Grande Encyclopédie du Royaume
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[center]LES MARAIS SALANTS DE GWENNDOUR[/center]
[center][img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/25/180625021315890112.png[/img][/center]
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[justify]Les marais salants de Gwenndour sont la principale exploitation salicole du Royaume de Lagac'hann. Ils sont situés dans le Golfe de Gwenndour, dans l’Évêché de Kouvregor, et entourés par trois villages de sauniers : Sant-Pierrig au nord, Gwernaou à l'est, et Bagarez au sud. En plus d'apporter une activité économique d'importance qui concentre les efforts d'une part significative de la population de la région, les marais salants donnent à voir un paysage exceptionnel qui fait partie intégrante du patrimoine historique du Lagac'hann. Il est fréquent que des voyageurs s'y présentent afin d'admirer les installations du marais, qui leur sont montrées avec grand plaisir par les paludiers locaux.
La construction des marais salants de Gwenndour remonte au XIIème siècle. Elle est issue de la volonté du pouvoir royal de concurrencer la production salicole des royaumes voisins, dont l'exportation était soumis à une taxation importante. Toutefois, le sel conserva longtemps son caractère de produit de luxe, du fait de l'instauration de la gabelle par le Roi de Lagac'hann Yann II en l'an 1243. Aujourd'hui, les marais salants sont toujours la propriété de la couronne, et la gabelle continue d'être prélevée. Toutefois, sa valeur a diminué au fil des siècles et le sel a achevé sa transformation en produit de consommation populaire au début du XIXème siècle.
La production des marais salants de Gwenndour est d'environ trente deux mille tonnes de sel par an. La marchandise est stockée dans des greniers à sel en attendant son exportation vers les autres régions du Royaume. Le transport se fait par voie maritime ou terrestre, à bord de véhicules non nécessairement motorisés, dans la mesure où le sel est une denrée qui bénéficie d'une longue durée de vie.[/justify]
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[center]LES MARAIS SALANTS DE GWENNDOUR[/center]
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[justify]Les marais salants de Gwenndour sont la principale exploitation salicole du Royaume de Lagac'hann. Ils sont situés dans le Golfe de Gwenndour, dans l’Évêché de Kouvregor, et entourés par trois villages de sauniers : Sant-Pierrig au nord, Gwernaou à l'est, et Bagarez au sud. En plus d'apporter une activité économique d'importance qui concentre les efforts d'une part significative de la population de la région, les marais salants donnent à voir un paysage exceptionnel qui fait partie intégrante du patrimoine historique du Lagac'hann. Il est fréquent que des voyageurs s'y présentent afin d'admirer les installations du marais, qui leur sont montrées avec grand plaisir par les paludiers locaux.
La construction des marais salants de Gwenndour remonte au XIIème siècle. Elle est issue de la volonté du pouvoir royal de concurrencer la production salicole des royaumes voisins, dont l'exportation était soumis à une taxation importante. Toutefois, le sel conserva longtemps son caractère de produit de luxe, du fait de l'instauration de la gabelle par le Roi de Lagac'hann Yann II en l'an 1243. Aujourd'hui, les marais salants sont toujours la propriété de la couronne, et la gabelle continue d'être prélevée. Toutefois, sa valeur a diminué au fil des siècles et le sel a achevé sa transformation en produit de consommation populaire au début du XIXème siècle.
La production des marais salants de Gwenndour est d'environ trente deux mille tonnes de sel par an. La marchandise est stockée dans des greniers à sel en attendant son exportation vers les autres régions du Royaume. Le transport se fait par voie maritime ou terrestre, à bord de véhicules non nécessairement motorisés, dans la mesure où le sel est une denrée qui bénéficie d'une longue durée de vie.[/justify]
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[center]CARTE DES MARAIS SALANTS DE GWENNDOUR[/center]
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[center]CARTE DES MARAIS SALANTS DE GWENNDOUR[/center]
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[center]LA BOMBARDE[/center]
[center][img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/27/18062708544473248.jpg[/img][/center]
La bombarde est un instrument de musique traditionnel très populaire au Lagach'ann. Il s'agit d'un instrument à vent, semblable à une clarinette, émettant un son très puissant et relativement aigu. Elle se décompose en trois parties :
L'instrument est fabriqué de manière artisanale, à partir d'un bois dur dont la nature peut varier (poirier, ébène...). La anche, en revanche, est la partie la plus délicate de l'instrument, c'est pourquoi elle est systématiquement fabriquée en roseau, en grande partie importé depuis la Santogne voisine.
La maîtrise de la bombarde n'est pas donnée à n'importe qui. L'instrument nécessite un souffle très puissant de la part de son sonneur pour produire son son particulièrement fort. La place du talabarder (joueur de bombarde) est, à ce titre, réservée aux hommes disposant d'un coffre important dans les bagadoù. Cette particularité empêchant le sonneur de jouer de manière continu, la bombarde est très souvent utilisée en compagnie du biniou dans des représentations semblables au kan ha diskan, afin que le talabarder puisse reprendre son souffle pendant les répliques de son coéquipier.
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[center]LA BOMBARDE[/center]
[center][img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/27/18062708544473248.jpg[/img][/center]
La bombarde est un instrument de musique traditionnel très populaire au Lagach'ann. Il s'agit d'un instrument à vent, semblable à une clarinette, émettant un son très puissant et relativement aigu. Elle se décompose en trois parties :
- Le bec se trouve au contact des lèvres du sonneur. Elle renferme la anche, qui produit le son de l'instrument par sa vibration. L'anche de la bombarde est dite double, c'est-à-dire quelle est constituée de deux lamelles vibrantes qui s'entrechoquent sous l'effet du courant d'air insufflé par le sonneur.
- Le corps est la partie principale de l'instrument. Allongée, elle compte entre six et sept trous que le sonneur se doit de boucher avec ses doigts afin de produire les différentes notes.
- Le pavillon se situe au bout de l'instrument, à l'extrémité opposée à la bouche du sonneur. C'est par là que sort l'air soufflé par celui-ci.
L'instrument est fabriqué de manière artisanale, à partir d'un bois dur dont la nature peut varier (poirier, ébène...). La anche, en revanche, est la partie la plus délicate de l'instrument, c'est pourquoi elle est systématiquement fabriquée en roseau, en grande partie importé depuis la Santogne voisine.
La maîtrise de la bombarde n'est pas donnée à n'importe qui. L'instrument nécessite un souffle très puissant de la part de son sonneur pour produire son son particulièrement fort. La place du talabarder (joueur de bombarde) est, à ce titre, réservée aux hommes disposant d'un coffre important dans les bagadoù. Cette particularité empêchant le sonneur de jouer de manière continu, la bombarde est très souvent utilisée en compagnie du biniou dans des représentations semblables au kan ha diskan, afin que le talabarder puisse reprendre son souffle pendant les répliques de son coéquipier.
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[center]LE BINIOU[/center]
[center][img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/27/180627114852401991.png[/img][/center]
Le biniou est un instrument de musique typique du Lagac'hann. Il s'agit d'un instrument à vent similaire à la cornemuse lorthonienne, à ceci près qu'il est de plus petite taille. Afin de distinguer les deux instruments, les Lagarans nomment leurs binious « biniou-kozh » (vieux biniou) ou « biniou-bihan » (petit biniou), tandis que la cornemuse lorthonienne est nommée « biniou-bras » (grand biniou). Le biniou se décompose en quatre parties :
Traditionnellement accompagné par la bombarde, le biniou joue en continu dans la mesure où le biniaouer (joueur de biniou) n'a pas besoin de souffler pour que du son soit produit par son instrument, du fait de la présence du sac'h. Ainsi, il est de coutume que le biniou joue une série de notes à l'unisson avec la bombarde, avant de la répéter à l'identique pendant que le talabarder se tait , mettant en place une sorte de jeu de question-réponses entre les deux instruments.
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[center]LE BINIOU[/center]
[center][img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/27/180627114852401991.png[/img][/center]
Le biniou est un instrument de musique typique du Lagac'hann. Il s'agit d'un instrument à vent similaire à la cornemuse lorthonienne, à ceci près qu'il est de plus petite taille. Afin de distinguer les deux instruments, les Lagarans nomment leurs binious « biniou-kozh » (vieux biniou) ou « biniou-bihan » (petit biniou), tandis que la cornemuse lorthonienne est nommée « biniou-bras » (grand biniou). Le biniou se décompose en quatre parties :
- Le sutell est le tuyau en contact avec les lèvres du sonneur, dans lequel celui-ci souffle afin de fournir l'air qui sera expulsé à la suite pour produire du son.
- Le sac'h est le sac de cuir que le sonneur remplit d'air en soufflant dans le sutell. Il est placé sous l'aisselle du sonneur et vidé par une simple pression de son bras. Le remplissage du sac'h permet au sonneur de continuer à jouer même lorsqu'il cesse de souffler pour inspirer.
- Le korn-boud est l'un des tuyaux par lequel l'air contenu dans le sac'h peut être expulsé. Doté d'une anche simple (c'est-à-dire constituée d'une unique lamelle vibrante), il permet de jouer des sons graves.
- Le levriad est le second tuyau par lequel l'air peut être expulsé. Il est doté d'une anche double et de multiples trous qui permettent au sonneur de varier les notes en les bouchant à l'aide de ses doigts. Le levriad produit un son aigu.
Traditionnellement accompagné par la bombarde, le biniou joue en continu dans la mesure où le biniaouer (joueur de biniou) n'a pas besoin de souffler pour que du son soit produit par son instrument, du fait de la présence du sac'h. Ainsi, il est de coutume que le biniou joue une série de notes à l'unisson avec la bombarde, avant de la répéter à l'identique pendant que le talabarder se tait , mettant en place une sorte de jeu de question-réponses entre les deux instruments.
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[center]LE KAN HA DISKAN[/center]
[center]https://open.spotify.com/track/0qm9MdJwj70pRJWLgKLnPn[/center]
Le Kan ha Diskan est une technique de chant traditionnelle du Lagac'hann. Il est couramment pratiqué lors des fêtes populaires de tous types, notamment les pardons communaux, mais également les cérémonies religieuses ou à portée familiale, comme les mariages. Le kan ha diskan implique au minimum deux chanteurs, mais il peut y en avoir davantage. L'un d'entre eux, le meneur, chante une première fois chaque couplet, avant que ceux-ci soient répétés par le ou les autres chanteurs, appelés suiveurs. Les couplets ne sont parfois répétés que partiellement (uniquement la fin) et complétés par les suiveurs, mettant en place un jeu de question-réponses entre meneurs et suiveurs ; schéma que l'on retrouve de manière similaire dans de nombreuses techniques musicales lagaranes (à l'instar du duo bombarde-biniou).
Le kan ha diskan se pratique a cappella : le chant n'est accompagné par aucun instrument. Seuls les tapements de pieds des chanteurs et les pas des danseurs peuvent faire office d'accompagnement. En effet, le but premier du kan ha diskan est de faire danser les personnes présentes. Traditionnellement, les danses organisées lors des fêtes populaires lagaranes le sont soit au rythme d'un duo biniou-bombarde, soit sur l'air d'un kan ha diskan. Il trois principaux thèmes abordés dans les paroles d'un kan ha diskan :
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[center]LE KAN HA DISKAN[/center]
[center]https://open.spotify.com/track/0qm9MdJwj70pRJWLgKLnPn[/center]
Le Kan ha Diskan est une technique de chant traditionnelle du Lagac'hann. Il est couramment pratiqué lors des fêtes populaires de tous types, notamment les pardons communaux, mais également les cérémonies religieuses ou à portée familiale, comme les mariages. Le kan ha diskan implique au minimum deux chanteurs, mais il peut y en avoir davantage. L'un d'entre eux, le meneur, chante une première fois chaque couplet, avant que ceux-ci soient répétés par le ou les autres chanteurs, appelés suiveurs. Les couplets ne sont parfois répétés que partiellement (uniquement la fin) et complétés par les suiveurs, mettant en place un jeu de question-réponses entre meneurs et suiveurs ; schéma que l'on retrouve de manière similaire dans de nombreuses techniques musicales lagaranes (à l'instar du duo bombarde-biniou).
Le kan ha diskan se pratique a cappella : le chant n'est accompagné par aucun instrument. Seuls les tapements de pieds des chanteurs et les pas des danseurs peuvent faire office d'accompagnement. En effet, le but premier du kan ha diskan est de faire danser les personnes présentes. Traditionnellement, les danses organisées lors des fêtes populaires lagaranes le sont soit au rythme d'un duo biniou-bombarde, soit sur l'air d'un kan ha diskan. Il trois principaux thèmes abordés dans les paroles d'un kan ha diskan :
- Les légendes populaires, traitant de créatures mythiques et d'événements mystérieux. Elles font peser une atmosphère magique et énigmatique sur la danse.
- Les histoires d'amour impossibles, impliquant un homme et une femme de classes ou d'origines différentes. Elles donnent un ton grave à la danse et sont particulièrement employées lors des mariages.
- Les petites histoires du quotidien. Au caractère souvent comiques, elles donnent une ambiance légère et joyeuse à la danse. Elles sont très populaires lors des pardons.
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[center]LES GWERZIOÙ[/center]
[center]https://open.spotify.com/track/1H3gOebPjpmH2NVs4ssC2L[/center]
La Gwerz est un type de chant traditionnel du Lagac'hann. Semblable à une complainte, elle est avant tout centré sur la voix, et aborde des thèmes mythologiques ou tragiques. Bien que chantée la plupart du temps a cappella, la gwerz est parfois accompagnée d'une mélodie instrumentale discrète. Elle est caractérisée par une mélodie monotone et des notes longues qui, souvent chantées en vibrato, font l'effet d'un cri de douleur. Relatant parfois des tragédies personnelles (décès d'un proche, etc...), la gwerz évoque le plus souvent des drames collectifs (guerres sanguinaires, épidémies meurtrières, etc...) ou des légendes relatives à la mort.
La représentation d'une gwerz peut être très longue (certaines d'entre elles durent plusieurs heures), dans la mesure où le texte s'attache à la description des détails du récit qu'il raconte. Toutefois, le plus important reste la charge émotionnelle transmise, qui se doit d'être particulièrement intense. Traditionnellement, elle l'est à la fois par la forme du texte, riche en métaphores et en figures de style, et la manière dont elle est chantée.
Contrairement aux genres très populaires que sont le duo bombarde-biniou et le kan ha diskan, la gwerz est réservée à un contexte plus solennel. Particulièrement appréciée par les élites de la noblesse et du clergé, qui peuvent assister à des représentations de gwerz de manière relativement régulière, on la retrouve également au cours des cérémonies officielles, notamment commémoratives, impliquant la famille royale. Il n'est pas rare qu'une gwerz assez brève soit interprétée au cours des enterrements, y compris dans le milieu paysan, afin de relater la vie du défunt et de l'accompagner dans son voyage vers les cieux.
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[center]LES GWERZIOÙ[/center]
[center]https://open.spotify.com/track/1H3gOebPjpmH2NVs4ssC2L[/center]
La Gwerz est un type de chant traditionnel du Lagac'hann. Semblable à une complainte, elle est avant tout centré sur la voix, et aborde des thèmes mythologiques ou tragiques. Bien que chantée la plupart du temps a cappella, la gwerz est parfois accompagnée d'une mélodie instrumentale discrète. Elle est caractérisée par une mélodie monotone et des notes longues qui, souvent chantées en vibrato, font l'effet d'un cri de douleur. Relatant parfois des tragédies personnelles (décès d'un proche, etc...), la gwerz évoque le plus souvent des drames collectifs (guerres sanguinaires, épidémies meurtrières, etc...) ou des légendes relatives à la mort.
La représentation d'une gwerz peut être très longue (certaines d'entre elles durent plusieurs heures), dans la mesure où le texte s'attache à la description des détails du récit qu'il raconte. Toutefois, le plus important reste la charge émotionnelle transmise, qui se doit d'être particulièrement intense. Traditionnellement, elle l'est à la fois par la forme du texte, riche en métaphores et en figures de style, et la manière dont elle est chantée.
Contrairement aux genres très populaires que sont le duo bombarde-biniou et le kan ha diskan, la gwerz est réservée à un contexte plus solennel. Particulièrement appréciée par les élites de la noblesse et du clergé, qui peuvent assister à des représentations de gwerz de manière relativement régulière, on la retrouve également au cours des cérémonies officielles, notamment commémoratives, impliquant la famille royale. Il n'est pas rare qu'une gwerz assez brève soit interprétée au cours des enterrements, y compris dans le milieu paysan, afin de relater la vie du défunt et de l'accompagner dans son voyage vers les cieux.
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[center]CUISINE AU BEURRE - CUISINE À L'HUILE[/center]
[center][url=https://nsa39.casimages.com/img/2018/07/01/180701013258946243.png][img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/07/01/180701013258862999.png[/img][/url]
[background=#BFBFFF]Cuisine au beurre - Cuisine à l'huile[/background][/center]
Lorsque l'on pense à la cuisine lagarane, on pense de suite au beurre. Krampouezhoù, Kouign-Amann : tant de mets si gras et pourtant si représentatifs de la culture locale. Toutefois, le Lagac'hann ne s'est pas construit en un jour, et les différentes provinces qui s'y sont agglutinées au fil des années n'ont pas toutes adopté les mêmes traditions culinaires. Il est courant que les territoires conquis, après une certaine période d'assimilation, adoptent les us et coutumes celtes, le Lagac'hann étant lui même une ancienne terre franque. Toutefois, il est de ces régions qui, pour une multitude de raisons, ont conservé une grande partie de leurs us d'antan, y compris en ce qui concerne l'alimentation. C'est le cas d'une large partie de l’Évêché d'Arc'hantev. Correspondant à l'ancien Duché d'Argentône, pris des mains de la Santogne au milieu du XXème siècle, ce territoire garde une proximité géographique et culturelle forte avec son ancienne nation. À cela s'ajoutant un climat davantage propice à la culture de l'olivier qu'à l'élevage de bovins, il est de coutume dans la région que les aliments soient cuits à l'huile d'olive. Il en est de même dans les chaînes de montagnes qui parcourent la frontière sud du Royaume, où les barrières naturelles semblent avoir ralenti la progression du modèle gastronomique lagaran.
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[center]CUISINE AU BEURRE - CUISINE À L'HUILE[/center]
[center][url=https://nsa39.casimages.com/img/2018/07/01/180701013258946243.png][img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/07/01/180701013258862999.png[/img][/url]
[background=#BFBFFF]Cuisine au beurre - Cuisine à l'huile[/background][/center]
Lorsque l'on pense à la cuisine lagarane, on pense de suite au beurre. Krampouezhoù, Kouign-Amann : tant de mets si gras et pourtant si représentatifs de la culture locale. Toutefois, le Lagac'hann ne s'est pas construit en un jour, et les différentes provinces qui s'y sont agglutinées au fil des années n'ont pas toutes adopté les mêmes traditions culinaires. Il est courant que les territoires conquis, après une certaine période d'assimilation, adoptent les us et coutumes celtes, le Lagac'hann étant lui même une ancienne terre franque. Toutefois, il est de ces régions qui, pour une multitude de raisons, ont conservé une grande partie de leurs us d'antan, y compris en ce qui concerne l'alimentation. C'est le cas d'une large partie de l’Évêché d'Arc'hantev. Correspondant à l'ancien Duché d'Argentône, pris des mains de la Santogne au milieu du XXème siècle, ce territoire garde une proximité géographique et culturelle forte avec son ancienne nation. À cela s'ajoutant un climat davantage propice à la culture de l'olivier qu'à l'élevage de bovins, il est de coutume dans la région que les aliments soient cuits à l'huile d'olive. Il en est de même dans les chaînes de montagnes qui parcourent la frontière sud du Royaume, où les barrières naturelles semblent avoir ralenti la progression du modèle gastronomique lagaran.
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[center]LE KIG HA FARZ[/center]
[center][img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/29/180629123709616401.jpg[/img][/center]
Le Kig ha Farz est un plat traditionnel du Lagac'hann. Signifiant littéralement « viande et farz », il s'agit d'une variante du pot-au-feu impliquant une pâte particulière, le farz. Celui-ci se décline en deux catégories selon la farine employée lors de sa confection : le farz noir, fabriqué à partir de farine de sarrasin, et le farz blanc, issu de la farine de froment. Il est de coutume parmi les gastronomes d'associer les deux types de farz, afin de garantir une pluralité des saveurs, bien que la plupart des Lagarans n'utilisent que le farz noir, le sarrasin étant moins onéreux que le froment. Sa cuisson se fait traditionnellement dans un sac de toile fine, plongé dans le jus de cuisson.
La viande utilisée est, le plus souvent, du bœuf, associé à des pièces de porc (lard et jarret). Elle est cuite dans un grand faitout rempli d'eau avec les légumes (carottes, chou, navets, pommes de terre, oignons...), dans lequel sont plongés les sacs qui renferment le farz en vue de sa cuisson. Le plat est généralement servi avec une sauce réalisée à base de beurre et d’échalotes : le lipig.
Recette complète :
Éplucher huit carottes, huit navets, quatre poireaux, deux oignons et un chou
Faire bouillir les légumes dans un faitout contenant cinq litres d'eau
Poivrer et saler
Ajouter deux kilos de bœuf, un kilo de lard et un jarret de porc
Mélanger cinq cent grammes de farine de froment, quatre œufs et un litre de lait pour la préparation du farz blanc
Mélanger quatre cent grammes de farine de sarrasin, deux œufs un litre de bouillon et du beurre salé pour la préparation du farz noir
Mettre chaque morceau de farz dans un sac de toile, plonger les sacs dans le faitout et laisser cuire le tout deux heures
Servir le kig ha farz avec le lipig, fabriqué en faisant roussir du beurre et des échalotes, mélangés au bouillon
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[center]LE KIG HA FARZ[/center]
[center][img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/06/29/180629123709616401.jpg[/img][/center]
Le Kig ha Farz est un plat traditionnel du Lagac'hann. Signifiant littéralement « viande et farz », il s'agit d'une variante du pot-au-feu impliquant une pâte particulière, le farz. Celui-ci se décline en deux catégories selon la farine employée lors de sa confection : le farz noir, fabriqué à partir de farine de sarrasin, et le farz blanc, issu de la farine de froment. Il est de coutume parmi les gastronomes d'associer les deux types de farz, afin de garantir une pluralité des saveurs, bien que la plupart des Lagarans n'utilisent que le farz noir, le sarrasin étant moins onéreux que le froment. Sa cuisson se fait traditionnellement dans un sac de toile fine, plongé dans le jus de cuisson.
La viande utilisée est, le plus souvent, du bœuf, associé à des pièces de porc (lard et jarret). Elle est cuite dans un grand faitout rempli d'eau avec les légumes (carottes, chou, navets, pommes de terre, oignons...), dans lequel sont plongés les sacs qui renferment le farz en vue de sa cuisson. Le plat est généralement servi avec une sauce réalisée à base de beurre et d’échalotes : le lipig.
Recette complète :
Éplucher huit carottes, huit navets, quatre poireaux, deux oignons et un chou
Faire bouillir les légumes dans un faitout contenant cinq litres d'eau
Poivrer et saler
Ajouter deux kilos de bœuf, un kilo de lard et un jarret de porc
Mélanger cinq cent grammes de farine de froment, quatre œufs et un litre de lait pour la préparation du farz blanc
Mélanger quatre cent grammes de farine de sarrasin, deux œufs un litre de bouillon et du beurre salé pour la préparation du farz noir
Mettre chaque morceau de farz dans un sac de toile, plonger les sacs dans le faitout et laisser cuire le tout deux heures
Servir le kig ha farz avec le lipig, fabriqué en faisant roussir du beurre et des échalotes, mélangés au bouillon
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Gwenael
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[center]LES FACTIONS POLITIQUES[/center]
[center][img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/09/15/180915123844479008.png[/img][/center]
[justify]Malgré les apparences véhiculées par son régime monarchique très centralisé, le Royaume de Lagac'hann est loin d'être un modèle d'unité politique. Le pays est divisé en une multitude de factions aux aspirations plus ou moins divergentes, chacune soutenue par plusieurs franges de la population et disposant de ses vecteurs de puissance économique et militaire propres. En effet, le Royaume est dénué de toute institution de représentation démocratique, et la politique mise en place par le pouvoir royal est uniquement le fruit du rapport de force entre les différentes factions qui composent le pays à un instant donné. Chaque groupe politique ayant les moyens d'agir concrètement sur le terrain avec des moyens rivalisant parfois avec ceux dont disposent les institutions royales officielles, l'unité du Royaume en tant qu'entité politique unique ne dépend que de la propension du titulaire du titre royal au compromis.[/justify]
PRINCIPALES FACTIONS DU ROYAUME :
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[center]LES FACTIONS POLITIQUES[/center]
[center][img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/09/15/180915123844479008.png[/img][/center]
[justify]Malgré les apparences véhiculées par son régime monarchique très centralisé, le Royaume de Lagac'hann est loin d'être un modèle d'unité politique. Le pays est divisé en une multitude de factions aux aspirations plus ou moins divergentes, chacune soutenue par plusieurs franges de la population et disposant de ses vecteurs de puissance économique et militaire propres. En effet, le Royaume est dénué de toute institution de représentation démocratique, et la politique mise en place par le pouvoir royal est uniquement le fruit du rapport de force entre les différentes factions qui composent le pays à un instant donné. Chaque groupe politique ayant les moyens d'agir concrètement sur le terrain avec des moyens rivalisant parfois avec ceux dont disposent les institutions royales officielles, l'unité du Royaume en tant qu'entité politique unique ne dépend que de la propension du titulaire du titre royal au compromis.[/justify]
PRINCIPALES FACTIONS DU ROYAUME :
[center][url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1291&t=16765&start=15#p342760][img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/09/18/180918012407528672.png[/img][/url][url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1291&t=16765&start=15#p342765][img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/09/18/180918012407259958.png[/img][/url][url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1291&t=16765&start=15#p342772][img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/09/18/1809180124064039.png[/img][/url][url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1291&t=16765&start=15#p342821][img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/09/18/180918012406941569.png[/img][/url][/center]
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Gwenael
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[center]LES TRADITIONALISTES[/center]
[center][img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/09/16/180916072346201477.png[/img][/center]
[justify]Les Traditionalistes sont la principale faction du Royaume. Ne disposant pas de structure politique formelle, il s'agit simplement de tous les soutiens du pouvoir royal sous sa forme actuelle. Les Traditionalistes partagent généralement les valeurs véhiculées par la couronne, à savoir un conservatisme fort, un certain centralisme (moins important au sein des franges féodalistes), une piété tournée vers le catholicisme et un attachement particulièrement vif aux traditions populaires lagaranes, qu'elles soient d'origine chrétienne ou païenne celte.[/justify]
IDÉOLOGIE :
PRINCIPAUX SOUTIENS :
RESSOURCES FINANCIÈRES :
[justify]Les ressources financières des traditionalistes sont celles de la monarchie lagarane, c'est-à-dire de l’État. Toutes les factions du Royaume contribuent donc, malgré elles, au financement des structures traditionalistes en payant l'impôt.[/justify]
RESSOURCES MILITAIRES :
COURANTS INTERNES :
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[center]LES TRADITIONALISTES[/center]
[center][img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/09/16/180916072346201477.png[/img][/center]
[justify]Les Traditionalistes sont la principale faction du Royaume. Ne disposant pas de structure politique formelle, il s'agit simplement de tous les soutiens du pouvoir royal sous sa forme actuelle. Les Traditionalistes partagent généralement les valeurs véhiculées par la couronne, à savoir un conservatisme fort, un certain centralisme (moins important au sein des franges féodalistes), une piété tournée vers le catholicisme et un attachement particulièrement vif aux traditions populaires lagaranes, qu'elles soient d'origine chrétienne ou païenne celte.[/justify]
IDÉOLOGIE :
- Monarchisme
- National-conservatisme
- Traditionalisme chrétien
- Traditionalisme païen
- Centralisme (modéré)
- Écologie
PRINCIPAUX SOUTIENS :
- La noblesse, bien que proche des milieux féodalistes, soutient le pouvoir royal. Malgré la centralisation, elle continue de jouer un rôle prépondérant dans l'administration du Royaume, et voit en la monarchie la garantie de conserver ses derniers privilèges.
- La paysannerie représente la part la plus importante de la population, et le principal soutien de la monarchie. Fondamentalement attachés à leurs traditions et leur mode de vie, les paysans lagarans voient en l'éventualité de l'émergence d'un autre régime, au mieux une situation désavantageuse, au pire une aventure à la finalité catastrophique. Le pouvoir royal accorde lui-même un intérêt prépondérant à la conservation du mode de vie et de l'écosystème ruraux, qui constituent « l'âme du Lagac'hann ». La mémoire paysanne garde un mauvais souvenir de la brève industrialisation promue sous la période impériale.
- Une partie du clergé est acquise à la cause traditionaliste. Représentée par l’Évêque d'Ysnevez, ces clercs ne croient pas à l'émergence d'un modèle théocratique, qu'ils voient comme une menace pour l'identité organique du Lagac'hann.
RESSOURCES FINANCIÈRES :
[justify]Les ressources financières des traditionalistes sont celles de la monarchie lagarane, c'est-à-dire de l’État. Toutes les factions du Royaume contribuent donc, malgré elles, au financement des structures traditionalistes en payant l'impôt.[/justify]
RESSOURCES MILITAIRES :
- L'Armée Royale, force militaire institutionnelle du Royaume, est le principal outil de coercition militaire dont disposent les traditionalistes. Sa loyauté reste toutefois à relativiser, dans la mesure où son objectif premier n'est pas de soutenir la cause traditionaliste, mais bien d'assurer la défense du Royaume. De ce fait, aucun contrôle n'est exercé sur l'orientation idéologique de ses membres, qui peuvent tout aussi bien, le moment venu, faire défection pour prêter allégeance aux autorités théocrates ou fascistes. La question concerne en premier lieu les troupes de conscription, rassemblant l'ensemble de la population du pays, toutes classes confondues.
- Les milices paysannes ne sont pas institutionnalisées. Il s'agit le pus souvent des milices communales, chargées du maintien de l'ordre dans les communes rurales. Leur seul équipement est celui reçu par les hommes mobilisés au cours de leur service militaire.
COURANTS INTERNES :
- Les centralistes soutiennent l'hypercentralisation du Royaume et la capacité d'ingérence du pouvoir royal dans les affaires locales. Ce courant est principalement nourri par la population de la capitale et des communes avoisinantes.
- Les féodalistes revendiquent la restitution des fiefs de la noblesse assujettie au pouvoir royal. Il s'agit avant tout de la haute noblesse, qui défend cette position par intérêt.
- Les traditionalistes païens demandent la reconnaissance du paganisme comme religion d’État officielle aux côtés du catholicisme, en tant que mouvement spirituel constitutif de l'identité organique du Lagac'hann. Cette tendance minoritaire est portée par les populations païennes et le clergé druidique.
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