La République fédérale de Laurence est située dans le sud de la Dytolie, proche de la mer Cérulée, sur laquelle elle débouche par une côte de dimensions modestes. Elle est bordée à l'est par la République étéraine, au sud par la Ligue de Morino, et au sud-ouest par la République de Vasconie. Le pays couvre une superficie de 383.608,50 km2 et se compose d'une chaîne de hautes montagnes (chaînes des Trois-Soeurs, de l'Auberjaunois, du Bölchenflue et du Wesserling) courant du sud-ouest vers le nord-est du pays, et bordée de part et d'autres de deux grandes plaines vallonnées. Huit fleuves prennent leur source dans cette chaîne et coulent sur des axes plus ou moins perpendiculaires, compartimentant le pays en autant de régions aux caractères parfois très dissemblables.
La République fédérale de Laurence est un État fédéral et décentralisé qui compte quatre villes principales : Mont-Royal, capitale fédérale et de l'État de Laurentide, Wuhenheim, capitale de l'État de Sundgau, Charlevoix, capitale de l'État d'Auvernie et Hausbergen, capitale de l'État d'Orthenburg. La population est en 2036 de 12 millions d'habitants dont 65% de locuteurs de langue romane (langue d'oïl) et 45% de locuteurs de langues germaniques (francique et alémanique). Bien que la langue officielle soit d'un commun accord le Français pour des raisons de précision et plus large fond lexical, tous les textes fédéraux sont rédigés dans les deux langues. Par ailleurs l'administration et les services fédéraux utilisent indifféremment les deux langues.
La monnaie de la République fédérale est le Laur, sa devise est « Florebo quocumque ferar » (« Je fleurirai là où je serai portée ») et son drapeau est constitué de trois bandes horizontales aux couleurs nationales noir, azur et noir. Son hymne national est « Jamais ne céderons » (« Niemals wir aufgeben ») : [url]http://www.mediafire.com/file/qjt4zvu2ny2voqx/Jamais_ne_c%25C3%25A9derons%252C_hymne_national_de_Laurence.mp3/file[/url]. (Cliquer sur Download puis Ouvrir)
[center]QUE SAIS-JE ? LA RÉPUBLIQUE FÉDÉRALE DE LAURENCE (BUNDESREPUBLIK LORENZ)[/center]
[center]1. Géographie[/center]
[center]1.1. Massifs montagneux[/center]
[center]1.2. Hydrographie[/center]
[center]1.3. Les territoires des États fédérés[/center]
[center]1.4. Milieux, faune et flore[/center]
[center]2. Le pouvoir exécutif[/center]
[center]2.1. Gouvernement[/center]
[center]2.2. Budget[/center]
[center][url]https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1309&t=17041#p343501[/url][/center]
[center]2.3. Défense[/center]
[center]2.4. Santé[/center]
[center]2.5. Enseignement[/center]
[center]2.6. Transport[/center]
[center]2.6.1. Réseau ferroviaire[/center]
[center]2.6.2 Infrastructures aéroportuaires[/center]
[center]2.7. Services spéciaux[/center]
[center]3. Le pouvoir législatif[/center]
[center]3.1. La Constitution[/center]
[center]3.2. La Diète[/center]
[center]3.3. Les partis politiques[/center]
[center]3.4. Les lois[/center]
[center]4. Le pouvoir judiciaire[/center]
[center]4.1. L'ordre judiciaire[/center]
[center]4.2. Procès et procédure[/center]
[center]4.3. La police[/center]
[center]4.4. Le système pénitentiaire[/center]
[center]5. Les États fédérés[/center]
[center]5.1. Le pouvoir exécutif[/center]
[center]5.2. Le pouvoir législatif[/center]
[center]5.3. Le pouvoir judiciaire[/center]
[center]6. Population et société[/center]
[center]6.1. Démographie[/center]
[center][url]https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1309&t=17041&sid=036357aa9f215304be11e79a90bd85c4#p343942[/url][/center]
[center]6.2. Villes et villages[/center]
[center]6.3. Religions[/center]
[center]6.4. Loisirs[/center]
[center]6.5. Politique environnementale[/center]
[center]6.6. Risques naturels et industriels[/center]
[center]7. Économie[/center]
[center]7.1. Le secteur primaire[/center]
[center]7.2. Le secteur secondaire[/center]
[center]7.3. Le secteur tertiaire[/center]
[center]7.3.1. Commerce[/center]
[center]7.3.2. Transport[/center]
[center]7.3.3. Banque[/center]
[center]7.3.4. Service aux entreprises et aux particuliers[/center]
[center]7.3.5. Hôtellerie et restauration[/center]
[center]7.3.6. Immobilier[/center]
[center]7.3.7. Information et communication[/center]
[center][url]https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1309&t=17041&p=345585#p345585[/url][/center]
[center]7.4. Chômage et croissance[/center]
[center]7.5. Assistance sociale[/center]
[center]8. Patrimoine culturel[/center]
[center]8.1. Musique[/center]
[center]8.2. Philosophie[/center]
[center]8.3. Sciences[/center]
[center]8.4. Littérature[/center]
[center]8.5. Mode et design[/center]
[center]8.6. Cinéma[/center]
Découverte de Laurence
-
Alboise de Pontoise
[center]2.2. LE BUDGET FÉDÉRAL[/center]
Le budget fédéral de Laurence désigne l'ensemble des opérations financières alimentées par les recettes annuelles permettant d'honorer les dépenses publiques de la Fédération laurencienne. La loi budgetaire est élaborée chaque année par le gouvernement, et doit être approuvée par la Diète (le parlement fédéral) avant d'être publiée et exécutée. Elle définit la politique budgétaire du pays. Les principes budgétaires sont établis par la Constitution et sont restés les mêmes depuis la fondation de la République fédérale. En 2037, le budget fédéral s'éleve à 17,6 milliards de $, soit l'équivalent de 44% du PIB 2036. La structure fédérale de la république a pour conséquence que le budget fédéral ne représente que 31% des dépenses publiques laurenciennes, le reste étant géré directement par les États fédérés.
[center]A. LE SYSTÈME DES ÉCHELONS[/center]
Le système fédéral institue trois niveaux de pouvoir exécutif : Fédération, États et Communes. Le budget fédéral concerne uniquement les recettes et dépenses engagées par le gouvernement fédéral au niveau de la Nation. Les budgets des États et des Communes sont hors de la compétence de la compétence du gouvernement fédéral ou de la Diète. Leurs recettes et leurs dépenses sont gérées et comptabilisées indépendamment du budget fédéral, et représentent environ 60% des dépenses publiques engagées. Toutefois, les trois échelons budgétaires sont fiscalement liés. Certaines lois fédérales imposent des règles approuvées par les États et la Communes. En outre, des accords existent entre États en fonction d’intérêts politiques, sociaux, fiscaux ou pour d’autres raisons. La liberté des États et des Communes est totale, du moment que ces accords ne viennent pas contredire des lois fédérales ou les lois des États ou des Communes. Par ailleurs, dans ses rapports avec les États et les Communes, le gouvernement ou la Diète peuvent imposer des lois particulières. C’est par exemple le cas de la « Loi d’harmonisation Strömer » fixant le cadre exécutif des paiements financiers effectués par le gouvernement fédéral aux États et aux Communes. Enfin, il existe un ensemble de lois dites « de compensation », destinées à équilibrer les contributions diverses des États fiscalement les plus puissants de la Fédération.
C’est dans le Code budgétaire que sont rassemblées toutes les lois afférentes au sujet. C’est également ce Code qui définit de nombreux principes de répartition de ressources, par exemple la manière dont les projets peuvent être réalisés, quels fonds communs pourront être utilisés et comment la dépense en sera contrôlée. En fin de compte, les échelons budgétaires sont solidaires sur le plan financier, mais politiquement indépendants les uns des autres.
[center]B. PRINCIPES BUDGÉTAIRES[/center]
Les directives budgétaires qui énoncent les objectifs, les principes et les principaux instruments du gouvernement pour réaliser des politiques budgétaires avantageuses pour les citoyens ont été établis par la coutume et l’esprit de la Constitution. En règle générale, le budget fédéral est le « bras financier » du gouvernement et doit lui permettre de réaliser son objectif principal, le bien-être de la population. Afin de réaliser cet objectif constant, général et permanent, le tout premier gouvernement fédéral (1262) a énoncé les trois objectifs principaux de sa politique budgétaire, qui sonr restés de coutume jusqu’à aujourd’hui :
1. Les ressources doivent être utilisées et administrées de sorte que leurs produits, dans une proportion aussi grande que possible, profitent à la population.
2. La distribution des produits du marché dans la population doit se faire de manière socialement juste. La répartition du budget fédéral doit respecter et refléter les décisions prises par la Diète, sauf si l’intérêt supérieur de la Nation, évidemment démontré, le commande. Dans ce cas, la Diète peut approuver des décisions prises en urgence par le gouvernement.
3. Le budget fédéral doit être utilisé pour stabiliser l’économie. Le gouvernement doit donc chercher à économiser les ressources en période de prospérité, et stimuler l'économie par des investissements en période de récession.
Sur la base de ces objectifs coutumiers, les gouvernements fédéraux ont peu à peu dressé une liste de principes budgétaires (transparence, investissement efficace, liberté des marchés, partenariat public-privé, fiscalité équitable, préférence aux impôts indirects, équilibre budgétaire).
[center]C. RESSOURCES BUDGÉTAIRES[/center]
La part la plus importante des ressources de la Fédération provient des impôts fédéraux. Voici leur liste :
La taxe sur la valeur ajoutée, impôt indirect sur la consommation, représente 33% des recettes fiscales. Trois taux sont appliqués : 10 % sur les produits de luxe (2 % pour les étrangers), 7 % sur les produits de consommation (les produits de première nécessité ne son pas taxés) et 4 % sur l’hôtellerie et les produits touristiques.
L'impôt fédéral direct représente 29 % des recettes fiscales. Il est levé auprès des États et ne concerne nullement les citoyens. Il représente la contribution des États aux services fédéraux dont tous profitent (défense, administration, santé, institutions fédérales, etc).
L’impôt direct d’État de 8 % retenu à la source, est un impôt frappant le revenu des personnes physiques, les bénéfices des personnes morales et le revenu de certaines personnes physiques et morales. Il s’applique aux personnes physiques ayant des revenus de provenance étrangère si elles ont leur domicile fiscal ou leur résidence en Laurence. Les personnes morales sont soumises à l'impôt sur les bénéfices nets si leur siège social ou leur administration effective est situé en Laurence. Les étrangers qui ont leur résidence fiscale ou leur résidence principale en Laurence sont également soumis à cet impôt.
La taxe sur les huiles et carburants de 8%, est un impôt perçu au moment de l’achat d’huiles et de carburants destinés aux véhicules à moteur.
Le droit de timbre de 5 % est une taxe qui s’applique en compensation des documents délivrés par les administrations (fédérale, d’États et communales) et les officiers publics (notaires et avocats) pour attester de droits ou de situations opposables aux tiers. Le droit de timbre est perçu sous forme de vignette collée sur le document.
La taxe sur le tabac et les alcools est de 3 % et s’applique en sus de la TVA de 7 % normalement perçue sur les produits de consommation.
Les autres taxes représentent 7 % des recettes fiscales et concernent la circulation routière : péages fédéraux, circulation de poids lourds sur les routes fédérales, véhicules particuliers non électriques,
Les recettes non fiscales représentent 7 % des recettes et comprennent une part restituée à la Fédération sur les bénéfices de la Banque fédérale, la taxe d’exemption de service armé, les revenus immobiliers de propriétés fédérales en Laurence ou à l’étranger et les émoluments perçus pas les agents de l’administration fédérale.
[center]D. DÉPENSES[/center]
Les dépenses engagées annuellement par le budget fédéral se répartissent comme suit en général :
Titre I - Santé : 30,00 % (prend en charge les retraites des agents des services fédéraux)
Titre II - Administration, justice et sécurité intérieure : 12,25 % (prend en charge les salaires des services fédéraux)
Titre III - Enseignement : 11,31 %
Titre IV - Agriculture et industrie : 9,69 %
Titre V - Transport : 7,33 %
Titre VI - Énergie : 7,82 %
Titre VII - Télécommunications et numérique : 6,51 %
Titre VIII - Écologie : 5,26 %
Titre IX - Patrimoine et culture : 5,17 %
Titre X - Défense : 4,66 %
[center]E. CONCLUSION[/center]
Le budget fédéral est essentiellement fondé sur des ressources provenant d’impôts indirects, selon le souhait de la population porté par la Diète. L’impôt indirect est moins ressenti que l’impôt direct puisqu’il s’applique comme accessoire d’un acte d’achat. Les impôts directs s’appliquent principalement aux États et dans une proportion moindre sur les personnes physiques, les personnes morales entrant pour une part très largement majoritaire dans la recette totale. Globalement, les Laurenciens apprécient leur système fiscal qui laisse une large part au libre choix de payer si l’on achète.
Le budget fédéral de Laurence désigne l'ensemble des opérations financières alimentées par les recettes annuelles permettant d'honorer les dépenses publiques de la Fédération laurencienne. La loi budgetaire est élaborée chaque année par le gouvernement, et doit être approuvée par la Diète (le parlement fédéral) avant d'être publiée et exécutée. Elle définit la politique budgétaire du pays. Les principes budgétaires sont établis par la Constitution et sont restés les mêmes depuis la fondation de la République fédérale. En 2037, le budget fédéral s'éleve à 17,6 milliards de $, soit l'équivalent de 44% du PIB 2036. La structure fédérale de la république a pour conséquence que le budget fédéral ne représente que 31% des dépenses publiques laurenciennes, le reste étant géré directement par les États fédérés.
[center]A. LE SYSTÈME DES ÉCHELONS[/center]
Le système fédéral institue trois niveaux de pouvoir exécutif : Fédération, États et Communes. Le budget fédéral concerne uniquement les recettes et dépenses engagées par le gouvernement fédéral au niveau de la Nation. Les budgets des États et des Communes sont hors de la compétence de la compétence du gouvernement fédéral ou de la Diète. Leurs recettes et leurs dépenses sont gérées et comptabilisées indépendamment du budget fédéral, et représentent environ 60% des dépenses publiques engagées. Toutefois, les trois échelons budgétaires sont fiscalement liés. Certaines lois fédérales imposent des règles approuvées par les États et la Communes. En outre, des accords existent entre États en fonction d’intérêts politiques, sociaux, fiscaux ou pour d’autres raisons. La liberté des États et des Communes est totale, du moment que ces accords ne viennent pas contredire des lois fédérales ou les lois des États ou des Communes. Par ailleurs, dans ses rapports avec les États et les Communes, le gouvernement ou la Diète peuvent imposer des lois particulières. C’est par exemple le cas de la « Loi d’harmonisation Strömer » fixant le cadre exécutif des paiements financiers effectués par le gouvernement fédéral aux États et aux Communes. Enfin, il existe un ensemble de lois dites « de compensation », destinées à équilibrer les contributions diverses des États fiscalement les plus puissants de la Fédération.
C’est dans le Code budgétaire que sont rassemblées toutes les lois afférentes au sujet. C’est également ce Code qui définit de nombreux principes de répartition de ressources, par exemple la manière dont les projets peuvent être réalisés, quels fonds communs pourront être utilisés et comment la dépense en sera contrôlée. En fin de compte, les échelons budgétaires sont solidaires sur le plan financier, mais politiquement indépendants les uns des autres.
[center]B. PRINCIPES BUDGÉTAIRES[/center]
Les directives budgétaires qui énoncent les objectifs, les principes et les principaux instruments du gouvernement pour réaliser des politiques budgétaires avantageuses pour les citoyens ont été établis par la coutume et l’esprit de la Constitution. En règle générale, le budget fédéral est le « bras financier » du gouvernement et doit lui permettre de réaliser son objectif principal, le bien-être de la population. Afin de réaliser cet objectif constant, général et permanent, le tout premier gouvernement fédéral (1262) a énoncé les trois objectifs principaux de sa politique budgétaire, qui sonr restés de coutume jusqu’à aujourd’hui :
1. Les ressources doivent être utilisées et administrées de sorte que leurs produits, dans une proportion aussi grande que possible, profitent à la population.
2. La distribution des produits du marché dans la population doit se faire de manière socialement juste. La répartition du budget fédéral doit respecter et refléter les décisions prises par la Diète, sauf si l’intérêt supérieur de la Nation, évidemment démontré, le commande. Dans ce cas, la Diète peut approuver des décisions prises en urgence par le gouvernement.
3. Le budget fédéral doit être utilisé pour stabiliser l’économie. Le gouvernement doit donc chercher à économiser les ressources en période de prospérité, et stimuler l'économie par des investissements en période de récession.
Sur la base de ces objectifs coutumiers, les gouvernements fédéraux ont peu à peu dressé une liste de principes budgétaires (transparence, investissement efficace, liberté des marchés, partenariat public-privé, fiscalité équitable, préférence aux impôts indirects, équilibre budgétaire).
[center]C. RESSOURCES BUDGÉTAIRES[/center]
La part la plus importante des ressources de la Fédération provient des impôts fédéraux. Voici leur liste :
La taxe sur la valeur ajoutée, impôt indirect sur la consommation, représente 33% des recettes fiscales. Trois taux sont appliqués : 10 % sur les produits de luxe (2 % pour les étrangers), 7 % sur les produits de consommation (les produits de première nécessité ne son pas taxés) et 4 % sur l’hôtellerie et les produits touristiques.
L'impôt fédéral direct représente 29 % des recettes fiscales. Il est levé auprès des États et ne concerne nullement les citoyens. Il représente la contribution des États aux services fédéraux dont tous profitent (défense, administration, santé, institutions fédérales, etc).
L’impôt direct d’État de 8 % retenu à la source, est un impôt frappant le revenu des personnes physiques, les bénéfices des personnes morales et le revenu de certaines personnes physiques et morales. Il s’applique aux personnes physiques ayant des revenus de provenance étrangère si elles ont leur domicile fiscal ou leur résidence en Laurence. Les personnes morales sont soumises à l'impôt sur les bénéfices nets si leur siège social ou leur administration effective est situé en Laurence. Les étrangers qui ont leur résidence fiscale ou leur résidence principale en Laurence sont également soumis à cet impôt.
La taxe sur les huiles et carburants de 8%, est un impôt perçu au moment de l’achat d’huiles et de carburants destinés aux véhicules à moteur.
Le droit de timbre de 5 % est une taxe qui s’applique en compensation des documents délivrés par les administrations (fédérale, d’États et communales) et les officiers publics (notaires et avocats) pour attester de droits ou de situations opposables aux tiers. Le droit de timbre est perçu sous forme de vignette collée sur le document.
La taxe sur le tabac et les alcools est de 3 % et s’applique en sus de la TVA de 7 % normalement perçue sur les produits de consommation.
Les autres taxes représentent 7 % des recettes fiscales et concernent la circulation routière : péages fédéraux, circulation de poids lourds sur les routes fédérales, véhicules particuliers non électriques,
Les recettes non fiscales représentent 7 % des recettes et comprennent une part restituée à la Fédération sur les bénéfices de la Banque fédérale, la taxe d’exemption de service armé, les revenus immobiliers de propriétés fédérales en Laurence ou à l’étranger et les émoluments perçus pas les agents de l’administration fédérale.
[center]D. DÉPENSES[/center]
Les dépenses engagées annuellement par le budget fédéral se répartissent comme suit en général :
Titre I - Santé : 30,00 % (prend en charge les retraites des agents des services fédéraux)
Titre II - Administration, justice et sécurité intérieure : 12,25 % (prend en charge les salaires des services fédéraux)
Titre III - Enseignement : 11,31 %
Titre IV - Agriculture et industrie : 9,69 %
Titre V - Transport : 7,33 %
Titre VI - Énergie : 7,82 %
Titre VII - Télécommunications et numérique : 6,51 %
Titre VIII - Écologie : 5,26 %
Titre IX - Patrimoine et culture : 5,17 %
Titre X - Défense : 4,66 %
[center]E. CONCLUSION[/center]
Le budget fédéral est essentiellement fondé sur des ressources provenant d’impôts indirects, selon le souhait de la population porté par la Diète. L’impôt indirect est moins ressenti que l’impôt direct puisqu’il s’applique comme accessoire d’un acte d’achat. Les impôts directs s’appliquent principalement aux États et dans une proportion moindre sur les personnes physiques, les personnes morales entrant pour une part très largement majoritaire dans la recette totale. Globalement, les Laurenciens apprécient leur système fiscal qui laisse une large part au libre choix de payer si l’on achète.
-
Alboise de Pontoise
[center]6.1. Démographie[/center]
[center][url=https://postimages.org/][img]https://i.postimg.cc/QM56bF6Z/06-Composition-de-la-population-par-ge-et-sexe-au-31-12-2036.jpg[/img][/url][/center]
La population de Laurence augmente assez régulièrement depuis quelques années de plus ou moins 240.000 personnes par an, soit une croissance moyenne de 0,02%. Au début de l'année 2037, le recensement a indiqué 12.000.000 de personnes résidant sur le territoire, dont 15% d'étrangers, selon l'Office Fédéral des Statistiques (OFS).
Les États ont enregistré en grande majorité une hausse de leur population, mais l'Urdorff, la Beautoise et l'Auvernie enregistrent des augmentations plus importantes égales ou supérieures à 1,5%. Le Moosgau, et Grenzingen et le Foreterre entre autres, ne bénéficient que d'une hausse égale ou inférieure à 0,2%. La tendance est donc à la hausse, confirmant le redressement démographique du pays après une période de relative stagnation.
La proportion de ressortissants étrangers s'élève à 15% de la population résidente permanente. C'est dans la Laurentide, le Beaujois, et le Sundgau que le taux est le plus élevé, dépassant les 27%, en raison du fort dynamisme de ces États.
En 2036, le pays a dénombré l'entrée de 171.442 ressortissants étrangers. L'émigration des Laurenciens a été de 107.972 personnes, soit une hausse de 0,4%. Le solde migratoire qui en résulte est en baisse comparé à 2035. Ce dernier tient compte des entrées et sorties des Laurenciens et de la population étrangère résidente pour moins d'un an.
La population tend à rajeunir, ralentissant le vieillissement démographique qui avait tendance à s'accentuer. La population âgée de plus de 68 ans est de 18%, quand les Laurenciens âgés de moins de 24 ans représentent 36%. Toutefois, dans certains États, la part des seniors dépasse celle des jeunes. C'est le cas dans le Sundgau, la Bregogne et le Foreterre. Globalement, la Laurence compte donc 27 seniors pour 100 personnes en âge de travailler (20-67 ans).
[center][url=https://postimages.org/][img]https://i.postimg.cc/QM56bF6Z/06-Composition-de-la-population-par-ge-et-sexe-au-31-12-2036.jpg[/img][/url][/center]
La population de Laurence augmente assez régulièrement depuis quelques années de plus ou moins 240.000 personnes par an, soit une croissance moyenne de 0,02%. Au début de l'année 2037, le recensement a indiqué 12.000.000 de personnes résidant sur le territoire, dont 15% d'étrangers, selon l'Office Fédéral des Statistiques (OFS).
Les États ont enregistré en grande majorité une hausse de leur population, mais l'Urdorff, la Beautoise et l'Auvernie enregistrent des augmentations plus importantes égales ou supérieures à 1,5%. Le Moosgau, et Grenzingen et le Foreterre entre autres, ne bénéficient que d'une hausse égale ou inférieure à 0,2%. La tendance est donc à la hausse, confirmant le redressement démographique du pays après une période de relative stagnation.
La proportion de ressortissants étrangers s'élève à 15% de la population résidente permanente. C'est dans la Laurentide, le Beaujois, et le Sundgau que le taux est le plus élevé, dépassant les 27%, en raison du fort dynamisme de ces États.
En 2036, le pays a dénombré l'entrée de 171.442 ressortissants étrangers. L'émigration des Laurenciens a été de 107.972 personnes, soit une hausse de 0,4%. Le solde migratoire qui en résulte est en baisse comparé à 2035. Ce dernier tient compte des entrées et sorties des Laurenciens et de la population étrangère résidente pour moins d'un an.
La population tend à rajeunir, ralentissant le vieillissement démographique qui avait tendance à s'accentuer. La population âgée de plus de 68 ans est de 18%, quand les Laurenciens âgés de moins de 24 ans représentent 36%. Toutefois, dans certains États, la part des seniors dépasse celle des jeunes. C'est le cas dans le Sundgau, la Bregogne et le Foreterre. Globalement, la Laurence compte donc 27 seniors pour 100 personnes en âge de travailler (20-67 ans).
-
Alboise de Pontoise
[center]7.3.7. Information et communication[/center]
Les chaînes de télévision laurenciennes se répartissent selon la langue parlée, alémanique ou francique, bien que toutes soient sous-titrées dans la langue non parlée. Toutes sont diffusées par câble et TNT, aucun accord de relais par satellite n'existant à ce jour. En voici le détail selon classement décroissant par audience en 2036 :
Radio Télévision Alémanique/Alemanisch Rundfunck (RTA/ARF)
Parts de marché en audience : 25,7 %
Télévision de Laurence/Laurenz Rundfunck (TVL/LRF)
Parts de marché en audience : 19,9 %
StarOne
Parts de marché en audience : 19,6 %
Radio Télévision Francique (RTF)
Parts de marché en audience : 14,6 %
Vision
Parts de marché en audience : 10,2 %
Les chaînes de télévision laurenciennes se répartissent selon la langue parlée, alémanique ou francique, bien que toutes soient sous-titrées dans la langue non parlée. Toutes sont diffusées par câble et TNT, aucun accord de relais par satellite n'existant à ce jour. En voici le détail selon classement décroissant par audience en 2036 :
Radio Télévision Alémanique/Alemanisch Rundfunck (RTA/ARF)
Parts de marché en audience : 25,7 %
Télévision de Laurence/Laurenz Rundfunck (TVL/LRF)
Parts de marché en audience : 19,9 %
StarOne
Parts de marché en audience : 19,6 %
Radio Télévision Francique (RTF)
Parts de marché en audience : 14,6 %
Vision
Parts de marché en audience : 10,2 %