Culture sengaïaise : images et actualités
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Chaarden
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Animal symbole du Sengaï, le dragon léonin, gardien éternel de l’âme sengaïaise. Il n’est absolument aucun touriste qui ne puisse se vanter d’avoir visiter le Sengaï sans avoir aperçu un seul Lion-Dragon, ou Dragon Léonin. A vrai dire, il y en a deux qui gardent l’aéroport de Pan Ranong, donc forcément… Enfin, il y en a même un sur le drapeau du pays, bien que le côté dragon soit plus marqué que le côté lion sur celui-là. Plongeons-nous aujourd’hui dans les profondeurs de la mythologie nationale sengaïaise pour comprendre l’importance de cette créature de légende. Il est dit qu’aux origines du monde, ce qui, pour les Sengaïais, signifie « aux origines du Sengaï », celui-ci était partagé entre les plaines et les montagnes. Dans les plaines, hommes et animaux vivaient sous la gouvernance d’un puissant dragon, Masanko, qui vivait dans les grottes et faisait régner justice et terreur dans toute la contrée. Au-delà des plaines et des collines, les hommes et les animaux des montagnes vivaient sous la loi d’une féroce lionne, Banissa –beaucoup de mythologues voient ici le mythe étiologique du matriarcat des Tibétains des montagnes-. Masanko et Banissa ne se supportaient pas et régulièrement, escarmouches et guerres se déroulaient entre les deux contrées. Un jour, cependant, des barbares aux yeux rouges, aux mains crochues et à la peau blanche comme la neige firent leur apparition à l’Est du monde et commencèrent à tuer, voler et piller. Masanko conduisit les êtres des plaines à la bataille et, pendant ce temps, Banissa la Lionne riait beaucoup du haut de ses montagnes, voyant son ennemi perdre bataille sur bataille. Mais un jour, la donne bascula : d’autres barbares apparurent, à la peau verte et aux mains palmées, sortant cette fois-ci des profondeurs des montagnes, et Banissa les lacéra tant qu’ils sortaient, mais fut rapidement dépassée. Les guerres des premiers temps durèrent un cycle, et Masanko le Dragon balaya enfin les barbares et ramena la paix dans les plaines, tandis que Banissa continuait la guerre. C’est alors que les Hommes et les animaux du monde prirent conscience de n’être qu’un et d’être sujet aux mêmes agressions de l’extérieur : Masanko escalada les montagnes et de son souffle de feu, aida Banissa à vaincre les barbares des profondeurs. La paix était ramenée sur toute la terre, et l’on célébra le mariage de Masanko et Banissa. De leur union naquit Sengaï, le Dragon Léonin, qui régna sur les montagnes et les plaines à la disparition de ses parents, et il fonda le Royaume qui porte aujourd’hui son nom, durant deux cycles, avant de laisser la place aux Hommes, qui porte son sang dans les veines.
Derrière la légende, le dragon léonin Sengaï s’est profondément inscrit dans la mythologie sengaïaise. D’après les historiens, un culte était rendu à cette bête jusqu’au XIIe siècle, avant d’être écrasé par les autres religions qui essaimèrent dans le pays (bouddhisme, confucianisme etc.). Le fait que le nom de l’animal et le nom du Royaume soit le même a très probablement joué un rôle colossal dans la construction du sentiment national sengaïais. Les anciennes terres du dragon léonin le vénéraient toutes, et un lien de parenté s’établissait donc de fait, malgré les nombreuses divisions qu’elles connurent dans l’histoire. Lorsque le culte mourrait, les nouveaux princes convertis au bouddhisme comprirent que l’union nationale qu’il inspirait ne devait pas mourir avec lui, et ils décidèrent donc d’acculturer leur propre religion en intégrant le dragon léonin dans leurs systèmes religieux, et c’est ainsi que le dragon Sengaï devint l’un des ancêtres les plus vénérés de tout le Royaume et ce, encore aujourd’hui, d’autant plus qu’il est le seul animal parmi les Ancêtres. C’est à partir de l’ère moderne que le Dragon Léonin commença à devenir une représentation régulière dans le domaine artistique, notamment dans la sculpture et l’ornement architectural en général (mosaïque, bas-reliefs etc.). Il y en a partout au Sengaï, chaque ville, chaque communauté villageoise devait avoir son dragon léonin et ainsi, même dans les plus profondes montagnes du Songphang, on retrouve des statuettes de dragons léonins faites de roseaux, qui étonnèrent énormément les voyageurs thaïs médiévaux et qui leur fit prendre conscience que ces montagnes devaient revenir dans le Royaume. A l’heure actuelle, l’art qui tourne autour des dragons léonins a donné lieu à de nombreuses expositions, de nombreux ouvrages et même des films retraçant l’histoire des plus célèbres d’entre eux et leur importance, historique et sociale, pour le Sengaï.
Animal symbole du Sengaï, le dragon léonin, gardien éternel de l’âme sengaïaise. Il n’est absolument aucun touriste qui ne puisse se vanter d’avoir visiter le Sengaï sans avoir aperçu un seul Lion-Dragon, ou Dragon Léonin. A vrai dire, il y en a deux qui gardent l’aéroport de Pan Ranong, donc forcément… Enfin, il y en a même un sur le drapeau du pays, bien que le côté dragon soit plus marqué que le côté lion sur celui-là. Plongeons-nous aujourd’hui dans les profondeurs de la mythologie nationale sengaïaise pour comprendre l’importance de cette créature de légende. Il est dit qu’aux origines du monde, ce qui, pour les Sengaïais, signifie « aux origines du Sengaï », celui-ci était partagé entre les plaines et les montagnes. Dans les plaines, hommes et animaux vivaient sous la gouvernance d’un puissant dragon, Masanko, qui vivait dans les grottes et faisait régner justice et terreur dans toute la contrée. Au-delà des plaines et des collines, les hommes et les animaux des montagnes vivaient sous la loi d’une féroce lionne, Banissa –beaucoup de mythologues voient ici le mythe étiologique du matriarcat des Tibétains des montagnes-. Masanko et Banissa ne se supportaient pas et régulièrement, escarmouches et guerres se déroulaient entre les deux contrées. Un jour, cependant, des barbares aux yeux rouges, aux mains crochues et à la peau blanche comme la neige firent leur apparition à l’Est du monde et commencèrent à tuer, voler et piller. Masanko conduisit les êtres des plaines à la bataille et, pendant ce temps, Banissa la Lionne riait beaucoup du haut de ses montagnes, voyant son ennemi perdre bataille sur bataille. Mais un jour, la donne bascula : d’autres barbares apparurent, à la peau verte et aux mains palmées, sortant cette fois-ci des profondeurs des montagnes, et Banissa les lacéra tant qu’ils sortaient, mais fut rapidement dépassée. Les guerres des premiers temps durèrent un cycle, et Masanko le Dragon balaya enfin les barbares et ramena la paix dans les plaines, tandis que Banissa continuait la guerre. C’est alors que les Hommes et les animaux du monde prirent conscience de n’être qu’un et d’être sujet aux mêmes agressions de l’extérieur : Masanko escalada les montagnes et de son souffle de feu, aida Banissa à vaincre les barbares des profondeurs. La paix était ramenée sur toute la terre, et l’on célébra le mariage de Masanko et Banissa. De leur union naquit Sengaï, le Dragon Léonin, qui régna sur les montagnes et les plaines à la disparition de ses parents, et il fonda le Royaume qui porte aujourd’hui son nom, durant deux cycles, avant de laisser la place aux Hommes, qui porte son sang dans les veines.
Derrière la légende, le dragon léonin Sengaï s’est profondément inscrit dans la mythologie sengaïaise. D’après les historiens, un culte était rendu à cette bête jusqu’au XIIe siècle, avant d’être écrasé par les autres religions qui essaimèrent dans le pays (bouddhisme, confucianisme etc.). Le fait que le nom de l’animal et le nom du Royaume soit le même a très probablement joué un rôle colossal dans la construction du sentiment national sengaïais. Les anciennes terres du dragon léonin le vénéraient toutes, et un lien de parenté s’établissait donc de fait, malgré les nombreuses divisions qu’elles connurent dans l’histoire. Lorsque le culte mourrait, les nouveaux princes convertis au bouddhisme comprirent que l’union nationale qu’il inspirait ne devait pas mourir avec lui, et ils décidèrent donc d’acculturer leur propre religion en intégrant le dragon léonin dans leurs systèmes religieux, et c’est ainsi que le dragon Sengaï devint l’un des ancêtres les plus vénérés de tout le Royaume et ce, encore aujourd’hui, d’autant plus qu’il est le seul animal parmi les Ancêtres. C’est à partir de l’ère moderne que le Dragon Léonin commença à devenir une représentation régulière dans le domaine artistique, notamment dans la sculpture et l’ornement architectural en général (mosaïque, bas-reliefs etc.). Il y en a partout au Sengaï, chaque ville, chaque communauté villageoise devait avoir son dragon léonin et ainsi, même dans les plus profondes montagnes du Songphang, on retrouve des statuettes de dragons léonins faites de roseaux, qui étonnèrent énormément les voyageurs thaïs médiévaux et qui leur fit prendre conscience que ces montagnes devaient revenir dans le Royaume. A l’heure actuelle, l’art qui tourne autour des dragons léonins a donné lieu à de nombreuses expositions, de nombreux ouvrages et même des films retraçant l’histoire des plus célèbres d’entre eux et leur importance, historique et sociale, pour le Sengaï.
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La joaillerie Ping ; artisans du luxe sengaïais depuis le Moyen Âge. Le Sengaï ne regorge absolument pas de pierres précieuses. Ce qui les rend encore plus précieuses. Le chauvinisme qui caractérise le Sengaï interdit plus ou moins l’importation de gemmes, bien que celle-ci soit théoriquement légale. Il faut comprendre un peu d’où vient cette étrange industrie. Tout d’abord la légende : il y a seize siècles, le Mont Nong Khaï qui, d’après les écrits d’alors, montait jusqu’au ciel, fut frappé d’un éclair par le dieu Indra, afin d’éviter aux Hommes de venir le provoquer. Lorsque l’éclair fendit la montagne et lui fit perdre sa hauteur, toutes les gemmes enfermées en elle furent expulsées et se répandirent dans le fleuve Ping, qui descend de ce mont pour rejoindre la mer. Ainsi, un jour, sur les abords du fleuve, de braves paysans récoltèrent des pelletés de diamants, d’émeraude, de rubis, de saphir et bien d’autres. Ne sachant quoi en faire et craignant la cupidité de leurs seigneurs, ils décidèrent de les cacher, soit en les enterrant, soit dans des grottes sur les pans du Nong Khaï. Au Moyen Âge, la légende cède le pas à l’histoire : dans ces mêmes régions, les premiers joailliers apparurent. Le bijou le plus ancien retrouvé date du milieu du Xe siècle, il s’agit d’un petit morceau de bois sur lequel on a incrusté un saphir, lui-même sculpté en forme de fleur. Bien que ce soit assez grossier, cela fut un point de départ qui se poursuivit par un raffinement de plus en plus important. Dès le XIIe siècle, les Rajas des Songphang et les Ramas thaïs du Sud envoyaient des émissaires acheter les bijoux produits le long du fleuve Ping et sur les rives du lac du même nom. Très rapidement, au cours du temps, les bijoux devinrent de plus en plus élaborés : des grands colliers, de larges bracelets, des motifs en forme de dragon, de crocodile (voir photo ci-dessus), bref, de quoi enrichir considérablement la région. Un mouvement intéressant naquit au XVIe siècle : la popularisation de ces bijoux. Par un procédé ingénieux, décrypté au XXe siècle par des scientifiques de Pan Ranong, les joailliers Ping parvinrent à appauvrir la teneur en pierres précieuses de leurs bijoux sans réduire l’effet brillant et précieux. Ainsi, les bijoux conçus devinrent accessibles à un public plus populaire, et, encore aujourd’hui, les différentes gammes de gemmes existent et demeurent appréciées dans tout le Sengaï, par riches et pauvres.
La région Ping n’est pas la plus touristique du Sengaï. Toutefois, l’histoire en a fait une région malgré tout assez accessible, notamment par une longue route le long du fleuve et un réseau ferré assez dense. Evidemment, les bijoux ne se transportent pas par wagons entiers, même les moins chers de tous. Pour en acheter, généralement, il faut faire le déplacement, d’où une stratégie intéressante des autorités locales qui consistent à multiplier les points touristiques dans la région pour en faire une terre vraiment attractive : stations de ski, pistes de randonnées, activités lacustres (pêche, voile…), centres d’équitation ou encore spéléologie. Au milieu de tout ça : les ateliers de joaillerie, qui procurent aujourd’hui un emploi à quelques quatre mille cinq cents personnes directement, sans compter les entreprises annexes (prospection, minage…). Les ateliers, fédérés en une entité économique plus ou moins cohérente, mais avec chacun leur propre personnel, possèdent une stratégie de vente extrêmement souple. Depuis quelques mois existe un système de vente par voie postale, pour les plus petits bijoux, et il existe aussi depuis longtemps un système de contrats : pour citer le plus célèbre par exemple, il faut savoir que les ateliers Ping sont chargés de concevoir les bijoux utilisés aux mariages et couronnements royaux et princiers du Sengaï. Dans d’autres pays, on regarde souvent les habits des mariés ou couronnés, et au Sengaï, ce sont les bijoux qui tapent à l’œil, à bien plus forte raison. La gamme de bijoux s’étend des petits objets, bracelets ou autres, qui se vendent à quelques roupies, aux pures œuvres d’art qui peuvent se vendre pour des millions de roupies et nécessitent parfois l’intervention d’une quinzaine de joailliers. Etonnamment, les joailliers de ces ateliers ne sont pas particulièrement riches, du moins pas exagérément par rapport à l’argent qu’ils brassent. En effet, dans ces ateliers il existe un système en trois catégories : chaque travailleur, quel que soit son rang, appartient à l’une d’elles et reçoit un salaire en conséquence. La première catégorie gagne un salaire x, la deuxième gagne 2x et la troisième 3x. Ce modèle, très intéressant et structuré permet de créer une véritable petite société autour des ateliers, où se rassemblent chaque travailleur et sa famille. Ainsi, si les patrons, de catégorie 3, veulent économiser en abaissant les salaires, ils sont de fait obligés de baisser tous les salaires, y compris les leurs, puisque la règle du x-2x-3x est absolument immuable. La joaillerie, de fait, en prenant en compte tous les éléments présentés ici, se laisse voir comme une industrie extrêmement bien taillée et bien huilée, ayant retenu les leçons de l’histoire, d’une capacité de réaction et d’adaptation remarquable et parfaitement ancrée dans la culture sengaïaise.
La joaillerie Ping ; artisans du luxe sengaïais depuis le Moyen Âge. Le Sengaï ne regorge absolument pas de pierres précieuses. Ce qui les rend encore plus précieuses. Le chauvinisme qui caractérise le Sengaï interdit plus ou moins l’importation de gemmes, bien que celle-ci soit théoriquement légale. Il faut comprendre un peu d’où vient cette étrange industrie. Tout d’abord la légende : il y a seize siècles, le Mont Nong Khaï qui, d’après les écrits d’alors, montait jusqu’au ciel, fut frappé d’un éclair par le dieu Indra, afin d’éviter aux Hommes de venir le provoquer. Lorsque l’éclair fendit la montagne et lui fit perdre sa hauteur, toutes les gemmes enfermées en elle furent expulsées et se répandirent dans le fleuve Ping, qui descend de ce mont pour rejoindre la mer. Ainsi, un jour, sur les abords du fleuve, de braves paysans récoltèrent des pelletés de diamants, d’émeraude, de rubis, de saphir et bien d’autres. Ne sachant quoi en faire et craignant la cupidité de leurs seigneurs, ils décidèrent de les cacher, soit en les enterrant, soit dans des grottes sur les pans du Nong Khaï. Au Moyen Âge, la légende cède le pas à l’histoire : dans ces mêmes régions, les premiers joailliers apparurent. Le bijou le plus ancien retrouvé date du milieu du Xe siècle, il s’agit d’un petit morceau de bois sur lequel on a incrusté un saphir, lui-même sculpté en forme de fleur. Bien que ce soit assez grossier, cela fut un point de départ qui se poursuivit par un raffinement de plus en plus important. Dès le XIIe siècle, les Rajas des Songphang et les Ramas thaïs du Sud envoyaient des émissaires acheter les bijoux produits le long du fleuve Ping et sur les rives du lac du même nom. Très rapidement, au cours du temps, les bijoux devinrent de plus en plus élaborés : des grands colliers, de larges bracelets, des motifs en forme de dragon, de crocodile (voir photo ci-dessus), bref, de quoi enrichir considérablement la région. Un mouvement intéressant naquit au XVIe siècle : la popularisation de ces bijoux. Par un procédé ingénieux, décrypté au XXe siècle par des scientifiques de Pan Ranong, les joailliers Ping parvinrent à appauvrir la teneur en pierres précieuses de leurs bijoux sans réduire l’effet brillant et précieux. Ainsi, les bijoux conçus devinrent accessibles à un public plus populaire, et, encore aujourd’hui, les différentes gammes de gemmes existent et demeurent appréciées dans tout le Sengaï, par riches et pauvres.
La région Ping n’est pas la plus touristique du Sengaï. Toutefois, l’histoire en a fait une région malgré tout assez accessible, notamment par une longue route le long du fleuve et un réseau ferré assez dense. Evidemment, les bijoux ne se transportent pas par wagons entiers, même les moins chers de tous. Pour en acheter, généralement, il faut faire le déplacement, d’où une stratégie intéressante des autorités locales qui consistent à multiplier les points touristiques dans la région pour en faire une terre vraiment attractive : stations de ski, pistes de randonnées, activités lacustres (pêche, voile…), centres d’équitation ou encore spéléologie. Au milieu de tout ça : les ateliers de joaillerie, qui procurent aujourd’hui un emploi à quelques quatre mille cinq cents personnes directement, sans compter les entreprises annexes (prospection, minage…). Les ateliers, fédérés en une entité économique plus ou moins cohérente, mais avec chacun leur propre personnel, possèdent une stratégie de vente extrêmement souple. Depuis quelques mois existe un système de vente par voie postale, pour les plus petits bijoux, et il existe aussi depuis longtemps un système de contrats : pour citer le plus célèbre par exemple, il faut savoir que les ateliers Ping sont chargés de concevoir les bijoux utilisés aux mariages et couronnements royaux et princiers du Sengaï. Dans d’autres pays, on regarde souvent les habits des mariés ou couronnés, et au Sengaï, ce sont les bijoux qui tapent à l’œil, à bien plus forte raison. La gamme de bijoux s’étend des petits objets, bracelets ou autres, qui se vendent à quelques roupies, aux pures œuvres d’art qui peuvent se vendre pour des millions de roupies et nécessitent parfois l’intervention d’une quinzaine de joailliers. Etonnamment, les joailliers de ces ateliers ne sont pas particulièrement riches, du moins pas exagérément par rapport à l’argent qu’ils brassent. En effet, dans ces ateliers il existe un système en trois catégories : chaque travailleur, quel que soit son rang, appartient à l’une d’elles et reçoit un salaire en conséquence. La première catégorie gagne un salaire x, la deuxième gagne 2x et la troisième 3x. Ce modèle, très intéressant et structuré permet de créer une véritable petite société autour des ateliers, où se rassemblent chaque travailleur et sa famille. Ainsi, si les patrons, de catégorie 3, veulent économiser en abaissant les salaires, ils sont de fait obligés de baisser tous les salaires, y compris les leurs, puisque la règle du x-2x-3x est absolument immuable. La joaillerie, de fait, en prenant en compte tous les éléments présentés ici, se laisse voir comme une industrie extrêmement bien taillée et bien huilée, ayant retenu les leçons de l’histoire, d’une capacité de réaction et d’adaptation remarquable et parfaitement ancrée dans la culture sengaïaise.
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[center][URL=http://www.casimages.com/i/180301120712497322.png.html][IMG]http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/01/180301120712497322.png[/IMG][/URL][/center]
Au large des côtes sengaïaises, l’une des plus grandes énigmes archéologiques de ce siècle. Suthep Luang n’a pas fini d’attirer sur elle les yeux de milliers de scientifiques à travers le monde… Si vous vous aventurez à quelques 23 kilomètres des côtes sengaïaises, ou même que vous veniez en avion, il vous sera possible d’apercevoir un petit attroupement de bateaux dans une petite zone de la mer entre la Ventélie et le Nayoque. Ce ne sont pas des navires de pêche, mais souvent des navires chargés de plongeurs, amateurs ou professionnels. On les voit alors se jeter dos à la surface de la mer, non pas pour photographier les coraux ou nager avec des dauphins, quoi qu’il y en ait de temps à autre, mais pour explorer le site mystérieux de Suthep Luang. Là, il est une structure, constituée de multiples plateformes empilées, d’escaliers érodés, de statues de bœufs et de superbes architecturaux, le tout mesurant quelques 82 mètres de long pour 26 mètres haut. Tout semblerait parfaitement normal si cette structure ne se trouvait pas… 18 mètres sous l’eau, en pleine mer. Elle fut découverte dans les années 90 par un organisateur de croisières par un hasard assez cocasse. Alors qu’il déjeunait chez son oncle, un vieux pêcheur, celui-là lui dit que le secret de la richesse était « l’exploitation d’un bon filon », et, dans son cas, cela consistait à aller pêcher à un endroit particulier qu’il lui indiqua, un haut-fond plein de poissons. Quelques jours plus tard, alors qu’il était dans une bibliothèque locale à la recherche de contes et de légendes à raconter pour pimenter un peu ses croisières, il tomba sur une légende très répandue dans le folklore local, celle d’un « palais englouti » au large des côtes ; il fit le lien avec ce que lui disait son oncle et partit immédiatement sur l’un de ses navires pour organiser une séance de plongée, et ainsi furent découvertes les ruines de Suthep Luang.
Très rapidement, dès les premiers clichés sortis et présentés à la presse, l’Université de Pan Ranong fit pression de tout son poids pour intimer au gouvernement de protéger le site, qui fut toutefois, et c’est encore le cas aujourd’hui, ouvert au tourisme. Cependant, des études très sérieuses ont été réalisés et aujourd’hui, le site de Suthep Luang (qui signifie « Palais Englouti » en vieux thaï sengaïais) est au centre d’une controverse scientifique qui n’en finit pas : les partisans du « naturel » et ceux de « l’artificiel ». Evidemment, quand on voit les photos des escaliers et des statues, il semble difficile de croire à un site naturel, mais pour beaucoup, ces formations ont tout simplement été jetées à la mer depuis un navire, probablement durant la période médiévale. Quant aux formations un peu plus grossières, elles seraient naturelles, car, les défenseurs de cette théorie arguent, si elles étaient artificielles, elles seraient beaucoup plus érodées. En face, les défenseurs de la théorie de la formation artificielle sont plus nombreux, mais plus partagés. Certains pensent que ce sont des OVNIs et des aliens qui ont fait cette structure, enfin, passons. D’autres, plus sérieux, avancent l’hypothèse que la mer était à une époque beaucoup plus basse que ce qu’elle est aujourd’hui, ayant permis à des hommes de venir y construire, le niveau de la mer aurait monté suite à des mouvements tectoniques particuliers. Problème : aucune trace de quelques mouvements tectoniques importants que ce soit depuis plusieurs milliers d’années, alors que, d’un point de vue architectural, cette formation se rapproche des structures mégalithiques antiques (donc 4000 ans maximum). De plus, si les terres avaient été libérées à une époque pour y construire ce temple (?), pourquoi aucune autre construction ne se retrouve autour ? Peut-être n’y avait-il pas, peut-être étaient-elles en bois ? Mais la question demeure : si la thèse de la formation artificielle se confirme, qui aurait bien pu la construire ? Il y a, on le voit aisément sur les photos, des statuettes de divinités-bœufs. Jamais le bœuf n’a été vénéré comme divinité quelconque ou symbole divin, éventuellement dans les montagnes Tibétaines, mais qu’est-ce que ce peuple montagnard serait venu faire au bord de la mer ?
Au large des côtes sengaïaises, l’une des plus grandes énigmes archéologiques de ce siècle. Suthep Luang n’a pas fini d’attirer sur elle les yeux de milliers de scientifiques à travers le monde… Si vous vous aventurez à quelques 23 kilomètres des côtes sengaïaises, ou même que vous veniez en avion, il vous sera possible d’apercevoir un petit attroupement de bateaux dans une petite zone de la mer entre la Ventélie et le Nayoque. Ce ne sont pas des navires de pêche, mais souvent des navires chargés de plongeurs, amateurs ou professionnels. On les voit alors se jeter dos à la surface de la mer, non pas pour photographier les coraux ou nager avec des dauphins, quoi qu’il y en ait de temps à autre, mais pour explorer le site mystérieux de Suthep Luang. Là, il est une structure, constituée de multiples plateformes empilées, d’escaliers érodés, de statues de bœufs et de superbes architecturaux, le tout mesurant quelques 82 mètres de long pour 26 mètres haut. Tout semblerait parfaitement normal si cette structure ne se trouvait pas… 18 mètres sous l’eau, en pleine mer. Elle fut découverte dans les années 90 par un organisateur de croisières par un hasard assez cocasse. Alors qu’il déjeunait chez son oncle, un vieux pêcheur, celui-là lui dit que le secret de la richesse était « l’exploitation d’un bon filon », et, dans son cas, cela consistait à aller pêcher à un endroit particulier qu’il lui indiqua, un haut-fond plein de poissons. Quelques jours plus tard, alors qu’il était dans une bibliothèque locale à la recherche de contes et de légendes à raconter pour pimenter un peu ses croisières, il tomba sur une légende très répandue dans le folklore local, celle d’un « palais englouti » au large des côtes ; il fit le lien avec ce que lui disait son oncle et partit immédiatement sur l’un de ses navires pour organiser une séance de plongée, et ainsi furent découvertes les ruines de Suthep Luang.
Très rapidement, dès les premiers clichés sortis et présentés à la presse, l’Université de Pan Ranong fit pression de tout son poids pour intimer au gouvernement de protéger le site, qui fut toutefois, et c’est encore le cas aujourd’hui, ouvert au tourisme. Cependant, des études très sérieuses ont été réalisés et aujourd’hui, le site de Suthep Luang (qui signifie « Palais Englouti » en vieux thaï sengaïais) est au centre d’une controverse scientifique qui n’en finit pas : les partisans du « naturel » et ceux de « l’artificiel ». Evidemment, quand on voit les photos des escaliers et des statues, il semble difficile de croire à un site naturel, mais pour beaucoup, ces formations ont tout simplement été jetées à la mer depuis un navire, probablement durant la période médiévale. Quant aux formations un peu plus grossières, elles seraient naturelles, car, les défenseurs de cette théorie arguent, si elles étaient artificielles, elles seraient beaucoup plus érodées. En face, les défenseurs de la théorie de la formation artificielle sont plus nombreux, mais plus partagés. Certains pensent que ce sont des OVNIs et des aliens qui ont fait cette structure, enfin, passons. D’autres, plus sérieux, avancent l’hypothèse que la mer était à une époque beaucoup plus basse que ce qu’elle est aujourd’hui, ayant permis à des hommes de venir y construire, le niveau de la mer aurait monté suite à des mouvements tectoniques particuliers. Problème : aucune trace de quelques mouvements tectoniques importants que ce soit depuis plusieurs milliers d’années, alors que, d’un point de vue architectural, cette formation se rapproche des structures mégalithiques antiques (donc 4000 ans maximum). De plus, si les terres avaient été libérées à une époque pour y construire ce temple (?), pourquoi aucune autre construction ne se retrouve autour ? Peut-être n’y avait-il pas, peut-être étaient-elles en bois ? Mais la question demeure : si la thèse de la formation artificielle se confirme, qui aurait bien pu la construire ? Il y a, on le voit aisément sur les photos, des statuettes de divinités-bœufs. Jamais le bœuf n’a été vénéré comme divinité quelconque ou symbole divin, éventuellement dans les montagnes Tibétaines, mais qu’est-ce que ce peuple montagnard serait venu faire au bord de la mer ?
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Chaarden
[center]Publication de l'Université de Choenglung[/center]
[center]Etude sur la taille des pénis en érection - Moyennes mondiales, statistiques et explications-[/center]
[center][url=http://nsa39.casimages.com/img/2018/04/06/180406021126164359.png][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/04/06/180406031150950912.png[/img][/url][/center]
"Une carte qui manquait sur la scène universitaire mondiale" - The Sengaï Times
"Certains évènements politiques dans certains pays trouvent un nouvel éclairage" - Aranamandou Tribune
Une carte des vents, des plaques tectoniques ou encore des reliefs, oui, pourquoi pas, mais cette carte-là va sans aucun doute changer de nombreuses perspectives géopolitiques. Réalisée et publiée par le département de médecine de l'Université de Choenglung II, un succès mondial est attendu. Pendant près de deux ans, des dizaines d'étudiants ont parcouru le monde et obtenu l'ouverture de dossiers médicaux pour avoir les précieuses données présentées ici. Des moyennes ont été calculés, jusque sur les plus petites îles du monde.
Aujourd'hui, cette carte, unique et originale, ne connaît aucun adversaire et risque bien de demeurer longtemps sur son trône...
Ci-dessous, quelques extraits de l'étude de 268 pages accolée à cette carte.
[quote]"[...] une vieille idée du XIXe siècle sur la virilité des hommes du Grand Nord se trouve sérieusement mise à bas. C'est chez eux que l'on trouve en réalité les pénis les plus petits, bien que plus larges que la moyenne. Cela peut aisément s'expliquer par une nécessaire thermorégulation du corps. Lors d'un refroidissement, le sang se replie rapidement des extrémités (pénis, doigts, pieds...) pour réchauffer les parties vitales (torses...). Ainsi, un pénis plus petit permet un repli plus aisé et moins embêtant du sang en cas de grand froid [...]"
"[...] le taux le plus important de micropénis, qui pourtant est une malformation présumée rare, se trouve dans la région qui fait la jonction entre la Janubie, la Ventélie et la Marquésie. C'est pour une raison que nous ignorons à l'heure actuelle mais plusieurs hypothèses ont pu être avancées. Tout d'abord, un trop fort taux de consanguinité a pu provoquer un phénomène de dysgénisme qui a attaqué en priorité les parties génitales, tant féminines que masculines d'ailleurs. Une autre hypothèse peut être étayée par différentes études génétiques : ces populations figurent parmi les plus "dégénérées", dans le sens où les mutations génétiques y ont été les plus violentes. Bien qu'aucune étude complète et sérieuse n'ait été réalisée sur la question, nous appelons de nos voeux une telle étude [...]"
"[...] les pénis les plus petits et les plus répandus -suite à la densité de population-, se trouvent dans la facade Est de la Ventélie et de la Janubie. Le facteur explicatif privilégié est le facteur culturel. Une autorégulation démographique, une baisse de la fertilité provoquée par l'environnement déjà surpeuplé. Il semblerait, d'après d'anciens rapports médicaux, que ce problème de taille (!) ne date pas d'hier et avait déjà été repéré par des médecins médiévaux [...]"
"[...] il existe deux foyers mondiaux de pénis particulièrement grands, loin devant la moyenne mondiale de 12,8 cm. Il s'agit de la "diagonale" algarbienne à laquelle nous n'osons donner de nom décent, dans laquelle les moyennes peuvent atteindre plus de 17 cm, soit deux fois plus qu'un marquazien du Sud. Ces populations, vivant dans un climat particulièrement chaud, ne peuvent se nourrir que grâce à une carrure imposante qui leur permet un niveau sportif important (courir après les gazelles, sauter en haut des palmiers etc.). Ainsi, leur musculature n'a pu se développer que grâce à un important apport de testostérone, hormone produite dans les testicules, augmentant considérablement la taille de celles-ci [...]"
"[...] le second foyer principal se trouve dans les régions entre la Dorimarie et l'Olgarie. La première hypothèse a été que ces régions sont atteintes de mythomanie. En réalité, les rapports médicaux sont formels, les moyennes dépassent les 16 cm dans l'ensemble. Les explications peuvent se trouver dans l'alimentation, très riche en viande et en protéines très fortes, d'où le fort taux actuel de cancer de l'intestin. Certains de nos collègues se sont essayés à avancer l'explication "contre Ventélienne" ; les pénis de cette région-là seraient grand parce que précisément, le besoin de procréation y est plus important, suite à une longue histoire d'économie de pénurie, de famines et de sous-population [...]" [/quote]
[center]Etude sur la taille des pénis en érection - Moyennes mondiales, statistiques et explications-[/center]
[center][url=http://nsa39.casimages.com/img/2018/04/06/180406021126164359.png][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/04/06/180406031150950912.png[/img][/url][/center]
"Une carte qui manquait sur la scène universitaire mondiale" - The Sengaï Times
"Certains évènements politiques dans certains pays trouvent un nouvel éclairage" - Aranamandou Tribune
Une carte des vents, des plaques tectoniques ou encore des reliefs, oui, pourquoi pas, mais cette carte-là va sans aucun doute changer de nombreuses perspectives géopolitiques. Réalisée et publiée par le département de médecine de l'Université de Choenglung II, un succès mondial est attendu. Pendant près de deux ans, des dizaines d'étudiants ont parcouru le monde et obtenu l'ouverture de dossiers médicaux pour avoir les précieuses données présentées ici. Des moyennes ont été calculés, jusque sur les plus petites îles du monde.
Aujourd'hui, cette carte, unique et originale, ne connaît aucun adversaire et risque bien de demeurer longtemps sur son trône...
Ci-dessous, quelques extraits de l'étude de 268 pages accolée à cette carte.
[quote]"[...] une vieille idée du XIXe siècle sur la virilité des hommes du Grand Nord se trouve sérieusement mise à bas. C'est chez eux que l'on trouve en réalité les pénis les plus petits, bien que plus larges que la moyenne. Cela peut aisément s'expliquer par une nécessaire thermorégulation du corps. Lors d'un refroidissement, le sang se replie rapidement des extrémités (pénis, doigts, pieds...) pour réchauffer les parties vitales (torses...). Ainsi, un pénis plus petit permet un repli plus aisé et moins embêtant du sang en cas de grand froid [...]"
"[...] le taux le plus important de micropénis, qui pourtant est une malformation présumée rare, se trouve dans la région qui fait la jonction entre la Janubie, la Ventélie et la Marquésie. C'est pour une raison que nous ignorons à l'heure actuelle mais plusieurs hypothèses ont pu être avancées. Tout d'abord, un trop fort taux de consanguinité a pu provoquer un phénomène de dysgénisme qui a attaqué en priorité les parties génitales, tant féminines que masculines d'ailleurs. Une autre hypothèse peut être étayée par différentes études génétiques : ces populations figurent parmi les plus "dégénérées", dans le sens où les mutations génétiques y ont été les plus violentes. Bien qu'aucune étude complète et sérieuse n'ait été réalisée sur la question, nous appelons de nos voeux une telle étude [...]"
"[...] les pénis les plus petits et les plus répandus -suite à la densité de population-, se trouvent dans la facade Est de la Ventélie et de la Janubie. Le facteur explicatif privilégié est le facteur culturel. Une autorégulation démographique, une baisse de la fertilité provoquée par l'environnement déjà surpeuplé. Il semblerait, d'après d'anciens rapports médicaux, que ce problème de taille (!) ne date pas d'hier et avait déjà été repéré par des médecins médiévaux [...]"
"[...] il existe deux foyers mondiaux de pénis particulièrement grands, loin devant la moyenne mondiale de 12,8 cm. Il s'agit de la "diagonale" algarbienne à laquelle nous n'osons donner de nom décent, dans laquelle les moyennes peuvent atteindre plus de 17 cm, soit deux fois plus qu'un marquazien du Sud. Ces populations, vivant dans un climat particulièrement chaud, ne peuvent se nourrir que grâce à une carrure imposante qui leur permet un niveau sportif important (courir après les gazelles, sauter en haut des palmiers etc.). Ainsi, leur musculature n'a pu se développer que grâce à un important apport de testostérone, hormone produite dans les testicules, augmentant considérablement la taille de celles-ci [...]"
"[...] le second foyer principal se trouve dans les régions entre la Dorimarie et l'Olgarie. La première hypothèse a été que ces régions sont atteintes de mythomanie. En réalité, les rapports médicaux sont formels, les moyennes dépassent les 16 cm dans l'ensemble. Les explications peuvent se trouver dans l'alimentation, très riche en viande et en protéines très fortes, d'où le fort taux actuel de cancer de l'intestin. Certains de nos collègues se sont essayés à avancer l'explication "contre Ventélienne" ; les pénis de cette région-là seraient grand parce que précisément, le besoin de procréation y est plus important, suite à une longue histoire d'économie de pénurie, de famines et de sous-population [...]" [/quote]
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Chaarden
[center]Publication de l'Université de Choenglung[/center]
[center]Etude sur le QI moyen de la population mondiale[/center]
[center][URL=http://www.casimages.com/i/180413115705659523.png.html][IMG]http://nsa39.casimages.com/img/2018/04/13/180413115705659523.png[/IMG][/URL] [/center]
"Des données déjà connues de tous les diplomates…" - The Sengaï Times
"Instructif, conséquence logique et réalité culturelle" - Chaw Banthuk
L’Université de Choenglung brille par ses cartes de statistiques mondiales de très haut niveau, utilisant le vaste réseau diplomatique sengaïais pour collecter de nombreuses études. Celle-ci, considérée comme « plus sérieuse » que la précédente –cet adjectif seyait toutefois très bien à la précédente aussi, sans doute-, présente, comme son titre l’indique, le QI moyen de chaque grande région mondiale, allant même jusqu’à surpasser les frontières nationales. En tout et pour tout, plus de dix millions de tests de QI ont été réalisés, ce qui représente plus de 5 ans d’études réalisées par des centaines d’étudiants. Pour des raisons pratiques et scientifiques, le test de QI était rigoureusement le même pour tout le monde, faute de quoi l’étude n’aurait pas eu grande validité. C’est aujourd’hui une étude de très haute qualité qui se présente sur la scène universitaire mondiale.
Ci-dessous, quelques extraits de l'étude de 304 pages accolée à cette carte.
[quote]"[...] les QI les plus bas ont été enregistré au cœur de l’Algarbe, à l’Ouest de la Marquésie et sur la côte Est de la Janubie. Les pires résultats se sont trouvés en Algarbe, avec des régions ayant des moyennes tout juste au-dessus de 60, c’est-à-dire de quoi réaliser au mieux quelques exercices de calcul mental de niveau élémentaire. Le principal facteur d’explication est l’environnement, à n’en pas douter. Dans ces régions, la végétation est verdoyante et fructueuse toute l’année, il ne suffit que de tendre le bras et de courir vite pour attraper des bananes ou lancer des javelots sur des gazelles, et ce depuis des milliers d’années. Ainsi, le développement du QI n’a jamais été réellement nécessaire, car aucune anticipation de famine n’était à prévoir, et tout développement mathématique a été empêché, faute de nécessité, et l’on constate d’ailleurs que les immigrations dytoliennes n’ont rigoureusement rien changé à ces chiffres, en dehors de quelques terres d’exceptions au Nord de l’Algarbe. [...]"
"[...] Il est particulièrement intéressant de noter deux foyers de stupidité sur la carte mondiale : quelques îles entre la Janubie et le Nayoque, et les îles de la mer intérieure ventélienne. Aussi étonnant que cela puisse paraître, aucune, absolument aucune solution n’a été trouvée pour expliquer cela dans le cas de la mer intérieure. Vous lirez ci-dessous différentes explications plausibles, à commencer par le facteur culturel, le facteur alimentaire ou encore le facteur génétique. Dans le cas des îles Ouest-Nayoque, c’est très clairement le facteur génétique qui a été privilégié. Bien que certains des peuples vivant là n’ont pas encore découvert le feu ni la roue, des études génétiques ont aussi démontré que certaines parties de leur cortex préfrontal ne s’étaient pas développé correctement, voire s’étaient atrophiées au fil du temps. Cela a causé des problèmes de développement technologique et n’a pas pu donner un QI supérieur à 80… [...]"
"[...] Sur le champ mondial, il faut noter que seules quelques exceptions peuvent vraiment se targuer d’avoir des QI nettement plus élevés que la moyenne. La première, la plus frappante, c’est l’Est de la Ventélie, avec des régions qui dépassent parfois les 110 points de QI de moyenne. Le facteur explicatif principal se trouve dans une alimentation dans l’ensemble absolument excellente, pauvre en matières grasses, en viande carnée et au contraire riche en crudités et céréales variées. Il suffit d’ajouter à cela une nécessité permanente de développement technologique suite à une population nombreuse et concentrée, plus des invasions venues du Nord et de l’Est assez nombreuses, ayant toujours tirés vers le haut les populations ventéliennes, les poussant à devenir les plus intelligentes que le monde ait connu, et encore, tout cela n’est qu’une moyenne. [...]"
"[...] Le second foyer de QI élevé est les terres grecques en Dytolie. Ce fut une légère surprise, car les Grecs paraissent une exception assez importante au milieu de peuples ayant un QI un peu supérieur à la moyenne mondiale. Les raisons ne plongent peut-être par leur racine dans une histoire aussi profonde que celle de l’Est-Ventélie, mais bel et bien dans des modifications culturelles plus récentes, que nous prendrons la peine de développer plus bas. En effet, face à cette exception assez conséquente et inattendue, nous n’avons eu de cesse de trouver des explications, certaines particulièrement farfelues ayant dues être rapidement écartées. Rien ne peut toutefois résister à l’analyse de nos chercheurs… [...]"
"[...] Troisième foyer d’intelligence logique, le Nord de l’Olgarie et les îles Scandinaves. Peut-être mises à mal par la dernière carte, leur revanche est prise ici. Le fait que ce QI élevé venait des populations autochtones a été rapidement écarté, et on a vite trouvé que la raison de tous ces résultats reposaient sur une immigration dytolienne massive, qui a tiré vers le haut tout l’intellect local, pour des raisons génétiques et culturelles mais surtout d’adaptation au milieu. En effet, rien ne stimule plus les différentes parties du cerveau que des nécessités permanentes d’adaptation à toutes sortes de situation. La plasticité cérébrale du cerveau s’en trouve particulièrement améliorée, et le risque de rigidité cérébrale s’en trouve particulièrement écarté [...]" [/quote]
[center]Etude sur le QI moyen de la population mondiale[/center]
[center][URL=http://www.casimages.com/i/180413115705659523.png.html][IMG]http://nsa39.casimages.com/img/2018/04/13/180413115705659523.png[/IMG][/URL] [/center]
"Des données déjà connues de tous les diplomates…" - The Sengaï Times
"Instructif, conséquence logique et réalité culturelle" - Chaw Banthuk
L’Université de Choenglung brille par ses cartes de statistiques mondiales de très haut niveau, utilisant le vaste réseau diplomatique sengaïais pour collecter de nombreuses études. Celle-ci, considérée comme « plus sérieuse » que la précédente –cet adjectif seyait toutefois très bien à la précédente aussi, sans doute-, présente, comme son titre l’indique, le QI moyen de chaque grande région mondiale, allant même jusqu’à surpasser les frontières nationales. En tout et pour tout, plus de dix millions de tests de QI ont été réalisés, ce qui représente plus de 5 ans d’études réalisées par des centaines d’étudiants. Pour des raisons pratiques et scientifiques, le test de QI était rigoureusement le même pour tout le monde, faute de quoi l’étude n’aurait pas eu grande validité. C’est aujourd’hui une étude de très haute qualité qui se présente sur la scène universitaire mondiale.
Ci-dessous, quelques extraits de l'étude de 304 pages accolée à cette carte.
[quote]"[...] les QI les plus bas ont été enregistré au cœur de l’Algarbe, à l’Ouest de la Marquésie et sur la côte Est de la Janubie. Les pires résultats se sont trouvés en Algarbe, avec des régions ayant des moyennes tout juste au-dessus de 60, c’est-à-dire de quoi réaliser au mieux quelques exercices de calcul mental de niveau élémentaire. Le principal facteur d’explication est l’environnement, à n’en pas douter. Dans ces régions, la végétation est verdoyante et fructueuse toute l’année, il ne suffit que de tendre le bras et de courir vite pour attraper des bananes ou lancer des javelots sur des gazelles, et ce depuis des milliers d’années. Ainsi, le développement du QI n’a jamais été réellement nécessaire, car aucune anticipation de famine n’était à prévoir, et tout développement mathématique a été empêché, faute de nécessité, et l’on constate d’ailleurs que les immigrations dytoliennes n’ont rigoureusement rien changé à ces chiffres, en dehors de quelques terres d’exceptions au Nord de l’Algarbe. [...]"
"[...] Il est particulièrement intéressant de noter deux foyers de stupidité sur la carte mondiale : quelques îles entre la Janubie et le Nayoque, et les îles de la mer intérieure ventélienne. Aussi étonnant que cela puisse paraître, aucune, absolument aucune solution n’a été trouvée pour expliquer cela dans le cas de la mer intérieure. Vous lirez ci-dessous différentes explications plausibles, à commencer par le facteur culturel, le facteur alimentaire ou encore le facteur génétique. Dans le cas des îles Ouest-Nayoque, c’est très clairement le facteur génétique qui a été privilégié. Bien que certains des peuples vivant là n’ont pas encore découvert le feu ni la roue, des études génétiques ont aussi démontré que certaines parties de leur cortex préfrontal ne s’étaient pas développé correctement, voire s’étaient atrophiées au fil du temps. Cela a causé des problèmes de développement technologique et n’a pas pu donner un QI supérieur à 80… [...]"
"[...] Sur le champ mondial, il faut noter que seules quelques exceptions peuvent vraiment se targuer d’avoir des QI nettement plus élevés que la moyenne. La première, la plus frappante, c’est l’Est de la Ventélie, avec des régions qui dépassent parfois les 110 points de QI de moyenne. Le facteur explicatif principal se trouve dans une alimentation dans l’ensemble absolument excellente, pauvre en matières grasses, en viande carnée et au contraire riche en crudités et céréales variées. Il suffit d’ajouter à cela une nécessité permanente de développement technologique suite à une population nombreuse et concentrée, plus des invasions venues du Nord et de l’Est assez nombreuses, ayant toujours tirés vers le haut les populations ventéliennes, les poussant à devenir les plus intelligentes que le monde ait connu, et encore, tout cela n’est qu’une moyenne. [...]"
"[...] Le second foyer de QI élevé est les terres grecques en Dytolie. Ce fut une légère surprise, car les Grecs paraissent une exception assez importante au milieu de peuples ayant un QI un peu supérieur à la moyenne mondiale. Les raisons ne plongent peut-être par leur racine dans une histoire aussi profonde que celle de l’Est-Ventélie, mais bel et bien dans des modifications culturelles plus récentes, que nous prendrons la peine de développer plus bas. En effet, face à cette exception assez conséquente et inattendue, nous n’avons eu de cesse de trouver des explications, certaines particulièrement farfelues ayant dues être rapidement écartées. Rien ne peut toutefois résister à l’analyse de nos chercheurs… [...]"
"[...] Troisième foyer d’intelligence logique, le Nord de l’Olgarie et les îles Scandinaves. Peut-être mises à mal par la dernière carte, leur revanche est prise ici. Le fait que ce QI élevé venait des populations autochtones a été rapidement écarté, et on a vite trouvé que la raison de tous ces résultats reposaient sur une immigration dytolienne massive, qui a tiré vers le haut tout l’intellect local, pour des raisons génétiques et culturelles mais surtout d’adaptation au milieu. En effet, rien ne stimule plus les différentes parties du cerveau que des nécessités permanentes d’adaptation à toutes sortes de situation. La plasticité cérébrale du cerveau s’en trouve particulièrement améliorée, et le risque de rigidité cérébrale s’en trouve particulièrement écarté [...]" [/quote]
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Chaarden
La vie quotidienne au Sengaï [1]
[center][URL=http://www.casimages.com/i/180420011514363004.jpg.html][IMG]http://nsa39.casimages.com/img/2018/04/20/180420011514363004.jpg[/IMG][/URL]
Trois vieux moines bouddhistes[/center]
Mindhu, Saskon et Mujarati posant devant le Mausolée de Denshouan, construit au XVIe siècle.
[center][URL=http://www.casimages.com/i/180420011518157118.jpg.html][IMG]http://nsa39.casimages.com/img/2018/04/20/180420011518157118.jpg[/IMG][/URL]
Les « yellow minicars »[/center]
Les « yellow minicars » peuvent transporter jusqu’à 5 personnes et rouler jusqu’à 60 km/h. Pas de permis requis. Plus de 15 millions de ces engins circulent au Sengaï, extrêmement pratiques et peu chers.
[center][URL=http://www.casimages.com/i/180420011519938530.jpg.html][IMG]http://nsa39.casimages.com/img/2018/04/20/180420011519938530.jpg[/IMG][/URL]
Sous les hommes, le train[/center]
Les prix du train diminuent d’années en années. Du coup, on en profite...
[center][URL=http://www.casimages.com/i/180420011514363004.jpg.html][IMG]http://nsa39.casimages.com/img/2018/04/20/180420011514363004.jpg[/IMG][/URL]
Trois vieux moines bouddhistes[/center]
Mindhu, Saskon et Mujarati posant devant le Mausolée de Denshouan, construit au XVIe siècle.
[center][URL=http://www.casimages.com/i/180420011518157118.jpg.html][IMG]http://nsa39.casimages.com/img/2018/04/20/180420011518157118.jpg[/IMG][/URL]
Les « yellow minicars »[/center]
Les « yellow minicars » peuvent transporter jusqu’à 5 personnes et rouler jusqu’à 60 km/h. Pas de permis requis. Plus de 15 millions de ces engins circulent au Sengaï, extrêmement pratiques et peu chers.
[center][URL=http://www.casimages.com/i/180420011519938530.jpg.html][IMG]http://nsa39.casimages.com/img/2018/04/20/180420011519938530.jpg[/IMG][/URL]
Sous les hommes, le train[/center]
Les prix du train diminuent d’années en années. Du coup, on en profite...
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Chaarden
[center]Publication de l'Université de Choenglung[/center]
[center]Etude sur le pourcentage d’homosexuels par pays[/center]
[center] [URL=https://www.casimages.com/i/180510124009258310.png.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/05/10/180510124009258310.png[/IMG][/URL] [/center]
"Des révélateurs de tendances culturelles plus qu’autre chose" - The Sengaï Times
"Un indice de médiocrité culturelle. Aurait pu être scientifiquement plus éclairé." - Chaw Banthuk
L’Université de Choenglung s’était déjà fait remarquer par ses cartes brillantes sur le QI et la taille du pénis sur toute la simpoterre. Fière de participer à la construction de nouvelles représentations du monde, elle a décidé de continuer sur sa lancée et de proposer cette carte sur le nombre d’homosexuels par pays. Il ne fait aucun doute que beaucoup de ces données étaient déjà connues, dans le cas de certains pays notamment, mais d’autres statistiques sont peut-être plus étonnantes, ont d’ailleurs étonnées les chercheurs eux-mêmes, poussant l’analyse à une laborieuse recherche de causes. Toutefois, aucun secret peut rester voilé devant la sagacité des scientifiques sengaïais qui, à force de travail et d’études nombreuses et poussées, sont parvenus à trouver des raisons à toutes ces conséquences, souvent fort malheureuses.
Ci-dessous, quelques extraits de l'étude de 283 pages accolée à cette carte.
[quote]"[...] L’un des plus grands foyers de sodomie sur la terre se trouve dans le monde arabo-pakistano-afghan, avec des taux classés « hors catégorie », c’est-à-dire explosant tous les standards connus. Ces territoires, classés pudiquement « <5% », ont en fait un taux souvent bien supérieur. Quelle en est la raison ? Il y en a deux, en réalité, majeure. La première est religieuse ; les femmes étant souvent interdites aux jeunes hommes, ceux-ci choisissent l’un d’entre eux pour être sodomisé par les autres. Cette homosexualité de type « on s’arrange » est très répandue chez les 15-30 ans et explique le fort taux d’homosexualité de ces pays. Le facteur islamique est donc un facteur favorisant l’homosexualité, contrairement à ce que des idées reçues pourraient laisser entr’apercevoir, même si ces hommes, arrivés à l’âge adulte, ont quand même le bon sens de fertiliser une femme de temps à autre pour ne pas disparaître. Le second facteur est culturel et se traduit notamment par le bacha bazi, pratique assez répugnante consistant, pour des hommes adultes, à percer des petits garçons pour des raisons encore inconnues des ethnologues –et des psychiatres-. [...]"
"[...] Le Nord de l’Olgarie fait la nique au monde arabe, mais sur la carte uniquement. En effet, il n’est pas fondamentalement possible de comparer les deux aires culturelles. Nous l’avons vu, dans le monde islamique l’homosexualité est « par défaut » ou « par dépit » tandis qu’au Nord de l’Olgarie, c’est une homosexualité de conviction et parfois de contestation. S’étendant jusque dans le Commonwealth, ces pratiques sont vues comme subversives par toute une jeunesse « rebelle » qui se veut subversive, et qui compense ainsi son incapacité intellectuelle à créer un nouveau modèle de société. C’est dans ces pays, ainsi que dans ceux de la Dytolie, que l’on trouve les gay-prides, les hommes politiques ouvertement sodomites, alors que le foyer homosexuel décrit précédemment a quand même une certaine volonté officielle, mais non officieuse, de combattre ces pratiques sexuelles. Souvent, ces territoires possèdent aussi une législation assez souple qui permet à chacun de légitimer ses propres pulsions morbides [...]"
"[...] En parlant d’Olgarie, il est un pays qu’aucun de nos scientifiques n’a visité : l’Amarantie. Le professeur Maïssan Ben-Tonk se justifie : « L’Amarantie ? Ils en sont fiers. Ils sont tous gays dans l’âme, la carte aurait pu être complétée par une case >50% rien que pour eux, mais ça aurait était fort mal venu ». Ainsi, l’Amarantie est sans aucun doute en tête de ce classement, de par sa culture et son histoire, qui ont conduit à faire exploser toutes les statistiques. Certains de nos étudiants ont émis l’hypothèse qu’il était possible d’y attraper le SIDA rien qu’en y respirait l’air [...]"
"[...] Tous les facteurs possibles que nous avons décrit, en cas d’absence, peuvent justifier le très faible taux d’homosexualité d’un grand nombre de pays, à savoir les pays Ventéliens. Aucun facteur culturel ou religieux ne peut s’avancer en faveur d’une forte homosexualité, bien au contraire. Des chercheurs étrangers ont mis en avant la politique de répression de certaines nations, qui existent peut-être. Il est toutefois de bon ton de rappeler que certains peuples n’ont simplement pas envie de se faire sodomiser. Il est étonnant que cette donnée essentielle et tout à fait explicative et valable ne suffise pas à certains. Peut-être ont-ils des choses à cacher. [...]" [/quote]
[center]Etude sur le pourcentage d’homosexuels par pays[/center]
[center] [URL=https://www.casimages.com/i/180510124009258310.png.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/05/10/180510124009258310.png[/IMG][/URL] [/center]
"Des révélateurs de tendances culturelles plus qu’autre chose" - The Sengaï Times
"Un indice de médiocrité culturelle. Aurait pu être scientifiquement plus éclairé." - Chaw Banthuk
L’Université de Choenglung s’était déjà fait remarquer par ses cartes brillantes sur le QI et la taille du pénis sur toute la simpoterre. Fière de participer à la construction de nouvelles représentations du monde, elle a décidé de continuer sur sa lancée et de proposer cette carte sur le nombre d’homosexuels par pays. Il ne fait aucun doute que beaucoup de ces données étaient déjà connues, dans le cas de certains pays notamment, mais d’autres statistiques sont peut-être plus étonnantes, ont d’ailleurs étonnées les chercheurs eux-mêmes, poussant l’analyse à une laborieuse recherche de causes. Toutefois, aucun secret peut rester voilé devant la sagacité des scientifiques sengaïais qui, à force de travail et d’études nombreuses et poussées, sont parvenus à trouver des raisons à toutes ces conséquences, souvent fort malheureuses.
Ci-dessous, quelques extraits de l'étude de 283 pages accolée à cette carte.
[quote]"[...] L’un des plus grands foyers de sodomie sur la terre se trouve dans le monde arabo-pakistano-afghan, avec des taux classés « hors catégorie », c’est-à-dire explosant tous les standards connus. Ces territoires, classés pudiquement « <5% », ont en fait un taux souvent bien supérieur. Quelle en est la raison ? Il y en a deux, en réalité, majeure. La première est religieuse ; les femmes étant souvent interdites aux jeunes hommes, ceux-ci choisissent l’un d’entre eux pour être sodomisé par les autres. Cette homosexualité de type « on s’arrange » est très répandue chez les 15-30 ans et explique le fort taux d’homosexualité de ces pays. Le facteur islamique est donc un facteur favorisant l’homosexualité, contrairement à ce que des idées reçues pourraient laisser entr’apercevoir, même si ces hommes, arrivés à l’âge adulte, ont quand même le bon sens de fertiliser une femme de temps à autre pour ne pas disparaître. Le second facteur est culturel et se traduit notamment par le bacha bazi, pratique assez répugnante consistant, pour des hommes adultes, à percer des petits garçons pour des raisons encore inconnues des ethnologues –et des psychiatres-. [...]"
"[...] Le Nord de l’Olgarie fait la nique au monde arabe, mais sur la carte uniquement. En effet, il n’est pas fondamentalement possible de comparer les deux aires culturelles. Nous l’avons vu, dans le monde islamique l’homosexualité est « par défaut » ou « par dépit » tandis qu’au Nord de l’Olgarie, c’est une homosexualité de conviction et parfois de contestation. S’étendant jusque dans le Commonwealth, ces pratiques sont vues comme subversives par toute une jeunesse « rebelle » qui se veut subversive, et qui compense ainsi son incapacité intellectuelle à créer un nouveau modèle de société. C’est dans ces pays, ainsi que dans ceux de la Dytolie, que l’on trouve les gay-prides, les hommes politiques ouvertement sodomites, alors que le foyer homosexuel décrit précédemment a quand même une certaine volonté officielle, mais non officieuse, de combattre ces pratiques sexuelles. Souvent, ces territoires possèdent aussi une législation assez souple qui permet à chacun de légitimer ses propres pulsions morbides [...]"
"[...] En parlant d’Olgarie, il est un pays qu’aucun de nos scientifiques n’a visité : l’Amarantie. Le professeur Maïssan Ben-Tonk se justifie : « L’Amarantie ? Ils en sont fiers. Ils sont tous gays dans l’âme, la carte aurait pu être complétée par une case >50% rien que pour eux, mais ça aurait était fort mal venu ». Ainsi, l’Amarantie est sans aucun doute en tête de ce classement, de par sa culture et son histoire, qui ont conduit à faire exploser toutes les statistiques. Certains de nos étudiants ont émis l’hypothèse qu’il était possible d’y attraper le SIDA rien qu’en y respirait l’air [...]"
"[...] Tous les facteurs possibles que nous avons décrit, en cas d’absence, peuvent justifier le très faible taux d’homosexualité d’un grand nombre de pays, à savoir les pays Ventéliens. Aucun facteur culturel ou religieux ne peut s’avancer en faveur d’une forte homosexualité, bien au contraire. Des chercheurs étrangers ont mis en avant la politique de répression de certaines nations, qui existent peut-être. Il est toutefois de bon ton de rappeler que certains peuples n’ont simplement pas envie de se faire sodomiser. Il est étonnant que cette donnée essentielle et tout à fait explicative et valable ne suffise pas à certains. Peut-être ont-ils des choses à cacher. [...]" [/quote]
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Chaarden
[center][URL=https://www.casimages.com/i/180524115711969931.png.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/05/24/180524115711969931.png[/IMG][/URL][/center]
Une tradition multiséculaire aux origines obscures. Les vieux textes bouddhiques nous disent que jadis, ceux qui entraient dans l’état de béatitude suprême rejoignaient les cieux sous la forme d’orbes de lumière, pour ne plus jamais y descendre. Ainsi, chaque année, dans tout le Sengaï, des milliers de personnes font s’envoler des milliers de lanternes, en hommage à leurs ancêtres qui, espèrent-ils, furent boddhisattva. D’ailleurs, si les orbes des temps passés ne revenaient des cieux, ces lanternes finissent bien par tomber un jour, et si l’on en trouve une dans son champ, c’est signe de grand bonheur, et il faut immédiatement se rendre au monastère le plus proche pour demander des bénédictions de la part d’un moine. Il est toutefois impossible de préciser à quel moment exactement cette tradition s’est mise en place au Sengaï. Elle est née pour d’autres raisons dans d’autres centres bouddhiques au Wenlei, mais c’est seulement au Sengaï qu’elle tient ce « mythe fondateur » si particulier. Il pourrait correspondre avec la chute de crédibilité des vieilles écoles bouddhiques et de leur théorie des orbes qui montaient aux cieux. Une place plus grande fut alors accordée à l’homme, qui n’était plus désormais soumis au bon vouloir des dieux, mais plutôt maître de son destin. Alors, pourquoi ne pas faire s’envoler les orbes soi-même ? Si l’affaiblissement conceptuel de quelques idées bouddhiques est à l’origine de cette tradition, il faut dire que ça en abaisse considérablement l’aura, alors, c’est pour ça que généralement, on n’en parle pas, on pratique cette envolée de lanterne, on admire le spectacle et on pense à ceux qui atteignent le stade suprême de la conscience humaine.
Il y a trois maisons traditionnelles au Sengaï qui fabriquent de telles lanternes et de telles bougies. Quasiment toutes les commandes sont passées à ces trois maisons, et elles se font énormément d’argent grâce à cela. Ces fabricants de lanterne commencent par ailleurs à recevoir des commandes des quatre coins du monde, au vue de l’extension du bouddhisme, notamment dans les foyers de vieilles ménagères ménopausées occidentales. Toutefois, il faut un certain nombre de participants pour rendre un effet vraiment spectaculaire. Heureusement, c’est souvent en été que ces festivals ont lieu, et donc, lorsque tous les touristes sont là, ce qui donne lieu à des lâchers de lanternes exceptionnels. A l’heure actuelle, c’est en 2029 qu’eut lieu le plus grand lâcher de lanterne, dans la nuit du 14 au 15 août, sur un petit plateau fertile des montagnes de l’Est du Songphang ; on estime à près de 490 000 le nombre de lanternes lâchées. A une époque, certaines étaient lâchées dans les rivières, mais cela fut interdit il y a plus de cinquante ans par le Roi pour des raisons environnementales. Le problème se pose aussi plus ou moins maintenant, quoiqu’en des proportions bien plus faibles. En effet, les lanternes sont faites en papier de riz et les fabricants ont réussi à n’utiliser que des matériaux biodégradables. Il n’est toutefois pas exclu de rencontrer de temps à autre des « cimetières de lanterne » sur un pan de montagne, et si celles-ci s’écrasent en masse dans un champ, les moines du monastère le plus proche viendront aider à nettoyer. Si tout cela est assez rare, une tragédie a quand même eu lieu en 2020, lorsqu’un deltaplane, volant de nuit, a foncé dans un nuage de lanternes, ce qui l’a, au final, tué d’une manière assez atroce quand ses ailes ont pris feu dans les airs. Mais cela a été vite oublié devant la beauté des clichés pris, depuis les avions ou même depuis les satellites, de ces magnifiques lanternes, ces nuages de feu qui planent depuis des siècles au-dessus des nuits d’août sengaïaises…
Une tradition multiséculaire aux origines obscures. Les vieux textes bouddhiques nous disent que jadis, ceux qui entraient dans l’état de béatitude suprême rejoignaient les cieux sous la forme d’orbes de lumière, pour ne plus jamais y descendre. Ainsi, chaque année, dans tout le Sengaï, des milliers de personnes font s’envoler des milliers de lanternes, en hommage à leurs ancêtres qui, espèrent-ils, furent boddhisattva. D’ailleurs, si les orbes des temps passés ne revenaient des cieux, ces lanternes finissent bien par tomber un jour, et si l’on en trouve une dans son champ, c’est signe de grand bonheur, et il faut immédiatement se rendre au monastère le plus proche pour demander des bénédictions de la part d’un moine. Il est toutefois impossible de préciser à quel moment exactement cette tradition s’est mise en place au Sengaï. Elle est née pour d’autres raisons dans d’autres centres bouddhiques au Wenlei, mais c’est seulement au Sengaï qu’elle tient ce « mythe fondateur » si particulier. Il pourrait correspondre avec la chute de crédibilité des vieilles écoles bouddhiques et de leur théorie des orbes qui montaient aux cieux. Une place plus grande fut alors accordée à l’homme, qui n’était plus désormais soumis au bon vouloir des dieux, mais plutôt maître de son destin. Alors, pourquoi ne pas faire s’envoler les orbes soi-même ? Si l’affaiblissement conceptuel de quelques idées bouddhiques est à l’origine de cette tradition, il faut dire que ça en abaisse considérablement l’aura, alors, c’est pour ça que généralement, on n’en parle pas, on pratique cette envolée de lanterne, on admire le spectacle et on pense à ceux qui atteignent le stade suprême de la conscience humaine.
Il y a trois maisons traditionnelles au Sengaï qui fabriquent de telles lanternes et de telles bougies. Quasiment toutes les commandes sont passées à ces trois maisons, et elles se font énormément d’argent grâce à cela. Ces fabricants de lanterne commencent par ailleurs à recevoir des commandes des quatre coins du monde, au vue de l’extension du bouddhisme, notamment dans les foyers de vieilles ménagères ménopausées occidentales. Toutefois, il faut un certain nombre de participants pour rendre un effet vraiment spectaculaire. Heureusement, c’est souvent en été que ces festivals ont lieu, et donc, lorsque tous les touristes sont là, ce qui donne lieu à des lâchers de lanternes exceptionnels. A l’heure actuelle, c’est en 2029 qu’eut lieu le plus grand lâcher de lanterne, dans la nuit du 14 au 15 août, sur un petit plateau fertile des montagnes de l’Est du Songphang ; on estime à près de 490 000 le nombre de lanternes lâchées. A une époque, certaines étaient lâchées dans les rivières, mais cela fut interdit il y a plus de cinquante ans par le Roi pour des raisons environnementales. Le problème se pose aussi plus ou moins maintenant, quoiqu’en des proportions bien plus faibles. En effet, les lanternes sont faites en papier de riz et les fabricants ont réussi à n’utiliser que des matériaux biodégradables. Il n’est toutefois pas exclu de rencontrer de temps à autre des « cimetières de lanterne » sur un pan de montagne, et si celles-ci s’écrasent en masse dans un champ, les moines du monastère le plus proche viendront aider à nettoyer. Si tout cela est assez rare, une tragédie a quand même eu lieu en 2020, lorsqu’un deltaplane, volant de nuit, a foncé dans un nuage de lanternes, ce qui l’a, au final, tué d’une manière assez atroce quand ses ailes ont pris feu dans les airs. Mais cela a été vite oublié devant la beauté des clichés pris, depuis les avions ou même depuis les satellites, de ces magnifiques lanternes, ces nuages de feu qui planent depuis des siècles au-dessus des nuits d’août sengaïaises…
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Chaarden
[center][URL=https://www.casimages.com/i/180705013153325034.png.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/07/05/180705013153325034.png[/IMG][/URL][/center]
L’immortel visage des rois. La plus vieille monarchie du monde n’aurait pu se passer de tout un pan artistique dédiée uniquement à ses rois. Depuis le VIIe siècle, lors de la découverte de l’aquarelle, ou plutôt de son développement au Sud du Royaume, tous les Rois et reines sont systématiquement représentés. Ainsi, après chaque avènement, des concours d’aquarelle sont organisés et le meilleur aquarelliste est appelé à réaliser ce portrait. La tradition veut d’ailleurs que ce soit le prince qui se déplace jusqu’au domicile de l’aquarelliste, fût-il à l’autre bout du Royaume : le voyage de l’aquarelle a souvent été le premier voyage d’un prince après son avènement. Cette vieille tradition a connu de multiples petites anecdotes, égrenées tout au long de l’histoire du Sengaï. Ainsi, entre 1423 et 1463 régna le « Roi sans visage », Ana-Khun II, qui, malgré son règne de quarante, ne fut jamais peint par qui que ce soit. Il est rigoureusement interdit de peindre « au hasard » le visage d’un roi et celui-là, bien que son règne soit parfaitement connu, son visage ne l’est. En 1357, alors que le roi Eprasan venait de monter sur le trône, le concours d’aquarelle fut organisé et un vainqueur fut largement choisi, du nom de Dru-Nath, mais celui-ci, un homme humble et lâche, ne voulait pas recevoir les honneurs royaux et préféra fuir. Pendant plus de treize ans, il fut traqué par l’armée royale pour être finalement retrouvé, caché dans une grotte à deux pas de sa maison. Il peignit les plus beaux portraits de l’histoire. Une dernière petite anecdote démontre les risques du métier : l’aquarelliste On-San dût peindre le portrait de la reine Mahasan en 1701 mais il peint le portrait du petit chat de la petite princesse, car de la reine et du chat, disait-il, le chat était le plus beau. Il fut pendu.
Alors que la dynastie des Muang-Baï s’apprête à fêter ses mille ans, bien que ce chiffre soit contesté, les aquarelles ne sont toujours pas un sujet « ancien » et « tradi » en passe d’être abandonné. Le Rama Panom a été peint pas moins de sept fois au cours de son long règne, à différents âges de sa vie, et chaque sujet du Royaume se voit offrir une réplique du portrait du roi au moment de sa naissance. Le grand-père de la famille possède donc le portrait d’un jeune roi aux cheveux bruns, tandis que le petit-fils a dans sa chambre un portrait du même roi, ridé et grisonnant. La démocratisation de ces aquarelles et les techniques de reproduction les ont rendu extrêmement populaires auprès des Sengaïais eux-mêmes d’abord, puis des touristes ensuite. Il est courant aujourd’hui d’offrir à ses proches, comme souvenir de voyage au Sengaï, une aquarelle peinte du Rama du moment, d’autant plus que celles-ci ne coûtent que quelques roupies et sont souvent d’une grande finesse artistique. Un problème se pose toutefois au monde contemporain : il n’y a plus grand monde qui vit du métier d’aquarelliste, et le nombre d’amateurs qui se prennent pour des génies ne cesse d’augmenter, et le prochain concours, au prochain avènement, risque de poser de multiples problèmes. Encore une raison de ne pas espérer la mort du roi.
L’immortel visage des rois. La plus vieille monarchie du monde n’aurait pu se passer de tout un pan artistique dédiée uniquement à ses rois. Depuis le VIIe siècle, lors de la découverte de l’aquarelle, ou plutôt de son développement au Sud du Royaume, tous les Rois et reines sont systématiquement représentés. Ainsi, après chaque avènement, des concours d’aquarelle sont organisés et le meilleur aquarelliste est appelé à réaliser ce portrait. La tradition veut d’ailleurs que ce soit le prince qui se déplace jusqu’au domicile de l’aquarelliste, fût-il à l’autre bout du Royaume : le voyage de l’aquarelle a souvent été le premier voyage d’un prince après son avènement. Cette vieille tradition a connu de multiples petites anecdotes, égrenées tout au long de l’histoire du Sengaï. Ainsi, entre 1423 et 1463 régna le « Roi sans visage », Ana-Khun II, qui, malgré son règne de quarante, ne fut jamais peint par qui que ce soit. Il est rigoureusement interdit de peindre « au hasard » le visage d’un roi et celui-là, bien que son règne soit parfaitement connu, son visage ne l’est. En 1357, alors que le roi Eprasan venait de monter sur le trône, le concours d’aquarelle fut organisé et un vainqueur fut largement choisi, du nom de Dru-Nath, mais celui-ci, un homme humble et lâche, ne voulait pas recevoir les honneurs royaux et préféra fuir. Pendant plus de treize ans, il fut traqué par l’armée royale pour être finalement retrouvé, caché dans une grotte à deux pas de sa maison. Il peignit les plus beaux portraits de l’histoire. Une dernière petite anecdote démontre les risques du métier : l’aquarelliste On-San dût peindre le portrait de la reine Mahasan en 1701 mais il peint le portrait du petit chat de la petite princesse, car de la reine et du chat, disait-il, le chat était le plus beau. Il fut pendu.
Alors que la dynastie des Muang-Baï s’apprête à fêter ses mille ans, bien que ce chiffre soit contesté, les aquarelles ne sont toujours pas un sujet « ancien » et « tradi » en passe d’être abandonné. Le Rama Panom a été peint pas moins de sept fois au cours de son long règne, à différents âges de sa vie, et chaque sujet du Royaume se voit offrir une réplique du portrait du roi au moment de sa naissance. Le grand-père de la famille possède donc le portrait d’un jeune roi aux cheveux bruns, tandis que le petit-fils a dans sa chambre un portrait du même roi, ridé et grisonnant. La démocratisation de ces aquarelles et les techniques de reproduction les ont rendu extrêmement populaires auprès des Sengaïais eux-mêmes d’abord, puis des touristes ensuite. Il est courant aujourd’hui d’offrir à ses proches, comme souvenir de voyage au Sengaï, une aquarelle peinte du Rama du moment, d’autant plus que celles-ci ne coûtent que quelques roupies et sont souvent d’une grande finesse artistique. Un problème se pose toutefois au monde contemporain : il n’y a plus grand monde qui vit du métier d’aquarelliste, et le nombre d’amateurs qui se prennent pour des génies ne cesse d’augmenter, et le prochain concours, au prochain avènement, risque de poser de multiples problèmes. Encore une raison de ne pas espérer la mort du roi.
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Chaarden
[center] [URL=https://www.casimages.com/i/180928102834254926.png.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/09/28/180928102834254926.png[/IMG][/URL] [/center]
L’une des merveilles de l’Antiquité sengaïaise. Cinquante mètres de haut, cette statue monumentale, située non loin de la ville éponyme, au cœur des montagnes tibétaines, est probablement l’un des plus réalisations du peuple de Songphang. Lorsque le bouddhisme arrive dans les montagnes sengaïaises au début du premier siècle de notre ère, il y entre « comme dans du beurre » selon les historiens locaux (bien que cette version angélique soit de plus en plus remise en cause) et pénètre dans toutes les couches de la société locale. En quelques siècles seulement, une ferveur immense naît dans tout le pays, qui atteint son acmé au VIe siècle, date à laquelle cette statue immense fut creusée dans la montagne. C’est le Raja Uhlan qui ordonna sa construction, et ses circonstances en sont assez exceptionnelles. Il demande à ses meilleurs tailleurs de pierre de creuser une statue du Fondateur à même la montagne. Pendant douze ans, des milliers d’hommes se relaient pour tailler cette merveille. Le Raja Uhlan, alors âgé de 57 ans et très malade, demanda à y être conduit ; les chroniques disent que, subjugué par cette merveille, il voulut que ce soit la dernière chose qu’il vit dans sa vie, il transmit le pouvoir à son fils, alluma un bûcher et, selon une très ancienne tradition, s’y jeta, devant le Bouddha, ses cendres n’en furent jamais retirées et fertilisent encore aujourd’hui le sol.
Trois ans après cette scène, le Raja Uhlan II fit face à des difficultés politiques énormes et, dans le soucis de conserver la merveille de son père, il fit exécuter toutes les personnes y ayant été et boucha toutes les routes y menant, et ainsi, dans un coin reculé des montagnes du Songphang, l’immense Bouddha ne reçut aucune visite pendant plus de sept siècles. C’est alors qu’aux alentours de l’an 1200 de notre ère, un pèlerin savant ressortit les archives du règne d’Uhlan Ier et récupéra des dizaines de papiers administratifs qui lui indiquèrent l’existence d’une construction immense perdue dans la montagne. Il sillonna les montagnes pendant très exactement 12 ans (exactement la période qu’il fallut pour construire la statue, ce qui a laissé imaginer à certains historiens que le pèlerin savant –d’ailleurs anonyme- a probablement « arrangé » un peu la vérité). Les routes furent réouvertes, la statue fut restaurée et pendant les siècles à venir, elle devint un énorme lieu de pèlerinage, accueillant en 1892 un pic de douze millions de pèlerins en deux mois. Aujourd’hui, le lieu jouit d’un statut très particulier : il est strictement fermé aux touristes étrangers si ceux-ci ne sont pas bouddhistes. En effet, la statue a été classé lieu sacré par les autorités bouddhiques et n’est donc en aucun cas ouverte à qui que ce soit qui ne vient pas adorer le Fondateur…
L’une des merveilles de l’Antiquité sengaïaise. Cinquante mètres de haut, cette statue monumentale, située non loin de la ville éponyme, au cœur des montagnes tibétaines, est probablement l’un des plus réalisations du peuple de Songphang. Lorsque le bouddhisme arrive dans les montagnes sengaïaises au début du premier siècle de notre ère, il y entre « comme dans du beurre » selon les historiens locaux (bien que cette version angélique soit de plus en plus remise en cause) et pénètre dans toutes les couches de la société locale. En quelques siècles seulement, une ferveur immense naît dans tout le pays, qui atteint son acmé au VIe siècle, date à laquelle cette statue immense fut creusée dans la montagne. C’est le Raja Uhlan qui ordonna sa construction, et ses circonstances en sont assez exceptionnelles. Il demande à ses meilleurs tailleurs de pierre de creuser une statue du Fondateur à même la montagne. Pendant douze ans, des milliers d’hommes se relaient pour tailler cette merveille. Le Raja Uhlan, alors âgé de 57 ans et très malade, demanda à y être conduit ; les chroniques disent que, subjugué par cette merveille, il voulut que ce soit la dernière chose qu’il vit dans sa vie, il transmit le pouvoir à son fils, alluma un bûcher et, selon une très ancienne tradition, s’y jeta, devant le Bouddha, ses cendres n’en furent jamais retirées et fertilisent encore aujourd’hui le sol.
Trois ans après cette scène, le Raja Uhlan II fit face à des difficultés politiques énormes et, dans le soucis de conserver la merveille de son père, il fit exécuter toutes les personnes y ayant été et boucha toutes les routes y menant, et ainsi, dans un coin reculé des montagnes du Songphang, l’immense Bouddha ne reçut aucune visite pendant plus de sept siècles. C’est alors qu’aux alentours de l’an 1200 de notre ère, un pèlerin savant ressortit les archives du règne d’Uhlan Ier et récupéra des dizaines de papiers administratifs qui lui indiquèrent l’existence d’une construction immense perdue dans la montagne. Il sillonna les montagnes pendant très exactement 12 ans (exactement la période qu’il fallut pour construire la statue, ce qui a laissé imaginer à certains historiens que le pèlerin savant –d’ailleurs anonyme- a probablement « arrangé » un peu la vérité). Les routes furent réouvertes, la statue fut restaurée et pendant les siècles à venir, elle devint un énorme lieu de pèlerinage, accueillant en 1892 un pic de douze millions de pèlerins en deux mois. Aujourd’hui, le lieu jouit d’un statut très particulier : il est strictement fermé aux touristes étrangers si ceux-ci ne sont pas bouddhistes. En effet, la statue a été classé lieu sacré par les autorités bouddhiques et n’est donc en aucun cas ouverte à qui que ce soit qui ne vient pas adorer le Fondateur…