Presses de la République Fédérale d'Ennis
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Hobbes
[center]BREAKING : Les Écologistes quittent le gouvernement Mac Thaidhg II
Tráthscéal Iniseann du 3 février 2038
[img]https://ichef.bbci.co.uk/news/660/cpsprodpb/14D89/production/_103958358_michaeld.jpg[/img]
La persévérance irrationnelle du Chancelier Fédéral vis-à-vis du projet de réforme du code électoral ainsi que l'indécision républicaine a déplu aux écologistes qui ont décidé de se retirer du gouvernement.[/center]
[justify]Les députés du Gluaiseacht Glas (trad: "Mouvement Vert"), n'ont cessé de mettre en garde le Chancelier et les républicains que le maintien du projet de réforme du code électoral par le Chancelier Fédéral ainsi que la non-opposition claire et nette du Páirtí Sóisialach Poblachtach (trad: "Parti Socialiste Républicain") à cette même réforme sonneraient le glas de leur participation au gouvernement. Un avertissement ou plutôt, une menace qui n'a pas été écoutée et qui a donc été exécutée suite à la persévérance (ou l'entêtement) du chef du gouvernement et à l'indécision manifeste de la part des républicains lors du vote du projet. Ainsi, c'est près de 6 ministres qui ont présenté leurs démissions au Chancelier, parmi lesquels Caitlín Mhic Róibín (Ministre des Affaires Étrangères et du Commerce) et Maeve Nic Cionnfhaolaidh (Ministre de l'Intérieur). Un véritable coup dur pour le Chancelier Fédéral qui ne dispose plus d'une majorité au sein des deux chambres du Parlement.
Disposant désormais d'un soutien parlementaire minoritaire (et dont la loyauté peut être remise en question, le Chancelier étant désormais critiqué au sein même de son parti), Mac Thaidhg serait déjà en train de préparer un remaniement ministériel destiné à remplacer les ministres écologistes démissionnaires, excluant ainsi la possibilité d'une démission de sa part et ce, au motif qu'une démission - alors que les élections fédérales approchent - serait "totalement ubuesque". Le futur gouvernement Mac Thaidhg III qui devrait être officialisé d'ici quelques jours par voie de presse, sera-t-il néanmoins condamné à la chute dans les jours à venir, à cause d'une motion de censure constructive de la part du Dáil? C'est peu probable.
En effet, dans leur déclaration annonçant leur départ de la majorité gouvernementale, les écologistes ont insisté sur le fait que la fin de leur participation au gouvernement ne signifiait pas le début de leur soutien à la chute du gouvernement. "Nous ne pouvons continuer à faire partie d'un gouvernement qui propose des mesures en désaccord total avec notre philosophie", a déclaré Lochan Ó hIcí, le co-président du parti écologiste, "Cependant, nous ne sommes aucunement partisans de l'instabilité politique et, par conséquent, nous refuserons de participer à une motion de censure éventuelle qui n'aurait pour seul et unique but que la déstabilisation de la République et de ses institutions. Les élections approchant, nous pensons qu'un gouvernement minoritaire pour une période de quelques mois n'est aucunement un drame."
A moins d'une trahison de la part de son propre parti, le Chancelier Fédéral semble donc assuré de rester à son poste jusqu'aux prochaines élections qui auront lieu le mois prochain. Cependant, à cause de sa fierté qui l'a empêché d'accepter de retirer son projet de réforme très critiqué et du trouble qu'il a semé dans les rangs des députés de son parti, Mac Thaidhg devra se contenter d'une position inconfortable, celle d'un gouvernement minoritaire, avant de - sans doute - voir la fin définitive de sa carrière politique.[/justify]
Tráthscéal Iniseann du 3 février 2038
[img]https://ichef.bbci.co.uk/news/660/cpsprodpb/14D89/production/_103958358_michaeld.jpg[/img]
La persévérance irrationnelle du Chancelier Fédéral vis-à-vis du projet de réforme du code électoral ainsi que l'indécision républicaine a déplu aux écologistes qui ont décidé de se retirer du gouvernement.[/center]
[justify]Les députés du Gluaiseacht Glas (trad: "Mouvement Vert"), n'ont cessé de mettre en garde le Chancelier et les républicains que le maintien du projet de réforme du code électoral par le Chancelier Fédéral ainsi que la non-opposition claire et nette du Páirtí Sóisialach Poblachtach (trad: "Parti Socialiste Républicain") à cette même réforme sonneraient le glas de leur participation au gouvernement. Un avertissement ou plutôt, une menace qui n'a pas été écoutée et qui a donc été exécutée suite à la persévérance (ou l'entêtement) du chef du gouvernement et à l'indécision manifeste de la part des républicains lors du vote du projet. Ainsi, c'est près de 6 ministres qui ont présenté leurs démissions au Chancelier, parmi lesquels Caitlín Mhic Róibín (Ministre des Affaires Étrangères et du Commerce) et Maeve Nic Cionnfhaolaidh (Ministre de l'Intérieur). Un véritable coup dur pour le Chancelier Fédéral qui ne dispose plus d'une majorité au sein des deux chambres du Parlement.
Disposant désormais d'un soutien parlementaire minoritaire (et dont la loyauté peut être remise en question, le Chancelier étant désormais critiqué au sein même de son parti), Mac Thaidhg serait déjà en train de préparer un remaniement ministériel destiné à remplacer les ministres écologistes démissionnaires, excluant ainsi la possibilité d'une démission de sa part et ce, au motif qu'une démission - alors que les élections fédérales approchent - serait "totalement ubuesque". Le futur gouvernement Mac Thaidhg III qui devrait être officialisé d'ici quelques jours par voie de presse, sera-t-il néanmoins condamné à la chute dans les jours à venir, à cause d'une motion de censure constructive de la part du Dáil? C'est peu probable.
En effet, dans leur déclaration annonçant leur départ de la majorité gouvernementale, les écologistes ont insisté sur le fait que la fin de leur participation au gouvernement ne signifiait pas le début de leur soutien à la chute du gouvernement. "Nous ne pouvons continuer à faire partie d'un gouvernement qui propose des mesures en désaccord total avec notre philosophie", a déclaré Lochan Ó hIcí, le co-président du parti écologiste, "Cependant, nous ne sommes aucunement partisans de l'instabilité politique et, par conséquent, nous refuserons de participer à une motion de censure éventuelle qui n'aurait pour seul et unique but que la déstabilisation de la République et de ses institutions. Les élections approchant, nous pensons qu'un gouvernement minoritaire pour une période de quelques mois n'est aucunement un drame."
A moins d'une trahison de la part de son propre parti, le Chancelier Fédéral semble donc assuré de rester à son poste jusqu'aux prochaines élections qui auront lieu le mois prochain. Cependant, à cause de sa fierté qui l'a empêché d'accepter de retirer son projet de réforme très critiqué et du trouble qu'il a semé dans les rangs des députés de son parti, Mac Thaidhg devra se contenter d'une position inconfortable, celle d'un gouvernement minoritaire, avant de - sans doute - voir la fin définitive de sa carrière politique.[/justify]
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Hobbes
[center]Le gouvernement Mac Thaidhg III est formé
Tráthscéal Iniseann du 6 février 2038
[img]https://nsa39.casimages.com/img/2019/01/12/190112065800105411.jpg[/img]
Lors d'une conférence de presse, le Chancelier Fédéral a dévoilé son nouveau gouvernement, un gouvernement entièrement républicain et minoritaire.[/center]
[justify]Après seulement 3 jours depuis le départ des écologistes de la majorité gouvernementale, le Chancelier Fédéral, Éanna Mac Thaidhg, a annoncé avoir déjà terminer de former son nouveau gouvernement, un gouvernement exclusivement composé de membres du Páirtí Sóisialach Poblachtach (trad: "Parti Socialiste Républicain"). Sans grande surprise, on retrouve de nombreuses têtes connues comme Artúr Ó hIceadh et Dónall Ó Dobhailein qui conservent les fonctions qu'ils avaient dans le précédent gouvernement, à savoir, respectivement, le Ministère de la Défense et le Ministère de l'Économie et des Finances.
Certains ministères précédemment détenus par les écologistes ont été réattribués à des nouveaux venus comme le Ministère des Affaires Étrangères qui a été confié à Muiris Ó Madáin, connu pour avoir été Ministre de la Défense dans l'éphémère Gouvernement Mac Thaidhg I. Les autres ministères anciennement verts qui n'ont pas été attribués à un nouveau ministre ont été dispersés entre les ministres déjà présents dans l'ancien gouvernement. C'est ainsi que le Ministère de l'Intérieur a été confié à Eilise Nic Thaidhg, Ministre de la Justice dans Mac Thaidhg II, et que le Ministère de la Santé et le Ministère des Sports ont été confié à Raghnall Ó Dubhdáleithe, Ministre de l'Éducation et de la Recherche dans Mac Thaidhg II. Seuls deux ministères, le Ministère de la Culture et le Ministère du Tourisme ne sont pas reconduits pour ce gouvernement et relèveront, par conséquent, des compétences du Chancelier Fédéral.
Le nouveau gouvernement prendra officiellement fonction dans 3 jours, le 9 février, après avoir prêté serment devant le Chancelier Fédéral.
Depuis l'annonce du Chancelier Fédéral qui déclarait qu'il ne démissionnerait pas de sa fonction, une 'fake news' sévit sur les réseaux sociaux. Selon celle-ci, les actes du Chancelier Fédéral seraient contraires à la Constitution ou/et à la Loi. La Constitution imposerait à Mac Thaidhg de démissionner et, de plus, il agirait de façon illégale en reformant un gouvernement sans que ce dernier soit validé par les deux chambres législatives.
Cependant, comme nous l'explique Finnbar Ó Baoill, professeur de droit constitutionnel à l'Ollscoil Glas Carraig (trad: "Université de Glascarry"), ces deux affirmations sont fausses. "La démission du Chancelier Fédéral à la suite de la chute de son gouvernement n'est pas obligatoire, du moins, du point de vue de la Loi. Il s'agit plutôt d'une forme de tradition que les Chanceliers respectent d'habitude. Pour l'anecdote, Mac Thaidgh est d'ailleurs le premier Chancelier à ne pas démissionner à la suite de la chute de son gouvernement.
En ce qui concerne l'idée selon laquelle le nouveau gouvernement doit recevoir le soutien du Parlement, c'est faux également. Les deux chambres législatives n'élisent que le Chancelier Fédéral qui est libre de former le gouvernement qu'il désire, en respectant les critères fixés par la Loi, bien entendu. Seul le Chancelier est responsable devant le Parlement, pas ses ministres. Une conséquence notable de cela est que toute faute ou erreur commise par un Ministre sera de la faute du Chancelier et ce, car le Ministre travaille au nom du Chancelier Fédéral. Ainsi, le Chancelier peut remanier son gouvernement comme il le souhaite, il n'a pas besoin de l'aval du Parlement pour le faire. Ceci dit, le Parlement peut marquer son opposition à un gouvernement par le biais de la motion de censure constructive, ce qui forcerait au Chancelier de démissionner, entraînant son gouvernement avec lui."
Composition du Gouvernement Mac Thaidhg III
Tráthscéal Iniseann du 6 février 2038
[img]https://nsa39.casimages.com/img/2019/01/12/190112065800105411.jpg[/img]
Lors d'une conférence de presse, le Chancelier Fédéral a dévoilé son nouveau gouvernement, un gouvernement entièrement républicain et minoritaire.[/center]
[justify]Après seulement 3 jours depuis le départ des écologistes de la majorité gouvernementale, le Chancelier Fédéral, Éanna Mac Thaidhg, a annoncé avoir déjà terminer de former son nouveau gouvernement, un gouvernement exclusivement composé de membres du Páirtí Sóisialach Poblachtach (trad: "Parti Socialiste Républicain"). Sans grande surprise, on retrouve de nombreuses têtes connues comme Artúr Ó hIceadh et Dónall Ó Dobhailein qui conservent les fonctions qu'ils avaient dans le précédent gouvernement, à savoir, respectivement, le Ministère de la Défense et le Ministère de l'Économie et des Finances.
Certains ministères précédemment détenus par les écologistes ont été réattribués à des nouveaux venus comme le Ministère des Affaires Étrangères qui a été confié à Muiris Ó Madáin, connu pour avoir été Ministre de la Défense dans l'éphémère Gouvernement Mac Thaidhg I. Les autres ministères anciennement verts qui n'ont pas été attribués à un nouveau ministre ont été dispersés entre les ministres déjà présents dans l'ancien gouvernement. C'est ainsi que le Ministère de l'Intérieur a été confié à Eilise Nic Thaidhg, Ministre de la Justice dans Mac Thaidhg II, et que le Ministère de la Santé et le Ministère des Sports ont été confié à Raghnall Ó Dubhdáleithe, Ministre de l'Éducation et de la Recherche dans Mac Thaidhg II. Seuls deux ministères, le Ministère de la Culture et le Ministère du Tourisme ne sont pas reconduits pour ce gouvernement et relèveront, par conséquent, des compétences du Chancelier Fédéral.
Le nouveau gouvernement prendra officiellement fonction dans 3 jours, le 9 février, après avoir prêté serment devant le Chancelier Fédéral.
Depuis l'annonce du Chancelier Fédéral qui déclarait qu'il ne démissionnerait pas de sa fonction, une 'fake news' sévit sur les réseaux sociaux. Selon celle-ci, les actes du Chancelier Fédéral seraient contraires à la Constitution ou/et à la Loi. La Constitution imposerait à Mac Thaidhg de démissionner et, de plus, il agirait de façon illégale en reformant un gouvernement sans que ce dernier soit validé par les deux chambres législatives.
Cependant, comme nous l'explique Finnbar Ó Baoill, professeur de droit constitutionnel à l'Ollscoil Glas Carraig (trad: "Université de Glascarry"), ces deux affirmations sont fausses. "La démission du Chancelier Fédéral à la suite de la chute de son gouvernement n'est pas obligatoire, du moins, du point de vue de la Loi. Il s'agit plutôt d'une forme de tradition que les Chanceliers respectent d'habitude. Pour l'anecdote, Mac Thaidgh est d'ailleurs le premier Chancelier à ne pas démissionner à la suite de la chute de son gouvernement.
En ce qui concerne l'idée selon laquelle le nouveau gouvernement doit recevoir le soutien du Parlement, c'est faux également. Les deux chambres législatives n'élisent que le Chancelier Fédéral qui est libre de former le gouvernement qu'il désire, en respectant les critères fixés par la Loi, bien entendu. Seul le Chancelier est responsable devant le Parlement, pas ses ministres. Une conséquence notable de cela est que toute faute ou erreur commise par un Ministre sera de la faute du Chancelier et ce, car le Ministre travaille au nom du Chancelier Fédéral. Ainsi, le Chancelier peut remanier son gouvernement comme il le souhaite, il n'a pas besoin de l'aval du Parlement pour le faire. Ceci dit, le Parlement peut marquer son opposition à un gouvernement par le biais de la motion de censure constructive, ce qui forcerait au Chancelier de démissionner, entraînant son gouvernement avec lui."
Composition du Gouvernement Mac Thaidhg III
- Éanna Mac Thaidhg, Chancelier de la République Fédérale d'Ennis
- Muiris Ó Madáin, Ministre des Affaires Étrangères et du Commerce - Député du Dáil et ancien Ministre de la Défense du gouvernement Mac Thaidhg I
- Artúr Ó hIceadh, Ministre de la Défense - Présent dans le précédent gouvernement
- Dónall Ó Dobhailein, Ministre de l'Économie et des Finances - Présent dans le précédent gouvernement
- Eilise Nic Thaidhg, Ministre de l'Intérieur et de la Justice - Précédemment Ministre de la Justice uniquement
- Raghnall Ó Dubhdáleithe, Ministre de la Santé, des Sports, de l'Éducation et de la Recherche - Précédemment Ministre de l'Éducation et de la Recherche uniquement
- Loch Ó Díomasaigh, Ministre de l'Agriculture, de l'Alimentation et de la Marine - Député du Dáil et ancien Maire de Finlough
- Ana Uí Fuaráin, Ministre de l'Énergie, des Transports et du Développement Durable - Députée du Dáil
- Aislinn Mhic Giolla Rua, Ministre de l'Emploi, du Logement et de la Protection Sociale - Présent dans le précédent gouvernement
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Hobbes
[center]"Une victoire de la droite sera la fin de l'État social"
Tráthscéal Iniseann du 9 février 2038
[img]https://nsa39.casimages.com/img/2019/01/13/190113033451729917.jpg[/img]
Relativement discret depuis la tentative de réforme du code électoral, le Président Fédéral a tenu à défendre son parti ainsi que le Chancelier Fédéral.[/center]
[justify]Restant discret depuis la tentative avortée du Chancelier Fédéral de réformer le code électoral, le Président Fédéral, Micheál Ó Nialláin, ne reste cependant pas sans opinion quant à la situation actuelle. Réforme du code électoral, défaite électorale quasi-assurée des républicains, création d'une organisation démocratique en Olgarie-Dorimarie, Ó Nialláin nous explique ses positions, ses craintes et ses espoirs.
(Interview réalisée par Caitlín Uí Dónaill, journaliste auprès de Tráthscéal Iniseann, le 8 février 2038)
Tout d'abord, merci Monsieur le Président d'accepter cette interview. Comme première question, nous voudrions vous demander ce que vous pensez de la récente tentative de réforme du code électoral qui a été mené par le Chancelier Fédéral, membre du même parti que vous. Que pensiez-vous de son projet et soutenez-vous son attitude pendant et après la réforme?
Le projet de réforme du code électoral n'est pas une mauvaise chose en soi. Éviter l'éclatement de la scène politique ennissoise est une bonne chose car une telle situation peut rendre la formation d'un gouvernement, au mieux, très difficile. Or, je ne vais pas vous apprendre quelque chose mais un pays sans gouvernement est un pays sans pouvoir, un pays incapable de mener des politiques nécessaires et efficaces.
Cependant, un projet de loi, même foncièrement bon, peut ne pas être perçu comme tel et il revient à l'intelligence de celui qui propose un tel projet de loi, de prendre en compte les circonstances. Je ne vais pas insulter les capacités intellectuelles du Chancelier, qui est un ami, mais il est vrai que sa proposition est arrivé au pire moment. Il m'a d'ailleurs parlé de son projet et je lui ai dit que ce n'était pas le moment, qu'il devait repousser son projet pour après les élections. Tout le monde le savait mais il a insisté et ce, car il a sous-estimé l'opposition et la détermination écologistes, ce qui lui a couté son gouvernement et lui coûtera sans doute, sa carrière politique, une carrière qui - je me dois de le rappeler - a été exemplaire du début à la fin si on omet cette regrettable erreur.
Et que pensez-vous du fait qu'il n'a pas démissionné à la suite du départ des écologistes de son gouvernement?
Eh bien, il est vrai que la tradition demande au Chancelier de démissionner mais je pense que son refus n'est pas une mauvaise chose et ce, car s'il avait démissionné, il aurait été Chancelier en affaires courantes jusqu'au renouvellement de la Dáil et de la moitié du Seanad, soit jusqu'en avril. La situation aurait été la même que celle que nous allons vivre, à la seule différence qu'il aurait disposé de moins de compétences pour diriger le pays. Autrement dit, Ennis aurait eu un gouvernement limité pendant 3 mois, ce qui peut être très fâcheux.
Non, la décision du Chancelier est très sage même si elle peut être impopulaire auprès de l'opposition mais bon, c'est le rôle de l'opposition que d'être en désaccord.
Selon les derniers sondages, votre parti, le Páirtí Sóisialach Poblachtach (trad: "Parti Socialiste Républicain") est crédité de 15,4% des voix. Un score qui, même s'il fait de votre formation, le 3e parti du pays, est très loin de vos résultats de 2035. Que pensez-vous de la situation délicate dans laquelle se trouve le PSP?
Je comprends la colère et la déception de nos électeurs. Il est vrai que le gouvernement que mon parti et les écologistes ont formés, n'a pas respecté l'ensemble de ses promesses et n'est pas parvenu à réparer les désastres sociaux causés par le gouvernement précédent. Je pourrais énumérer les raisons de ce relatif amorphisme de la part de l'exécutif mais je pense qu'il n'est pas l'heure de chercher des excuses. Le PSP a failli à sa tâche et envers ses électeurs ainsi qu'envers l'ensemble des citoyens. Je suis convaincu que mon parti va apprendre de ses erreurs afin de ne plus les commettre et, mieux même, s'améliorer pour devenir la formation politique qu'elle a toujours voulu être: une formation efficace et permettant à toutes et à tous de vivre dans un monde plus juste et plus humain.
Il est fort probable que la prochaine législature inaugure une période de cohabitation, c'est-à-dire, une période où le Chancelier Fédéral ne sera pas de la même couleur politique que vous. Êtes-vous pessimiste quant à ce potentiel scénario?
Assez mais pas pour la cohabitation. Je saurai sans problème m'adapter aux représentants choisis par les citoyens. En tant que Président, je suis le porte-parole de la Nation et, par conséquent, il va de soi que je dois respecter le vote des ennissois. Je participerai donc à cette cohabitation potentielle avec un esprit constructif et prêt à faire des compromis. Cependant, je ne ferai aucune compromissions. Dans les compétences qui sont miennes, consacrées par la Constitution, je resterai souverain. Par exemple, dans le domaine diplomatique, je n'accepterai aucune ingérence du gouvernement. J'accepterai de l'écouter, de prendre en compte son avis et même de revoir ma position pour trouver un compromis mais je refuse que l'on me dicte quelle diplomatie menée.
Ceci étant dit, j'ai dit que j'étais pessimiste et ce, à la vue des sondages que vous avez mentionnés plus tôt. Ces sondages évoquent une potentielle victoire de la droite et cela ne peut que m'attrister car une victoire de la droite sera la fin de l'État social. Comme je l'ai déjà dit, je comprends la colère des électeurs mais il ne faut pas que cette colère aveugle et fasse prendre les pires choix possibles. Le gouvernement a échoué mais il ne faut pas vouloir le pire parce que le meilleur a été moins bon qu'espéré.
Récemment, une nouvelle organisation a vu le jour en Olgarie-Dorimarie. Quelle est votre position quant à l'Organisation Olgaro-Dorimarienne?
C'est une très bonne chose, une très grande nouvelle pour l'ensemble des démocraties du monde et pour le 'Nouveau Monde' également. Je ne peux que me réjouir de voir l'émergence d'une organisation ouvertement démocratique et je peux vous assurer qu'Ennis mènera une politique diplomatique en faveur de cette organisation et de ses membres. A vrai dire, je pense même que nous aurions tout intérêt à demander un statut d'observateur au sein de cette organisation et ce, car notre République aurait tout intérêt à se rapprocher le plus possible de ce nouvel ensemble. Cependant, un tel projet ne se fera pas tout de suite, je préfère le mettre sur la table quand la nouvelle législature, et le nouveau gouvernement seront en place.
Merci beaucoup, Monsieur le Président, pour vos réponses.[/justify]
Tráthscéal Iniseann du 9 février 2038
[img]https://nsa39.casimages.com/img/2019/01/13/190113033451729917.jpg[/img]
Relativement discret depuis la tentative de réforme du code électoral, le Président Fédéral a tenu à défendre son parti ainsi que le Chancelier Fédéral.[/center]
[justify]Restant discret depuis la tentative avortée du Chancelier Fédéral de réformer le code électoral, le Président Fédéral, Micheál Ó Nialláin, ne reste cependant pas sans opinion quant à la situation actuelle. Réforme du code électoral, défaite électorale quasi-assurée des républicains, création d'une organisation démocratique en Olgarie-Dorimarie, Ó Nialláin nous explique ses positions, ses craintes et ses espoirs.
(Interview réalisée par Caitlín Uí Dónaill, journaliste auprès de Tráthscéal Iniseann, le 8 février 2038)
Tout d'abord, merci Monsieur le Président d'accepter cette interview. Comme première question, nous voudrions vous demander ce que vous pensez de la récente tentative de réforme du code électoral qui a été mené par le Chancelier Fédéral, membre du même parti que vous. Que pensiez-vous de son projet et soutenez-vous son attitude pendant et après la réforme?
Le projet de réforme du code électoral n'est pas une mauvaise chose en soi. Éviter l'éclatement de la scène politique ennissoise est une bonne chose car une telle situation peut rendre la formation d'un gouvernement, au mieux, très difficile. Or, je ne vais pas vous apprendre quelque chose mais un pays sans gouvernement est un pays sans pouvoir, un pays incapable de mener des politiques nécessaires et efficaces.
Cependant, un projet de loi, même foncièrement bon, peut ne pas être perçu comme tel et il revient à l'intelligence de celui qui propose un tel projet de loi, de prendre en compte les circonstances. Je ne vais pas insulter les capacités intellectuelles du Chancelier, qui est un ami, mais il est vrai que sa proposition est arrivé au pire moment. Il m'a d'ailleurs parlé de son projet et je lui ai dit que ce n'était pas le moment, qu'il devait repousser son projet pour après les élections. Tout le monde le savait mais il a insisté et ce, car il a sous-estimé l'opposition et la détermination écologistes, ce qui lui a couté son gouvernement et lui coûtera sans doute, sa carrière politique, une carrière qui - je me dois de le rappeler - a été exemplaire du début à la fin si on omet cette regrettable erreur.
Et que pensez-vous du fait qu'il n'a pas démissionné à la suite du départ des écologistes de son gouvernement?
Eh bien, il est vrai que la tradition demande au Chancelier de démissionner mais je pense que son refus n'est pas une mauvaise chose et ce, car s'il avait démissionné, il aurait été Chancelier en affaires courantes jusqu'au renouvellement de la Dáil et de la moitié du Seanad, soit jusqu'en avril. La situation aurait été la même que celle que nous allons vivre, à la seule différence qu'il aurait disposé de moins de compétences pour diriger le pays. Autrement dit, Ennis aurait eu un gouvernement limité pendant 3 mois, ce qui peut être très fâcheux.
Non, la décision du Chancelier est très sage même si elle peut être impopulaire auprès de l'opposition mais bon, c'est le rôle de l'opposition que d'être en désaccord.
Selon les derniers sondages, votre parti, le Páirtí Sóisialach Poblachtach (trad: "Parti Socialiste Républicain") est crédité de 15,4% des voix. Un score qui, même s'il fait de votre formation, le 3e parti du pays, est très loin de vos résultats de 2035. Que pensez-vous de la situation délicate dans laquelle se trouve le PSP?
Je comprends la colère et la déception de nos électeurs. Il est vrai que le gouvernement que mon parti et les écologistes ont formés, n'a pas respecté l'ensemble de ses promesses et n'est pas parvenu à réparer les désastres sociaux causés par le gouvernement précédent. Je pourrais énumérer les raisons de ce relatif amorphisme de la part de l'exécutif mais je pense qu'il n'est pas l'heure de chercher des excuses. Le PSP a failli à sa tâche et envers ses électeurs ainsi qu'envers l'ensemble des citoyens. Je suis convaincu que mon parti va apprendre de ses erreurs afin de ne plus les commettre et, mieux même, s'améliorer pour devenir la formation politique qu'elle a toujours voulu être: une formation efficace et permettant à toutes et à tous de vivre dans un monde plus juste et plus humain.
Il est fort probable que la prochaine législature inaugure une période de cohabitation, c'est-à-dire, une période où le Chancelier Fédéral ne sera pas de la même couleur politique que vous. Êtes-vous pessimiste quant à ce potentiel scénario?
Assez mais pas pour la cohabitation. Je saurai sans problème m'adapter aux représentants choisis par les citoyens. En tant que Président, je suis le porte-parole de la Nation et, par conséquent, il va de soi que je dois respecter le vote des ennissois. Je participerai donc à cette cohabitation potentielle avec un esprit constructif et prêt à faire des compromis. Cependant, je ne ferai aucune compromissions. Dans les compétences qui sont miennes, consacrées par la Constitution, je resterai souverain. Par exemple, dans le domaine diplomatique, je n'accepterai aucune ingérence du gouvernement. J'accepterai de l'écouter, de prendre en compte son avis et même de revoir ma position pour trouver un compromis mais je refuse que l'on me dicte quelle diplomatie menée.
Ceci étant dit, j'ai dit que j'étais pessimiste et ce, à la vue des sondages que vous avez mentionnés plus tôt. Ces sondages évoquent une potentielle victoire de la droite et cela ne peut que m'attrister car une victoire de la droite sera la fin de l'État social. Comme je l'ai déjà dit, je comprends la colère des électeurs mais il ne faut pas que cette colère aveugle et fasse prendre les pires choix possibles. Le gouvernement a échoué mais il ne faut pas vouloir le pire parce que le meilleur a été moins bon qu'espéré.
Récemment, une nouvelle organisation a vu le jour en Olgarie-Dorimarie. Quelle est votre position quant à l'Organisation Olgaro-Dorimarienne?
C'est une très bonne chose, une très grande nouvelle pour l'ensemble des démocraties du monde et pour le 'Nouveau Monde' également. Je ne peux que me réjouir de voir l'émergence d'une organisation ouvertement démocratique et je peux vous assurer qu'Ennis mènera une politique diplomatique en faveur de cette organisation et de ses membres. A vrai dire, je pense même que nous aurions tout intérêt à demander un statut d'observateur au sein de cette organisation et ce, car notre République aurait tout intérêt à se rapprocher le plus possible de ce nouvel ensemble. Cependant, un tel projet ne se fera pas tout de suite, je préfère le mettre sur la table quand la nouvelle législature, et le nouveau gouvernement seront en place.
Merci beaucoup, Monsieur le Président, pour vos réponses.[/justify]
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Hobbes
[center]Concert des Johnny's Knockout: 32 blessés et 2 morts
Neamhspleách Iniseannach du 17 février 2038
[img]https://i.dailymail.co.uk/i/pix/2011/03/26/article-1370053-0B59B3B100000578-827_964x511.jpg[/img]
Les forces de police sont parvenues à rétablir la loi et l'ordre dans le quartier "Eoin Baiste", à Ardglen, aux alentours de 2h du matin[/center]
[justify]Ce qui devait être une soirée consacrée à la musique s'est transformée en nuit de la violence. Hier soir, après le concert du groupe westrait 'Johnny's Knockout' dans le quartier "Eoin Baiste", situé dans la banlieue d'Ardglen, des agitateurs de l’extrême-gauche ont décidé de prolonger la soirée en détruisant du matériel urbain et en s'en prenant au personnel chargé de la sécurité de la salle de concert. Rapidement informé de la tournure des événements, la police a fermé le quartier afin de contenir les agitateurs, en attendant l'arrivée de la Garda Síochána (trad: "Gardiens de la paix" - La police fédérale). Cette dernière, une fois arrivée, s'est mit en formation afin de mettre fin aux agitations extrémistes et de rétablir rapidement l'ordre dans ce quartier de banlieue. Les casseurs s'en prirent rapidement aux forces fédérales à leur arrivée en leur lançant pavés et cocktails molotov. Cependant, malgré ces armes improvisées, la police parvint à mettre fin à ces agitations aux alentours de 2h du matin, soit 1h après la fin du concert.
Au total, c'est près de 103 personnes qui ont été arrêtées pour violences et dégradations. On dénombre également 32 blessés dont 11 du côté des forces de l'ordre et du personnel chargé de la sécurité de la salle. Un agitateur, Lugh Ó Maoileanaigh, âgé de 24 ans et connu par la police pour son adhésion à des mouvements communistes violents, a trouvé la mort durant cet épisode de guerre, à l'instar d'un membre du personnel, Aona Mac Cairbre, agent de sécurité et père de famille de 31 ans qui a été tué suite à un cocktail molotov lancé par les vandales d'extrême-gauche.
D'après des témoins, cet épisode très violent a été encouragé par le groupe westrait qui aurait, à la fin de sa prestation, encouragé le public à 'prendre les armes contre la bourgeoisie' et 'renverser le capitalisme qui violente les ennissois'. D'autres témoignages avancent que cette insurrection a été planifiée par des mouvements d'extrême-gauche locaux et proches du Páirtí Cumannach na hIniseann (trad: "Parti Communiste d'Ennis").
Un mandat d'arrêt a été placé par le Procureur de la République sur le groupe westrait pour 'incitation à la violence'. L'ensemble des membres du groupe 'Johnny's Knockout' ont été arrêtés sans offrir de résistance. Les meneurs des groupes communistes suspectés d'être à l'origine des agitations ont également été arrêtés par les forces de l'ordre.
En pleine période électorale, les candidats n'ont pas hésité à donné leur avis sur cette insurrection extrémiste. Si le PCI, proches des mouvements responsables de ces violences, a affirmé que ces actions étaient le prologue de la prochaine révolution, les favoris - à savoir, les démocrates de l'ADD et les parlementaristes du PPI - ont tous les deux condamnés ces violences et présentés leurs condoléances aux familles. Flannán Mac Síthigh, président et tête de liste parlementariste, a également demandé à ce qu'une enquête soit réalisée afin de savoir si ces agitations n'ont pas été directement soutenues par le Westrait, un "scénario tout à fait possible de la part d'une nation où l'idéologie nauséabonde et naïve du communisme imprègne les rouages de la société".[/justify]
Neamhspleách Iniseannach du 17 février 2038
[img]https://i.dailymail.co.uk/i/pix/2011/03/26/article-1370053-0B59B3B100000578-827_964x511.jpg[/img]
Les forces de police sont parvenues à rétablir la loi et l'ordre dans le quartier "Eoin Baiste", à Ardglen, aux alentours de 2h du matin[/center]
[justify]Ce qui devait être une soirée consacrée à la musique s'est transformée en nuit de la violence. Hier soir, après le concert du groupe westrait 'Johnny's Knockout' dans le quartier "Eoin Baiste", situé dans la banlieue d'Ardglen, des agitateurs de l’extrême-gauche ont décidé de prolonger la soirée en détruisant du matériel urbain et en s'en prenant au personnel chargé de la sécurité de la salle de concert. Rapidement informé de la tournure des événements, la police a fermé le quartier afin de contenir les agitateurs, en attendant l'arrivée de la Garda Síochána (trad: "Gardiens de la paix" - La police fédérale). Cette dernière, une fois arrivée, s'est mit en formation afin de mettre fin aux agitations extrémistes et de rétablir rapidement l'ordre dans ce quartier de banlieue. Les casseurs s'en prirent rapidement aux forces fédérales à leur arrivée en leur lançant pavés et cocktails molotov. Cependant, malgré ces armes improvisées, la police parvint à mettre fin à ces agitations aux alentours de 2h du matin, soit 1h après la fin du concert.
Au total, c'est près de 103 personnes qui ont été arrêtées pour violences et dégradations. On dénombre également 32 blessés dont 11 du côté des forces de l'ordre et du personnel chargé de la sécurité de la salle. Un agitateur, Lugh Ó Maoileanaigh, âgé de 24 ans et connu par la police pour son adhésion à des mouvements communistes violents, a trouvé la mort durant cet épisode de guerre, à l'instar d'un membre du personnel, Aona Mac Cairbre, agent de sécurité et père de famille de 31 ans qui a été tué suite à un cocktail molotov lancé par les vandales d'extrême-gauche.
D'après des témoins, cet épisode très violent a été encouragé par le groupe westrait qui aurait, à la fin de sa prestation, encouragé le public à 'prendre les armes contre la bourgeoisie' et 'renverser le capitalisme qui violente les ennissois'. D'autres témoignages avancent que cette insurrection a été planifiée par des mouvements d'extrême-gauche locaux et proches du Páirtí Cumannach na hIniseann (trad: "Parti Communiste d'Ennis").
Un mandat d'arrêt a été placé par le Procureur de la République sur le groupe westrait pour 'incitation à la violence'. L'ensemble des membres du groupe 'Johnny's Knockout' ont été arrêtés sans offrir de résistance. Les meneurs des groupes communistes suspectés d'être à l'origine des agitations ont également été arrêtés par les forces de l'ordre.
En pleine période électorale, les candidats n'ont pas hésité à donné leur avis sur cette insurrection extrémiste. Si le PCI, proches des mouvements responsables de ces violences, a affirmé que ces actions étaient le prologue de la prochaine révolution, les favoris - à savoir, les démocrates de l'ADD et les parlementaristes du PPI - ont tous les deux condamnés ces violences et présentés leurs condoléances aux familles. Flannán Mac Síthigh, président et tête de liste parlementariste, a également demandé à ce qu'une enquête soit réalisée afin de savoir si ces agitations n'ont pas été directement soutenues par le Westrait, un "scénario tout à fait possible de la part d'une nation où l'idéologie nauséabonde et naïve du communisme imprègne les rouages de la société".[/justify]
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Hobbes
[center]Le piège valdaque
An Iris du 26 février 2038
[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/19/190119024234295244.jpg[/img]
Si la Valdaquie était vue comme un nouvel eldorado, les récents événements et surtout, la potentielle fin des accords douaniers ennisso-valdaques, a transformé le pays est-dytolien en piège mortel pour la majorité des entreprises.[/center]
[justify]Si la Valdaquie était vue comme un nouvel eldorado, le récent conflit diplomatique entre la jeune République et la Ligue de Lébira ainsi que la potentielle fin des accords douaniers ennisso-valdaques a radicalement changé cette perception. En effet, [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&p=346798#p346798]alors que déjà de nombreux investisseurs ennissois se sont retirés de la bourse est-dytolienne[/url], Mac Cormaic - [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17126&start=15#p345918]qui avait déjà subi de plein fouet une farouche action syndicale valdaque[/url] - a annoncé qu'un plan de restructuration pour l'ensemble de ses installations valdaques était en train d'être préparé en cas de rupture radicale des accords douaniers et/ou économiques avec la République de Valdaquie, blâmant l'insécurité économique créée par les décisions du gouvernement fédéral, cause de l'élaboration d'un tel plan.
L'entreprise ennissoise d'électroménager n'est pas la seule société à avoir annoncé l'élaboration d'un plan de restructuration. L'ensemble des entreprises cotées à la Bourse de Dunmore comme Léaslíne qui venait de s'implanter sur le sol de la République est-dytolienne, ont déjà fait pareille déclaration, à l'exception de Míol qui a rejeté la possibilité d'une restructuration, avançant que l'entreprise "était là avant les accords et sera là après". Elle a néanmoins affirmé que certains investissements initialement prévus sont repoussés jusqu'à ce que l'entreprise sache sur quel pied danser.
De son côté, le ministre de l'Économie et des Finances, Dónall Ó Dobhailein, a assuré qu'une telle décision n'aura pas lieu avant - au moins - la prochaine législature et qu'il était fermement convaincu que le prochain gouvernement saura "proposer des contreparties à la République de Valdaquie pour ne pas que la ratification de la charte de l'UDO soit une rupture brutale des accords douaniers". Il a également encouragé les entreprises ennissoises installées en Valdaquie à ne pas se laisser emparer par la peur et à maintenir leurs présences et installations en Valdaquie.
Ruad Mac Anraí, tête de liste de l'ADD - premier parti dans les sondages, s'est exprimé lors d'une prise de parole publique sur l'intégration complète d'Ennis à l'UDO et sur les conséquences de celle-ci. Il a abordé la situation avec le pays situé à l'Est de la Dytolie en assurant que, si son parti accède au gouvernement, "les entreprises qui ont fait le pari de la Valdaquie ne seront pas sanctionnées à cause d'accords incohérents entre eux." Une déclaration qui a su, au vu des évolutions boursières et contrairement à la déclaration ministérielle, légèrement rassurer les actionnaires des entreprises installées en Valdaquie, sans doute conscients que Mac Anraí pourrait être le prochain Chancelier Fédéral d'Ennis.[/justify]
An Iris du 26 février 2038
[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/19/190119024234295244.jpg[/img]
Si la Valdaquie était vue comme un nouvel eldorado, les récents événements et surtout, la potentielle fin des accords douaniers ennisso-valdaques, a transformé le pays est-dytolien en piège mortel pour la majorité des entreprises.[/center]
[justify]Si la Valdaquie était vue comme un nouvel eldorado, le récent conflit diplomatique entre la jeune République et la Ligue de Lébira ainsi que la potentielle fin des accords douaniers ennisso-valdaques a radicalement changé cette perception. En effet, [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&p=346798#p346798]alors que déjà de nombreux investisseurs ennissois se sont retirés de la bourse est-dytolienne[/url], Mac Cormaic - [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17126&start=15#p345918]qui avait déjà subi de plein fouet une farouche action syndicale valdaque[/url] - a annoncé qu'un plan de restructuration pour l'ensemble de ses installations valdaques était en train d'être préparé en cas de rupture radicale des accords douaniers et/ou économiques avec la République de Valdaquie, blâmant l'insécurité économique créée par les décisions du gouvernement fédéral, cause de l'élaboration d'un tel plan.
L'entreprise ennissoise d'électroménager n'est pas la seule société à avoir annoncé l'élaboration d'un plan de restructuration. L'ensemble des entreprises cotées à la Bourse de Dunmore comme Léaslíne qui venait de s'implanter sur le sol de la République est-dytolienne, ont déjà fait pareille déclaration, à l'exception de Míol qui a rejeté la possibilité d'une restructuration, avançant que l'entreprise "était là avant les accords et sera là après". Elle a néanmoins affirmé que certains investissements initialement prévus sont repoussés jusqu'à ce que l'entreprise sache sur quel pied danser.
De son côté, le ministre de l'Économie et des Finances, Dónall Ó Dobhailein, a assuré qu'une telle décision n'aura pas lieu avant - au moins - la prochaine législature et qu'il était fermement convaincu que le prochain gouvernement saura "proposer des contreparties à la République de Valdaquie pour ne pas que la ratification de la charte de l'UDO soit une rupture brutale des accords douaniers". Il a également encouragé les entreprises ennissoises installées en Valdaquie à ne pas se laisser emparer par la peur et à maintenir leurs présences et installations en Valdaquie.
Ruad Mac Anraí, tête de liste de l'ADD - premier parti dans les sondages, s'est exprimé lors d'une prise de parole publique sur l'intégration complète d'Ennis à l'UDO et sur les conséquences de celle-ci. Il a abordé la situation avec le pays situé à l'Est de la Dytolie en assurant que, si son parti accède au gouvernement, "les entreprises qui ont fait le pari de la Valdaquie ne seront pas sanctionnées à cause d'accords incohérents entre eux." Une déclaration qui a su, au vu des évolutions boursières et contrairement à la déclaration ministérielle, légèrement rassurer les actionnaires des entreprises installées en Valdaquie, sans doute conscients que Mac Anraí pourrait être le prochain Chancelier Fédéral d'Ennis.[/justify]
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Hobbes
[center]18 jours avant les élections : Bilan
Tráthscéal Iniseann du 3 mars 2038
[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/21/190121104419403452.jpg[/img]
Le Président Micheál Ó Nialláin sauve le PSP d'une chute constante, lui permettant même de remonter dans les sondages. Mais pour combien de temps au vu des récentes divisions?[/center]
[justify][url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1329&t=17277&p=346863#p346863]C'est la dernière ligne droite pour les partis ennissois. Dans 18 jours, ce 21 mars 2038, la campagne électorale prendra fin par les urnes. Dans 18 jours, les citoyens désigneront leurs représentants pour les trois années à venir, soit jusqu'en 2041. La parfaite occasion, selon nous, de faire le bilan sur les intentions de vote et sur les potentielles évolutions de ceux-ci.[/url]
ADD: Probablement le vainqueur des prochaines élections, à moins que le PPI - au sommet de sa forme - ne parvienne à détrôner les social-libéraux qui, malgré leur première place, ne parviennent pas à retrouver leur score des élections précédentes. La raison de cette légère baisse est vraisemblablement le soutien temporaire des bleu au projet de réforme du code électoral, un projet très critiqué et qui a grandement profité au PPI.
Dans tous les cas, il y a de fortes chances que l'ADD intègre la majorité gouvernementale pour la prochaine législature, une majorité qui lui imposera peut-être une alliance avec le PPI, deuxième favori selon nos sondages.
PPI: Ancien géant de la politique ennissoise, le PPI semblait n'être plus que l'ombre de lui-même, se hissant à la place de quatrième parti du pays lors des élections de 2035. Cependant, il semblerait qu'il ne s'agissait là que d'une mauvaise période au vu de la remontée remarquable des parlementaristes - pouvant se targuer d'être le deuxième parti du pays selon les sondages. Quelle a été la recette de ce succès?
Sans doute qu'en plus de faire montre d'une opposition médiatisée et appréciée par la population, les parlementaristes ont pu jouir d'un de leurs plus grands atouts: Flannán Mac Síthigh qui jouit d'une popularité croissante, une popularité telle que de nombreux électeurs d'autres partis l'apprécient. Ainsi, selon nos sondages, il y a de fortes chances que le président amarante, connu pour son sens de la provoc', devienne le prochain Chancelier Fédéral du pays - à moins que l'ADD, conservant sa place de premier parti, ne préfère une majorité sans les parlementaristes mais il s'agit là d'un scénario peu probable.
PSP: Sans aucun doute le grand perdant des élections à venir et ce, malgré sa troisième place dans les intentions de vote, le PSP est très loin de son incroyable résultat de 2035. Victime de l'impopularité du gouvernement et surtout, d'un terrible schisme au sein de leur formation, les républicains n'ont pas cessés de voir leurs résultats dégringoler dans les sondages. Cependant, depuis février, le PSP semble se relever lentement et cela, c'est sans aucun doute grâce au Président Fédéral qui remue ciel et terre pour sauver son parti de la chute. Cependant, cette remontée pourrait se voir stoppée par le conflit naissant entre le Chancelier Fédéral et le Président au sujet de l'attentat de Lanchester.
En effet, alors que Ó Nialláin désire qu'Ennis participe activement à la fin de l'IRA/ERA, ce n'est pas le cas de Mac Thaidhg qui privilégie le maintien de l'attitude traditionnelle ennissoise, à savoir, regretter mais ne rien faire. Une attitude qui ne convient pas à Ó Nialláin et qui devrait donc provoquer des étincelles dans cette dernière ligne droite, des étincelles qui pourraient nuire aux résultats républicains.
ASG: Né à la suite d'un schisme au sein du PSP, l'ASG est parvenu à prendre énormément de voix aux républicains, se hissant à la quatrième place, devant un parti écologiste grandement affaibli par la législature 2035-2038. Cependant, si les gaéliques connaissaient une croissance constante, la remontée républicaine ne leur profite pas, que du contraire. Depuis le début du mois de février, l'ASG voit ses résultats dans les sondages baisser, une baisse que le jeune parti de gauche radicale ne parvient pas à stopper et qui a sans doute été accélérée à la suite des violences attribuées à l'extrême-gauche lors d'un concert à Ardglen.
GG: Second grand perdant des élections à venir au vu des sondages, les écologistes sont néanmoins parvenus à sauver les meubles en sortant de la majorité gouvernementale. Stabilisé à 8%, les verts s'attendent vraisemblablement à retourner dans l'opposition, songeant avec amertume à leurs résultats de 2035 où ils étaient parvenus à détrôner le PPI de sa troisième place traditionnelle.
Un autre élément que nous pouvons remarquer est l'impopularité de sa tête de liste et co-présidente, Ana Nic Oistigín, qui ne fait pas l'unanimité parmi les électeurs écologistes, ces derniers lui préférant le président gaélique ou le meneur du parti scandinave.
PSSB: Nouveau venu sur la scène politique ennissoise, le PSSB connaît - depuis le début de sa participation à la campagne électorale - une croissance constante mais faible, faisant stagner le parti aux alentours de 6,5%. En ce qui concerne la tête de liste scandinave, sa popularité est au beau fixe, dépassant largement les résultats de son propre parti. Kristberg Valgardsson jouit d'une image très positive de la part de la majorité des ennissois en général, une image positive qui se ressent d'avantage chez les électeurs d'autres partis qui ne sont pas convaincus par les ténors de leur parti favori.
PR: Alors que de nombreux politologues prédisaient la montée de ce parti, il semblerait que la croissance folle du PPI mine le résultat du PR. En effet, les électeurs semblent préférer les parlementaristes emportés par Mac Síthigh au lieu des radicaux emmenés par une Luíseach Ní Nualláin qui ne cesse de voir sa popularité baisser au profit de la tête de liste du PPI. Le PR peut néanmoins espérer une potentielle participation au gouvernement en cas de coalition ADD-PPI et ce, parce que les deux partis ne parviennent pas à former une majorité à eux seuls, pour l'instant, et que les radicaux semblent être le partenaire idéal pour une coalition de droite.
PCI: Discret et peu mentionné dans les médias, les communistes connaissaient une croissance importante avant les violences à Ardglen, à la suite d'un concert du groupe westrait "Johnny's Knockout". En effet, depuis ces tragiques événements, le parti rouge vif qui parvenait à rassembler nombre de voix des déçus du gouvernement Mac Thaidhg, voit son résultat dégringoler. Il semblerait donc que le Grand Soir ne sera pas pour les trois années à venir.
CC: Stable, les catholiques parviennent à conserver (plus ou moins) leur score des élections de 2035. A moins d'un événement très particulier, le score du parti ne devrait pas connaître d'évolution significative.
PL: Stable comme le parti catholique, les libéraux ne devraient pas voir leur score connaître une évolution significative, à moins d'un événement très particulier et inattendu. On peut cependant noter la popularité croissante de son président de parti et tête de liste, Siaghal Mac Shitrig, qui parvient - malgré son grand âge - à séduire de nombreux jeunes dont certains dans les rangs démocrates.
GNI: Malgré un léger pic en décembre, les nationalistes devraient connaître un score conforme à leur résultat de 2035 et donc, ne pas être représenté - pour cette législature encore - au sein du Parlement.
[/justify]
Tráthscéal Iniseann du 3 mars 2038
[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/21/190121104419403452.jpg[/img]
Le Président Micheál Ó Nialláin sauve le PSP d'une chute constante, lui permettant même de remonter dans les sondages. Mais pour combien de temps au vu des récentes divisions?[/center]
[justify][url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1329&t=17277&p=346863#p346863]C'est la dernière ligne droite pour les partis ennissois. Dans 18 jours, ce 21 mars 2038, la campagne électorale prendra fin par les urnes. Dans 18 jours, les citoyens désigneront leurs représentants pour les trois années à venir, soit jusqu'en 2041. La parfaite occasion, selon nous, de faire le bilan sur les intentions de vote et sur les potentielles évolutions de ceux-ci.[/url]
ADD: Probablement le vainqueur des prochaines élections, à moins que le PPI - au sommet de sa forme - ne parvienne à détrôner les social-libéraux qui, malgré leur première place, ne parviennent pas à retrouver leur score des élections précédentes. La raison de cette légère baisse est vraisemblablement le soutien temporaire des bleu au projet de réforme du code électoral, un projet très critiqué et qui a grandement profité au PPI.
Dans tous les cas, il y a de fortes chances que l'ADD intègre la majorité gouvernementale pour la prochaine législature, une majorité qui lui imposera peut-être une alliance avec le PPI, deuxième favori selon nos sondages.
PPI: Ancien géant de la politique ennissoise, le PPI semblait n'être plus que l'ombre de lui-même, se hissant à la place de quatrième parti du pays lors des élections de 2035. Cependant, il semblerait qu'il ne s'agissait là que d'une mauvaise période au vu de la remontée remarquable des parlementaristes - pouvant se targuer d'être le deuxième parti du pays selon les sondages. Quelle a été la recette de ce succès?
Sans doute qu'en plus de faire montre d'une opposition médiatisée et appréciée par la population, les parlementaristes ont pu jouir d'un de leurs plus grands atouts: Flannán Mac Síthigh qui jouit d'une popularité croissante, une popularité telle que de nombreux électeurs d'autres partis l'apprécient. Ainsi, selon nos sondages, il y a de fortes chances que le président amarante, connu pour son sens de la provoc', devienne le prochain Chancelier Fédéral du pays - à moins que l'ADD, conservant sa place de premier parti, ne préfère une majorité sans les parlementaristes mais il s'agit là d'un scénario peu probable.
PSP: Sans aucun doute le grand perdant des élections à venir et ce, malgré sa troisième place dans les intentions de vote, le PSP est très loin de son incroyable résultat de 2035. Victime de l'impopularité du gouvernement et surtout, d'un terrible schisme au sein de leur formation, les républicains n'ont pas cessés de voir leurs résultats dégringoler dans les sondages. Cependant, depuis février, le PSP semble se relever lentement et cela, c'est sans aucun doute grâce au Président Fédéral qui remue ciel et terre pour sauver son parti de la chute. Cependant, cette remontée pourrait se voir stoppée par le conflit naissant entre le Chancelier Fédéral et le Président au sujet de l'attentat de Lanchester.
En effet, alors que Ó Nialláin désire qu'Ennis participe activement à la fin de l'IRA/ERA, ce n'est pas le cas de Mac Thaidhg qui privilégie le maintien de l'attitude traditionnelle ennissoise, à savoir, regretter mais ne rien faire. Une attitude qui ne convient pas à Ó Nialláin et qui devrait donc provoquer des étincelles dans cette dernière ligne droite, des étincelles qui pourraient nuire aux résultats républicains.
ASG: Né à la suite d'un schisme au sein du PSP, l'ASG est parvenu à prendre énormément de voix aux républicains, se hissant à la quatrième place, devant un parti écologiste grandement affaibli par la législature 2035-2038. Cependant, si les gaéliques connaissaient une croissance constante, la remontée républicaine ne leur profite pas, que du contraire. Depuis le début du mois de février, l'ASG voit ses résultats dans les sondages baisser, une baisse que le jeune parti de gauche radicale ne parvient pas à stopper et qui a sans doute été accélérée à la suite des violences attribuées à l'extrême-gauche lors d'un concert à Ardglen.
GG: Second grand perdant des élections à venir au vu des sondages, les écologistes sont néanmoins parvenus à sauver les meubles en sortant de la majorité gouvernementale. Stabilisé à 8%, les verts s'attendent vraisemblablement à retourner dans l'opposition, songeant avec amertume à leurs résultats de 2035 où ils étaient parvenus à détrôner le PPI de sa troisième place traditionnelle.
Un autre élément que nous pouvons remarquer est l'impopularité de sa tête de liste et co-présidente, Ana Nic Oistigín, qui ne fait pas l'unanimité parmi les électeurs écologistes, ces derniers lui préférant le président gaélique ou le meneur du parti scandinave.
PSSB: Nouveau venu sur la scène politique ennissoise, le PSSB connaît - depuis le début de sa participation à la campagne électorale - une croissance constante mais faible, faisant stagner le parti aux alentours de 6,5%. En ce qui concerne la tête de liste scandinave, sa popularité est au beau fixe, dépassant largement les résultats de son propre parti. Kristberg Valgardsson jouit d'une image très positive de la part de la majorité des ennissois en général, une image positive qui se ressent d'avantage chez les électeurs d'autres partis qui ne sont pas convaincus par les ténors de leur parti favori.
PR: Alors que de nombreux politologues prédisaient la montée de ce parti, il semblerait que la croissance folle du PPI mine le résultat du PR. En effet, les électeurs semblent préférer les parlementaristes emportés par Mac Síthigh au lieu des radicaux emmenés par une Luíseach Ní Nualláin qui ne cesse de voir sa popularité baisser au profit de la tête de liste du PPI. Le PR peut néanmoins espérer une potentielle participation au gouvernement en cas de coalition ADD-PPI et ce, parce que les deux partis ne parviennent pas à former une majorité à eux seuls, pour l'instant, et que les radicaux semblent être le partenaire idéal pour une coalition de droite.
PCI: Discret et peu mentionné dans les médias, les communistes connaissaient une croissance importante avant les violences à Ardglen, à la suite d'un concert du groupe westrait "Johnny's Knockout". En effet, depuis ces tragiques événements, le parti rouge vif qui parvenait à rassembler nombre de voix des déçus du gouvernement Mac Thaidhg, voit son résultat dégringoler. Il semblerait donc que le Grand Soir ne sera pas pour les trois années à venir.
CC: Stable, les catholiques parviennent à conserver (plus ou moins) leur score des élections de 2035. A moins d'un événement très particulier, le score du parti ne devrait pas connaître d'évolution significative.
PL: Stable comme le parti catholique, les libéraux ne devraient pas voir leur score connaître une évolution significative, à moins d'un événement très particulier et inattendu. On peut cependant noter la popularité croissante de son président de parti et tête de liste, Siaghal Mac Shitrig, qui parvient - malgré son grand âge - à séduire de nombreux jeunes dont certains dans les rangs démocrates.
GNI: Malgré un léger pic en décembre, les nationalistes devraient connaître un score conforme à leur résultat de 2035 et donc, ne pas être représenté - pour cette législature encore - au sein du Parlement.
[/justify]
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Hobbes
[center]Raz-de-marée amarante et écroulement de la gauche
Tráthscéal Iniseann du 22 mars 2038
[img]https://www.irishtimes.com/polopoly_fs/1.3106101.1496435825!/image/image.jpg_gen/derivatives/box_620_330/image.jpg[/img]
Emporté par Flannán Mac Síthigh, leur président, les parlementaristes sont parvenus à se hisser au rang de deuxième parti du pays en doublant leurs sièges à la chambre basse[/center]
[justify]Après une longue et éreintante campagne électorale, la soirée d'hier s'est terminée dans la joie, pour certains, ou dans la tristesse, pour d'autres. Dans le quartier-général du PPI, c'était plus que la joie qui régnait à l'annonce des résultats définitifs de ces élections législatives de 2038, cela était davantage de l'euphorie. En effet, en remportant 50 sièges par ces élections, les parlementaristes sont parvenus à plus que doubler leur nombre de députés au Dáil. Une victoire écrasante qui leur a permis de se hisser au rang de deuxième parti du pays, juste derrière les démocrates de l'ADD qui, bien que premier parti du pays, perdent des sièges, passant de 58 à 52 députés.
Contrastant radicalement avec l'ambiance euphorique des amarantes, la soirée électorale était bien plus amère dans les quartiers-généraux des républicains et des écologistes qui enregistrent un violent revers de la part des électeurs. Avec une perte de 33 députés, le PSP redescend à la troisième place, une place que le parti rouge pensait sans doute ne plus connaître. Les écologistes, eux, parviennent à rester - de justesse - dans le quatuor de tête mais en perdant 20 députés. Ainsi, les deux partis de la majorité se sont vus violemment sanctionnés par les citoyens pour leur bilan à la tête du pays.
On pourrait ainsi penser que la gauche, représentée par les partis de l'ancien gouvernement, est sur le déclin en Ennis et il est vrai que c'est globalement le cas, les républicains et les écologistes étant les plus importants partis de gauche, mais ce serait oublier la montée remarquable du jeune parti de gauche radical, l'ASG, et des communistes qui connaissent des scores historiques, surtout pour ces derniers qui n'avaient jamais dépassés les 3 députés. Une gauche en déclin donc mais qui se radicalise face à une droite triomphante.
On peut également noter le score remarquable des scandinaves du PSSB qui parviennent à prendre 11 sièges pour leur première participation aux élections législatives ou le maintien des radicaux qui perdent cependant un sénateur mais aucun député. Le résultat des libéraux est également à noter, passant de 2 à 4 députés au sein de la chambre basse.
La nouvelle législature devrait prendre place dans deux semaines, soit le 5 avril 2038. D'ici là, nul doute que les négociations vont débuter entre les différents partis afin de former une majorité le plus rapidement possible. Si une éventuelle coalition entre les démocrates et les parlementaristes est très probable (les deux partis disposant, à eux deux, de la majorité des sièges à la chambre basse), il est fort possible qu'une troisième formation politique soit conviée au sein de cette potentielle future majorité et ce, car les deux premiers partis ne disposent pas de la majorité à la chambre haute. Les paris sont donc ouverts! Quel sera la prochaine majorité gouvernementale? Dans notre rédaction, on parie sur une coalition entre les démocrates, les parlementaristes et les radicaux, une majorité de droite pur qui contrasterait radicalement avec la précédente majorité de gauche.
[center][url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1329&t=17277&p=347045#p347045]RÉSULTATS DES ÉLECTIONS[/url][/center][/justify]
Tráthscéal Iniseann du 22 mars 2038
[img]https://www.irishtimes.com/polopoly_fs/1.3106101.1496435825!/image/image.jpg_gen/derivatives/box_620_330/image.jpg[/img]
Emporté par Flannán Mac Síthigh, leur président, les parlementaristes sont parvenus à se hisser au rang de deuxième parti du pays en doublant leurs sièges à la chambre basse[/center]
[justify]Après une longue et éreintante campagne électorale, la soirée d'hier s'est terminée dans la joie, pour certains, ou dans la tristesse, pour d'autres. Dans le quartier-général du PPI, c'était plus que la joie qui régnait à l'annonce des résultats définitifs de ces élections législatives de 2038, cela était davantage de l'euphorie. En effet, en remportant 50 sièges par ces élections, les parlementaristes sont parvenus à plus que doubler leur nombre de députés au Dáil. Une victoire écrasante qui leur a permis de se hisser au rang de deuxième parti du pays, juste derrière les démocrates de l'ADD qui, bien que premier parti du pays, perdent des sièges, passant de 58 à 52 députés.
Contrastant radicalement avec l'ambiance euphorique des amarantes, la soirée électorale était bien plus amère dans les quartiers-généraux des républicains et des écologistes qui enregistrent un violent revers de la part des électeurs. Avec une perte de 33 députés, le PSP redescend à la troisième place, une place que le parti rouge pensait sans doute ne plus connaître. Les écologistes, eux, parviennent à rester - de justesse - dans le quatuor de tête mais en perdant 20 députés. Ainsi, les deux partis de la majorité se sont vus violemment sanctionnés par les citoyens pour leur bilan à la tête du pays.
On pourrait ainsi penser que la gauche, représentée par les partis de l'ancien gouvernement, est sur le déclin en Ennis et il est vrai que c'est globalement le cas, les républicains et les écologistes étant les plus importants partis de gauche, mais ce serait oublier la montée remarquable du jeune parti de gauche radical, l'ASG, et des communistes qui connaissent des scores historiques, surtout pour ces derniers qui n'avaient jamais dépassés les 3 députés. Une gauche en déclin donc mais qui se radicalise face à une droite triomphante.
On peut également noter le score remarquable des scandinaves du PSSB qui parviennent à prendre 11 sièges pour leur première participation aux élections législatives ou le maintien des radicaux qui perdent cependant un sénateur mais aucun député. Le résultat des libéraux est également à noter, passant de 2 à 4 députés au sein de la chambre basse.
La nouvelle législature devrait prendre place dans deux semaines, soit le 5 avril 2038. D'ici là, nul doute que les négociations vont débuter entre les différents partis afin de former une majorité le plus rapidement possible. Si une éventuelle coalition entre les démocrates et les parlementaristes est très probable (les deux partis disposant, à eux deux, de la majorité des sièges à la chambre basse), il est fort possible qu'une troisième formation politique soit conviée au sein de cette potentielle future majorité et ce, car les deux premiers partis ne disposent pas de la majorité à la chambre haute. Les paris sont donc ouverts! Quel sera la prochaine majorité gouvernementale? Dans notre rédaction, on parie sur une coalition entre les démocrates, les parlementaristes et les radicaux, une majorité de droite pur qui contrasterait radicalement avec la précédente majorité de gauche.
[center][url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1329&t=17277&p=347045#p347045]RÉSULTATS DES ÉLECTIONS[/url][/center][/justify]
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Hobbes
[center]Le Président affaibli face à une (future?) majorité au sommet de sa forme
Tráthscéal Iniseann du 24 mars 2038
[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/28/190128103332759505.png[/img]
Alors que le Président jouissait d'une popularité au beau fixe, l'échec de son projet d'intégrer l'UDO et les effets de l'accord pétrolier l'ont affaibli, le laissant fragile face à la (future?) majorité de droite du pays.[/center]
[justify]Depuis la fin des élections législatives, le Président Fédéral de la République Fédérale, Micheál Ó Nialláin, semble vivre un véritable cauchemar. En effet, alors qu'il jouissait d'une très importante popularité au sein de la population ainsi que d'un solide prestige grâce à ses décisions diplomatiques avisées, il semblerait que les évolutions de ses dernières décisions à la tête de la diplomatie de l'Etat minent un bilan présidentiel qui était pratiquement parfait.
D'abord, le traité d'uniformisation des tarifs pétroliers qui va vraisemblablement être dénoncé prochainement par l'ensemble de ses signataires sous l'impulsion du Royaume de Lagac'hann. Ce traité était initialement destiné à favoriser les rentrées de la vente de pétrole ainsi que de permettre à la République Fédérale d'Ennis d'intégrer un ensemble supra-national d'importance mondiale dans le domaine de l'or noir. Cependant, le traité - qui a reçu le soutien de la Présidence et de la législature sortante - a eu des conséquences fâcheuses pour la diplomatie du pays. Outre certaines réactions diplomatiques prévisibles de désapprobation de la part de pays extérieurs à l'UDO, la réaction la plus inattendue par la diplomatie présidentielle était sans aucun doute la colère de Cartagina qui s'est offusqué (NDLR: de façon prévisible selon certains politologues) de l'accord signé par 4 des 5 membres de l'UDO, imposant de facto des tarifs élevés à la Ligue de Lébira pour son approvisionnement pétrolier, un approvisionnement qui ne peut être raisonnablement extérieur à l'Union. Contacté par notre rédaction, le porte-parole de la Présidence Fédérale a affirmé que la diplomatie présidentielle avait "sous-estimé la réaction lébirienne et pensé - rétrospectivement à tort - qu'un régime préférentiel pour la Ligue de Lébira s'inscrivait dans le prolongement de l'accord pétrolier".
La conséquence la plus notable de la participation ennissoise à l'accord pétrolier et celle qui a véritablement porté le coup le plus dur à l'image du Président est l'opposition officielle de la Ligue de Lébira à l'adhésion ennissoise au sein de l'UDO. Véritable victoire présidentielle après l'ouverture diplomatique du pays, l'intégration partielle d'Ennis avait été vue favorablement par la grande majorité des citoyens et politiques du pays. Par conséquent, le rejet de la candidature de la République Fédérale à cause d'une erreur de la part de la Présidence n'a pu avoir que des répercussions importantes sur le prestige de Micheál Ó Nialláin. Des répercussions néfastes qui surviennent au pire moment, les élections législatives venant de prendre fin et une cohabitation avec un gouvernement de droite se profilant à l'horizon.
Se prononçant sur la situation diplomatique du pays, l'ADD et le PPI ont tous les deux fait part de leur colère vis-à-vis de la 'boulette du siècle' du Président Fédéral, déclarant que l'intégration ennissoise à une union douanière est une condition sine qua non à la bonne image économique du pays, une bonne image "déjà sérieusement ébréchée à cause de l'écrasante législation fiscale républicaine". Ruad Mac Anraí, ancien Président Fédéral et tête de liste démocrate lors des élections, a également déclaré que sa formation fera tout pour infléchir la diplomatie présidentielle - dans le respect de la Constitution - afin que le rejet de la candidature ennissoise puisse être renégocier.[/justify]
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[center]BRÈVES[/center]
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Tráthscéal Iniseann du 24 mars 2038
[img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/28/190128103332759505.png[/img]
Alors que le Président jouissait d'une popularité au beau fixe, l'échec de son projet d'intégrer l'UDO et les effets de l'accord pétrolier l'ont affaibli, le laissant fragile face à la (future?) majorité de droite du pays.[/center]
[justify]Depuis la fin des élections législatives, le Président Fédéral de la République Fédérale, Micheál Ó Nialláin, semble vivre un véritable cauchemar. En effet, alors qu'il jouissait d'une très importante popularité au sein de la population ainsi que d'un solide prestige grâce à ses décisions diplomatiques avisées, il semblerait que les évolutions de ses dernières décisions à la tête de la diplomatie de l'Etat minent un bilan présidentiel qui était pratiquement parfait.
D'abord, le traité d'uniformisation des tarifs pétroliers qui va vraisemblablement être dénoncé prochainement par l'ensemble de ses signataires sous l'impulsion du Royaume de Lagac'hann. Ce traité était initialement destiné à favoriser les rentrées de la vente de pétrole ainsi que de permettre à la République Fédérale d'Ennis d'intégrer un ensemble supra-national d'importance mondiale dans le domaine de l'or noir. Cependant, le traité - qui a reçu le soutien de la Présidence et de la législature sortante - a eu des conséquences fâcheuses pour la diplomatie du pays. Outre certaines réactions diplomatiques prévisibles de désapprobation de la part de pays extérieurs à l'UDO, la réaction la plus inattendue par la diplomatie présidentielle était sans aucun doute la colère de Cartagina qui s'est offusqué (NDLR: de façon prévisible selon certains politologues) de l'accord signé par 4 des 5 membres de l'UDO, imposant de facto des tarifs élevés à la Ligue de Lébira pour son approvisionnement pétrolier, un approvisionnement qui ne peut être raisonnablement extérieur à l'Union. Contacté par notre rédaction, le porte-parole de la Présidence Fédérale a affirmé que la diplomatie présidentielle avait "sous-estimé la réaction lébirienne et pensé - rétrospectivement à tort - qu'un régime préférentiel pour la Ligue de Lébira s'inscrivait dans le prolongement de l'accord pétrolier".
La conséquence la plus notable de la participation ennissoise à l'accord pétrolier et celle qui a véritablement porté le coup le plus dur à l'image du Président est l'opposition officielle de la Ligue de Lébira à l'adhésion ennissoise au sein de l'UDO. Véritable victoire présidentielle après l'ouverture diplomatique du pays, l'intégration partielle d'Ennis avait été vue favorablement par la grande majorité des citoyens et politiques du pays. Par conséquent, le rejet de la candidature de la République Fédérale à cause d'une erreur de la part de la Présidence n'a pu avoir que des répercussions importantes sur le prestige de Micheál Ó Nialláin. Des répercussions néfastes qui surviennent au pire moment, les élections législatives venant de prendre fin et une cohabitation avec un gouvernement de droite se profilant à l'horizon.
Se prononçant sur la situation diplomatique du pays, l'ADD et le PPI ont tous les deux fait part de leur colère vis-à-vis de la 'boulette du siècle' du Président Fédéral, déclarant que l'intégration ennissoise à une union douanière est une condition sine qua non à la bonne image économique du pays, une bonne image "déjà sérieusement ébréchée à cause de l'écrasante législation fiscale républicaine". Ruad Mac Anraí, ancien Président Fédéral et tête de liste démocrate lors des élections, a également déclaré que sa formation fera tout pour infléchir la diplomatie présidentielle - dans le respect de la Constitution - afin que le rejet de la candidature ennissoise puisse être renégocier.[/justify]
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[center]BRÈVES[/center]
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- ELECTIONS: Les discussions avancent dans le cadre de la formation d'une majorité gouvernementale. Initiée par le président de l'ADD, Seán Mac Máirtín, la série de réunion entre les démocrates et les différents partis politiques représentés au Parlement prendra prochainement fin, les communistes, les écologistes et les gaéliques étant les derniers partis politiques attendus par les démocrates. Cependant, il est très probable que ces trois derniers partis ne seront absolument pas conviés à la formation d'une majorité. En effet, selon des sources proches du parti social-libéral, une majorité entre les démocrates et les parlementaristes serait en cours de discussion, une majorité qui devrait être rejointe par le parti scandinave, le PSSB, au lieu des radicaux, comme on aurait pu s'y attendre. Toujours selon nos sources, la raison de cette alliance avec les scandinaves serait la position du PR à propos des récents événements diplomatiques, une position qui serait opposée à celle des deux premiers partis du pays.
- VALARYAN: La Confédération du Valaryan sombre-t-elle dans le despotisme et le militarisme? C'est - en tout cas - la crainte de la République Fédérale d'Ennis qui regrette [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1314&t=16966&p=347112#p347112]les récentes mesures prise par le parlement valaryan[/url], des mesures perçues comme étant des atteintes aux droits naturels humains. Le Président Fédéral a assuré qu'Ennis continuera de rester spectatrice pour l'instant, observant avec attention l'évolution de la situation en Valaryan. Une éventuelle intervention diplomatique est cependant envisagée par les services présidentiels, considérant qu'en tant que démocratie, "la République Fédérale doit agir activement en faveur des valeurs démocratiques universelles."
- WESTRAIT: Après une longue et exhaustive enquête, le groupe westrait "Johnny's Knockout" a été relâché cet après-midi. En plus de recevoir des excuses de la part de la Justice Ennissoise, le groupe a reçu la certitude qu'il restait le bienvenue sur le sol de l'île. Le Procureur de la République a également tenu à remercier le groupe pour leur "respect et confiance dans les institutions judiciaires", une preuve - selon lui - que l'on "peut défendre une idéologie particulière mais rester respectueux de l'Etat de Droit." 27 personnes sur les 103 arrêtées par les forces de l'ordre lors de cette violente soirée qui a fait 2 morts, attendent leur procès - les autres ayant été relâchés, écopant seulement d'une amende. La potentielle participation d'un groupe nationaliste continue d'être examinée par les enquêteurs qui ont refusé de faire des commentaires sur celle-ci.
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Hobbes
[center]La prochaine majorité sera une coalition indigo
Tráthscéal Iniseann du 29 mars 2038
[img]https://www.irishtimes.com/polopoly_fs/1.3096218.1495717350!/image/image.jpg_gen/derivatives/box_620_330/image.jpg[/img]
Le Président de l'ADD, Seán Mac Máirtín (à gauche), et celui du PPI, Flannán Mac Síthigh (à droite), ont tenu une conférence de presse commune afin d'annoncer qu'un accord venait d'être trouvé.[/center]
[justify]Une semaine après l'annonce des résultats de ces élections législatives, les présidents de l'ADD et du PPI ont organisé une conférence de presse commune afin d'annoncer la fin des négociations destinées à former un accord de majorité. En effet, celles-ci auraient déjà débouchés sur un accord entre les deux partis vainqueurs des élections et la jeune formation scandinave, le PSSB. Bien qu'absent de la conférence de presse pour des raisons familiales, le président de la formation mauve, Kristberg Valgardsson, a annoncé, par la voix de son porte-parole lors de cette conférence, qu'il était ravi de cet accord et des grands progrès qu'il contient. Mais que contient-il?
Nous ignorons actuellement les détails étant donné que l'accord de majorité ne sera probablement public qu'à l'élection du Chancelier Fédéral par la prochaine législature, soit le 5 avril 2038. Cependant, nous en connaissons les grandes lignes. Tout d'abord, l'accord promet une 'révolution fiscale' qui va grandement réduire les charges fiscales pour l'ensemble de la population. Selon Seán Mac Máirtín, il s'agissait d'une volonté commune aux trois partis, une volonté qui sera donc pleinement réalisée afin de mettre fin à la "spoliation fiscale exercée par la précédente majorité de gauche." Toujours selon le président social-libéral, cette révolution de la fiscalité ennissoise devrait également attirer les investisseurs étrangers et, surtout, mettre fin à cette mauvaise notation du FIDES.
Le volet économique n'est cependant pas le seul volet important et majeur de cet accord qui a été dévoilé lors de cette conférence. En effet, la fin de la dégressivité des allocations de chômage dans le temps est également prévue. Pourtant portée par le PPI et l'ADD, il semblerait que le PSSB ait été intransigeant quant à cette mesure et soit parvenu à l'imposer à ses deux partenaires. Nous pouvons également noter la mise en place d'une politique écologiste active et des tentatives de modifications constitutionnelles (qui demandent la participation active de la Présidence Fédérale) pour unifier les taux de la Contribution Provinciale (NdlR: Impôt sur le revenu prélevé par les Provinces) et surtout, pour reconnaître le modurmal comme langue officielle du pays. Ce dernier point, s'il parvient à aboutir, serait l'apogée du combat nationaliste modurmal dont le PSSB est l'incarnation démocratique.
Sur le plan diplomatique, l'accord de majorité prévoit un rapprochement avec la Britonnie et un "soutien à une diplomatie active en faveur des valeurs démocratiques, de la paix et en faveur de la défense de l'environnement". Si aucune déclaration n'a été faite de la part des trois partis lors de la conférence de presse, hors-caméra, certains membres de ces formations ont assurés que la nécessité d'intégrer un marché commun ou une union douanière semblable à l'UDO était la première des priorités pour la future majorité.[/justify]
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[center]BRÈVES[/center]
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Tráthscéal Iniseann du 29 mars 2038
[img]https://www.irishtimes.com/polopoly_fs/1.3096218.1495717350!/image/image.jpg_gen/derivatives/box_620_330/image.jpg[/img]
Le Président de l'ADD, Seán Mac Máirtín (à gauche), et celui du PPI, Flannán Mac Síthigh (à droite), ont tenu une conférence de presse commune afin d'annoncer qu'un accord venait d'être trouvé.[/center]
[justify]Une semaine après l'annonce des résultats de ces élections législatives, les présidents de l'ADD et du PPI ont organisé une conférence de presse commune afin d'annoncer la fin des négociations destinées à former un accord de majorité. En effet, celles-ci auraient déjà débouchés sur un accord entre les deux partis vainqueurs des élections et la jeune formation scandinave, le PSSB. Bien qu'absent de la conférence de presse pour des raisons familiales, le président de la formation mauve, Kristberg Valgardsson, a annoncé, par la voix de son porte-parole lors de cette conférence, qu'il était ravi de cet accord et des grands progrès qu'il contient. Mais que contient-il?
Nous ignorons actuellement les détails étant donné que l'accord de majorité ne sera probablement public qu'à l'élection du Chancelier Fédéral par la prochaine législature, soit le 5 avril 2038. Cependant, nous en connaissons les grandes lignes. Tout d'abord, l'accord promet une 'révolution fiscale' qui va grandement réduire les charges fiscales pour l'ensemble de la population. Selon Seán Mac Máirtín, il s'agissait d'une volonté commune aux trois partis, une volonté qui sera donc pleinement réalisée afin de mettre fin à la "spoliation fiscale exercée par la précédente majorité de gauche." Toujours selon le président social-libéral, cette révolution de la fiscalité ennissoise devrait également attirer les investisseurs étrangers et, surtout, mettre fin à cette mauvaise notation du FIDES.
Le volet économique n'est cependant pas le seul volet important et majeur de cet accord qui a été dévoilé lors de cette conférence. En effet, la fin de la dégressivité des allocations de chômage dans le temps est également prévue. Pourtant portée par le PPI et l'ADD, il semblerait que le PSSB ait été intransigeant quant à cette mesure et soit parvenu à l'imposer à ses deux partenaires. Nous pouvons également noter la mise en place d'une politique écologiste active et des tentatives de modifications constitutionnelles (qui demandent la participation active de la Présidence Fédérale) pour unifier les taux de la Contribution Provinciale (NdlR: Impôt sur le revenu prélevé par les Provinces) et surtout, pour reconnaître le modurmal comme langue officielle du pays. Ce dernier point, s'il parvient à aboutir, serait l'apogée du combat nationaliste modurmal dont le PSSB est l'incarnation démocratique.
Sur le plan diplomatique, l'accord de majorité prévoit un rapprochement avec la Britonnie et un "soutien à une diplomatie active en faveur des valeurs démocratiques, de la paix et en faveur de la défense de l'environnement". Si aucune déclaration n'a été faite de la part des trois partis lors de la conférence de presse, hors-caméra, certains membres de ces formations ont assurés que la nécessité d'intégrer un marché commun ou une union douanière semblable à l'UDO était la première des priorités pour la future majorité.[/justify]
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[center]BRÈVES[/center]
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- VALDAQUIE: [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&p=347142#p347142]Les projets du gouvernement valdaque[/url] semblent porter leurs fruits auprès des entreprises ennissoises. En effet, peu après l'annonce du gouvernement est-dytolien, plusieurs entreprises - comme Léaslíne et Mac Cormaic - ont annoncés retarder leurs projets de restructuration en attendant de voir "la réalisation des promesses valdaques" qui seraient "prometteuses et nécessaires pour l'économie de la République de Valdaquie." Ces annonces n'ont cependant pas eu pour effet de faire revenir les entreprises qui s'étaient déjà retirées du pays comme la Banc Liobrálacha qui a affirmé que l'entreprise réévaluera l'intérêt du pays oriental que quand ce dernier aura terminé de "mater les éléments nuisibles au sein de son pays". En effet, bien que l'annonce faite par Nicolae Tudoran, le Ministre valdaque de l'Economie et des Finances, a su susciter l'attention des entreprises ennissoises encore installées sur le sol de la République, les troubles en Dobrogévie et en Ardélie découragent les autres entreprises "à faire le grand saut" que représente une installation en Valdaquie.
- JEUX VIDEO: Les jeux vidéos en ligne sont-ils utilisés par des groupes extrémistes comme l'IRA/ERA pour recruter? C'est en tout cas, les soupçons des services de renseignement ennissois qui ont récemment lancé une campagne de prévention à destination des parents et de leurs enfants afin qu'ils soient vigilants et signalent toute tentative de recrutement par le canal vidéoludique à l'An Ghníomhaireacht Lárnach Faisnéise (GLF - trad: "Agence Centrale de Renseignement"), les services de renseignement civils de la République Fédérale. Selon la GLF, on estime à 250, le nombre de jeunes ennissois approchés par des recruteurs de groupes extrémistes via les jeux vidéos en ligne et ce, chaque mois.
-
Hobbes
[center]Résultats de l'étude internationale sur l'IDH
Tráthscéal Iniseann du 31 mars 2038
[url=https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/31/190131095950276168.png][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/31/190131095951170362.png[/img][/url]
Carte de l'IDH 2038 - Cliquez sur l'image pour agrandir[/center]
[justify]Il y a plusieurs mois de cela, le Département de Sciences Politiques de l'Ollscoil Dún Mór (trad: "Université de Dunmore") - en collaboration avec notre journal - lança un appel aux différentes institutions universitaires du monde afin de calculer l'Indice de Développement Humain (ou IDH) de chaque nation. C'est dans le cadre de cette collaboration que notre journal est fier de vous présenter les résultats de cette étude, menée par la docteure en sciences politiques, Mairin Mhic Cathail.
[url=https://fr.wikipedia.org/wiki/Indice_de_d%C3%A9veloppement_humain#Formule_de_2011]La formule utilisée pour déterminer l'IDH des différentes nations est la formule dites "de 2011".[/url] L'équipe de recherche et "Tráthscéal Iniseann" tiennent à chaleureusement remercier les différentes universités ayant permis le calcul de cet indice.
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/31/19013109595141078.png[/img]
Tableau détaillé de l'Indice de Développement Humain des pays participants[/center]
L'équipe de recherche a jugé bon de classer les différents résultats en 5 groupes, au vu de ses résultats, que nous allons vous présenter.
Tout d'abord, le premier groupe qui rassemble les nations montrant un IDH supérieur à 0,800 (et qui est indiqué en vert foncé sur la carte). Au nombre de 5, les pays la composant partagent une espérance de vie supérieure à 80 ans (à l'exception de la Phalanstérie où il est de 78,2 ans), une éducation très suivie et de longue durée (le record absolu étant détenu par l'Aiglantine où la durée moyenne de scolarisation est de 18,8 ans pour 22 ans de durée scolaire attendue) et un revenu annuel par habitant élevé.
Ensuite, le deuxième groupe qui rassemble les 3 nations montrant un IDH comprit entre 0,700 et 0,799 (et qui est indiqué en vert clair sur la carte). Ce groupe est constitué de Santogne, le Teikoku et le Valaryan. Il s'agit de nations qui, si elles disposaient d'un revenu annuel par habitant plus élevé, ce serait sans doute trouvées dans le premier groupe étant donné que leur système éducatif et leur espérance de vie est particulièrement élevée (au moins supérieure à 78,7 ans).
Le troisième groupe rassemble les nations montrant un IDH comprit entre 0,600 et 0,699 (ce groupe est indiqué en vert-jaune sur la carte). Ce groupe est le plus important. En effet, regroupant près de 9 pays, on peut affirmer qu'il s'agit des pays se trouvant dans la moyenne mondiale (l'IDH moyen étant de 0,696). Les pays qui la composent montre des situations très diversifiées mais partagent tous une espérance de vie respectable, supérieure à 74 ans minimum.
Le quatrième groupe rassemble les nations montrant un IDH comprit entre 0,500 et 0,599 (ce groupe est indiqué en jaune sur la carte). Ce groupe est composé de 3 nations: le Kaiyuan, le Voijia et l'Eashatri. Ces pays montre une espérance de vie respectable et se situant aux alentours de 70 ans (à l'exception du Voijia et ses 75 ans) ainsi qu'une durée moyenne de scolarisation significativement moins importante que la durée attendue de scolarisation. Ces pays montre un revenu national par habitant faible, notamment pour l'Eashatri où il est de 564$/habitant.
Le cinquième groupe rassemble les nations montrant un IDH inférieur à 0,499 (ce groupe est indiqué en rouge sur la carte). Il n'y a, dans ce groupe, qu'un seul pays: le Sengaï qui a le malheure de cumuler faible revenu national par habitant et faible durée moyenne et attendue de scolarisation. Son espérance de vie (74,3 ans) est cependant plus élevé, surpassant même certaines nations du groupe qui lui est directement supérieur.
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1036&t=14120&start=60#p319476]Un point intéressant de l'étude a été de retrouver une obscure étude similaire produite par une nation natolique où figurait déjà certaines nations de la présente étude[/url]. C'est ainsi que nous pouvons remarquer que l'Alilée amarantine a vu son IDH légèrement diminuer à la suite de la fin de l'Amarantie dont elle faisait partie (passant de 0,632 à 0,620). On peut également noter une belle croissance de l'Eashatri (0,408 en 2033) et du Kaiyuan (0,477 en 2033) qui se hissent tous les deux au-dessus de la barre des 0,500. Ce n'est malheureusement pas le cas du Sengaï qui voit son IDH tomber, ce dernier étant de 0,535 en 2033.[/justify]
Tráthscéal Iniseann du 31 mars 2038
[url=https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/31/190131095950276168.png][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/31/190131095951170362.png[/img][/url]
Carte de l'IDH 2038 - Cliquez sur l'image pour agrandir[/center]
[justify]Il y a plusieurs mois de cela, le Département de Sciences Politiques de l'Ollscoil Dún Mór (trad: "Université de Dunmore") - en collaboration avec notre journal - lança un appel aux différentes institutions universitaires du monde afin de calculer l'Indice de Développement Humain (ou IDH) de chaque nation. C'est dans le cadre de cette collaboration que notre journal est fier de vous présenter les résultats de cette étude, menée par la docteure en sciences politiques, Mairin Mhic Cathail.
[url=https://fr.wikipedia.org/wiki/Indice_de_d%C3%A9veloppement_humain#Formule_de_2011]La formule utilisée pour déterminer l'IDH des différentes nations est la formule dites "de 2011".[/url] L'équipe de recherche et "Tráthscéal Iniseann" tiennent à chaleureusement remercier les différentes universités ayant permis le calcul de cet indice.
[center][img]https://nsa40.casimages.com/img/2019/01/31/19013109595141078.png[/img]
Tableau détaillé de l'Indice de Développement Humain des pays participants[/center]
L'équipe de recherche a jugé bon de classer les différents résultats en 5 groupes, au vu de ses résultats, que nous allons vous présenter.
Tout d'abord, le premier groupe qui rassemble les nations montrant un IDH supérieur à 0,800 (et qui est indiqué en vert foncé sur la carte). Au nombre de 5, les pays la composant partagent une espérance de vie supérieure à 80 ans (à l'exception de la Phalanstérie où il est de 78,2 ans), une éducation très suivie et de longue durée (le record absolu étant détenu par l'Aiglantine où la durée moyenne de scolarisation est de 18,8 ans pour 22 ans de durée scolaire attendue) et un revenu annuel par habitant élevé.
Ensuite, le deuxième groupe qui rassemble les 3 nations montrant un IDH comprit entre 0,700 et 0,799 (et qui est indiqué en vert clair sur la carte). Ce groupe est constitué de Santogne, le Teikoku et le Valaryan. Il s'agit de nations qui, si elles disposaient d'un revenu annuel par habitant plus élevé, ce serait sans doute trouvées dans le premier groupe étant donné que leur système éducatif et leur espérance de vie est particulièrement élevée (au moins supérieure à 78,7 ans).
Le troisième groupe rassemble les nations montrant un IDH comprit entre 0,600 et 0,699 (ce groupe est indiqué en vert-jaune sur la carte). Ce groupe est le plus important. En effet, regroupant près de 9 pays, on peut affirmer qu'il s'agit des pays se trouvant dans la moyenne mondiale (l'IDH moyen étant de 0,696). Les pays qui la composent montre des situations très diversifiées mais partagent tous une espérance de vie respectable, supérieure à 74 ans minimum.
Le quatrième groupe rassemble les nations montrant un IDH comprit entre 0,500 et 0,599 (ce groupe est indiqué en jaune sur la carte). Ce groupe est composé de 3 nations: le Kaiyuan, le Voijia et l'Eashatri. Ces pays montre une espérance de vie respectable et se situant aux alentours de 70 ans (à l'exception du Voijia et ses 75 ans) ainsi qu'une durée moyenne de scolarisation significativement moins importante que la durée attendue de scolarisation. Ces pays montre un revenu national par habitant faible, notamment pour l'Eashatri où il est de 564$/habitant.
Le cinquième groupe rassemble les nations montrant un IDH inférieur à 0,499 (ce groupe est indiqué en rouge sur la carte). Il n'y a, dans ce groupe, qu'un seul pays: le Sengaï qui a le malheure de cumuler faible revenu national par habitant et faible durée moyenne et attendue de scolarisation. Son espérance de vie (74,3 ans) est cependant plus élevé, surpassant même certaines nations du groupe qui lui est directement supérieur.
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1036&t=14120&start=60#p319476]Un point intéressant de l'étude a été de retrouver une obscure étude similaire produite par une nation natolique où figurait déjà certaines nations de la présente étude[/url]. C'est ainsi que nous pouvons remarquer que l'Alilée amarantine a vu son IDH légèrement diminuer à la suite de la fin de l'Amarantie dont elle faisait partie (passant de 0,632 à 0,620). On peut également noter une belle croissance de l'Eashatri (0,408 en 2033) et du Kaiyuan (0,477 en 2033) qui se hissent tous les deux au-dessus de la barre des 0,500. Ce n'est malheureusement pas le cas du Sengaï qui voit son IDH tomber, ce dernier étant de 0,535 en 2033.[/justify]