Presse écrite du Royaume du Kirep :
- Glasnik, journal apolitique de référence
- Lojalnost, actualités religieuses œcuméniques,
- Od Strane Ljudi, brûlot d'extrême-droite,
- Buntovan, feuille de chou d'extrême-gauche
Médias du Kirep
-
Vliduj Gak
Glasnik
Bogoljub III à Pregrada pour célébrer le nouvel an kirepien
10 janvier 2036
[center][img]https://i.imgur.com/NrjNshM.png[/img][/center]
[center]Bogoljub III au cours d'un entretien avec la presse, dans une succursale du siège du Patriarcat du Kirep[/center]
Le souverain kirepien a effectué sa première visite publique de l'hiver 2035-2036 en un lieu symboliquement fort, à Pregrada, auprès de l'intégralité des représentants de l'Eglise orthodoxe kirepienne à l'occasion du nouvel an orthodoxe, basé sur le calendrier julien et donc décalé d'un peu moins de deux semaines par rapport au calendrier catholique grégorien en vigueur.
La visite a débuté par une cérémonie de deux heures à l'Eglise Saint-Nikolic, siège du Patriarcat du Kirep et de l'Eglise orthodoxe kirepienne avant de se poursuivre par un entretien privé d'une demi-heure avec Borislav IV, patriarche du Kirep et archevêque de Pregrada. Selon les dires d'un conseiller du Roi, les deux hommes, symbolisant l'un la continuité politique, l'autre la continuité religieuse d'un royaume créé en 1474, auraient échange sur la situation intérieure, notamment le problème de l'effritement des valeurs orthodoxes au Kirep continental. Le Roi a, au cours d'un bref entretien avec l'un de nos journalistes, affirmé sa volonté que "2036 soit une année heureuse pour l'Eglise orthodoxe" et a assuré les autorités orthodoxes de son soutien dans "leur lutte pour le rétablissement des valeurs morales orthodoxes au Vieux-Kirep".
La situation de l'Eglise orthodoxe inquiète en effet nombre d'observateurs, puisqu'elle constitue la confession présentant le plus faible taux de pratique religieuse (37%) au sein du pays, bien loin des minorités musulmanes (71%) et catholiques (54%). Cette dynamique a du mal à s'enrayer, en dépit des engagements du souverain lors du Conseil Oecuménique exceptionnel de 2029, au cours duquel il s'est engagé à restituer aux orthodoxes kirepiens nombre de prérogatives sur les autres confessions, en raison de leur statut majoritaire -promotion de nouvelles fêtes religieuses, accroissement des subventions, par exemple-. A ce rythme, d'après les experts démographes, l'Orthodoxie pourrait ne plus être la religion la plus pratiquée du Kirep d'ici l'horizon 2050, pour passer derrière le catholicisme, chiffres à relativiser du fait d'une érosion similaire -bien que moindre- de la pratique catholique pesakienne.
Le patriarche Borislav IV, quant à lui, n'a pas accordé de réponses aux interrogations des journalistes mais a délivré un discours d'une vingtaine de minutes sur la situation de l'Eglise orthodoxe kirepienne. Se gardant bien de jeter la pierre aux orthodoxes non pratiquants, il a attribué l'érosion de la pratique orthodoxe aux "traumatismes causés par des années de mauvaise gestion communiste, qui ont semé dans le coeur des croyants les germes d'une vie dissolue et dangereuse" et a appellé ses ouailles à se détourner des vices tels que l'alcool, les drogues, le tabac ou le stupre, qui ne sont, toujours selon lui, des problèmes que pour les peuples qui ont cessé de croire en la beauté et au bonheur. Il a conclu son allocution en enjoignant les fidèles à demeurer persévérants dans leurs entreprises et à demeurer soudés autour du Patriarcat et du Roi.
Le monarque n'a pas tenu à commenter les élections législatives qui se tiendront le 20 janvier prochain et qui verront la formation d'un nouveau gouvernement ou la reconduite de celui de Boris Poljabovic.
Bogoljub III à Pregrada pour célébrer le nouvel an kirepien
10 janvier 2036
[center][img]https://i.imgur.com/NrjNshM.png[/img][/center]
[center]Bogoljub III au cours d'un entretien avec la presse, dans une succursale du siège du Patriarcat du Kirep[/center]
Le souverain kirepien a effectué sa première visite publique de l'hiver 2035-2036 en un lieu symboliquement fort, à Pregrada, auprès de l'intégralité des représentants de l'Eglise orthodoxe kirepienne à l'occasion du nouvel an orthodoxe, basé sur le calendrier julien et donc décalé d'un peu moins de deux semaines par rapport au calendrier catholique grégorien en vigueur.
La visite a débuté par une cérémonie de deux heures à l'Eglise Saint-Nikolic, siège du Patriarcat du Kirep et de l'Eglise orthodoxe kirepienne avant de se poursuivre par un entretien privé d'une demi-heure avec Borislav IV, patriarche du Kirep et archevêque de Pregrada. Selon les dires d'un conseiller du Roi, les deux hommes, symbolisant l'un la continuité politique, l'autre la continuité religieuse d'un royaume créé en 1474, auraient échange sur la situation intérieure, notamment le problème de l'effritement des valeurs orthodoxes au Kirep continental. Le Roi a, au cours d'un bref entretien avec l'un de nos journalistes, affirmé sa volonté que "2036 soit une année heureuse pour l'Eglise orthodoxe" et a assuré les autorités orthodoxes de son soutien dans "leur lutte pour le rétablissement des valeurs morales orthodoxes au Vieux-Kirep".
La situation de l'Eglise orthodoxe inquiète en effet nombre d'observateurs, puisqu'elle constitue la confession présentant le plus faible taux de pratique religieuse (37%) au sein du pays, bien loin des minorités musulmanes (71%) et catholiques (54%). Cette dynamique a du mal à s'enrayer, en dépit des engagements du souverain lors du Conseil Oecuménique exceptionnel de 2029, au cours duquel il s'est engagé à restituer aux orthodoxes kirepiens nombre de prérogatives sur les autres confessions, en raison de leur statut majoritaire -promotion de nouvelles fêtes religieuses, accroissement des subventions, par exemple-. A ce rythme, d'après les experts démographes, l'Orthodoxie pourrait ne plus être la religion la plus pratiquée du Kirep d'ici l'horizon 2050, pour passer derrière le catholicisme, chiffres à relativiser du fait d'une érosion similaire -bien que moindre- de la pratique catholique pesakienne.
Le patriarche Borislav IV, quant à lui, n'a pas accordé de réponses aux interrogations des journalistes mais a délivré un discours d'une vingtaine de minutes sur la situation de l'Eglise orthodoxe kirepienne. Se gardant bien de jeter la pierre aux orthodoxes non pratiquants, il a attribué l'érosion de la pratique orthodoxe aux "traumatismes causés par des années de mauvaise gestion communiste, qui ont semé dans le coeur des croyants les germes d'une vie dissolue et dangereuse" et a appellé ses ouailles à se détourner des vices tels que l'alcool, les drogues, le tabac ou le stupre, qui ne sont, toujours selon lui, des problèmes que pour les peuples qui ont cessé de croire en la beauté et au bonheur. Il a conclu son allocution en enjoignant les fidèles à demeurer persévérants dans leurs entreprises et à demeurer soudés autour du Patriarcat et du Roi.
Le monarque n'a pas tenu à commenter les élections législatives qui se tiendront le 20 janvier prochain et qui verront la formation d'un nouveau gouvernement ou la reconduite de celui de Boris Poljabovic.