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REGISTRE DES RELATIONS DIPLOMATIQUES
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(en construction)[/center]
RP | Registre des relations diplomatiques
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Sébaldie
[center]LORTHON
[img]https://i.imgur.com/ZyGBH6j.png[/img][/center]
[justify] I. Histoire commune
Les Santognais noueront de prime abord des relations conflictuelles avec les Lorthoniens, notamment ceux de l’île [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1182&t=15423#p326023]Scoraig[/url] et qui donneront naissance au Lagac’hann. Sous leur impulsion, et sous le commandement de Golpsie Richard, qui deviendra plus tard Roi de Lorthon, les populations galliques – santognaises entre autres - seront chassées au XIIIe siècle de la côte occidentale de l’ancien Empire Dyton.
Il faudra attendre le XVIIIe siècle pour que les relations s’apaisent, à la faveur d’un rapprochement entre [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=346168#p346168]la Reine Ivona Ière « la Catin »[/url] et le futur roi Charles de Lorthon. Excommuniée pour son comportement indigne d’une reine catholique, Ivona Ière suscitera l’hostilité de ses voisins et cherchera pour compenser l’appui de puissances étrangères non soumises à l’Eglise. Par intérêts politiques, la Reine Ivona proposera ainsi au jeune [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=339852#p339852]Charles de Northmond[/url], 17 ans, héritier de l’ancienne dynastie royale et qui chapeaute la révolution, de joindre ses forces armées aux siennes. Elle jouera de son expérience pour mener à bien la révolution, le guider voire l’influencer dans ses premières années de règne, à partir de 1726. Témoins de ce rapprochement entre les deux couronnes, les produits lorthoniens arriveront dans les auberges les plus prestigieuses. Le whisky est particulièrement demandé par la Cour de la Reine.
De nouveau affranchi de son colonisateur depuis quelques années, le Lorthon redevient un allié pour la désormais République de Santogne. Le Vice-Premier ministre santognais Martial Vallotton (2035 - …) a d’ailleurs pour mentor politique le Premier ministre lorthonien Daniel Ceallach (2035 – 2038).
II. Relations diplomatiques
Les relations diplomatiques entre les deux pays se sont améliorées depuis 2035. Elles sont formalisées depuis mai 2037 par un traité bilatéral.
[spoiler="Traité général bilatéral de mai 2037"][quote][center]Traité Santono-Lorthonien[/center]
- Dispositions Diplomatiques
Depuis 2038, les deux pays sont membres de la Communauté des Nations Dytoliennes.
III. Relations économiques
III.A. Exportations et importations
Au XVIIIe siècle, la Santogne exportait au Lorthon ses produits méridionaux et lui importait poissons nordiques et fûts de whisky. Si ces biens continuent à être commercialisés au XXIe siècle, ils ne constituent plus la majorité des échanges, au profit des ressources énergétiques du Lorthon et des produits manufacturés santognais. L’intégration du Lorthon à l’Union Douanière Occidentale a cependant porté un coup aux exportations santognaises. Les pêches santognaises, même si elles étaient modestes, n'étaient plus exportées vers le Lorthon, remplacées par les poissons du Lébira.
La situation a évolué à partir de juin 2038, avec la création à l'intérieur de la CND du Forum pour la Coopération Economique, à laquelle appartiennent les deux pays, et qui abroge les droits de douane.
[indent]50[/indent]La Santogne exporte principalement vers le Lorthon :
[indent]50[/indent]Entreprises santognaises implantées au Lorthon :
V. Diasporas
V.A. Communauté santognaise au Lorthon
Le Lorthon compte une importante communauté santognaise, avec une proportion non négligeable de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=341456#p341456]juifs séfarades[/url], qui s’y sont installés à partir du rapprochement des deux couronnes au XVIIIe siècle. Répartis à travers le monde, les juifs santognais ont servi de relais entre le Lorthon et la Santogne, voire du reste du monde, et se sont bâti une réputation dans l’importation de textiles et épices exotiques, profitant notamment des relations santogno-eashes. Les monarques d’après, moins philosémites, leur retireront leurs privilèges, les poussant ainsi à l’exil définitif vers l'archipel. Leur contribution au Lorthon n’est pas seulement économique. Plus expressifs que leurs cousins ashkénazes, les séfarades santognais ont laissé une trace dans le microcosme culturel et artistique du Lorthon, à l’image de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=346499#p346499]Lorena Langley[/url], Miss Lorthon 2037 et concourant au titre mondial de beauté de 2038.
Outre les juifs séfarades, les Santognais installés au Lorthon jouissent en moyenne de revenus très confortables, dont certains ont fui la crise économique de leur pays natal et travaillant dans des secteurs à forte valeur ajoutée comme l’automobile. Le Lorthon est par ailleurs une destination enviée des étudiants, que seuls issus de classes favorisées peuvent atteindre. La communauté santognaise est globalement bien acclimatée au Lorthon même si elle garde un pied à terre en Santogne lorsque la grisaille et la pluie deviennent trop pénibles. Les Santognais ont su, lentement mais sûrement, gagner la confiance des Lorthoniens en dépit d’un héritage clanique très marqué dans le royaume celtique qui privilégie des liens avec des cercles restreints, familiaux et amicaux. Les néo-arrivants santognais au Lorthon tendent ainsi à se rapprocher d’abord de leurs compatriotes d’origine, d’où la subsistance d’un important tissu communautaire. L’Association des Santognais de Fort William, qui existe depuis le XIXe siècle, est particulièrement fédératrice et influente dans la vie politique lorthonienne.
V.B. Communauté lorthonienne en Santogne
L’installation des Lorthoniens en Santogne a débuté bien avant le rapprochement des deux couronnes, lorsque des comtes leur consentent à céder dès le Moyen Âge tardif certaines de leurs terres arables pour y faire pousser fruits et légumes méridionaux qui ont un succès certain dans le royaume nordique. Encore aujourd’hui, quelques plantations à travers le pays sont aux mains de Lorthoniens, désormais largement acculturés et qui s’identifient pour beaucoup comme Santognais. Durant l’essor du protestantisme et les vives tensions religieuses de la Renaissance, les Santognais, majoritairement catholiques, boycotteront d’ailleurs les marchandises produites et vendues par des Lorthoniens, qui gonfleront les rangs des enclaves protestantes de Santogne.
Héritage de leur logique clanique, les Lorthoniens chercheront à cultiver l’entre-soi et à bâtir des quartiers qui leur ressemblent. Outre la capitale Forcastel, les Lorthoniens ont élu domicile dès le XVIe siècle à Aubinergues. Cette ville du sud de la Santogne témoigne de ce passé, notamment au niveau architectural par l’édification de maisons-tours, qui comme leur nom l’indique sont construites toute en verticalité, à des fins défensives notamment. Les peintres lorthoniens chériront par ailleurs cette région où pousse à l’état sauvage le pastel des teinturiers ou guède, cette plante donnant la couleur bleue qu’utilisaient leurs ancêtres guerriers du Moyen Âge. Les Lorthoniens laisseront ainsi un héritage pictural important à la ville d’Aubinergues.
De nouvelles migrations voient le jour à partir du XXe siècle, caractérisée par l’avènement de la société de loisirs. De nombreux retraités lorthoniens font ici le choix de finir leurs jours sous le soleil et le chant des cigales, profitant de la crise santognaise par le rachat de maisons saisies par les huissiers de ménages surendettés – ce qui n’est pas sans valoir quelques hostilités de la part de la population locale qui les considère comme de « vieux voraces ». Plus récemment, des Lorthoniens plus modestes font le choix de s’installer en Santogne pour fuir un coût de la vie particulièrement élevé dans leur pays natal. Enfin, de jeunes hauts diplômés qui ne trouvent pas leur place dans une économie lorthonienne très marquée par l’extraction des hydrocarbures, tentent leur chance dans l’industrie – plus diversifiée – de la Vallée du Méguès.[/justify]
[img]https://i.imgur.com/ZyGBH6j.png[/img][/center]
[justify] I. Histoire commune
Les Santognais noueront de prime abord des relations conflictuelles avec les Lorthoniens, notamment ceux de l’île [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1182&t=15423#p326023]Scoraig[/url] et qui donneront naissance au Lagac’hann. Sous leur impulsion, et sous le commandement de Golpsie Richard, qui deviendra plus tard Roi de Lorthon, les populations galliques – santognaises entre autres - seront chassées au XIIIe siècle de la côte occidentale de l’ancien Empire Dyton.
Il faudra attendre le XVIIIe siècle pour que les relations s’apaisent, à la faveur d’un rapprochement entre [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=346168#p346168]la Reine Ivona Ière « la Catin »[/url] et le futur roi Charles de Lorthon. Excommuniée pour son comportement indigne d’une reine catholique, Ivona Ière suscitera l’hostilité de ses voisins et cherchera pour compenser l’appui de puissances étrangères non soumises à l’Eglise. Par intérêts politiques, la Reine Ivona proposera ainsi au jeune [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=339852#p339852]Charles de Northmond[/url], 17 ans, héritier de l’ancienne dynastie royale et qui chapeaute la révolution, de joindre ses forces armées aux siennes. Elle jouera de son expérience pour mener à bien la révolution, le guider voire l’influencer dans ses premières années de règne, à partir de 1726. Témoins de ce rapprochement entre les deux couronnes, les produits lorthoniens arriveront dans les auberges les plus prestigieuses. Le whisky est particulièrement demandé par la Cour de la Reine.
De nouveau affranchi de son colonisateur depuis quelques années, le Lorthon redevient un allié pour la désormais République de Santogne. Le Vice-Premier ministre santognais Martial Vallotton (2035 - …) a d’ailleurs pour mentor politique le Premier ministre lorthonien Daniel Ceallach (2035 – 2038).
II. Relations diplomatiques
Les relations diplomatiques entre les deux pays se sont améliorées depuis 2035. Elles sont formalisées depuis mai 2037 par un traité bilatéral.
[spoiler="Traité général bilatéral de mai 2037"][quote][center]Traité Santono-Lorthonien[/center]
- Dispositions Diplomatiques
- Ouverture d'ambassades et de consulats dans les deux pays signataires
- Reconnaissance de souveraineté mutuelle
- Pacte de non-agression bilatéral
- Les pays partenaires s'engagent à faciliter l'obtention de visas touristiques entre leurs deux pays, à en abaisser le coût et à favoriser les liaisons maritimes et aériennes entre leurs deux états.
- Les pays partenaires ouvrent respectivement leur marchés à leurs acteurs
- Les compagnies aériennes civiles des deux parties peuvent désormais procéder librement aux transports de voyageurs entre les territoires
- Le Lorthon organise l'exportation de pétrole brut vers les installations portuaires de Santogne.
- La Santogne charge la société Lorthon Energy de l'édification d'installations pétrolières sur le territoire dit des "marais morbiens".
- Les musées et instances culturelles des deux parties sont en mesure de coopérer dans le but de faire progresser la connaissance de l'histoire, des cultures et sociétés.
- Les deux partenaires s'entendent pour faciliter la rencontre entres scientifiques ainsi que l'échange de technologies.
- Les ingénieurs lorthoniens se rendront en Santogne pour former leurs homologues à développer la technologie Pipeline.
- Les pays partenaires s'engagent à mettre en place des programmes d'échanges étudiants afin de faciliter la communication entre peuples.
- La Santogne et le Lorthon s'engage à effectuer des exercices militaires communs.
- Les forces de combat des deux parties sont autorisés à un séjours dans les territoires du partenaire pourvu que celui-ci ait donné au préalable son accord après une demande formulé par l'autre partie.
- La durée et les conditions d'hébergement demeureront au bon plaisir du pays hébergeur.
- La Santogne et le Lorthon s'accordent sur un plan de recensement et de rassemblement des migrants et réfugiés présents en Santogne vers les aéroports desquels ils seront amenés en toute sécurité aux îles Lorthon.
Depuis 2038, les deux pays sont membres de la Communauté des Nations Dytoliennes.
III. Relations économiques
III.A. Exportations et importations
Au XVIIIe siècle, la Santogne exportait au Lorthon ses produits méridionaux et lui importait poissons nordiques et fûts de whisky. Si ces biens continuent à être commercialisés au XXIe siècle, ils ne constituent plus la majorité des échanges, au profit des ressources énergétiques du Lorthon et des produits manufacturés santognais. L’intégration du Lorthon à l’Union Douanière Occidentale a cependant porté un coup aux exportations santognaises. Les pêches santognaises, même si elles étaient modestes, n'étaient plus exportées vers le Lorthon, remplacées par les poissons du Lébira.
La situation a évolué à partir de juin 2038, avec la création à l'intérieur de la CND du Forum pour la Coopération Economique, à laquelle appartiennent les deux pays, et qui abroge les droits de douane.
[indent]50[/indent]La Santogne exporte principalement vers le Lorthon :
- Fruits
- Légumes
- Noix et oléagineux (châtaignes, amandes, pistaches…)
- Automobiles
- Engins de chantier
- Métaux industriels
- Produits de luxe
- Bois (pin sylvestre, chêne-liège)
- Pétrole et produits dérivés
- Gaz et produits dérivés
- Poissons nordiques
- Laine brute et travaillée
- Alcools (dont whisky)
- Viande bovine (angus beef)
[indent]50[/indent]Entreprises santognaises implantées au Lorthon :
- Despine (constructeur automobile - uniquement des points de vente au Lorthon)
- Démidice (constructeur d'engins agricoles et de chantier - unique point de vente au Lorthon)
- La Nerta (fruits et légumes transformés et en conserves)
- Contrance (luxe [bijoux, parfums] - unique boutique à Fort William)
- Ducacha (restauration rapide)
- Lorthon Energy (raffineries)
- The Fish Co. (restauration rapide)
V. Diasporas
V.A. Communauté santognaise au Lorthon
Le Lorthon compte une importante communauté santognaise, avec une proportion non négligeable de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=341456#p341456]juifs séfarades[/url], qui s’y sont installés à partir du rapprochement des deux couronnes au XVIIIe siècle. Répartis à travers le monde, les juifs santognais ont servi de relais entre le Lorthon et la Santogne, voire du reste du monde, et se sont bâti une réputation dans l’importation de textiles et épices exotiques, profitant notamment des relations santogno-eashes. Les monarques d’après, moins philosémites, leur retireront leurs privilèges, les poussant ainsi à l’exil définitif vers l'archipel. Leur contribution au Lorthon n’est pas seulement économique. Plus expressifs que leurs cousins ashkénazes, les séfarades santognais ont laissé une trace dans le microcosme culturel et artistique du Lorthon, à l’image de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=346499#p346499]Lorena Langley[/url], Miss Lorthon 2037 et concourant au titre mondial de beauté de 2038.
Outre les juifs séfarades, les Santognais installés au Lorthon jouissent en moyenne de revenus très confortables, dont certains ont fui la crise économique de leur pays natal et travaillant dans des secteurs à forte valeur ajoutée comme l’automobile. Le Lorthon est par ailleurs une destination enviée des étudiants, que seuls issus de classes favorisées peuvent atteindre. La communauté santognaise est globalement bien acclimatée au Lorthon même si elle garde un pied à terre en Santogne lorsque la grisaille et la pluie deviennent trop pénibles. Les Santognais ont su, lentement mais sûrement, gagner la confiance des Lorthoniens en dépit d’un héritage clanique très marqué dans le royaume celtique qui privilégie des liens avec des cercles restreints, familiaux et amicaux. Les néo-arrivants santognais au Lorthon tendent ainsi à se rapprocher d’abord de leurs compatriotes d’origine, d’où la subsistance d’un important tissu communautaire. L’Association des Santognais de Fort William, qui existe depuis le XIXe siècle, est particulièrement fédératrice et influente dans la vie politique lorthonienne.
V.B. Communauté lorthonienne en Santogne
L’installation des Lorthoniens en Santogne a débuté bien avant le rapprochement des deux couronnes, lorsque des comtes leur consentent à céder dès le Moyen Âge tardif certaines de leurs terres arables pour y faire pousser fruits et légumes méridionaux qui ont un succès certain dans le royaume nordique. Encore aujourd’hui, quelques plantations à travers le pays sont aux mains de Lorthoniens, désormais largement acculturés et qui s’identifient pour beaucoup comme Santognais. Durant l’essor du protestantisme et les vives tensions religieuses de la Renaissance, les Santognais, majoritairement catholiques, boycotteront d’ailleurs les marchandises produites et vendues par des Lorthoniens, qui gonfleront les rangs des enclaves protestantes de Santogne.
Héritage de leur logique clanique, les Lorthoniens chercheront à cultiver l’entre-soi et à bâtir des quartiers qui leur ressemblent. Outre la capitale Forcastel, les Lorthoniens ont élu domicile dès le XVIe siècle à Aubinergues. Cette ville du sud de la Santogne témoigne de ce passé, notamment au niveau architectural par l’édification de maisons-tours, qui comme leur nom l’indique sont construites toute en verticalité, à des fins défensives notamment. Les peintres lorthoniens chériront par ailleurs cette région où pousse à l’état sauvage le pastel des teinturiers ou guède, cette plante donnant la couleur bleue qu’utilisaient leurs ancêtres guerriers du Moyen Âge. Les Lorthoniens laisseront ainsi un héritage pictural important à la ville d’Aubinergues.
De nouvelles migrations voient le jour à partir du XXe siècle, caractérisée par l’avènement de la société de loisirs. De nombreux retraités lorthoniens font ici le choix de finir leurs jours sous le soleil et le chant des cigales, profitant de la crise santognaise par le rachat de maisons saisies par les huissiers de ménages surendettés – ce qui n’est pas sans valoir quelques hostilités de la part de la population locale qui les considère comme de « vieux voraces ». Plus récemment, des Lorthoniens plus modestes font le choix de s’installer en Santogne pour fuir un coût de la vie particulièrement élevé dans leur pays natal. Enfin, de jeunes hauts diplômés qui ne trouvent pas leur place dans une économie lorthonienne très marquée par l’extraction des hydrocarbures, tentent leur chance dans l’industrie – plus diversifiée – de la Vallée du Méguès.[/justify]
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Sébaldie
[center]LAGAC’HANN
[img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/21/180621080909863543.png[/img][/center]
[justify]I. Histoire commune
Le Royaume de Lagac’hann est né sur le territoire conquis par les Celtes lorthoniens, et a contribué à l’éclatement de l’Empire Dyton au XIe siècle, auquel appartenait le Royaume de Santogne dont il était le voisin. En ce sens, les premières relations entre les deux pays ne sont pas des plus cordiales, d’autant plus que les Lagarans viendront s’installer sur des régions culturellement galliques. Chassés de leurs terres, les Galliques se replieront sur l’Argentône, cette région au sud-est lagaran mais qui était alors santognaise.
Les deux royaumes se livreront dans les siècles qui suivront une guerre d’influence pour avoir les faveurs du Saint-Père, qui représente un allié de poids pour les campagnes militaires. Si la Santogne s’impose dans un premier temps comme la fille aînée de l’Eglise – menant notamment à la fin du XIIe siècle une croisade interne particulièrement zélée contre l’hérésie cathare – le rapport de force évoluera en faveur du Lagac’hann devant l’affaiblissement du catholicisme canonique en Santogne. Le protestantisme s’implantera en effet bien mieux en Santogne que chez le voisin lagaran et l’excommunication de la Reine Ivona Ière en 1710 donnera un casus belli au royaume celtique pour reprendre la souveraineté sur l’Argentône. Si le Lagac’hann parvient à annexer l’Argentône, la Santogne – elle – occupera pendant plusieurs siècles les fiefs ecclésiastiques en guise de représailles, notamment la Cité de Gignoux. Le Lagac’hann deviendra le premier ennemi du Royaume de Santogne.
Un nouvel acte conflictuel se dessine dans les années 1930, avec la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1240&t=17064]guerre lagaro-santognaise de 1936-1938[/url], initié par le Roi Ugolin II de Santogne, qui entend une nouvelle fois récupérer l’Argentône. Les premières batailles sont une victoire pour la Santogne mais le Roi Ugolin II, affaibli politiquement et mentalement attardé en raison de son origine consanguine, multipliera les erreurs d’appréciation, au point de signer sa reddition en 1938. Cette défaite aura des répercussions importantes pour la Santogne, avec l’abolition de la monarchie au profit de la République de Santogne. Dépossédé de tous ses pouvoirs et ses biens, le roi finira dans ses jours dans un asile psychiatrique. La Cité de Gignoux, que la Santogne avait conquise au XVIIIe siècle, redevient lagarane avec l’appui de l’Eglise, avant qu’un accord soit conclu avec la nouvelle République de Santogne pour une administration conjointe entre les deux pays au nom de l’armistice.
La Santogne républicaine entretiendra de bien meilleures relations avec le Lagac’hann que sous la monarchie, les égos de la famille royale et leurs revendications territoriales laissant leur place à des gouvernements plus pragmatiques, mais aussi plus technocratiques. De nos jours, les pays entretiennent des relations respectueuses, sans être franchement amicales, unies par des intérêts géopolitiques communs malgré leurs divergences culturelles et idéologiques.
II. Relations diplomatiques
Depuis 2038, les deux pays sont membres de la Communauté des Nations Dytoliennes.
III. Relations économiques
III.A. Exportations et importations
Le modèle très décentralisé du Royaume de Lagac’hann complique les exportations, chaque commune ayant sa propre politique en matière douanière. La Santogne exporte dans une large majorité vers l’Évêché de Penmarc'hmor, la région la plus industrialisée du Lagac’hann et de loin le premier foyer de consommateurs. Toutefois, la Convention Intercommunale pour la Croissance et le Développement (CICD), ratifiée en février 2038, et qui unit entre autres les communes du Penmarc'hmor, permet d’harmoniser les règles économiques, facilitant le travail des exportateurs santognais.
[indent]50[/indent]La Santogne exporte principalement vers le Lagac’hann :
[indent]50[/indent]Entreprises santognaises implantées au Lagac’hann :
Le Royaume de Lagac’hann est membre associé de la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=342965#p342965]Fondation Internationale pour la Gallophonie[/url], dont la Santogne est membre de plein droit, qui œuvre pour la promotion de la langue gallique (« français ») à travers le monde, au travers de financements de productions culturelles et artistiques, et de recherches universitaires et scientifiques. Un exemple récent est celui du groupe [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=343968#p343968]Providañs[/url], qui participe au Concours Simpovision de 2037, et qui mêle musicalités et langues gallique et lagarane. Pour cette collaboration, le groupe a reçu un financement de la part de la FIG.
V. Diasporas
V.A. Communauté santognaise au Lagac’hann
Il existe une importante communauté santognaise au Lagac’hann, divisée en deux foyers principaux, l’Argentône d’une part et le Penmarc’hmor d’autre part. Compte tenu de la proximité géographique des deux pays, il faut également distinguer les Santognais de Lacgac’hann, qui possèdent la nationalité santognaise de ceux qui possèdent les deux et de ceux qui sont de citoyenneté lagarane mais qui ont un héritage santognais certain (qu’on appelle « Santognais historiques »), voire de proches aïeux santognais qui ont épousé des Lagarans.
Les « Santognais historiques » habitent dans leur immense majorité en Argentône. Ayant acquis leur citoyenneté lagarane au XVIIIe siècle, en raison de l’annexion par le royaume celtique d’une région jusqu’ici sous administration santognaise, ils ont gardé de leur passé santognais la langue et la culture mais se sont adaptés aux mœurs lagaranes, bien plus conservatrices. En raison du caractère rural de l’[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=347421#p347421]Evêché[/url], on les retrouve essentiellement dans les activités agricoles et tout particulièrement l’aviculture, en recul en Santogne, mais encore très prégnante en Arc’hantev.
Les expatriés santognais préfèrent quant à eux tenter leur aventure dans les régions lagarophones du nord du royaume, parfois à la suite d’un mariage avec un conjoint lagaran. On y retrouve des ingénieurs, des cadres ou des chefs d’entreprise qui ont fui les taux d’imposition sans doute trop élevés de Santogne, mais qui n’ont pas vocation à s’enraciner dans le pays, et qui retournent via le train dans leur Santogne natale le week-end. Âgés en moyenne de 45 ans, ce sont pour l’essentiel des Santognais qui se situent à un tournant dans leur vie et qui ont déjà gravi presque tous les échelons de leur plan de carrière. On retrouve d’ailleurs à Porzh-Araok comme d’autres grandes villes de l’Evêché de Penmarc’hmor des agences immobilières et de voyage qui leur sont spécialement destinées.
V.B. Communauté lagarane en Santogne
[justify]Bien moins importante que la communauté santognaise de Lagac’hann, les Lagarans de Santogne représentent pour l’essentiel les sujets qui ont quitté le royaume pour des raisons politiques et culturelles, notamment les minorités religieuses [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1291&t=17060#p346773]assujetties à un impôt bien plus important[/url] que les catholiques. La tolérance religieuse édictée par le roi Léon Ier et par sa petite-fille Ivona Ière, tous deux en délicatesse avec l’Eglise, favorisera l’accueil des communautés protestantes de Lagac’hann, victimes de notables persécutions, dans les principaux foyers de la Réforme santognaise situées dans le sud du pays pour l’essentiel.
L’amélioration des relations lagarano-santognaise aura cependant raison de l’asile politique qu’offrait jusqu’alors la Santogne aux exilés lagarans. À partir de la proclamation de la République de Santogne, les accords d’extradition passés par les deux pays ont aboli de facto la possibilité d’obtenir l’asile politique. Les Lagarans de Santogne hostiles à leur pays natal sont ainsi des partisans de la restauration monarchique en Santogne, ce qui se traduit électoralement, pour ceux qui ont le droit de vote, par un fort soutien au Parti populaire, qui représente à défaut le mieux les intérêts royalistes.
Une immigration plus récente de Lagarans athées et libre-penseurs, qui investissent les milieux économiques et culturels plus progressistes, complète la diaspora. On les retrouve principalement dans les grandes villes du sud – dont Rodessac – et du littoral, telles que Garignan.[/justify]
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[img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/21/180621080909863543.png[/img][/center]
[justify]I. Histoire commune
Le Royaume de Lagac’hann est né sur le territoire conquis par les Celtes lorthoniens, et a contribué à l’éclatement de l’Empire Dyton au XIe siècle, auquel appartenait le Royaume de Santogne dont il était le voisin. En ce sens, les premières relations entre les deux pays ne sont pas des plus cordiales, d’autant plus que les Lagarans viendront s’installer sur des régions culturellement galliques. Chassés de leurs terres, les Galliques se replieront sur l’Argentône, cette région au sud-est lagaran mais qui était alors santognaise.
Les deux royaumes se livreront dans les siècles qui suivront une guerre d’influence pour avoir les faveurs du Saint-Père, qui représente un allié de poids pour les campagnes militaires. Si la Santogne s’impose dans un premier temps comme la fille aînée de l’Eglise – menant notamment à la fin du XIIe siècle une croisade interne particulièrement zélée contre l’hérésie cathare – le rapport de force évoluera en faveur du Lagac’hann devant l’affaiblissement du catholicisme canonique en Santogne. Le protestantisme s’implantera en effet bien mieux en Santogne que chez le voisin lagaran et l’excommunication de la Reine Ivona Ière en 1710 donnera un casus belli au royaume celtique pour reprendre la souveraineté sur l’Argentône. Si le Lagac’hann parvient à annexer l’Argentône, la Santogne – elle – occupera pendant plusieurs siècles les fiefs ecclésiastiques en guise de représailles, notamment la Cité de Gignoux. Le Lagac’hann deviendra le premier ennemi du Royaume de Santogne.
Un nouvel acte conflictuel se dessine dans les années 1930, avec la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1240&t=17064]guerre lagaro-santognaise de 1936-1938[/url], initié par le Roi Ugolin II de Santogne, qui entend une nouvelle fois récupérer l’Argentône. Les premières batailles sont une victoire pour la Santogne mais le Roi Ugolin II, affaibli politiquement et mentalement attardé en raison de son origine consanguine, multipliera les erreurs d’appréciation, au point de signer sa reddition en 1938. Cette défaite aura des répercussions importantes pour la Santogne, avec l’abolition de la monarchie au profit de la République de Santogne. Dépossédé de tous ses pouvoirs et ses biens, le roi finira dans ses jours dans un asile psychiatrique. La Cité de Gignoux, que la Santogne avait conquise au XVIIIe siècle, redevient lagarane avec l’appui de l’Eglise, avant qu’un accord soit conclu avec la nouvelle République de Santogne pour une administration conjointe entre les deux pays au nom de l’armistice.
La Santogne républicaine entretiendra de bien meilleures relations avec le Lagac’hann que sous la monarchie, les égos de la famille royale et leurs revendications territoriales laissant leur place à des gouvernements plus pragmatiques, mais aussi plus technocratiques. De nos jours, les pays entretiennent des relations respectueuses, sans être franchement amicales, unies par des intérêts géopolitiques communs malgré leurs divergences culturelles et idéologiques.
II. Relations diplomatiques
Depuis 2038, les deux pays sont membres de la Communauté des Nations Dytoliennes.
III. Relations économiques
III.A. Exportations et importations
Le modèle très décentralisé du Royaume de Lagac’hann complique les exportations, chaque commune ayant sa propre politique en matière douanière. La Santogne exporte dans une large majorité vers l’Évêché de Penmarc'hmor, la région la plus industrialisée du Lagac’hann et de loin le premier foyer de consommateurs. Toutefois, la Convention Intercommunale pour la Croissance et le Développement (CICD), ratifiée en février 2038, et qui unit entre autres les communes du Penmarc'hmor, permet d’harmoniser les règles économiques, facilitant le travail des exportateurs santognais.
[indent]50[/indent]La Santogne exporte principalement vers le Lagac’hann :
- Fruits et légumes (Agrumes, aubergines, tomates, olives…)
- Noix et oléagineux (châtaignes, amandes, pistaches…)
- Bois (pin sylvestre, chêne-liège…)
- Poissons (anchois, sardines…)
- Viandes
- Vins
- Déchets à valoriser
- Produits textiles
- Engins de chantier
- Automobiles
- Biocarburants (bioéthanol, biogazole…)
- Gazole synthétique
- Céréales (sarrasin, seigle, colza, houblon…)
- Fruits et légumes (laitue, pomme, poire…)
- Bois (orme…)
- Produits laitiers (dont beurre…)
- Poissons (dont harengs…)
- Sel
- Titane
- Armement
- Navires civils et militaires
- Automobiles
[indent]50[/indent]Entreprises santognaises implantées au Lagac’hann :
- Groupe Antelin (biocarburants)
- EPIS (viande bovine)
- Kartan Embreg (concessions automobiles)
- Tignan Armerezh (armement)
- Madeotre (restauration rapide)
Le Royaume de Lagac’hann est membre associé de la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=342965#p342965]Fondation Internationale pour la Gallophonie[/url], dont la Santogne est membre de plein droit, qui œuvre pour la promotion de la langue gallique (« français ») à travers le monde, au travers de financements de productions culturelles et artistiques, et de recherches universitaires et scientifiques. Un exemple récent est celui du groupe [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=343968#p343968]Providañs[/url], qui participe au Concours Simpovision de 2037, et qui mêle musicalités et langues gallique et lagarane. Pour cette collaboration, le groupe a reçu un financement de la part de la FIG.
V. Diasporas
V.A. Communauté santognaise au Lagac’hann
Il existe une importante communauté santognaise au Lagac’hann, divisée en deux foyers principaux, l’Argentône d’une part et le Penmarc’hmor d’autre part. Compte tenu de la proximité géographique des deux pays, il faut également distinguer les Santognais de Lacgac’hann, qui possèdent la nationalité santognaise de ceux qui possèdent les deux et de ceux qui sont de citoyenneté lagarane mais qui ont un héritage santognais certain (qu’on appelle « Santognais historiques »), voire de proches aïeux santognais qui ont épousé des Lagarans.
Les « Santognais historiques » habitent dans leur immense majorité en Argentône. Ayant acquis leur citoyenneté lagarane au XVIIIe siècle, en raison de l’annexion par le royaume celtique d’une région jusqu’ici sous administration santognaise, ils ont gardé de leur passé santognais la langue et la culture mais se sont adaptés aux mœurs lagaranes, bien plus conservatrices. En raison du caractère rural de l’[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=347421#p347421]Evêché[/url], on les retrouve essentiellement dans les activités agricoles et tout particulièrement l’aviculture, en recul en Santogne, mais encore très prégnante en Arc’hantev.
Les expatriés santognais préfèrent quant à eux tenter leur aventure dans les régions lagarophones du nord du royaume, parfois à la suite d’un mariage avec un conjoint lagaran. On y retrouve des ingénieurs, des cadres ou des chefs d’entreprise qui ont fui les taux d’imposition sans doute trop élevés de Santogne, mais qui n’ont pas vocation à s’enraciner dans le pays, et qui retournent via le train dans leur Santogne natale le week-end. Âgés en moyenne de 45 ans, ce sont pour l’essentiel des Santognais qui se situent à un tournant dans leur vie et qui ont déjà gravi presque tous les échelons de leur plan de carrière. On retrouve d’ailleurs à Porzh-Araok comme d’autres grandes villes de l’Evêché de Penmarc’hmor des agences immobilières et de voyage qui leur sont spécialement destinées.
V.B. Communauté lagarane en Santogne
[justify]Bien moins importante que la communauté santognaise de Lagac’hann, les Lagarans de Santogne représentent pour l’essentiel les sujets qui ont quitté le royaume pour des raisons politiques et culturelles, notamment les minorités religieuses [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1291&t=17060#p346773]assujetties à un impôt bien plus important[/url] que les catholiques. La tolérance religieuse édictée par le roi Léon Ier et par sa petite-fille Ivona Ière, tous deux en délicatesse avec l’Eglise, favorisera l’accueil des communautés protestantes de Lagac’hann, victimes de notables persécutions, dans les principaux foyers de la Réforme santognaise situées dans le sud du pays pour l’essentiel.
L’amélioration des relations lagarano-santognaise aura cependant raison de l’asile politique qu’offrait jusqu’alors la Santogne aux exilés lagarans. À partir de la proclamation de la République de Santogne, les accords d’extradition passés par les deux pays ont aboli de facto la possibilité d’obtenir l’asile politique. Les Lagarans de Santogne hostiles à leur pays natal sont ainsi des partisans de la restauration monarchique en Santogne, ce qui se traduit électoralement, pour ceux qui ont le droit de vote, par un fort soutien au Parti populaire, qui représente à défaut le mieux les intérêts royalistes.
Une immigration plus récente de Lagarans athées et libre-penseurs, qui investissent les milieux économiques et culturels plus progressistes, complète la diaspora. On les retrouve principalement dans les grandes villes du sud – dont Rodessac – et du littoral, telles que Garignan.[/justify]
[/justify]
-
Sébaldie
[center]VALDAQUIE
[img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/9/9a/Flag_of_the_United_Principalities_of_Wallachia_and_Moldavia_%281859_-_1862%29.svg/500px-Flag_of_the_United_Principalities_of_Wallachia_and_Moldavia_%281859_-_1862%29.svg.png[/img][/center]
[justify] I. Histoire commune
Le premier réel contact de la Santogne avec la Valdaquie remonte au Xe siècle, lorsque les Magyars qui dominent le moyen-Siret viennent piller l’Occident, dont la Santogne. Plus tard, la Valdaquie sera perçue depuis la Santogne comme le principal foyer chrétien orthodoxe de Dytolie et comme le fief continental du schisme opéré en 1054. La soumission du royaume magyar à l’Eglise catholique contribuera toutefois à améliorer des relations bien mal amorcées. Débarrassée de la domination magyare, la Valdaquie est éclatée en principautés, dont seule l’Olténie commercera réellement avec la Santogne. Point de départ de la route de la soie, qui connaît un nouveau dynamisme, la Valdaquie sera très convoitée des marchands ambulants. Les communautés gitanes de Santogne iront y acheter, pour les revendre bien plus chers de retour au pays, les produits orientaux et locaux, dont le tabac valdaque très apprécié par les classes dirigeantes.
Un tournant s’opère au XVIIIe siècle, par le mariage de la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=346168#p346168]Reine Ivona Ière « la Catin »[/url] et le Prince Dumitru, l’un des fils du roi valdaque. L’union, qui scelle une première alliance militaire entre les deux pays, est très malheureuse. Si elle donne en 1694 naissance à une fille qui montera bien difficilement sur le trône après un conflit de succession, elle se finira par une rupture particulièrement houleuse. Converti au catholicisme, le Roi consort valdaque obtiendra auprès du pape un divorce après l’infidélité manifeste de sa femme. Le Prince Dumitru s’en sortira avec une généreuse dot, dont un imposant manoir au cœur de la Santogne, encore détenue par des héritiers de la famille royale. La Reine Ivona, elle, divorcera également définitivement de l’Eglise catholique.
L’orthodoxie majoritaire en Valdaquie protègera toutefois la Santogne d’un énième pays qui lui est hostile. Les relations entre les deux pays tendent plutôt à se raréfier, la Valdaquie privilégiant des partenaires à l’Est, comme le Bykova. La diaspora santognaise en Valdaquie – essentiellement constituée de gitans – contribuera toutefois à maintenir des liens plus informels. Le XXIe siècle annonce enfin une amélioration sensible des relations bilatérales.
II. Relations diplomatiques
Depuis 2038, les deux pays sont membres de la Communauté des Nations Dytoliennes.
III. Relations économiques
III.A. Exportations et importations
Source importante et diversifiée de matières premières, la Valdaquie est nécessaire à l’industrie santognaise qui en est largement tributaire. La route maritime entre Cernavoda (côte valdaque) et Fos-sur-Méguès (côte santognaise) est l’une des plus importantes et régulières routes économiques pour la Santogne et les chargeurs prennent très au sérieux tout risque susceptible de la troubler. Mais complémentaires, les économies santognaise et valdaque sont aussi concurrentes puisqu’elles investissent dans des secteurs économiques communs, comme la sidérurgie, l’automobile, l’électronique, la production de fruits et légumes méridionaux, les vins, etc.
[indent]50[/indent]La Santogne exporte principalement vers la Valdaquie :
[indent]50[/indent]Entreprises santognaises implantées en Valdaquie :
V. Diasporas
V.A. Communauté santognaise en Valdaquie
Bien que non établie en Valdaquie, la communauté gitane santognaise en arpente souvent les routes pour y exercer leurs activités. Leur présence est cependant jugée incommodante par les Valdaques eux-mêmes, qui les confondent parfois avec les communautés roms locales qui sont loin d’être en odeur de sainteté auprès des riverains. Les gitans santognais ont ainsi leurs quartiers saisonniers dans plusieurs villes.
Les communautés sédentarisées sont moins nombreuses et prennent des profils variés. On y retrouve par exemple des ouvriers qualifiés, qui ont accepté au plus fort de la crise de suivre leur entreprise dans son processus de délocalisation en Valdaquie, où les coûts de main-d’œuvre sont nettement moins élevés, ce qui n’est pas sans rappeler le phénomène similaire vers le Bykova. La fondation de la Communauté des Nations Dytoliennes l’a accéléré, des jeunes Santognais tentant leur chance dans un pays à fort potentiel de croissance, et dont la langue nationale n’est pas si éloignée du gallique ([url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=349618#p349618]avec un indice de proximité linguistique de 32[/url]), plus accessible que celles des autres Etats membres, qui sont culturellement plus éloignés. Autrement dit, la diaspora santognaise sédentaire en Valdaquie est relativement récente historiquement et n’est pas aussi bien structurée que dans des pays où elle est plus ancienne. Les Santognais de Valdaquie entendent plutôt s’accoutumer aux mœurs valdaques que regarder vers leur pays d’origine.
V.B. Communauté valdaque en Santogne
Les Valdaques de Santogne sont globalement plus nombreux que les Santognais de Valdaquie et cela tient à un épisode à première vue insignifiant de l’histoire entre les deux pays : le divorce entre la Reine Ivona et le Prince Dumitru au XVIIIe siècle. Demandé par ce dernier et accepté par le pape en raison de l’infidélité de son épouse, le Prince a obtenu la généreuse dot, qui consistait en plusieurs propriétés dont le château de Turestat, au nord de Varaunes. S’installant avec sa cour, le Prince non héritier – qui fera tout pour faire monter sa fille sur le trône de Santogne – prendra ainsi ses aises en Santogne. Encore aujourd’hui, des membres de la vieille noblesse – plutôt hostiles à la Valdaquie – continuent de vivre à l’année en Santogne et y ont réalisé de nombreux investissements.
Mais numériquement, ce sont bien des roturiers qui représentent la majorité de la diaspora valdaque. Il y a certes des ouvriers du bâtiment, recrutés par des employeurs santognais qui profitent des accords internes à la CND pour les payer au salaire valdaque ; mais aussi des professions qualifiées, notamment des médecins. Bien que très sollicités dans les campagnes valdaques, ces derniers entendent profiter des meilleures opportunités que leur offre la Santogne, notamment dans des déserts médicaux. Des ingénieurs valdaques en intégration satellites ont également répondu à l’appel d’offres d’Orbis Communications, le fabricant santognais. Pour cette raison, la communauté valdaque réside essentiellement dans les provinces de Varaunes et des Baux-de-Varaunes.[/justify]
[img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/9/9a/Flag_of_the_United_Principalities_of_Wallachia_and_Moldavia_%281859_-_1862%29.svg/500px-Flag_of_the_United_Principalities_of_Wallachia_and_Moldavia_%281859_-_1862%29.svg.png[/img][/center]
[justify] I. Histoire commune
Le premier réel contact de la Santogne avec la Valdaquie remonte au Xe siècle, lorsque les Magyars qui dominent le moyen-Siret viennent piller l’Occident, dont la Santogne. Plus tard, la Valdaquie sera perçue depuis la Santogne comme le principal foyer chrétien orthodoxe de Dytolie et comme le fief continental du schisme opéré en 1054. La soumission du royaume magyar à l’Eglise catholique contribuera toutefois à améliorer des relations bien mal amorcées. Débarrassée de la domination magyare, la Valdaquie est éclatée en principautés, dont seule l’Olténie commercera réellement avec la Santogne. Point de départ de la route de la soie, qui connaît un nouveau dynamisme, la Valdaquie sera très convoitée des marchands ambulants. Les communautés gitanes de Santogne iront y acheter, pour les revendre bien plus chers de retour au pays, les produits orientaux et locaux, dont le tabac valdaque très apprécié par les classes dirigeantes.
Un tournant s’opère au XVIIIe siècle, par le mariage de la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=346168#p346168]Reine Ivona Ière « la Catin »[/url] et le Prince Dumitru, l’un des fils du roi valdaque. L’union, qui scelle une première alliance militaire entre les deux pays, est très malheureuse. Si elle donne en 1694 naissance à une fille qui montera bien difficilement sur le trône après un conflit de succession, elle se finira par une rupture particulièrement houleuse. Converti au catholicisme, le Roi consort valdaque obtiendra auprès du pape un divorce après l’infidélité manifeste de sa femme. Le Prince Dumitru s’en sortira avec une généreuse dot, dont un imposant manoir au cœur de la Santogne, encore détenue par des héritiers de la famille royale. La Reine Ivona, elle, divorcera également définitivement de l’Eglise catholique.
L’orthodoxie majoritaire en Valdaquie protègera toutefois la Santogne d’un énième pays qui lui est hostile. Les relations entre les deux pays tendent plutôt à se raréfier, la Valdaquie privilégiant des partenaires à l’Est, comme le Bykova. La diaspora santognaise en Valdaquie – essentiellement constituée de gitans – contribuera toutefois à maintenir des liens plus informels. Le XXIe siècle annonce enfin une amélioration sensible des relations bilatérales.
II. Relations diplomatiques
Depuis 2038, les deux pays sont membres de la Communauté des Nations Dytoliennes.
III. Relations économiques
III.A. Exportations et importations
Source importante et diversifiée de matières premières, la Valdaquie est nécessaire à l’industrie santognaise qui en est largement tributaire. La route maritime entre Cernavoda (côte valdaque) et Fos-sur-Méguès (côte santognaise) est l’une des plus importantes et régulières routes économiques pour la Santogne et les chargeurs prennent très au sérieux tout risque susceptible de la troubler. Mais complémentaires, les économies santognaise et valdaque sont aussi concurrentes puisqu’elles investissent dans des secteurs économiques communs, comme la sidérurgie, l’automobile, l’électronique, la production de fruits et légumes méridionaux, les vins, etc.
[indent]50[/indent]La Santogne exporte principalement vers la Valdaquie :
- Céréales
- Fruits
- Légumes
- Noix et oléagineux
- Produits laitiers
- Vins
- Lignite
- Panneaux solaires
- Céréales
- Fruits
- Légumes
- Vins
- Cuivre
- Diamant
- Zinc
- Tabac
- Armes
[indent]50[/indent]Entreprises santognaises implantées en Valdaquie :
- La Nerta (fruits et légumes transformés et en conserves)
- Ducacha (restauration rapide)
- Trantanelle (produits laitiers)
- Groupe Antelin (panneaux solaires)
- Sidevia (sidérurgie)
- Tracia (automobile bon marché) [uniquement des points de vente]
- Mama Dulce (agroalimentaire)
- Bihor Couture (textile) [uniquement des points de vente]
V. Diasporas
V.A. Communauté santognaise en Valdaquie
Bien que non établie en Valdaquie, la communauté gitane santognaise en arpente souvent les routes pour y exercer leurs activités. Leur présence est cependant jugée incommodante par les Valdaques eux-mêmes, qui les confondent parfois avec les communautés roms locales qui sont loin d’être en odeur de sainteté auprès des riverains. Les gitans santognais ont ainsi leurs quartiers saisonniers dans plusieurs villes.
Les communautés sédentarisées sont moins nombreuses et prennent des profils variés. On y retrouve par exemple des ouvriers qualifiés, qui ont accepté au plus fort de la crise de suivre leur entreprise dans son processus de délocalisation en Valdaquie, où les coûts de main-d’œuvre sont nettement moins élevés, ce qui n’est pas sans rappeler le phénomène similaire vers le Bykova. La fondation de la Communauté des Nations Dytoliennes l’a accéléré, des jeunes Santognais tentant leur chance dans un pays à fort potentiel de croissance, et dont la langue nationale n’est pas si éloignée du gallique ([url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=349618#p349618]avec un indice de proximité linguistique de 32[/url]), plus accessible que celles des autres Etats membres, qui sont culturellement plus éloignés. Autrement dit, la diaspora santognaise sédentaire en Valdaquie est relativement récente historiquement et n’est pas aussi bien structurée que dans des pays où elle est plus ancienne. Les Santognais de Valdaquie entendent plutôt s’accoutumer aux mœurs valdaques que regarder vers leur pays d’origine.
V.B. Communauté valdaque en Santogne
Les Valdaques de Santogne sont globalement plus nombreux que les Santognais de Valdaquie et cela tient à un épisode à première vue insignifiant de l’histoire entre les deux pays : le divorce entre la Reine Ivona et le Prince Dumitru au XVIIIe siècle. Demandé par ce dernier et accepté par le pape en raison de l’infidélité de son épouse, le Prince a obtenu la généreuse dot, qui consistait en plusieurs propriétés dont le château de Turestat, au nord de Varaunes. S’installant avec sa cour, le Prince non héritier – qui fera tout pour faire monter sa fille sur le trône de Santogne – prendra ainsi ses aises en Santogne. Encore aujourd’hui, des membres de la vieille noblesse – plutôt hostiles à la Valdaquie – continuent de vivre à l’année en Santogne et y ont réalisé de nombreux investissements.
Mais numériquement, ce sont bien des roturiers qui représentent la majorité de la diaspora valdaque. Il y a certes des ouvriers du bâtiment, recrutés par des employeurs santognais qui profitent des accords internes à la CND pour les payer au salaire valdaque ; mais aussi des professions qualifiées, notamment des médecins. Bien que très sollicités dans les campagnes valdaques, ces derniers entendent profiter des meilleures opportunités que leur offre la Santogne, notamment dans des déserts médicaux. Des ingénieurs valdaques en intégration satellites ont également répondu à l’appel d’offres d’Orbis Communications, le fabricant santognais. Pour cette raison, la communauté valdaque réside essentiellement dans les provinces de Varaunes et des Baux-de-Varaunes.[/justify]
-
Sébaldie
[center]ENNIS
[img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/12/07/181207110433107958.png[/img][/center]
[justify] I. Histoire commune
II. Relations diplomatiques
Depuis 2038, les deux pays sont membres de la Communauté des Nations Dytoliennes.
III. Relations économiques
III.A. Exportations et importations
[indent]50[/indent]La Santogne exporte principalement vers l'Ennis :
[indent]50[/indent]Entreprises santognaises implantées en Ennis :
V. Diasporas
V.A. Communauté santognaise en Ennis
V.B. Communauté ennissoise en Santogne
(en construction) [/justify]
[img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/12/07/181207110433107958.png[/img][/center]
[justify] I. Histoire commune
II. Relations diplomatiques
Depuis 2038, les deux pays sont membres de la Communauté des Nations Dytoliennes.
III. Relations économiques
III.A. Exportations et importations
[indent]50[/indent]La Santogne exporte principalement vers l'Ennis :
- …
- …
[indent]50[/indent]Entreprises santognaises implantées en Ennis :
- …
- …
V. Diasporas
V.A. Communauté santognaise en Ennis
V.B. Communauté ennissoise en Santogne
(en construction) [/justify]