Médias - Presa din Valdâchia
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Alexei
Adevărul
17 février 2038
Adoption d'une nouvelle constitution : vers un apaisement des tensions ?
[center][img]https://ichef.bbci.co.uk/news/660/cpsprodpb/8E71/production/_103756463_4b176e07-78e2-4f37-973d-926f92c080fb.jpg[/img]
Une mère et ses deux filles dans un bureau de vote à Craiova, Munténie[/center]
Hier, la République de Valdaquie s'est enfin dotée d'une Constitution - la première de son histoire à être républicaine et démocratique -, après plus de deux mois de tractations et de débats parfois houleux au sein d'une assemblée constituante hétéroclite, composée de professeurs d'universités, de juristes constitutionnalistes et de parlementaires de tous bords.
Pourtant, cela aurait pu être bien pire. Le 09 décembre, peu après que la premier-ministre Mariana Câmpeanu-Szabo ait annoncé la réunion de ladite assemblée constituante, une grève de grande ampleur s'est déclenchée dans tout le pays, particulièrement en Munténie, où l'usine Tracia de Craiova, fleuron de l'automobile valdaque et plus grand site du pays, s'est vue totalement paralysée par des ouvriers extrêmement politisés, ayant même reçu la visite de Vasile Tudor, le secrétaire-général du Parti communiste d'Unité prolétarienne. Largement condamné par le PNL (libéral-conservateur) et l'ULD (libéraux), le mouvement social a été accusé d'être "monté de toutes pièces par le Parti communiste dans l'espoir d'exercer une pression sur les autorités et sur les rédacteurs de la loi fondamentale", ce qui a été évidemment vivement démenti par la gauche. Malgré l'enracinement de la mobilisation et des actes de violence en certains endroits (la Jăndarmeria ayant dû intervenir à Bârlad pour secourir un chef d'entreprise ennissois, retenu par ses ouvriers), et la virulence de ses collègues, la première premier-ministre a su garder un calme olympien, et s'est montrée compréhensive envers les grévistes. Ces derniers, en plus de demander la constitutionnalisation du droit de grève, s'opposaient à la privatisation des entreprises entamée en juillet 2037.
Après un mois de blocages et de manifestations, parfois violentes, Mariana Câmpeanu-Szabo, magnanime, a finalement trouvé un accord avec les grévistes, leur promettant que le droit de grève serait écrit dans la future constitution, et que les privatisations seraient "ralenties et négociées avec les ouvriers concernées". Bien que critiquée dans son propre camp pour ce qui est vu comme une "reculade", la premier-ministre s'est vue félicitée par le président Ursachi lorsque les derniers travailleurs grévistes ont finalement repris le travail, à la mi-janvier.
Avec l'adoption de la première Constitution républicaine, par référendum, hier, la premier-ministre a bel et bien tenu parole avec l'inscription du droit de grève à l'article 40 du texte. Celui-ci, après la crise sociale de décembre-janvier, tombe à pic, tant pour stabiliser une bonne fois pour toute le nouveau régime, mais aussi pour mettre fin aux conflits politico-sociaux larvés entre communistes et capitalistes. En effet, bien que la propriété privée soit "sanctifiée", la Constitution offre d'importants droits sociaux et une plus grande participation des citoyens à la vie politique, à l'image du suffrage universel direct dans l'élection du Président de la République, qui était demandé par le Parti communiste d'Unité prolétarienne, ayant lui aussi participé à l'Assemblée constituante.
Cette participation a d'ailleurs été jugée "étrange" par certains observateurs politiques : le contrôle absolu du PCUP sur la Dobrogévie et la non-reconnaissance de l'Etat central par les autorités de la région -téléguidées parle parti- auraient dû au contraire exclure celui-ci, en particulier lorsque l'on connaît l'anticommunisme de Petru Ursachi. Celui-ci, pour d'autres spécialistes, a de toute évidence souhaité la "jouer fine". "En intégrant les communistes dans le processus démocratique et républicain, le président de la République souhaite de toute évidence ""parlementariser"" ce parti à l'idéologie radicale et fortement militarisé [...], c'est un bon calcul de sa part, qui pourrait en détourner certains de la ligne agressive et fanatique de Vasile Tudor", a estimé le philosophe Romulus Beașelescu.
Néanmoins, malgré les félicitations et les "oufs" de soulagement, le texte ne fait pas complètement l'unanimité.
En effet, si 69% des Valdaques ont dit "oui", 39% ont refusé la Constitution telle que proposée, ce qui est un chiffre à ne pas prendre à la légère. Parmi eux, de nombreux sympathisants du Parti communiste qui, bien qu'ayant participé à l'Assemblée constituante, a critiqué le caractère trop "libéral" et "inégalitaire" du texte, qui protège la propriété privée. En outre, aucun statut spécial n'a été accordé pour la Dobrogévie, ce qui a hérissé le poil des rédacteurs communistes qui ont finalement claqué la porte. C'est d'ailleurs dans ce voïvodat, autonome de fait, que le "non" a été considérable, signifiant que la situation ne reviendra certainement pas à la normale avant longtemps, et que la politique d'apaisement de Petru Ursachi et de Mariana Câmpeanu-Szabo risque d'être un échec. D'autant que Sergiu Prepeliuc, le "numéro un" du Conseil (populaire) de Dobrogévie a officiellement déclaré que la Constitution n'est pas "satisfaisante".
Ainsi, malgré l'enracinement de la démocratie libérale en Valdaquie, le problème dobrogève semble devenir de plus en plus insoluble. Et si une indépendance du bastion communiste n'est pas à l'ordre du jour, le gouvernement devra sérieusement envisager d'autres solutions pour rendre effective sa légitimité sur l'ensemble du territoire.
17 février 2038
Adoption d'une nouvelle constitution : vers un apaisement des tensions ?
[center][img]https://ichef.bbci.co.uk/news/660/cpsprodpb/8E71/production/_103756463_4b176e07-78e2-4f37-973d-926f92c080fb.jpg[/img]
Une mère et ses deux filles dans un bureau de vote à Craiova, Munténie[/center]
Hier, la République de Valdaquie s'est enfin dotée d'une Constitution - la première de son histoire à être républicaine et démocratique -, après plus de deux mois de tractations et de débats parfois houleux au sein d'une assemblée constituante hétéroclite, composée de professeurs d'universités, de juristes constitutionnalistes et de parlementaires de tous bords.
Pourtant, cela aurait pu être bien pire. Le 09 décembre, peu après que la premier-ministre Mariana Câmpeanu-Szabo ait annoncé la réunion de ladite assemblée constituante, une grève de grande ampleur s'est déclenchée dans tout le pays, particulièrement en Munténie, où l'usine Tracia de Craiova, fleuron de l'automobile valdaque et plus grand site du pays, s'est vue totalement paralysée par des ouvriers extrêmement politisés, ayant même reçu la visite de Vasile Tudor, le secrétaire-général du Parti communiste d'Unité prolétarienne. Largement condamné par le PNL (libéral-conservateur) et l'ULD (libéraux), le mouvement social a été accusé d'être "monté de toutes pièces par le Parti communiste dans l'espoir d'exercer une pression sur les autorités et sur les rédacteurs de la loi fondamentale", ce qui a été évidemment vivement démenti par la gauche. Malgré l'enracinement de la mobilisation et des actes de violence en certains endroits (la Jăndarmeria ayant dû intervenir à Bârlad pour secourir un chef d'entreprise ennissois, retenu par ses ouvriers), et la virulence de ses collègues, la première premier-ministre a su garder un calme olympien, et s'est montrée compréhensive envers les grévistes. Ces derniers, en plus de demander la constitutionnalisation du droit de grève, s'opposaient à la privatisation des entreprises entamée en juillet 2037.
Après un mois de blocages et de manifestations, parfois violentes, Mariana Câmpeanu-Szabo, magnanime, a finalement trouvé un accord avec les grévistes, leur promettant que le droit de grève serait écrit dans la future constitution, et que les privatisations seraient "ralenties et négociées avec les ouvriers concernées". Bien que critiquée dans son propre camp pour ce qui est vu comme une "reculade", la premier-ministre s'est vue félicitée par le président Ursachi lorsque les derniers travailleurs grévistes ont finalement repris le travail, à la mi-janvier.
Avec l'adoption de la première Constitution républicaine, par référendum, hier, la premier-ministre a bel et bien tenu parole avec l'inscription du droit de grève à l'article 40 du texte. Celui-ci, après la crise sociale de décembre-janvier, tombe à pic, tant pour stabiliser une bonne fois pour toute le nouveau régime, mais aussi pour mettre fin aux conflits politico-sociaux larvés entre communistes et capitalistes. En effet, bien que la propriété privée soit "sanctifiée", la Constitution offre d'importants droits sociaux et une plus grande participation des citoyens à la vie politique, à l'image du suffrage universel direct dans l'élection du Président de la République, qui était demandé par le Parti communiste d'Unité prolétarienne, ayant lui aussi participé à l'Assemblée constituante.
Cette participation a d'ailleurs été jugée "étrange" par certains observateurs politiques : le contrôle absolu du PCUP sur la Dobrogévie et la non-reconnaissance de l'Etat central par les autorités de la région -téléguidées parle parti- auraient dû au contraire exclure celui-ci, en particulier lorsque l'on connaît l'anticommunisme de Petru Ursachi. Celui-ci, pour d'autres spécialistes, a de toute évidence souhaité la "jouer fine". "En intégrant les communistes dans le processus démocratique et républicain, le président de la République souhaite de toute évidence ""parlementariser"" ce parti à l'idéologie radicale et fortement militarisé [...], c'est un bon calcul de sa part, qui pourrait en détourner certains de la ligne agressive et fanatique de Vasile Tudor", a estimé le philosophe Romulus Beașelescu.
Néanmoins, malgré les félicitations et les "oufs" de soulagement, le texte ne fait pas complètement l'unanimité.
En effet, si 69% des Valdaques ont dit "oui", 39% ont refusé la Constitution telle que proposée, ce qui est un chiffre à ne pas prendre à la légère. Parmi eux, de nombreux sympathisants du Parti communiste qui, bien qu'ayant participé à l'Assemblée constituante, a critiqué le caractère trop "libéral" et "inégalitaire" du texte, qui protège la propriété privée. En outre, aucun statut spécial n'a été accordé pour la Dobrogévie, ce qui a hérissé le poil des rédacteurs communistes qui ont finalement claqué la porte. C'est d'ailleurs dans ce voïvodat, autonome de fait, que le "non" a été considérable, signifiant que la situation ne reviendra certainement pas à la normale avant longtemps, et que la politique d'apaisement de Petru Ursachi et de Mariana Câmpeanu-Szabo risque d'être un échec. D'autant que Sergiu Prepeliuc, le "numéro un" du Conseil (populaire) de Dobrogévie a officiellement déclaré que la Constitution n'est pas "satisfaisante".
Ainsi, malgré l'enracinement de la démocratie libérale en Valdaquie, le problème dobrogève semble devenir de plus en plus insoluble. Et si une indépendance du bastion communiste n'est pas à l'ordre du jour, le gouvernement devra sérieusement envisager d'autres solutions pour rendre effective sa légitimité sur l'ensemble du territoire.
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Alexei
Scînteia !
23 février 2038
L'anti-impérialisme bourgeois n'est qu'un tigre de papier
[center][img]http://s3.cpgb-ml.org.s3-eu-west-2.amazonaws.com/The-struggle-of-all-people-against-US-imperialism-will-be-victorious.jpg[/img]
Le seul anti-impérialisme qui prévale est prolétarien et révolutionnaire[/center]
[justify]A peine quelques jours après avoir ratifié sa Constitution - assez impopulaire -, le pouvoir libéral-réactionnaire d'Albarea a signé son premier coup d'éclat diplomatique : à l'encontre de la Ligue de Lébira, première puissance économique mondiale et impérialiste à souhait, s'étendant de l'Arovaquie slave jusqu'en Epibatie algarbienne, en passant par une partie du territoire aminavien, occupé par Cartagina depuis la malheureuse et terrible guerre qu'a essuyée l'Aminavie il y a quelques années. En plus de sa puissance économique et de son positionnement stratégique (acquis par la mitraille et les bombes), la Ligue de Lébira est une puissance diplomatique, à la tête de l'Union douanière occidentale (UDO), rassemblant de nombreux pays dont l'Ennis, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17135&p=346711#p346711]éminente partenaire commerciale[/url] de la Valdaquie bourgeoise.
Bref, autant dire que la prise de position officiellev de l'administration de Mariana Câmpeanu-Szabo a été extrêmement surprenante et inattendue lorsque le Ministre des Affaires extérieures, Ionuț Pădurariu, s'est fendu d'un communiqué assassin suite à l'arrestation de quatorze ressortissants litaviens, et trois arovaques, par les Carabinieri lébiriens. Si l'intention peut paraître louable (le Litavia étant un nain militaire et économique comparé à son puissant voisin), on ne peut s'empêcher d'imaginer qu'il y a autre chose derrière cette intervention d'une fermeté inédite. En effet, si le gouvernement bourgeois dénonce, à mots couverts, l'impéralisme libérien en Arovaquie et à l'encontre du Litavia, c'est pour mieux étendre sa propre influence sur ce petit pays au milieu du continent. Celui-ci a par la suite (et légitimement cette fois) agi aussi fermement que la Valdaquie, et a annoncé priver Cartagina de la précieuse ressource qu'il vient de découvrir sur son territoire : les "terres rares". Lorsque l'on connaît l'influence des consortiums miniers sur la politique valdaque ([url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17145&p=344579#p344579]Petru Ursachi, le président, ayant lui-même été PDG d'Alpva...[/url]), les véritables intentions de la diplomatie valdaque apparaissent au grand jour : prendre la plus grande part du gâteau litavien, dont celle destinée originellement à la Ligue.
Ne nous y trompons pas, donc, sur les réelles motivations du gouvernement bourgeois : celui-ci souhaite mettre en place sa propre politique impérialiste en Dytolie-orientale, au prix de s'attirer les foudres de la première puissance économique mondiale et de passer pour un chien enragé aux yeux d'une communauté internationale qu'il a su, dans un premier temps, séduire, en développant des chantiers faramineux de routes commerciales vers l'Est et le Sud.
Dans un second temps, la Ligue a répliqué par deux missives toutes aussi assassines, à base de grosses "punchlines" (comme disent les Britons) et en expulsant l'ambassadeur valdaque de Cartagina. Cependant, il est très peu probable que l'affaire aille plus loin, la Ligue ayant toutes les raisons de craindre une armée valdaque absolument sur-armée, représentant pas moins de 20% du PIB. Réciproquement, il est peu probable qu'Albarea engage ses immenses forces contre la Ligue : cela serait tout bonnement un suicide politique et diplomatique. En effet, si les équipements sont modernes, les soldats sont payés au lance-pierre, et les dépenses d'entretien du matériel sont si pharaoniques que les augmenter aurait de graves conséquences pour les citoyens valdaques, dont le niveau de vie est déjà très faible. Ne nous fourvoyons pas non plus sur ce point : le maintien d'effectifs militaires dantesques ne poursuit qu'un but dissuasif et représente un danger non pas pour les impérialistes Lébiriens, mais pour le peuple valdaque lui-même.
Il apparaît clair que la bourgeoisie valdaque joue à un jeu dangereux en souhaitant se faire plus grosse que le bœuf : en plus du discrédit diplomatique découlant de sa réaction quasi-hystérique, elle risque de se faire des ennemis puissants. De plus, son pseudo-anti-impérialisme ne trompe personne, et est même risible pour quiconque connaît la véritable nature des dirigeants valdaques.
Ce coup d'éclat est indéniablement positif pour les forces révolutionnaires du pays qui gagnent en légitimité par la décrédibilisation du gouvernement bourgeois à l'intérieur comme à l'extérieur. Mieux encore, si la tension venait encore à monter, ce qui est possible du fait de la jeunesse du gouvernement litavien et de l'impression d'invincibilité qui peut lui être conférée par le soutien valdaque, il y a fort à parier que nous aboutirions une nouvelle fois à une citation insurrectionnelle, voire révolutionnaire.
[quote]« Sous le ciel tout est en grand chaos ; la situation est excellente », Vasile Tudor[/quote][/justify]
23 février 2038
L'anti-impérialisme bourgeois n'est qu'un tigre de papier
[center][img]http://s3.cpgb-ml.org.s3-eu-west-2.amazonaws.com/The-struggle-of-all-people-against-US-imperialism-will-be-victorious.jpg[/img]
Le seul anti-impérialisme qui prévale est prolétarien et révolutionnaire[/center]
[justify]A peine quelques jours après avoir ratifié sa Constitution - assez impopulaire -, le pouvoir libéral-réactionnaire d'Albarea a signé son premier coup d'éclat diplomatique : à l'encontre de la Ligue de Lébira, première puissance économique mondiale et impérialiste à souhait, s'étendant de l'Arovaquie slave jusqu'en Epibatie algarbienne, en passant par une partie du territoire aminavien, occupé par Cartagina depuis la malheureuse et terrible guerre qu'a essuyée l'Aminavie il y a quelques années. En plus de sa puissance économique et de son positionnement stratégique (acquis par la mitraille et les bombes), la Ligue de Lébira est une puissance diplomatique, à la tête de l'Union douanière occidentale (UDO), rassemblant de nombreux pays dont l'Ennis, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17135&p=346711#p346711]éminente partenaire commerciale[/url] de la Valdaquie bourgeoise.
Bref, autant dire que la prise de position officiellev de l'administration de Mariana Câmpeanu-Szabo a été extrêmement surprenante et inattendue lorsque le Ministre des Affaires extérieures, Ionuț Pădurariu, s'est fendu d'un communiqué assassin suite à l'arrestation de quatorze ressortissants litaviens, et trois arovaques, par les Carabinieri lébiriens. Si l'intention peut paraître louable (le Litavia étant un nain militaire et économique comparé à son puissant voisin), on ne peut s'empêcher d'imaginer qu'il y a autre chose derrière cette intervention d'une fermeté inédite. En effet, si le gouvernement bourgeois dénonce, à mots couverts, l'impéralisme libérien en Arovaquie et à l'encontre du Litavia, c'est pour mieux étendre sa propre influence sur ce petit pays au milieu du continent. Celui-ci a par la suite (et légitimement cette fois) agi aussi fermement que la Valdaquie, et a annoncé priver Cartagina de la précieuse ressource qu'il vient de découvrir sur son territoire : les "terres rares". Lorsque l'on connaît l'influence des consortiums miniers sur la politique valdaque ([url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17145&p=344579#p344579]Petru Ursachi, le président, ayant lui-même été PDG d'Alpva...[/url]), les véritables intentions de la diplomatie valdaque apparaissent au grand jour : prendre la plus grande part du gâteau litavien, dont celle destinée originellement à la Ligue.
Ne nous y trompons pas, donc, sur les réelles motivations du gouvernement bourgeois : celui-ci souhaite mettre en place sa propre politique impérialiste en Dytolie-orientale, au prix de s'attirer les foudres de la première puissance économique mondiale et de passer pour un chien enragé aux yeux d'une communauté internationale qu'il a su, dans un premier temps, séduire, en développant des chantiers faramineux de routes commerciales vers l'Est et le Sud.
Dans un second temps, la Ligue a répliqué par deux missives toutes aussi assassines, à base de grosses "punchlines" (comme disent les Britons) et en expulsant l'ambassadeur valdaque de Cartagina. Cependant, il est très peu probable que l'affaire aille plus loin, la Ligue ayant toutes les raisons de craindre une armée valdaque absolument sur-armée, représentant pas moins de 20% du PIB. Réciproquement, il est peu probable qu'Albarea engage ses immenses forces contre la Ligue : cela serait tout bonnement un suicide politique et diplomatique. En effet, si les équipements sont modernes, les soldats sont payés au lance-pierre, et les dépenses d'entretien du matériel sont si pharaoniques que les augmenter aurait de graves conséquences pour les citoyens valdaques, dont le niveau de vie est déjà très faible. Ne nous fourvoyons pas non plus sur ce point : le maintien d'effectifs militaires dantesques ne poursuit qu'un but dissuasif et représente un danger non pas pour les impérialistes Lébiriens, mais pour le peuple valdaque lui-même.
Il apparaît clair que la bourgeoisie valdaque joue à un jeu dangereux en souhaitant se faire plus grosse que le bœuf : en plus du discrédit diplomatique découlant de sa réaction quasi-hystérique, elle risque de se faire des ennemis puissants. De plus, son pseudo-anti-impérialisme ne trompe personne, et est même risible pour quiconque connaît la véritable nature des dirigeants valdaques.
Ce coup d'éclat est indéniablement positif pour les forces révolutionnaires du pays qui gagnent en légitimité par la décrédibilisation du gouvernement bourgeois à l'intérieur comme à l'extérieur. Mieux encore, si la tension venait encore à monter, ce qui est possible du fait de la jeunesse du gouvernement litavien et de l'impression d'invincibilité qui peut lui être conférée par le soutien valdaque, il y a fort à parier que nous aboutirions une nouvelle fois à une citation insurrectionnelle, voire révolutionnaire.
[quote]« Sous le ciel tout est en grand chaos ; la situation est excellente », Vasile Tudor[/quote][/justify]
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Alexei
Trei culori
26 février 2038
Crise diplomatique : la Valdaquie doit-elle revenir en arrière ?
[center][img]http://finanzis.files.wordpress.com/2012/05/corro.jpg[/img]
La rupture des relations diplomatiques entre Cartagina et Albarea a sévèrement affecté la Bourse de cette dernière[/center]
[justify]Alors que Râzvan Basileu, le nouvel ex-ambassadeur valdaque à Cartagina, vient de rentrer à Albarea avec son équipe, les conséquences de la rupture des relations diplomatiques entre la Ligue de Lébira et notre République se sont lourdement fait sentir sur les marchés. Si la majorité des entreprises nationales n'ont pas dévissées et défendent la politique valdaque à l'encontre de la Ligue, ce sont les entreprises étrangères qui semblent perdre leur confiance en la Valdaquie. En effet, certains investisseurs ennissois ont retiré leurs placements, probablement par crainte que leur pays (tout récent membre de l'UDO) ne se retrouve pris au milieu de ce duel.
Mais en dehors des conséquences économiques, qui ne devraient toutefois pas être aussi catastrophique puisque Lébira et Valdaquie commerçaient peu, des remous politiques pourraient progressivement survenir. Pour preuve, le président de la République, Petru Ursachi, n'a pas réagi à cette crise diplomatique débutée il y a quelques jours déjà. Cette absence de réaction officielle de la "première tête de l'exécutif" est probablement un signal d'apaisement envoyé à la Ligue, mais aussi un avertissement pour la premier-ministre, Mariana Câmpeanu-Szabo, qui aura très certainement à rendre des comptes pour Ionuț Pădurariu. Celle-ci a déjà été critiquée par la majorité parlementaire (ULD - PNL) pour avoir "reculé" devant les communistes pendant la grève de décembre, où elle a promis de "ralentir" les privatisations, qui étaient pourtant au coeur du programme de Petru Ursachi.
Cette réaction négative des députés libéraux ne s'est d'ailleurs pas faite attendre : apparaissant devant la Chambre des représentants, la premier-ministre a essuyée de vives critiques, tant de la majorité que l'opposition. L'Union des démocrates libéraux, notamment, a souligné les pertes économiques que la rupture des relations lébiro-valdaques allaient susciter, en plus d'être un obstacle très important à un éventuel partenariat entre la Valdaquie et l'UDO qui, conjugué avec la création des "Nouvelle route de la soie" et "voie Valkar", aurait pu être une "opportunité formidable pour l'économie valdaque", pour de nombreux économistes. Mariana Câmpeanu-Szabo, affaiblie, n'a pas su défendre convenablement la position de son gouvernement et a finalement lâché à mi-voix : "peut-être que nous sommes allés trop loin".
Cependant, d'autres parlementaires ont souhaité apporter leur soutien à la premier-ministre. Les députés socialistes, par exemple, ont salué la justesse de la cheffe du gouvernement : "bien que ferme, cette réponse était nécessaire pour montrer à la Ligue qu'elle n'était pas le gendarme de la Dytolie", "en outre, laisser tomber nos alliés litaviens dans cette affaire aurait été une grave erreur, et nous aurions perdu encore plus la confiance de la communauté internationale [...] si se brouiller avec la Ligue n'était pas très souhaitable, les partenaires de la Valdaquie savent maintenant qu'ils peuvent compter sur cette dernière pour les aider", ont-ils déclaré. Ce soutien de la gauche n'est pas passé inaperçu, et a renforcé l'impression d'une partie de la majorité d'avoir affaire à une "infiltrée communiste au sommet de l'Etat".
Ainsi, malgré l'adoption récente de sa première constitution républicaine et du soutien populaire au nouveau régime démocratique, la fragilité des fondations politiques de notre pays apparaît au grand jour. Ce sera au président de la République, Petru Ursachi, de trancher définitivement la question : en continuant à défendre aveuglément le Litavia, ou en remaniant son gouvernement (entièrement ou non) pour se réconcilier non seulement avec la Ligue de Lébira, mais aussi avec l'Ouest de la Dytolie.[/justify]
26 février 2038
Crise diplomatique : la Valdaquie doit-elle revenir en arrière ?
[center][img]http://finanzis.files.wordpress.com/2012/05/corro.jpg[/img]
La rupture des relations diplomatiques entre Cartagina et Albarea a sévèrement affecté la Bourse de cette dernière[/center]
[justify]Alors que Râzvan Basileu, le nouvel ex-ambassadeur valdaque à Cartagina, vient de rentrer à Albarea avec son équipe, les conséquences de la rupture des relations diplomatiques entre la Ligue de Lébira et notre République se sont lourdement fait sentir sur les marchés. Si la majorité des entreprises nationales n'ont pas dévissées et défendent la politique valdaque à l'encontre de la Ligue, ce sont les entreprises étrangères qui semblent perdre leur confiance en la Valdaquie. En effet, certains investisseurs ennissois ont retiré leurs placements, probablement par crainte que leur pays (tout récent membre de l'UDO) ne se retrouve pris au milieu de ce duel.
Mais en dehors des conséquences économiques, qui ne devraient toutefois pas être aussi catastrophique puisque Lébira et Valdaquie commerçaient peu, des remous politiques pourraient progressivement survenir. Pour preuve, le président de la République, Petru Ursachi, n'a pas réagi à cette crise diplomatique débutée il y a quelques jours déjà. Cette absence de réaction officielle de la "première tête de l'exécutif" est probablement un signal d'apaisement envoyé à la Ligue, mais aussi un avertissement pour la premier-ministre, Mariana Câmpeanu-Szabo, qui aura très certainement à rendre des comptes pour Ionuț Pădurariu. Celle-ci a déjà été critiquée par la majorité parlementaire (ULD - PNL) pour avoir "reculé" devant les communistes pendant la grève de décembre, où elle a promis de "ralentir" les privatisations, qui étaient pourtant au coeur du programme de Petru Ursachi.
Cette réaction négative des députés libéraux ne s'est d'ailleurs pas faite attendre : apparaissant devant la Chambre des représentants, la premier-ministre a essuyée de vives critiques, tant de la majorité que l'opposition. L'Union des démocrates libéraux, notamment, a souligné les pertes économiques que la rupture des relations lébiro-valdaques allaient susciter, en plus d'être un obstacle très important à un éventuel partenariat entre la Valdaquie et l'UDO qui, conjugué avec la création des "Nouvelle route de la soie" et "voie Valkar", aurait pu être une "opportunité formidable pour l'économie valdaque", pour de nombreux économistes. Mariana Câmpeanu-Szabo, affaiblie, n'a pas su défendre convenablement la position de son gouvernement et a finalement lâché à mi-voix : "peut-être que nous sommes allés trop loin".
Cependant, d'autres parlementaires ont souhaité apporter leur soutien à la premier-ministre. Les députés socialistes, par exemple, ont salué la justesse de la cheffe du gouvernement : "bien que ferme, cette réponse était nécessaire pour montrer à la Ligue qu'elle n'était pas le gendarme de la Dytolie", "en outre, laisser tomber nos alliés litaviens dans cette affaire aurait été une grave erreur, et nous aurions perdu encore plus la confiance de la communauté internationale [...] si se brouiller avec la Ligue n'était pas très souhaitable, les partenaires de la Valdaquie savent maintenant qu'ils peuvent compter sur cette dernière pour les aider", ont-ils déclaré. Ce soutien de la gauche n'est pas passé inaperçu, et a renforcé l'impression d'une partie de la majorité d'avoir affaire à une "infiltrée communiste au sommet de l'Etat".
Ainsi, malgré l'adoption récente de sa première constitution républicaine et du soutien populaire au nouveau régime démocratique, la fragilité des fondations politiques de notre pays apparaît au grand jour. Ce sera au président de la République, Petru Ursachi, de trancher définitivement la question : en continuant à défendre aveuglément le Litavia, ou en remaniant son gouvernement (entièrement ou non) pour se réconcilier non seulement avec la Ligue de Lébira, mais aussi avec l'Ouest de la Dytolie.[/justify]
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Alexei
Revue de presse
02 Mars 2037
[center][img]https://i2-prod.mirror.co.uk/incoming/article9410768.ece/ALTERNATES/s615/FSP_MS_MINCE_PIES_022JPG.jpg[/img]
L'usine Mama Dulce d'Albarea. L'entreprise s'est rapidement hissée comme leader de la production et de la distribution de pâtisseries en Valdaquie[/center]
[justify]Adevărul | Trucage présumé des élections législatives - le gouvernement de nouveau fragilisé :
- Dévoilés sur la chaîne valdaque privée mondiale DiGi 24 | Lumea, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1211&t=17267&p=346813#p346813]des éléments supposant une falsification des rapports des observateurs internationaux[/url] sont venus, de nouveau, mettre à mal la légitimité du gouvernement Câmpeanu-Szabo.
- Celui-ci est déjà touché de plein fouet par la crise diplomatique entre la Valdaquie et la Ligue de Lébira qui, malgré l'absence de relations diplomatiques poussées qu'elle entretient avec la première, possède une grande diaspora valdaque sur l'ensemble de son territoire. Celle-ci s'est retrouvée fragiliser par la rupture des relations diplomatique de leur pays d'accueil avec la mère patrie, et le boycott de facto de leurs activités en Lébira.
- Interrogée devant la Chambre des députés sur la véracité des révélations de DiGi 24, Mariana Câmpeanu-Szabo a soutenu n'avoir pas eu connaissance d'une éventuelle falsification des rapports émanant des observateurs internationaux sur les élections législatives de novembre.
- Les députés, de la majorité comme de l'opposition, ont menacé de voter une motion de censure contre la premier-ministre si de nouveaux éléments venaient prouver qu'il y a bien eu une fraude au sein de son cabinet.
- Le président de la République, Petru Ursachi, a appelé les parlementaires à "respecter la présomption d'innocence et à attendre de trouver de nouveaux éléments concordants pour faire tomber le gouvernement". Il a en outre annoncé qu'il recevrait la cheffe du gouvernement au Palatul Parlamentului pour obtenir des "explications", tant sur ce nouveau scandale que sur la rupture des relations diplomatiques avec la Ligue.
Trei culori | Mama Dulce - la naissance d'un poids lourd de l'agroalimentaire :
- Quasi-inconnue il y a un an, l'entreprise Mama Dulce a connu un boom considérable de son chiffre d'affaires à partir de l'été 2037 et la fin du monopole de l'Etat sur les principales industries du pays.
- Spécialisée dans l'agroalimentaire, la compagnie produit surtout des pâtisseries, mais aussi des pâtes, du riz et divers plats cuisinés à prix très abordables.
- N'ayant cessé de croître durant l'année 2037, l'entreprise a pu doubler ses effectifs (diminuant ainsi le chômage) et ouvrir des usines aux quatre coins du pays, notamment à Frunze, Cernavoda, Craiova, Traianopol, Bârlad et Marțișoara, avec une septième en construction à Târgu Iulia. En outre, l'entreprise a fait son entrée en bourse au début du mois de février.
- Son président, l'homme d'affaires Virgiliu Dinescu, a été reçu et félicité par le nouveau ministre de l'Economie Nicolae Tudoran, qui a même déclaré qu'il "faut plus d'entrepreneurs comme Virgiliu Dinescu". Celui-ci est effectivement vu comme un exemple du développement économique valdaque, et comme un acteur majeur dans la lutte contre le chômage.
- Interviewé par notre journal, Virgiliu Dinescu n'a pas exclu un "développement à l'international" de son entreprise, bien qu'il soit très attaché à son pays d'origine.
Valdâchia Libera | La Valdaquie ne devrait pas avoir honte de défendre ses alliés :
- Il en aura fallu peu pour révéler la vraie de la premier-ministre, Mariana Câmpeanu-Szabo, qui est à deux doigts de s'incliner devant une Ligue de Lébira arrogante et provocatrice.
- Si le communiqué du Ministère des Affaires extérieures était courageux et ferme, la cheffe du gouvernement a été incapable d'assumer la réaction (pourtant logique) de cet Etat aveuglé par son apparente puissance. Ainsi, la rupture des relations diplomatiques entre la Valdaquie et la Ligue, pourtant presque inexistantes, aura suffi à discréditer encore plus une premier-ministre, habituée à faire marche arrière depuis janvier et la grève intolérable mise en oeuvre par l'ultra-gauche.
- Le dindon de la farce sera ici la Chancellerie du Litavia, première allié de la Valdaquie qui pourrait finalement être lâchée par cette dernière, devant la faiblesse et le manque de détermination de Mariana Câmpeanu-Szabo et de son gouvernement, apparemment incapable de défendre les intérêts de la nation et son statut de première puissance (militaire et économique) est-dytolienne.
- Mais, après tout, n'était-ce pas la conséquence logique de la nomination d'une femme à ce poste de très grande responsabilité ?
Scînteia ! | En Dobrogévie, le peuple souhaite de moins en moins retourner dans le giron d'Albarea
- Divers sondages le prouvent : les Dobrogèves rejettent en majorité (plus de 68%) l'économie de marché capitaliste et déplorent les conditions de vie des Valdaques gouvernés par les oligarques d'Albarea.
- Pauvreté, chômage, services élémentaires payants et absence d'aides de l'Etat, telle est la vie du prolétariat en Olténie, Targutie, Ardélie et Munténie. Si l'avènement de la démocratie libérale a permis de développer les libertés individuelles, les libertés collectives (comme le droit au logement) ne sont que chimère dans le reste du pays. La régression sociale est telle que certains -en particulier les personnes âgés- en viennent à regretter le roi.
- En Dobrogévie, la situation est toute autre : si les autorités locales ne peuvent, pour le moment abolir la propriété privée et destituer entièrement la bourgeoisie, le Conseil populaire régional fait tout pour améliorer la vie des travailleurs : en rendant les soins accessibles à tous, avec l'aide de médecins étrangers (Bykoves et Westraits notamment), et en encourageant les ouvriers à prendre leur destin en main en prenant le contrôle de leurs lieux de travail. La confiscation des biens de l'ancienne noblesse et leur mise à disposition gratuite pour les plus démunis a permis d'offrir un toit à tous, la délinquance (ainsi que la criminalité) sont en chute libre grâce aux efforts des autorités locales pour offrir une vie décente à tous, et grâce au remplacement de la police nationale corrompue par des milices citoyennes et ouvrières.
- Il est donc logique que les Dobrogèves marchent à Traianopol pour défendre leur nouveau mode de vie socialiste (bien qu'encore imparfait) et pour demander la poursuite des politiques mises en place par le Conseil populaire régional, essuyant continuellement les critiques et les menaces d'Albarea.
- L'absence de mise en place constitutionnelle d'un statut spécial pour la Dobrogévie est une grave erreur pour un gouvernement bourgeois de plus en plus discrédité et illégitime, s'exposant de jour-en-jour à un soulèvement populaire.[/justify]
02 Mars 2037
[center][img]https://i2-prod.mirror.co.uk/incoming/article9410768.ece/ALTERNATES/s615/FSP_MS_MINCE_PIES_022JPG.jpg[/img]
L'usine Mama Dulce d'Albarea. L'entreprise s'est rapidement hissée comme leader de la production et de la distribution de pâtisseries en Valdaquie[/center]
[justify]Adevărul | Trucage présumé des élections législatives - le gouvernement de nouveau fragilisé :
- Dévoilés sur la chaîne valdaque privée mondiale DiGi 24 | Lumea, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1211&t=17267&p=346813#p346813]des éléments supposant une falsification des rapports des observateurs internationaux[/url] sont venus, de nouveau, mettre à mal la légitimité du gouvernement Câmpeanu-Szabo.
- Celui-ci est déjà touché de plein fouet par la crise diplomatique entre la Valdaquie et la Ligue de Lébira qui, malgré l'absence de relations diplomatiques poussées qu'elle entretient avec la première, possède une grande diaspora valdaque sur l'ensemble de son territoire. Celle-ci s'est retrouvée fragiliser par la rupture des relations diplomatique de leur pays d'accueil avec la mère patrie, et le boycott de facto de leurs activités en Lébira.
- Interrogée devant la Chambre des députés sur la véracité des révélations de DiGi 24, Mariana Câmpeanu-Szabo a soutenu n'avoir pas eu connaissance d'une éventuelle falsification des rapports émanant des observateurs internationaux sur les élections législatives de novembre.
- Les députés, de la majorité comme de l'opposition, ont menacé de voter une motion de censure contre la premier-ministre si de nouveaux éléments venaient prouver qu'il y a bien eu une fraude au sein de son cabinet.
- Le président de la République, Petru Ursachi, a appelé les parlementaires à "respecter la présomption d'innocence et à attendre de trouver de nouveaux éléments concordants pour faire tomber le gouvernement". Il a en outre annoncé qu'il recevrait la cheffe du gouvernement au Palatul Parlamentului pour obtenir des "explications", tant sur ce nouveau scandale que sur la rupture des relations diplomatiques avec la Ligue.
Trei culori | Mama Dulce - la naissance d'un poids lourd de l'agroalimentaire :
- Quasi-inconnue il y a un an, l'entreprise Mama Dulce a connu un boom considérable de son chiffre d'affaires à partir de l'été 2037 et la fin du monopole de l'Etat sur les principales industries du pays.
- Spécialisée dans l'agroalimentaire, la compagnie produit surtout des pâtisseries, mais aussi des pâtes, du riz et divers plats cuisinés à prix très abordables.
- N'ayant cessé de croître durant l'année 2037, l'entreprise a pu doubler ses effectifs (diminuant ainsi le chômage) et ouvrir des usines aux quatre coins du pays, notamment à Frunze, Cernavoda, Craiova, Traianopol, Bârlad et Marțișoara, avec une septième en construction à Târgu Iulia. En outre, l'entreprise a fait son entrée en bourse au début du mois de février.
- Son président, l'homme d'affaires Virgiliu Dinescu, a été reçu et félicité par le nouveau ministre de l'Economie Nicolae Tudoran, qui a même déclaré qu'il "faut plus d'entrepreneurs comme Virgiliu Dinescu". Celui-ci est effectivement vu comme un exemple du développement économique valdaque, et comme un acteur majeur dans la lutte contre le chômage.
- Interviewé par notre journal, Virgiliu Dinescu n'a pas exclu un "développement à l'international" de son entreprise, bien qu'il soit très attaché à son pays d'origine.
Valdâchia Libera | La Valdaquie ne devrait pas avoir honte de défendre ses alliés :
- Il en aura fallu peu pour révéler la vraie de la premier-ministre, Mariana Câmpeanu-Szabo, qui est à deux doigts de s'incliner devant une Ligue de Lébira arrogante et provocatrice.
- Si le communiqué du Ministère des Affaires extérieures était courageux et ferme, la cheffe du gouvernement a été incapable d'assumer la réaction (pourtant logique) de cet Etat aveuglé par son apparente puissance. Ainsi, la rupture des relations diplomatiques entre la Valdaquie et la Ligue, pourtant presque inexistantes, aura suffi à discréditer encore plus une premier-ministre, habituée à faire marche arrière depuis janvier et la grève intolérable mise en oeuvre par l'ultra-gauche.
- Le dindon de la farce sera ici la Chancellerie du Litavia, première allié de la Valdaquie qui pourrait finalement être lâchée par cette dernière, devant la faiblesse et le manque de détermination de Mariana Câmpeanu-Szabo et de son gouvernement, apparemment incapable de défendre les intérêts de la nation et son statut de première puissance (militaire et économique) est-dytolienne.
- Mais, après tout, n'était-ce pas la conséquence logique de la nomination d'une femme à ce poste de très grande responsabilité ?
Scînteia ! | En Dobrogévie, le peuple souhaite de moins en moins retourner dans le giron d'Albarea
- Divers sondages le prouvent : les Dobrogèves rejettent en majorité (plus de 68%) l'économie de marché capitaliste et déplorent les conditions de vie des Valdaques gouvernés par les oligarques d'Albarea.
- Pauvreté, chômage, services élémentaires payants et absence d'aides de l'Etat, telle est la vie du prolétariat en Olténie, Targutie, Ardélie et Munténie. Si l'avènement de la démocratie libérale a permis de développer les libertés individuelles, les libertés collectives (comme le droit au logement) ne sont que chimère dans le reste du pays. La régression sociale est telle que certains -en particulier les personnes âgés- en viennent à regretter le roi.
- En Dobrogévie, la situation est toute autre : si les autorités locales ne peuvent, pour le moment abolir la propriété privée et destituer entièrement la bourgeoisie, le Conseil populaire régional fait tout pour améliorer la vie des travailleurs : en rendant les soins accessibles à tous, avec l'aide de médecins étrangers (Bykoves et Westraits notamment), et en encourageant les ouvriers à prendre leur destin en main en prenant le contrôle de leurs lieux de travail. La confiscation des biens de l'ancienne noblesse et leur mise à disposition gratuite pour les plus démunis a permis d'offrir un toit à tous, la délinquance (ainsi que la criminalité) sont en chute libre grâce aux efforts des autorités locales pour offrir une vie décente à tous, et grâce au remplacement de la police nationale corrompue par des milices citoyennes et ouvrières.
- Il est donc logique que les Dobrogèves marchent à Traianopol pour défendre leur nouveau mode de vie socialiste (bien qu'encore imparfait) et pour demander la poursuite des politiques mises en place par le Conseil populaire régional, essuyant continuellement les critiques et les menaces d'Albarea.
- L'absence de mise en place constitutionnelle d'un statut spécial pour la Dobrogévie est une grave erreur pour un gouvernement bourgeois de plus en plus discrédité et illégitime, s'exposant de jour-en-jour à un soulèvement populaire.[/justify]
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Alexei
Adevărul
17 mars 2038
Petru Ursachi vient à la rescousse de sa premier-ministre
[center][img]https://ina-online.net/wp-content/uploads/2018/02/Hashim-Thac.jpg[/img]
Le président de la République était resté très discret depuis le début de son mandat[/center]
[justify]Soupçons de fraude lors des élections législatives, grève de décembre, crise diplomatique valdaco-lébirienne : autant de dossiers que la premier-ministre, Mariana Câmpeanu-Szabo avait dû gérer seule, sous les critiques des députés valdaques, y compris ceux de la majorité. Très en difficulté ces derniers temps, la cheffe du gouvernement avait alors été reçue par le Président de la République au Palatul Parlamentului à l'occasion d'un entretien "confidentiel" entre les deux têtes de l'exécutif. Si l'issue de celui-ci n'a pas été rendue publique, il semblerait que la première premier-ministre de Valdaquie ait réussi à obtenir le soutien du président de la République, qui revêtait jusqu'alors un rôle d'arbitre entre le gouvernement et le Parlement.
Aujourd'hui, le chef de l'Etat s'est présenté devant les députés valdaques, assurant de son soutien une cheffe du gouvernement menacée par une motion de censure, et galvanisant une majorité parlementaire sceptique.
"Nous étions prêts à faire un pas envers la Ligue de Lébira, a déclaré Petru Ursachi. Néanmoins, devant les récentes provocations de celle-ci et [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=898&t=13226&p=347002#p347002]les sanctions économiques à peine voilées qu'elle a mis en place[/url], nous pouvons résolument douter de la bonne foi des dirigeants lébiriens". Le premier président de la République a donné le ton. Après des échanges diplomatiques très tendus avec la première puissance économique mondiale, la question de la compétence du gouvernement Câmpeanu-Szabo était posée devant le pouvoir législatif valdaque, mais également aux yeux du monde. Aujourd'hui, il semble que l'arrogance de l'administration lébirienne ait donné raison à la premier-ministre et à la Valdaquie qui, malgré la différence de PIB vis-à-vis de la Ligue, apparaît comme un obstacle sérieux à ses projets d'influence en Dytolie-orientale, ainsi que comme un concurrent économique direct sur cette partie du continent. En effet, le fait que Cartagina continue à provoquer le Litavia et la Valdaquie, malgré la remise en question de la position de cette dernière jusqu'au sommet de l'Etat, témoignerait d'une certaine "angoisse" de la part de la première puissance mondiale, qui voit sa suprématie s'effriter avec la naissance de divisions au sein de l'Union douanière occidentale -qu'elle a elle-même créé-. Celles-ci se caractérisant par un rejet des Îles Lorthon de l'unilatéralisme de Cartagina (et par extension de Lanfair) ainsi que par la publication d'une [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1254&t=16406&p=346933#p346933]requête litavienne demandant la création d'une commission d'enquête au sein de l'Organisation pour juger des agissements de la Ligue[/url]. Pour le philosophe Romulus Beașelescu, il est logique que "Cartagina cherche à montrer les muscles devant le désaveu continental qu'elle subit petit-à-petit [...]. Peut-être commence-t-elle à réaliser que son statut de première puissance économique mondiale ne lui permet pas de faire ce qu'elle veut".
De manière plus concrète, Petru Ursachi a déploré la réponse négative des autorités de la Ligue quant à l'installation de Mama Dulce, nouveau numéro un de l'agroalimentaire valdaque, sur son territoire. "Nous respectons bien entendu cette décision souveraine de l'administration économique lébirienne, bien que ses justifications nous apparaissent un peu saugrenues", a expliqué le président de la République devant les parlementaires. Celui-ci a ensuite indiqué qu'il profiterait de ses prérogatives pour saisir les juridictions économiques valdaques, dans le but d'enquêter sur les entreprises lébiriennes présentes sur le territoire national, notamment en matière de fiscalité et des conditions de travail de leurs employés valdaques. Le chef de l'Etat s'est également étonné de la discrimination que subissent les entrepreneurs valdaques depuis la rupture des relations diplomatiques valdaco-lébiriennes. "Nous comprenons la rancoeur de Cartagina à l'égard d'Albarea et de Dalimar. Cela ne doit pas être très facile de voir ses ambitions stoppées par des pays considérés comme étant du 'Tiers-monde'. Nous sommes toutefois désolés d'informer Cartagina qu'elle n'est pas la gendarme du monde, et qu'elle ne peut continuer à évoluer dans l'unilatéralisme", a conclu Petru Ursachi. En outre, le président de la République a réaffirmé son soutien à la Chancellerie du Litavia, et indiqué qu'il envisagerait de prendre contact avec le gouvernement lorthonien, "dans un but purement commercial, bien entendu", a-t-il sourit.
Quant aux soupçons de fraudes électorales, le président de la République a demandé aux députés de ne pas blâmer la cheffe du gouvernement et a rappelé la jeunesse de la République valdaque. "Evidemment que des erreurs ont été faites, ce n'est pas comme si nous avions été habitués à élire démocratiquement nos représentants sous l'ancien régime. Néanmoins, je reconnais que des fautes lourdes ont été commises, et j'en endosse personnellement la responsabilité, en vous promettant que cela n'arrivera plus". Par ailleurs, une commission parlementaire réunie la semaine dernière pour enquêter sur les fraudes mises en lumière par DiGi 24 a conclu que les irrégularités observées n'étaient "pas d'une gravité suffisante pour envisager de nouvelles élections". Si l'opposition de gauche a émis énormément de réserves sur ce dernier point, demandant (en vain) qu'une enquête soit diligentée par des organes non-étatiques, la majorité parlementaire semble avoir été convaincue par cette prise de parole du président de la République qui, en se plaçant du côté de sa premier-ministre, confirme la légitimité de cette dernière et affirme sa stature présidentielle, trois mois après son élection.[/justify]
17 mars 2038
Petru Ursachi vient à la rescousse de sa premier-ministre
[center][img]https://ina-online.net/wp-content/uploads/2018/02/Hashim-Thac.jpg[/img]
Le président de la République était resté très discret depuis le début de son mandat[/center]
[justify]Soupçons de fraude lors des élections législatives, grève de décembre, crise diplomatique valdaco-lébirienne : autant de dossiers que la premier-ministre, Mariana Câmpeanu-Szabo avait dû gérer seule, sous les critiques des députés valdaques, y compris ceux de la majorité. Très en difficulté ces derniers temps, la cheffe du gouvernement avait alors été reçue par le Président de la République au Palatul Parlamentului à l'occasion d'un entretien "confidentiel" entre les deux têtes de l'exécutif. Si l'issue de celui-ci n'a pas été rendue publique, il semblerait que la première premier-ministre de Valdaquie ait réussi à obtenir le soutien du président de la République, qui revêtait jusqu'alors un rôle d'arbitre entre le gouvernement et le Parlement.
Aujourd'hui, le chef de l'Etat s'est présenté devant les députés valdaques, assurant de son soutien une cheffe du gouvernement menacée par une motion de censure, et galvanisant une majorité parlementaire sceptique.
"Nous étions prêts à faire un pas envers la Ligue de Lébira, a déclaré Petru Ursachi. Néanmoins, devant les récentes provocations de celle-ci et [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=898&t=13226&p=347002#p347002]les sanctions économiques à peine voilées qu'elle a mis en place[/url], nous pouvons résolument douter de la bonne foi des dirigeants lébiriens". Le premier président de la République a donné le ton. Après des échanges diplomatiques très tendus avec la première puissance économique mondiale, la question de la compétence du gouvernement Câmpeanu-Szabo était posée devant le pouvoir législatif valdaque, mais également aux yeux du monde. Aujourd'hui, il semble que l'arrogance de l'administration lébirienne ait donné raison à la premier-ministre et à la Valdaquie qui, malgré la différence de PIB vis-à-vis de la Ligue, apparaît comme un obstacle sérieux à ses projets d'influence en Dytolie-orientale, ainsi que comme un concurrent économique direct sur cette partie du continent. En effet, le fait que Cartagina continue à provoquer le Litavia et la Valdaquie, malgré la remise en question de la position de cette dernière jusqu'au sommet de l'Etat, témoignerait d'une certaine "angoisse" de la part de la première puissance mondiale, qui voit sa suprématie s'effriter avec la naissance de divisions au sein de l'Union douanière occidentale -qu'elle a elle-même créé-. Celles-ci se caractérisant par un rejet des Îles Lorthon de l'unilatéralisme de Cartagina (et par extension de Lanfair) ainsi que par la publication d'une [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1254&t=16406&p=346933#p346933]requête litavienne demandant la création d'une commission d'enquête au sein de l'Organisation pour juger des agissements de la Ligue[/url]. Pour le philosophe Romulus Beașelescu, il est logique que "Cartagina cherche à montrer les muscles devant le désaveu continental qu'elle subit petit-à-petit [...]. Peut-être commence-t-elle à réaliser que son statut de première puissance économique mondiale ne lui permet pas de faire ce qu'elle veut".
De manière plus concrète, Petru Ursachi a déploré la réponse négative des autorités de la Ligue quant à l'installation de Mama Dulce, nouveau numéro un de l'agroalimentaire valdaque, sur son territoire. "Nous respectons bien entendu cette décision souveraine de l'administration économique lébirienne, bien que ses justifications nous apparaissent un peu saugrenues", a expliqué le président de la République devant les parlementaires. Celui-ci a ensuite indiqué qu'il profiterait de ses prérogatives pour saisir les juridictions économiques valdaques, dans le but d'enquêter sur les entreprises lébiriennes présentes sur le territoire national, notamment en matière de fiscalité et des conditions de travail de leurs employés valdaques. Le chef de l'Etat s'est également étonné de la discrimination que subissent les entrepreneurs valdaques depuis la rupture des relations diplomatiques valdaco-lébiriennes. "Nous comprenons la rancoeur de Cartagina à l'égard d'Albarea et de Dalimar. Cela ne doit pas être très facile de voir ses ambitions stoppées par des pays considérés comme étant du 'Tiers-monde'. Nous sommes toutefois désolés d'informer Cartagina qu'elle n'est pas la gendarme du monde, et qu'elle ne peut continuer à évoluer dans l'unilatéralisme", a conclu Petru Ursachi. En outre, le président de la République a réaffirmé son soutien à la Chancellerie du Litavia, et indiqué qu'il envisagerait de prendre contact avec le gouvernement lorthonien, "dans un but purement commercial, bien entendu", a-t-il sourit.
Quant aux soupçons de fraudes électorales, le président de la République a demandé aux députés de ne pas blâmer la cheffe du gouvernement et a rappelé la jeunesse de la République valdaque. "Evidemment que des erreurs ont été faites, ce n'est pas comme si nous avions été habitués à élire démocratiquement nos représentants sous l'ancien régime. Néanmoins, je reconnais que des fautes lourdes ont été commises, et j'en endosse personnellement la responsabilité, en vous promettant que cela n'arrivera plus". Par ailleurs, une commission parlementaire réunie la semaine dernière pour enquêter sur les fraudes mises en lumière par DiGi 24 a conclu que les irrégularités observées n'étaient "pas d'une gravité suffisante pour envisager de nouvelles élections". Si l'opposition de gauche a émis énormément de réserves sur ce dernier point, demandant (en vain) qu'une enquête soit diligentée par des organes non-étatiques, la majorité parlementaire semble avoir été convaincue par cette prise de parole du président de la République qui, en se plaçant du côté de sa premier-ministre, confirme la légitimité de cette dernière et affirme sa stature présidentielle, trois mois après son élection.[/justify]
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Alexei
Adevărul
20 mars 2038
Piratage informatique : quels responsables et quelle réponse ?
[center][img]https://www.ginjfo.com/wp-content/uploads/2016/11/Piratage.jpg[/img]
Avant-hier, la Valdaquie a été la cible d'une attaque informatique sans précédent[/center]
[justify]Tard le soir, un piratage de très grande ampleur a visé le Palatul Cotroceni (bourse d'Albarea) ainsi que certaines grandes entreprises valdaques. Non-préparé contre une attaque aussi fulgurante et puissante, l'institution financière a été mise hors service toute la journée du 18 mars, et, plus grave encore, ValTelecom, qui a été frappé de plein fouet par ce hack, a annoncé que des dysfonctionnements "majeurs" sont survenus dans les communications téléphoniques à l'échelle du pays, tout en craignant un vol de données confidentielles de certains utilisateurs, en plus de données économiques stratégiques. Après deux jours de flottement et de désorganisation, la situation est finalement revenue à la normale, bien que des experts estiment le coût de cette attaque à plusieurs centaines de millions de lei (moins de cinquante millions de dollars) pour les grandes entreprises valdaques, en plus du risque de divulgation d'informations privées confidentielles.
"La totalité des services de l'Etat sont mobilisés pour déterminer quelles informations capitales ont pu être récoltées par ces 'hackers', trouver leur mode opératoire et, surtout, les identifier", a commenté la premier-ministre dans une conférence de presse convoquée en urgence. "Aucune hypothèse n'est laissée de côté : que ce soit un piratage 'interne', une attaque informatique émanant de cyber-activistes agissant pour leur propre compte, ou même une agression étatique étrangère", a-t-elle spécifié. "Si cette dernière hypothèse venait à se confirmer, alors la Valdaquie considérerait cette action comme une déclaration de guerre", a prévenu Mariana Câmpeanu-Szabo, sans plus donner de détails.
Pour de nombreux experts, l'ampleur inédite de l'attaque exclut d'office une "initiative individuelle". En effet, si un groupe de cyber-activistes sévissait sur le globe, celui-ci aurait déjà fait parler de lui précédemment et aurait revendiqué instantanément l'attaque. Or, aucune trace n'a été laissée par les hackers, dont le but était purement et simplement de frapper fort. Pour Iuliu Ghitescu, ancien officier de l'Agence nationale de sécurité, ayant contribué à mettre sur pied le département de guerre informatique de cette dernière à la fin des années 2020, les responsables de l'attaque disposent de "moyens considérables" et sont "des professionnels". D'après lui, et bien que la Bourse (le symbole du libéralisme valdaque) et certaines grandes entreprises du pays aient été visés, il est peu probable que les communistes dobrogèves soient derrière le piratage. "Cela ne ressemble absolument pas au mode opératoire du PCUP. Si il est avéré que celui-ci a déjà piraté les réseaux informatiques royaux, ses hackers ne disposent pas de l'équipement et du professionnalisme nécessaires pour pirater des connexions qui bénéficient tout de même d'une protection non-négligeable", a-t-il poursuivi.
Pour lui, et pour un certain nombre d'experts, techniciens et même quelques enquêteurs, l'auteur de l'attaque a forcément eu à sa disposition les moyens d'un Etat "riche", et "avancé technologiquement".
La Valdaquie étant de retour sur la scène internationale depuis seulement moins d'un an, celle-ci n'a pas vraiment eu le temps de se faire des ennemis, bien au contraire : sa diplomatie s'est toujours montrée ouverte et coopérative, cherchant avant tout à conclure des accords commerciaux aux quatre coins du globe... jusqu'à son "clash" avec la Ligue de Lébira.
Pour ceux qui soutiennent la thèse d'une attaque étatique étrangère, Cartagina est évidemment la suspecte numéro une. Arrogante, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=876&t=17343]tenue en échec par ses propres partenaires sur son propre sol[/url], et déstabilisée par le séparatisme arovaque, l'administration lébiriennen a tout intérêt à ne pas perdre la face et à intimider ceux qui se mettent en travers de sa route pour sauvegarder sa stature internationale. La première puissance économique mondiale semble ainsi en être réduite à s'engager sur la voie de la coercition pour faire face à une perte de crédibilité internationale de plus en plus manifeste, jusqu'au sein de l'UDO. Et ce, sans penser une seule seconde aux fortes représailles qui pourraient s'abattre sur elle si sa responsabilité était prouvée par les enquêteurs.
Interrogée sur cette possibilité, à la fin de sa conférence de presse, la premier-ministre a appelé à ne pas "tirer de conclusions hâtives, qui pourraient avoir de graves conséquences", et a indiqué avoir toute confiance en les enquêteurs pour identifier les coupables, "qui seront punis, quels qu'ils soient"[/justify]
20 mars 2038
Piratage informatique : quels responsables et quelle réponse ?
[center][img]https://www.ginjfo.com/wp-content/uploads/2016/11/Piratage.jpg[/img]
Avant-hier, la Valdaquie a été la cible d'une attaque informatique sans précédent[/center]
[justify]Tard le soir, un piratage de très grande ampleur a visé le Palatul Cotroceni (bourse d'Albarea) ainsi que certaines grandes entreprises valdaques. Non-préparé contre une attaque aussi fulgurante et puissante, l'institution financière a été mise hors service toute la journée du 18 mars, et, plus grave encore, ValTelecom, qui a été frappé de plein fouet par ce hack, a annoncé que des dysfonctionnements "majeurs" sont survenus dans les communications téléphoniques à l'échelle du pays, tout en craignant un vol de données confidentielles de certains utilisateurs, en plus de données économiques stratégiques. Après deux jours de flottement et de désorganisation, la situation est finalement revenue à la normale, bien que des experts estiment le coût de cette attaque à plusieurs centaines de millions de lei (moins de cinquante millions de dollars) pour les grandes entreprises valdaques, en plus du risque de divulgation d'informations privées confidentielles.
"La totalité des services de l'Etat sont mobilisés pour déterminer quelles informations capitales ont pu être récoltées par ces 'hackers', trouver leur mode opératoire et, surtout, les identifier", a commenté la premier-ministre dans une conférence de presse convoquée en urgence. "Aucune hypothèse n'est laissée de côté : que ce soit un piratage 'interne', une attaque informatique émanant de cyber-activistes agissant pour leur propre compte, ou même une agression étatique étrangère", a-t-elle spécifié. "Si cette dernière hypothèse venait à se confirmer, alors la Valdaquie considérerait cette action comme une déclaration de guerre", a prévenu Mariana Câmpeanu-Szabo, sans plus donner de détails.
Pour de nombreux experts, l'ampleur inédite de l'attaque exclut d'office une "initiative individuelle". En effet, si un groupe de cyber-activistes sévissait sur le globe, celui-ci aurait déjà fait parler de lui précédemment et aurait revendiqué instantanément l'attaque. Or, aucune trace n'a été laissée par les hackers, dont le but était purement et simplement de frapper fort. Pour Iuliu Ghitescu, ancien officier de l'Agence nationale de sécurité, ayant contribué à mettre sur pied le département de guerre informatique de cette dernière à la fin des années 2020, les responsables de l'attaque disposent de "moyens considérables" et sont "des professionnels". D'après lui, et bien que la Bourse (le symbole du libéralisme valdaque) et certaines grandes entreprises du pays aient été visés, il est peu probable que les communistes dobrogèves soient derrière le piratage. "Cela ne ressemble absolument pas au mode opératoire du PCUP. Si il est avéré que celui-ci a déjà piraté les réseaux informatiques royaux, ses hackers ne disposent pas de l'équipement et du professionnalisme nécessaires pour pirater des connexions qui bénéficient tout de même d'une protection non-négligeable", a-t-il poursuivi.
Pour lui, et pour un certain nombre d'experts, techniciens et même quelques enquêteurs, l'auteur de l'attaque a forcément eu à sa disposition les moyens d'un Etat "riche", et "avancé technologiquement".
La Valdaquie étant de retour sur la scène internationale depuis seulement moins d'un an, celle-ci n'a pas vraiment eu le temps de se faire des ennemis, bien au contraire : sa diplomatie s'est toujours montrée ouverte et coopérative, cherchant avant tout à conclure des accords commerciaux aux quatre coins du globe... jusqu'à son "clash" avec la Ligue de Lébira.
Pour ceux qui soutiennent la thèse d'une attaque étatique étrangère, Cartagina est évidemment la suspecte numéro une. Arrogante, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=876&t=17343]tenue en échec par ses propres partenaires sur son propre sol[/url], et déstabilisée par le séparatisme arovaque, l'administration lébiriennen a tout intérêt à ne pas perdre la face et à intimider ceux qui se mettent en travers de sa route pour sauvegarder sa stature internationale. La première puissance économique mondiale semble ainsi en être réduite à s'engager sur la voie de la coercition pour faire face à une perte de crédibilité internationale de plus en plus manifeste, jusqu'au sein de l'UDO. Et ce, sans penser une seule seconde aux fortes représailles qui pourraient s'abattre sur elle si sa responsabilité était prouvée par les enquêteurs.
Interrogée sur cette possibilité, à la fin de sa conférence de presse, la premier-ministre a appelé à ne pas "tirer de conclusions hâtives, qui pourraient avoir de graves conséquences", et a indiqué avoir toute confiance en les enquêteurs pour identifier les coupables, "qui seront punis, quels qu'ils soient"[/justify]
-
Alexei
Trei culori
21 mars 2038
URGENT | La "Brigade révolutionnaire du peuple d'Ardélie" annonce détenir un ressortissant valaryen
[center][img]https://static01.nyt.com/images/2018/08/23/world/americas/eln-slide-EWA9/eln-slide-EWA9-articleLarge.jpg?quality=75&auto=webp&disable=upscale[/img]
Ce groupuscule armé d'extrême-gauche était, jusqu'alors, presque inconnu des autorités[/center]
[justify]C'est dans une vidéo amateur, envoyée au cabinet de la premier-ministre, que la Brigadă Revoluționară a popurului ardeal a fait pour la première fois parler d'elle. Si elle n'était, évidemment, pas totalement inconnue de la police et de l'armée, ce groupuscule d'extrême-gauche ardélien était considéré comme une menace "secondaire", et ne disposait même, selon toutes vraisemblances, d'aucun lien avec le Parti communiste d'Unité prolétarienne.
C'est donc la stupeur qui a envahi Mariana Câmpeanu-Szabo et son équipe lorsque des hommes en treillis et lourdement armés sont apparus sur les écrans de l'aile gouvernementale du Palatul Parlamentului. Tourné dans une des nombreuses forêts dont le voïvodat d'Ardélie est recouvert, le film montrait, d'après les témoignages que nous avons reçu, un homme attaché, visiblement retenu en otage, et se présentant comme Niels Ruitter, le journaliste valaryen du BeObachter porté disparu en Valdaquie depuis déjà plusieurs semaines. L'homme, visiblement affaibli et maltraité par ses ravisseurs, lisait une lettre (dans un valdaque difficilement compréhensible), demandant la libération de militants communistes emprisonnés mais aussi le versement d'une rançon de cinq millions de dollars en échange de sa libération. Sans quoi -Niels Ruitter se serait alors mis à pleurer devant ses ravisseurs masqués d'un foulard rouge et noir- il serait exécuté pour ses "crimes contre le peuple".
Quelques heures après, le contenu de la lettre lue par Niels Ruitter a été transmis à notre rédaction (ainsi qu'à celles des autres journaux valdaques) par une source anonyme.
[quote]Je m'appelle Niels Ruitter.
Je suis un Valaryen de 31 ans, j'ai une femme et deux filles, je suis journaliste au journal fasciste BeObachter.
Par mes écrits mensongers, je me suis rendu coupable de manipulation et de désinformation. Je ne suis qu'un laquais du capitalisme, et un chien réactionnaire qui mérite d'être abattu.
Il y a quelques semaines, mon ambition et ma cupidité m'ont poussé à me rendre en Valdaquie, pensant naïvement que je pourrais infiltrer les rangs des révolutionnaires de ce pays et continuer à traîner dans la boue impunément la classe ouvrière et le prolétariat.
Aujourd'hui, c'est moi qui me tiens dans la boue, comme le porc que je suis.
Je suis terrifié, j'ai faim, j'ai froid, mais telle est la punition que je mérite pour être un complice de la bourgeoisie et de la violence quotidienne, insoutenable, qu'elle use contre le prolétariat.
Cette violence, je la mérite en vertu des crimes impardonnables que j'ai commis.
Néanmoins, vous pouvez encore me sauver.
Ma vie, bien que misérable et ridicule, peut être échangée contre 5 prisonniers communistes qui croupissent injustement dans les geôles valdaques.
Ma vie, bien qu'insignifiante et inutile, peut être échangée contre 5 millions de dollars que mon journal, le BeObachter, ou le gouvernement valaryen devront payer.
Je m'appelle Niels Ruitter, et si ces revendications ne sont pas satisfaites avant le 21 avril 2038, je serais jugé par un tribunal populaire pour répondre des crimes que j'ai commis.
Ensuite... je périrais de la main des défenseurs des ouvriers et des paysans valdaques.[/quote]
Choquée par cet acte "inqualifiable" et "innommable", la premier-ministre a réagi avec fermeté et a exclu tout accord avec le "terrorisme d'ultra-gauche". Du côté des parlementaires, ceux-ci ont ont condamné à l'unisson cette prise d'otage et ont offert leur soutien à la cheffe du gouvernement. Les députés du Parti communiste d'Unité prolétarienne ont néanmoins été alpagués par leurs collègues de la majorité, qui les ont accusé de "couvrir la BRPA" et d'avoir "le sang d'un journaliste innocent sur les mains".
Teodora Maurer a soutenu que son parti n'avait rien à voir le groupuscule ardélien ("qui serait d'ailleurs plus proche de l'anarchisme que du communisme", selon elle) et a également condamné l'enlèvement.
Cependant, la représentante du groupe communiste à la Chambre des représentants a, dans le même temps, appelé à répondre favorablement aux revendications des ravisseurs, prévenant que "ce serait le gouvernement qui aurait le sang d'un innocent sur les mains si il n'ouvrait pas le dialogue".[/justify]
21 mars 2038
URGENT | La "Brigade révolutionnaire du peuple d'Ardélie" annonce détenir un ressortissant valaryen
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Ce groupuscule armé d'extrême-gauche était, jusqu'alors, presque inconnu des autorités[/center]
[justify]C'est dans une vidéo amateur, envoyée au cabinet de la premier-ministre, que la Brigadă Revoluționară a popurului ardeal a fait pour la première fois parler d'elle. Si elle n'était, évidemment, pas totalement inconnue de la police et de l'armée, ce groupuscule d'extrême-gauche ardélien était considéré comme une menace "secondaire", et ne disposait même, selon toutes vraisemblances, d'aucun lien avec le Parti communiste d'Unité prolétarienne.
C'est donc la stupeur qui a envahi Mariana Câmpeanu-Szabo et son équipe lorsque des hommes en treillis et lourdement armés sont apparus sur les écrans de l'aile gouvernementale du Palatul Parlamentului. Tourné dans une des nombreuses forêts dont le voïvodat d'Ardélie est recouvert, le film montrait, d'après les témoignages que nous avons reçu, un homme attaché, visiblement retenu en otage, et se présentant comme Niels Ruitter, le journaliste valaryen du BeObachter porté disparu en Valdaquie depuis déjà plusieurs semaines. L'homme, visiblement affaibli et maltraité par ses ravisseurs, lisait une lettre (dans un valdaque difficilement compréhensible), demandant la libération de militants communistes emprisonnés mais aussi le versement d'une rançon de cinq millions de dollars en échange de sa libération. Sans quoi -Niels Ruitter se serait alors mis à pleurer devant ses ravisseurs masqués d'un foulard rouge et noir- il serait exécuté pour ses "crimes contre le peuple".
Quelques heures après, le contenu de la lettre lue par Niels Ruitter a été transmis à notre rédaction (ainsi qu'à celles des autres journaux valdaques) par une source anonyme.
[quote]Je m'appelle Niels Ruitter.
Je suis un Valaryen de 31 ans, j'ai une femme et deux filles, je suis journaliste au journal fasciste BeObachter.
Par mes écrits mensongers, je me suis rendu coupable de manipulation et de désinformation. Je ne suis qu'un laquais du capitalisme, et un chien réactionnaire qui mérite d'être abattu.
Il y a quelques semaines, mon ambition et ma cupidité m'ont poussé à me rendre en Valdaquie, pensant naïvement que je pourrais infiltrer les rangs des révolutionnaires de ce pays et continuer à traîner dans la boue impunément la classe ouvrière et le prolétariat.
Aujourd'hui, c'est moi qui me tiens dans la boue, comme le porc que je suis.
Je suis terrifié, j'ai faim, j'ai froid, mais telle est la punition que je mérite pour être un complice de la bourgeoisie et de la violence quotidienne, insoutenable, qu'elle use contre le prolétariat.
Cette violence, je la mérite en vertu des crimes impardonnables que j'ai commis.
Néanmoins, vous pouvez encore me sauver.
Ma vie, bien que misérable et ridicule, peut être échangée contre 5 prisonniers communistes qui croupissent injustement dans les geôles valdaques.
Ma vie, bien qu'insignifiante et inutile, peut être échangée contre 5 millions de dollars que mon journal, le BeObachter, ou le gouvernement valaryen devront payer.
Je m'appelle Niels Ruitter, et si ces revendications ne sont pas satisfaites avant le 21 avril 2038, je serais jugé par un tribunal populaire pour répondre des crimes que j'ai commis.
Ensuite... je périrais de la main des défenseurs des ouvriers et des paysans valdaques.[/quote]
Choquée par cet acte "inqualifiable" et "innommable", la premier-ministre a réagi avec fermeté et a exclu tout accord avec le "terrorisme d'ultra-gauche". Du côté des parlementaires, ceux-ci ont ont condamné à l'unisson cette prise d'otage et ont offert leur soutien à la cheffe du gouvernement. Les députés du Parti communiste d'Unité prolétarienne ont néanmoins été alpagués par leurs collègues de la majorité, qui les ont accusé de "couvrir la BRPA" et d'avoir "le sang d'un journaliste innocent sur les mains".
Teodora Maurer a soutenu que son parti n'avait rien à voir le groupuscule ardélien ("qui serait d'ailleurs plus proche de l'anarchisme que du communisme", selon elle) et a également condamné l'enlèvement.
Cependant, la représentante du groupe communiste à la Chambre des représentants a, dans le même temps, appelé à répondre favorablement aux revendications des ravisseurs, prévenant que "ce serait le gouvernement qui aurait le sang d'un innocent sur les mains si il n'ouvrait pas le dialogue".[/justify]
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Alexei
Trei culori
26 mars 2038
Nicolae Tudoran proposera un "plan d'aide" pour les entreprises étrangères
[center][img]https://s.iw.ro/gateway/g/ZmlsZVNvdXJjZT1odHRwJTNBJTJGJTJG/c3RvcmFnZTA3dHJhbnNjb2Rlci5yY3Mt/cmRzLnJvJTJGc3RvcmFnZSUyRjIwMTgl/MkYxMiUyRjI5JTJGMTAyMzU1MF8xMDIz/NTUwX2V1Z2VuLXRlb2Rvcm92aWNpX2dv/dnJvLTMuanBnJnc9NTgwJmhhc2g9YjVk/OGM1YzU2OTU1YTlmYTNiN2I1MzAyOWViZjk4NjM=.thumb.jpg[/img]
Le Ministre de l'Economie et des Finances s'est dit préoccupé par la "perte de confiance" des investisseurs étrangers en Valdaquie[/center]
[justify]Lors d'une visite de l'usine ennissoise Míol de Craiova, l'une des seules étrangères à ne pas avoir été touchée par le mouvement social de décembre, le Ministre de l'Economie et des Finances, Nicolae Tudoran, a annoncé qu'il soumettrait au parlement un "plan d'aide" destiné aux entreprises étrangères présentes en Valdaquie. Ce plan aurait pour double but, dixit le ministre, de "lutter contre la perte de confiance des investisseurs étrangers en République valdaque, mais aussi d'en attirer de nouvelles". Il est vrai que l'image de la Valdaquie a été sévèrement écornée ces derniers temps : menacée par le séparatisme dobrogève, sanctionnée économiquement par la première puissance économique, victime d'une cyber-attaque extrêmement violente et, plus récemment, inquiétée par l'enlèvement d'un journaliste étranger, la première puissance de Dytolie-orientale, qui était alors vue comme un marché très prometteur pour les investisseurs du monde entier il y a quelques mois à peine, a beaucoup souffert.
En effet, si sa politique fiscale met un point d'honneur à être attractive pour les capitaux étrangers, c'est avant tout l'insécurité sociale et économique, caractéristiques d'un pays peu habitué au libéralisme économique, qui sont les causes du retrait de nombreuses entreprises étrangères de notre sol, à l'image de l'ennissois [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1329&t=17266&p=347067#p347067]Banc Liobrálacha qui, à peine arrivée, est déjà repartie[/url]. Devant la crainte d'une véritable "fuite" de ces précieux capitaux étrangers, le Ministère de l'Economie et des Finances s'est empressé de tirer la sonnette d'alarme et de prévenir que la croissance économique pour l'année 2038 pourrait souffrir "significativement" de ce désaveu.
Ainsi, le "plan d'aide à l'investissement étranger" sera composé de deux grands volets : le premier consistera à soutenir financièrement les entreprises étrangères connaissant des difficultés en Valdaquie (comme l'ennissois Léaslíne, spécialisé dans l'informatique), tandis que le second visera à rendre la fiscalité valdaque (encore) plus attractive dans le but d'attirer de nouveaux investisseurs étrangers. Spécialement sur ce second point, il y aura une volonté de "booster l'attractivité", toujours selon le Ministre de l'Economie, de certaines régions en particulier comme le littoral de Targutie, l'Olténie (région de la capitale) et la Munténie, au Sud-Est (qui sera d'ailleurs la première gagnante de la mise en place de la "Nouvelle route de la soie" et de la "voie Valkar"). Pour se faire, le futur projet de loi proposera un "guide" (dénommé "Où investir en Valdaquie") à destination des entreprises étrangères. Celui-ci recommandera, sans grande surprise, d'éviter la Dobrogévie (du fait de la perte de contrôle de l'Etat dans cette partie du pays) et l'Ardélie (réputée dangereuse [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17126&p=347073#p347073]depuis de l'enlèvement de Niels Ruitter[/url]).
Enfin, ce projet de loi n'est pas anodin d'un point-de-vue diplomatique. La République fédérale d'Ennis sera, sans aucun doute, la principale bénéficiaire du plan, celle-ci étant un partenaire économique majeur de la Valdaquie. En outre, le refroidissement de ses relations avec la Ligue de Lébira suite à son exclusion de l'UDO est vue d'un bon œil par la diplomatie valdaque, cherchant à contrer l'influence de Cartagina en Dytolie, en se [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=876&t=17376]rapprochant notamment de certains ex-partenaires de celle-ci[/url].
L'initiative a été saluée par le président de la République et la coalition PNL-ULD qui y a offert son "total soutien". Une question se pose toutefois : le prix. Nicolae Tudoran a assuré que le coût total de son plan ne dépasserait pas les 10 milliards de dollars -qui seront injectés dans le capital des entreprises "en difficulté" sur deux ans-, mais c'est au niveau de la fiscalité que le problème se pose : qui compensera les exonérations d'impôts de ces entreprises ? Plusieurs pistes sont envisagées par le Ministère de l'Economie et des Finances, qui envisage d'augmenter les taxes sur les marchandises des pays jugés "hostiles" (la Ligue de Lébira), et sur la valeur ajoutée. Pour cette dernière solution, le Ministre a assuré que cette hausse serait "minime" et qu'elle ne diminuerait en rien le pouvoir d'achat des Valdaques.
Ces précisions n'auront toutefois pas calmé l'opposition de gauche qui voit dans ce plan un "cadeau aux patrons, à la charge, une nouvelle fois, par les travailleurs valdaques". Le Parti socialiste a annoncé qu'il présenterait une série d'amendements (sur la hausse de la TVA notamment), tandis que le Parti communiste d'Unité prolétarienne votera tout simplement contre le texte.[/justify]
26 mars 2038
Nicolae Tudoran proposera un "plan d'aide" pour les entreprises étrangères
[center][img]https://s.iw.ro/gateway/g/ZmlsZVNvdXJjZT1odHRwJTNBJTJGJTJG/c3RvcmFnZTA3dHJhbnNjb2Rlci5yY3Mt/cmRzLnJvJTJGc3RvcmFnZSUyRjIwMTgl/MkYxMiUyRjI5JTJGMTAyMzU1MF8xMDIz/NTUwX2V1Z2VuLXRlb2Rvcm92aWNpX2dv/dnJvLTMuanBnJnc9NTgwJmhhc2g9YjVk/OGM1YzU2OTU1YTlmYTNiN2I1MzAyOWViZjk4NjM=.thumb.jpg[/img]
Le Ministre de l'Economie et des Finances s'est dit préoccupé par la "perte de confiance" des investisseurs étrangers en Valdaquie[/center]
[justify]Lors d'une visite de l'usine ennissoise Míol de Craiova, l'une des seules étrangères à ne pas avoir été touchée par le mouvement social de décembre, le Ministre de l'Economie et des Finances, Nicolae Tudoran, a annoncé qu'il soumettrait au parlement un "plan d'aide" destiné aux entreprises étrangères présentes en Valdaquie. Ce plan aurait pour double but, dixit le ministre, de "lutter contre la perte de confiance des investisseurs étrangers en République valdaque, mais aussi d'en attirer de nouvelles". Il est vrai que l'image de la Valdaquie a été sévèrement écornée ces derniers temps : menacée par le séparatisme dobrogève, sanctionnée économiquement par la première puissance économique, victime d'une cyber-attaque extrêmement violente et, plus récemment, inquiétée par l'enlèvement d'un journaliste étranger, la première puissance de Dytolie-orientale, qui était alors vue comme un marché très prometteur pour les investisseurs du monde entier il y a quelques mois à peine, a beaucoup souffert.
En effet, si sa politique fiscale met un point d'honneur à être attractive pour les capitaux étrangers, c'est avant tout l'insécurité sociale et économique, caractéristiques d'un pays peu habitué au libéralisme économique, qui sont les causes du retrait de nombreuses entreprises étrangères de notre sol, à l'image de l'ennissois [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1329&t=17266&p=347067#p347067]Banc Liobrálacha qui, à peine arrivée, est déjà repartie[/url]. Devant la crainte d'une véritable "fuite" de ces précieux capitaux étrangers, le Ministère de l'Economie et des Finances s'est empressé de tirer la sonnette d'alarme et de prévenir que la croissance économique pour l'année 2038 pourrait souffrir "significativement" de ce désaveu.
Ainsi, le "plan d'aide à l'investissement étranger" sera composé de deux grands volets : le premier consistera à soutenir financièrement les entreprises étrangères connaissant des difficultés en Valdaquie (comme l'ennissois Léaslíne, spécialisé dans l'informatique), tandis que le second visera à rendre la fiscalité valdaque (encore) plus attractive dans le but d'attirer de nouveaux investisseurs étrangers. Spécialement sur ce second point, il y aura une volonté de "booster l'attractivité", toujours selon le Ministre de l'Economie, de certaines régions en particulier comme le littoral de Targutie, l'Olténie (région de la capitale) et la Munténie, au Sud-Est (qui sera d'ailleurs la première gagnante de la mise en place de la "Nouvelle route de la soie" et de la "voie Valkar"). Pour se faire, le futur projet de loi proposera un "guide" (dénommé "Où investir en Valdaquie") à destination des entreprises étrangères. Celui-ci recommandera, sans grande surprise, d'éviter la Dobrogévie (du fait de la perte de contrôle de l'Etat dans cette partie du pays) et l'Ardélie (réputée dangereuse [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17126&p=347073#p347073]depuis de l'enlèvement de Niels Ruitter[/url]).
Enfin, ce projet de loi n'est pas anodin d'un point-de-vue diplomatique. La République fédérale d'Ennis sera, sans aucun doute, la principale bénéficiaire du plan, celle-ci étant un partenaire économique majeur de la Valdaquie. En outre, le refroidissement de ses relations avec la Ligue de Lébira suite à son exclusion de l'UDO est vue d'un bon œil par la diplomatie valdaque, cherchant à contrer l'influence de Cartagina en Dytolie, en se [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=876&t=17376]rapprochant notamment de certains ex-partenaires de celle-ci[/url].
L'initiative a été saluée par le président de la République et la coalition PNL-ULD qui y a offert son "total soutien". Une question se pose toutefois : le prix. Nicolae Tudoran a assuré que le coût total de son plan ne dépasserait pas les 10 milliards de dollars -qui seront injectés dans le capital des entreprises "en difficulté" sur deux ans-, mais c'est au niveau de la fiscalité que le problème se pose : qui compensera les exonérations d'impôts de ces entreprises ? Plusieurs pistes sont envisagées par le Ministère de l'Economie et des Finances, qui envisage d'augmenter les taxes sur les marchandises des pays jugés "hostiles" (la Ligue de Lébira), et sur la valeur ajoutée. Pour cette dernière solution, le Ministre a assuré que cette hausse serait "minime" et qu'elle ne diminuerait en rien le pouvoir d'achat des Valdaques.
Ces précisions n'auront toutefois pas calmé l'opposition de gauche qui voit dans ce plan un "cadeau aux patrons, à la charge, une nouvelle fois, par les travailleurs valdaques". Le Parti socialiste a annoncé qu'il présenterait une série d'amendements (sur la hausse de la TVA notamment), tandis que le Parti communiste d'Unité prolétarienne votera tout simplement contre le texte.[/justify]
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Alexei
Adevărul
07 avril 2038
L'Ardélie, une nouvelle Dobrogévie ?
[center][img]https://i.imgur.com/GPZEqf3.jpg[/img]
Des miliciens de la BRA, le groupe terroriste d'extrême-gauche ayant enlevé Niels Ruitter[/center]
[justify]C'est la question que se posent de plus en plus de députés de la majorité.
Depuis la Révolution, le voïvodat d'Ardélie était apparu relativement instable. "Grenier à blé" de la Valdaquie du fait de ses immenses terres agricoles, plus grande région du pays, mais aussi la plus pauvre et rurale, l'Ardélie a été touchée de plein fouet par la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17126&p=344452#p344452]réforme agraire de juillet 2037[/url]. Celle-ci, qui devait mettre fin à la domination des grands propriétaires fonciers et partager la terre entre les paysans, s'est malheureusement soldée par un échec devant un redécoupage des terres jugé souvent "irréaliste" voire "injuste" ; en effet, de nombreux agriculteurs ont tout simplement perdu la totalité de leur terrain au profit de voisins, ce qui a eu pour conséquence de faire émerger de vives tensions. En outre, la fin du monopole étatique sur l'industrie agroalimentaire a permis à des entreprises de racheter la plupart des terres appartenant aux voïvodes et hospodars déchus, empêchant de fait une répartition égalitaire de celles-cI.
Cette frustration, s'est conjuguée à une faible volonté de développer les campagnes (datant de la monarchie) ainsi qu'à une politisation progressive de la société à laquelle les campagnes n'ont pas échappé : en effet, le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17126&p=344452#p344452]Parti des paysans et petits propriétaires d'Ardélie[/url] est le seul parti régional à avoir son propre groupe à la Chambre des représentants, ce qui ne s'est jamais vu auparavant.
Malgré cette percée, le PTPA n'a toutefois pas fait l'unanimité en Ardélie. De plus, sa faible influence à l'échelle nationale, due à la grande centralisation de la Valdaquie, a fini de convaincre les paysans spoliés et dégoûtés du système démocratique naissant que leurs conditions de vie ne s'amélioreraient pas d'elles-mêmes. C'est ainsi que des révoltes paysannes (à faible échelle néanmoins) ont parfois eu lieu, notamment autour de Frunze et Prahova. Celles-ci ont néanmoins été très faiblement médiatisées.
Néanmoins, le plus grand catalyseur aura certainement été la crise intérieure avec la Dobrogévie.
Cette dernière, acquise à la cause du Parti communiste et [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17126&p=346862#p346862]rejetant toute normalisation[/url] avec le gouvernement d'Albarea (qu'elle juge illégitime), a fait figure d'exemple pour de nombreux Ardéliens en colère. Ceux-ci ont copié les "colhozuri" (fermes collectives) mises en place dans le voïvodat rebelle, et ont soutenu en masse le Parti communiste d'Unité prolétarienne lors des élections législatives qui arrivera finalement second dans la région, derrière le PNL. Cet hiver 2037 n'en est pas moins un tournant pour le communisme en Valdaquie, dont la forme institutionnelle (le PCUP) devient la seconde formation politique la plus puissante du pays au Parlement, et le premier parti en termes d'adhérents. Ces excellents (ou effrayants) résultats ont, sans nul doute, motivé les paysans ardéliens pauvres et peu-à-peu radicalisés à prendre le maquis. En effet, c'est à la mi-décembre, pendant la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17126&p=345918#p345918]"grande grève"[/url] que la BRA a fait parler d'elle pour la première fois, après avoir attaqué le commissariat de police de Prahova avec des bombes agricoles et des cocktails Molotov.
Cette attaque, impressionnante, a néanmoins fait peu de blessés, et de nombreux témoins oculaires ont pu apercevoir des hommes masqués d'un "foulard rouge et noir". A cette période toutefois, il semble que le groupe ne soit composé que d'une dizaine de personnes et n'ait aucune arme-à-feu (outre des fusils de chasse), en plus de manquer d'organisation. Bref, la Brigade révolutionnaire du peuple d'Ardélie de décembre 2037 était considérée comme une menace "mineure" par le Ministère de l'Intérieur, qui n'avait plus entendu parler d'elle...
...jusqu'au [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17126&p=347073#p347073]21 mars dernier, lorsque le groupe a annoncé détenir Niels Ruitter[/url]. Les autorités ont alors admis avoir été "stupéfaites" par la vidéo qu'elles avaient reçu (qui a été ensuite diffusée sur internet). Celle-ci a montré des miliciens bien armés et équipés, en treillis et toujours masqués d'un foulard rouge et noir, qui semblaient à des années lumières des "amateurs" apparus en décembre 2037. Les effectifs de la brigade ont également "considérablement augmenté", d'après certaines sources du Ministère de l'Intérieur et de la Défense, qui estiment que le groupe compterait aujourd'hui "un demi-millier" de membres : une hausse de 500% en l'espace de trois mois !
L'hypothèse d'un soutien étranger à la BRA a instantanément surgi dans les esprits de certains parlementaires. Parmi eux, Radu Luca : "pour moi, c'est forcément le Westrait", estime-t-il. En effet, le député national-libéral de Bârlad a partagé ses suspicions devant la Chambre des représentants, malgré le fait qu'un traité lie cette nation olgarienne à la Valdaquie. "Je ne peux pas croire qu'un groupuscule sous surveillance des services de renseignement soit devenu une véritable armée en l'espace de trois mois dans l'obscurité la plus totale", "soit Vasile Tudor ment en disant que le PCUP n'a rien à voir avec la BRA, soit celle-ci est soutenue par une puissance étrangère, soit les deux", a-t-il tonné à la tribune du Palatul Parlamentului.
Cette thèse, bien que réfutée par les communistes, est soutenue par de nombreux experts. Ces derniers rétorquent néanmoins que la Brigade révolutionnaire n'est pas "qu'une création artificielle", et que "tous les facteurs pour qu'un tel mouvement voit le jour étaient réunis". En outre, certains pensent que ce groupe bénéficient d'un soutien non-négligeable de la part des paysans ardéliens du fait du soutien qu'il apporte à ces derniers. "Si vous allez dans la campagne ardélienne profonde et que vous demandez aux habitants ce qu'ils pensent des brigadieri, nombreux vous répondrons qu'ils sont reconnaissants envers eux", témoigne Petru Roman, journaliste indépendant, "malgré ce que l'on pourrait croire, la BRA n'a pas pour but de 'faire régner la terreur', mais de venir en aide aux paysans pauvres de ces territoires oubliés. Pour se faire, ils les défendent contre la police ou les grands propriétaires, qui doivent par ailleurs s'acquitter d'un 'impôt révolutionnaire' pour garder leur propriété, ce que beaucoup refusent", toujours selon Petru Roman.
Pour lui, la Brigade révolutionnaire du peuple d'Ardélie est avant tout un mouvement "d'autodéfense populaire", allant de "l'anarchisme au marxisme-léninisme tudoriste".
D'après le Ministère de l'Intérieur, d'autres groupes "d'autodéfense populaire" sont déjà placés sous étroite surveillance en Ardélie. Néanmoins, ceux-ci seraient de bien moindre importance que la BRA.
Quoi qu'il en soit, une réponse ferme est attendue par la majorité des Valdaques pour retrouver Niels Ruitter, mais surtout pour pacifier l'ensemble du territoire valdaque qui pourrait se retrouver, à l'instar du Karmalistan, fracturé entre un Nord aux mains de groupes révolutionnaires et anti-républicains et un Sud prospère et sécurisé.[/justify]
07 avril 2038
L'Ardélie, une nouvelle Dobrogévie ?
[center][img]https://i.imgur.com/GPZEqf3.jpg[/img]
Des miliciens de la BRA, le groupe terroriste d'extrême-gauche ayant enlevé Niels Ruitter[/center]
[justify]C'est la question que se posent de plus en plus de députés de la majorité.
Depuis la Révolution, le voïvodat d'Ardélie était apparu relativement instable. "Grenier à blé" de la Valdaquie du fait de ses immenses terres agricoles, plus grande région du pays, mais aussi la plus pauvre et rurale, l'Ardélie a été touchée de plein fouet par la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17126&p=344452#p344452]réforme agraire de juillet 2037[/url]. Celle-ci, qui devait mettre fin à la domination des grands propriétaires fonciers et partager la terre entre les paysans, s'est malheureusement soldée par un échec devant un redécoupage des terres jugé souvent "irréaliste" voire "injuste" ; en effet, de nombreux agriculteurs ont tout simplement perdu la totalité de leur terrain au profit de voisins, ce qui a eu pour conséquence de faire émerger de vives tensions. En outre, la fin du monopole étatique sur l'industrie agroalimentaire a permis à des entreprises de racheter la plupart des terres appartenant aux voïvodes et hospodars déchus, empêchant de fait une répartition égalitaire de celles-cI.
Cette frustration, s'est conjuguée à une faible volonté de développer les campagnes (datant de la monarchie) ainsi qu'à une politisation progressive de la société à laquelle les campagnes n'ont pas échappé : en effet, le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17126&p=344452#p344452]Parti des paysans et petits propriétaires d'Ardélie[/url] est le seul parti régional à avoir son propre groupe à la Chambre des représentants, ce qui ne s'est jamais vu auparavant.
Malgré cette percée, le PTPA n'a toutefois pas fait l'unanimité en Ardélie. De plus, sa faible influence à l'échelle nationale, due à la grande centralisation de la Valdaquie, a fini de convaincre les paysans spoliés et dégoûtés du système démocratique naissant que leurs conditions de vie ne s'amélioreraient pas d'elles-mêmes. C'est ainsi que des révoltes paysannes (à faible échelle néanmoins) ont parfois eu lieu, notamment autour de Frunze et Prahova. Celles-ci ont néanmoins été très faiblement médiatisées.
Néanmoins, le plus grand catalyseur aura certainement été la crise intérieure avec la Dobrogévie.
Cette dernière, acquise à la cause du Parti communiste et [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17126&p=346862#p346862]rejetant toute normalisation[/url] avec le gouvernement d'Albarea (qu'elle juge illégitime), a fait figure d'exemple pour de nombreux Ardéliens en colère. Ceux-ci ont copié les "colhozuri" (fermes collectives) mises en place dans le voïvodat rebelle, et ont soutenu en masse le Parti communiste d'Unité prolétarienne lors des élections législatives qui arrivera finalement second dans la région, derrière le PNL. Cet hiver 2037 n'en est pas moins un tournant pour le communisme en Valdaquie, dont la forme institutionnelle (le PCUP) devient la seconde formation politique la plus puissante du pays au Parlement, et le premier parti en termes d'adhérents. Ces excellents (ou effrayants) résultats ont, sans nul doute, motivé les paysans ardéliens pauvres et peu-à-peu radicalisés à prendre le maquis. En effet, c'est à la mi-décembre, pendant la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17126&p=345918#p345918]"grande grève"[/url] que la BRA a fait parler d'elle pour la première fois, après avoir attaqué le commissariat de police de Prahova avec des bombes agricoles et des cocktails Molotov.
Cette attaque, impressionnante, a néanmoins fait peu de blessés, et de nombreux témoins oculaires ont pu apercevoir des hommes masqués d'un "foulard rouge et noir". A cette période toutefois, il semble que le groupe ne soit composé que d'une dizaine de personnes et n'ait aucune arme-à-feu (outre des fusils de chasse), en plus de manquer d'organisation. Bref, la Brigade révolutionnaire du peuple d'Ardélie de décembre 2037 était considérée comme une menace "mineure" par le Ministère de l'Intérieur, qui n'avait plus entendu parler d'elle...
...jusqu'au [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17126&p=347073#p347073]21 mars dernier, lorsque le groupe a annoncé détenir Niels Ruitter[/url]. Les autorités ont alors admis avoir été "stupéfaites" par la vidéo qu'elles avaient reçu (qui a été ensuite diffusée sur internet). Celle-ci a montré des miliciens bien armés et équipés, en treillis et toujours masqués d'un foulard rouge et noir, qui semblaient à des années lumières des "amateurs" apparus en décembre 2037. Les effectifs de la brigade ont également "considérablement augmenté", d'après certaines sources du Ministère de l'Intérieur et de la Défense, qui estiment que le groupe compterait aujourd'hui "un demi-millier" de membres : une hausse de 500% en l'espace de trois mois !
L'hypothèse d'un soutien étranger à la BRA a instantanément surgi dans les esprits de certains parlementaires. Parmi eux, Radu Luca : "pour moi, c'est forcément le Westrait", estime-t-il. En effet, le député national-libéral de Bârlad a partagé ses suspicions devant la Chambre des représentants, malgré le fait qu'un traité lie cette nation olgarienne à la Valdaquie. "Je ne peux pas croire qu'un groupuscule sous surveillance des services de renseignement soit devenu une véritable armée en l'espace de trois mois dans l'obscurité la plus totale", "soit Vasile Tudor ment en disant que le PCUP n'a rien à voir avec la BRA, soit celle-ci est soutenue par une puissance étrangère, soit les deux", a-t-il tonné à la tribune du Palatul Parlamentului.
Cette thèse, bien que réfutée par les communistes, est soutenue par de nombreux experts. Ces derniers rétorquent néanmoins que la Brigade révolutionnaire n'est pas "qu'une création artificielle", et que "tous les facteurs pour qu'un tel mouvement voit le jour étaient réunis". En outre, certains pensent que ce groupe bénéficient d'un soutien non-négligeable de la part des paysans ardéliens du fait du soutien qu'il apporte à ces derniers. "Si vous allez dans la campagne ardélienne profonde et que vous demandez aux habitants ce qu'ils pensent des brigadieri, nombreux vous répondrons qu'ils sont reconnaissants envers eux", témoigne Petru Roman, journaliste indépendant, "malgré ce que l'on pourrait croire, la BRA n'a pas pour but de 'faire régner la terreur', mais de venir en aide aux paysans pauvres de ces territoires oubliés. Pour se faire, ils les défendent contre la police ou les grands propriétaires, qui doivent par ailleurs s'acquitter d'un 'impôt révolutionnaire' pour garder leur propriété, ce que beaucoup refusent", toujours selon Petru Roman.
Pour lui, la Brigade révolutionnaire du peuple d'Ardélie est avant tout un mouvement "d'autodéfense populaire", allant de "l'anarchisme au marxisme-léninisme tudoriste".
D'après le Ministère de l'Intérieur, d'autres groupes "d'autodéfense populaire" sont déjà placés sous étroite surveillance en Ardélie. Néanmoins, ceux-ci seraient de bien moindre importance que la BRA.
Quoi qu'il en soit, une réponse ferme est attendue par la majorité des Valdaques pour retrouver Niels Ruitter, mais surtout pour pacifier l'ensemble du territoire valdaque qui pourrait se retrouver, à l'instar du Karmalistan, fracturé entre un Nord aux mains de groupes révolutionnaires et anti-républicains et un Sud prospère et sécurisé.[/justify]
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Alexei
Adevărul
09 avril 2038
L'armée sera déployée en Ardélie
[center][img]https://chelorg.com/wp-content/uploads/sites/5/2018/04/86bbdd293da329fc94c090c0b3bc3091.jpg[/img]
La première armée du monde aura pour mission de retrouver et de sauver Niels Ruitter[/center]
[justify]C'est l'annonce fracassante formulée par la premier-ministre devant les députés du Palatul Parlamentului.
"L'urgence de la situation et la montée en puissance de groupes révolutionnaires terroristes représentent un danger pour la stabilité de la République de Valdaquie", a déclaré Mariana Câmpeanu-Szabo. "En conséquence, avec le soutien du président de la République, je déclare l'état d'urgence dans le voïvodat d'Ardélie et j'appelle l'Armée valdaque à intervenir pour mettre hors d'état de nuire les groupes terroristes qui écument la région et qui séquestrent des innocents", a annoncé la cheffe du gouvernement devant le Parlement.
Cette annonce a instantanément jeté un froid sur la Chambre des représentants. Depuis 1918, avec l'union de tous les "pays valdaques", jamais une telle solution n'avait été envisagée, pas même par le roi, où Albarea laissait les autorités régionales -jugées plus à même de résoudre leurs propres problèmes-. Ainsi, la premier-ministre vient de franchir un "pas historique" et de placer le "terrorisme d'ultra-gauche" au sommet des menaces auxquelles est confrontée la République. En réalité, il semblerait que cela soit une volte-face du gouvernement qui, dans l'impossibilité de discuter avec la Dobrogévie quasi-autonome, décide de montrer les dents. Un calcul contre-productif pour Petru Roman, qui estime que le déploiement de l'Armée ne corrigera pas les problématiques profondes auxquelles est confrontée l'Ardélie : "ce voïvodat, essentiellement rural, s'est toujours senti oublié par Albarea. Déployer des hommes sur-entraînés et sur-armés n'arrangera certainement pas les choses, surtout lorsqu'on connaît les deux principales revendications des paysans ardéliens : être écoutés, et pouvoir décider de leur avenir", a regretté le journaliste. Toujours est-il qu'à l'annonce de ce déploiement, invoqué dans le but de retrouver Niels Ruitter et d'annihiler les "terroristes de la BRA", la premier-ministre a été largement soutenue par les députés de la majorité.
"Cela faisait longtemps que nous attendions un tel geste de la part de l'exécutif. Aujourd'hui, la seule manière de nous rendre plus euphoriques et optimistes serait de déployer l'armée en Dobrogévie afin de normaliser une bonne fois pour toute la situation dans ce voïvodat pris en otage par les communistes !", a plaisanté Radu Luca, député du Parti national libéral et opposant farouche au communisme. Malgré le caractère "cru" de ses mots, le fond reste partagé par de nombreux députés de la majorité qui espèrent que la mobilisation de l'armée en Ardélie sera un premier pas vers la "défense de la République en Dobrogévie".
Sans surprise, du côté de l'opposition, cette annonce est loin d'avoir fait l'unanimité. Le Parti communiste d'Unité prolétarienne, le Parti socialiste, mais aussi le Parti des paysans et petits propriétaires d'Ardélie -jusque là favorable à la politique du gouvernement- se sont opposés fermement à toute mobilisation militaire en Ardélie, voyant celle-ci comme une "entrée en guerre contre le peuple valdaque lui-même". En effet, pour Teodora Maurer, déléguée du groupe communiste à la chambre basse du Parlement, déployer l'armée est une erreur, qui "mènerait à une escalade dangereuse en plus de condamner à mort Niels Ruitter". Mais c'est surtout la dérive "militariste" du gouvernement qui est condamnée. En effet, plusieurs [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=998&p=347364#p347364]classements indépendants[/url] soutiennent que l'Armée valdaque est la première au monde, par sa flotte àerienne (quatre fois au-dessus de la moyenne mondiale) et par son matériel moderne, en particulier ses chars qui sont une "spécialité" du complexe militaro-industriel national depuis plusieurs décennies. Cet argument, soulevé par l’opposition, a été minimisé par la majorité qui a souligné la faiblesse numérique de l'Armée valdaque et son impréparation contre "une menace intérieure, retranchée et potentiellement soutenue par une partie de la population".
La premier-ministre a néanmoins fait fi de ces consodération et a rappelé l'importance accordée par son administration à la libération de Niels Ruitter, mais aussi, par extension, à la pacification de l'Ardélie et à la » neutralisation des principaux groupes terroristes qui nuisent à l’image internationale de la Valdaquie et rejettent la République ».
De surcroît, lors des traditionnelles questions au gouvernement, la cheffe du gouvernement n'a pas exclu le déploiement de l'Armée valdaque en Dobrogévie, au cas où la situation deviendrait "incontrôlable", selon elle.[/justify]
09 avril 2038
L'armée sera déployée en Ardélie
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La première armée du monde aura pour mission de retrouver et de sauver Niels Ruitter[/center]
[justify]C'est l'annonce fracassante formulée par la premier-ministre devant les députés du Palatul Parlamentului.
"L'urgence de la situation et la montée en puissance de groupes révolutionnaires terroristes représentent un danger pour la stabilité de la République de Valdaquie", a déclaré Mariana Câmpeanu-Szabo. "En conséquence, avec le soutien du président de la République, je déclare l'état d'urgence dans le voïvodat d'Ardélie et j'appelle l'Armée valdaque à intervenir pour mettre hors d'état de nuire les groupes terroristes qui écument la région et qui séquestrent des innocents", a annoncé la cheffe du gouvernement devant le Parlement.
Cette annonce a instantanément jeté un froid sur la Chambre des représentants. Depuis 1918, avec l'union de tous les "pays valdaques", jamais une telle solution n'avait été envisagée, pas même par le roi, où Albarea laissait les autorités régionales -jugées plus à même de résoudre leurs propres problèmes-. Ainsi, la premier-ministre vient de franchir un "pas historique" et de placer le "terrorisme d'ultra-gauche" au sommet des menaces auxquelles est confrontée la République. En réalité, il semblerait que cela soit une volte-face du gouvernement qui, dans l'impossibilité de discuter avec la Dobrogévie quasi-autonome, décide de montrer les dents. Un calcul contre-productif pour Petru Roman, qui estime que le déploiement de l'Armée ne corrigera pas les problématiques profondes auxquelles est confrontée l'Ardélie : "ce voïvodat, essentiellement rural, s'est toujours senti oublié par Albarea. Déployer des hommes sur-entraînés et sur-armés n'arrangera certainement pas les choses, surtout lorsqu'on connaît les deux principales revendications des paysans ardéliens : être écoutés, et pouvoir décider de leur avenir", a regretté le journaliste. Toujours est-il qu'à l'annonce de ce déploiement, invoqué dans le but de retrouver Niels Ruitter et d'annihiler les "terroristes de la BRA", la premier-ministre a été largement soutenue par les députés de la majorité.
"Cela faisait longtemps que nous attendions un tel geste de la part de l'exécutif. Aujourd'hui, la seule manière de nous rendre plus euphoriques et optimistes serait de déployer l'armée en Dobrogévie afin de normaliser une bonne fois pour toute la situation dans ce voïvodat pris en otage par les communistes !", a plaisanté Radu Luca, député du Parti national libéral et opposant farouche au communisme. Malgré le caractère "cru" de ses mots, le fond reste partagé par de nombreux députés de la majorité qui espèrent que la mobilisation de l'armée en Ardélie sera un premier pas vers la "défense de la République en Dobrogévie".
Sans surprise, du côté de l'opposition, cette annonce est loin d'avoir fait l'unanimité. Le Parti communiste d'Unité prolétarienne, le Parti socialiste, mais aussi le Parti des paysans et petits propriétaires d'Ardélie -jusque là favorable à la politique du gouvernement- se sont opposés fermement à toute mobilisation militaire en Ardélie, voyant celle-ci comme une "entrée en guerre contre le peuple valdaque lui-même". En effet, pour Teodora Maurer, déléguée du groupe communiste à la chambre basse du Parlement, déployer l'armée est une erreur, qui "mènerait à une escalade dangereuse en plus de condamner à mort Niels Ruitter". Mais c'est surtout la dérive "militariste" du gouvernement qui est condamnée. En effet, plusieurs [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=998&p=347364#p347364]classements indépendants[/url] soutiennent que l'Armée valdaque est la première au monde, par sa flotte àerienne (quatre fois au-dessus de la moyenne mondiale) et par son matériel moderne, en particulier ses chars qui sont une "spécialité" du complexe militaro-industriel national depuis plusieurs décennies. Cet argument, soulevé par l’opposition, a été minimisé par la majorité qui a souligné la faiblesse numérique de l'Armée valdaque et son impréparation contre "une menace intérieure, retranchée et potentiellement soutenue par une partie de la population".
La premier-ministre a néanmoins fait fi de ces consodération et a rappelé l'importance accordée par son administration à la libération de Niels Ruitter, mais aussi, par extension, à la pacification de l'Ardélie et à la » neutralisation des principaux groupes terroristes qui nuisent à l’image internationale de la Valdaquie et rejettent la République ».
De surcroît, lors des traditionnelles questions au gouvernement, la cheffe du gouvernement n'a pas exclu le déploiement de l'Armée valdaque en Dobrogévie, au cas où la situation deviendrait "incontrôlable", selon elle.[/justify]