Fenêtre sur le pays

William Hamleigh

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[center]Fenêtre sur le pays[/center]

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Table des matières

Personnalités
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=343388#p343388]Sarah Connolly[/url]
[url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=343436#p343436]Daniel Ceallach[/url]
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=343518#p343518]Ulysses Morgan[/url]
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[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=345155#p345155]Célestin VI[/url]
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[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=354999#p354999]Bashir Maan[/url]

Histoire
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[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=345967#p345967]Liste des monarques des îles Lorthon[/url]
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=349271#p349271]Charles Ier[/url]
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Villes et villages
[url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=348892#p348892]Fort William[/url]

Politique
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[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=344912#p344912]Pouvoirs locaux[/url]
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=345564#p345564]La monarchie[/url]

Culture
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=333761#p333761]Le Kilt[/url]
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=334828#p334828]Samhainn[/url]
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=338257#p338257]Les fantômes de Fort William[/url]
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=341364#p341364]Le gaélique, langue historique de l'archipel[/url]
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=344747#p344747]Le gaélique en carte[/url]
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=342257#p342257]Les Hill figures[/url]
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=343633#p343633]Université Royale de Hoxa[/url]
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=347042#p347042]L'art lorthonien[/url]

Musique
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=338820#p338820]The Williamers[/url]
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=339852#p339852]Welcome Royal Charlie[/url]
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=340335#p340335]Scots Wha Hae[/url]
William Hamleigh

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[center][URL=http://www.casimages.com/i/18030302183592067.jpg.html][IMG]http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/03/18030302183592067.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]LE KILT[/center]

[justify]Véritable emblème international de la culture lorthonienne et parfois sujet à d'innocentes moqueries venues de l'extérieur, est ce qui vient sans doute en premier à l'esprit quand il s'agit de l'archipel nord dytolien. Héritier d'une tradition séculaire et ayant subi plusieurs périodes de bannissements et de réhabilitations il est à la fois brandit et décrié. Nous verrons dans cet article la nature même de ce vêtement pour le moins atypique, son histoire ainsi que son usage à travers les âges et dans la société actuelle.

Le kilt est un vêtement que l'on qualifierait de jupe portefeuille pliée, composé de laine pure et teinté de motifs différents selon l'appartenance au clan ou par raison esthétique. On porte traditionnellement le kilt dans les hautes terres ou Highlands du pays mais il s'est rapidement exporté à l’entièreté du territoire. Le terme "kilt" est réservé au vêtement masculin mais peut aussi être porté par les femmes qui l'appellent simplement "skirt" ou jupe. Le kilt se compose de trois éléments spécifiques. D'abord, bien entendu, une pièce de tissu de laine en tartan, c'est à dire un tissu motif géométrique (souvent à carreaux) arborant différentes teintes. La jupe est plate sur le devant et pliée à l'arrière. Ensuite, la pièce est maintenue en place par une ceinture à boucle également agrémentée de motifs spécifiques. Dernier élément, cette fois facultatif, le sporran. C'est le terme gaélique qui signifie "sacoche" et pallie à l'absence de poches dans la jupe. Il est souvent en cuir et permet, outre le stockage, de garantir une certaine stabilité de la jupe et ainsi éviter qu'elle ne s'envole au moindre coup de vent. Car c'est bien cela la hantise de ceux qui s'y essaient. C'est la raison pour laquelle certains kilts sont dotés d'une armature en métal permettant le maintient de la structure, ce type de dispositif est surtout usé sur les skirts féminins mais reste peu répandu en général. Pour clôturer une tenue typique, il est indispensable de porter une paire de bottes en cuir ou bien d'user de longues chaussettes en laine ou bien de cuissards.

Les premières traces attestées au Lorthon de kilt remontent au XIVème siècle. À cette époque c'était ce que l'on appelle de nos jours un great-kilt ou "filleadh mòr" à savoir une longueur de tissu deux fois plus importante que le small-kilt, l'excédant de tissu, reconverti en cape, étant enroulé autour de l'épaule ou parfois autour de la tête. Le kilt de marche ou small kilt, lui, n'apparait qu'au XVIIIème siècle après l'indépendance. Le problème souligné sur le great-kilt était son caractère handicapant pour de grands déplacements et son envergure encombrante. Le kilt de marche apparait donc en amputant la cape, laissant ainsi la jupe à la tenue. Pendant la période d'occupation britonne, le kilt est banni dans le cadre de la politique d'effacement culturel de l'archipel. À l'indépendance, il est vigoureusement réhabilité et connait une grande popularité.

De nos jours, le kilt constitue un élément de folklore incontestable de la culture lorthonienne. Il est cependant porteur d'une double casquette, celle de vêtement d'apparat et de cérémonie et de vêtement quotidien. En effet, les kilts représentent la tenue officielle et de prédilection lors de mariages, graduations, etc... même si la classe politique se garde de ne pas en porter excepté lors des événement nationaux. Ce kilt de cérémonie est la tenue la plus raffinée qui existe au Lorthon, équivalent d'un costume 3 pièces dans les autres pays et c'est la raison pour laquelle peu sont ceux qui peuvent en avoir plusieurs au vu du prix de la chose. S'oppose à cette version, le kilt commun qui se résume à une jupe en tartan et d'un sporran. Il constitue l'habit de la majeure partie de la population et son prix est bien plus abordable. On estime que le lorthonien moyen met un kilt 2 à 5 jours par semaine. Le pantalon n'est pas non plus banni mais cohabite plutôt avec le vêtement traditionnel. Si dans le passé, le kilt se voulait une être une carte d'affiliation à un clan, aujourd'hui les motifs sont définis selon la localité d'achat et non plus selon les clans, bien que ces derniers vendent toujours leurs tartans.

Mais je vous vois venir : Qu'y a-t-il sous le kilt ?

Et bien c'est une question légitime pour un étranger mais qui d'ordinaire ne pose pas. La manière dont le porteur a choisi de couvrir ou non ses parties ne regarde que lui et il est bien indiscipliné de le questionner à ce sujet. Tout bon gentilhomme qui se verrait demander pareille question vous répondrais sûrement ceci : The future of Lorthon[/justify]

[spoiler="Great kilt"][URL=http://www.casimages.com/i/18030303494018498.png.html][IMG]http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/03/18030303494018498.png[/IMG][/URL][/spoiler]

[spoiler="Kilt de cérémonie"][URL=http://www.casimages.com/i/18030303493937898.png.html][IMG]http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/03/18030303493937898.png[/IMG][/URL][/spoiler]

[spoiler="Kilt commun"][URL=http://www.casimages.com/i/180303034919291486.png.html][IMG]http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/03/180303034919291486.png[/IMG][/URL][/spoiler]
William Hamleigh

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[center][URL=http://www.casimages.com/i/180405023704398712.png.html][IMG]http://nsa39.casimages.com/img/2018/04/05/180405023704398712.png[/IMG][/URL][/center]
[center]SAMHAINN[/center]

[justify]Samhainn est l'une des fêtes les plus importantes dans le calendrier lorthonien. Elle remonte aux temps ancestraux où le christianisme n'avait pas encore pénétré les esprit celtiques et où les forêts frissonnaient encore au son des géants et des elfes. C'est une fête de transition qui se déroule à la fin de la période des récoltes et marque le début de la période dure de l'hiver. De nos jours elle est fêtée du 31 octobre au 1er novembre et le 1er mai pour nos ressortissants de l’hémisphère sud.

Cette fête possède une très forte symbolique dans la culture celtique. Elle marque le passage d'une année à une autre, les celtes ayant deux années différentes, une claire et une sombre cette dernière associée à l'hiver. C'est à Samhainn que l'on réunissait les troupeaux pour les abattre pour l'hiver, c'est aussi la fin de la récolte et l'on entrepose les fruits que la terre nous a donnés. La fête, elle, se trouve entre les deux années, elle n'est ni dans l'une ni dans l'autre : Samhainn est hors du temps. Cette fracture avec le monde temporel faciliterait le passage des âmes des morts depuis l'autre monde et les manifestations mystiques. Largement orchestrée par les druides, la fête connait trois jours de solennités. Le premier célèbre les héros nationaux; le second, tous les défunts et le dernier, la vie et la réjouissance autour de grands banquets et réunions de famille.

Dans la soirée du 31 au 1er, toutes les lumières s'éteignent et les druides en allument de nouvelles dans des lieux choisis (champs de menhirs, tumuli, ...). Autour de ces feux se déroulent des dansent et processions au flambeaux à travers tout le pays. Pour les enfants il s'agit également de se déguiser en monstre, en fantôme ou en sorcière et de récolter quelques friandises.

A l'arrivée du christianisme, la mort fut considérée comme un événement macabre et les peuples commencèrent à avoir peur des esprits, des fantômes et de la mort elle-même. Des superstitions se développèrent et l'on vit apparaître dans les chaumières des lanternes hideuses, sculptées dans des navets surtout, pour faire peur aux morts en cette journée et les éloigner. Cette tradition se traduit aujourd'hui par les citrouilles que l'on sculpte pour Halloween. Ce sabbat est un rituel de célébration car nous savons que tout ce qui meurt revient à la vie, que rien ne se perd et rien ne se créé, tout se transforme. C'est donc une Manifestation d'espoir et de joie et de recueillement respectueux pour ceux (les disparus) qui nous accompagnent toujours. Un respect pour ces mondes invisibles qui partagent notre espace.[/justify]
William Hamleigh

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[center][URL=https://www.casimages.com/i/180518094706217383.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/05/18/180518094706217383.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]LES FANTÔMES DE FORT WILLIAM[/center]

[justify]Fondée au IXème siècle de notre ère, Fort William est la plus grande ville du pays et la capitale du Royaume. Chargée de plus de onze siècles d'histoire, elle fut le théâtre de nombreux événements sanglants et macabres. De nos jours, Fort William est considérée comme la ville la plus hantée du monde, un titre qui lui génère de fructueuses rentrées financières dues au tourisme que cela suscite. Nombreux sont ceux qui rapportent avoir connu des événements troublants au détour des rues étroites du centre historique, ou bien le long des quais de la Dorson river. Ils sont également nombreux à avoir vu des apparitions dans les cimetières hantés de la ville, et dans ses souterrains mondialement connus. La famille royale, elle-même, et le personnel du château ont fréquemment affirmé que la forteresse séculaire abritait toujours certains de ses plus remuants occupants. Réputation montée de toute pièce ou bien réelles malédictions planant sur la ville, peu importe, voici quelques-unes des histoires que l'on se raconte autour du feu au sujet de la ville grise.

La Souricière

[URL=https://www.casimages.com/i/180518101532159232.gif.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/05/18/180518101532159232.gif[/IMG][/URL]

Lorsque vous marchez dans les rues pavées du centre ville historique, il est très difficile de se rendre compte à quel point la ville de Fort William est une cité sur deux niveaux. Couramment, si vous êtes une personne sans histoires, vous déambulez dans la partie à jour de la ville, là où sont ses maisons, ses magasins et ses tavernes. Mais sachez qu'il existe une autre part de la ville que les locaux connaissent mais où ils n'osent pas mettre les pieds. Sous les rues se déploie en effet un immense réseau de galeries et de souterrains avec leurs maisons, leurs hôtels, leurs échoppes, leurs écoles et leurs rues. Une véritable ville sous la ville qui serpente sous la capitale depuis des siècles.

Les premières traces de ce réseau remontent au XVème siècle où les archives de la Garde Royale mentionnent des trafics de cadavres par les galeries, organisés par des médecins à la recherche de cobayes. En effet, à cette époque, l’expérimentation sur des dépouilles humaines était interdite. Initialement bâties pour l'extraction de la pierre, les galeries deviennent rapidement le refuge de toute la misère de la ville, et de la pègre qui y sévit. Se développe alors un monde à part, où règne une hiérarchie et une autorité bien respectée, les sans abris viennent chercher un abri, les médecins viennent y chercher des cadavres frais, les changeurs de monnaie frauduleux y plantent leurs commerces et les prostituées passent de mains en mains. On estime aujourd'hui la population maximale atteinte dans ces galeries à 7 000 personnes. Au cœur de cette cour des miracles se sont déroulés de nombreux crimes et abjections : règlements de comptes, assassinats, viols et enlèvements, torture et bien sûr maladies.

Tombés dans l'oubli au début du XXème, le site est alors arpenté par des trafiquants de drogues, de matières précieuses, mais il ne demeure plus un réel lieu de vie. C'est dans cette période d'abandon que les phénomènes troublants sont rapportés. Des enfants racontent avoir été poursuivis par des voix et des bruits de pas alors qu'ils étaient seuls. Des jeunes en quêtes de sensations fortes en ressortent parfois terrorisés, évacués par la police car ils s'y perdent sous la panique. De nos jours, des Ghost Tours se sont développés et emmènent des touristes dans les entrailles froides et humides de la capitale.

Le château royal

[URL=https://www.casimages.com/i/180518101531565384.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/05/18/180518101531565384.jpg[/IMG][/URL]

Érigé au XIème siècle par le Roi Richard le Grand, le château est depuis le symbole du pouvoir Royal et de la cour. Tout de pierre, la forteresse marrie les variantes de styles différents selon les époques. Le Donjon rénové du XIXème côtoie la prison médiévale et les commanderies de la Renaissance. Aussi vieux que la ville qu'il domine, le château a également connus des événements macabres qui ont, semble-t-il, imprégné les murs à tout jamais. Comme ce sinistre 18 juin 1425 où le Roi Julius II convia les chefs des clans en révolte au château pour un banquet afin d'enterrer la hache de guerre. Alors que l'ambiance était à la fête et que les convives s’empiffraient et s’enivraient toujours plus gaiement, le Roi fit servir à ses invités, qui étaient ses ennemis quelques heures auparavant, une tête de taureau noir, signe d'une mort imminente. À peine les chefs de clans ont-ils le temps de comprendre ce qui va leur arriver qu'ils sont égorgés et jetés du haut des remparts. On dit que le roi Julius aurait été frappé de malédiction pour avoir commis pareille fourberie, depuis les âmes des défunts hanteraient les couloirs du château et les chemins de ronde desquels ils furent précipités contre la parois abrupte du roc.

Mais ces braves highlanders ne sont pas les seuls que l'on peut croiser au détour d'un couloir dans la demeure de Sa Majesté. Dans les donjons, on peut croiser le fantôme du duc Alexander d’Hoxa qui s’est échappé de sa cellule et qui a poignardé plusieurs gardes à mort avant de brûler leurs corps. Dans le château, on peut aussi croiser le fantôme de Lady Sarah Mac Dunett, une femme accusée de sorcellerie et brûlée sur le bûcher comme il était coutume de le faire à cette époque. D’ailleurs, elle aurait fait de la magie noire au sein même du château. Il y a aussi, arpentant les couloirs et l’esplanade, un joueur de cornemuse anonyme. On dit que ce dernier avait erré dans les passages souterrains du château et qu’il se serait perdu. Il serait mort de faim et de soif.

En 2021, le château de Fort William a fait l’objet d’une des plus grandes enquêtes paranormales de l’histoire. En effet, une équipe de neuf chercheurs et plus de 200 anonymes ont exploré tous les recoins de l’édifice, les chambres oubliées ainsi que les passages secrets à la recherche de phénomènes paranormaux. Afin de ne pas influencer les résultats de l’enquête, le public n’a pas été informé sur les zones du château qui seraient hantées et celles qui ne le seraient pas. Et voici les résultats de cette gigantesque enquête : 51 % des participants ont vécu des expériences surnaturelles dans les zones sensibles du château, contre 35 % qui auraient vécu des expériences paranormales dans les zones calmes. Beaucoup ont noté des apparitions fantomatiques, des baisses soudaines de température, un sentiment qu’une main invisible tirant sur les vêtements, des cris, des bruits de pas, des bruits de grattements dans les murs...[/justify]
William Hamleigh

Message par William Hamleigh »

[center][img]https://i.imgur.com/NhWh3e8.png[/img]
Les Williamers en 1993[/center]
[center]THE WILLIAMERS, VISAGE INTERNATIONAL DU LORTHON[/center]

[justify]Les Williamers est un groupe de musique spécialisé dans le folk gaélique populaire en Dytolie et au Deseret au vu de l'importante diaspora lorthonienne qui s'y trouve. Fondé en 1983, le groupe s'articule autour d' amis très adeptes des soirées arrosées de la capitale et des chansons qui y sont jouées par des orchestres amateurs. Le groupe se grossira au fur et à mesure que les années passent. Depuis plus de 50 ans la composition du groupe n'a pas changé ce qui a contribué à renforcer le mythe autour de cette bande de fêtards qui connaissent rapidement un succès national et international. Aujourd'hui, le groupe est composé de (de gauche à droite, de haut en bas) Jay Baxter, Bryan Ó Floinn, Lewis Watson, Raiden Mac Glenny et Richard O'neil. Même s'ils n’enchainent plus les tournées mondiales avec autant d'énergie, il réservent toujours de bons moments aux habitants de Fort William chaque année lors de la fête nationale, fête du Saint évangélisateur du pays qui se transforme toujours en déluge de bière et de Whisky pour tous les Lorthoniens.

Le répertoire des Williamers concerne majoritairement des chansons populaires qui se chantent autour d'un bon verre après une dure journée de travail à l'usine. Capables de faire danser tout le monde peu importe l'âge à des rythmes effrénés ou d'emporter leur public dans des contes musicaux très émouvant, ils ont bercé pas moins de trois générations de Lorthoniens qui ont tous au moins un de leurs airs en mémoire. Les instruments sont simples : quelques guitares, un violon, un banjo ainsi qu'un tin whistle et voilà qui suffit à créer toute une atmosphère bien gaélique. Parmi leurs titres les plus connus, on retrouve des airs comme Whiskey in the jar, The lord of the dance, Seven drunken nights et Home boys home. Récemment, le groupe a effectué une tournée hommage pour leur 50ème anniversaire et tous étaient présents sur scènes malgré leurs 90 ans passés pour certains. Peut-être le meilleur ambassadeur de la culture festive des îles Lorthon, les Williamers sont sans aucun doute le groupe le plus populaire de tout le Royaume.[/justify]


[center][img]https://i.imgur.com/zXkC5kP.png[/img][/center]
[center]Les Williamers lors de la tournée des 50 ans[/center]

[center]Les titres cités dans l'article[/center]
[center][url=https://youtu.be/vBiwcemOOx4]Whiskey in the Jar[/url][/center]
[center][url=https://youtu.be/ba6r6rdijuM]Lord of the Dance[/url][/center]
[center][url=https://youtu.be/u8Hb5nzwE4I]Seven Drunken Nights[/url][/center]
[center][url=https://youtu.be/GtyVufcPolk]Home Boys Home[/url][/center]
William Hamleigh

Message par William Hamleigh »

[center][img]https://i.imgur.com/Hpvn5hn.png[/img]
Charles of Northmond, "Charlie" en 1718[/center]
[center]WELCOME ROYAL CHARLIE[/center]

[justify]Welcome Royal Charlie est une chanson populaire écrite en 1718 par les habitants de Hoxa lorsque le jeune Charles rentra au pays pour reconquérir le trône des îles Lorthon, sous domination britonne depuis 1455. Cet événement est un moment décisif dans la construction du nouveau royaume. En exil depuis plus de deux siècles, la dynastie fondatrice de l'état lorthonien revient reprendre son dû et sauver son peuple de la tyrannie de Lanfair. En effet, la colère était, à cette époque, extrêmement virulente envers les occupants qui venaient d'imposer aux insulaires la "loi noire", un terme qui désigne les nouvelles obligations des citoyens lorthonien. Parmi celles-ci, la place de deux fils par famille dans l'armée impériale, ainsi que de lourds impôts.

C'est donc avec une joie délirante que Charles, dit "Charlie", est accueilli alors qu'il n'est encore qu'un adolescent de 17 ans. Pour lui témoigner leur bonheur et leur espoir, des habitants écrivent un air musical qui deviendra la chanson type de la révolte contre Lanfair menée par le jeune monarque et ses conseillers. Un processus qui aboutit au couronnement de Charlie après 7 années de guerre le 3 août 1726, deux semaines après que la Britonnie ait reconnu l'indépendance des îles Lorthon.[/justify]


[center][url=https://youtu.be/y6gOcXrvmtg]Welcome Royal Charlie[/url]

The man that should our king hae been
He wore the Royal red and green
A bonnier lad ye never seen
Than our young Royal Charlie

When Charlie in the heilan' sheil
Forgethered wi' the Great Lochiel
Oh sic' a kindness did prevail
'Tween the Chief and Charlie

Charlie's been too long awa'
And the eagle waits for the bugle's call
But the spirit shines above us all
For the right belongs to Charlie

At Falkirk and Prestonpans
Supported by the heilan' clans
He brak the Hanoverian bands
Did our young royal Charlie

But we darenae brew a peck o' malt
But Geordie he maun ca't a fault
And for our kale we scarce get salt
For want of Royal Charlie

Charlie's been too long awa'
And the eagle waits for the bugle's call
But the spirit shines above us all
For the right belongs to Charlie

Noo our Charlie's gone awa'
A doited German rules us all
And we are forced against the law
For want of Royal Charlie

So Charlie come and lead the way
For others here now hold the sway
But every dog maun hae it's day
So welcome Royal Charlie

Charlie's been too long awa'
And the eagle waits for the bugle's call
But the spirit shines above us all
For the right belongs to Charlie[/center]
William Hamleigh

Message par William Hamleigh »

[center][img]https://i.imgur.com/8lyJQaB.png[/img]
Robert Burns en 1787[/center]
[center]SCOTS WHA HAE[/center]

[justify]Scots Wha Hae est une chanson populaire et patriotique lorthonienne qui narre les exploits du peuple scot dans sa lutte pour la liberté. L'air de la musique daterait du Moyen Âge mais les paroles officielles furent posées par le poète du XVIIIème, Robert Burns. Ayant longtemps été en concurrence avec Flower of Lorthon pour devenir l'hymne national des îles Lorthon, elle conserve toutefois sa notoriété et est régulièrement chantée lors d'événements patriotiques. Scots Wha Hae est également l'hymne officiel du Front Gaélique qui la chante chaque année à leur "congrès annuel pour la liberté".

Robert Burns écrivit les paroles de cette chanson en 1776 en l'occasion du cinquantième anniversaire de l'indépendance de l'archipel face à la Britonnie. En 1824, le Parlement tranche définitivement que l'hymne sera Flower of Lorthon, Scot Wha Hae passe alors au second rang.[/justify]


[center][url=https://youtu.be/yMRRQvXXxik]Scots Wha Hae[/url][/center]
[center]Scots, wha hae wi Wallace bled,
Scots, wham Bruce has aften led,
Welcome tae yer gory bed,
Or tae victorie.

Now's the day, an now's the hour:
See the front o battle lour,
See approach proud Edward's power
Chains and Slaverie.

Wha will be a traitor knave?
Wha will fill a coward's grave?
Wha sae base as be a slave?
Let him turn an flee.

Wha, for Lorthon's king and law,
Freedom's sword will strongly draw,
Freeman stand, or Freeman fa,
Let him on wi me.

By Oppression's woes and pains,
By your sons in servile chains!
We will drain our dearest veins,
But they shall be free.

Lay the proud usurpers low,
Tyrants fall in every foe,
Liberty's in every blow!
Let us do or dee.[/center]
William Hamleigh

Message par William Hamleigh »

[center][img]https://i.imgur.com/Mt01pMy.png[/img][/center]
[center]LA LANGUE GAÉLIQUE[/center]

[justify]Le gaélique ou parfois appelé scot, est une langue celte qui fut parlée par la majorité de la population des îles Lorthon et de l'Alba avant l'adoption massive du briton. Amenée par les Scots à leur arrivée sur le territoire actuel du Lorthon. La langue est devenue de facto le moyen de communication entre les différentes populations et clans et fut un facteur clé dans ce qui sera plus tard appelé "le sentiment national gaélique" dans la littérature romantique du XVIIIème siècle. La langue celte n'a rien à voir avec le briton, d'origine germanique. Pour cette raison, il fut souvent, à l'instar d'autres marqueurs culturels gaéliques comme le kilt, interdit par Lanfair durant l'occupation de l'archipel. Toutefois cette période fut celle qui imprégna durablement le briton dans les populations, déjà connu par les marins et marchands pour raisons commerciales. Raison pour laquelle le gaélique ne fut pas réintroduit en langue nationale une fois l'indépendance retrouvée, causant un peu plus chaque année le recul du nombre de locuteurs de cette langue qui est maintenant passé sous la barre des 40% de la population.

Plusieurs raisons peuvent expliquer la défaite du scot face au briton. La première, qui est sûrement celle qui a traversé l'esprit de tout lorthonien confronté à un moment à une conversation en scot, réside dans la technique buccale complexe nécessaire à la bonne maîtrise de la langue. En effet, si une personne n'est pas habituée très tôt à prononcer les sons hachés et bruts de cette langue, il est fort probable qu'il n'y arrive jamais complètement. Une autre raison notoire concerne l'hétérogénéité du gaélique. À l'image du territoire national, les communautés furent longtemps isolées les unes de autres ce qui favorisa l'émergence d'une myriade de dialectes tous plus particuliers les uns que les autres. Souvent cantonné à une île en particulier quand celle-ci est de taille réduite, ou bien suivant le tracé des domaines seigneuriaux des grandes îles. Au moment de l'indépendance, l'hypothèse d'une uniformisation fut émise mais finalement abandonnée. De nos jours, les choses ont changées. Il existe désormais un Académie qui légifère sur les règles et codes d'emplois du Gaélique à travers tout l'archipel.

De plus, pour les défenseurs d'un retour progressif à l'usage de cette langue dans la sphère publique, comme le Front gaélique pour ne citer que lui, les choses bougent dans le bon sens. En 2007, la Chambre des Communes a adopté un ensemble de lois visant à redonner au gaélique sa place de langue nationale. La langue a donc fait son retour sur tous les supports officiels et administratifs qui affichent désormais les deux versions. Même schéma pour les panneaux routiers. Traité désormais à égalité avec le briton, il est donc maintenant possible de passer le test d'insertion nationale afin de demander la nationalité lorthonienne en gaélique. Mais il reste encore de gros manques qui doivent être comblés si l'on veut voir le Lorthon renouer pleinement avec ses racines. Par exemple, le gaélique n'est toujours pas enseigné à l'école ce qui freine considérablement le soutien de la population des villes et Lowlands. Dans les Highlands, la transmission se fait oralement, les anciens forment les jeunes générations à la langue qu'ils ont eux-mêmes reçue de leurs parents.

On compte, de nos jours, dans les environs d'un million de locuteurs réguliers du scot. Des statistiques qui sont stables, un bon résultat pour une langue que l'on tente de sauver. Si les revendications des différentes associations linguistiques ou politiques entrent en vigueur, il faut espérer un regain de locuteurs et peut-être que dans les cinquante prochaines années l'on reverra le Lorthon parler le gaélique.
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William Hamleigh

Message par William Hamleigh »

[center][img]https://i.imgur.com/SiBkeOY.jpg[/img]
Reconstitution de la bataille de Tannachy[/center]
[center]LA BATAILLE DE TANNACHY[/center]

[justify]La bataille du champ de Tannachy est une bataille livrée le deuxième jour du mois de novembre 1721 entre les rebelles lorthoniens et les troupes de la couronne britonnique dans la guerre d'indépendance entamée deux années auparavant. Elle est considérée comme l'une des batailles les plus décisives de toute la guerre d’indépendance puisqu'elle enterre la seconde tentative de débarquement des tuniques rouges sur l'île de Greenoch, la première ayant été matée lors de la défense de Fort William. Emmenées par le Premier ministre et général Jonathan Moore, les troupes insurgées font face à l'armée ennemie du général Williamson dans un champ non loin des côtes, propriété d'un fermier nommé Dunkel Tannachy; nom qui restera comme celui de la bataille. Essentiellement composée de Highlanders, l'armée rebelle est peu disciplinée et a peu de chances contre des lignes de feu organisées et entrainées comme l'armée adverse. Moore n'est pas confiant mais décide d'utiliser le terrain à son avantage pour tenter d'inverser les forces sur papier. Il utilise les murets destinés à contenir les bêtes dans les prés pour y placer ses fusiliers et leur offrir une couverture. D'un autre côté, les tirailleurs du clan Mac Kintosh se sont planqués dans la forêt en face et attendront de pouvoir coincer les tuniques rouges avec un feu soutenu sur leur flanc. La cavalerie lorthonienne n'est pas réputée pour sa puissance. Il s'agit surtout de jeunes fermiers montant un cheval armés d'une fourche et d'un fusil. Elle est toutefois placée de manière à pouvoir charger en cas de besoin et de poursuivre les fugitifs. Comme souvent sur un archipel isolé, on fait avec ce qu'on a sous la main.

Les effectifs sont comparables, douze mille rebelles contre dix. L'armement et la condition des hommes sont en revanche à l'opposé. Les tuniques rouges ont amené tout leur matériel: artillerie, mortiers, mitraille mais la cavalerie manque cruellement. De leur côté, les rebelles sont majoritairement armés pour le corps à corps, épées, boucliers, hallebardes et claymores parsèment les rangs des highlanders. Ils sont appuyés par des fusiliers provenant des garnisons de Fort William et Hoxa, équipés par l'équipement laissé par les occupants après la défaite de Fort William. Les tirailleurs Mac Kintosh sont, eux, bien mieux pourvus et peuvent tirer de plus loin que les lignes de l'armée britonne, ce qui donnera un avantage certain dans le déroulement de la bataille. Les ennemis ont débarqué dans la jetée voisine, les navires sont amarrés et remplis de vivres et d'équipement de qualité en cas de retraite. Moore qui connait le terrain sait qu'ils ont du franchir un torrent la veille qui coule au fond du glen et qu'en cas de déroute ils devront repasser par là pour rejoindre leurs retranchements. Par chance, le ciel annonce de grosses précipitations prochaines et les rebelles comptent bien en profiter. Une fois que les premières gouttes se mettent à tomber sur la plaine de Tannachy, les insurgés se montrent enfin, la bataille a commencé.

Le général Williamson fait pleuvoir son artillerie sur le haut de la colline où se trouvent les lignes rebelles. Le Premier ministre attend le signal des Mac Kintosh tapis dans les bois, un lourd cor de chasse qui fait frémir les tuniques rouges sentant le piège arriver. Au son puissant qui résonne dans toute la vallée, les lignes rebelles s'élancent et dévalent la pente de cent mètres qui les sépare des lignes ennemies. Arrivés à une trentaine de mètres, les fusiliers prennent place derrière les murets de pierre et commencent à arroser les envahisseurs de toute leur puissance de feu. C'est sans compté sur le tir à la mitraille qui éclaircis les rangs des insurgés sans toutefois stopper leur charge. Alors que les premières salves de tirs de mousquets frappent la charge rebelle, les tirailleurs embusqués débutent leurs tirs sporadiques déstabilisant fortement la double rangée de tuniques rouges qui est forcée de dédier une partie de son feu à des ennemis invisibles dans la forêt. Un nouveau son de cor se fait entendre, celui de la cavalerie ennemie qui tente d'aller déloger les tirailleurs dans les bois, elle se fait naturellement décimée dans cet environnement qui ne lui est pas du tout adapté. Les fermiers montés arrivent pour régler le sort de la cavalerie et ensuite enchaîner sur une charge des lignes du général Williamson. De leur côté, les highlanders ont subi de lourdes pertes mais sont parvenus à maintenir la charge et ont engagé le combat au corps à corps. Les haches, hallebardes et claymores balayent les timides baïonnettes et sèment la peur dans les rangs britons. Toutes les troupes rebelles sont désormais engagées, les guerriers highlanders dans la mêlée, les Mac Kintosh dans les fourrés et la cavalerie divisée entre ces deux théâtres. La pluie et l'orage qui gronde donnent un sens dramatique inédit à cette bataille mais fatiguent les troupes ennemies venues du sud qui doivent désormais se battre dans un champ aux allures de tourbière.

Williamson sonne la retraite, les rebelles l'ont emporté. Le jeune roi qui a rejoint le champ de bataille ordonne qu'on poursuive les survivants et qu'on ne fasse pas de quartiers. Les highlanders achèvent les blessés tandis que la cavalerie et les tirailleurs s'attaquent aux nombreux fugitifs qui se retrouvent coincés devant le torrent qui est désormais infranchissable, ils sont cueillis un à un par le feu des mousquets, la rivière est rouge de sang briton. On parvient à mettre la main sur les navires à quais et l'on saisit leur cargaison. Les troupes du roi Charles et du Premier ministre Moore ont donc repoussé une seconde fois les assaillants britons mais il s'en fallut de peu, les pertes sont lourdes. Cinq mille victimes sont à déplorer chez les rebelles, huit mille du chez l’ennemi. Le roi et Moore comprennent qu'il faudra largement adapter le mode de combat des unités et abandonner les tactiques des highlanders au profit de la discipline et de l'organisation militaire en formations claires et efficaces. Cette bataille marque un profond développement dans la tactique militaire lorthonnienne, l'armée rebelle adoptera petit à petit les codes des batailles rangées et parviendra, par la suite, à tenir en échec tous les futurs débarquements ennemis. [/justify]
William Hamleigh

Message par William Hamleigh »

[center][img]https://i.imgur.com/w1UHm1B.png[/img][/center]
[center]LES HILL FIGURES[/center]

[justify]Par une belle journée de ballade à travers les paysages marqués des îles Lorthon vous avez pu tomber nez à nez avec ce que les locaux appellent les « Hill figures ». Véritables œuvres d’art aux accents de Land art primitif, ces géoglyphes représentant hommes et bêtes n’ont pas fini d’intriguer les habitants, les promeneurs ainsi que les scientifiques qui travaillent sur ces dessins. Terre de mythes et de légendes, l’archipel compte de nombreux sites abritant des hill figures de toutes époques et de toutes tailles. Entre les rites préchrétiens et la communication royale du XVIIIème, description d’une des traditions les plus curieuses des îles Lorthon.

Pour peu qu’on s’en souvienne, les dessins à flancs de collines ont toujours existé aux îles Lorthon. Les sources médiévales, principalement des chroniques réalisées par des religieux, mentionnent leur présence à partir du XIème siècle de notre ère. Les archéologues estiment, eux, que certains des plus anciens géoglyphes datent de la colonisation celtique de l’archipel. D’autres sont plus récents et leur origine est plus claire. Le Glencalry White Horse est l’un des plus célèbres géoglyphes lorthoniens et aussi l’un des plus anciens. En effet les chercheurs ont longuement débattu sur sa supposée date de conception et sa fonction. Il a été prouvé par analyses chimiques que le monument datait du VIème de notre ère. Une époque qui correspond à l’arrivée des Scots sur l’archipel. Le motif du cheval peut être expliqué par une volonté de célébrer la déesse Epona représentée traditionnellement par le cheval. Les chroniqueurs du Moyen Âge pensaient plutôt que cette figure était l’œuvre du roi Mark, premier souverain ayant unifié l’île de Golpsie mais les récentes thèses apportées ont réfuté cette hypothèse.

Autre site renommé, le Cungaeann White Horse situé au nord de Fort William. Il est celui qui est le plus prisé des touristes, car proche de la ville et que les vacanciers peuvent l’apercevoir depuis l’avion durant la descente vers l’aéroport de la capitale. C’est l’un des rares motifs dont l’origine est claire et avérée. Il est réalisé en octobre 1031 pour commémorer la victoire du régent Richard sur les clans scandinaves de l’île de Greenoch. Le cheval blanc fait face au champ de bataille de Cungaeann où prit fin la conquête de l’île et marqua la fin des campagnes unificatrices menées par le régent et futur roi. On sait que sa forme a quelque peu été altérée par le temps et que le motif originel s’est perdu au fil des restaurations mais c’est malheureusement une frustration que ne sauront jamais balayer les archéologues et historiens.

Si les thèmes animaliers et principalement celui du cheval reviennent régulièrement sur les représentations, il en est un autre qui se doit d’être mentionné, l’homme. Dans toutes les formes d’arts l’homme a toujours été l’un des premiers sujets. Le Kensington Long man est un géoglyphe de septante mètres de longueurs à flanc de colline face à l’océan. Il représente les traits d’un humain tenant deux bâtons qui s’apparentent à des lances. Ses traits sont assez simples et pourtant il daterait du XVIIème. On ne sait presque rien de sa signification, l’œuvre ne contenant que très peu de détails. C’est aussi cela qui fait tout le mystère de ces figures et qui donne au Lorthon son atmosphère si particulière. À l’opposé du dessin de Kensington, le Lohort giant offre bien plus de détails et laisse la voie libre à de plus amples suppositions et études quant à sa fonction et son message. On peut le voir tenant une massue, certains y ont vu la massue d’Hercule avec laquelle il tua le lion de Némée alors que la main gauche désormais laissée vide tenait autrefois un tissu lui aussi dessiné sur la colline, là encore on rejoint une représentation herculéenne brandissant la fourrure du lion. On remarque aussi son sexe visiblement en érection pour des raisons qui sont toujours incomprises. Des quatre figures présentées ici, le géant de Lohort est la plus énigmatique.

Nombres de ces représentations ont été effacées ou perdues avec le temps et l’oubli des populations. De nos jours, grâce aux méthodes archéologiques aériennes, depuis un appareil ou un satellite, de nombreux sites sont redécouverts, fouillés et souvent restaurés pour favoriser l’immersion culturelle. Ces symboles sont pour la plupart toujours largement incompris et inexpliqués. Les motivations, les époques et les identités des bâtisseurs appartiennent au domaine de l’étrange et du mythe. Il n’est donc pas étonnant de voir se jouer autour de ces lieux de nombreuses festivités et processions d’inspirations pré-chrétiennes. Ces sites profitent également d’une grande considération de la population et de l’état qui permet à de nombreuses associations de maintenir ces monuments en état, car ils sont porteur des mystères, contes et légendes si typiques de ce pays.[/justify]



[center][img]https://i.imgur.com/Z6ACG4y.png[/img][/center]
[center]Glencalry White Horse[/center]
[center][img]https://i.imgur.com/6Qmu9JM.png[/img][/center]
[center]Cungaeann White Horse[/center]
[center][img]https://i.imgur.com/GvIVeWH.png[/img][/center]
[center]Kensington Long man[/center]
[center][img]https://i.imgur.com/XPd901Y.png[/img][/center]
[center]Lohort giant[/center]
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