[center][img]http://media0.faz.net/ppmedia/aktuell/2032066180/1.2155032/article_multimedia_overview/das-ornament-der-schwarzen-sonne-wurde-in-der-wewelsburg-von-der-ss-angebracht.jpg[/img]
Les dessous du pouvoir[/center]
[justify][HRP] La confédération de Valaryan étant un pays plein d'intrigues, c'est ici que seront relatées une bonne parties de ces dernières.
Bien évidemment, sauf annonce contraire, les postes sont d'ordre privé, si ce n'est secret.
Amusez-vous bien, chers lecteurs, à découvrir les dessous du pouvoir...[/HRP][/justify]
[RP fermé] Les dessous du pouvoir
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Montcalm
[center][img]https://i.imgur.com/4WkfWIq.png[/img]
Quelque part au Valaryan, dans le bureau d'un haut fonctionnaire confédéral.[/center]
[justify]L'ambiance semblait morose ce matin, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1315&t=16976#p343337]un article de la presse phalansterienne[/url] avait été intercepté par un service spécialisé de la Confédération.
Un haut fonctionnaire valaryen fit immédiatement appelé un de ses proches collaborateurs.
Quelques minutes plus tard, un homme en costume toque à la porte du fonctionnaire anxieux. D'un "Herein", l'appelé entra dans le bureau et salua d'un coup de tête son hôte.
"Mauvaise nouvelle", s'écria le chef de bureau en lançant le journal au nez de son interlocuteur.
Ce dernier ne répondit, prenant immédiatement connaissance de l'article litigieux.
-Il faut à tout prix faire remonter l'information au Chancelier et sanctionner le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1314&t=16967#p343059]BeObachter[/url], cela risquerait de nuire à la politique internationale de la Confédération...
-Mein Herr, si vous me permettez, n'envenimons pas la chose. Il ne s'agit que de condamnations phalansteriennes envers un torchon brauer.
-C'est tout de même leur ministre aux affaires étrangères ! Elle menace directement l’intégrité de la Confédération, regardez !
Le haut fonctionnaire prit le journal des mains de son collaborateur et lui lit : " Je me méfie de ce pays-là", c'est une attaque directe ! "S'ils osent nous défier ou nous menacer en essayant de se justifier, nous mettrions les choses au clair et serions prêts à réagir fermement.", mais comment faites-vous pour ne pas comprendre cette menace de leur ministre ? D'un membre de leur gouvernement ! Elle conclut même pas "nous en avons la capacité". C'est une provocation ! Une insulte ! Un camouflet ! Il faut que le Chancelier sanctionne le BeObachter et apaise la Phalanstérie !
-Mein Herr, si tel est votre souhait je n'irai pas à votre encontre. Mais si je puis me permettre, il conviendrait plutôt d'empêcher la diffusion de ce tract afin de ne pas envenimer la situation interne et internationale. Voyez l'état dans lequel cet article vous plonge : imaginez la population !
-Ca n'est pas à nous de décider pour quelque chose d'aussi grave, il faut en avertir le Chancelier.
Sous les yeux hébétés de son collaborateur, le haut fonctionnaire décrocha son téléphone de bureau et appela un coursier.
Le combiné encore en main, deux officiers en uniforme entrèrent dans le bureau. Claquant des talons, ils saluèrent militairement l'assemblée.
Le plus gradé lança d'un ton plein de malice "meine herren, vous avez demandé une estafette ?", tout en récupérant le journal posé sur le bureau, tandis que les deux fonctionnaires restaient de marbre.
Après avoir jeté un coup d’œil sur l'article, l'officier commença :
-A qui était-il destiné ?
-Aux... Aux... Aux services confédéraux, mein Herr, répondit le haut fonctionnaire d'un ton craintif.
-Aux services confédéraux ? Vous avez donc d'autres exemplaires en votre possession ? Où sont-ils ? Vous ne les avez pas diffusé ?
-Nein nein, mein Herr, il n'existe que celui-ci dans toute la Confédération.
-Très bien, je le remettrais moi même aux autorités compétentes. La Confédération vous félicite, messieurs.
Claquant une dernière fois des talons, les deux militaires s'en allèrent d'un "demi-tour droite". Le haut-fonctionnaire prit alors une grande inspiration, soulagé mais tout de même apeuré.
Sans dire mot, son collaborateur s'en alla, ferma la porte et rattrapa discrètement les militaires.
Ce soir, une femme ne verra pas son mari et ses enfants, leur père.[/justify]
Quelque part au Valaryan, dans le bureau d'un haut fonctionnaire confédéral.[/center]
[justify]L'ambiance semblait morose ce matin, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1315&t=16976#p343337]un article de la presse phalansterienne[/url] avait été intercepté par un service spécialisé de la Confédération.
Un haut fonctionnaire valaryen fit immédiatement appelé un de ses proches collaborateurs.
Quelques minutes plus tard, un homme en costume toque à la porte du fonctionnaire anxieux. D'un "Herein", l'appelé entra dans le bureau et salua d'un coup de tête son hôte.
"Mauvaise nouvelle", s'écria le chef de bureau en lançant le journal au nez de son interlocuteur.
Ce dernier ne répondit, prenant immédiatement connaissance de l'article litigieux.
-Il faut à tout prix faire remonter l'information au Chancelier et sanctionner le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1314&t=16967#p343059]BeObachter[/url], cela risquerait de nuire à la politique internationale de la Confédération...
-Mein Herr, si vous me permettez, n'envenimons pas la chose. Il ne s'agit que de condamnations phalansteriennes envers un torchon brauer.
-C'est tout de même leur ministre aux affaires étrangères ! Elle menace directement l’intégrité de la Confédération, regardez !
Le haut fonctionnaire prit le journal des mains de son collaborateur et lui lit : " Je me méfie de ce pays-là", c'est une attaque directe ! "S'ils osent nous défier ou nous menacer en essayant de se justifier, nous mettrions les choses au clair et serions prêts à réagir fermement.", mais comment faites-vous pour ne pas comprendre cette menace de leur ministre ? D'un membre de leur gouvernement ! Elle conclut même pas "nous en avons la capacité". C'est une provocation ! Une insulte ! Un camouflet ! Il faut que le Chancelier sanctionne le BeObachter et apaise la Phalanstérie !
-Mein Herr, si tel est votre souhait je n'irai pas à votre encontre. Mais si je puis me permettre, il conviendrait plutôt d'empêcher la diffusion de ce tract afin de ne pas envenimer la situation interne et internationale. Voyez l'état dans lequel cet article vous plonge : imaginez la population !
-Ca n'est pas à nous de décider pour quelque chose d'aussi grave, il faut en avertir le Chancelier.
Sous les yeux hébétés de son collaborateur, le haut fonctionnaire décrocha son téléphone de bureau et appela un coursier.
Le combiné encore en main, deux officiers en uniforme entrèrent dans le bureau. Claquant des talons, ils saluèrent militairement l'assemblée.
Le plus gradé lança d'un ton plein de malice "meine herren, vous avez demandé une estafette ?", tout en récupérant le journal posé sur le bureau, tandis que les deux fonctionnaires restaient de marbre.
Après avoir jeté un coup d’œil sur l'article, l'officier commença :
-A qui était-il destiné ?
-Aux... Aux... Aux services confédéraux, mein Herr, répondit le haut fonctionnaire d'un ton craintif.
-Aux services confédéraux ? Vous avez donc d'autres exemplaires en votre possession ? Où sont-ils ? Vous ne les avez pas diffusé ?
-Nein nein, mein Herr, il n'existe que celui-ci dans toute la Confédération.
-Très bien, je le remettrais moi même aux autorités compétentes. La Confédération vous félicite, messieurs.
Claquant une dernière fois des talons, les deux militaires s'en allèrent d'un "demi-tour droite". Le haut-fonctionnaire prit alors une grande inspiration, soulagé mais tout de même apeuré.
Sans dire mot, son collaborateur s'en alla, ferma la porte et rattrapa discrètement les militaires.
Ce soir, une femme ne verra pas son mari et ses enfants, leur père.[/justify]
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Montcalm
[center][img]https://www.haaretz.com/polopoly_fs/1.5579080.1514896815!/image/1018316866.jpg_gen/derivatives/landscape_625/1018316866.jpg[/img][/center]
[justify]Le 21 juin 2037, au soir, alors que la fête de Sól battait son plein partout dans la Confédération et que la bière coulait à flot, une petite confrérie se rejoignit non loin de la ville d'Elsner, en Braunland, dans une formation rocheuse nommée Externsteine. Dans ces lieux se dressait jadis un ancien temple valaryen bâti aux pieds de l'Irminsul, arbre magique prenant ses racines dans le sol töttern. Toutefois, ce dernier fut détruit par l'ordre töttern lors de la croisade valaryenne au XIIème siècle et un nouveau temple fut érigé au XVIIème siècle sur les fondations de l'ancien, l'Irminsul en moins. Dès leur découverte, les Eckensternensteinen furent reconnus comme le berceau de la civilisation töttern ou du moins des tötterns occidentaux, assimilés plus tard par les valaryens.
Alors que les premiers bûchers commençaient à se consumer, douze hommes se rejoignirent dans la crypte du temple, le dernier fermant l'accès par un gros cadenas. Cette crypte était soutenue par douze colonnes, largement sous-terre et murée par de nombreux crânes et ossements remontant à l'époque de la dernière croisade, disait la légende. Sur le sol était représenté un soleil noir à douze branches prenant base dans chaque colonne. Douze personnes vêtues d'une cape noir et méconnaissables dans la pénombre se retrouvaient au milieu du corps d'une femme dénudée, paraissant sans vie, le visage encagoulé, les poings et jambes liées.
[center][img]http://boutique-nationaliste.com/upload/thumbs/drapeau-soleil-noir-wbehgn-55e27d.gif[/img][/center]
Allumés à la chandelle, un homme prit la parole :
-Meine lieben Brüder, comme vous le savez tous, nous nous rassemblons ce soir afin de glorifier Sól. Mais avant ça, je souhaiterais vous faire part de ce que la Völva de Gudsteen m'a transmis... Il se racla un instant la gorge avant de reprendre, comme annoncé depuis la Völuspá, ce que vous n'êtes pas censé ignorer, un événement proche du Ragnarök doit survenir afin d'affirmer la suprématie du peuple valaryen sur les peuples tötterns puis sur tous ces untermenschen. Mais afin que ces événements surviennent, Vali souhaite voir tout son peuple se convertir. De plus, toutes les familles ayant régnées en pays töttern doivent disparaître ou se convertir afin de servir les dieux. Il observa un instant ses compères avant de se tourner vers l'un d'eux en particulier et de lui demander comment se portent les armées valaryennes ?
-Hochmeister, les armées des dieux sont prêtes à convertir par la force les chrétiens de la Confédération. Toutefois, nous manquons de moyens afin de défendre les frontières, notamment maritimes, de l'Unterboden et du Stillenland.
L'Hochmeister se retourna en direction d'un autre confrère et lui demanda, comment se porte la Confédération sur le plan international ? La menace rouge plane toujours ?
-Hochmeister, le danger direct est dytolien. Phalanstérien semble-t-il. Mais si je puis me permettre, les renseignements visent de nombreux fonctionnaires confédéraux, notamment chrétiens du Braunland ou d'Hohengraf, qui n'hésiteraient pas à remettre la force de la Confédération en question.
-Alors, liebe Bruder, débarrassez-vous de ces traîtres ! Divisez les chrétiens ! Placez les en minorité ! Vali vaincra !
Tous les hommes répondirent d'une même voix Jawohl Hochmeister !
Puis le grand-maître sortit un petit flacon de sa poche et imbiba un mouchoir qu'il porta au nez de la femme sans vie. Celle-ci repris alors connaissance mais ne pu bouger du fait de ses chaînes. Les hommes s'en prirent alors à elle jusqu'à ce qu'elle perde à nouveau connaissance. La réveillant et reprenant le lynchage pendant de nombreuses minutes. A l'issue, les confrères montèrent au sommet des externsteinen par un passage fermé au public, avant de mettre la femme de nouveau inconsciente au centre d'un bûcher prêt à prendre feu.
Une torche à la main, le grand-maître mis le feu au bûcher et, prenant ses confrères par la main, formant un cercle autour du feu, ils crièrent à tue-tête : Heil Sól ! Heil Vali ! Heil Wotan !
Pendant que le bûcher se consumait, les confrères s'adonnèrent à de nombreuses danses, louant les dieux, avant de rejoindre le reste des valaryens aux pieds de la formation rocheuse.[/justify]
[center][img]http://www.pagans.eu/wp-content/uploads/2018/06/roueSOLAIREfeu.jpg[/img][/center]
[justify]Le 21 juin 2037, au soir, alors que la fête de Sól battait son plein partout dans la Confédération et que la bière coulait à flot, une petite confrérie se rejoignit non loin de la ville d'Elsner, en Braunland, dans une formation rocheuse nommée Externsteine. Dans ces lieux se dressait jadis un ancien temple valaryen bâti aux pieds de l'Irminsul, arbre magique prenant ses racines dans le sol töttern. Toutefois, ce dernier fut détruit par l'ordre töttern lors de la croisade valaryenne au XIIème siècle et un nouveau temple fut érigé au XVIIème siècle sur les fondations de l'ancien, l'Irminsul en moins. Dès leur découverte, les Eckensternensteinen furent reconnus comme le berceau de la civilisation töttern ou du moins des tötterns occidentaux, assimilés plus tard par les valaryens.
Alors que les premiers bûchers commençaient à se consumer, douze hommes se rejoignirent dans la crypte du temple, le dernier fermant l'accès par un gros cadenas. Cette crypte était soutenue par douze colonnes, largement sous-terre et murée par de nombreux crânes et ossements remontant à l'époque de la dernière croisade, disait la légende. Sur le sol était représenté un soleil noir à douze branches prenant base dans chaque colonne. Douze personnes vêtues d'une cape noir et méconnaissables dans la pénombre se retrouvaient au milieu du corps d'une femme dénudée, paraissant sans vie, le visage encagoulé, les poings et jambes liées.
[center][img]http://boutique-nationaliste.com/upload/thumbs/drapeau-soleil-noir-wbehgn-55e27d.gif[/img][/center]
Allumés à la chandelle, un homme prit la parole :
-Meine lieben Brüder, comme vous le savez tous, nous nous rassemblons ce soir afin de glorifier Sól. Mais avant ça, je souhaiterais vous faire part de ce que la Völva de Gudsteen m'a transmis... Il se racla un instant la gorge avant de reprendre, comme annoncé depuis la Völuspá, ce que vous n'êtes pas censé ignorer, un événement proche du Ragnarök doit survenir afin d'affirmer la suprématie du peuple valaryen sur les peuples tötterns puis sur tous ces untermenschen. Mais afin que ces événements surviennent, Vali souhaite voir tout son peuple se convertir. De plus, toutes les familles ayant régnées en pays töttern doivent disparaître ou se convertir afin de servir les dieux. Il observa un instant ses compères avant de se tourner vers l'un d'eux en particulier et de lui demander comment se portent les armées valaryennes ?
-Hochmeister, les armées des dieux sont prêtes à convertir par la force les chrétiens de la Confédération. Toutefois, nous manquons de moyens afin de défendre les frontières, notamment maritimes, de l'Unterboden et du Stillenland.
L'Hochmeister se retourna en direction d'un autre confrère et lui demanda, comment se porte la Confédération sur le plan international ? La menace rouge plane toujours ?
-Hochmeister, le danger direct est dytolien. Phalanstérien semble-t-il. Mais si je puis me permettre, les renseignements visent de nombreux fonctionnaires confédéraux, notamment chrétiens du Braunland ou d'Hohengraf, qui n'hésiteraient pas à remettre la force de la Confédération en question.
-Alors, liebe Bruder, débarrassez-vous de ces traîtres ! Divisez les chrétiens ! Placez les en minorité ! Vali vaincra !
Tous les hommes répondirent d'une même voix Jawohl Hochmeister !
Puis le grand-maître sortit un petit flacon de sa poche et imbiba un mouchoir qu'il porta au nez de la femme sans vie. Celle-ci repris alors connaissance mais ne pu bouger du fait de ses chaînes. Les hommes s'en prirent alors à elle jusqu'à ce qu'elle perde à nouveau connaissance. La réveillant et reprenant le lynchage pendant de nombreuses minutes. A l'issue, les confrères montèrent au sommet des externsteinen par un passage fermé au public, avant de mettre la femme de nouveau inconsciente au centre d'un bûcher prêt à prendre feu.
Une torche à la main, le grand-maître mis le feu au bûcher et, prenant ses confrères par la main, formant un cercle autour du feu, ils crièrent à tue-tête : Heil Sól ! Heil Vali ! Heil Wotan !
Pendant que le bûcher se consumait, les confrères s'adonnèrent à de nombreuses danses, louant les dieux, avant de rejoindre le reste des valaryens aux pieds de la formation rocheuse.[/justify]
[center][img]http://www.pagans.eu/wp-content/uploads/2018/06/roueSOLAIREfeu.jpg[/img][/center]
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Montcalm
[center][img]https://findyourplace.be/src/ressources/images/home/fete1.jpg[/img][/center]
[justify]Début août 2037, un colloque économique avait lieu à Glitze et regroupait de nombreux personnages publics mais aussi privés, issus des cinq Etats valaryens. Au cours d'une conférence sur les dépenses publiques, l'économiste Cuno Otmarson, professeur d'économie de l'université de Glitze, prit la parole :
- Meine Damen und Herren, nous pouvons et devons nous réjouir de la situation économique de la Confédération !
Si les Etats [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1314&t=17133#p344490]dépensent chaque année[/url] presque 84 469 millions de Valaryannische Mark, les [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1314&t=17133#p344489]recettes[/url] sont quant à elles de presque 84 355 millions de Valaryannische Mark. Ainsi, notre [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1314&t=17133#p344491]déficit annuel[/url] n'est que de 115 millions de VM et représente donc 0.072% de notre PIB.
42% de nos dépenses publiques sont mobilisées par les forces de sécurité et en grande partie par l'armée. Ne faudrait-il donc pas réduire nos dépenses militaires ?
Un officier de l'intendance de la marine prit alors la parole :
- Mein Herr, vos chiffres sont justes mais il est important d'apporter de nombreuses précisions à cela :
L'armée complète la police dans certains Etats et les sapeurs-pompiers sont biens des troupes du génie militaire. De plus, les militaires sont utilisés dans l'industrie et notamment dans l'agriculture valaryenne.
Alors si l'armée représente bel et bien 42% de nos dépenses annuelles, elle ne représente pas plus de 8% du PIB confédéral. Faudrait-il donc sacrifier l'unité du pays pour faire plaisir à votre pensée économique ?
En retour, j'ai une question à vous poser : Si vous tenez tant à réduire les dépenses publiques, pourquoi ne pas vous tourner vers d'autres dépenses non régaliennes ? Ou augmenter les recettes ?
- Il serait nuisible pour la Confédération d'augmenter les taxes et encore moins les taxes entrepreneuriales ! Avec 10% d'impôt sur les bénéfices, 15% sur les dividendes et 15% de prélèvements sociaux, il semblerait que la Confédération soit l'un des pays où le bénéfice net est le plus haut au prorata du bénéfice brut. Cela fait du Valaryan un paradis pour les investisseurs ! Alors continuons d'attirer les investisseurs et de pousser nos concitoyens à entreprendre, cela nous permettra d'accroître l'assiette taxable sans augmenter d'un point les taxes.
En ce qui concerne les autres dépenses non régaliennes... En effet, prenez exemple sur le gouvernement de Glitze qui se concentre sur les régalias et la sécurité. Si vous voulez des chiffres, la santé représente 4 002 millions de VM soit 5% des dépenses, l'enseignement nous coûte 6 178 millions VM soit 7% des dépenses, l'énergie et la gestion des déchets nous coûtent 1 622 millions soit 2%. Je n'évoquerais pas le transport et la voirie car c'est justement la gratuité des routes qui permettent à nos entreprises de prospérer. Mais comment pouvez-vous justifier que 34% des dépenses soient allouées à l'armée régalienne ?
Alors oui, nous pouvons réduire les autres dépenses, notamment en privatisant les ambulances, comme c'est déjà le cas sur cette île. Toutefois cela ne fera qu'agrandir, en proportion, les dépenses militaires !
Comment pouvez-vous prétendre que la Confédération... Cet Etat de droit libéral par essence ! ... Consacre presque la moitié de ses dépenses à la sécurité ?
Un second professeur intervint afin de répondre à son collègue :
- Herr Professor, rappelez-vous que justement, cet Etat libéral doit se contenter de ces matières régaliennes, que sont notamment la sécurité. Alors oui, si le PIB "privé" représente 67.5% de notre PIB confédéral, il est normal que la Confédération prenne en charge, à hauteur de 8% du PIB, la défense nationale. Cessez de comparer ce pourcentage qui ne veut rien dire face à des dépenses. Si vous souhaitez comparer ces dépenses liées à la sécurité, comparez les au PIB et vous vous rendrez très vite compte que le Valaryan est loin d'être le pays allouant le plus de moyens à son armée.
Sur ces propos, l'assemblée se leva, applaudissant cette dernière intervention.[/justify]
[justify]Début août 2037, un colloque économique avait lieu à Glitze et regroupait de nombreux personnages publics mais aussi privés, issus des cinq Etats valaryens. Au cours d'une conférence sur les dépenses publiques, l'économiste Cuno Otmarson, professeur d'économie de l'université de Glitze, prit la parole :
- Meine Damen und Herren, nous pouvons et devons nous réjouir de la situation économique de la Confédération !
Si les Etats [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1314&t=17133#p344490]dépensent chaque année[/url] presque 84 469 millions de Valaryannische Mark, les [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1314&t=17133#p344489]recettes[/url] sont quant à elles de presque 84 355 millions de Valaryannische Mark. Ainsi, notre [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1314&t=17133#p344491]déficit annuel[/url] n'est que de 115 millions de VM et représente donc 0.072% de notre PIB.
42% de nos dépenses publiques sont mobilisées par les forces de sécurité et en grande partie par l'armée. Ne faudrait-il donc pas réduire nos dépenses militaires ?
Un officier de l'intendance de la marine prit alors la parole :
- Mein Herr, vos chiffres sont justes mais il est important d'apporter de nombreuses précisions à cela :
L'armée complète la police dans certains Etats et les sapeurs-pompiers sont biens des troupes du génie militaire. De plus, les militaires sont utilisés dans l'industrie et notamment dans l'agriculture valaryenne.
Alors si l'armée représente bel et bien 42% de nos dépenses annuelles, elle ne représente pas plus de 8% du PIB confédéral. Faudrait-il donc sacrifier l'unité du pays pour faire plaisir à votre pensée économique ?
En retour, j'ai une question à vous poser : Si vous tenez tant à réduire les dépenses publiques, pourquoi ne pas vous tourner vers d'autres dépenses non régaliennes ? Ou augmenter les recettes ?
- Il serait nuisible pour la Confédération d'augmenter les taxes et encore moins les taxes entrepreneuriales ! Avec 10% d'impôt sur les bénéfices, 15% sur les dividendes et 15% de prélèvements sociaux, il semblerait que la Confédération soit l'un des pays où le bénéfice net est le plus haut au prorata du bénéfice brut. Cela fait du Valaryan un paradis pour les investisseurs ! Alors continuons d'attirer les investisseurs et de pousser nos concitoyens à entreprendre, cela nous permettra d'accroître l'assiette taxable sans augmenter d'un point les taxes.
En ce qui concerne les autres dépenses non régaliennes... En effet, prenez exemple sur le gouvernement de Glitze qui se concentre sur les régalias et la sécurité. Si vous voulez des chiffres, la santé représente 4 002 millions de VM soit 5% des dépenses, l'enseignement nous coûte 6 178 millions VM soit 7% des dépenses, l'énergie et la gestion des déchets nous coûtent 1 622 millions soit 2%. Je n'évoquerais pas le transport et la voirie car c'est justement la gratuité des routes qui permettent à nos entreprises de prospérer. Mais comment pouvez-vous justifier que 34% des dépenses soient allouées à l'armée régalienne ?
Alors oui, nous pouvons réduire les autres dépenses, notamment en privatisant les ambulances, comme c'est déjà le cas sur cette île. Toutefois cela ne fera qu'agrandir, en proportion, les dépenses militaires !
Comment pouvez-vous prétendre que la Confédération... Cet Etat de droit libéral par essence ! ... Consacre presque la moitié de ses dépenses à la sécurité ?
Un second professeur intervint afin de répondre à son collègue :
- Herr Professor, rappelez-vous que justement, cet Etat libéral doit se contenter de ces matières régaliennes, que sont notamment la sécurité. Alors oui, si le PIB "privé" représente 67.5% de notre PIB confédéral, il est normal que la Confédération prenne en charge, à hauteur de 8% du PIB, la défense nationale. Cessez de comparer ce pourcentage qui ne veut rien dire face à des dépenses. Si vous souhaitez comparer ces dépenses liées à la sécurité, comparez les au PIB et vous vous rendrez très vite compte que le Valaryan est loin d'être le pays allouant le plus de moyens à son armée.
Sur ces propos, l'assemblée se leva, applaudissant cette dernière intervention.[/justify]
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Montcalm
[center][img]https://i.imgur.com/UNAQ0o6.png[/img][/center]
[justify]Dans un bunker confortable dont nous tairons le nom, plusieurs officiers valaryens se réunirent. Là n'était pas réuni un état-major mais plusieurs officiers appartenant à des unités disparates. Quel était leur point commun ? Ils étaient tous païens, par conviction.
La porte était bien gardée : Cerbère était un groupe de soldats en armes et Charon, le videur, un jeune Leutnant ne laissant passer que les adeptes de la doctrine pagano-militaire prône par les Valsöhne, obscure groupe païen cherchant à tout prix l'essor des dieux dans le monde et à l'heure actuelle... Dans toute la Confédération...
Entrant chacun leur tour, claquant des talonnettes, saluant d'un bras tendu et scandant un "Salut à la victoire" à l'assemblée, les officiers se réunirent au point d'être non loin d'une bonne quinzaine. Plusieurs cartes étaient posées sur le centre de la pièce. Tout d'abord une carte détaillée de la Confédération, mais aussi des cartes de plusieurs régions géographiques et continents du monde.
Un officier des renseignements commença :
Meine Herren, j'ai plusieurs informations à vous communiquer ! Tout d'abord, à l'échelle nationale, la foi catholique perd de plus en plus de fidèles tandis que nos dieux continuent de se propager. Je pense que les valaryens sont prêts !
Un second, des forces spéciales cette fois, enchaîna :
Meine Herren, profitez bien des jours qui arrivent. Nous arrivons à une grande période de changement. Au crépuscule de Jul, les armées de Vali reprendront la Confédération ! A Nöel, la chrétienté tombera ! étalant un peu plus la carte de la Confédération, l'officier des renseignements enchaîna en raison d'une recrudescence des menaces phalansteriennes et des fêtes de dezember, à savoir la Saint Nicolas, la fête de Jul et Noël, les troupes valaryennes seront déployées tout le mois dans les villes et campagnes afin de prévenir un attentat imminent.
Au soir de Jul, une attaque anarchiste sera déjouée. Au soir de Noël, les églises d'Hohengraf et du Braunland seront prises à parties. Nous demanderons au plus tôt, preuves à l'appui, la dissolution et l'arrestation de tous les groupes communistes. Prétextant de venir en aide aux chrétiens, la présence de l'armée sera renforcée en Hohengraf et nous demanderons la mise sous tutelle de la province directement sous contrôle confédéral. Si la situation nous échappe, nous sommes actuellement en train de développer un moyen de couper totalement les télécommunications valaryennes. ... Ceci étant, nous devons nous méfier des officiers catholiques... Fléaux de nos armées !
L'assemblée paraissait plutôt enchantée par le programme et acquiesça, tandis qu'un second officier, des renseignements marins cette fois, prit la parole :
Meine Herren, la Grande-Duchesse du Caskar ne semble plus de ce monde. Lors d'un déplacement officiel son convoi a été attaqué à l'explosif. Toutes les nations ont les yeux rivés sur le sort de la Grande-Duchesse, aujourd'hui entre la vie et la mort. Un malheur n'arrivant pas seul, cette tragédie conduit le Grand-Duché dans l'incertitude et le peuple ne sait pas à quoi s'attendre. Nos contacts sur place nous tiennent au courant de l'avancée de la situation mais nous craignons fortement que nos intérêts économiques n'y soit menacés, la crainte d'une seconde guerre civile y étant très forte.
J'imagine que pour nos desseins, qui sont bien évidemment prioritaires, la confédération n'a pas besoin des bâtiments de la marine ? Il serait judicieux d'envoyer au plus vite nos bâtiments au large des eaux territoriales caskars afin de prémunir notre ami de toute invasion communiste, pouvant profiter de la situation pour prendre le contrôle de l'Etat. De plus, nous avons à disposition plusieurs membres des forces spéciales prêtes à embarquer dans un navire de commerce afin de placer une force prépositionnée en alerte, sur le territoire du Grand-Duché... il fit soudainement coupé par un officier subalterne des transmissions mein Herr, si c'est à l'international que nous devons nous déployer, l'Aleka est prioritaire. puis, s'adressant à toute l'assemblée : Le Premier-Ministre de Britonnie a lancé un ultimatum sur l'Aleka, prêt à y envoyer son armée. Laisserions-nous nos cousins alekaners, descendants de nos colons, encore une fois maltraités par les britons ? Il serait certainement plus intéressant de profiter de l'invasion de l'Aleka pour envahir à notre tour la Britonnie. Nous ferions alors d'une pierre deux coups : nous défendrions nos cousins, allouant ainsi de précieux privilèges à la Confédération vis-à-vis de ce pays, et nous mettrions la Britonnie à genoux, pouvant dès lors négocier nos revendications maritimes, avec un argument de poids et un interlocuteur soudainement moins têtu.
Un officier plus âgé prit alors la parole, pour conclure :
Meine Herren, que Vali descende au Valaryan d'ici la fin du mois ! Concernant les deux autres déploiements, nous poserons la question aux dieux ! Sieg Heil !
L'assemblée conclue alors à l'image de ce vieil homme.[/justify]
[justify]Dans un bunker confortable dont nous tairons le nom, plusieurs officiers valaryens se réunirent. Là n'était pas réuni un état-major mais plusieurs officiers appartenant à des unités disparates. Quel était leur point commun ? Ils étaient tous païens, par conviction.
La porte était bien gardée : Cerbère était un groupe de soldats en armes et Charon, le videur, un jeune Leutnant ne laissant passer que les adeptes de la doctrine pagano-militaire prône par les Valsöhne, obscure groupe païen cherchant à tout prix l'essor des dieux dans le monde et à l'heure actuelle... Dans toute la Confédération...
Entrant chacun leur tour, claquant des talonnettes, saluant d'un bras tendu et scandant un "Salut à la victoire" à l'assemblée, les officiers se réunirent au point d'être non loin d'une bonne quinzaine. Plusieurs cartes étaient posées sur le centre de la pièce. Tout d'abord une carte détaillée de la Confédération, mais aussi des cartes de plusieurs régions géographiques et continents du monde.
Un officier des renseignements commença :
Meine Herren, j'ai plusieurs informations à vous communiquer ! Tout d'abord, à l'échelle nationale, la foi catholique perd de plus en plus de fidèles tandis que nos dieux continuent de se propager. Je pense que les valaryens sont prêts !
Un second, des forces spéciales cette fois, enchaîna :
Meine Herren, profitez bien des jours qui arrivent. Nous arrivons à une grande période de changement. Au crépuscule de Jul, les armées de Vali reprendront la Confédération ! A Nöel, la chrétienté tombera ! étalant un peu plus la carte de la Confédération, l'officier des renseignements enchaîna en raison d'une recrudescence des menaces phalansteriennes et des fêtes de dezember, à savoir la Saint Nicolas, la fête de Jul et Noël, les troupes valaryennes seront déployées tout le mois dans les villes et campagnes afin de prévenir un attentat imminent.
Au soir de Jul, une attaque anarchiste sera déjouée. Au soir de Noël, les églises d'Hohengraf et du Braunland seront prises à parties. Nous demanderons au plus tôt, preuves à l'appui, la dissolution et l'arrestation de tous les groupes communistes. Prétextant de venir en aide aux chrétiens, la présence de l'armée sera renforcée en Hohengraf et nous demanderons la mise sous tutelle de la province directement sous contrôle confédéral. Si la situation nous échappe, nous sommes actuellement en train de développer un moyen de couper totalement les télécommunications valaryennes. ... Ceci étant, nous devons nous méfier des officiers catholiques... Fléaux de nos armées !
L'assemblée paraissait plutôt enchantée par le programme et acquiesça, tandis qu'un second officier, des renseignements marins cette fois, prit la parole :
Meine Herren, la Grande-Duchesse du Caskar ne semble plus de ce monde. Lors d'un déplacement officiel son convoi a été attaqué à l'explosif. Toutes les nations ont les yeux rivés sur le sort de la Grande-Duchesse, aujourd'hui entre la vie et la mort. Un malheur n'arrivant pas seul, cette tragédie conduit le Grand-Duché dans l'incertitude et le peuple ne sait pas à quoi s'attendre. Nos contacts sur place nous tiennent au courant de l'avancée de la situation mais nous craignons fortement que nos intérêts économiques n'y soit menacés, la crainte d'une seconde guerre civile y étant très forte.
J'imagine que pour nos desseins, qui sont bien évidemment prioritaires, la confédération n'a pas besoin des bâtiments de la marine ? Il serait judicieux d'envoyer au plus vite nos bâtiments au large des eaux territoriales caskars afin de prémunir notre ami de toute invasion communiste, pouvant profiter de la situation pour prendre le contrôle de l'Etat. De plus, nous avons à disposition plusieurs membres des forces spéciales prêtes à embarquer dans un navire de commerce afin de placer une force prépositionnée en alerte, sur le territoire du Grand-Duché... il fit soudainement coupé par un officier subalterne des transmissions mein Herr, si c'est à l'international que nous devons nous déployer, l'Aleka est prioritaire. puis, s'adressant à toute l'assemblée : Le Premier-Ministre de Britonnie a lancé un ultimatum sur l'Aleka, prêt à y envoyer son armée. Laisserions-nous nos cousins alekaners, descendants de nos colons, encore une fois maltraités par les britons ? Il serait certainement plus intéressant de profiter de l'invasion de l'Aleka pour envahir à notre tour la Britonnie. Nous ferions alors d'une pierre deux coups : nous défendrions nos cousins, allouant ainsi de précieux privilèges à la Confédération vis-à-vis de ce pays, et nous mettrions la Britonnie à genoux, pouvant dès lors négocier nos revendications maritimes, avec un argument de poids et un interlocuteur soudainement moins têtu.
Un officier plus âgé prit alors la parole, pour conclure :
Meine Herren, que Vali descende au Valaryan d'ici la fin du mois ! Concernant les deux autres déploiements, nous poserons la question aux dieux ! Sieg Heil !
L'assemblée conclue alors à l'image de ce vieil homme.[/justify]
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Montcalm
[center][img]https://i.pinimg.com/474x/14/41/d2/1441d2c36fa8ed537e1ac3eee9bfef6e--general-eyewear-eddie-izzard.jpg[/img][/center]
[justify]Le 21 décembre au soir, dans un bureau de l'Etat-Major des Armées, une ligne sécurisée sonne. Aussitôt, un officier un peu stressé décroche et entend : "Jetzt Männer, die göttern sind mit uns !" La ligne aussitôt raccrochée, l'officier se saisit d'une radio et ordonna ...
...
Le même soir, une camionnette est garée le long de la Vali Platz à Badenburg, capitale de l'Unterboden. La foule est nombreuse à festoyer sur la place, commémorant la fête de Jul, l'une des grandes divinités païennes. Un homme alcoolisé, vraisemblablement ivre mort, est affalé sur le volant de la camionnette. Deux individus des forces spéciales sont postés sur un toit donnant sur la place, observant discrètement à la lunette la camionnette qui semble anormalement lourde, à en voir le poids supporté par les essieux.
Quelques minutes plus tard, alors que la fête semble à son paroxysme et que les journaux télévisés s'offrent un duplex sur la place, la radio résonne dans l'oreillette de nos deux agents "Adler von Netz, die göttern sind mit uns". Aussitôt, un des agents appuya sur la touche appel d'un téléphone cellulaire prêté pour l'occasion.
BOUM, un énorme vacarme survint, la foule se mit à hurler après un instant d’abasourdissement. La carcasse du véhicule se trouvait éparpillée partout sur la place, tout comme les corps de nombreux fêtards. ... Les deux agents s'extirpèrent discrètement de leur nid, tandis que les forces de sécurité et les premiers secours arrivèrent sur place.
La Confédération venait de connaître son premier attentat à la voiture piégée depuis plusieurs décennies. Le Chancelier appela aussitôt à l'unité du peuple et à la non-stigmatisation des minorités. De plus, tous les services publics ainsi que la presse s'entendirent pour ne pas faire de vague sur les événements et de ne pas sur médiatiser la chose tant que la lumière ne serait pas faite sur les événements.
[...]
Le 24 décembre au soir, le Chancelier décida d'assister à un office catholique, en la cathédrale de Schistein, afin de rendre hommage, avec la communauté catholique, aux morts du 21 décembre et de marquer l'alliance valaro-catholique le soir de Noël. Cette fois-ci, toute la cathédrale avait été mise sous protection de l'armée et les fidèles devaient montrer pâte blanche à l'entrée de celle-ci. Aucun véhicule n'avait été admis sur le parvis, à l'exception des véhicules de protection du chef du gouvernement.
Alors que résonnait [url=https://www.youtube.com/watch?v=4puLybRGSAw]Douce Nuit[/url] dans la Cathédrale, les gardes du corps du Chancelier semblèrent s'exciter. L'un d'eux souffla au Chancelier "Herr Kanzler, un attentat vient d'avoir lieu à la bourse de Glitze.". Le Chancelier fut profondément surpris par la nouvelle, demandant à son agent s'il en était sûr. Celui-ci confirma la chose et incomba au chef du gouvernement de l'évacuer. Circulant dans l'allée principale, entouré par une cohorte d'agents, une explosion retentit, du haut de l'édifice religieux. C'était trop tard, le toit s'effondra d'un coup sur les prélats, officiels et fidèles se trouvant dans la Cathédrale.
L'armée déployée à l'extérieur se lança immédiatement au sauvetage des gens dans les décombres. Par chance, le Chancelier s'en sortit, gravement blessé, envoyé au plus vite et par hélicoptère à l'hôpital militaire le plus proche.[/justify]
[justify]Le 21 décembre au soir, dans un bureau de l'Etat-Major des Armées, une ligne sécurisée sonne. Aussitôt, un officier un peu stressé décroche et entend : "Jetzt Männer, die göttern sind mit uns !" La ligne aussitôt raccrochée, l'officier se saisit d'une radio et ordonna ...
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Le même soir, une camionnette est garée le long de la Vali Platz à Badenburg, capitale de l'Unterboden. La foule est nombreuse à festoyer sur la place, commémorant la fête de Jul, l'une des grandes divinités païennes. Un homme alcoolisé, vraisemblablement ivre mort, est affalé sur le volant de la camionnette. Deux individus des forces spéciales sont postés sur un toit donnant sur la place, observant discrètement à la lunette la camionnette qui semble anormalement lourde, à en voir le poids supporté par les essieux.
Quelques minutes plus tard, alors que la fête semble à son paroxysme et que les journaux télévisés s'offrent un duplex sur la place, la radio résonne dans l'oreillette de nos deux agents "Adler von Netz, die göttern sind mit uns". Aussitôt, un des agents appuya sur la touche appel d'un téléphone cellulaire prêté pour l'occasion.
BOUM, un énorme vacarme survint, la foule se mit à hurler après un instant d’abasourdissement. La carcasse du véhicule se trouvait éparpillée partout sur la place, tout comme les corps de nombreux fêtards. ... Les deux agents s'extirpèrent discrètement de leur nid, tandis que les forces de sécurité et les premiers secours arrivèrent sur place.
La Confédération venait de connaître son premier attentat à la voiture piégée depuis plusieurs décennies. Le Chancelier appela aussitôt à l'unité du peuple et à la non-stigmatisation des minorités. De plus, tous les services publics ainsi que la presse s'entendirent pour ne pas faire de vague sur les événements et de ne pas sur médiatiser la chose tant que la lumière ne serait pas faite sur les événements.
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Le 24 décembre au soir, le Chancelier décida d'assister à un office catholique, en la cathédrale de Schistein, afin de rendre hommage, avec la communauté catholique, aux morts du 21 décembre et de marquer l'alliance valaro-catholique le soir de Noël. Cette fois-ci, toute la cathédrale avait été mise sous protection de l'armée et les fidèles devaient montrer pâte blanche à l'entrée de celle-ci. Aucun véhicule n'avait été admis sur le parvis, à l'exception des véhicules de protection du chef du gouvernement.
Alors que résonnait [url=https://www.youtube.com/watch?v=4puLybRGSAw]Douce Nuit[/url] dans la Cathédrale, les gardes du corps du Chancelier semblèrent s'exciter. L'un d'eux souffla au Chancelier "Herr Kanzler, un attentat vient d'avoir lieu à la bourse de Glitze.". Le Chancelier fut profondément surpris par la nouvelle, demandant à son agent s'il en était sûr. Celui-ci confirma la chose et incomba au chef du gouvernement de l'évacuer. Circulant dans l'allée principale, entouré par une cohorte d'agents, une explosion retentit, du haut de l'édifice religieux. C'était trop tard, le toit s'effondra d'un coup sur les prélats, officiels et fidèles se trouvant dans la Cathédrale.
L'armée déployée à l'extérieur se lança immédiatement au sauvetage des gens dans les décombres. Par chance, le Chancelier s'en sortit, gravement blessé, envoyé au plus vite et par hélicoptère à l'hôpital militaire le plus proche.[/justify]
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Montcalm
[center][img]https://img.oastatic.com/img2/22402402/420x237r/wewelsburg.jpg[/img]
Schloss Tötaburg, Braunland[/center]
Par une froide nuit brauer, douze hommes se réunirent dans la crypte du château de Tötaburg. Le château était bien connu par les adeptes de mysticisme et d'ésotérisme, la crypte ayant été bâtie sur la tombe de la völva Töta. Töta était une divinatrice et sorcière valaryenne. Elle se serait donnée la mort afin d'offrir son corps et son sang à la terre töttern en vue de protéger pour toujours l'établissement des fils de Vali et des autres dieux du panthéon valaryen, sur le sol töttern. Aujourd'hui encore, nombreux sont les enfants de la région à faire des cauchemars, voyant une étrange femme maculée de sang pourchasser ses ennemis. De même, plusieurs touristes chrétiens de passage dans la région ont été témoins d'étranges phénomènes inexpliqués visant à les faire partir.
Au XVIIème siècle, alors que l'ultime croisade pour la reconquête du Valaryan continental avait sonné et que les troupes impériales se présentaient au plus profond des terres païennes, la pierre tombale de Töta se mit à saigner, répandant petit à petit son sang sur toutes les pierres du château de Tötaburg, érigé quelques années auparavant. C'est alors que les troupes impériales furent frappées par de violentes épidémies. Décimées et repoussées jusqu'à Wälsenburg, la coalition pagano-protestante mit fin au conflit, enclenchant la chute de l'empire töttern.
Ceci étant, aujourd'hui, le château de Tötaburg, est devenu le quartier général des Valsöhne, obscur groupe païen cherchant à tout prix l'essor des dieux dans le monde. Ses membres, dont les plus éminents furent convoqués en ce jour, sont principalement des officiers militaires de haut-rang ou des personnalités politiques/économiques de premier ordre.
Convoqués dans la crypte du bourg, l'édifice était porté par douze colonnes de pierre, prenant racine dans un soleil noir, symbole de cette organisation, ou plutôt de ce mysticisme. Chacune des colonnes portait le nom d'un dieu peint d'un rouge effrayant dans lequel se reflétait la lumière des torches. Entrant un à un, les invités furent interloqués par la couleur rouge de la pierre qu'ils vinrent toucher un par un, saluant par la même la défunte Töta. Chaque frère trouvait ensuite sa place au pied de sa colonne, vêtu de vêtements et d'un masque traditionnel valaryen. L'aîné siégea devant "Wotan", une dague à la main, et annonça :
-Meine lieben Brüder, nous sommes réunis ce soir car je dois vous faire part de la dernière divination de la Völva de Valhöll, coïncidant avec le renouvellement du sacrifice de Töta il s'approcha de la pierre tombale, montrant sa dague à tous, avant d'enchaîner les dieux ont bien reçu notre sang en décembre dernier et tous les présages annoncent une grande victoire pour les Valsöhne! Le moment de reconquérir le Valaryan est arrivé ! Rien ne résistera à Vali et aux autres descendants de Wotan ! L'heure est arrivée de s'attaquer une nouvelle et dernière fois à l'Hohengraf afin d'éradiquer cette vilenie humaine, ennemie à jamais des valaryens.
S'adressant tout particulièrement à certains de ses frères plus qu'à d'autres, il continua :
Une partie de la portion de l'armée nous étant loyale va être envoyée dans les camps de prisonniers afin d'éradiquer les chrétiens, sous couverture d'éradiquer les communistes. Pour ce faire, la compétence de tous les établissements pénitenciers d'Hohengraf vont exceptionnellement être légués à l'armée. Quelques officiers catholiques, déjà manipulés par nos frères, vont déclarer la rupture unilatérale de l'Etat oriental vis-à-vis des traités confédéraux. Sous prétexte de lutter plus durement contre le communisme, les catholiques s'adonneront à des exactions que nos loyaux soldats retourneront habilement contre les chrétiens.
Aucune guerre ouverte ne s'ouvrira entre la Confédération et l'Hohengraf. Nous laisserons cet Etat souverain régler ses conflits intérieurs et une fois notre mission réussie, nous condamnerons les officiers catholiques et leurs partisans coreligionnaires, rétablissant la paix dans le pays et réintégrant l'Hohengraf à la Confédération.
L'aîné observa silencieusement chacun de ses frères, attendant une quelconque objection. Celle-ci ne se présentant pas, il invita ses amis à s'approcher de la tombe de Tôta.
Meine lieben Brüder, si personne n'a rien à rajouter, renouvelons aujourd'hui le sacrifice de notre personne, comme le fit jadis Töta il prit immédiatement la dague et s'ouvrit la main, avant d'étaler son sang sur la pierre tombale. Chacun des frères firent de même, avant de conclure, le bras tendu : Heil Vali ! Heil Wotan ! Heil Töta !
[...]
Schloss Tötaburg, Braunland[/center]
Par une froide nuit brauer, douze hommes se réunirent dans la crypte du château de Tötaburg. Le château était bien connu par les adeptes de mysticisme et d'ésotérisme, la crypte ayant été bâtie sur la tombe de la völva Töta. Töta était une divinatrice et sorcière valaryenne. Elle se serait donnée la mort afin d'offrir son corps et son sang à la terre töttern en vue de protéger pour toujours l'établissement des fils de Vali et des autres dieux du panthéon valaryen, sur le sol töttern. Aujourd'hui encore, nombreux sont les enfants de la région à faire des cauchemars, voyant une étrange femme maculée de sang pourchasser ses ennemis. De même, plusieurs touristes chrétiens de passage dans la région ont été témoins d'étranges phénomènes inexpliqués visant à les faire partir.
Au XVIIème siècle, alors que l'ultime croisade pour la reconquête du Valaryan continental avait sonné et que les troupes impériales se présentaient au plus profond des terres païennes, la pierre tombale de Töta se mit à saigner, répandant petit à petit son sang sur toutes les pierres du château de Tötaburg, érigé quelques années auparavant. C'est alors que les troupes impériales furent frappées par de violentes épidémies. Décimées et repoussées jusqu'à Wälsenburg, la coalition pagano-protestante mit fin au conflit, enclenchant la chute de l'empire töttern.
Ceci étant, aujourd'hui, le château de Tötaburg, est devenu le quartier général des Valsöhne, obscur groupe païen cherchant à tout prix l'essor des dieux dans le monde. Ses membres, dont les plus éminents furent convoqués en ce jour, sont principalement des officiers militaires de haut-rang ou des personnalités politiques/économiques de premier ordre.
Convoqués dans la crypte du bourg, l'édifice était porté par douze colonnes de pierre, prenant racine dans un soleil noir, symbole de cette organisation, ou plutôt de ce mysticisme. Chacune des colonnes portait le nom d'un dieu peint d'un rouge effrayant dans lequel se reflétait la lumière des torches. Entrant un à un, les invités furent interloqués par la couleur rouge de la pierre qu'ils vinrent toucher un par un, saluant par la même la défunte Töta. Chaque frère trouvait ensuite sa place au pied de sa colonne, vêtu de vêtements et d'un masque traditionnel valaryen. L'aîné siégea devant "Wotan", une dague à la main, et annonça :
-Meine lieben Brüder, nous sommes réunis ce soir car je dois vous faire part de la dernière divination de la Völva de Valhöll, coïncidant avec le renouvellement du sacrifice de Töta il s'approcha de la pierre tombale, montrant sa dague à tous, avant d'enchaîner les dieux ont bien reçu notre sang en décembre dernier et tous les présages annoncent une grande victoire pour les Valsöhne! Le moment de reconquérir le Valaryan est arrivé ! Rien ne résistera à Vali et aux autres descendants de Wotan ! L'heure est arrivée de s'attaquer une nouvelle et dernière fois à l'Hohengraf afin d'éradiquer cette vilenie humaine, ennemie à jamais des valaryens.
S'adressant tout particulièrement à certains de ses frères plus qu'à d'autres, il continua :
Une partie de la portion de l'armée nous étant loyale va être envoyée dans les camps de prisonniers afin d'éradiquer les chrétiens, sous couverture d'éradiquer les communistes. Pour ce faire, la compétence de tous les établissements pénitenciers d'Hohengraf vont exceptionnellement être légués à l'armée. Quelques officiers catholiques, déjà manipulés par nos frères, vont déclarer la rupture unilatérale de l'Etat oriental vis-à-vis des traités confédéraux. Sous prétexte de lutter plus durement contre le communisme, les catholiques s'adonneront à des exactions que nos loyaux soldats retourneront habilement contre les chrétiens.
Aucune guerre ouverte ne s'ouvrira entre la Confédération et l'Hohengraf. Nous laisserons cet Etat souverain régler ses conflits intérieurs et une fois notre mission réussie, nous condamnerons les officiers catholiques et leurs partisans coreligionnaires, rétablissant la paix dans le pays et réintégrant l'Hohengraf à la Confédération.
L'aîné observa silencieusement chacun de ses frères, attendant une quelconque objection. Celle-ci ne se présentant pas, il invita ses amis à s'approcher de la tombe de Tôta.
Meine lieben Brüder, si personne n'a rien à rajouter, renouvelons aujourd'hui le sacrifice de notre personne, comme le fit jadis Töta il prit immédiatement la dague et s'ouvrit la main, avant d'étaler son sang sur la pierre tombale. Chacun des frères firent de même, avant de conclure, le bras tendu : Heil Vali ! Heil Wotan ! Heil Töta !
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