistes ont donc sanctionné Richard Riggs pour ses échecs consécutifs dans l’élaboration d’un accord gouvernemental et choisi Ulysses Morgan comme nouvelle tête du Parti. Le nouveau leader ira demain rencontrer le souverain afin d'envisager un nouveau rôle de formateur, une fois que Richard Riggs aura remis sa démission de l'office.
C’est sans nul doute un séisme pour le Parti travailliste qui se choisit là un dirigeant d’une toute autre obédience que ne l’étaient Richard Riggs et Daniel Ceallach. De loin l’un des seniors au Parlement, Ulysses Morgan est connu pour son pragmatisme affuté et sa détermination sans bornes. Impossible de prédire à l’heure actuelle avec certitude s’il marchera dans les pas de ses prédécesseurs et défendra l’application du programme de campagne dans les négociations avec les autres forces politiques ou s’il prendra ses libertés. Après les multiples tentatives infructueuses pour marier les programmes travailliste et libéraux, il n’est pas à exclure qu’ Ulysses Morgan brise le cercle de négociation et se lance, au choix, dans la formation d’un gouvernement minoritaire ou dans une alliance avec le Front gaélique, lequel a déjà été loué par le nouveau président par le passé au sujet de « la proximité des idées et projets » Il n’est donc pas à exclure que le prochain gouvernement soit le fruit d’un mariage pour le moins improbable entre le Parti travailliste et les nationalistes dont le maintien de l’État-providence, vivement décrié par les libéraux et qui constitue le principal obstacle à surmonter, pourrait bien être la pierre angulaire du programme. Bien qu’il s’agisse encore là de spéculations, l’éventualité divise et questionne au sein des électeurs.
Ulysses Morgan n’a jamais été considéré comme un homme des foules, étant lui-même d’ascendance assez aisée et préférant « l’action au spectacle » comme il le rapportait quelques années auparavant lors d’un entretient organisé par nos équipes. Homme intelligent et calculateur, son tempérament « old school » face à des modernes comme Ceallach et Riggs crispe déjà les visages de certains électeurs, surtout les jeunes auprès desquels il devra plus que jamais faire ses preuves. Car si sur le plan économique Ulysses Morgan a toujours soutenu les décideurs de son parti, on se souvient notamment aussi qu’il n’avait, par exemple, pas apposé son soutien lors du vote pour le projet de loi sur le mariage homosexuel alors que le Parti travailliste se trouvait dans l’opposition et qu’à plusieurs reprises il a apporté son soutient au Part National de la Couronne dans des débats concernant les questions de société. Catholique pratiquant, assez rare aux Îles Lorthon pour être souligné, cet avocat de profession haut en couleurs portera le nouveau visage du Parti travailliste pour les mois et peut-être même les années à venir. Quant à la suite des événements à prévoir, plusieurs associations ont d’ores et déjà appelé à manifester devant le Parlement en cas d'un début de négociations entre le Parti travailliste et le Front gaélique. La pièce de théâtre politique qui se joue depuis maintenant 36 jours se poursuit donc et entre dans un nouvel acte, reste à savoir s’il en sera le dernier.
[img]https://i.imgur.com/c8xB8G3.png[/img]
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=343518#p343518]Ulysses Morgan[/url] devient le nouveau Président du Parti travailliste.
LE PARTI TRAVAILLISTE RENVERSE SON PRÉSIDENT
6 avril 2038[/center]
[justify]C'est le branle-bas de combat le plus complet et le plus anarchique en ce moment-même dans les rangs du Parti travailliste, arrivé en tête lors des élections le mois passé. À la suite d’un manque de résultats dans ses négociations avec George Sexter qui, lui aussi, doit d'ailleurs faire face à une fronde croissante dans ses propres rangs, Richard Riggs n’est, à l’heure actuelle, plus le Président du Parti travailliste. C'est quelque peu exaspérés et las après les deux échecs consécutifs que les élus travaillistes ont organisé un vote d’éviction, à l'initiative de leur chef de file, Ulysses Morgan, Secrétaire d'État aux Affaires Étrangères dans le Cabinet de Daniel Ceallach, à l'encontre de leur dirigeant depuis le départ du Premier ministre. En plus de messieurs Riggs et Morgan, Oliver Humphrey, Secrétaire de l'Intérieur, a lui aussi posé son nom pour briguer la présidence. C’est assez sévèrement que l’éviction de Richard Riggs a été votée, récoltant près des deux tiers des voix exprimées contre lui et arrivant en troisième et dernière place derrière ses deux concurrents tous deux aux coudes à coudes. Au terme du vote interne, les élus travaillistes ont donc sanctionné Richard Riggs pour ses échecs consécutifs dans l’élaboration d’un accord gouvernemental et choisi Ulysses Morgan comme nouvelle tête du Parti. Le nouveau leader ira demain rencontrer le souverain afin d'envisager un nouveau rôle de formateur, une fois que Richard Riggs aura remis sa démission de l'office.
C’est sans nul doute un séisme pour le Parti travailliste qui se choisit là un dirigeant d’une toute autre obédience que ne l’étaient Richard Riggs et Daniel Ceallach. De loin l’un des seniors au Parlement, Ulysses Morgan est connu pour son pragmatisme affuté et sa détermination sans bornes. Impossible de prédire à l’heure actuelle avec certitude s’il marchera dans les pas de ses prédécesseurs et défendra l’application du programme de campagne dans les négociations avec les autres forces politiques ou s’il prendra ses libertés. Après les multiples tentatives infructueuses pour marier les programmes travailliste et libéraux, il n’est pas à exclure qu’ Ulysses Morgan brise le cercle de négociation et se lance, au choix, dans la formation d’un gouvernement minoritaire ou dans une alliance avec le Front gaélique, lequel a déjà été loué par le nouveau président par le passé au sujet de « la proximité des idées et projets » Il n’est donc pas à exclure que le prochain gouvernement soit le fruit d’un mariage pour le moins improbable entre le Parti travailliste et les nationalistes dont le maintien de l’État-providence, vivement décrié par les libéraux et qui constitue le principal obstacle à surmonter, pourrait bien être la pierre angulaire du programme. Bien qu’il s’agisse encore là de spéculations, l’éventualité divise et questionne au sein des électeurs.
Ulysses Morgan n’a jamais été considéré comme un homme des foules, étant lui-même d’ascendance assez aisée et préférant « l’action au spectacle » comme il le rapportait quelques années auparavant lors d’un entretient organisé par nos équipes. Homme intelligent et calculateur, son tempérament « old school » face à des modernes comme Ceallach et Riggs crispe déjà les visages de certains électeurs, surtout les jeunes auprès desquels il devra plus que jamais faire ses preuves. Car si sur le plan économique Ulysses Morgan a toujours soutenu les décideurs de son parti, on se souvient notamment aussi qu’il n’avait, par exemple, pas apposé son soutien lors du vote pour le projet de loi sur le mariage homosexuel alors que le Parti travailliste se trouvait dans l’opposition et qu’à plusieurs reprises il a apporté son soutient au Part National de la Couronne dans des débats concernant les questions de société. Catholique pratiquant, assez rare aux Îles Lorthon pour être souligné, cet avocat de profession haut en couleurs portera le nouveau visage du Parti travailliste pour les mois et peut-être même les années à venir. Quant à la suite des événements à prévoir, plusieurs associations ont d’ores et déjà appelé à manifester devant le Parlement en cas d'un début de négociations entre le Parti travailliste et le Front gaélique. La pièce de théâtre politique qui se joue depuis maintenant 36 jours se poursuit donc et entre dans un nouvel acte, reste à savoir s’il en sera le dernier.
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William Hamleigh
[center][img]https://i.imgur.com/7ww0Woc.png[/img]
[img]https://i.imgur.com/QZ5G33r.png[/img]
Ulysses Morgan devient le 77ème Premier ministre des Îles Lorthon.
HABEMUS GUBERNATIONEM !
12 avril 2038[/center]
[justify]Nous y sommes ! Ce matin dans la salle du trône, Ulysses Morgan a prêté serment devant le souverain et sur la Constitution. Il devient donc à compter de ce jour le 77ème Premier ministre du Royaume des Îles Lorthon. Désigné Président du Parti travailliste le six du mois et formateur du gouvernement le lendemain quelques heures après le retrait de Richard Riggs, Morgan, au terme d'une semaine de négociations avec le Front gaélique, accède officiellement au sommet de l'exécutif lorthonien. C'est la fin d'un film politique absolument rocambolesque de plusieurs semaines, Quarante-deux jours au total, qui aura été la période la plus longue sans exécutif du siècle pour les Îles Lorthon. Mais il ne s'agit peut-être pas pour autant la fin des festivités politiques. Fortement controversée, l'accession au poste de Premier ministre d'Ulysses Morgan, véritable coup de poker du Parti travailliste, pose question chez les électeurs qui n'avaient pas donné leur vote pour monsieur Morgan. Cependant il est trop tard pour faire machine arrière, le pays a une tête, il avance désormais.
Tout de suite après le serment du Premier ministre devant le Roi, c'est Amanda Asgaill qui a juré d'œuvrer dans les mesures de la Constitution et de servir du mieux qu'elle pourra le pays. Inattendue et insoupçonnée il y a encore quelques semaines, la collaboration insolite des travaillistes et des frontistes interroge. En effet, encore nulles au lendemain des élections, les chances d'une participation du Front gaélique au Gouvernement ont décuplé avec les échecs de l'accord des travaillistes et libéraux et explosé lors de l'accession d'Ulysses Morgan à la fonction présidentielle. Une grande première pour le Parti nationaliste qui accède au Cabinet pour la toute première fois de son histoire. C’est également la première fois qu’un parti qualifié « d’extrême », le seul encore d’actualité après l’implosion du Parti Communiste au siècle dernier, gouvernera en compagnie d’un parti traditionnel. Sans surprises, le dénouement de la pièce politique lorthonienne attise colères et indignations auprès de militants et d’une certaine part de la population qui ont largement manifesté devant le Parlement pour dénoncer un accord « crapuleux et profondément ignoble » Selon les forces de l’ordres, on dénombre 45 000 personnes lors de ces mobilisations au cours desquelles s’est popularisé le slogan « Shame on Labour » condamnant les manœuvres de Morgan et Asgaill. Certains ont d’ailleurs évoqué le terme d'« alliance impie »
Ulysses Morgan et Amanda Asgaill dirigeront donc de concert les Îles Lorthon pour les mois et années à venir à la tête d’un Cabinet également partagé entre les deux partis. Ainsi, le Parti travailliste s’assure les Affaires Etrangères, l’Economie, l’Emploi et Pensions, l’Energie, la Santé et les Transports. Le Front gaélique, lui, sera aux commandes de l’Intérieur, occupé par Amanda Asgaill, elle-même, la Justice, la Défense, l’Education, l’Environnement et la Culture. Un Cabinet qui compte à ce jour six messieurs et six dames. Sophie Bennett, Secrétaire d’État à l’Energie et proche alliée du Premier ministre est la seule survivante, avec ce-dernier, de l’équipe de Daniel Ceallach. Un Cabinet rouge-bleu également partagé, mixte et prestigieusement de sang neuf donc.
Les douze Secrétaires et le Premier ministre mèneront la politique commune contenue dans l’accord de majorité convenu et consenti par les deux parts à la suite de la semaine de négociation qui s’est écoulée depuis la nomination d’Ulysses Morgan au poste de formateur. Un programme majoritairement dans la continuité économique de ce qu’avait proposé Daniel Ceallach. L’État-providence, l’évasion fiscale, l’impôt équilibré seront donc toujours au cœur des actions de l’exécutif. L’écologie, elle, ne bénéficiera plus du même soin que lui avait porté le Gouvernement Ceallach et doit maintenant « rester un domaine important mais pas crucial à l’heure actuelle » Proches de cet axe économique, le Front gaélique et le Parti travailliste ont su facilement accorder leurs instruments et parvenir à un accord. Ulysses Morgan a su arracher des négociation la baisse de l’âge de la retraite à 65 ans ainsi que l’augmentation de leurs montants, l’expérience du revenu universel et la légalisation des drogues douces. Toutefois, les compensations offertes par Morgan à Amanda Asgaill pour sa participation au Gouvernement sont lourdes. Elles concernent principalement les pouvoirs régaliens de l´Etat comme la Sécurité, la Défense et la Justice mais également à des questions de sociétés. Ainsi, le Front gaélique mettra sans surprise une politique ferme en matière d’immigration que la Vice Première ministre et Présidente de parti, Amanda Asgaill, mènera elle-même depuis son nouveau bureau au Département de l’Intérieur. Elle pourra assurément compter, pour ce faire, sur le soutien et l’appui du Département de la Justice piloté par John Feinnach, second du parti, et du Département de la Défense confié à Alby Moray, ancien amiral de la marine royale. Le Front gaélique l’emporte également sur l’enseignement du gaélique dès les primaires ainsi que son obligation progressive dans la fonction publique. Concernant le très controversé mariage homosexuel, travaillistes et frontistes se sont mis d’accord autour d’un compromis : il y aura une union civile pour les couples de mêmes sexes qui ne pourra revêtir l’appellation ni les rites du mariage. L’adoption pour les couples homosexuels, quant à elle, ne sera pas légalisée. En ce qui touche à l’interruption volontaire de grossesse, le programme commun ne précise rien quant à sa dépénalisation.
Ce programme commun est évidemment celui de deux forces politiques assez contraires mais pas irréconciliables. De fait, de nombreuses autres conquêtes et concessions des deux parts sont encore à dénombrer. Asgaill, à la suite de leur nomination a commenté brièvement ledit accord précisant qu’il « était un programme qui présente bien évidemment de nombreuses concessions et de nombreux manques pour chacun mais qu’il doit surtout être vu comme un projet solide qui doit faire avancer le pays. On ne peut pas rester à se quereller comme des enfants, le pays ne mérite pas un tel comportement. La politique demande des sacrifices, ce programme en est la preuve. Nous en sommes tous cependant fiers et plus que jamais déterminés à le mettre en œuvre »
[img]https://i.imgur.com/QZ5G33r.png[/img]
Ulysses Morgan devient le 77ème Premier ministre des Îles Lorthon.
HABEMUS GUBERNATIONEM !
12 avril 2038[/center]
[justify]Nous y sommes ! Ce matin dans la salle du trône, Ulysses Morgan a prêté serment devant le souverain et sur la Constitution. Il devient donc à compter de ce jour le 77ème Premier ministre du Royaume des Îles Lorthon. Désigné Président du Parti travailliste le six du mois et formateur du gouvernement le lendemain quelques heures après le retrait de Richard Riggs, Morgan, au terme d'une semaine de négociations avec le Front gaélique, accède officiellement au sommet de l'exécutif lorthonien. C'est la fin d'un film politique absolument rocambolesque de plusieurs semaines, Quarante-deux jours au total, qui aura été la période la plus longue sans exécutif du siècle pour les Îles Lorthon. Mais il ne s'agit peut-être pas pour autant la fin des festivités politiques. Fortement controversée, l'accession au poste de Premier ministre d'Ulysses Morgan, véritable coup de poker du Parti travailliste, pose question chez les électeurs qui n'avaient pas donné leur vote pour monsieur Morgan. Cependant il est trop tard pour faire machine arrière, le pays a une tête, il avance désormais.
Tout de suite après le serment du Premier ministre devant le Roi, c'est Amanda Asgaill qui a juré d'œuvrer dans les mesures de la Constitution et de servir du mieux qu'elle pourra le pays. Inattendue et insoupçonnée il y a encore quelques semaines, la collaboration insolite des travaillistes et des frontistes interroge. En effet, encore nulles au lendemain des élections, les chances d'une participation du Front gaélique au Gouvernement ont décuplé avec les échecs de l'accord des travaillistes et libéraux et explosé lors de l'accession d'Ulysses Morgan à la fonction présidentielle. Une grande première pour le Parti nationaliste qui accède au Cabinet pour la toute première fois de son histoire. C’est également la première fois qu’un parti qualifié « d’extrême », le seul encore d’actualité après l’implosion du Parti Communiste au siècle dernier, gouvernera en compagnie d’un parti traditionnel. Sans surprises, le dénouement de la pièce politique lorthonienne attise colères et indignations auprès de militants et d’une certaine part de la population qui ont largement manifesté devant le Parlement pour dénoncer un accord « crapuleux et profondément ignoble » Selon les forces de l’ordres, on dénombre 45 000 personnes lors de ces mobilisations au cours desquelles s’est popularisé le slogan « Shame on Labour » condamnant les manœuvres de Morgan et Asgaill. Certains ont d’ailleurs évoqué le terme d'« alliance impie »
Ulysses Morgan et Amanda Asgaill dirigeront donc de concert les Îles Lorthon pour les mois et années à venir à la tête d’un Cabinet également partagé entre les deux partis. Ainsi, le Parti travailliste s’assure les Affaires Etrangères, l’Economie, l’Emploi et Pensions, l’Energie, la Santé et les Transports. Le Front gaélique, lui, sera aux commandes de l’Intérieur, occupé par Amanda Asgaill, elle-même, la Justice, la Défense, l’Education, l’Environnement et la Culture. Un Cabinet qui compte à ce jour six messieurs et six dames. Sophie Bennett, Secrétaire d’État à l’Energie et proche alliée du Premier ministre est la seule survivante, avec ce-dernier, de l’équipe de Daniel Ceallach. Un Cabinet rouge-bleu également partagé, mixte et prestigieusement de sang neuf donc.
Les douze Secrétaires et le Premier ministre mèneront la politique commune contenue dans l’accord de majorité convenu et consenti par les deux parts à la suite de la semaine de négociation qui s’est écoulée depuis la nomination d’Ulysses Morgan au poste de formateur. Un programme majoritairement dans la continuité économique de ce qu’avait proposé Daniel Ceallach. L’État-providence, l’évasion fiscale, l’impôt équilibré seront donc toujours au cœur des actions de l’exécutif. L’écologie, elle, ne bénéficiera plus du même soin que lui avait porté le Gouvernement Ceallach et doit maintenant « rester un domaine important mais pas crucial à l’heure actuelle » Proches de cet axe économique, le Front gaélique et le Parti travailliste ont su facilement accorder leurs instruments et parvenir à un accord. Ulysses Morgan a su arracher des négociation la baisse de l’âge de la retraite à 65 ans ainsi que l’augmentation de leurs montants, l’expérience du revenu universel et la légalisation des drogues douces. Toutefois, les compensations offertes par Morgan à Amanda Asgaill pour sa participation au Gouvernement sont lourdes. Elles concernent principalement les pouvoirs régaliens de l´Etat comme la Sécurité, la Défense et la Justice mais également à des questions de sociétés. Ainsi, le Front gaélique mettra sans surprise une politique ferme en matière d’immigration que la Vice Première ministre et Présidente de parti, Amanda Asgaill, mènera elle-même depuis son nouveau bureau au Département de l’Intérieur. Elle pourra assurément compter, pour ce faire, sur le soutien et l’appui du Département de la Justice piloté par John Feinnach, second du parti, et du Département de la Défense confié à Alby Moray, ancien amiral de la marine royale. Le Front gaélique l’emporte également sur l’enseignement du gaélique dès les primaires ainsi que son obligation progressive dans la fonction publique. Concernant le très controversé mariage homosexuel, travaillistes et frontistes se sont mis d’accord autour d’un compromis : il y aura une union civile pour les couples de mêmes sexes qui ne pourra revêtir l’appellation ni les rites du mariage. L’adoption pour les couples homosexuels, quant à elle, ne sera pas légalisée. En ce qui touche à l’interruption volontaire de grossesse, le programme commun ne précise rien quant à sa dépénalisation.
Ce programme commun est évidemment celui de deux forces politiques assez contraires mais pas irréconciliables. De fait, de nombreuses autres conquêtes et concessions des deux parts sont encore à dénombrer. Asgaill, à la suite de leur nomination a commenté brièvement ledit accord précisant qu’il « était un programme qui présente bien évidemment de nombreuses concessions et de nombreux manques pour chacun mais qu’il doit surtout être vu comme un projet solide qui doit faire avancer le pays. On ne peut pas rester à se quereller comme des enfants, le pays ne mérite pas un tel comportement. La politique demande des sacrifices, ce programme en est la preuve. Nous en sommes tous cependant fiers et plus que jamais déterminés à le mettre en œuvre »