PRESSE | Txileko Prentsa
-
Djinndigo
[justify][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508059961-donostiako-arratsaldea.png[/img]
La demande immobilière s'accroît mais les investisseurs sont au rendez-vous
3 janvier 2036
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/18/2/1525182647-euskal-etxea.png[/img]
[cap]L'Etxea, la maison euskale familiale, est devenue une valeur sûre pour les investisseurs immobiliers.[/cap][/center]
La croissance démographique txiléenne des dernières années, notamment depuis le « baby boom Eraul » (en référence à la politique démographique de l'ancien Lehendakari Pantxiko Eraul) en 2034 et en 2035, culmine à des taux rarement vus auparavant au Txile, voire même en Dorimarie. Ainsi, en 2034, malgré la guerre en cours directement sur le sol txiléen, la population s'était accru de 3,11% soit 777 000 personnes, contre 4,48% cette année, ce qui représente plus d'un million de nouveaux citoyens du Txile. Ce solde démographique important se base ainsi sur deux facteurs : le solde migratoire txiléen très largement positif avec l'attraction du Txile pour les cerveaux ventéliens - notamment au Posun et au Kaiyuan où le euskalophones sont nombreux, mais aussi en Eashatri et au Sengaï dans une moindre mesure - et le solde d'accroissement naturel très important, la religion catholique et les lois actuellement en vigueur dans la République txiléenne étant plutôt hostiles à l'avortement ou au contrôle des naissances.
Mais ces excellents résultats pour la démographie txiléenne, du jamais vu depuis le début du troisième millénaire, sont également les témoins d'une reprise de la croissance économique, le tout supervisé par la main directrice de l’État txiléen (interventionnisme keynésien). La croissance économique, toujours plus haute depuis 2033, rend la croissance démographique possible et surtout viable : la croissance crée des emplois que la main d'oeuvre nationale actuellement présente sur le marché du travail txiléen ne peut pas combler à elle seule, et la demande ne fait que croître. Le Txile se trouve ainsi donc dans une posture où il devient important de diminuer le contrôle des naissances pour satisfaire la demande d'emploi, mais aussi en acceptant de faire quelques entorses aux idéaux euskals de réunion du peuple euskal seul dans un seul État, en accueillant notamment des ventéliens (comme dit plus haut, du Kaiyuan, du Posun, du Sengaï et du Liang) et des janubiens (eashes pour la plupart).
L’État txiléen parvient cependant à trouver des compromis avec ces « entorses » à ses idéaux en investissant massivement dans la politique éducative à destination des « produits » du solde migratoire, notamment des cours de langue euskale pour les non-euskalophones. Cette politique est également favorable aux entreprises, qui peuvent ainsi se baser sur une main d'oeuvre ventélienne et euskalophone, permettant aux citoyens nés au Txile d'accéder à des postes plus élevés, car souvent mieux diplômés - même si le Txile tend à vouloir attirer les cerveaux ventéliens grâce à ses parcours scolaires prestigieux. Mais cette nouvelle main d'oeuvre, ces nouveaux-nés txiléens par centaines de milliers, où vivent-ils ? Comment les loge-t-on ? Si par le passé, l'affaiblissement de la croissance démographique et le vieillissement de la population txiléenne avaient laissé un grand vide dans le marché de l'immobilier, qui se voyait chargé de nombreuses maisons familiales euskales - les Etxeak, ces maisons familiales à plusieurs étages qui constitue le noyau du modèle familial et extra-familal - le retour de la croissance démographique risque de mettre en péril le marché immobilier txiléen.
Le marché de l'immobilier au Txile peut cependant compter sur l'afflux massif des investisseurs qui voient dans l'Etxea une valeur sûre, potentiellement refuge à une nouvelle crise économique (qui n'arrivera pas de sitôt malgré les nombreuses prophéties de la presse internationale comme nationale), et une valeur immobilière en constante évolution, avec une montée des prix rapides pour un coût initial d'achat très bas ; certains économistes comparent même l'engouement pour l'immobilier txiléen comme l'envol d'une nouvelle crypto-monnaie. Les constructeurs immobiliers connaissent aussi une nouvelle ère de prospérité avec l'accroissement de la demande pour une offre qui était jusque-là pléthorique mais au beau fixe ; les vieilles barres d'immeubles qui étaient en vogue il y a peu encore sont retombés dans le domaine du siècle précédent et sont trop peu rentables dans le second plus grand pays au monde (derrière le Bykova), où le nombre d'habitants au kilomètre carré est également très faible (17,62 habitants au kilomètre carré). Le Txile entrera-t-il dans une crise immobilière dans les années à venir où l'investissement immobilier sera-t-il toujours au rendez-vous pour sauver la mise ?[/justify]
La demande immobilière s'accroît mais les investisseurs sont au rendez-vous
3 janvier 2036
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/18/2/1525182647-euskal-etxea.png[/img]
[cap]L'Etxea, la maison euskale familiale, est devenue une valeur sûre pour les investisseurs immobiliers.[/cap][/center]
La croissance démographique txiléenne des dernières années, notamment depuis le « baby boom Eraul » (en référence à la politique démographique de l'ancien Lehendakari Pantxiko Eraul) en 2034 et en 2035, culmine à des taux rarement vus auparavant au Txile, voire même en Dorimarie. Ainsi, en 2034, malgré la guerre en cours directement sur le sol txiléen, la population s'était accru de 3,11% soit 777 000 personnes, contre 4,48% cette année, ce qui représente plus d'un million de nouveaux citoyens du Txile. Ce solde démographique important se base ainsi sur deux facteurs : le solde migratoire txiléen très largement positif avec l'attraction du Txile pour les cerveaux ventéliens - notamment au Posun et au Kaiyuan où le euskalophones sont nombreux, mais aussi en Eashatri et au Sengaï dans une moindre mesure - et le solde d'accroissement naturel très important, la religion catholique et les lois actuellement en vigueur dans la République txiléenne étant plutôt hostiles à l'avortement ou au contrôle des naissances.
Mais ces excellents résultats pour la démographie txiléenne, du jamais vu depuis le début du troisième millénaire, sont également les témoins d'une reprise de la croissance économique, le tout supervisé par la main directrice de l’État txiléen (interventionnisme keynésien). La croissance économique, toujours plus haute depuis 2033, rend la croissance démographique possible et surtout viable : la croissance crée des emplois que la main d'oeuvre nationale actuellement présente sur le marché du travail txiléen ne peut pas combler à elle seule, et la demande ne fait que croître. Le Txile se trouve ainsi donc dans une posture où il devient important de diminuer le contrôle des naissances pour satisfaire la demande d'emploi, mais aussi en acceptant de faire quelques entorses aux idéaux euskals de réunion du peuple euskal seul dans un seul État, en accueillant notamment des ventéliens (comme dit plus haut, du Kaiyuan, du Posun, du Sengaï et du Liang) et des janubiens (eashes pour la plupart).
L’État txiléen parvient cependant à trouver des compromis avec ces « entorses » à ses idéaux en investissant massivement dans la politique éducative à destination des « produits » du solde migratoire, notamment des cours de langue euskale pour les non-euskalophones. Cette politique est également favorable aux entreprises, qui peuvent ainsi se baser sur une main d'oeuvre ventélienne et euskalophone, permettant aux citoyens nés au Txile d'accéder à des postes plus élevés, car souvent mieux diplômés - même si le Txile tend à vouloir attirer les cerveaux ventéliens grâce à ses parcours scolaires prestigieux. Mais cette nouvelle main d'oeuvre, ces nouveaux-nés txiléens par centaines de milliers, où vivent-ils ? Comment les loge-t-on ? Si par le passé, l'affaiblissement de la croissance démographique et le vieillissement de la population txiléenne avaient laissé un grand vide dans le marché de l'immobilier, qui se voyait chargé de nombreuses maisons familiales euskales - les Etxeak, ces maisons familiales à plusieurs étages qui constitue le noyau du modèle familial et extra-familal - le retour de la croissance démographique risque de mettre en péril le marché immobilier txiléen.
Le marché de l'immobilier au Txile peut cependant compter sur l'afflux massif des investisseurs qui voient dans l'Etxea une valeur sûre, potentiellement refuge à une nouvelle crise économique (qui n'arrivera pas de sitôt malgré les nombreuses prophéties de la presse internationale comme nationale), et une valeur immobilière en constante évolution, avec une montée des prix rapides pour un coût initial d'achat très bas ; certains économistes comparent même l'engouement pour l'immobilier txiléen comme l'envol d'une nouvelle crypto-monnaie. Les constructeurs immobiliers connaissent aussi une nouvelle ère de prospérité avec l'accroissement de la demande pour une offre qui était jusque-là pléthorique mais au beau fixe ; les vieilles barres d'immeubles qui étaient en vogue il y a peu encore sont retombés dans le domaine du siècle précédent et sont trop peu rentables dans le second plus grand pays au monde (derrière le Bykova), où le nombre d'habitants au kilomètre carré est également très faible (17,62 habitants au kilomètre carré). Le Txile entrera-t-il dans une crise immobilière dans les années à venir où l'investissement immobilier sera-t-il toujours au rendez-vous pour sauver la mise ?[/justify]
-
Djinndigo
[justify][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508059961-aurrera-txile.png[/img]
Une proposition de loi sur la particule fait parler d'elle
6 janvier 2036
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508061899-parlement-txileen.png[/img]
[cap]Une nouvelle fois, les institutions de la République sont les terrains de la lutte entre monarchistes et républicains.[/cap][/center]
Hier, lors de la séance parlementaire du 5 janvier 2036, un député parlementaire de la coalition gouvernementale (issu du parti [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15416#p325580]Eskuin Alternatiboa[/url]), Bernardino Igarteburu, a déposé une proposition de loi auprès du Parlement txiléen afin d'en débattre au plus tôt. C'est le contenu si critiqué qui a fait jaser l'opposition politique au gouvernement actuellement en place du Kantziler (chancelier) Iñaki Bidaurre : la proposition de loi, déposée par le député conservateur Igarteburu, proposait la remise en place de la particule (préposition qui précède un nom de lieu ou de famille), loi qui concernerait notamment le premier homme de la République, Gaspar d'Esparza. Ce dernier, privé de jure de sa particule depuis la Konstituzioa (Constitution txiléenne) de l'an 1800, en fait cependant usage depuis sa majorité effective (dix-huit ans), notamment en contresignant les documents officiels de son nom complet ainsi que de sa particule. Ces actes, bien que jugés comme « scandaleux » par l'opposition, sont jugés comme naturels par les sympathisants monarchistes qui voient en la personne du prétendant au trône un « défenseur bienveillant de la nation ».
Ainsi, une fois la proposition de loi votée, le consul se verrait ainsi renommé en Gaspar Agustin-Santxo Itzaltzu d'Esparza (Esparzako en euskara), et cette réforme de la particule verrait ainsi plus de cinq cents particules officiellement attestées à travers le pays devenir réalité. Cette proposition de loi, bien que très largement critiquée et jugée comme controversée par la presse nationale comme fédérale, a une courte majorité favorable à sa promulgation. Cette majorité parlementaire en faveur d'une telle loi trouve ses racines dans la cause monarchiste, constamment en hausse depuis l'arrivée au pouvoir du prince auto-proclamé du Txile au pouvoir - rappelons que sa légitimité au trône, bien que vérifiée et attestée, est déjà source de polémiques et pourrait devenir un sujet anticonstitutionnel majeur susceptible de remettre en cause son rôle, certes de plus en plus honorifique, au sommet de l’État txiléen. A l'heure où la démocratie a repris son libre cours dans la République sous la férule consulaire, le Txile doit désormais composer avec une nouvelle dualité de l'exécutif susceptible de provoquer l'instabilité du cabinet ministériel du gouvernement.
Mais cette même instabilité est en réalité peu probable d'arriver, car la concordance entre les dates des élections législatives et exécutives (pour nommer le Kantziler) concordent, en avril 2040. Cet alignement des élections permet ainsi au chancelier fraîchement nommé de disposer d'une majorité parlementaire qui lui est favorable, afin de former un gouvernement enclin à appliquer la politique du chancelier une fois les élections achevées. Le chancelier actuel, Iñaki Bidaurre, bien qu'issu d'une formation politique (coalition des partis de la droite parlementaire) favorable à l'accession au trône du jeune vice-prince de Berri Nafarroa, Gaspar d'Esparza, semble résigné à l'idée de représenter un contre-pouvoir et un représentant du Parlement txiléen dans la bicéphalie de l'exécutif étatique ; la démocratie txiléenne est ainsi préservée, mais pour combien de temps encore ? Même si un contre-pouvoir au prince existe, ce dernier pourrait désormais être tenté par une « aventure personnelle » tant redoutée par ses adversaires, grâce à la promulgation de cette loi qui pourrait confirmer la supériorité de la tendance monarchiste sur les républicains que nous sommes.
La majorité parlementaire de la coalition des partis de droite du Parlement txiléen, bien que favorable au maintien du Kontsula (consul) à son poste, semble cependant être divisée sur le projet monarchiste ; ainsi, les libéraux de la Zentro Eskuineko Muntaia(ZEM, « Assemblée Centre-Droit ») semblent hostiles à une « aventure monarchiste », repoussant l'éventualité de la restauration de la monarchie au sommet de l’État txiléen, mais malgré le républicanisme hésitant des libéraux de la ZEM, les deux autres partis de la formation politique, le Quepezkoako Euskal Frontea (QEF, « Front Euskal du Quepezkoa ») nationaliste et autoritariste et la Eskuin Alternatiboa (EA, « Droite Alternative ») conservatrice et monarchiste, semblent définitivement acquis à la cause monarchisante du prince. L'opposition politique à l'autocratie monarchique arrivera-t-elle à lever une dernière grande offensive politique et parlementaire contre les bastions de la monarchie ou serait-ce le baroud d'honneur pour les tendances socialisantes au Parlement txiléen ?[/justify]
Une proposition de loi sur la particule fait parler d'elle
6 janvier 2036
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508061899-parlement-txileen.png[/img]
[cap]Une nouvelle fois, les institutions de la République sont les terrains de la lutte entre monarchistes et républicains.[/cap][/center]
Hier, lors de la séance parlementaire du 5 janvier 2036, un député parlementaire de la coalition gouvernementale (issu du parti [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15416#p325580]Eskuin Alternatiboa[/url]), Bernardino Igarteburu, a déposé une proposition de loi auprès du Parlement txiléen afin d'en débattre au plus tôt. C'est le contenu si critiqué qui a fait jaser l'opposition politique au gouvernement actuellement en place du Kantziler (chancelier) Iñaki Bidaurre : la proposition de loi, déposée par le député conservateur Igarteburu, proposait la remise en place de la particule (préposition qui précède un nom de lieu ou de famille), loi qui concernerait notamment le premier homme de la République, Gaspar d'Esparza. Ce dernier, privé de jure de sa particule depuis la Konstituzioa (Constitution txiléenne) de l'an 1800, en fait cependant usage depuis sa majorité effective (dix-huit ans), notamment en contresignant les documents officiels de son nom complet ainsi que de sa particule. Ces actes, bien que jugés comme « scandaleux » par l'opposition, sont jugés comme naturels par les sympathisants monarchistes qui voient en la personne du prétendant au trône un « défenseur bienveillant de la nation ».
Ainsi, une fois la proposition de loi votée, le consul se verrait ainsi renommé en Gaspar Agustin-Santxo Itzaltzu d'Esparza (Esparzako en euskara), et cette réforme de la particule verrait ainsi plus de cinq cents particules officiellement attestées à travers le pays devenir réalité. Cette proposition de loi, bien que très largement critiquée et jugée comme controversée par la presse nationale comme fédérale, a une courte majorité favorable à sa promulgation. Cette majorité parlementaire en faveur d'une telle loi trouve ses racines dans la cause monarchiste, constamment en hausse depuis l'arrivée au pouvoir du prince auto-proclamé du Txile au pouvoir - rappelons que sa légitimité au trône, bien que vérifiée et attestée, est déjà source de polémiques et pourrait devenir un sujet anticonstitutionnel majeur susceptible de remettre en cause son rôle, certes de plus en plus honorifique, au sommet de l’État txiléen. A l'heure où la démocratie a repris son libre cours dans la République sous la férule consulaire, le Txile doit désormais composer avec une nouvelle dualité de l'exécutif susceptible de provoquer l'instabilité du cabinet ministériel du gouvernement.
Mais cette même instabilité est en réalité peu probable d'arriver, car la concordance entre les dates des élections législatives et exécutives (pour nommer le Kantziler) concordent, en avril 2040. Cet alignement des élections permet ainsi au chancelier fraîchement nommé de disposer d'une majorité parlementaire qui lui est favorable, afin de former un gouvernement enclin à appliquer la politique du chancelier une fois les élections achevées. Le chancelier actuel, Iñaki Bidaurre, bien qu'issu d'une formation politique (coalition des partis de la droite parlementaire) favorable à l'accession au trône du jeune vice-prince de Berri Nafarroa, Gaspar d'Esparza, semble résigné à l'idée de représenter un contre-pouvoir et un représentant du Parlement txiléen dans la bicéphalie de l'exécutif étatique ; la démocratie txiléenne est ainsi préservée, mais pour combien de temps encore ? Même si un contre-pouvoir au prince existe, ce dernier pourrait désormais être tenté par une « aventure personnelle » tant redoutée par ses adversaires, grâce à la promulgation de cette loi qui pourrait confirmer la supériorité de la tendance monarchiste sur les républicains que nous sommes.
La majorité parlementaire de la coalition des partis de droite du Parlement txiléen, bien que favorable au maintien du Kontsula (consul) à son poste, semble cependant être divisée sur le projet monarchiste ; ainsi, les libéraux de la Zentro Eskuineko Muntaia(ZEM, « Assemblée Centre-Droit ») semblent hostiles à une « aventure monarchiste », repoussant l'éventualité de la restauration de la monarchie au sommet de l’État txiléen, mais malgré le républicanisme hésitant des libéraux de la ZEM, les deux autres partis de la formation politique, le Quepezkoako Euskal Frontea (QEF, « Front Euskal du Quepezkoa ») nationaliste et autoritariste et la Eskuin Alternatiboa (EA, « Droite Alternative ») conservatrice et monarchiste, semblent définitivement acquis à la cause monarchisante du prince. L'opposition politique à l'autocratie monarchique arrivera-t-elle à lever une dernière grande offensive politique et parlementaire contre les bastions de la monarchie ou serait-ce le baroud d'honneur pour les tendances socialisantes au Parlement txiléen ?[/justify]
-
Djinndigo
[justify][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508059961-txile-gaur.png[/img]
Lutte contre la piraterie : le bilan s'aggrave
12 janvier 2036
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/3/1516200539-fregate.png[/img]
[cap]Le TX Eraul, une [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1222&t=15910#p331924]des frégates txiléennes récemment construites[/url], fréquemment déployée en haute mer.[/cap][/center]
Cette année encore, la propagation et l'intensification de la piraterie et du grand-banditisme en haute mer ont fait des ravages, notamment pour les nations du pourtour néchinésien qui doivent désormais faire face à une menace navale croissante et hostile au commerce qui pourrait à terme se muer en véritable institution pour certains États de l'océan néchinésien, qui verraient dans le pillage des routes commerciales néchinésiennes une source fiable de surtaxation manu militari ; le gouvernement txiléen, dirigé par le Kantziler (chancelier) conservateur Iñaki Bidaurre a d'ailleurs clairement fait savoir, autant par sa politique actuelle sur l'état de paix en Néchinésie - la « Pax Nechinesia » - que par ses communiqués, eux aussi affichant l'hostilité étatique à toute forme de déstabilisation informelle du pourtour néchinésien. Pour le gouvernement txiléen, il n'est ainsi plus question d'éviter la confrontation directe avec les groupes pirates qui s'attaquent aux nombreux convois qui croisent dans les eaux néchinésiennes.
Les premières mesures du gouvernement seraient drastiques à ce sujet ; ainsi, d'après un communiqué officiel de l'état-major de la Txileko Gudarostea, une partie des effectifs navals txiléens - certes diminués depuis la dernière guerre mais ayant reçu de nouveaux navires il y a peu - afin d'appliquer l’État de droit sur les eaux territoriales et la Zone Économique Exclusive txiléenne, mais aussi d'appliquer un semblant de droit international sur les zones maritimes menacées par la piraterie néchinésienne, et en premier lieu les eaux directes pour le Txile. Bien qu'il s'agisse d'un effort de pacification, la piraterie et le grand-banditisme de haute mer restent très diffus et seront en conséquence très difficiles à traquer et à éliminer, même si des tendances tendent à se confirmer vis-à-vis de l'attitude de certains pays insulaires de Néchinésie en ce qui concerne l'application du droit maritime international et de la lutte contre la piraterie. L’État txiléen n'agira pas contre ces nations réfractaires à l'ordre néchinésien, mais multipliera sans aucun doute les tentatives pour établir des contacts clairs avec ces territoires qui, ayant pour certains quitté le giron colonial (qu'il soit txiléen ou autre), sont victimes de régimes pour la plupart hostiles à toute forme de démocratie et de justice, préférant l'égoïsme du pillage.
Il n'est bien entendu pas dans l'intérêt de la République Fédérale du Txile d'effrayer ses investisseurs et clients de confiance - grâce à qui le Txile a bénéficié d'une [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=878&t=13719&start=15#p336691]hausse drastique de la note de confiance de l'ICEC[/url], passant de E à C - puisque toute déstabilisation en Néchinésie pourrait avoir des conséquences directes sur l'économie txiléenne, ce que l’État ne juge en aucun cas souhaitable alors que la croissance économique txiléenne culmine à 25,3% cette année, soit la plus forte hausse de croissance économique au Txile depuis le début du millénaire. La République txiléenne semble ainsi vouloir affûter son nouvel armada de guerre, récemment étendu par cinq nouvelles frégates construites grâce aux efforts industriels navals de l’État txiléen, qui a nationalisé en début d'année les [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1013&t=15961]chantiers navals de Vitorio-Erregea[/url]. Cette démonstration de force au large du Txile, bien que largement symbolique voire pratique sur le plan de l'entraînement militaire, pourrait se muer en acte politique pour rassurer les investisseurs et menacer les nations réfractaires à l'ordre néchinésien à l'aide d'une marine txiléenne - l'Itsas Indarra - qui se reconstitue avec peine après les [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15445#p332289]pertes importantes[/url] sur le plan naval lors du dernier conflit.
Pour l’État txiléen, il est désormais temps de réaffirmer sa souveraineté maritime sur les eaux territoriales txiléennes, dont l'occupation massive par les navires uhmanéens lors de la dernière guerre avait posé un sérieux problème sur cette même souveraineté, et de laver les affronts du passé en affirmant sa force dans le présent. Alors que le Txile, avec une croissance de 25,3% pour un PIB de plus de 72 milliards, a dépassé les économies de tous les pays de l'Union Panocéanique à l'exception de la Britonnie, la République txiléenne semble peu à peu abandonner à son sort l'Ancien Monde, la Dytolie notamment, d'où les colonisateurs euskals sont d'abord venus avant de faire du Txile une colonie dytolienne euskale, pour finalement se tourner vers la Ventélie et la Néchinésie afin de renforcer les liens transocéaniques et peut-être de se diriger vers une paix renforcée par la coopération et la prospérité commune. Nous dirigerons-nous vers une nouvelle guerre pour les intérêts du Vieux Monde ou saurons-nous nous tenir à notre continent pour renforcer les liens néchinésiens qui placent aujourd'hui le Txile au rôle de quinzième économie mondiale ?[/justify]
Lutte contre la piraterie : le bilan s'aggrave
12 janvier 2036
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/3/1516200539-fregate.png[/img]
[cap]Le TX Eraul, une [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1222&t=15910#p331924]des frégates txiléennes récemment construites[/url], fréquemment déployée en haute mer.[/cap][/center]
Cette année encore, la propagation et l'intensification de la piraterie et du grand-banditisme en haute mer ont fait des ravages, notamment pour les nations du pourtour néchinésien qui doivent désormais faire face à une menace navale croissante et hostile au commerce qui pourrait à terme se muer en véritable institution pour certains États de l'océan néchinésien, qui verraient dans le pillage des routes commerciales néchinésiennes une source fiable de surtaxation manu militari ; le gouvernement txiléen, dirigé par le Kantziler (chancelier) conservateur Iñaki Bidaurre a d'ailleurs clairement fait savoir, autant par sa politique actuelle sur l'état de paix en Néchinésie - la « Pax Nechinesia » - que par ses communiqués, eux aussi affichant l'hostilité étatique à toute forme de déstabilisation informelle du pourtour néchinésien. Pour le gouvernement txiléen, il n'est ainsi plus question d'éviter la confrontation directe avec les groupes pirates qui s'attaquent aux nombreux convois qui croisent dans les eaux néchinésiennes.
Les premières mesures du gouvernement seraient drastiques à ce sujet ; ainsi, d'après un communiqué officiel de l'état-major de la Txileko Gudarostea, une partie des effectifs navals txiléens - certes diminués depuis la dernière guerre mais ayant reçu de nouveaux navires il y a peu - afin d'appliquer l’État de droit sur les eaux territoriales et la Zone Économique Exclusive txiléenne, mais aussi d'appliquer un semblant de droit international sur les zones maritimes menacées par la piraterie néchinésienne, et en premier lieu les eaux directes pour le Txile. Bien qu'il s'agisse d'un effort de pacification, la piraterie et le grand-banditisme de haute mer restent très diffus et seront en conséquence très difficiles à traquer et à éliminer, même si des tendances tendent à se confirmer vis-à-vis de l'attitude de certains pays insulaires de Néchinésie en ce qui concerne l'application du droit maritime international et de la lutte contre la piraterie. L’État txiléen n'agira pas contre ces nations réfractaires à l'ordre néchinésien, mais multipliera sans aucun doute les tentatives pour établir des contacts clairs avec ces territoires qui, ayant pour certains quitté le giron colonial (qu'il soit txiléen ou autre), sont victimes de régimes pour la plupart hostiles à toute forme de démocratie et de justice, préférant l'égoïsme du pillage.
Il n'est bien entendu pas dans l'intérêt de la République Fédérale du Txile d'effrayer ses investisseurs et clients de confiance - grâce à qui le Txile a bénéficié d'une [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=878&t=13719&start=15#p336691]hausse drastique de la note de confiance de l'ICEC[/url], passant de E à C - puisque toute déstabilisation en Néchinésie pourrait avoir des conséquences directes sur l'économie txiléenne, ce que l’État ne juge en aucun cas souhaitable alors que la croissance économique txiléenne culmine à 25,3% cette année, soit la plus forte hausse de croissance économique au Txile depuis le début du millénaire. La République txiléenne semble ainsi vouloir affûter son nouvel armada de guerre, récemment étendu par cinq nouvelles frégates construites grâce aux efforts industriels navals de l’État txiléen, qui a nationalisé en début d'année les [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1013&t=15961]chantiers navals de Vitorio-Erregea[/url]. Cette démonstration de force au large du Txile, bien que largement symbolique voire pratique sur le plan de l'entraînement militaire, pourrait se muer en acte politique pour rassurer les investisseurs et menacer les nations réfractaires à l'ordre néchinésien à l'aide d'une marine txiléenne - l'Itsas Indarra - qui se reconstitue avec peine après les [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15445#p332289]pertes importantes[/url] sur le plan naval lors du dernier conflit.
Pour l’État txiléen, il est désormais temps de réaffirmer sa souveraineté maritime sur les eaux territoriales txiléennes, dont l'occupation massive par les navires uhmanéens lors de la dernière guerre avait posé un sérieux problème sur cette même souveraineté, et de laver les affronts du passé en affirmant sa force dans le présent. Alors que le Txile, avec une croissance de 25,3% pour un PIB de plus de 72 milliards, a dépassé les économies de tous les pays de l'Union Panocéanique à l'exception de la Britonnie, la République txiléenne semble peu à peu abandonner à son sort l'Ancien Monde, la Dytolie notamment, d'où les colonisateurs euskals sont d'abord venus avant de faire du Txile une colonie dytolienne euskale, pour finalement se tourner vers la Ventélie et la Néchinésie afin de renforcer les liens transocéaniques et peut-être de se diriger vers une paix renforcée par la coopération et la prospérité commune. Nous dirigerons-nous vers une nouvelle guerre pour les intérêts du Vieux Monde ou saurons-nous nous tenir à notre continent pour renforcer les liens néchinésiens qui placent aujourd'hui le Txile au rôle de quinzième économie mondiale ?[/justify]
-
Djinndigo
[justify][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508059961-donostiako-arratsaldea.png[/img]
Les provincialistes ramènent le débat du statut territorial sur le tapis
12 janvier 2036
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508056562-nakissoak-zuarralurra.png[/img]
[cap]La ville de Nakissoak, capitale de la Zuarralurra, est la principale instigatrice du débat sur le statut territorial.[/cap][/center]
L'année dernière déjà, la presse nationale s'était déjà exprimé sur le sujet du débat du statut d'exception des territoires lorsqu'[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15418&start=30#p332972]une chanson[/url] puis [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15418&start=30#p333161]une visite consulaire[/url] avaient relancé l'animosité des deux camps : d'un côté, les régionalistes, favorables à un maintien du statut actuel qui contraint les régions fédérales ayant le statut de territoire à n'avoir aucun pouvoir financier, tandis que les provinces fédérales ont l'autonomie financière, et de l'autre côté, les provincialistes, la plupart du temps originaires des territoires concernés que sont la Zuarralurra et la Nazkoa, qui défendent les intérêts de ces régions qu'ils jugent « lésées par le système fédéral », et qui prônent l'autonomie fiscale et financière des territoires, ou pour certains, le changement de statut actuel des deux territoires vers le statut de province à part entière. Ce système de statut fédéral, directement héritier du passé colonial txiléen, a persisté jusqu'à nos jours par le biais de la Konstituzioa (Constitution txiléenne), qui a désormais plus de deux siècles d'existence.
Dans l'histoire du Txile, trois territoires ont existé, et deux d'entre eux existent encore alors que le tout premier territoire txiléen est devenu une province. En effet, la province d'Ikuñoa, avant d'avoir son statut fédéral actuel, fut le premier territoire créé par l'administration coloniale, avant l'indépendance du pays en 1800. Après le changement de régime (du gouvernorat colonial à la république), le territoire d'Ikuñoa fut l'objet d'une intense colonisation démographique euskale au détriment des populations indigènes initiales. Le territoire changea de statut régional à l'occasion de la célébration du centenaire de la fondation de l'Ikuñoa ; les deux autres territoires, la Nazkoa et la Zuarralurra, n'eurent cependant pas le droit à un changement similaire malgré leur date de fondation proche, à une dizaine d'années près, de celle de l'Ikuñoa en raison d'un brusque virage politique du Parlement txiléen de l'époque qui se révéla hostile à l'amoindrissement de l'emprise étatique sur les régions les plus arriérées.
Si l'argument de la nécessité de l'intervention de l’État txiléen directement dans les territoires pour les développer grâce aux impôts et taxes qu'il prélève grâce au statut financier et fiscal spécifique des territoires pouvait être valable à l'époque et au XXème siècle, il n'est désormais plus imaginable, à l'aube du troisième millénaire, qu'un État fédéral et décentralisé comme la République txiléenne puisse appliquer un statut d'exception aux régions fédérales contraire aux principes de l'autonomie fédérale. Aussi, le gouvernement du Kantziler (chancelier) conservateur Iñaki Bidaurre risque d'être confronté, comme son prédécesseur, à une fronde politique croissante des autonomistes provincialistes, tandis que le camp régionaliste semble avoir grandement perdu en effectif avec l'affaiblissement politique du [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15416#p325580]Txilen Berritzeko Alderdia[/url] - qui est passé, de 2034 à 2035, de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15420#p328018]97 députés[/url] à seulement [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15420#p333044]21 actuellement[/url] - qui tendait à être en faveur d'un pouvoir central fort pour appliquer des mesures sociales plus importantes.
Avec la voie libérée par l'effondrement partiel du principal parti jacobin (le jacobinisme est cependant très faible au Txile par rapport à des conceptions plus centralistes du pouvoir dans d'autres pays, notamment en Dytolie), le pouvoir txiléen peut désormais se lancer dans une série de réformes pour satisfaire les demandes provincialistes ou prolonger l'immobilisme gouvernemental à ce sujet et risquer de provoquer un fort mécontentement chez les autonomistes. Le Kontsula (consul) Gaspar d'Esparza, qui a accepté depuis déjà plusieurs mois un retrait volontaire du pouvoir pour laisser les institutions parlementaires et fédérales fonctionner, pourrait cependant avoir son mot à dire sur le sujet en tant que chef de l’État txiléen, certes affaibli par la dualité de l'exécutif - qu'il partage avec le chancelier, lui nommé tous les cinq ans par le Parlement txiléen - mais qui n'en reste pas moins la tête permanente de l’État par l'intemporalité de son titre de consul ; la question fédérale de l'intégration des territoires dans une union provinciale plus poussée sera-t-elle l'occasion pour le consul de revenir sur le devant de la scène en tant que fédérateur du peuple, et sera-t-elle également une épreuve déstabilisante pour la coalition gouvernementale, divisée sur le sujet ? Le sujet restera donc une épine dans le pied de la République qu'il conviendra aux députés parlementaires txiléens de régler.[/justify]
Les provincialistes ramènent le débat du statut territorial sur le tapis
12 janvier 2036
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508056562-nakissoak-zuarralurra.png[/img]
[cap]La ville de Nakissoak, capitale de la Zuarralurra, est la principale instigatrice du débat sur le statut territorial.[/cap][/center]
L'année dernière déjà, la presse nationale s'était déjà exprimé sur le sujet du débat du statut d'exception des territoires lorsqu'[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15418&start=30#p332972]une chanson[/url] puis [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15418&start=30#p333161]une visite consulaire[/url] avaient relancé l'animosité des deux camps : d'un côté, les régionalistes, favorables à un maintien du statut actuel qui contraint les régions fédérales ayant le statut de territoire à n'avoir aucun pouvoir financier, tandis que les provinces fédérales ont l'autonomie financière, et de l'autre côté, les provincialistes, la plupart du temps originaires des territoires concernés que sont la Zuarralurra et la Nazkoa, qui défendent les intérêts de ces régions qu'ils jugent « lésées par le système fédéral », et qui prônent l'autonomie fiscale et financière des territoires, ou pour certains, le changement de statut actuel des deux territoires vers le statut de province à part entière. Ce système de statut fédéral, directement héritier du passé colonial txiléen, a persisté jusqu'à nos jours par le biais de la Konstituzioa (Constitution txiléenne), qui a désormais plus de deux siècles d'existence.
Dans l'histoire du Txile, trois territoires ont existé, et deux d'entre eux existent encore alors que le tout premier territoire txiléen est devenu une province. En effet, la province d'Ikuñoa, avant d'avoir son statut fédéral actuel, fut le premier territoire créé par l'administration coloniale, avant l'indépendance du pays en 1800. Après le changement de régime (du gouvernorat colonial à la république), le territoire d'Ikuñoa fut l'objet d'une intense colonisation démographique euskale au détriment des populations indigènes initiales. Le territoire changea de statut régional à l'occasion de la célébration du centenaire de la fondation de l'Ikuñoa ; les deux autres territoires, la Nazkoa et la Zuarralurra, n'eurent cependant pas le droit à un changement similaire malgré leur date de fondation proche, à une dizaine d'années près, de celle de l'Ikuñoa en raison d'un brusque virage politique du Parlement txiléen de l'époque qui se révéla hostile à l'amoindrissement de l'emprise étatique sur les régions les plus arriérées.
Si l'argument de la nécessité de l'intervention de l’État txiléen directement dans les territoires pour les développer grâce aux impôts et taxes qu'il prélève grâce au statut financier et fiscal spécifique des territoires pouvait être valable à l'époque et au XXème siècle, il n'est désormais plus imaginable, à l'aube du troisième millénaire, qu'un État fédéral et décentralisé comme la République txiléenne puisse appliquer un statut d'exception aux régions fédérales contraire aux principes de l'autonomie fédérale. Aussi, le gouvernement du Kantziler (chancelier) conservateur Iñaki Bidaurre risque d'être confronté, comme son prédécesseur, à une fronde politique croissante des autonomistes provincialistes, tandis que le camp régionaliste semble avoir grandement perdu en effectif avec l'affaiblissement politique du [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15416#p325580]Txilen Berritzeko Alderdia[/url] - qui est passé, de 2034 à 2035, de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15420#p328018]97 députés[/url] à seulement [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15420#p333044]21 actuellement[/url] - qui tendait à être en faveur d'un pouvoir central fort pour appliquer des mesures sociales plus importantes.
Avec la voie libérée par l'effondrement partiel du principal parti jacobin (le jacobinisme est cependant très faible au Txile par rapport à des conceptions plus centralistes du pouvoir dans d'autres pays, notamment en Dytolie), le pouvoir txiléen peut désormais se lancer dans une série de réformes pour satisfaire les demandes provincialistes ou prolonger l'immobilisme gouvernemental à ce sujet et risquer de provoquer un fort mécontentement chez les autonomistes. Le Kontsula (consul) Gaspar d'Esparza, qui a accepté depuis déjà plusieurs mois un retrait volontaire du pouvoir pour laisser les institutions parlementaires et fédérales fonctionner, pourrait cependant avoir son mot à dire sur le sujet en tant que chef de l’État txiléen, certes affaibli par la dualité de l'exécutif - qu'il partage avec le chancelier, lui nommé tous les cinq ans par le Parlement txiléen - mais qui n'en reste pas moins la tête permanente de l’État par l'intemporalité de son titre de consul ; la question fédérale de l'intégration des territoires dans une union provinciale plus poussée sera-t-elle l'occasion pour le consul de revenir sur le devant de la scène en tant que fédérateur du peuple, et sera-t-elle également une épreuve déstabilisante pour la coalition gouvernementale, divisée sur le sujet ? Le sujet restera donc une épine dans le pied de la République qu'il conviendra aux députés parlementaires txiléens de régler.[/justify]
-
Djinndigo
[justify][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508059961-aurrera-txile.png[/img]
Les usines se multiplient mais la pauvreté s'enracine
18 janvier 2036
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/18/7/1525616607-usine-txile.png[/img]
[cap]Les fabriques poussent comme des champignons, mais qu'en est-il du profit individuel loin des provinces productives ?[/cap][/center]
Alors que les [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15418&start=60#p336917]débats sont vifs[/url] au Parlement txiléen sur la nécessité de faire évoluer le Txile d'une fédération de régions aux statuts inégaux (les provinces bénéficiant d'une autonomie financière et fiscale dont les territoires ne bénéficie pas en raison de leur statut d'exception sur l'autonomie financière) vers une fédération de provinces égales en droit face à l’État txiléen, les condition socio-économiques de bon nombre de txiléens sont encore inquiétantes, notamment lorsque l'on peut constater les [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15422&p=337026#p337026]écarts croissants de richesse[/url] entre les provinces d'Axberiko et de Berri Nafarroa, qui sont clairement les moteurs économiques du Txile à l'origine de la croissance économique nationale toujours plus importante ([url=https://img15.hostingpics.net/pics/86146422034croiss.png]15,8% en 2034[/url] et [url=https://imgur.com/P1sNbp3]25,3% en 2035[/url]), et les autres régions fédérales, notamment les territoires de Nazkoa et de Zuarralurra qui souffrent d'un important exode rural et d'une production intérieure certes croissante, mais à la traîne derrière les prouesses productives des deux régions motrices de l'économie txiléenne.
Ainsi, malgré les performances inédites de certaines régions, les autres stagnent, à cause d'une combinaison d'exode rural et de stagnation de la productivité agricole (alors que la mécanisation des campagnes est rapide et importante sur les deux dernières années). Aussi, dans la province de Berri Nafarroa et notamment autour de Vitorio-Erregea, dans les vallées ouvrières, l'industrialisation, qui progresse à bon rythme grâce aux nombreux investissements étrangers (waldbergeois, deserans et lianwadais, entre autres), les investissements privés s'élevant en 2035 à [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=878&t=13719&p=336878#p336878]16,5 milliards[/url], soit [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=878&t=13719#p330697]plus du double des investissements privés en 2034[/url], ce qui est un signe de confiance pour les groupes-portefeuilles étrangers (les « holdings ») et les entreprises internationales, qui multiplient les constructions d'usines, au point que dans certaines vallées sidérurgiques, les fabriques et manufactures poussent comme des champignons. Mais cette industrialisation ne bénéficie pas à tout le monde : les premiers lésés sont les ouvriers qui, affluant par milliers des autres régions fédérales, se trouvent alors face à une concurrence pléthorique.
La main-d'oeuvre ainsi disponible devient alors facilement exploitable, à bas prix qui plus est, au vu de la législation txiléenne actuelle sur les bas salaires et le peu d'acquis sociaux qui vont avec, et la condition ouvrière n'avance pas, faute de coordination des syndicats de droite comme de gauche qui s'opposent en de trop nombreux points pour faire une quelconque alliance en faveur du progrès social ouvrier. Dans les régions lésées que sont la Pomaroak, la Pomaroak Behera, l'Ikuñoa, la Zuarralurra ou la Nazkoa, l'expansion quantitative du secteur primaire - agriculture et extraction minière en premier lieu - ne s'accompagne pas toujours d'une augmentation des conditions de vie malgré la hausse du rendement et la demande internationale et nationale toujours plus importante (surtout au vu de la croissance démographique importante du Txile en 2035, qui pousse à un accroissement de la demande par la hausse des naissances et l'arrivée brutale de nombreux bouches immigrées).
Mais qui sont donc les bénéficiaires de la croissance économique pourtant importante - et quasiment inédite en Dorimarie ? Bien que sur le plan général le niveau de vie ait augmenté (le Produit Intérieur Brut par habitant passant de 2000$ en 2034 à 2694$ en 2036), cette augmentation se répartit très inégalement ; deux provinces fédérales sont devenues les régions motrices de l'économie txiléenne contrairement aux cinq autres, et malgré les progrès médicaux (baisse de la mortalité à environ dix pour mille), l'exode rural s'intensifie et renforce les inégalités toujours plus importantes entre le nord-ouest et le reste du Txile, dont la population et le PIB régional stagne. Quel peut être l'avenir des « Provinces-Unies du Txile », une fois que le statut d'exception d'autonomie financière et fiscale pour les territoires que sont la Nazkoa et la Zuarralurra aura été aboli ? Avec quels revenus l’État txiléen investira-t-il dans une politique sociale cohérente et capable de rééquilibrer la balance industrielle et productive de la République txiléenne, si ce n'est pas en contrôlant directement les dépenses effectuées avec l'argent prélevé ainsi ? La menace à la démocratie ne vient désormais plus d'un [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15418&start=45#p335738]potentiel souverain-monarque, désormais bien distant du pouvoir[/url], mais bel et bien d'une élite qui pourrait se constituer à partir de l'inégalité qui va croissante au Txile.[/justify]
Les usines se multiplient mais la pauvreté s'enracine
18 janvier 2036
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/18/7/1525616607-usine-txile.png[/img]
[cap]Les fabriques poussent comme des champignons, mais qu'en est-il du profit individuel loin des provinces productives ?[/cap][/center]
Alors que les [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15418&start=60#p336917]débats sont vifs[/url] au Parlement txiléen sur la nécessité de faire évoluer le Txile d'une fédération de régions aux statuts inégaux (les provinces bénéficiant d'une autonomie financière et fiscale dont les territoires ne bénéficie pas en raison de leur statut d'exception sur l'autonomie financière) vers une fédération de provinces égales en droit face à l’État txiléen, les condition socio-économiques de bon nombre de txiléens sont encore inquiétantes, notamment lorsque l'on peut constater les [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15422&p=337026#p337026]écarts croissants de richesse[/url] entre les provinces d'Axberiko et de Berri Nafarroa, qui sont clairement les moteurs économiques du Txile à l'origine de la croissance économique nationale toujours plus importante ([url=https://img15.hostingpics.net/pics/86146422034croiss.png]15,8% en 2034[/url] et [url=https://imgur.com/P1sNbp3]25,3% en 2035[/url]), et les autres régions fédérales, notamment les territoires de Nazkoa et de Zuarralurra qui souffrent d'un important exode rural et d'une production intérieure certes croissante, mais à la traîne derrière les prouesses productives des deux régions motrices de l'économie txiléenne.
Ainsi, malgré les performances inédites de certaines régions, les autres stagnent, à cause d'une combinaison d'exode rural et de stagnation de la productivité agricole (alors que la mécanisation des campagnes est rapide et importante sur les deux dernières années). Aussi, dans la province de Berri Nafarroa et notamment autour de Vitorio-Erregea, dans les vallées ouvrières, l'industrialisation, qui progresse à bon rythme grâce aux nombreux investissements étrangers (waldbergeois, deserans et lianwadais, entre autres), les investissements privés s'élevant en 2035 à [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=878&t=13719&p=336878#p336878]16,5 milliards[/url], soit [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=878&t=13719#p330697]plus du double des investissements privés en 2034[/url], ce qui est un signe de confiance pour les groupes-portefeuilles étrangers (les « holdings ») et les entreprises internationales, qui multiplient les constructions d'usines, au point que dans certaines vallées sidérurgiques, les fabriques et manufactures poussent comme des champignons. Mais cette industrialisation ne bénéficie pas à tout le monde : les premiers lésés sont les ouvriers qui, affluant par milliers des autres régions fédérales, se trouvent alors face à une concurrence pléthorique.
La main-d'oeuvre ainsi disponible devient alors facilement exploitable, à bas prix qui plus est, au vu de la législation txiléenne actuelle sur les bas salaires et le peu d'acquis sociaux qui vont avec, et la condition ouvrière n'avance pas, faute de coordination des syndicats de droite comme de gauche qui s'opposent en de trop nombreux points pour faire une quelconque alliance en faveur du progrès social ouvrier. Dans les régions lésées que sont la Pomaroak, la Pomaroak Behera, l'Ikuñoa, la Zuarralurra ou la Nazkoa, l'expansion quantitative du secteur primaire - agriculture et extraction minière en premier lieu - ne s'accompagne pas toujours d'une augmentation des conditions de vie malgré la hausse du rendement et la demande internationale et nationale toujours plus importante (surtout au vu de la croissance démographique importante du Txile en 2035, qui pousse à un accroissement de la demande par la hausse des naissances et l'arrivée brutale de nombreux bouches immigrées).
Mais qui sont donc les bénéficiaires de la croissance économique pourtant importante - et quasiment inédite en Dorimarie ? Bien que sur le plan général le niveau de vie ait augmenté (le Produit Intérieur Brut par habitant passant de 2000$ en 2034 à 2694$ en 2036), cette augmentation se répartit très inégalement ; deux provinces fédérales sont devenues les régions motrices de l'économie txiléenne contrairement aux cinq autres, et malgré les progrès médicaux (baisse de la mortalité à environ dix pour mille), l'exode rural s'intensifie et renforce les inégalités toujours plus importantes entre le nord-ouest et le reste du Txile, dont la population et le PIB régional stagne. Quel peut être l'avenir des « Provinces-Unies du Txile », une fois que le statut d'exception d'autonomie financière et fiscale pour les territoires que sont la Nazkoa et la Zuarralurra aura été aboli ? Avec quels revenus l’État txiléen investira-t-il dans une politique sociale cohérente et capable de rééquilibrer la balance industrielle et productive de la République txiléenne, si ce n'est pas en contrôlant directement les dépenses effectuées avec l'argent prélevé ainsi ? La menace à la démocratie ne vient désormais plus d'un [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15418&start=45#p335738]potentiel souverain-monarque, désormais bien distant du pouvoir[/url], mais bel et bien d'une élite qui pourrait se constituer à partir de l'inégalité qui va croissante au Txile.[/justify]
-
Djinndigo
[justify][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508059961-txileko-batasuna.png[/img]
L'opinion publique est désormais majoritairement favorable à la monarchie
18 janvier 2036
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508054260-palais-du-lehendakari.png[/img]
[cap]La République serait-elle un régime passé, les txiléens accepteront-ils la restauration monarchique ?[/cap][/center]
Avec 59% de sondés favorables à une restauration monarchique gaspariste, le sondage d'un organisme statisticien basé dans la ville de Donostia (capitale txiléenne) est sans appel : les txiléens sont désormais majoritairement favorables à la restauration monarchique et la revendication du trône du Txile par le prince Gaspar d'Esparza. A l'heure où le parlementarisme tous azimuts menace une nouvelle fois la stabilité de la République txiléenne, il devient nécessaire d'en finir avec le modèle républicain, vestige bicentenaire de la déclaration de l'indépendance de la République : l'instabilité républicaine et parlementaire a déjà fait ses preuves par le passé, autant avec la démission du Lehendakari (président) Pantxiko Eraul dans une situation critique pour le Txile qu'avec l'ascension au pouvoir des milices nationalistes et d'Erroman Ibarraugarte dans les années 1940. Le Txile a déjà fait l'expérience de l'intervention d'un homme providentiel, Gaspar d'Esparza, prétendant au trône txiléen, qui a su diriger le pays en des temps troublés.
Bientôt un an après la démission du Lehendakari Pantxiko Eraul et l'élection du vice-prince de Berri Nafarroa Gaspar d'Esparza au titre de Kontsula qu'il a régularisé lui-même par différents projets de loi, notamment en réglant la crise constitutionnelle et institutionnelle en cours au Txile au début de l’année 2035 et en faisant élire un chef de gouvernement détaché de son contrôle dans le respect des institutions démocratiques, le Kantziler (chancelier), poste auquel le Parlement txiléen, composé à majorité d'une coalition monarchiste, a placé un monarchiste également, le conservateur Iñaki Bidaurre. A l'heure où la corruption chez certains députés parlementaires fait débat, est-il sage de poursuivre sur la voie d'une République parlementaire affaiblie dans ses convictions par la dernière guerre ? Face à l'évidence de l'échec de la cohésion nationale sous le gouvernement Eraul, il devient clair qu'un Lehendakari n'est pas la solution à des événements qui nécessitent un consensus au niveau national.
Mais si un consensus national est nécessaire, ce n'est pas d'un dirigeant élu et réélu tous les quatre ans, cinq ans ou dix ans qu'il faut, c'est une personnalité détachée du paysage politique qui arbitre la démocratie en tant que son protecteur. Il est sûr que les citoyens txiléens voient déjà, en la personnalité du Kontsula Gaspar d'Esparza, un héros fédérateur détaché du pouvoir politique par la permanence de son autorité et son respect des institutions démocratiques malgré une « aventure personnelle » que tous craignaient mais qui n'est jamais arrivée, alors que le pouvoir autocratique était à portée de main du prince. La République est désormais vue comme un régime passé par les txiléens, comme le souligne le sondage que nous mentionnons plus haut : les méfaits de la corruption, comment ils ont été observés chez les Lehendakariak précédant Pantxiko Eraul, ont été préjudiciable au Txile. Un monarque, en sa qualité de dirigeant permanent, n'aurait pas d'intérêt à la corruption puisqu'il peut jouir de son rôle pendant une durée indéterminée.
Bien sûr, le peuple txiléen attend du futur souverain-monarque du Txile un comportement exemplaire, fédérateur, et apolitique, capable d'obéir et de respecter les institutions démocratiques tout en fournissant la figure d'un homme mortel mais également soucieux de respecter ses devoirs pour la patrie. Les citoyens txiléens ont placé au pouvoir un prétendant au trône, ils lui ont conféré une majorité parlementaire favorable à la restauration monarchique, ils n'attendent donc plus que le souverain franchisse le dernier pas que sépare République consulaire de monarchie. Mais l'attachement de Gaspar d'Esparza aux institutions démocratiques sera-t-il un frein à une restauration monarchique dans le respect des institutions ? Verra-t-on l'aube d'une monarchie txiléenne dirigée par un monarque enclin à accepter les décisions démocratiques et à se retirer en temps voulu pour laisser une personnalité démocratiquement élue, comme un chancelier, agir et mettre en place les réformes que prévoit son programme sans pour autant souffrir de la bicéphalie de l'exécutif étatique ? Le Txile se dirige à coup sûr vers une nouvelle ère, à l'heure où les parlementaires décident de l'avenir des « Provinces-Unies du Txile ».[/justify]
L'opinion publique est désormais majoritairement favorable à la monarchie
18 janvier 2036
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508054260-palais-du-lehendakari.png[/img]
[cap]La République serait-elle un régime passé, les txiléens accepteront-ils la restauration monarchique ?[/cap][/center]
Avec 59% de sondés favorables à une restauration monarchique gaspariste, le sondage d'un organisme statisticien basé dans la ville de Donostia (capitale txiléenne) est sans appel : les txiléens sont désormais majoritairement favorables à la restauration monarchique et la revendication du trône du Txile par le prince Gaspar d'Esparza. A l'heure où le parlementarisme tous azimuts menace une nouvelle fois la stabilité de la République txiléenne, il devient nécessaire d'en finir avec le modèle républicain, vestige bicentenaire de la déclaration de l'indépendance de la République : l'instabilité républicaine et parlementaire a déjà fait ses preuves par le passé, autant avec la démission du Lehendakari (président) Pantxiko Eraul dans une situation critique pour le Txile qu'avec l'ascension au pouvoir des milices nationalistes et d'Erroman Ibarraugarte dans les années 1940. Le Txile a déjà fait l'expérience de l'intervention d'un homme providentiel, Gaspar d'Esparza, prétendant au trône txiléen, qui a su diriger le pays en des temps troublés.
Bientôt un an après la démission du Lehendakari Pantxiko Eraul et l'élection du vice-prince de Berri Nafarroa Gaspar d'Esparza au titre de Kontsula qu'il a régularisé lui-même par différents projets de loi, notamment en réglant la crise constitutionnelle et institutionnelle en cours au Txile au début de l’année 2035 et en faisant élire un chef de gouvernement détaché de son contrôle dans le respect des institutions démocratiques, le Kantziler (chancelier), poste auquel le Parlement txiléen, composé à majorité d'une coalition monarchiste, a placé un monarchiste également, le conservateur Iñaki Bidaurre. A l'heure où la corruption chez certains députés parlementaires fait débat, est-il sage de poursuivre sur la voie d'une République parlementaire affaiblie dans ses convictions par la dernière guerre ? Face à l'évidence de l'échec de la cohésion nationale sous le gouvernement Eraul, il devient clair qu'un Lehendakari n'est pas la solution à des événements qui nécessitent un consensus au niveau national.
Mais si un consensus national est nécessaire, ce n'est pas d'un dirigeant élu et réélu tous les quatre ans, cinq ans ou dix ans qu'il faut, c'est une personnalité détachée du paysage politique qui arbitre la démocratie en tant que son protecteur. Il est sûr que les citoyens txiléens voient déjà, en la personnalité du Kontsula Gaspar d'Esparza, un héros fédérateur détaché du pouvoir politique par la permanence de son autorité et son respect des institutions démocratiques malgré une « aventure personnelle » que tous craignaient mais qui n'est jamais arrivée, alors que le pouvoir autocratique était à portée de main du prince. La République est désormais vue comme un régime passé par les txiléens, comme le souligne le sondage que nous mentionnons plus haut : les méfaits de la corruption, comment ils ont été observés chez les Lehendakariak précédant Pantxiko Eraul, ont été préjudiciable au Txile. Un monarque, en sa qualité de dirigeant permanent, n'aurait pas d'intérêt à la corruption puisqu'il peut jouir de son rôle pendant une durée indéterminée.
Bien sûr, le peuple txiléen attend du futur souverain-monarque du Txile un comportement exemplaire, fédérateur, et apolitique, capable d'obéir et de respecter les institutions démocratiques tout en fournissant la figure d'un homme mortel mais également soucieux de respecter ses devoirs pour la patrie. Les citoyens txiléens ont placé au pouvoir un prétendant au trône, ils lui ont conféré une majorité parlementaire favorable à la restauration monarchique, ils n'attendent donc plus que le souverain franchisse le dernier pas que sépare République consulaire de monarchie. Mais l'attachement de Gaspar d'Esparza aux institutions démocratiques sera-t-il un frein à une restauration monarchique dans le respect des institutions ? Verra-t-on l'aube d'une monarchie txiléenne dirigée par un monarque enclin à accepter les décisions démocratiques et à se retirer en temps voulu pour laisser une personnalité démocratiquement élue, comme un chancelier, agir et mettre en place les réformes que prévoit son programme sans pour autant souffrir de la bicéphalie de l'exécutif étatique ? Le Txile se dirige à coup sûr vers une nouvelle ère, à l'heure où les parlementaires décident de l'avenir des « Provinces-Unies du Txile ».[/justify]
-
Djinndigo
[justify][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508059961-txile-gaur.png[/img]
La construction navale reprend sur les chapeaux de roue
21 janvier 2036
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/1/1516043505-chantiers-navals.png[/img]
[cap]Les [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1013&t=15961]chantiers navals de Vitorio-Erregea[/url] reprennent de l'activité avec une nouvelle commande de l’État.[/cap][/center]
L’État n'a pas chômé depuis que les dernières frégates des chantiers navals de Vitorio-Erregea, gérés par la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1013&t=15961]VOK[/url], ont été mis à l'eau : une nouvelle commande d'ordre militaire a déjà été adressée par le gouvernement txiléen et notamment le prestigieux Ministère de la Défense (le Defentsa Ministerioa, dirigé par Isaak Urberoaga), qui a lancé la construction de sept nouvelles frégates de qualité inférieure (obsolète) auprès des chantiers navals, nationalisés l'année dernière, qui avaient déjà produits [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1222&t=15910#p331924]cinq frégates similaires en 2035[/url], frégates qui étaient venus renflouer les effectifs grandement diminués de l'Itsas Indarra, la marine txiléenne. La nouvelle commande militaire de l’État txiléen, plus importante que l'année dernière, se base sur une augmentation significative de la capacité industrielle nationale, à hauteur d'une trentaine de pourcents d'amélioration de la capacité industrielle lourde. La République txiléenne peut désormais, grâce à la validation de son budget à venir par la large majorité de la coalition au pouvoir, compter sur de nouveaux fonds, notamment pour le domaine militaire.
Le budget du Ministère de la Défense, stable depuis 2033 en pourcentage brut (six pourcents du Produit Intérieur Brut txiléen), progresse cependant rapidement, avec une hausse en valeur absolue estimée à plus d'un milliard de dollars internationaux (soit quatre milliards de dollars txiléens) par rapport à l'année dernière grâce à la croissance économique txiléenne de 25,3% qui assure ainsi une évolution rapide des dépenses publiques, où l’État diminue depuis 2033 les investissements excédentaires pour diminuer le contrôle étatique de l'économie, autant par la valeur relative du budget de dépenses nationales sur le Produit Intérieur Brut que par des réformes libérales tendant être minimalistes. Bien que le coût d'entretien du matériel militaire txiléen aille croissant, on en estime pour l'instant le pourcentage à 4,35% du Produit Intérieur Brut contre 4,71% en 2035, en comprenant les achats militaires actuellement en cours ; parmi eux, on peut dénombrer des commandes de matériel naval à l'Amarantie et à l'Empire Luciférien, et un rachat d'ancien matériel des États-Fédérés d'Olgarie auprès de la République deserane.
Cette dernière commande, estimée à une valeur d'un milliard de dollars, viendra gonfler les effectifs txiléens, notamment ceux de la Lurrean Indarra (armée de terre) avec l'arrivée de matériel technologiquement composite (moderne comme obsolète). Les extensions de la Txileko Gudarostea (l'armée txiléenne) en 2036 font écho à ceux de 2035 ; la République txiléenne, en pleine embellie sur le plan économique, peut s'assurer à la fois une réduction des dépenses publiques et une augmentation en valeur absolue des investissements notamment dans le domaine militaire. Avec un Produit Intérieur Brut de 72,5487 milliards de dollars, le Txile se place en quinzième position du classement économique, et doit désormais assumer sa position de proto-puissance dorimarienne, isolée de ses alliés autant occidentaux (Ventélie, Néchinésie et Nayoque) qu'orientaux (Dytolie, Algarbe et Marquésie) par des mers qui lui revient de dompter par la pure projection militaire.
D'après de nombreux analystes politiques et militaires, le refus du gouvernement txiléen d'augmenter les effectifs de l'Itsas Indarra, la marine txiléenne, au cours des dix dernières années, fut un des échecs retentissants des précédents gouvernements, y compris celui du Lehendakari démissionnaire Pantxiko Eraul. Comme le conflit dit de la « Guerre des Conteneurs » l'a démontré, le contrôle maritime naval est de nos jours un des enjeux de puissance cruciaux, et ignorer la nécessité de couvrir les milliers de kilomètres de côte txiléenne avec des effectifs navals équivalents serait une faiblesse. L'opinion publique se révèle également majoritairement favorable à de telles expansions de la Txileko Gudarostea, comme le confirment plusieurs sondages d'indépendants dans différentes provinces fédérales. La politique militaire txiléenne peut désormais être résumée à une phrase, prononcée par un amiral lorthonien célèbre : « qui tient la mer [...] tient le monde lui-même ».[/justify]
La construction navale reprend sur les chapeaux de roue
21 janvier 2036
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/1/1516043505-chantiers-navals.png[/img]
[cap]Les [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1013&t=15961]chantiers navals de Vitorio-Erregea[/url] reprennent de l'activité avec une nouvelle commande de l’État.[/cap][/center]
L’État n'a pas chômé depuis que les dernières frégates des chantiers navals de Vitorio-Erregea, gérés par la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1013&t=15961]VOK[/url], ont été mis à l'eau : une nouvelle commande d'ordre militaire a déjà été adressée par le gouvernement txiléen et notamment le prestigieux Ministère de la Défense (le Defentsa Ministerioa, dirigé par Isaak Urberoaga), qui a lancé la construction de sept nouvelles frégates de qualité inférieure (obsolète) auprès des chantiers navals, nationalisés l'année dernière, qui avaient déjà produits [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1222&t=15910#p331924]cinq frégates similaires en 2035[/url], frégates qui étaient venus renflouer les effectifs grandement diminués de l'Itsas Indarra, la marine txiléenne. La nouvelle commande militaire de l’État txiléen, plus importante que l'année dernière, se base sur une augmentation significative de la capacité industrielle nationale, à hauteur d'une trentaine de pourcents d'amélioration de la capacité industrielle lourde. La République txiléenne peut désormais, grâce à la validation de son budget à venir par la large majorité de la coalition au pouvoir, compter sur de nouveaux fonds, notamment pour le domaine militaire.
Le budget du Ministère de la Défense, stable depuis 2033 en pourcentage brut (six pourcents du Produit Intérieur Brut txiléen), progresse cependant rapidement, avec une hausse en valeur absolue estimée à plus d'un milliard de dollars internationaux (soit quatre milliards de dollars txiléens) par rapport à l'année dernière grâce à la croissance économique txiléenne de 25,3% qui assure ainsi une évolution rapide des dépenses publiques, où l’État diminue depuis 2033 les investissements excédentaires pour diminuer le contrôle étatique de l'économie, autant par la valeur relative du budget de dépenses nationales sur le Produit Intérieur Brut que par des réformes libérales tendant être minimalistes. Bien que le coût d'entretien du matériel militaire txiléen aille croissant, on en estime pour l'instant le pourcentage à 4,35% du Produit Intérieur Brut contre 4,71% en 2035, en comprenant les achats militaires actuellement en cours ; parmi eux, on peut dénombrer des commandes de matériel naval à l'Amarantie et à l'Empire Luciférien, et un rachat d'ancien matériel des États-Fédérés d'Olgarie auprès de la République deserane.
Cette dernière commande, estimée à une valeur d'un milliard de dollars, viendra gonfler les effectifs txiléens, notamment ceux de la Lurrean Indarra (armée de terre) avec l'arrivée de matériel technologiquement composite (moderne comme obsolète). Les extensions de la Txileko Gudarostea (l'armée txiléenne) en 2036 font écho à ceux de 2035 ; la République txiléenne, en pleine embellie sur le plan économique, peut s'assurer à la fois une réduction des dépenses publiques et une augmentation en valeur absolue des investissements notamment dans le domaine militaire. Avec un Produit Intérieur Brut de 72,5487 milliards de dollars, le Txile se place en quinzième position du classement économique, et doit désormais assumer sa position de proto-puissance dorimarienne, isolée de ses alliés autant occidentaux (Ventélie, Néchinésie et Nayoque) qu'orientaux (Dytolie, Algarbe et Marquésie) par des mers qui lui revient de dompter par la pure projection militaire.
D'après de nombreux analystes politiques et militaires, le refus du gouvernement txiléen d'augmenter les effectifs de l'Itsas Indarra, la marine txiléenne, au cours des dix dernières années, fut un des échecs retentissants des précédents gouvernements, y compris celui du Lehendakari démissionnaire Pantxiko Eraul. Comme le conflit dit de la « Guerre des Conteneurs » l'a démontré, le contrôle maritime naval est de nos jours un des enjeux de puissance cruciaux, et ignorer la nécessité de couvrir les milliers de kilomètres de côte txiléenne avec des effectifs navals équivalents serait une faiblesse. L'opinion publique se révèle également majoritairement favorable à de telles expansions de la Txileko Gudarostea, comme le confirment plusieurs sondages d'indépendants dans différentes provinces fédérales. La politique militaire txiléenne peut désormais être résumée à une phrase, prononcée par un amiral lorthonien célèbre : « qui tient la mer [...] tient le monde lui-même ».[/justify]
-
Djinndigo
[justify][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508059961-txile-gaur.png[/img]
Le Txile retient son souffle à l'heure du référendum monarchique
15 février 2036
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/04/2/1516737428-manifestation-pro-basque.png[/img]
[cap]Les manifestations pro-euskales se sont multipliées dans la journée, contre les boycotteurs du référendum.[/cap][/center]
Le 15 février 2036 : une date destinée à rester gravée dans les mémoires comme une des heures les plus importantes pour les Provinces-Unies du Txile. Et pour cause : [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15420&p=337838#p337838]une proposition de loi[/url] d'un député parlementaire (Beñat Aispuru) membre de la coalition majoritaire au pouvoir (obédience à l'[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15416#p325580]Eskuin Alternatiboa[/url]), votée il y a une semaine au Parlement txiléen (le 9 février 2036), promulguait le droit référendaire aux autorités parlementaires pour organiser un référendum sur la détermination monarchique. En l'occurrence, la proposition de référendum intervenant dans le cadre de la légitimité du prince Gaspar II d'Esparza à revendiquer le trône du Txile (par héritage direct des dynasties euskales passées), elle fut essentiellement considérée comme un plébiscite (vote de confiance) plus que comme une véritable question au peuple. Une fois le référendum passé, le prince sera introduit monarque, sous le titre de Gaspar II d'Esparza, prince des txiléens et des euskals. Le gouvernement, en accord avec le futur prince, a annoncé vouloir introduire de nombreuses réformes, notamment constitutionnelles, pour faire évoluer la République txiléenne vers les « Provinces-Unies du Txile ».
En effet, Gaspar d'Esparza, second du nom, est déjà largement assuré d'avoir une majorité favorable à la restauration monarchique, comme le soulignent plusieurs sondages sur la détermination monarchique depuis déjà plusieurs mois, malgré le fait que la majorité reste timide au Parlement txiléen (la proposition de référendum n'ayant été votée qu'à une courte majorité avec un fort taux d'abstention volontaire de la part d'un bon nombre de députés de la coalition majoritaire) et ne se soit manifestée que récemment chez les classes moyennes, qui voient cependant dans l'établissement de la monarchie la construction d'une stabilité basée sur la durée du pouvoir du monarque héréditaire. Le référendum, très largement acquis au prince d'après les sondages donc, n'a été qu'une formalité qui a cependant suspendu la vie quotidienne pendant un court instant, courte semaine durant laquelle les dirigeants politiques des partis se sont prononcés à propos du référendum.
Adolfo Auleztia, dignitaire du [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15416#p325580]Txileko Alderdi Komunista[/url] (TAK) s'est dit « outré de l'ingérence d'un prodictateur dans la vie politique républicaine », appuyant les propos plus institutionnalistes de la nouvelle dirigeante du parti, Temistokles Oñatebia, ancienne candidate au poste de Kantziler (chancelière) en qualité de leader de l'opposition socialiste au prétendant monarque. L'opposition à l'accession au trône du Kontsula (consul) de la République txiléenne, majoritairement groupée vers l'hémisphère gauche du Parlement txiléen (TAK et TBA, schismes du mouvement syndicaliste txiléen initial), trouve cependant un terrain d'entente avec les libéraux-républicains membres de la Zentro-Eskuineko Muntaia (ZEM, parti libéral centre-droit) qui, bien que membres de la coalition majoritaire, redoutent de plus en plus la montée de la monarchie et des monarchistes, allant parfois jusqu'à poser leur véto à la progression monarchique au sein du gouvernement txiléen - soulevant l'écueil potentiel du départ du centre-droit, rendant la coalition caduque et provoquant une instabilité ministérielle qui pourrait mettre en péril le gouvernement.
Le référendum, organisé le matin-même de 8h jusqu'à 12h puis de 14h jusqu'à 20h s'est achevé par de nombreuses manifestations pro-euskales en réponse à des troubles liés aux activités syndicales de l'opposition qui cherche à « faire comprendre au prince qu'une aventure personnelle de sa part serait mal venue », d'après les propos du porte-parole du TAK. Encore faudrait-il que l’opposition socialiste, même dans le cas d'un départ du centre-droit de la coalition gouvernementale, puisse reformer une coalition capable de mener une nouvelle offensive politique, alors qu'une partie du TAK se dirige ouvertement vers la lutte armée pour se faire entendre et que le monarque nouvellement élu trouve un appui très important dans la population. La dissolution du Parlement txiléen ne pourrait provoquer qu'un raz-de-marée monarchiste préjudiciable à l'opposition, et cette dernière doit donc se contenter d'un rôle représentatif purement honorifique, face aux nombreuses réformes, elles aussi très populaires, mises en oeuvre par le gouvernement du Kantziler conservateur Iñaki Bidaurre.[/justify]
Le Txile retient son souffle à l'heure du référendum monarchique
15 février 2036
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/04/2/1516737428-manifestation-pro-basque.png[/img]
[cap]Les manifestations pro-euskales se sont multipliées dans la journée, contre les boycotteurs du référendum.[/cap][/center]
Le 15 février 2036 : une date destinée à rester gravée dans les mémoires comme une des heures les plus importantes pour les Provinces-Unies du Txile. Et pour cause : [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15420&p=337838#p337838]une proposition de loi[/url] d'un député parlementaire (Beñat Aispuru) membre de la coalition majoritaire au pouvoir (obédience à l'[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15416#p325580]Eskuin Alternatiboa[/url]), votée il y a une semaine au Parlement txiléen (le 9 février 2036), promulguait le droit référendaire aux autorités parlementaires pour organiser un référendum sur la détermination monarchique. En l'occurrence, la proposition de référendum intervenant dans le cadre de la légitimité du prince Gaspar II d'Esparza à revendiquer le trône du Txile (par héritage direct des dynasties euskales passées), elle fut essentiellement considérée comme un plébiscite (vote de confiance) plus que comme une véritable question au peuple. Une fois le référendum passé, le prince sera introduit monarque, sous le titre de Gaspar II d'Esparza, prince des txiléens et des euskals. Le gouvernement, en accord avec le futur prince, a annoncé vouloir introduire de nombreuses réformes, notamment constitutionnelles, pour faire évoluer la République txiléenne vers les « Provinces-Unies du Txile ».
En effet, Gaspar d'Esparza, second du nom, est déjà largement assuré d'avoir une majorité favorable à la restauration monarchique, comme le soulignent plusieurs sondages sur la détermination monarchique depuis déjà plusieurs mois, malgré le fait que la majorité reste timide au Parlement txiléen (la proposition de référendum n'ayant été votée qu'à une courte majorité avec un fort taux d'abstention volontaire de la part d'un bon nombre de députés de la coalition majoritaire) et ne se soit manifestée que récemment chez les classes moyennes, qui voient cependant dans l'établissement de la monarchie la construction d'une stabilité basée sur la durée du pouvoir du monarque héréditaire. Le référendum, très largement acquis au prince d'après les sondages donc, n'a été qu'une formalité qui a cependant suspendu la vie quotidienne pendant un court instant, courte semaine durant laquelle les dirigeants politiques des partis se sont prononcés à propos du référendum.
Adolfo Auleztia, dignitaire du [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15416#p325580]Txileko Alderdi Komunista[/url] (TAK) s'est dit « outré de l'ingérence d'un prodictateur dans la vie politique républicaine », appuyant les propos plus institutionnalistes de la nouvelle dirigeante du parti, Temistokles Oñatebia, ancienne candidate au poste de Kantziler (chancelière) en qualité de leader de l'opposition socialiste au prétendant monarque. L'opposition à l'accession au trône du Kontsula (consul) de la République txiléenne, majoritairement groupée vers l'hémisphère gauche du Parlement txiléen (TAK et TBA, schismes du mouvement syndicaliste txiléen initial), trouve cependant un terrain d'entente avec les libéraux-républicains membres de la Zentro-Eskuineko Muntaia (ZEM, parti libéral centre-droit) qui, bien que membres de la coalition majoritaire, redoutent de plus en plus la montée de la monarchie et des monarchistes, allant parfois jusqu'à poser leur véto à la progression monarchique au sein du gouvernement txiléen - soulevant l'écueil potentiel du départ du centre-droit, rendant la coalition caduque et provoquant une instabilité ministérielle qui pourrait mettre en péril le gouvernement.
Le référendum, organisé le matin-même de 8h jusqu'à 12h puis de 14h jusqu'à 20h s'est achevé par de nombreuses manifestations pro-euskales en réponse à des troubles liés aux activités syndicales de l'opposition qui cherche à « faire comprendre au prince qu'une aventure personnelle de sa part serait mal venue », d'après les propos du porte-parole du TAK. Encore faudrait-il que l’opposition socialiste, même dans le cas d'un départ du centre-droit de la coalition gouvernementale, puisse reformer une coalition capable de mener une nouvelle offensive politique, alors qu'une partie du TAK se dirige ouvertement vers la lutte armée pour se faire entendre et que le monarque nouvellement élu trouve un appui très important dans la population. La dissolution du Parlement txiléen ne pourrait provoquer qu'un raz-de-marée monarchiste préjudiciable à l'opposition, et cette dernière doit donc se contenter d'un rôle représentatif purement honorifique, face aux nombreuses réformes, elles aussi très populaires, mises en oeuvre par le gouvernement du Kantziler conservateur Iñaki Bidaurre.[/justify]
-
Djinndigo
[justify][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508059961-txileko-batasuna.png[/img]
Îles Paskoak : « au-delà d'une langue, c'est un peuple que nous partageons »
27 février 2036
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/19/4/1525971720-les-paskoak-photo.png[/img]
[cap]La petite République insulaire s'ouvrira-t-elle finalement au Txile après plusieurs années de négociations ?[/cap][/center]
« Au-delà d'une langue, c'est un peuple que nous partageons » : cette phrase, prononcée par le Lehendakari (président) des îles Paskoak, Izko Aturalde, lors d'une conférence de presse au sujet de l'avenir des relations entre l'archipel paskoan et les Provinces-Unies du Txile, est la citation phare des relations txiléo-paskoanes depuis 1950 (année de l'indépendance de la République insulaire). En effet, après la défaite du gouvernement txiléen fasciste en 1950, l'archipel s'est vu privé d'une autorité coloniale qui avait réalisé de nombreux investissements, notamment sur l'île méridionale (l'île Vitorio), en faisant un centre financier et industriel à l'échelle de tout l'archipel paskoan, permettant une croissance rapide du territoire nouvellement indépendant, ce qui fut le cas pour une brève période. Mais la faiblesse du régime parlementaire, qui forçait et force toujours l'instabilité ministérielle (plus d'une centaine de cabinets ministériels depuis 1977), a rapidement mis un terme à la période de croissance (1954-1977).
Les îles Paskoak, très récentes sur la scène diplomatique internationale, sont recluses dans leur isolationnisme - malgré les nombreuses opportunités d'investissements à moyen terme et de développement économique profitable. Cette opportunité, Izko Aturalde semble convaincu qu'« un traité bilatéral entre la République des îles Paskoak et les Provinces-Unies du Txile permettrait de la donner à l'ancienne métropole pour poursuivre la politique de développement commune que nous avions envisagé dès 2032 », souligne-t-il dans son discours. En effet, en 2032, l'ancien Lehendakari txiléen Pantxiko Eraul s'était rapproché de son homologue paskoan, rapprochement qui aurait pu être le début d'une politique commune, notamment sur le plan économique, pour la prospérité et le passage à la postérité de la figure des deux chefs d’État en tant qu'initiateurs d'une porosité txiléo-paskoane. Cette potentielle « porosité » des relations entre l'archipel paskoan et son ancienne métropole s'appuie sur une nécessité croissante de dépendance des importations paskoanes sur les exportations txiléennes.
Bien qu'aucune date ni rencontre diplomatique à venir n'aient été évoquées par Izko Aturalde ou Iñaki Bidaurre (le chancelier txiléen) ni par leurs ministères des affaires étrangères respectifs, un traité diplomatique verrait sans nul doute le jour au cours d'une rencontre au sommet entre les deux chefs d’État, ou du moins entre leurs ministres des affaires étrangères. Le rapprochement avec la République insulaire semble s'inscrire dans la « diplomatie économique » des Provinces-Unies txiléennes, qui pourrait voir dans le petit archipel paskoan un potentiel allié, et surtout membre de sa sphère d'influence économique. En tant que nation du pourtour néchinésien, les îles Paskoak jouent un rôle primordial dans le commerce maritime au sud de la Dorimarie, le port d'Aroñari (capitale de l'archipel) étant un des principaux ports de transit entre les océans déchinésien et néchinésien, profitant même de l'instabilité en Marquésie, en Janubie septentrionale et dans les eaux céruléennes qui provoque un déplacement des flux commerciaux de la Cérulée vers la Déchinésie, au profit des Paskoak.
Si le gouvernement txiléen du Kantziler (chancelier) conservateur Iñaki Bidaurre ne s'est pas encore prononcé sur la question, il est sûr que sa politique plus favorable au « paneuskalisme », par rapport au précédent gouvernement, pourrait assurer la réussite de la rencontre diplomatique. Les îles Paskoak voient également dans la croissance txiléenne exponentielle un potentiel de « vases communicants » qui pourrait aboutir à une croissance similaire (à l'échelle de l'archipel, seulement peuplé de deux millions d'habitants pour un Produit Intérieur Brut de dix milliards de dollars) au sein de la République archipélagique. Les îles Paskoak, bien que bénéficiant d'un Produit Intérieur Brut par habitant supérieur à celui du Txile (4 967 $ par tête aux Paskoak contre 2 694 $ au Txile), ont une répartition des richesses bien plus inégale (avec une forte concentration de celle-ci dans le sud du pays, sur l'île de Vitorio). Les Provinces-Unies du Txile s'enfonceraient donc dans la postérité prospère, avec des nations prenant son exemple pour un développement similaire ?[/justify]
Îles Paskoak : « au-delà d'une langue, c'est un peuple que nous partageons »
27 février 2036
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/19/4/1525971720-les-paskoak-photo.png[/img]
[cap]La petite République insulaire s'ouvrira-t-elle finalement au Txile après plusieurs années de négociations ?[/cap][/center]
« Au-delà d'une langue, c'est un peuple que nous partageons » : cette phrase, prononcée par le Lehendakari (président) des îles Paskoak, Izko Aturalde, lors d'une conférence de presse au sujet de l'avenir des relations entre l'archipel paskoan et les Provinces-Unies du Txile, est la citation phare des relations txiléo-paskoanes depuis 1950 (année de l'indépendance de la République insulaire). En effet, après la défaite du gouvernement txiléen fasciste en 1950, l'archipel s'est vu privé d'une autorité coloniale qui avait réalisé de nombreux investissements, notamment sur l'île méridionale (l'île Vitorio), en faisant un centre financier et industriel à l'échelle de tout l'archipel paskoan, permettant une croissance rapide du territoire nouvellement indépendant, ce qui fut le cas pour une brève période. Mais la faiblesse du régime parlementaire, qui forçait et force toujours l'instabilité ministérielle (plus d'une centaine de cabinets ministériels depuis 1977), a rapidement mis un terme à la période de croissance (1954-1977).
Les îles Paskoak, très récentes sur la scène diplomatique internationale, sont recluses dans leur isolationnisme - malgré les nombreuses opportunités d'investissements à moyen terme et de développement économique profitable. Cette opportunité, Izko Aturalde semble convaincu qu'« un traité bilatéral entre la République des îles Paskoak et les Provinces-Unies du Txile permettrait de la donner à l'ancienne métropole pour poursuivre la politique de développement commune que nous avions envisagé dès 2032 », souligne-t-il dans son discours. En effet, en 2032, l'ancien Lehendakari txiléen Pantxiko Eraul s'était rapproché de son homologue paskoan, rapprochement qui aurait pu être le début d'une politique commune, notamment sur le plan économique, pour la prospérité et le passage à la postérité de la figure des deux chefs d’État en tant qu'initiateurs d'une porosité txiléo-paskoane. Cette potentielle « porosité » des relations entre l'archipel paskoan et son ancienne métropole s'appuie sur une nécessité croissante de dépendance des importations paskoanes sur les exportations txiléennes.
Bien qu'aucune date ni rencontre diplomatique à venir n'aient été évoquées par Izko Aturalde ou Iñaki Bidaurre (le chancelier txiléen) ni par leurs ministères des affaires étrangères respectifs, un traité diplomatique verrait sans nul doute le jour au cours d'une rencontre au sommet entre les deux chefs d’État, ou du moins entre leurs ministres des affaires étrangères. Le rapprochement avec la République insulaire semble s'inscrire dans la « diplomatie économique » des Provinces-Unies txiléennes, qui pourrait voir dans le petit archipel paskoan un potentiel allié, et surtout membre de sa sphère d'influence économique. En tant que nation du pourtour néchinésien, les îles Paskoak jouent un rôle primordial dans le commerce maritime au sud de la Dorimarie, le port d'Aroñari (capitale de l'archipel) étant un des principaux ports de transit entre les océans déchinésien et néchinésien, profitant même de l'instabilité en Marquésie, en Janubie septentrionale et dans les eaux céruléennes qui provoque un déplacement des flux commerciaux de la Cérulée vers la Déchinésie, au profit des Paskoak.
Si le gouvernement txiléen du Kantziler (chancelier) conservateur Iñaki Bidaurre ne s'est pas encore prononcé sur la question, il est sûr que sa politique plus favorable au « paneuskalisme », par rapport au précédent gouvernement, pourrait assurer la réussite de la rencontre diplomatique. Les îles Paskoak voient également dans la croissance txiléenne exponentielle un potentiel de « vases communicants » qui pourrait aboutir à une croissance similaire (à l'échelle de l'archipel, seulement peuplé de deux millions d'habitants pour un Produit Intérieur Brut de dix milliards de dollars) au sein de la République archipélagique. Les îles Paskoak, bien que bénéficiant d'un Produit Intérieur Brut par habitant supérieur à celui du Txile (4 967 $ par tête aux Paskoak contre 2 694 $ au Txile), ont une répartition des richesses bien plus inégale (avec une forte concentration de celle-ci dans le sud du pays, sur l'île de Vitorio). Les Provinces-Unies du Txile s'enfonceraient donc dans la postérité prospère, avec des nations prenant son exemple pour un développement similaire ?[/justify]
-
Djinndigo
[justify][center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508059961-aurrera-txile.png[/img]
Les îles Paskoak viendront-elles manger dans la main du Txile ?
18 avril 2036
[img]https://i.imgur.com/2veepcJ.png[/img]
[cap]Le Parlement paskoan a ratifié le traité diplomatique, qui ne se révélera pas sans conséquence pour l'archipel.[/cap][/center]
Signés le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1280&t=16649#p339430]31 mars dernier[/url] par le Lehendakari (président) des îles Paskoak, Izko Aturalde, puis validés par le Parlement paskoan le jour-même avec une courte majorité parlementaire lors du vote, les accords d'Aroñari, ou traité diplomatique txiléo-paskoan d'Aroñari, sont la clé de voûte d'un renouvellement des relations pourtant refroidies par le passé entre le petit archipel néchinésien et la puissance continentale dorimarienne, partenariat qui pourrait à terme mener la République archipélagique et les Provinces-Unies vers des relations bien plus poussées, si les relations communes portent leurs fruits. En effet, les îles Paskoak et le Txile n'ont pas signé ces accords dans le simple but de normaliser les relations txiléo-paskoanes qui, à l'évidence, étaient au point mort jusque-là, notamment sous le gouvernement de l'ancien Lehendakari txiléen Pantxiko Eraul qui, malgré un rapprochement en 2032, avait échoué à maintenir un cap de cohésion diplomatique locale, avec une majorité parlementaire favorable à un isolationnisme plus poussé.
Le fossé tacite qui s'était creusé entre les deux présidences semble s'être refermé sur lui-même avec l'arrivée du consulat, puis la restauration monarchique, qui a eu [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1280&t=16543#p338161]un certain écho dans l'archipel paskoan[/url], malgré les précédentes divergences entre les deux Républiques. Avec la République txiléenne s'en sont donc allés les vieux contentieux, du moins en apparence. En effet, bien que les îles Paskoak ne voient plus le Txile comme une puissance colonialiste menaçante pour l'intégrité de l'archipel comme lors de la seconde moitié du vingtième siècle où les relations txiléo-paskoanes connurent un périgée, il est cependant encore aujourd'hui question d'évoquer le principal pays euskal en Dorimarie comme une puissance impérialiste, cherchant à dominer la sphère dorimarienne occidentale voire orientale après son rapprochement avec le Tlaloctlitlal, comme l'a souligné un communiqué du [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1280&t=16649#p339378]Paskoako Langileen Frontea[/url] (PLF, « Front des Travailleurs Paskoans »), parti paskoan engagé contre un retour du joug txiléen sur les îles.
Mais il n'en faudra pas moins pour arrêter la politique diplomatique impérialiste du gouvernement du Kantziler (chancelier) Iñaki Bidaurre qui s'est montré très partisan d'une ouverture maximale sur la Néchinésie, sous la férule du ministre des Affaires Étrangères, le très libéral Bartolome Landabarri, qui avait également été l'acteur d'un premier rapprochement txiléo-paskoan en 2032 avant d'être la main signataire des accords txiléo-paskoans d'Aroñari. Bartolome Landabarri, adoptant une diplomatie dite économique, dans les intérêts des Provinces-Unies, a ainsi rencontré Izko Aturalde, le Lehendakari paskoan, au cours d'[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1280&t=16638#p339193]une rencontre à Donostia[/url] qu'il a lui-même dite « harmonieuse sur le plan des idées », Izko Aturalde étant issu d'une ligne politique libérale proche des convictions du ministre txiléen. Les deux hommes d’État n'ont cependant pas été les seuls concernés par la rencontre et la signature des accords, puisque pour le poste d'ambassadeur txiléen dans les îles Paskoak, Bartolome Landabarri a dépoussiéré une personnalité politique et ancien homme d’État relativement populaire au Txile et particulièrement apprécié par les paskoans : Pantxiko Eraul, l'ancien chef d’État txiléen.
L'ex-Lehendakari d'orientation social-libérale, à l'occasion d'une entrevue privée avec un journaliste indépendant, aurait affirmé vouloir « saisir l'opportunité au vol de revenir sur le devant de la scène politique txiléenne comme paskoane en agissant au premier plan de la normalisation des relations txiléo-paskoanes ». Le chef d’État sortant, qui avait [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15486#p330533]démissionné à la fin du mois de décembre 2034[/url], a ainsi accepté la proposition du ministre txiléen des Affaires Étrangères. Izko Aturalde et Pantxiko Eraul, anciens amis au demeurant, devront s'accorder sur les termes généraux du rapprochement, Eraul opérant la liaison entre les îles Paskoak et le Palais Barradako - siège du Ministère des Affaires Étrangères du Txile. Mais quel sera l'impact desdits accords diplomatiques pour le Txile ? Déjà, la facture s'allongera puisque l’État txiléen prévoit de déployer d'importants investissements pour répondre à la demande critique du nord de l'archipel pour un aménagement d'infrastructures.
La facture txiléenne ne sera pas seulement alourdie par l'investissement étatique : en effet, outre des accords économiques qui ouvriront très largement le marché paskoan interne aux produits txiléens, notamment agricoles et manufacturés, le traité diplomatique contient également des accords sur le plan militaire qui se révéleront à double tranchant. La Txileko Gudarostea, l'armée txiléenne, se verra ainsi confier une base militaire susceptible d'abriter des infrastructures aéronavales, tout en devant assurer l'intégrité de l'intégralité de l'archipel des îles Paskoak par un traité de défense mutuelle unilatéral : seules les îles Paskoak auront le soutien militaire du Txile si elles subissent une attaque extérieure, l'inverse n'étant pas valable d'après les termes des accords d'Aroñari. Les accords comprennent également un maintien des traités précédents, notamment celui concernant la convertibilité fixe de l'eusko paskoan en dollar txiléen/eusko, avec un taux défini à 1 $P = 0,5 $TX = 0,125 $. Les Provinces-Unies txiléennes s'assurent ainsi une zone d'influence à court terme sur le petit archipel du sud-ouest de la Néchinésie, mais à qui profiteront les investissements et qui paiera la facture ?[/justify]
Les îles Paskoak viendront-elles manger dans la main du Txile ?
18 avril 2036
[img]https://i.imgur.com/2veepcJ.png[/img]
[cap]Le Parlement paskoan a ratifié le traité diplomatique, qui ne se révélera pas sans conséquence pour l'archipel.[/cap][/center]
Signés le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1280&t=16649#p339430]31 mars dernier[/url] par le Lehendakari (président) des îles Paskoak, Izko Aturalde, puis validés par le Parlement paskoan le jour-même avec une courte majorité parlementaire lors du vote, les accords d'Aroñari, ou traité diplomatique txiléo-paskoan d'Aroñari, sont la clé de voûte d'un renouvellement des relations pourtant refroidies par le passé entre le petit archipel néchinésien et la puissance continentale dorimarienne, partenariat qui pourrait à terme mener la République archipélagique et les Provinces-Unies vers des relations bien plus poussées, si les relations communes portent leurs fruits. En effet, les îles Paskoak et le Txile n'ont pas signé ces accords dans le simple but de normaliser les relations txiléo-paskoanes qui, à l'évidence, étaient au point mort jusque-là, notamment sous le gouvernement de l'ancien Lehendakari txiléen Pantxiko Eraul qui, malgré un rapprochement en 2032, avait échoué à maintenir un cap de cohésion diplomatique locale, avec une majorité parlementaire favorable à un isolationnisme plus poussé.
Le fossé tacite qui s'était creusé entre les deux présidences semble s'être refermé sur lui-même avec l'arrivée du consulat, puis la restauration monarchique, qui a eu [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1280&t=16543#p338161]un certain écho dans l'archipel paskoan[/url], malgré les précédentes divergences entre les deux Républiques. Avec la République txiléenne s'en sont donc allés les vieux contentieux, du moins en apparence. En effet, bien que les îles Paskoak ne voient plus le Txile comme une puissance colonialiste menaçante pour l'intégrité de l'archipel comme lors de la seconde moitié du vingtième siècle où les relations txiléo-paskoanes connurent un périgée, il est cependant encore aujourd'hui question d'évoquer le principal pays euskal en Dorimarie comme une puissance impérialiste, cherchant à dominer la sphère dorimarienne occidentale voire orientale après son rapprochement avec le Tlaloctlitlal, comme l'a souligné un communiqué du [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1280&t=16649#p339378]Paskoako Langileen Frontea[/url] (PLF, « Front des Travailleurs Paskoans »), parti paskoan engagé contre un retour du joug txiléen sur les îles.
Mais il n'en faudra pas moins pour arrêter la politique diplomatique impérialiste du gouvernement du Kantziler (chancelier) Iñaki Bidaurre qui s'est montré très partisan d'une ouverture maximale sur la Néchinésie, sous la férule du ministre des Affaires Étrangères, le très libéral Bartolome Landabarri, qui avait également été l'acteur d'un premier rapprochement txiléo-paskoan en 2032 avant d'être la main signataire des accords txiléo-paskoans d'Aroñari. Bartolome Landabarri, adoptant une diplomatie dite économique, dans les intérêts des Provinces-Unies, a ainsi rencontré Izko Aturalde, le Lehendakari paskoan, au cours d'[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1280&t=16638#p339193]une rencontre à Donostia[/url] qu'il a lui-même dite « harmonieuse sur le plan des idées », Izko Aturalde étant issu d'une ligne politique libérale proche des convictions du ministre txiléen. Les deux hommes d’État n'ont cependant pas été les seuls concernés par la rencontre et la signature des accords, puisque pour le poste d'ambassadeur txiléen dans les îles Paskoak, Bartolome Landabarri a dépoussiéré une personnalité politique et ancien homme d’État relativement populaire au Txile et particulièrement apprécié par les paskoans : Pantxiko Eraul, l'ancien chef d’État txiléen.
L'ex-Lehendakari d'orientation social-libérale, à l'occasion d'une entrevue privée avec un journaliste indépendant, aurait affirmé vouloir « saisir l'opportunité au vol de revenir sur le devant de la scène politique txiléenne comme paskoane en agissant au premier plan de la normalisation des relations txiléo-paskoanes ». Le chef d’État sortant, qui avait [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15486#p330533]démissionné à la fin du mois de décembre 2034[/url], a ainsi accepté la proposition du ministre txiléen des Affaires Étrangères. Izko Aturalde et Pantxiko Eraul, anciens amis au demeurant, devront s'accorder sur les termes généraux du rapprochement, Eraul opérant la liaison entre les îles Paskoak et le Palais Barradako - siège du Ministère des Affaires Étrangères du Txile. Mais quel sera l'impact desdits accords diplomatiques pour le Txile ? Déjà, la facture s'allongera puisque l’État txiléen prévoit de déployer d'importants investissements pour répondre à la demande critique du nord de l'archipel pour un aménagement d'infrastructures.
La facture txiléenne ne sera pas seulement alourdie par l'investissement étatique : en effet, outre des accords économiques qui ouvriront très largement le marché paskoan interne aux produits txiléens, notamment agricoles et manufacturés, le traité diplomatique contient également des accords sur le plan militaire qui se révéleront à double tranchant. La Txileko Gudarostea, l'armée txiléenne, se verra ainsi confier une base militaire susceptible d'abriter des infrastructures aéronavales, tout en devant assurer l'intégrité de l'intégralité de l'archipel des îles Paskoak par un traité de défense mutuelle unilatéral : seules les îles Paskoak auront le soutien militaire du Txile si elles subissent une attaque extérieure, l'inverse n'étant pas valable d'après les termes des accords d'Aroñari. Les accords comprennent également un maintien des traités précédents, notamment celui concernant la convertibilité fixe de l'eusko paskoan en dollar txiléen/eusko, avec un taux défini à 1 $P = 0,5 $TX = 0,125 $. Les Provinces-Unies txiléennes s'assurent ainsi une zone d'influence à court terme sur le petit archipel du sud-ouest de la Néchinésie, mais à qui profiteront les investissements et qui paiera la facture ?[/justify]