PRESSE | Principais jornais do país
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Nizam
[center]Presse berlimienne[/center]
[center]La presse au Berlim est très développée avec de nombreux journaux différents. Les berlimiens achètent massivement et régulièrement le journal, encore loin devant les informations sur support numérique. Elle est globalement libre, même si certaines associations pointent du doigts les pressions de l'Etat fédéral sur certain sujets sensibles.[/center]
[center][img]https://i.imgur.com/5b5NxnW.png[/img]
O Federal est un journal généraliste mais également l'un des plus anciens du Berlim. Il n'est en réalité proche d'aucun parti politique et effectue un travail journalistique neutre et impartial, servant à relater simplement de l'actualité berlimienne. Il est l'un des journaux les plus vendus chaque jour au Berlim et il très prisé par les étrangers souhaitant se tenir informés de l'actualité au Berlim.
[img]https://i.imgur.com/4CdG3GR.png[/img]
Noticias do Belamonte est un quotidien conservateur basé à Belamonte, la capitale fédérale du Berlim. Proche des mouvements de droite libéraux conservateurs, ce journal est également l'un des plus populaires du pays. Toutefois, sa tendance conservatrice n'enlève en rien à la qualité journalistique et à l'acuité des informations.
[img]https://i.imgur.com/es1C3m3.png[/img]
O Correio popular est le journal attitré des classes populaires berlimiennes. Fortement engagé auprès des mouvements populaires et révolutionnaires, il a toujours porté haut la voix des défavorisés, des travailleurs, des pauvres au Berlim. Malgré de nombreuses pressions de l'Etat fédéral, le journal populaire résiste et s'est réfugié dans l'Etat de Permunco, forteresse de gauche au Berlim.[/center]
[center]La presse au Berlim est très développée avec de nombreux journaux différents. Les berlimiens achètent massivement et régulièrement le journal, encore loin devant les informations sur support numérique. Elle est globalement libre, même si certaines associations pointent du doigts les pressions de l'Etat fédéral sur certain sujets sensibles.[/center]
[center][img]https://i.imgur.com/5b5NxnW.png[/img]
O Federal est un journal généraliste mais également l'un des plus anciens du Berlim. Il n'est en réalité proche d'aucun parti politique et effectue un travail journalistique neutre et impartial, servant à relater simplement de l'actualité berlimienne. Il est l'un des journaux les plus vendus chaque jour au Berlim et il très prisé par les étrangers souhaitant se tenir informés de l'actualité au Berlim.
[img]https://i.imgur.com/4CdG3GR.png[/img]
Noticias do Belamonte est un quotidien conservateur basé à Belamonte, la capitale fédérale du Berlim. Proche des mouvements de droite libéraux conservateurs, ce journal est également l'un des plus populaires du pays. Toutefois, sa tendance conservatrice n'enlève en rien à la qualité journalistique et à l'acuité des informations.
[img]https://i.imgur.com/es1C3m3.png[/img]
O Correio popular est le journal attitré des classes populaires berlimiennes. Fortement engagé auprès des mouvements populaires et révolutionnaires, il a toujours porté haut la voix des défavorisés, des travailleurs, des pauvres au Berlim. Malgré de nombreuses pressions de l'Etat fédéral, le journal populaire résiste et s'est réfugié dans l'Etat de Permunco, forteresse de gauche au Berlim.[/center]
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Nizam
[center][img]https://i.imgur.com/5b5NxnW.png[/img]
13/05/2037
[img]https://i.imgur.com/TZ4xvMC.jpg?1[/img]
Joaquim Fendres, Président de la République fédérale du Berlim
"Les indigènes ne sont pas berlimiens" [/center]
[justify]Telle est la phrase qui affole, une nouvelle fois, tout le Berlim depuis quelques heures. A l'occasion d'une réunion du Partido Conservador Cristão do Berlim (PCCB) au Senado Federal, le Président de la République fédérale a tenu un discours devant les sénateurs de majorité concernant l'actualité politique et le cap fixé à un an des prochaines élections fédérales. Joaquim Fendes a notamment rappelé ses priorités pour sa dernière année de mandat, à savoir la lutte contre la criminalité dans les favélas, notamment dans les grandes villes de l'Est à savoir la capitale fédérale Belamonte ou encore Sao Rafaèl. Si toute la classe politique berlimienne s'accorde à dire que ces favélas sont gangrénées par la délinquance, le président Fendres se différencie dans sa méthode. Il a notamment martelé à nombreuses reprises sa volonté de renforcer la présence militaire dans ces zones et a déclaré être prêt à donner "totale carte blanche" aux militaires. Une dureté bien connue et peu surprenante mais subissant tout de même des divisions au sein du parti présidentiel, le PCCB.
Toutefois, ce n'est pas ce sujet qui a étrangement retenu toute l'attention des médias et des berlimiens en général. Le Berlim, depuis sa fondation au XVIème siècle, a dû collaborer avec les populations indigènes de Dorimarie. L'entente à souvent oscillé entre coopération cordiale et guerres sanglantes. De fait, aujourd'hui, la population indigène au Berlim est très minoritaire avec environ 3% de la population, mais ce qui fait tout de même plus d'un million d'invidivus. Ils vivent généralement dans les régions au sud-ouest du pays, dans leur milieu traditionnel à savoir "O Pulmao", la grande forêt recouvrant deux tiers du Berlim. Ils sont installées dans les villes comme Santo Luiz, capitale de l'Etat de Polmais. D'autres vivent reclus et isolés de la société berlimienne, presque en autarcie dans la forêt. Cette cohabitions a toujours généré des tensions, et l'armée fédérale intervient régulièrement dans ces régions pour des missions assez obscures du grand public ou pour "maintenir l'ordre" dans ces tribus indigènes comme les Tzupim, la principale.
Alors qu'il abordait ce sujet, le Président Joaquim Fendres s'est véritablement emporté contre les indigènes et les a traité de "nuisibles", de "parasites", les accusant de profiter du Berlim et des ressources de l'Etat fédéral. Puis, il a lâché cette phrase "Les indigènes ne sont pas berlimiens". Cette phrase fait tant polémique au Berlim car cela est directement contraire à la Constitution de 2022, stipulant que "la République fédérale ne faisait aucune distinction entre ses citoyens, quelque soit leur couleur, leur ethnie, leur religion". En prononçant cette phrase, le président fédéral acte le fait qu'il existe plusieurs catégories de citoyens, ne reconnaissant ainsi pas aux indigènes les mêmes droits que les autre berlimiens. Néanmoins, ce genre de discours n'est pas nouveau au Berlim. Durant des siècles, la question des indigènes s'est posée aux différents responsables politiques et des thèses incitant à l'exclusion totale des populations indigènes ne sont pas rares au Berlim. Il est toutefois rare qu'un président de la République fédérale l'affirme si fortement et publiquement. Joaquim Fendres est donc dans la droite lignée de son père Paulo Fendres, dictateur nationaliste de 2001 à 2022, qui avait établit un régime différencié pour les populations indigènes qui furent privées de tout droit civique et laissées à l'abandon. Cette phrase a donc choqué une partie de l'opinion publique mais Fendres n'est pas à son coup d'essai étant donné qu'il est un habitué de ce genre de déclarations chocs.
Le PCCB, déjà fortement divisé par la présidence Fendres s'est abstenu de commenter cette déclaration, se contentant de soutenir le président fédéral tacitement. De l'autre côté de l'échiquier politique, la réaction fut tout sauf tacite. La gauche s'est révoltée et indignée devant de telles déclarations. Ricardo Mentem, sénateur fédéral du Movimento Popular e Revolucionário (MPR), le principal parti d'opposition de gauche radicale, a qualifié les propos de Joaquim Fendres de "scandaleux et ignobles". Le sénateur fédéral a notamment rappelé toutes les déclarations chocs du chef de l'Etat et a appelé les indigènes à "faire entendre leur voix, car ils sont des citoyens à part entière". Visiblement en colère, Ricardo Mentem s'est demandé "quand est-ce que ce cauchemar finira-t-il ?" en parlant de la présidence de Joaquim Fendres, au pouvoir depuis trois ans et probablement candidat à sa réélection l'an prochain.[/justify]
13/05/2037
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Joaquim Fendres, Président de la République fédérale du Berlim
"Les indigènes ne sont pas berlimiens" [/center]
[justify]Telle est la phrase qui affole, une nouvelle fois, tout le Berlim depuis quelques heures. A l'occasion d'une réunion du Partido Conservador Cristão do Berlim (PCCB) au Senado Federal, le Président de la République fédérale a tenu un discours devant les sénateurs de majorité concernant l'actualité politique et le cap fixé à un an des prochaines élections fédérales. Joaquim Fendes a notamment rappelé ses priorités pour sa dernière année de mandat, à savoir la lutte contre la criminalité dans les favélas, notamment dans les grandes villes de l'Est à savoir la capitale fédérale Belamonte ou encore Sao Rafaèl. Si toute la classe politique berlimienne s'accorde à dire que ces favélas sont gangrénées par la délinquance, le président Fendres se différencie dans sa méthode. Il a notamment martelé à nombreuses reprises sa volonté de renforcer la présence militaire dans ces zones et a déclaré être prêt à donner "totale carte blanche" aux militaires. Une dureté bien connue et peu surprenante mais subissant tout de même des divisions au sein du parti présidentiel, le PCCB.
Toutefois, ce n'est pas ce sujet qui a étrangement retenu toute l'attention des médias et des berlimiens en général. Le Berlim, depuis sa fondation au XVIème siècle, a dû collaborer avec les populations indigènes de Dorimarie. L'entente à souvent oscillé entre coopération cordiale et guerres sanglantes. De fait, aujourd'hui, la population indigène au Berlim est très minoritaire avec environ 3% de la population, mais ce qui fait tout de même plus d'un million d'invidivus. Ils vivent généralement dans les régions au sud-ouest du pays, dans leur milieu traditionnel à savoir "O Pulmao", la grande forêt recouvrant deux tiers du Berlim. Ils sont installées dans les villes comme Santo Luiz, capitale de l'Etat de Polmais. D'autres vivent reclus et isolés de la société berlimienne, presque en autarcie dans la forêt. Cette cohabitions a toujours généré des tensions, et l'armée fédérale intervient régulièrement dans ces régions pour des missions assez obscures du grand public ou pour "maintenir l'ordre" dans ces tribus indigènes comme les Tzupim, la principale.
Alors qu'il abordait ce sujet, le Président Joaquim Fendres s'est véritablement emporté contre les indigènes et les a traité de "nuisibles", de "parasites", les accusant de profiter du Berlim et des ressources de l'Etat fédéral. Puis, il a lâché cette phrase "Les indigènes ne sont pas berlimiens". Cette phrase fait tant polémique au Berlim car cela est directement contraire à la Constitution de 2022, stipulant que "la République fédérale ne faisait aucune distinction entre ses citoyens, quelque soit leur couleur, leur ethnie, leur religion". En prononçant cette phrase, le président fédéral acte le fait qu'il existe plusieurs catégories de citoyens, ne reconnaissant ainsi pas aux indigènes les mêmes droits que les autre berlimiens. Néanmoins, ce genre de discours n'est pas nouveau au Berlim. Durant des siècles, la question des indigènes s'est posée aux différents responsables politiques et des thèses incitant à l'exclusion totale des populations indigènes ne sont pas rares au Berlim. Il est toutefois rare qu'un président de la République fédérale l'affirme si fortement et publiquement. Joaquim Fendres est donc dans la droite lignée de son père Paulo Fendres, dictateur nationaliste de 2001 à 2022, qui avait établit un régime différencié pour les populations indigènes qui furent privées de tout droit civique et laissées à l'abandon. Cette phrase a donc choqué une partie de l'opinion publique mais Fendres n'est pas à son coup d'essai étant donné qu'il est un habitué de ce genre de déclarations chocs.
Le PCCB, déjà fortement divisé par la présidence Fendres s'est abstenu de commenter cette déclaration, se contentant de soutenir le président fédéral tacitement. De l'autre côté de l'échiquier politique, la réaction fut tout sauf tacite. La gauche s'est révoltée et indignée devant de telles déclarations. Ricardo Mentem, sénateur fédéral du Movimento Popular e Revolucionário (MPR), le principal parti d'opposition de gauche radicale, a qualifié les propos de Joaquim Fendres de "scandaleux et ignobles". Le sénateur fédéral a notamment rappelé toutes les déclarations chocs du chef de l'Etat et a appelé les indigènes à "faire entendre leur voix, car ils sont des citoyens à part entière". Visiblement en colère, Ricardo Mentem s'est demandé "quand est-ce que ce cauchemar finira-t-il ?" en parlant de la présidence de Joaquim Fendres, au pouvoir depuis trois ans et probablement candidat à sa réélection l'an prochain.[/justify]
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Nizam
[center][img]https://i.imgur.com/4CdG3GR.png[/img]
17/05/2037
[img]https://i.imgur.com/iCNAOvK.jpg?1[/img]
Des militaires berlimiens patrouillant dans une favéla de la capitale fédérale
Le Président Joaquim Fendres veut "exterminer la criminalité" au Berlim [/center]
[justify]Depuis l'arrivée au pouvoir de Joaquim Fendres, les opérations militaires et policières dans les favélas du Berlim ont fortement augmentées. En effet, la criminalité au Berlim est très importante et répandues dans toutes les régions pauvres du pays. Les mafias s'y développent, les cartels, les trafics de drogues, et la délinquance à tous les niveaux. Les favélas des grandes villes berlimiennes et en particulier celles de la capitale Belamonte sont fortement touchées par la criminalité. Des milliers de gens sont forcés chaque année à déménager pour rejoindre les centres urbains s'il en ont les moyens afin d'échapper à cette insécurité constante. Il est évident que ces favélas sont extrêmement pauvres et en grande difficultés économique, sociale, ce qui renforce ce développement criminel. Toutefois, le laxisme des progressistes lors de leur période au pouvoir (2022-2034) n'a fait qu'amplifier le problème. Que ce soit le Movimento Popular e Revolucionário (MPR, au pouvoir de 2022 à 2026) ou le Partido Socialista (PS, au pouvoir de 2026 à 2034), les gouvernements de gauche n'ont mené aucune véritable action visant à endiguer la hausse ininterrompue de la criminalité au Berlim. Ils se sont entêtés à ne voir dans la criminalité qu'une simple conséquence de la pauvreté, excusant presque les délinquants et autres trafiquants. Malheureusement pour le Berlim, le constat été accablant et le bilan de la gauche en la matière est catastrophique. Des milliards de réais dépensés par l'Etat dans la lutte contre la pauvreté dans les favélas à coup de perfusion et d'allocations n'ont rien changé à la réalité du pays, qui reste gangréné.
De ce fait, le retour de la droite au pouvoir en 2034 avec l'élection de Joaquim Fendres (Partido Conservador Cristão do Berlim (PCCB)) est la conséquence directe de cet état de fait. Les progressistes ont échoué pendant 12 ans, les berlimiens ont donc été séduits par le discours ferme et autoritaire de Fendres qui leur avait promis une acte forte et rapide. Toutefois, 3 ans après son élection à la présidence, son bilan est relativement mitigé. La criminalité continue d'augmenter mais moins fortement qu'auparavant. Si dans les favélas de Belamonte ou de Sao Rafaèl elle reste très forte, des villes comme Fortalez ou Rio do Flora ont connu de grandes victoires contre les réseaux criminels en leurs seins, notamment avec l'appui de l'Etat fédéral. Néanmoins cela reste très insuffisant et à un an des prochaines élections fédérales, le président Fendres a voulu marqué un grand coup. Entre la polémique sur les indigènes et ces opérations militaires dans les favélas, le Chef de l'Etat parler de lui comme à son habitude.
Ainsi, l'armée fédérale accompagnée des forces policières de l'Etat de Belamonte ont mené conjointement plusieurs opérations musclées dans les favélas de la capitales. Plusieurs dizaines d'individus ont été arrêtés immédiatement tandis que d'autres furent battus et maltraités par les militaires et policiers dont deux qui en ont perdu la vie, exécutés sans sommation. Selon les informations fournies par le gouvernement, ils était des trafiquants de drogues très reconnus dans le milieu et très influents. Il y a quelques jours le président Fendres avait déclaré devant les sénateurs fédéraux du PCCB qu'il était prêt à donner "totale carte blanche à la police et à l'armée" dans la lutte contre la criminalité. Il semblerait qu'il soit passé à l'acte. Si ces opérations sont devenues fréquentes au Berlim, il n'empêche que l'opposition continue de s'indigner et de s'offusquer de telles pratiques "digne de la dictature du père Fendres" de 2001 à 2022. "L'Etat de droit est bafoué tous les jours depuis trois ans, la démocratie est clairement menacée au Berlim" s'est exprimé un sénateur fédéral du PS. Toutefois, cette action anti-criminalité est globalement approuvée par 60% des berlimiens qui sont totalement épuisés par la gangrène criminelle qui ronge depuis des décennies le Berlim et espèrent enfin que l'Etat fédéral va tout mettre en oeuvre pour rétablir l'ordre républicain, même par la force.[/justify]
17/05/2037
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Des militaires berlimiens patrouillant dans une favéla de la capitale fédérale
Le Président Joaquim Fendres veut "exterminer la criminalité" au Berlim [/center]
[justify]Depuis l'arrivée au pouvoir de Joaquim Fendres, les opérations militaires et policières dans les favélas du Berlim ont fortement augmentées. En effet, la criminalité au Berlim est très importante et répandues dans toutes les régions pauvres du pays. Les mafias s'y développent, les cartels, les trafics de drogues, et la délinquance à tous les niveaux. Les favélas des grandes villes berlimiennes et en particulier celles de la capitale Belamonte sont fortement touchées par la criminalité. Des milliers de gens sont forcés chaque année à déménager pour rejoindre les centres urbains s'il en ont les moyens afin d'échapper à cette insécurité constante. Il est évident que ces favélas sont extrêmement pauvres et en grande difficultés économique, sociale, ce qui renforce ce développement criminel. Toutefois, le laxisme des progressistes lors de leur période au pouvoir (2022-2034) n'a fait qu'amplifier le problème. Que ce soit le Movimento Popular e Revolucionário (MPR, au pouvoir de 2022 à 2026) ou le Partido Socialista (PS, au pouvoir de 2026 à 2034), les gouvernements de gauche n'ont mené aucune véritable action visant à endiguer la hausse ininterrompue de la criminalité au Berlim. Ils se sont entêtés à ne voir dans la criminalité qu'une simple conséquence de la pauvreté, excusant presque les délinquants et autres trafiquants. Malheureusement pour le Berlim, le constat été accablant et le bilan de la gauche en la matière est catastrophique. Des milliards de réais dépensés par l'Etat dans la lutte contre la pauvreté dans les favélas à coup de perfusion et d'allocations n'ont rien changé à la réalité du pays, qui reste gangréné.
De ce fait, le retour de la droite au pouvoir en 2034 avec l'élection de Joaquim Fendres (Partido Conservador Cristão do Berlim (PCCB)) est la conséquence directe de cet état de fait. Les progressistes ont échoué pendant 12 ans, les berlimiens ont donc été séduits par le discours ferme et autoritaire de Fendres qui leur avait promis une acte forte et rapide. Toutefois, 3 ans après son élection à la présidence, son bilan est relativement mitigé. La criminalité continue d'augmenter mais moins fortement qu'auparavant. Si dans les favélas de Belamonte ou de Sao Rafaèl elle reste très forte, des villes comme Fortalez ou Rio do Flora ont connu de grandes victoires contre les réseaux criminels en leurs seins, notamment avec l'appui de l'Etat fédéral. Néanmoins cela reste très insuffisant et à un an des prochaines élections fédérales, le président Fendres a voulu marqué un grand coup. Entre la polémique sur les indigènes et ces opérations militaires dans les favélas, le Chef de l'Etat parler de lui comme à son habitude.
Ainsi, l'armée fédérale accompagnée des forces policières de l'Etat de Belamonte ont mené conjointement plusieurs opérations musclées dans les favélas de la capitales. Plusieurs dizaines d'individus ont été arrêtés immédiatement tandis que d'autres furent battus et maltraités par les militaires et policiers dont deux qui en ont perdu la vie, exécutés sans sommation. Selon les informations fournies par le gouvernement, ils était des trafiquants de drogues très reconnus dans le milieu et très influents. Il y a quelques jours le président Fendres avait déclaré devant les sénateurs fédéraux du PCCB qu'il était prêt à donner "totale carte blanche à la police et à l'armée" dans la lutte contre la criminalité. Il semblerait qu'il soit passé à l'acte. Si ces opérations sont devenues fréquentes au Berlim, il n'empêche que l'opposition continue de s'indigner et de s'offusquer de telles pratiques "digne de la dictature du père Fendres" de 2001 à 2022. "L'Etat de droit est bafoué tous les jours depuis trois ans, la démocratie est clairement menacée au Berlim" s'est exprimé un sénateur fédéral du PS. Toutefois, cette action anti-criminalité est globalement approuvée par 60% des berlimiens qui sont totalement épuisés par la gangrène criminelle qui ronge depuis des décennies le Berlim et espèrent enfin que l'Etat fédéral va tout mettre en oeuvre pour rétablir l'ordre républicain, même par la force.[/justify]
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Nizam
[center][img]https://i.imgur.com/es1C3m3.png[/img]
22/05/2037
[img]http://interets-de-la-reforestation.e-monsite.com/medias/album/images/97001090deforestation-jpg.jpg?fx=r_550_550[/img]
Des ouvriers d'une entreprise berlimienne abattant un arme dans "O Pulmao"
La déforestation s'accélère au Berlim [/center]
[justify]Le Berlim est un pays à la géographie diverse et luxuriante. Environ deux tiers du pays sont recouverts par "O Pulmao", une très vaste forêt. "O Pulmao" a façonné depuis des siècles le développement du Berlim. Dès le XVIème siècle et l'arrivée des premiers colons dytoliens, ils furent frappés par l'immensité de cette forêt ainsi que par sa densité en terme de faune et de flore. Dès lors, les berlimiens furent forcés de s'adapter à cette forêt. Ils concentrèrent leurs activités sur les cotes néchinésiennes notamment ou au Nord du pays sur les rives du fleuve "O braço da vida". Même si cette forêt à amené beaucoup de contrastes aux berlimiens, elle leur a également apporté énormément de ressources de bois notamment mais également en nourriture. Il est donc important de saisir toute son importance car ce n'est en aucun cas une simple forêt, c'est un véritable pilier de l'Histoire du Berlim et de son développement.
De fait, "O Pulmao" a attiré les nombreuses convoitises des grandes entreprises et autres groupes industriels. Ses vastes reccourses en bois, mais surtout ses très nombreux gisements de bauxite et de fer, suscitent l'envie des entreprises berlimiennes et internationales. La déforestation de "O Pulmao" paraissait donc évidente tant ses vastes ressources étaient indispensables au bon développement économique du Berlim. En 50 ans, 15% de la forêt a été détruite par les groupes industriels exploitant ses ressources. Malgré tout, les gains acquis par son exploitation semblait biens supérieurs à la "perte" écologique qui ne semblait pas être une priorité pour l'Etat fédéral durant des décennies. Malheureusement, cette déforestation massive a eu énormément d'effets catastrophiques écologiques comme sociaux. "O Pulmao" est le lieu de vie de très nombreux indigènes vivant encore un mode de vie traditionnel à l'écart de la société berlimienne plus développée et plus occidentalisée. De fait, cette déforestation diminue leur zone de vie et plusieurs conflits ont eu lieu entre indigènes protestant contre ces activités industrielles et les entreprises, toujours soutenues par l'Etat fédéral de Belamonte.
Néanmoins, devant l'ampleur que prenaient ces activités d'exploitation, le président socialiste Pedro da Silva (PS) a fait voté en 2027 au Senado Federal une loi encadrant très fortement ces activités industrielles sur plusieurs plans. En premier lieu, cette loi connue comme portant le nom du président en question, interdit aux entreprises étrangères de mener toute forme de déforestation que ce soit au Berlim. Elles n'avaient donc le droit que d'exploiter les gisements de bauxite et de fer déjà disponibles suite à de précédentes périodes de déforestations mais ne pouvaient en aucun cas en mener de nouvelles sur tout le territoire du Berlim. Si cette loi fut fortement critiquée par la droite berlimienne ou encore par des institutions commerciales mondiales comme le FIDES la jugeant contraire à la libre concurrence, le président da Silva a tenu et à maintenant cette loi jusqu'à son départ de la présidence fédérale en 2034. En plus d'interdire ces activités aux entreprises étrangères, cette loi encadra très fortement a déforestation menée par les entreprises berlimiennes, ce qui permit de réduire significativement la déforestation dans le pays.
Toutefois, suite à l'élection de Joaquim Fendres en 2034, la donne a changé. Le président Fendres a modifié la loi Da Silva et l'a assouplie. Il a notamment supprimé tous les encadrements de la déforestation pour les entreprises berlimiennes qui sont donc désormais libres de mener une déforestation massive de "O Pulmao" sans aucune sanction et bénéficiant même du soutien de l'Etat fédéral. Il se dit même désormais que Joaquim Fendres voudrait abolir totalement la loi Da Silva afin de permettre aux entreprises étrangères de mener également des activités de déforestation au Berlim, afin de les inciter à investir dans le pays et dans son économie toujours en plein développement. Il est vrai que l'écologie n'a jamais été une des priorités du président Fendres qui préfère se soucier des indigènes et de la criminalité. Mais l'opinion publique est de plus en plus sensibles à ces questions et jugent la position du président fédéral comme étant d'une autre époque. De très nombreuses associations se battent continuellement pour lutter contre la déforestation à cause des conséquences environnements ou à cause de celles sur les populations indigènes, mais le gouvernement de Belamonte ne semble pas réceptif et risque de persister dans sa politique anti-environnentale entrainant de fait une accélération de la déforestation au Berlim.[/justify]
22/05/2037
[img]http://interets-de-la-reforestation.e-monsite.com/medias/album/images/97001090deforestation-jpg.jpg?fx=r_550_550[/img]
Des ouvriers d'une entreprise berlimienne abattant un arme dans "O Pulmao"
La déforestation s'accélère au Berlim [/center]
[justify]Le Berlim est un pays à la géographie diverse et luxuriante. Environ deux tiers du pays sont recouverts par "O Pulmao", une très vaste forêt. "O Pulmao" a façonné depuis des siècles le développement du Berlim. Dès le XVIème siècle et l'arrivée des premiers colons dytoliens, ils furent frappés par l'immensité de cette forêt ainsi que par sa densité en terme de faune et de flore. Dès lors, les berlimiens furent forcés de s'adapter à cette forêt. Ils concentrèrent leurs activités sur les cotes néchinésiennes notamment ou au Nord du pays sur les rives du fleuve "O braço da vida". Même si cette forêt à amené beaucoup de contrastes aux berlimiens, elle leur a également apporté énormément de ressources de bois notamment mais également en nourriture. Il est donc important de saisir toute son importance car ce n'est en aucun cas une simple forêt, c'est un véritable pilier de l'Histoire du Berlim et de son développement.
De fait, "O Pulmao" a attiré les nombreuses convoitises des grandes entreprises et autres groupes industriels. Ses vastes reccourses en bois, mais surtout ses très nombreux gisements de bauxite et de fer, suscitent l'envie des entreprises berlimiennes et internationales. La déforestation de "O Pulmao" paraissait donc évidente tant ses vastes ressources étaient indispensables au bon développement économique du Berlim. En 50 ans, 15% de la forêt a été détruite par les groupes industriels exploitant ses ressources. Malgré tout, les gains acquis par son exploitation semblait biens supérieurs à la "perte" écologique qui ne semblait pas être une priorité pour l'Etat fédéral durant des décennies. Malheureusement, cette déforestation massive a eu énormément d'effets catastrophiques écologiques comme sociaux. "O Pulmao" est le lieu de vie de très nombreux indigènes vivant encore un mode de vie traditionnel à l'écart de la société berlimienne plus développée et plus occidentalisée. De fait, cette déforestation diminue leur zone de vie et plusieurs conflits ont eu lieu entre indigènes protestant contre ces activités industrielles et les entreprises, toujours soutenues par l'Etat fédéral de Belamonte.
Néanmoins, devant l'ampleur que prenaient ces activités d'exploitation, le président socialiste Pedro da Silva (PS) a fait voté en 2027 au Senado Federal une loi encadrant très fortement ces activités industrielles sur plusieurs plans. En premier lieu, cette loi connue comme portant le nom du président en question, interdit aux entreprises étrangères de mener toute forme de déforestation que ce soit au Berlim. Elles n'avaient donc le droit que d'exploiter les gisements de bauxite et de fer déjà disponibles suite à de précédentes périodes de déforestations mais ne pouvaient en aucun cas en mener de nouvelles sur tout le territoire du Berlim. Si cette loi fut fortement critiquée par la droite berlimienne ou encore par des institutions commerciales mondiales comme le FIDES la jugeant contraire à la libre concurrence, le président da Silva a tenu et à maintenant cette loi jusqu'à son départ de la présidence fédérale en 2034. En plus d'interdire ces activités aux entreprises étrangères, cette loi encadra très fortement a déforestation menée par les entreprises berlimiennes, ce qui permit de réduire significativement la déforestation dans le pays.
Toutefois, suite à l'élection de Joaquim Fendres en 2034, la donne a changé. Le président Fendres a modifié la loi Da Silva et l'a assouplie. Il a notamment supprimé tous les encadrements de la déforestation pour les entreprises berlimiennes qui sont donc désormais libres de mener une déforestation massive de "O Pulmao" sans aucune sanction et bénéficiant même du soutien de l'Etat fédéral. Il se dit même désormais que Joaquim Fendres voudrait abolir totalement la loi Da Silva afin de permettre aux entreprises étrangères de mener également des activités de déforestation au Berlim, afin de les inciter à investir dans le pays et dans son économie toujours en plein développement. Il est vrai que l'écologie n'a jamais été une des priorités du président Fendres qui préfère se soucier des indigènes et de la criminalité. Mais l'opinion publique est de plus en plus sensibles à ces questions et jugent la position du président fédéral comme étant d'une autre époque. De très nombreuses associations se battent continuellement pour lutter contre la déforestation à cause des conséquences environnements ou à cause de celles sur les populations indigènes, mais le gouvernement de Belamonte ne semble pas réceptif et risque de persister dans sa politique anti-environnentale entrainant de fait une accélération de la déforestation au Berlim.[/justify]
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Nizam
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06/06/2037
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Une favéla de Sao Rafaèl, capitale de l'Etat de Permunco
La pauvreté gagne du terrain au Permunco [/center]
[justify]La pauvreté au Berlim est connue de tous et s'est fortement aggravé lors des 30 dernières années, et ce pour plusieurs raisons. L'Etat fédéral berlimien a toujours eu du retard en matière de sécurité sociale et d'aides. Très loin des Etats-providences de certains pays dytoliens, le Berlim a en réalité une faible dépense publique, environ 38% de son PIB cette année, et très peu de réais sont attribués à la sécurité sociale. Les frais de santé sont extrêmement onéreux et la qualité du service médical est concentré dans les centres urbains des grandes villes telles que Belamonte, la capitale fédérale. Si des berlimiens vivant davantage à l'intérieur des terres ont besoin d'un spécialiste, ils doivent se déplacer dans un autre Etat et payer les frais médicaux avec très peu de fonds d'aides publics. La gauche, lors qu'elle fut au pouvoir de 2022 à 2034, entreprit de nombreuses réformes sociales dans le but de renforcer les aides sociales et d'endiguer la pauvreté chronique du pays, où 21% de la population vit sous le seuil de pauvreté. Si les radicaux du MRP au pouvoir de 2022 à 2026 ont tenté de mettre en place des réformes jugées comme étant trop extrêmes et trop brusques avec des tentatives de nationalisations, une hausse énorme des allocations, les socialistes quant à eux au pouvoir de 2026 à 2034 ont tenté une politique sociale plus pragmatique et plus modérée afin de lutter contre la pauvreté. Le salaire minimum fut réévalué, les retraités ont vu leurs pensions augmenté et l'âge du départ à la retraite est passé à 60 ans, mesure exceptionnelle. L'Etat fédéral a augmenté de façon importante ses budgets sociaux et de santé, ce qui a permit de stabiliser la pauvreté dans le pays et même de la diminuer dans certains Etats fortement défavorisés comme le Permunco.
Toutefois, cette politique sociale menée par le PS a fait explosé la dépense publique ainsi que le déficit. L'Etat fédéral s'est fortement endetté et les socialistes virent leur popularité chuter fortement jusqu'à leur défaite en 2034 face au président actuel, Joaquim Fendres. Ce dernier, porté au pouvoir par une majorité de berlimiens exaspérés par la politique dépensière à outrance de la gauche et à la généralisation de l'assistanat et du laxisme, a voulu mener plusieurs contre-réformes, afin de déconstruire les mesures prises par son prédécesseur Da Silva. Joaquim Fendres a supprimé le salaire minimum qui avait été réévalué récemment et à rehausser l'âge du départ à la retraite à 65 ans. Les allocations sociales (santé, chômage) furent drastiquement baissées. Ces mesures permirent à l'Etat fédéral de réduire ses dépenses publiques et de réduire son déficit. Toutefois, cela fit exploser une nouvelle fois la pauvreté dans de nombreuses régions du Berlim, et notamment dans les Etats défavorisés de l'arrière-pays ou encore dans les favélas des métropoles berlimiennes.
Ainsi, le cas de Sao Rafaèl est très représentatif de la situation nation au Berlim. Sao Rafaèl est la capitale de l'Etat de Permunco, au sud-est du pays. Sa région côtière, où se situe sa capitale, est très prospère et développée dans ses centres urbains mais relativement pauvre en ses terres. Sao Rafaèl est la deuxième plus grande ville du pays grâce notamment à ses infrastructures portuaires d'une importance capitale pour l'économie régionale mais également nationale du fait de sa position sur la façade néchinésienne du Berlim. Néanmoins ses favélas sont extrêmement pauvres, avec un fort taux de criminalité et de chômage. Les différentes mesures sociales prises par les gouvernements précédents avaient permit une amélioration de la situation et des milliers de gens avaient pu quitter ces favélas pour s'installer dans des centres urbains aux environs de Sao Rafaèl. Mais l'arrivée au pouvoir du président Fendres a changé la donne. Les favélas sont retombée dans la pauvreté et la criminalité ne cesse de grimper malgré la très forte présence policière. L'Etat de Permunco, dirigé par le socialiste Fernando Quamina, est dans un bras de fer permanent avec l'Etat fédéral de Belamonte sur ces questions. Le gouverneur de l'Etat tente, avec ses prérogatives, de compenser la politique fédérale avec des mesures sociales mais très difficilement financées sans le soutien de Belamonte. De fait, le Berlim semble replonger dans ses travers et même si le président Fendres a toujours le soutien de sa base militante loin des questions de pauvretés ou de criminalités, sa politique sociale très dure pourrait lui porter préjudice prochainement, notamment lors des prochaines élections fédérales de 2038... surtout s'il se trouvait face au gouverneur du Permunco.[/justify]
06/06/2037
[img]https://i.imgur.com/Rsfapzf.jpg?1[/img]
Une favéla de Sao Rafaèl, capitale de l'Etat de Permunco
La pauvreté gagne du terrain au Permunco [/center]
[justify]La pauvreté au Berlim est connue de tous et s'est fortement aggravé lors des 30 dernières années, et ce pour plusieurs raisons. L'Etat fédéral berlimien a toujours eu du retard en matière de sécurité sociale et d'aides. Très loin des Etats-providences de certains pays dytoliens, le Berlim a en réalité une faible dépense publique, environ 38% de son PIB cette année, et très peu de réais sont attribués à la sécurité sociale. Les frais de santé sont extrêmement onéreux et la qualité du service médical est concentré dans les centres urbains des grandes villes telles que Belamonte, la capitale fédérale. Si des berlimiens vivant davantage à l'intérieur des terres ont besoin d'un spécialiste, ils doivent se déplacer dans un autre Etat et payer les frais médicaux avec très peu de fonds d'aides publics. La gauche, lors qu'elle fut au pouvoir de 2022 à 2034, entreprit de nombreuses réformes sociales dans le but de renforcer les aides sociales et d'endiguer la pauvreté chronique du pays, où 21% de la population vit sous le seuil de pauvreté. Si les radicaux du MRP au pouvoir de 2022 à 2026 ont tenté de mettre en place des réformes jugées comme étant trop extrêmes et trop brusques avec des tentatives de nationalisations, une hausse énorme des allocations, les socialistes quant à eux au pouvoir de 2026 à 2034 ont tenté une politique sociale plus pragmatique et plus modérée afin de lutter contre la pauvreté. Le salaire minimum fut réévalué, les retraités ont vu leurs pensions augmenté et l'âge du départ à la retraite est passé à 60 ans, mesure exceptionnelle. L'Etat fédéral a augmenté de façon importante ses budgets sociaux et de santé, ce qui a permit de stabiliser la pauvreté dans le pays et même de la diminuer dans certains Etats fortement défavorisés comme le Permunco.
Toutefois, cette politique sociale menée par le PS a fait explosé la dépense publique ainsi que le déficit. L'Etat fédéral s'est fortement endetté et les socialistes virent leur popularité chuter fortement jusqu'à leur défaite en 2034 face au président actuel, Joaquim Fendres. Ce dernier, porté au pouvoir par une majorité de berlimiens exaspérés par la politique dépensière à outrance de la gauche et à la généralisation de l'assistanat et du laxisme, a voulu mener plusieurs contre-réformes, afin de déconstruire les mesures prises par son prédécesseur Da Silva. Joaquim Fendres a supprimé le salaire minimum qui avait été réévalué récemment et à rehausser l'âge du départ à la retraite à 65 ans. Les allocations sociales (santé, chômage) furent drastiquement baissées. Ces mesures permirent à l'Etat fédéral de réduire ses dépenses publiques et de réduire son déficit. Toutefois, cela fit exploser une nouvelle fois la pauvreté dans de nombreuses régions du Berlim, et notamment dans les Etats défavorisés de l'arrière-pays ou encore dans les favélas des métropoles berlimiennes.
Ainsi, le cas de Sao Rafaèl est très représentatif de la situation nation au Berlim. Sao Rafaèl est la capitale de l'Etat de Permunco, au sud-est du pays. Sa région côtière, où se situe sa capitale, est très prospère et développée dans ses centres urbains mais relativement pauvre en ses terres. Sao Rafaèl est la deuxième plus grande ville du pays grâce notamment à ses infrastructures portuaires d'une importance capitale pour l'économie régionale mais également nationale du fait de sa position sur la façade néchinésienne du Berlim. Néanmoins ses favélas sont extrêmement pauvres, avec un fort taux de criminalité et de chômage. Les différentes mesures sociales prises par les gouvernements précédents avaient permit une amélioration de la situation et des milliers de gens avaient pu quitter ces favélas pour s'installer dans des centres urbains aux environs de Sao Rafaèl. Mais l'arrivée au pouvoir du président Fendres a changé la donne. Les favélas sont retombée dans la pauvreté et la criminalité ne cesse de grimper malgré la très forte présence policière. L'Etat de Permunco, dirigé par le socialiste Fernando Quamina, est dans un bras de fer permanent avec l'Etat fédéral de Belamonte sur ces questions. Le gouverneur de l'Etat tente, avec ses prérogatives, de compenser la politique fédérale avec des mesures sociales mais très difficilement financées sans le soutien de Belamonte. De fait, le Berlim semble replonger dans ses travers et même si le président Fendres a toujours le soutien de sa base militante loin des questions de pauvretés ou de criminalités, sa politique sociale très dure pourrait lui porter préjudice prochainement, notamment lors des prochaines élections fédérales de 2038... surtout s'il se trouvait face au gouverneur du Permunco.[/justify]
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Nizam
[center][img]https://i.imgur.com/5b5NxnW.png[/img]
20/10/2037
[img]https://i.imgur.com/GlfPPOk.jpg?1[/img]
Le président fédéral Joaquim Fendres
Sommet berlimo-txiléen : un évènement capital pour la Dorimarie et le président Fendres [/center]
[justify]Depuis des décennies, la Dorimarie se caractérise par des divisions incessantes entre nations autour d'intérêts parfois divergents et de guerres d'égos. Cela fait très longtemps que la région n'est pas unie vers une seule et même direction. Il est aisé pour tout de constater que ce triste bilan est plus que jamais d'actualité avec la crise du Nuevo Rio, où des entités étrangères agissent en sous main afin de déstabiliser la colonie léontarienne. Alors que le Berlim fut accusé à tord au début de la crise, les doutes sont désormais portés vers le Caeturia. Ces conflits sont la résultante d'une seule et même cause : la lutte pour la domination régionale que se livrent le Txile et le Caeturia. Ces deux pays ont des intérêts divergents et veulent tous deux avoir la main mise sur la région, notamment via une hausse conséquente de leurs dépenses militaires ces dernières années. Au milieu de ce conflit, le Berlim est déjà sollicité par le Txile qui voit en lui un potentiel allié régional... mais, allié est-il le bon terme ?
Quoi qu'il en soit, c'est à l'initiative des Provinces-Unies du Txile que se tiendra ce mois de novembre un sommet histoirique à Belamonte, capitale fédérale du Berlim. Le Txile et son voisin lusophone semblent vouloir converger vers une coopération régionale accrue et normaliser leurs relations diplomatiques bilatérales. Une collaboration économique, diplomatique et militaire semble à l'ordre du jour et parait nécessaire tant la Dorimarie a besoin de retrouver une certaine stabilité. Le Berlim et le Txile ont tout pour pouvoir tirer la région vers le haut, en accélérant son développement économique, et en renforçant sa place au sein du jeu diplomatique mondiale, car il est évident que la Dorimarie est très souvent l'oubliée de la diplomatie mondiale malgré le développement important txiléen qui est aujourd'hui la huitième puissance mondiale. De son côté, le Berlim tente de relancer son économie qui est aujourd'hui atone. Les prévisions de croissance pour l'année 2037 sont très mauvaises, et le climat social se détériore à l'image de la montée des protestations anti-gouvernementales récentes dans plusieurs Etats fédérés. Cette prochaine coopération pourrait permettre au Berlim d'accélérer son développement économique via de nouvelles débouchées commerciales, même si le plus urgent reste le grand nombre de réformes internes à mener, que le gouvernement fédéral tarde à mettre en place.
Néanmoins, si les intentions txiléennes semblent louables, il ne faut absolument pas être dupe. Le Txile peut certes devenir un partenaire du Berlim, mais il souhaite avant tout renforcer son hégémonie en Dorimarie et faire du Berlim un Etat très dépendant de sa politique. Après une audience au Sénat, Pedro Gomes, un sénateur fédéral du PCCB, parti présidentiel, avait déclaré que cette rencontre "est une formidable opportunité pour la Dorimarie, mais le président fédéral n'est pas naïf, et sait très bien qu'il devra défendre avant tout les interêts berlimiens face à un Txile quelque peu expansionniste". Le message est donc passé, Joaquim Fendres, actuellement en difficulté à seulement quelques mois des élections fédérales, pourrait bien utiliser ce sommet pour relancer son mandat... au détriment des intérêts de la Dorimarie ? [/justify]
20/10/2037
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Le président fédéral Joaquim Fendres
Sommet berlimo-txiléen : un évènement capital pour la Dorimarie et le président Fendres [/center]
[justify]Depuis des décennies, la Dorimarie se caractérise par des divisions incessantes entre nations autour d'intérêts parfois divergents et de guerres d'égos. Cela fait très longtemps que la région n'est pas unie vers une seule et même direction. Il est aisé pour tout de constater que ce triste bilan est plus que jamais d'actualité avec la crise du Nuevo Rio, où des entités étrangères agissent en sous main afin de déstabiliser la colonie léontarienne. Alors que le Berlim fut accusé à tord au début de la crise, les doutes sont désormais portés vers le Caeturia. Ces conflits sont la résultante d'une seule et même cause : la lutte pour la domination régionale que se livrent le Txile et le Caeturia. Ces deux pays ont des intérêts divergents et veulent tous deux avoir la main mise sur la région, notamment via une hausse conséquente de leurs dépenses militaires ces dernières années. Au milieu de ce conflit, le Berlim est déjà sollicité par le Txile qui voit en lui un potentiel allié régional... mais, allié est-il le bon terme ?
Quoi qu'il en soit, c'est à l'initiative des Provinces-Unies du Txile que se tiendra ce mois de novembre un sommet histoirique à Belamonte, capitale fédérale du Berlim. Le Txile et son voisin lusophone semblent vouloir converger vers une coopération régionale accrue et normaliser leurs relations diplomatiques bilatérales. Une collaboration économique, diplomatique et militaire semble à l'ordre du jour et parait nécessaire tant la Dorimarie a besoin de retrouver une certaine stabilité. Le Berlim et le Txile ont tout pour pouvoir tirer la région vers le haut, en accélérant son développement économique, et en renforçant sa place au sein du jeu diplomatique mondiale, car il est évident que la Dorimarie est très souvent l'oubliée de la diplomatie mondiale malgré le développement important txiléen qui est aujourd'hui la huitième puissance mondiale. De son côté, le Berlim tente de relancer son économie qui est aujourd'hui atone. Les prévisions de croissance pour l'année 2037 sont très mauvaises, et le climat social se détériore à l'image de la montée des protestations anti-gouvernementales récentes dans plusieurs Etats fédérés. Cette prochaine coopération pourrait permettre au Berlim d'accélérer son développement économique via de nouvelles débouchées commerciales, même si le plus urgent reste le grand nombre de réformes internes à mener, que le gouvernement fédéral tarde à mettre en place.
Néanmoins, si les intentions txiléennes semblent louables, il ne faut absolument pas être dupe. Le Txile peut certes devenir un partenaire du Berlim, mais il souhaite avant tout renforcer son hégémonie en Dorimarie et faire du Berlim un Etat très dépendant de sa politique. Après une audience au Sénat, Pedro Gomes, un sénateur fédéral du PCCB, parti présidentiel, avait déclaré que cette rencontre "est une formidable opportunité pour la Dorimarie, mais le président fédéral n'est pas naïf, et sait très bien qu'il devra défendre avant tout les interêts berlimiens face à un Txile quelque peu expansionniste". Le message est donc passé, Joaquim Fendres, actuellement en difficulté à seulement quelques mois des élections fédérales, pourrait bien utiliser ce sommet pour relancer son mandat... au détriment des intérêts de la Dorimarie ? [/justify]
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Nizam
[center][img]https://i.imgur.com/es1C3m3.png[/img]
27/11/2037
[img]https://i.imgur.com/dlcJfXa.jpg?1[/img]
Des dizaines de milliers de manifestants ont protesté contre la politique gouvernementale, à Belamonte
Le Berlim paralysé par la colère populaire [/center]
[justify]La société berlimienne n'en finit pas de monter en pression semaine après semaine. Après 3 ans et demi de présidence de Joaquim Fendres et des conservateurs du PCCB, la coupe semble être plein pour des millions de berlimiens. Le gouvernement fédéral s'est employé depuis son arrivée au pouvoir a défaire toutes les mesures prises par l'ancien pouvoir socialiste. Aujourd'hui, l'économie berlimienne est à l'arrêt et l'Etat endetté. Tout cet agrégat a fini par provoquer de vives protestations dans tous les Etats fédérés, bien que la mobilisation fut la plus forte à Belamonte, la capitale. Près de 80 000 personnes ont défilé dans la capitale berlimienne et environ 300 000 dans tout le pays selon la Policía Federal, des chiffres considérés comme sous-évalués par l'opposition. Ce vaste mouvement national de protestation est extrêmement divers, dans ses composantes et dans ses modes d'actions, allant de manifestations pacifistes à de véritables blocages d'infrastructures, notamment les gares et aéroports. Depuis plusieurs jours, le mouvement s'est durci et les affrontements avec les forces de l'ordre sont fréquents, 11 manifestants ont déjà perdu la vie face à la répression policière. Des actes vivement condamnés par l'opposition mais assumés par le gouvernement, considérant "agir pour la sûreté nationale". Le président fédéral, Joaquim Fendres, prévoit d'ors et déjà de donner carte blanche à la police fédérale ainsi qu'à l'armée pour mettre fin à ces protestations.
Ce mouvement résume à lui seul tous les maux de la société berlimien qui sont biens divers. María, une mère de faille présente lors des manifestations expliquait sa situation : "Je ne m'en sors tout simplement pas, j'ai trois enfants, veuve, et moi petit boulot de caissière ne me suffit plus, je ne peux plus payer le loyer, la nourriture. Fendres a retiré toutes les aides sociales dont je bénéficiais, toutes !" Ce témoignage est emblématique d'une grande partie des revendications devant la suspension de très nombreuses aides sociales décidées par le gouvernement fédéral jugées comme étant des "dépenses superflues ne réglant rien des problèmes du Berlim". Si les socialistes avaient peut être trop distribués sans contrôle, c'est aujourd'hui l'inverse avec les conservateurs et cela participe à la forte hausse de la pauvreté au Berlim. Carlos, un autre manifestant médecin dans la banlieue de Belamonte disait la chose suivante : "Certes en tant que médecin je ne suis pas le plus à plaindre, mais je vois partout autour de moi la colère et la détresse monter. Les gens n'osent plus me voir, ils ne peuvent plus payer leurs soins qui sont de moins en moins remboursés, je me demande où passe toute cette oseille ! Et pas besoin d'aller jusque dans les favélas ou dans les forêts des indigènes pour voir cette pauvreté, vous l'avez partout !" Les manifestants semblent en tout cas pleinement déterminés à continuer le mouvement jusqu'à ce que le président Fendres et le gouvernement changent de politique ou partent.
Cette colère populaire est bien évidemment un très mauvais signe pour Joaquim Fendres et le PCCB à seulement quelques mois des prochaines élections fédérales. Déjà en difficultés dans les enquêtes d'opinions, sa réélection semble être de plus en plus compliquée et impossible. Du pain béni pour l'opposition et en particulier pour les socialistes du PSB, menés par le gouverneur de l'Etat de Permunco, Fernando Quamina. Ce dernier s'est lui même rendu parmi les manifestants à Sao Rafaèl, où il a déclaré que cette colère populaire "est totalement légitime et compréhensible. Joaquim Fendres et son gouvernement se sont entêtés dans une politique anti-peuple, répressive et violente à tous les niveaux. Cette réaction des berlimiens est juste et je les soutiendrai de toutes mes forces comme je le fais chaque jour à l'échelle de mon Etat." Il apparait désormais clair que la campagne présidentielle est lancée, et qu'elle risque de s'articuler autour de ce duel.[/justify]
27/11/2037
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Des dizaines de milliers de manifestants ont protesté contre la politique gouvernementale, à Belamonte
Le Berlim paralysé par la colère populaire [/center]
[justify]La société berlimienne n'en finit pas de monter en pression semaine après semaine. Après 3 ans et demi de présidence de Joaquim Fendres et des conservateurs du PCCB, la coupe semble être plein pour des millions de berlimiens. Le gouvernement fédéral s'est employé depuis son arrivée au pouvoir a défaire toutes les mesures prises par l'ancien pouvoir socialiste. Aujourd'hui, l'économie berlimienne est à l'arrêt et l'Etat endetté. Tout cet agrégat a fini par provoquer de vives protestations dans tous les Etats fédérés, bien que la mobilisation fut la plus forte à Belamonte, la capitale. Près de 80 000 personnes ont défilé dans la capitale berlimienne et environ 300 000 dans tout le pays selon la Policía Federal, des chiffres considérés comme sous-évalués par l'opposition. Ce vaste mouvement national de protestation est extrêmement divers, dans ses composantes et dans ses modes d'actions, allant de manifestations pacifistes à de véritables blocages d'infrastructures, notamment les gares et aéroports. Depuis plusieurs jours, le mouvement s'est durci et les affrontements avec les forces de l'ordre sont fréquents, 11 manifestants ont déjà perdu la vie face à la répression policière. Des actes vivement condamnés par l'opposition mais assumés par le gouvernement, considérant "agir pour la sûreté nationale". Le président fédéral, Joaquim Fendres, prévoit d'ors et déjà de donner carte blanche à la police fédérale ainsi qu'à l'armée pour mettre fin à ces protestations.
Ce mouvement résume à lui seul tous les maux de la société berlimien qui sont biens divers. María, une mère de faille présente lors des manifestations expliquait sa situation : "Je ne m'en sors tout simplement pas, j'ai trois enfants, veuve, et moi petit boulot de caissière ne me suffit plus, je ne peux plus payer le loyer, la nourriture. Fendres a retiré toutes les aides sociales dont je bénéficiais, toutes !" Ce témoignage est emblématique d'une grande partie des revendications devant la suspension de très nombreuses aides sociales décidées par le gouvernement fédéral jugées comme étant des "dépenses superflues ne réglant rien des problèmes du Berlim". Si les socialistes avaient peut être trop distribués sans contrôle, c'est aujourd'hui l'inverse avec les conservateurs et cela participe à la forte hausse de la pauvreté au Berlim. Carlos, un autre manifestant médecin dans la banlieue de Belamonte disait la chose suivante : "Certes en tant que médecin je ne suis pas le plus à plaindre, mais je vois partout autour de moi la colère et la détresse monter. Les gens n'osent plus me voir, ils ne peuvent plus payer leurs soins qui sont de moins en moins remboursés, je me demande où passe toute cette oseille ! Et pas besoin d'aller jusque dans les favélas ou dans les forêts des indigènes pour voir cette pauvreté, vous l'avez partout !" Les manifestants semblent en tout cas pleinement déterminés à continuer le mouvement jusqu'à ce que le président Fendres et le gouvernement changent de politique ou partent.
Cette colère populaire est bien évidemment un très mauvais signe pour Joaquim Fendres et le PCCB à seulement quelques mois des prochaines élections fédérales. Déjà en difficultés dans les enquêtes d'opinions, sa réélection semble être de plus en plus compliquée et impossible. Du pain béni pour l'opposition et en particulier pour les socialistes du PSB, menés par le gouverneur de l'Etat de Permunco, Fernando Quamina. Ce dernier s'est lui même rendu parmi les manifestants à Sao Rafaèl, où il a déclaré que cette colère populaire "est totalement légitime et compréhensible. Joaquim Fendres et son gouvernement se sont entêtés dans une politique anti-peuple, répressive et violente à tous les niveaux. Cette réaction des berlimiens est juste et je les soutiendrai de toutes mes forces comme je le fais chaque jour à l'échelle de mon Etat." Il apparait désormais clair que la campagne présidentielle est lancée, et qu'elle risque de s'articuler autour de ce duel.[/justify]
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Nizam
[center][img]https://i.imgur.com/es1C3m3.png[/img]
05/12/2037
[img]https://st3.depositphotos.com/1753052/16844/v/600/depositphotos_168440038-stock-video-native-brazilian-child.jpg[/img]
Un enfant indigène originaire du Raspador, l'un des 8 Etats fédérés du Berlim
Le nombre d'indigènes sous-évalué par l'Etat fédéral ? [/center]
[justify]Cela pourrait bien être l'un des plus grands scandales de ces 20 dernières années. Selon une enquête menée par différents ethnologues et historiens berlimiens indépendants du gouvernement fédéral, ce dernier sous-évaluerait délibérément le nombre d'indigènes au sein de la population berlimienne et ce depuis plus de trente ans. Lors de la prise de pouvoir de Paulo Fendres en 2001, père de l'actuel président fédéral, le gouvernement dictatorial a débuté cette sous-évaluation, estimant que le taux d'indigènes au sein de la population à moins d'un pourcent. Cette pratique est évidemment condamnable, mais pas surprenante de la part d'un régime dictatorial nationaliste. Le plus choquant vient ensuite. Lors de la chute de la dictature en 2022, la République fédérale reprends le pouvoir avec à sa tête la gauche berlimienne. Que ce soit l'extrême gauche, au pouvoir de 2022 à 2026, ou les socialistes de 2026 à 2034, cette pratique a continué selon les résultats de cette enquête. Cette annonce pourrait bien choquer une partie des sympathisants du PSB, parti qui défend pourtant les indigènes contre la politique gouvernementale actuelle alors qu'il a continué cette pratique issue de la dictature. Aujourd'hui, le gouvernement conservateur continue bien évidemment cette sous-évaluation et l'amplifie. Selon les chiffres officiels de l'Etat fédéral, la part d'indigènes dans la population berlimienne, qui est d'environ 45 millions d'individus, serait de 3,2%, soit 1,4 millions d'indigènes. L'Etat, dans ses différents rapports, explique que les indigènes sont à plus de 80% présents dans l'Etat de Raspador, à l'ouest du pays recouvert par la vaste forêt vierge O Pulmao. Les autres seraient quant à eux dispersés sur l'ensemble du territoire berlimien.
En réalité, ces chiffres seraient bien éloignés de la réalité. Si l'on suit les conclusions de cette nouvelle enquête, le taux d'indigène au sein de la population serait entre 8 et 10%, soit environ 4 millions d'individus. De plus, si l'on prend en compte les descendants d'indigènes aujourd'hui totalement intégrés dans la société berlimienne, le chiffre pourrait grimper jusqu'à 20%. Cette sous-évaluation est le symbole du malaise berlimien autour de la question indigène, et ce, quelque soit le gouvernement au pouvoir. L'histoire du Berlim est sensible concernant les indigènes, avec les nombreux massacres perpétrés par les colons dytoliens qui ont éradiqués des peuples dorimariens entiers. Le Berlim est toujours tiraillé entre un sentiment de culpabilité, opposé à une autre partie de la population qui est contre cette "auto-flagellation permanente." De fait, les différents gouvernements fédéraux ont cherché à minimisé l'importance du nombre d'indigènes dans le pays afin de ne pas en faire un sujet et une communauté d'importance. Marginaliser au maximum ces populations, les asphyxier économiquement et socialement, telle est la politique du gouvernement depuis des décennies.
Interrogé sur cette enquête, un sénateur fédéral socialiste (PSB) a déclaré qu'elle "nécessitait d'être vérifiée et pourrait être fantaisiste." Les socialistes sont en effet assez mal à l'aise face à cette nouvelle, eux qui cherchent à faire passer le gouvernement conservateur pour les uniques persécuteurs des indigènes berlimiens. En revanche, du côté du PCCB, parti présidentiel, aucune considération pour cette enquête jugée comme étant "totalement infondée et idéologue, cherchant une nouvelle fois à culpabiliser le Berlim pour des actes dont il n'est en aucun cas responsable" selon le ministre de la Sureté Publique. Si une telle sous-évaluation était prouvée et reconnue, cela pourrait changer bien des choses au sein de la société berlimienne et inciter les indigènes à enfin défendre leur cause et assumer leurs revendications.[/justify]
05/12/2037
[img]https://st3.depositphotos.com/1753052/16844/v/600/depositphotos_168440038-stock-video-native-brazilian-child.jpg[/img]
Un enfant indigène originaire du Raspador, l'un des 8 Etats fédérés du Berlim
Le nombre d'indigènes sous-évalué par l'Etat fédéral ? [/center]
[justify]Cela pourrait bien être l'un des plus grands scandales de ces 20 dernières années. Selon une enquête menée par différents ethnologues et historiens berlimiens indépendants du gouvernement fédéral, ce dernier sous-évaluerait délibérément le nombre d'indigènes au sein de la population berlimienne et ce depuis plus de trente ans. Lors de la prise de pouvoir de Paulo Fendres en 2001, père de l'actuel président fédéral, le gouvernement dictatorial a débuté cette sous-évaluation, estimant que le taux d'indigènes au sein de la population à moins d'un pourcent. Cette pratique est évidemment condamnable, mais pas surprenante de la part d'un régime dictatorial nationaliste. Le plus choquant vient ensuite. Lors de la chute de la dictature en 2022, la République fédérale reprends le pouvoir avec à sa tête la gauche berlimienne. Que ce soit l'extrême gauche, au pouvoir de 2022 à 2026, ou les socialistes de 2026 à 2034, cette pratique a continué selon les résultats de cette enquête. Cette annonce pourrait bien choquer une partie des sympathisants du PSB, parti qui défend pourtant les indigènes contre la politique gouvernementale actuelle alors qu'il a continué cette pratique issue de la dictature. Aujourd'hui, le gouvernement conservateur continue bien évidemment cette sous-évaluation et l'amplifie. Selon les chiffres officiels de l'Etat fédéral, la part d'indigènes dans la population berlimienne, qui est d'environ 45 millions d'individus, serait de 3,2%, soit 1,4 millions d'indigènes. L'Etat, dans ses différents rapports, explique que les indigènes sont à plus de 80% présents dans l'Etat de Raspador, à l'ouest du pays recouvert par la vaste forêt vierge O Pulmao. Les autres seraient quant à eux dispersés sur l'ensemble du territoire berlimien.
En réalité, ces chiffres seraient bien éloignés de la réalité. Si l'on suit les conclusions de cette nouvelle enquête, le taux d'indigène au sein de la population serait entre 8 et 10%, soit environ 4 millions d'individus. De plus, si l'on prend en compte les descendants d'indigènes aujourd'hui totalement intégrés dans la société berlimienne, le chiffre pourrait grimper jusqu'à 20%. Cette sous-évaluation est le symbole du malaise berlimien autour de la question indigène, et ce, quelque soit le gouvernement au pouvoir. L'histoire du Berlim est sensible concernant les indigènes, avec les nombreux massacres perpétrés par les colons dytoliens qui ont éradiqués des peuples dorimariens entiers. Le Berlim est toujours tiraillé entre un sentiment de culpabilité, opposé à une autre partie de la population qui est contre cette "auto-flagellation permanente." De fait, les différents gouvernements fédéraux ont cherché à minimisé l'importance du nombre d'indigènes dans le pays afin de ne pas en faire un sujet et une communauté d'importance. Marginaliser au maximum ces populations, les asphyxier économiquement et socialement, telle est la politique du gouvernement depuis des décennies.
Interrogé sur cette enquête, un sénateur fédéral socialiste (PSB) a déclaré qu'elle "nécessitait d'être vérifiée et pourrait être fantaisiste." Les socialistes sont en effet assez mal à l'aise face à cette nouvelle, eux qui cherchent à faire passer le gouvernement conservateur pour les uniques persécuteurs des indigènes berlimiens. En revanche, du côté du PCCB, parti présidentiel, aucune considération pour cette enquête jugée comme étant "totalement infondée et idéologue, cherchant une nouvelle fois à culpabiliser le Berlim pour des actes dont il n'est en aucun cas responsable" selon le ministre de la Sureté Publique. Si une telle sous-évaluation était prouvée et reconnue, cela pourrait changer bien des choses au sein de la société berlimienne et inciter les indigènes à enfin défendre leur cause et assumer leurs revendications.[/justify]
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Nizam
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04/01/2038
[img]http://aecioneves.com.br/wp-content/uploads/2014/01/entrevista2.jpg[/img]
Le président fédéral, Joaquim Fendres, lors de sa candidature
"Je suis candidat" [/center]
[justify]Cela n'était désormais plus un secret pour qui que ce soit au Berlim, mais c'est dorénavant officiel : le président fédéral, Joaquim Fendres, est candidat à sa réélection. A la tête de la République fédérale du Berlim depuis 2034, Joaquim Fendres (PCCB) a tenté de mener une politique libérale-conservatrice dans un Berlim ravagé par 12 ans de socialisme. Durant ses quatre premières années de présidence, Joaquim Fendres a du faire face à une violente crise économique ayant mené le Berlim à la récession de 2034 à 2036.Le taux de chômage a fortement augmenté ainsi que la pauvreté. Le gouvernement fédéral a réduit certaines allocations sociales, réduit les dépenses en terme de santé du fait du déficit important de l'Etat fédéral. Evidemment, l'opposition gauchistes fallacieuse, responsable de cette situation, se fit un malin plaisir à blâmer Joaquim Fendres de cette situation difficile pour le pays. En réalité, il a entamé le redressement national sur plusieurs points essentiels trop souvent négligés, involontairement ou par clientélisme, par les précédents gouvernements : la criminalité, l'insécurité, la dépense publique... Tant de dossiers, qui certes peuvent être impopulaires et engendrer une colère populaire, mais qui ont été trop longtemps mis de côté lâchement par les communistes du MRP et les socialistes du PSB, au mouvement de 2022 à 2034. Contrairement à eux, le président fédéral a assumé ses questions et ses décisions, même impopulaires.
Dès son investiture il y a quatre ans et tout au long de sa présidence, Fendres a martelé sa détermination à exterminer la criminalité au Berlim, et ce par tous les moyens. De fait, les moyens alloués à l'armée et à la police fédérale, laissées à l'abandon pendant 12 ans, ont été fortement renforcés, et vont l'être encore plus en 2038 selon les premières rumeurs budgétaires. Les zones de non-droit, à savoir les nombreuses favélas des grandes villes côtières, sont petit à petit reprises en main par l'Etat fédéral. D'un point de vu économique, les résultats commencent également à arriver. Le chômage baisse pour la première fois depuis de nombreuses années, la pauvreté se stabilise enfin, et la croissance économique repart après trois années de répressions, avec plus de 3% du PIB en 2037. Cette croissance est certes basse comparée à d'autres pays partenaires ou voisins comme le Txile ou le Caeturia, mais elle est la première étape vers la sortie de crise et vers un avenir davantage prospère étant donné que tous les indicateurs sont proches de repasser au vert.
Dans un contexte d'attaques terroristes importantes avec le sabotage de trois points et la prise d'otages de policiers fédéraux par des indigènes au Raspador, Joaquim Fendres a démontré sa capacité à protéger les berlimiens et à assurer la stabilité du pays. Un changement à la tête de l'Etat irait à l'opposé de ce qu'à besoin le Berlim aujourd'hui, à savoir un président fédéral forte, ferme et stable. Si aujourd'hui, ce 4 janvier 2038, le président est donné perdant dans les sondages (environ 21% au premier tour et 42% au second face à une éventuelle candidature du gouverneur socialiste du Permunco, Fernando Quamina (PSB), il est certains que cette campagne sera acharnée et que les berlimiens feront le bon choix en repoussant un éventuel terrible retour des socialistes à Belamonte en avril prochain.[/justify]
04/01/2038
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Le président fédéral, Joaquim Fendres, lors de sa candidature
"Je suis candidat" [/center]
[justify]Cela n'était désormais plus un secret pour qui que ce soit au Berlim, mais c'est dorénavant officiel : le président fédéral, Joaquim Fendres, est candidat à sa réélection. A la tête de la République fédérale du Berlim depuis 2034, Joaquim Fendres (PCCB) a tenté de mener une politique libérale-conservatrice dans un Berlim ravagé par 12 ans de socialisme. Durant ses quatre premières années de présidence, Joaquim Fendres a du faire face à une violente crise économique ayant mené le Berlim à la récession de 2034 à 2036.Le taux de chômage a fortement augmenté ainsi que la pauvreté. Le gouvernement fédéral a réduit certaines allocations sociales, réduit les dépenses en terme de santé du fait du déficit important de l'Etat fédéral. Evidemment, l'opposition gauchistes fallacieuse, responsable de cette situation, se fit un malin plaisir à blâmer Joaquim Fendres de cette situation difficile pour le pays. En réalité, il a entamé le redressement national sur plusieurs points essentiels trop souvent négligés, involontairement ou par clientélisme, par les précédents gouvernements : la criminalité, l'insécurité, la dépense publique... Tant de dossiers, qui certes peuvent être impopulaires et engendrer une colère populaire, mais qui ont été trop longtemps mis de côté lâchement par les communistes du MRP et les socialistes du PSB, au mouvement de 2022 à 2034. Contrairement à eux, le président fédéral a assumé ses questions et ses décisions, même impopulaires.
Dès son investiture il y a quatre ans et tout au long de sa présidence, Fendres a martelé sa détermination à exterminer la criminalité au Berlim, et ce par tous les moyens. De fait, les moyens alloués à l'armée et à la police fédérale, laissées à l'abandon pendant 12 ans, ont été fortement renforcés, et vont l'être encore plus en 2038 selon les premières rumeurs budgétaires. Les zones de non-droit, à savoir les nombreuses favélas des grandes villes côtières, sont petit à petit reprises en main par l'Etat fédéral. D'un point de vu économique, les résultats commencent également à arriver. Le chômage baisse pour la première fois depuis de nombreuses années, la pauvreté se stabilise enfin, et la croissance économique repart après trois années de répressions, avec plus de 3% du PIB en 2037. Cette croissance est certes basse comparée à d'autres pays partenaires ou voisins comme le Txile ou le Caeturia, mais elle est la première étape vers la sortie de crise et vers un avenir davantage prospère étant donné que tous les indicateurs sont proches de repasser au vert.
Dans un contexte d'attaques terroristes importantes avec le sabotage de trois points et la prise d'otages de policiers fédéraux par des indigènes au Raspador, Joaquim Fendres a démontré sa capacité à protéger les berlimiens et à assurer la stabilité du pays. Un changement à la tête de l'Etat irait à l'opposé de ce qu'à besoin le Berlim aujourd'hui, à savoir un président fédéral forte, ferme et stable. Si aujourd'hui, ce 4 janvier 2038, le président est donné perdant dans les sondages (environ 21% au premier tour et 42% au second face à une éventuelle candidature du gouverneur socialiste du Permunco, Fernando Quamina (PSB), il est certains que cette campagne sera acharnée et que les berlimiens feront le bon choix en repoussant un éventuel terrible retour des socialistes à Belamonte en avril prochain.[/justify]
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Nizam
[center][img]https://i.imgur.com/5b5NxnW.png[/img]
28/01/2038
[img]https://i.imgur.com/ROha1Ay.jpg?1[/img]
Le Gouverneur du Permunco et premier secrétaire du PSB, Fernando Quamina
Fernando Quamina défie Fendres, les élections fédérales lancées. [/center]
[justify]Quelques jours seulement après l'annonce de la candidature du président sortant, d'autres leaders de formations politiques berlimiennes lui ont emboité le pas. Fernando Quamina, âgé de 68 ans, gouverneur du Permunco et premier secrétaire du Partido Socialista do Berlim (PSB), est l'une des figures politiques les plus annoncées pour succéder à Fendres. Ancien ministre de la Sûreté Nationale (2026-2030) et des Affaires Etrangères (2030-2034) sous la présidence Da Silva (PSB, 2026-2034), le patron des socialistes est fort d'une grande expérience au sommet de l'Etat fédéral. Sentant le vent tourner en 2034, il décida de se présenter aux élections fédérales dans le but de devenir gouverneur du Permunco, le deuxième Etat le plus riche du Berlim. Il y mène depuis 4 ans une politique sociale farouchement opposée à l'action menée par le gouvernement fédéral, et s'est opposé au président Fendres à de nombreuses reprises, notamment sur la question des aides sociales et des populations indigènes qu'il juge déconsidérées par Fendres. Ce poste de gouverneur lui a été grandement bénéfique politiquement, lui permettant d'assoir sa position d'opposant numéro un et de prendre la tête du PSB. Aujourd'hui, au crépuscule de sa très longue carrière politique, il tente d'accéder à la fonction suprême : celle de président de la République fédérale du Berlim. Cela sera vraisemblablement son unique chance, étant donné son âge.
Ainsi, des élections fédérales se tiendront au mois de mars 2038, dans moins de deux mois. Les institutions politiques berlimiennes sont typiquement fédérales. Le président est élu au suffrage universel direct lors d'un scrutin majoritaire à deux tours. Les gouverneurs, quant à eux, sont également élus de cette façon, et ce dans tous les Etats fédérés. Enfin, le Senado Federal, le parlement du pays composé de 457 membres élus à la proportionnelle intégrale à un tour, une disposition qui fait débat actuellement. En effet, le PCCB, le parti présidentiel, craint une forte défaite au Senado fédéral avec ce système, il souhaiterait donc le modifie avant le scrutin. Bien évidemment, cela est vivement critiqué et condamné par l'opposition. Ces élections se déroulent au même moment, tous les 4 ans. Par conséquent, il est aisé de saisir toute l'importance de ces élections fédérales; qui détermine tout le cap politique du Berlim et qui chamboule les institutions.
Ces élections semblent être très compliquées pour le président sortant, Joaquim Fendres. Il est rejeté par une majorité de berlimiens considérant son mandant comme étant un échec et une succession de polémiques. Il est aujourd'hui à la traine dans les sondages, loin derrière Quamina. S'il veut inverser la tendance en mois de deux mois, il devra impérativement mener une campagne parfaite et extrêmement active, touchant au coeur les attentes et problématiques du pays. Joaquim Fendres est un animal politique qu'il ne faut absolument pas sous-estimer, même s'il est évident que sa situation est critique. Fernando Quamina, de son côté, est dans une opposition confortable. Il est donné largement vainqueur de l'élection présidentielle et est crédité d'une forte popularité chez les berlimiens. Tout l'enjeu pour lui sera de gérer cette avance, de rassembler et ne pas prendre de risques inutiles. Il se pourrait même qu'il soit ralliés par les communistes de l'UEB et des radicaux du MRP, ce qui formerait un vaste front de gauche très difficile à battre pour le PCCB du président Fendres, sans réelles alliés dans l'attente de négociations avec les libéraux de Berlim Unido (BU). Ces élections fédérales sont cruciales pour l'avenir du pays. Dans un Berlim en proie à la violence et aux tensions sociales, le résultat de ce scrutin sera décisif pour un pays rejetant ses institutions et se radicalisant.[/justify]
28/01/2038
[img]https://i.imgur.com/ROha1Ay.jpg?1[/img]
Le Gouverneur du Permunco et premier secrétaire du PSB, Fernando Quamina
Fernando Quamina défie Fendres, les élections fédérales lancées. [/center]
[justify]Quelques jours seulement après l'annonce de la candidature du président sortant, d'autres leaders de formations politiques berlimiennes lui ont emboité le pas. Fernando Quamina, âgé de 68 ans, gouverneur du Permunco et premier secrétaire du Partido Socialista do Berlim (PSB), est l'une des figures politiques les plus annoncées pour succéder à Fendres. Ancien ministre de la Sûreté Nationale (2026-2030) et des Affaires Etrangères (2030-2034) sous la présidence Da Silva (PSB, 2026-2034), le patron des socialistes est fort d'une grande expérience au sommet de l'Etat fédéral. Sentant le vent tourner en 2034, il décida de se présenter aux élections fédérales dans le but de devenir gouverneur du Permunco, le deuxième Etat le plus riche du Berlim. Il y mène depuis 4 ans une politique sociale farouchement opposée à l'action menée par le gouvernement fédéral, et s'est opposé au président Fendres à de nombreuses reprises, notamment sur la question des aides sociales et des populations indigènes qu'il juge déconsidérées par Fendres. Ce poste de gouverneur lui a été grandement bénéfique politiquement, lui permettant d'assoir sa position d'opposant numéro un et de prendre la tête du PSB. Aujourd'hui, au crépuscule de sa très longue carrière politique, il tente d'accéder à la fonction suprême : celle de président de la République fédérale du Berlim. Cela sera vraisemblablement son unique chance, étant donné son âge.
Ainsi, des élections fédérales se tiendront au mois de mars 2038, dans moins de deux mois. Les institutions politiques berlimiennes sont typiquement fédérales. Le président est élu au suffrage universel direct lors d'un scrutin majoritaire à deux tours. Les gouverneurs, quant à eux, sont également élus de cette façon, et ce dans tous les Etats fédérés. Enfin, le Senado Federal, le parlement du pays composé de 457 membres élus à la proportionnelle intégrale à un tour, une disposition qui fait débat actuellement. En effet, le PCCB, le parti présidentiel, craint une forte défaite au Senado fédéral avec ce système, il souhaiterait donc le modifie avant le scrutin. Bien évidemment, cela est vivement critiqué et condamné par l'opposition. Ces élections se déroulent au même moment, tous les 4 ans. Par conséquent, il est aisé de saisir toute l'importance de ces élections fédérales; qui détermine tout le cap politique du Berlim et qui chamboule les institutions.
Ces élections semblent être très compliquées pour le président sortant, Joaquim Fendres. Il est rejeté par une majorité de berlimiens considérant son mandant comme étant un échec et une succession de polémiques. Il est aujourd'hui à la traine dans les sondages, loin derrière Quamina. S'il veut inverser la tendance en mois de deux mois, il devra impérativement mener une campagne parfaite et extrêmement active, touchant au coeur les attentes et problématiques du pays. Joaquim Fendres est un animal politique qu'il ne faut absolument pas sous-estimer, même s'il est évident que sa situation est critique. Fernando Quamina, de son côté, est dans une opposition confortable. Il est donné largement vainqueur de l'élection présidentielle et est crédité d'une forte popularité chez les berlimiens. Tout l'enjeu pour lui sera de gérer cette avance, de rassembler et ne pas prendre de risques inutiles. Il se pourrait même qu'il soit ralliés par les communistes de l'UEB et des radicaux du MRP, ce qui formerait un vaste front de gauche très difficile à battre pour le PCCB du président Fendres, sans réelles alliés dans l'attente de négociations avec les libéraux de Berlim Unido (BU). Ces élections fédérales sont cruciales pour l'avenir du pays. Dans un Berlim en proie à la violence et aux tensions sociales, le résultat de ce scrutin sera décisif pour un pays rejetant ses institutions et se radicalisant.[/justify]