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Johel3007

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De : Saj Bahadur, 5ème Sahibzada de Sindabad, Ministre des Affaires Extérieures
À l'attention de : Conseil Exécutif de la Ligue amarantine

Messieurs,

Pour les mêmes raisons qui motivaient notre refus de laisser notre flotte sous la garde de la Coalition ou d’accueillir des observateurs militaires sur ces mêmes navires durant la durée de votre agression contre d'Aminavie, nous ne pouvons que refuser d'amarrer la flotte Aminienne avant la réception du paiement et, plus encore, avant la signature d'un traité de paix.

Il est de notre opinion que, si un bout de papier se déchire, une flotte est plus difficile à reconstruire. Il ne coûte rien à la Coalition de signer un traité de paix en assumant que chacun en respectera la lettre comme l'esprit. Il pourrait nous en coûter beaucoup d'immobiliser cette flotte sans avoir préalablement reçu des garanties de paix.

Nous insistons pour que la Britonnie rejoigne l'ADI, qu'un traité de paix entre nos nations soit signé et que les acheteurs de la flotte aient payé celle-ci avant que nous ne cédions les navires de la flotte Aminienne.

Toute mesure offrant une garantie sérieuse quant à l'impossibilité future pour la Coalition de briser le traité et d'attaquer la Britonnie serait accueillie favorablement et, si cela est en notre pouvoir, réciproquée.
Toute demande de garantie additionnelle de votre part quant à l'impossibilité future pour l'Union Pan-Océanique de briser le traité et d'attaquer vos nations sera examinée dans un esprit positif et probablement acceptée.

Ni vous ni nous n'avons confiance dans les intentions de l'autre.
Mais que nous soyons près chacun à avancer pour construire cette confiance est un grand pas déjà.

Cordialement,


Saj Bahadur
5ème Sahibzada de Sindabad
Ministre des Affaires Extérieures
Johel3007

Message par Johel3007 »

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De : Saj Bahadur, 5ème Sahibzada de Sindabad, Ministre des Affaires Extérieures
À l'attention de : Conseil Exécutif de la Ligue amarantine

Messieurs,

Votre ambassadeur auprès de l'Alliance de Défense Intercontinentale vous aura sans nul doute informé des récentes discussions et votes qui s'y sont déroulés en privé. Le Mahajanubia a été confirmé comme membre au sein de l'Alliance de Défense Intercontinentale, ceci avec votre soutien et sans même qu'un traité de paix ne soit conclu. Si cela modifie le rapport de force entre nous et change également plusieurs points du traité en cours de négociation, l'Union Pan-Océanique choisit toutefois d'y voir une marque de bonne volonté de votre part et non simplement un avantage stratégique en sa faveur.
Les autres points discutés en privé au sein de l'Alliance pourraient mener à une résolution rapide du présent conflit mais sont conditionnels à la signature entre nous d'un traité de paix garantissant une coexistance pacifique durable.

Dans cet esprit et faisant suite à votre précédente missive :

Nous acceptons le Kaiyuan comme une des nations choisie comme garante du fond. Sa non-implication au sein de l'ADI est en effet un sérieux argument en sa faveur, tout comme son réseau diplomatique, sa puissance militaire et sa neutralité vis-à-vis des deux camps impliqués.

Le Lianwa est, pour nous, inacceptable en raison de deux manquements précédents :
  • Lors de la Guerre des Conteneurs, le gouvernement du Lianwa, prétextant la sécurité, l'anonymat et la neutralité politique de son secteur bancaire, a encouragé le Vryheid à y déposer d'importants actifs, notamment sa réserve d'or. Par la suite, la rumeur d'un possible rapatriement de cet or par le Vryheid a entrainé la confiscation préventive de cet or par le gouvernement du Lianwa. Comment pourrions-nous confier notre argent à un pays de banquiers qui refuse que ses clients récupèrent leurs dépôts ? Et quelles assurances avons-nous donc qu'en cas d'agression dans le futur, ces fonds seraient rendus disponibles pour l'agressé ?
  • À l'issue de la Guerre des Conteneurs, le Lianwa, l'Amarantie et le Deseret s'étaient engagé à approvisionner et gérer des fonds de reconstruction pour l'Aleka et le Txile. Nous n'avons jamais vu la couleur de cet argent. Il a été récemment confirmer par le gouvernement d'Aleka qu'aucune de ces trois nations n'avaient jamais offert le moindre centime, contrairement à leurs promesses. Si les difficultés budgétaires du Deseret et l'hostilité de votre propre nation sont des explications à ces faits, la santé financière et la situation politique du Lianwa n'expliquent en rien le renom à ces engagements.


Nous proposons deux autres nations :

  • Le Thorval, nation isolée n'ayant aucun intérêt politique international mais dont nous ne doutons pas de la volonté à contribuer à une paix "chrétienne" entre les hommes. Dans la Guerre des Conteneurs, la couronne du Thorval s'était d'ailleurs offerte d'arbitrer une résolution relativement peu orthodoxe mais néanmoins naïvement touchante.
  • L'Eashatri, nation avec qui le Mahajanubia entretient des relations cordiales mais qui déteste profondément la Britonnie. Nous comptons sur son gouvernement pour aider le Mahajanubia si celui-ci est agressé mais vous pouvez compter sur son enthousiasme à nuire à la Britonnie si celle-ci agressait un pays de la Coalition.


Ces noms restent négociables.

Plus important à la compréhension future, nous attendons la liste des actions que l'Empire Luciférien, la Ligue Amarantine et le Royaume d'Hachémanie considèrent objectivement comme "nuire aux intérêts des autres parties" et auxquelles vous vous engagerez à ne pas avoir recours envers l'Union Pan-Océanique. Si cette liste nous convient, nous nous y engagerons également.

Enfin, le point des versements annuels au futur fond commun sont à aborder.

Cordialement,


Saj Bahadur
5ème Sahibzada de Sindabad
Ministre des Affaires Extérieures


[quote]Des parties signataires et de leurs obligations :

Le présent traité concerne les parties suivantes, tant à titre collectif qu'individuel :
  • Union Pan-Océanique, désignés ci-après comme "UPO"
    • Commonwealth de Britonnie
    • Confédération des Principautés du Mahajanubia
  • Coalition Luciférienne, désignée ci-après comme "CL"
    • Empire Luciférien d'Algarbe
    • Ligue Amarantine
    • Royaume d'Hachémanie
Les nations de l'UPO se reconnaissent comme solidairement responsables les unes envers les autres concernant leurs obligations au regard du présent traité.
Dans le cas où une nation de l'UPO ferait défaut à ses obligations au regard du présent traité, l'ensemble des autres nations de l'UPO s'engagent à faire de leur mieux pour contraindre la nation en défaut à honorer ses obligations.
En cas d'impossibilité pour l'UPO à convaincre ou contraindre une de ses nations-membres en défaut à honorer ses obligations, l'UPO s'engage à verser une indemnité à la CL, ceci selon les critères objectifs évalués ci-après.

Les nations de la CL se reconnaissent comme solidairement responsables les unes envers les autres concernant leurs obligations au regard du présent traité.
Dans le cas où une nation de la CL ferait défaut à ses obligations au regard du présent traité, l'ensemble des autres nations de la CL s'engagent à faire de leur mieux pour contraindre la nation en défaut à honorer ses obligations.
En cas d'impossibilité pour la CL à convaincre ou contraindre une de ses nations-membres en défaut à honorer ses obligations, la CL s'engage à verser une indemnité à l'UPO, ceci selon les critères objectifs évalués ci-après.

Dans le cas où une modification ou un amendement du présent traité serait nécessaire, la présence et l'assentiment de chacune des nations de l'UPO et de la CL sera nécessaire aux négociations
Si une nation n'a pas la volonté ou la capacité d'être présente lors de telles négociations, elle pourrait mandater officiellement une autre nation de l'UPO ou de la CL pour la représenter.
Si aucun mandataire n'est désigné pour représenter une nation absente, un vote à l'unanimité de toutes les nations présentes, sous réserve de la présence d'au moins une nation de l'UPO et d'une nation de la CL, pourra décider d'amender le traité pour en exclure la nation absente et non représentée.

Si l'UPO ou la CL viendrait à cesser d'exister en tant qu'organisation reconnue par ses anciens membres, ces derniers demeureraient malgré tout lié à chacune des nations individuelles signataires du présent traité.

De la question de la flotte de la République d'Aminavie :
  • Dans un délai de trois mois à dater de la signature du présent traité, le Commonwealth de Britonnie remettra la flotte Aminienne à l’Alliance Défense Internationale, qui en échange paiera 18 milliards $ au Commonwealth de Britonnie. Le matériel ne pourra être utilisé qu’à des fins exclusivement défensives, prévues par la charte de l’Alliance Défense Internationale, et constituera une flotte qui agira au nom propre de l'ADI et non au nom de ses Etats membres. Elle ne saurait donc être utilisée à titre individuel par un des Etats membres.
  • La moitié du profit de cette vente ira vers le fond commun abordé ci-après.
  • L'autre moitié du profit de cette vente ira vers les marins Aminiens, qui en disposeront comme il leur conviendra afin de refaire leurs vies en Aminavie, en Britonnie ou ailleurs.
De la question des volontés commune d'une coexistence pacifique durable :
  • Les nations de l'UPO et de la CL s'engagent à ne nuire en aucune façon, que ce soit de manière directe ou indirecte, aux intérêts des autres parties.
  • Dans un souci de clarté, "nuire aux intérêts des autres parties" est défini dans une liste exhaustive ci-dessous formant une base objective dont l'infraction sera comprise par les deux parties comme une rupture légitime et volontaire du traité de paix.
    • [LISTE À RAJOUTER]
  • Toute action non reprise dans cette liste mais qui serait considérée par une des nations signataires comme une nuisance à ses intérêts devra être considérée comme n'étant pas considérée comme une nuisance par la nation commettant l'action. Il s'agira potentiellement d'un simple malentendu et non une rupture effective du traité. Les parties s'engagent en cela à privilégier le dialogue sincère sur la question dans le but d'une meilleure compréhension mutuelle avec comme conséquence finale un amendement de la liste d'actions prohibées par le présent traité et un dédommagement financier objectif.
De la question des assurances mutuelles pour une coexistence pacifique durable :
  • En vue de dissuader toute rupture unilatérale du traité et d'encourager le dialogue, l'UPO et la CL constitueront un fond commun, approvisionné annuellement de montants individuels définis ci-après, et géré par trois gouvernements de trois nations neutres acceptées par toutes les parties signataires.
  • Liste de nations neutres gérant le fond
    • Eashatri
    • Kaiyuan
    • Thorval
  • Montants annuels versés au fond commun :
    • UPO
      • Commonwealth de Britonnie : X.XXX.XXX.XXX $ par an
      • Confédération des Principautés du Mahajanubia : X.XXX.XXX.XXX $ par an
    • CL
      • Empire Luciférien d'Algarbe : X.XXX.XXX.XXX $ par an
      • Ligue Amarantine : X.XXX.XXX.XXX $ par an
      • Royaume d'Hachémanie: X.XXX.XXX.XXX $ par an
  • Dans l'éventualité d'une rupture du traité par l'UPO, la CL devra proposé un cessez-le-feu immédiat en vue d'une négociation. Si ce cessez-le-feu n'est pas accepté par l'UPO, alors la totalité du fond constitué collectivement sera distribué aux nations de la CL.
  • Dans l'éventualité d'une rupture du traité par la CL, l'UPO devra proposé un cessez-le-feu immédiat en vue d'une négociation. Si ce cessez-le-feu n'est pas accepté par la CL, alors la totalité du fond constitué collectivement sera distribué aux nations de l'UPO.
  • Le délai raisonnable pour exprimer l'acceptation du cessez-le-feu est de 90 heures.
  • En vue de renforcer la confiance quant aux intentions mutuelles de chacun, l'UPO et la CL organiseront les mesures suivantes, envisagées avant tout en vue de bâtir une relation de confiance entre les nations. La sécurité qui en résultera ne doit être vue que comme un effet secondaire désirable. Leur réussite ou échec ne saurait donc constituer à eux seuls des ruptures du traité ou des causes légitimes de rupture du traité. Elles seront toutefois un bon indicateur de la bonne foi de l'UPO et de la CL.
    • Des patrouilles navales communes à l'entrée des détroits-clés du globe. Chacun des navires participant à ces patrouilles feront des rapports toutes les 6 heures à tous les états-majors des nations de l'UPO et de la CL, ceci afin de rassurer les états-majors quant à l'absence de mouvements de flottes.
    • Une ligne de communication sécurisée entre le gouvernement de Lanfair et de Belphore pour permettre une diffusion immédiate de tout incident, suspicion, crainte ou reproche quant aux intentions ou actions de l'UPO ou de la CL.
    • Une agence commune chargée d'organiser un échange quotidien d'informations entre les états-majors afin de renseigner tout mouvements internationaux importants de troupes, navires ou avions pouvant potentiellement être considérer comme menaçants.
Du respect et de la compréhension mutuelle :

Les nations de la CL, par le présent traité, reconnaissent qu'elles étaient dans l'erreur d'assumer que l'UPO avait une volonté de violer le pacte de non-agression qui le liait aux nations de la CL. Elles présentent leurs excuses aux familles des victimes de leurs actions au Mahajanubia et réaffirment leur volonté de privilégier le dialogue avant même d'envisager l'usage de la force ou la menace de l'usage de la force.

Les nations de l'UPO, par le présent traité, reconnaissent des erreurs dans leur communication diplomatique en ce qui concerne les termes utilisés pour exprimer leur soutien aux nations d'Aminavie, du Kandjar et du Karmalistan. Elles présentent leurs excuses aux familles des victimes de leurs actions au Mahajanubia et réaffirment leur volonté de coexistence pacifique avec la CL.

En cas de manquement au respect des clauses précédemment énoncées, le présent traité sera déclaré caduque. Tout manquement présumé se devra d'être reconnu par le Thorval, le Kaiyuan et l'Eashatri pour être motif à la rupture du présent traité. [/quote]
Johel3007

Message par Johel3007 »

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De : Saj Bahadur, 5ème Sahibzada de Sindabad, Ministre des Affaires Extérieures
À l'attention de : Conseil Exécutif de la Ligue amarantine

Messieurs,

Les montants proposés sont acceptés.

Le Grand-Royaume d'Horbarash est acceptable.

La liste des actions se devra d'être plus spécifique.

Nous ne tenons pas à ce que de simples propos diplomatiques ou une opération commerciale banale soit interprétée comme un casus belli dans le futur sous prétexte qu'elle pourrait être considérée comme une "entreprise de déstabilisation" ou comme une "autre atteinte à la sécurité nationale".

Si nous applaudissons l'idée du jury indépendant, les nations gardiennes du fond de garantie jouent déjà ce rôle.
L'idée même de cette liste est de fournir une base objective qui évitera d'avoir à faire appel à l'opinion de ces nations en réglant pacifiquement les problèmes en amont, entre nous, tout en disposant d'une liste aussi claire et peu ambigue que possible afin de permettre à chacun de vérifier la bonne foi de l'autre en cas de situation où la confiance serait problématique.
Dans ce paradigme, l'appel aux nations gardiennes n'aurait lieu que si une agression, le cessez-le-feu qui en découle et les négociations qui suivent n'aboutissent pas.

Nous devons pouvoir régler nos différents sans médiation d'un tiers autant que possible. Cela implique de comprendre les tabous et sensibilités de nos cultures diplomatiques respectives afin d'éviter les impairs tout en affirmant nos propres exigeances.
Une liste claire et aussi complète que possible est la meilleure méthode, au vu des sophismes utilisés par les diplomates Lucifériens.

Cordialement,


Saj Bahadur
5ème Sahibzada de Sindabad
Ministre des Affaires Extérieures
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