Presse du Royaume de Vonalya
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Alwine
[center]L'Éclair du Vonalya :[/center]
[right]Le premier quotidien d'information de tout le Vonalya !
Édition du 18 décembre 2035.[/right]
La paix restaurée dans le Royaume :
On attendait des résultats de la part de Sa Majesté la Reine, et cela ne s'est pas fait attendre ! En effet, en quelques jours à peine, elle a avancé ses pions pour régler les problèmes les plus urgents du pays. Au nord, une entente avec le voisin lorthonien a permis de ramener à la raison les comtes dissidents sans déployer le gros de l'armée, et surtout sans violence. Il n'y a eu qu'une poignée de morts, là où on aurait pu craindre une véritable guerre civile, portés par l'idée qu'une combinaison des armées vonalyannes et lorthoniennes pourrait sans problème balayer toute la zone dissidente. C'est donc dans la paix que les comtés du Nord ont été réintégrés à notre beau Royaume, et la Reine a déjà annoncé que les motivations des comtes seraient analysés et, au besoin, les problèmes sous-jacent réglé, ce qui semble avoir apaisés même les plus têtus de nos nobles nordiques.
Pendant ce temps, il a été révélé que la soit-disant « persécution religieuse » était en fait l'action... de chrétiens ! Plus précisément des brigands thorvalois qui s'en prenaient en bonne partie à d'autres thorvalois ! Sa Majesté la Reine Marie du Thorval a d'ailleurs proposé d'envoyer une troupe pour régler ce problème qui occupait majoritairement ses propres sujets, mais notre propre souveraine a préféré régler seule une question qui après tout prenait place sur le territoire vonalyan. Le moins que l'on puisse dire, c'est que notre bonne souveraine n'a pas hésité à employer la manière forte pour porter un coup décisif au cœur du problème. Privés de leur soutient par la révélation de leur identité et de leurs motivations, le cœur de ces brigands a été pulvérisé par une action forte des forces de l'ordre.
Ces persécuteurs, fidèles à leur réputation de brutalité, ont attaqué le contingent venu les arrêter, et ont forcé les policiers à en tuer la plus grande partie, en dépit de leurs intentions pacifiques. Bien entendu, l'ensemble du problème n'est pas réglé, et une enquête a été débuté, avec la traque des derniers persécuteurs ainsi que la recherche de ceux qui, parmi les puissants de notre belle nation, auront eut la faiblesse de protéger ou pire d'aider ces vils personnages. Quoiqu'il en soit, les racines du mal seront certainement extirpées dans les plus brefs délais, mais en attendant les chrétiens du sud du pays pourront à nouveau vivre en paix et dans la tranquillité, car Sa Majesté a bien tenu à rappeler que « la liberté religieuse est un des fondements de notre société vonalyanne moderne et, tout comme feu mon père, je ferai tout pour la protéger ».
Ces deux grands foyers de discorde apaisée, l'armée réunie sous une main solide, les troubles dans le reste du royaume reprennent peu à peu. Les routes commerciales sont réouvertes depuis plusieurs mois et, avec la fin des troubles, les flottes vonalyannes vont pouvoir reprendre la mer à nouveau en toute tranquillité, de sorte que les problèmes d'approvisionnement qui resteraient encore en quelques coins du pays seront bientôt de l'histoire ancienne. Même s'il reste des détails à régler dans de nombreuses affaires, nous pouvons déjà nous réjouir car il est indéniable que notre pays sort la tête de l'eau et retrouvera bientôt toute sa bonne santé !
Bien entendu, cette année noire aura laisser des marques, et il faudra encore longtemps pour les résorber. L'économie vonalyanne aura subit un ralentissement sans précédent, et il est évident que que cela aura des conséquences sur l'emploi et la prospérité pendant l'année à venir. Mais nous ne devons pas nous laisser abattre, que du contraire ! Voyons cela comme une chance de reconstruire le rayonnement et la santé économique vonalyannes plus forts et plus solides encore, de façon à ce que rien, même pas une nouvelle colère divine, ne puisse la mettre à mal ! Avec l'aide des Dieux bienveillants qui se penchent sur nous pour nous donner des augures favorables, soyons certains que nous saurons bientôt redresser la situation et récupérer une santé nationale plus solide que jamais !
Prions donc les Dieux de continuer à nous favoriser à nouveau, et gardons foi en Sa Majesté et en notre beau Royaume pour construire un « demain » plus rayonnant encore qu'hier !
[right]Le premier quotidien d'information de tout le Vonalya !
Édition du 18 décembre 2035.[/right]
La paix restaurée dans le Royaume :
On attendait des résultats de la part de Sa Majesté la Reine, et cela ne s'est pas fait attendre ! En effet, en quelques jours à peine, elle a avancé ses pions pour régler les problèmes les plus urgents du pays. Au nord, une entente avec le voisin lorthonien a permis de ramener à la raison les comtes dissidents sans déployer le gros de l'armée, et surtout sans violence. Il n'y a eu qu'une poignée de morts, là où on aurait pu craindre une véritable guerre civile, portés par l'idée qu'une combinaison des armées vonalyannes et lorthoniennes pourrait sans problème balayer toute la zone dissidente. C'est donc dans la paix que les comtés du Nord ont été réintégrés à notre beau Royaume, et la Reine a déjà annoncé que les motivations des comtes seraient analysés et, au besoin, les problèmes sous-jacent réglé, ce qui semble avoir apaisés même les plus têtus de nos nobles nordiques.
Pendant ce temps, il a été révélé que la soit-disant « persécution religieuse » était en fait l'action... de chrétiens ! Plus précisément des brigands thorvalois qui s'en prenaient en bonne partie à d'autres thorvalois ! Sa Majesté la Reine Marie du Thorval a d'ailleurs proposé d'envoyer une troupe pour régler ce problème qui occupait majoritairement ses propres sujets, mais notre propre souveraine a préféré régler seule une question qui après tout prenait place sur le territoire vonalyan. Le moins que l'on puisse dire, c'est que notre bonne souveraine n'a pas hésité à employer la manière forte pour porter un coup décisif au cœur du problème. Privés de leur soutient par la révélation de leur identité et de leurs motivations, le cœur de ces brigands a été pulvérisé par une action forte des forces de l'ordre.
Ces persécuteurs, fidèles à leur réputation de brutalité, ont attaqué le contingent venu les arrêter, et ont forcé les policiers à en tuer la plus grande partie, en dépit de leurs intentions pacifiques. Bien entendu, l'ensemble du problème n'est pas réglé, et une enquête a été débuté, avec la traque des derniers persécuteurs ainsi que la recherche de ceux qui, parmi les puissants de notre belle nation, auront eut la faiblesse de protéger ou pire d'aider ces vils personnages. Quoiqu'il en soit, les racines du mal seront certainement extirpées dans les plus brefs délais, mais en attendant les chrétiens du sud du pays pourront à nouveau vivre en paix et dans la tranquillité, car Sa Majesté a bien tenu à rappeler que « la liberté religieuse est un des fondements de notre société vonalyanne moderne et, tout comme feu mon père, je ferai tout pour la protéger ».
Ces deux grands foyers de discorde apaisée, l'armée réunie sous une main solide, les troubles dans le reste du royaume reprennent peu à peu. Les routes commerciales sont réouvertes depuis plusieurs mois et, avec la fin des troubles, les flottes vonalyannes vont pouvoir reprendre la mer à nouveau en toute tranquillité, de sorte que les problèmes d'approvisionnement qui resteraient encore en quelques coins du pays seront bientôt de l'histoire ancienne. Même s'il reste des détails à régler dans de nombreuses affaires, nous pouvons déjà nous réjouir car il est indéniable que notre pays sort la tête de l'eau et retrouvera bientôt toute sa bonne santé !
Bien entendu, cette année noire aura laisser des marques, et il faudra encore longtemps pour les résorber. L'économie vonalyanne aura subit un ralentissement sans précédent, et il est évident que que cela aura des conséquences sur l'emploi et la prospérité pendant l'année à venir. Mais nous ne devons pas nous laisser abattre, que du contraire ! Voyons cela comme une chance de reconstruire le rayonnement et la santé économique vonalyannes plus forts et plus solides encore, de façon à ce que rien, même pas une nouvelle colère divine, ne puisse la mettre à mal ! Avec l'aide des Dieux bienveillants qui se penchent sur nous pour nous donner des augures favorables, soyons certains que nous saurons bientôt redresser la situation et récupérer une santé nationale plus solide que jamais !
Prions donc les Dieux de continuer à nous favoriser à nouveau, et gardons foi en Sa Majesté et en notre beau Royaume pour construire un « demain » plus rayonnant encore qu'hier !
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Alwine
[center]Le Rire des Glaciers :[/center]
[right]L'information sans chaînes et sans retenue, sur papier et sur le web !
Édition du 20 décembre 2035.[/right]
Le mille-feuille vonalyan se rajoute une nouvelle couche :
Note : Le présent article n'engage que la responsabilité de son auteur. Ni le journal, ni le pays, ni le Roi la Reine, ni sa femme de chambre, ni votre mère – à moins que vous soyez mon fils, auquel cas bonjour fiston, pense à te brosser les dents ! – ni la femme du capitaine ne sauraient être tenus responsables des propos ici tenu.
Ô gloire ! Ô félicité ! Nous avons une nouvelle Reine – désolée, on a changé nos en-tête aux derniers moments, du coup on a dû raturer un peu – qui par sa seule aura de noblesse et de charme a ramené la paix dans le pays ! Bien sûr, on passe sur le fait que, par la maladie d'un seul homme couplé à quelques conjonctures défavorables, l'année qui vient de se passer a été destructrice pour les travailleurs à travers tout le Vonalya, que ce sera un petit miracle si nous parvenons à éviter la récession et que nous avons perdus une tonne de marchés commerciaux. Non, tout ça ce sont des détails, pensez-vous, puisque maintenant la paix est revenue ! D'ailleurs, hein, notre nouvelle Reine, elle a des idées, elle fait des actions, elle va faire en sorte que ce genre de soucis n'arrive plus ! Comment ? Hé bien par une solution miracle ma bonne dame : des gouverneurs royaux !
Pour ceux qui ne comprendraient pas ce que c'est, on les comprend, c'est plutôt flou. Pour repartir de la base, le Vonalya est, comme chacun sait, divisé en six provinces. Enfin sept, maintenant. Provinces servant essentiellement pour l'élection des représentants diplomatiques du peuple – qui eux-mêmes ne servent à rien – ou pour les cadastres, la collecte de certaines taxes et ce genre de choses. Maintenant, c'est fini, puisque les Provinces, portées au nombre de sept, auront un gouverneur « royal », c'est à dire nommé par la Couronne, chargé de faire vivre la province et surtout de s'assurer, si la chose est possible, qu'elle n'explose pas. Comme ça, la prochaine fois, les polaires n'auront pas à faire sécession pour être tranquille, et une autorité locale pourra empêcher les gens d'engager des chrétiens pour tuer d'autres chrétiens. Magnifique.
Sauf que ça, c'est la théorie, mais en pratique, quels pouvoirs pour les gouverneurs ? Hé bien c'est encore un peu flou. Ils percevront une partie des taxes, et auront en échange la charge de certaines choses, on parle notamment de l'entretient des routes. Mais concrètement, on voit mal comment ils vont « tenir » une province avec ça. Vraisemblablement, comme souvent au Vonalya, le pouvoir réel de la charge dépendra du pouvoir et de l'influence de celui qui l'occupera – et il y aurait à dire là-dessus, on y reviendra sans doute dans un prochain article parce qu'ici on va vite manquer de place – mais aura peu de réels leviers d'actions pour empêcher une révolte ou un pogrom, dans les faits.
Surtout, ce nouveau niveau « régional » vient s'ajouter au mille-feuilles qu'est déjà le Vonalya. Résumons en effet les autorités à qui doit se référer un pêcheur d'un quelconque village perdu. Déjà, il y a l'assemblée locale, qui règle les problèmes locaux. Sans doute un petit seigneur local, qui gère la région. S'il a de la chance, on passe directement au noble vassal, puis à la Couronne. Parallèlement, il doit certaines choses aux religieux, et là on part dans un mille-feuilles à part. Le problème, c'est que les compétences de tous ces gens se chevauchent souvent allégrement ! Et on va venir rajouter à ça un gouverneur, qui pourra être ou pas quelqu'un dont il dépendait déjà à un niveau ou à un autre ! Bonne chance pour s'y retrouver, ou pour coordonner efficacement l'action de l'état !
Notons quand même des favorisés, ceux du domaine royal, qui d'ailleurs est maintenant doublé d'une province royale. Si au part avant ils faisaient partie de la Province de Vonaborg, maintenant, c'est du passé ! Eux en resteront donc à assemblée locale – petit seigneur – Couronne, ce qui est quand même mieux, mais bon. Au passage, les représentants du Bas-Conseil – rien que le nom en dit long sur le prix que l'on accorde chez nous à la démocratie – passeront donc dès l'année prochaine de trente à trente-cinq, puisque la nouvelle Province élira ses propres représentants. On pourrait vous faire un long papier sur le doublement du poids de l'île de Vonaborg dans le Bas-Conseil, mais bon, celui-ci a tellement peu de pouvoir qu'on va passer outre.
Au final, difficile de dire quelle sera l'utilité de la fonction de gouverneur, et quelle sera sa pérennité. Prendront-ils une vraie place dans le royaume, au point de se faire ajouter des fonctions et, peut-être, un peu de centralisation province par province ? Ou bien tourneront-ils en fonction décorative qui finira soit par être supprimée par le prochain monarque, soit par tourner en titre héréditaire honorifique qui donnera une raison de plus aux plus influents de faire les paons et aux moins influents de se battre pour le décrocher, histoire d'éviter de se pencher sur des choses plus utile ? C'est très difficile à prévoir pour le moment.
En effet, comme on l'a dit, plus qu'une volonté royale qui semble juste lâcher ce nouveau concept comme un os à mâcher aux mécontents de tous poils pour les occuper un peu et qu'ils arrêtent de râler, parce qu'on a plus important dans la vie à faire que de s'occuper de ça, quand même – genre gagner plus d'or, faire un palais plus doré ou ce genre de choses – plus que cela, donc, ce sera surtout la personnalité et les actions des gouverneurs qui feront sans doute bouger les choses... ou non. Et dans cette veine, il risque d'y avoir de très fortes disparités, tant les raisons qui ont poussé à choisir tel ou tel gouverneur sont divers... mais c'est là une question que nous développerons plus en avant dans notre article que nous consacrerons à ce sujet, et vous allez voir que là aussi il y a beaucoup, mais alors beaucoup à dire...
[right]L'information sans chaînes et sans retenue, sur papier et sur le web !
Édition du 20 décembre 2035.[/right]
Le mille-feuille vonalyan se rajoute une nouvelle couche :
Note : Le présent article n'engage que la responsabilité de son auteur. Ni le journal, ni le pays, ni le Roi la Reine, ni sa femme de chambre, ni votre mère – à moins que vous soyez mon fils, auquel cas bonjour fiston, pense à te brosser les dents ! – ni la femme du capitaine ne sauraient être tenus responsables des propos ici tenu.
Ô gloire ! Ô félicité ! Nous avons une nouvelle Reine – désolée, on a changé nos en-tête aux derniers moments, du coup on a dû raturer un peu – qui par sa seule aura de noblesse et de charme a ramené la paix dans le pays ! Bien sûr, on passe sur le fait que, par la maladie d'un seul homme couplé à quelques conjonctures défavorables, l'année qui vient de se passer a été destructrice pour les travailleurs à travers tout le Vonalya, que ce sera un petit miracle si nous parvenons à éviter la récession et que nous avons perdus une tonne de marchés commerciaux. Non, tout ça ce sont des détails, pensez-vous, puisque maintenant la paix est revenue ! D'ailleurs, hein, notre nouvelle Reine, elle a des idées, elle fait des actions, elle va faire en sorte que ce genre de soucis n'arrive plus ! Comment ? Hé bien par une solution miracle ma bonne dame : des gouverneurs royaux !
Pour ceux qui ne comprendraient pas ce que c'est, on les comprend, c'est plutôt flou. Pour repartir de la base, le Vonalya est, comme chacun sait, divisé en six provinces. Enfin sept, maintenant. Provinces servant essentiellement pour l'élection des représentants diplomatiques du peuple – qui eux-mêmes ne servent à rien – ou pour les cadastres, la collecte de certaines taxes et ce genre de choses. Maintenant, c'est fini, puisque les Provinces, portées au nombre de sept, auront un gouverneur « royal », c'est à dire nommé par la Couronne, chargé de faire vivre la province et surtout de s'assurer, si la chose est possible, qu'elle n'explose pas. Comme ça, la prochaine fois, les polaires n'auront pas à faire sécession pour être tranquille, et une autorité locale pourra empêcher les gens d'engager des chrétiens pour tuer d'autres chrétiens. Magnifique.
Sauf que ça, c'est la théorie, mais en pratique, quels pouvoirs pour les gouverneurs ? Hé bien c'est encore un peu flou. Ils percevront une partie des taxes, et auront en échange la charge de certaines choses, on parle notamment de l'entretient des routes. Mais concrètement, on voit mal comment ils vont « tenir » une province avec ça. Vraisemblablement, comme souvent au Vonalya, le pouvoir réel de la charge dépendra du pouvoir et de l'influence de celui qui l'occupera – et il y aurait à dire là-dessus, on y reviendra sans doute dans un prochain article parce qu'ici on va vite manquer de place – mais aura peu de réels leviers d'actions pour empêcher une révolte ou un pogrom, dans les faits.
Surtout, ce nouveau niveau « régional » vient s'ajouter au mille-feuilles qu'est déjà le Vonalya. Résumons en effet les autorités à qui doit se référer un pêcheur d'un quelconque village perdu. Déjà, il y a l'assemblée locale, qui règle les problèmes locaux. Sans doute un petit seigneur local, qui gère la région. S'il a de la chance, on passe directement au noble vassal, puis à la Couronne. Parallèlement, il doit certaines choses aux religieux, et là on part dans un mille-feuilles à part. Le problème, c'est que les compétences de tous ces gens se chevauchent souvent allégrement ! Et on va venir rajouter à ça un gouverneur, qui pourra être ou pas quelqu'un dont il dépendait déjà à un niveau ou à un autre ! Bonne chance pour s'y retrouver, ou pour coordonner efficacement l'action de l'état !
Notons quand même des favorisés, ceux du domaine royal, qui d'ailleurs est maintenant doublé d'une province royale. Si au part avant ils faisaient partie de la Province de Vonaborg, maintenant, c'est du passé ! Eux en resteront donc à assemblée locale – petit seigneur – Couronne, ce qui est quand même mieux, mais bon. Au passage, les représentants du Bas-Conseil – rien que le nom en dit long sur le prix que l'on accorde chez nous à la démocratie – passeront donc dès l'année prochaine de trente à trente-cinq, puisque la nouvelle Province élira ses propres représentants. On pourrait vous faire un long papier sur le doublement du poids de l'île de Vonaborg dans le Bas-Conseil, mais bon, celui-ci a tellement peu de pouvoir qu'on va passer outre.
Au final, difficile de dire quelle sera l'utilité de la fonction de gouverneur, et quelle sera sa pérennité. Prendront-ils une vraie place dans le royaume, au point de se faire ajouter des fonctions et, peut-être, un peu de centralisation province par province ? Ou bien tourneront-ils en fonction décorative qui finira soit par être supprimée par le prochain monarque, soit par tourner en titre héréditaire honorifique qui donnera une raison de plus aux plus influents de faire les paons et aux moins influents de se battre pour le décrocher, histoire d'éviter de se pencher sur des choses plus utile ? C'est très difficile à prévoir pour le moment.
En effet, comme on l'a dit, plus qu'une volonté royale qui semble juste lâcher ce nouveau concept comme un os à mâcher aux mécontents de tous poils pour les occuper un peu et qu'ils arrêtent de râler, parce qu'on a plus important dans la vie à faire que de s'occuper de ça, quand même – genre gagner plus d'or, faire un palais plus doré ou ce genre de choses – plus que cela, donc, ce sera surtout la personnalité et les actions des gouverneurs qui feront sans doute bouger les choses... ou non. Et dans cette veine, il risque d'y avoir de très fortes disparités, tant les raisons qui ont poussé à choisir tel ou tel gouverneur sont divers... mais c'est là une question que nous développerons plus en avant dans notre article que nous consacrerons à ce sujet, et vous allez voir que là aussi il y a beaucoup, mais alors beaucoup à dire...
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Alwine
[center]Le Rire des Glaciers :[/center]
[right]L'information sans chaînes et sans retenue, sur papier et sur le web !
Édition du 21 décembre 2035.[/right]
« C'est avec les braconniers qu'on fait les meilleurs gardes-chasse » :
Note : Le présent article n'engage que la responsabilité de son auteur. Ni le journal, ni le pays, ni le Roi la Reine, ni sa femme de chambre, ni votre mère – à moins que vous soyez mon fils, auquel cas bonjour fiston, pense à te brosser les dents ! – ni la femme du capitaine ne sauraient être tenus responsables des propos ici tenu.
Nous ne savons plus trop, à la rédaction, de quel pays de Dytolie occidentale serait originaire ce dicton, mais le moins que l'on puisse dire, c'est que la Couronne a visiblement décidé de le mettre en application ! Nous vous parlions hier du problème majeur du nouveau système des gouverneurs royaux, un par province – sauf dans le domaine royal, élevé au rang de province pour que tout colle – à savoir le fait que ce nouveau « rang » n'allait faire que rajouter une couche supplémentaire au mille-feuilles pourtant déjà très fournis qu'est l'administration vonalyanne. Mais il y a un autre problème majeur que nous avons laissé de côté, par simple manque de place tant il a sa propre ampleur, à savoir bien entendu le problème... des gens qui ont été choisi pour former cette première fournée de « gouverneurs » !
De prime abord, on pourrait se dire qu'il n'y a là rien que de très attendu : des membres des puissantes familles locales, souvent des Ducs, mâtinés de membres de la famille royale, quand les deux groupes ne se recoupent pas. Mais si on creuse un peu plus loin, on peut se dire que non seulement il y a des logiques bien moins nobles que « leur loyauté et leur sens du devoir », comme le présentait le communiqué officiel du gouvernement à ce sujet, derrière la plupart de ces nominations, mais qu'en plus dans les cas les plus « sensibles », ceux qui ont été nommé pour résoudre les récents problèmes sont justement... ceux-là même qui avaient provoqués lesdits problèmes au départ, ou du moins qui avait grandement concouru à leur apparition !
Prenons d'abord le cas le plus évident, celui du prince-marquis Varwin d'Urnavuk. Il a donc été nommé « gouverneur du nord » pour, on cite « son sens du devoir et sa loyauté indéfectible envers le Royaume »... un mec qui, on le rappel, est entré en rébellion ouverte contre le royaume, a déclaré la sécession d'une partie de celui-ci, et ne s'est rendu que sous la menace de canons étrangers que notre bonne reine a dû appeler à la rescousse, sans doute parce qu'elle craignait que l'armée, dirigée par le père du rebelle en question, ne rechigne un peu à la tâche. Donc ça, c'est une loyauté indéfectible... d'accord. Alors la presse bon enfant, tous les éclairés et les emplumés du royaume, vous dirons sans doute « oui, mais il a fait ça pour protéger le cœur productif du pays », « il comptait réintégrer de toute façon », « c'est un acte patriote », « on a grossis le trait » ou n'importe quelle autre bêtise, mais dans les faits si le royaume c'était cassé la pipe, l'ami Varwin aurait sans doute fait sa vie de son côté.
Alors quoi ? Masochisme royal ? Pas vraiment. D'une part, comme on l'a dit, le prince-marquis a des soutiens dans l'armée. Il a aussi véritablement réussi à soulever l'adhésion de nombreux nobles dans le Nord. En plus, sa femme, une princesse étrangère, avait sûrement ses propres soutiens pour venir l'aider, sans compter le réseau de traîtres divers que produit le nord depuis des années. Ajoutez à ça qu'une nouvelle destitution de l'Urnavuk aurait pu définitivement plongé la Marche dans le chaos, avec le risque de donner des idées moins amicales aux jolies armées lorthoniennes bien obligeantes jusqu'ici, et d'un coup, on comprend mieux. En leur donnant leur « gouverneur » propre, et en choisissant pour celui-ci le chef de la révolte, la Reine espère calmer la bougeotte des nordiques, et elle espère sans doute aussi que son cousin – car oui l'ami Varwin est son propre cousin – sera reconnaissant et évite de telles bêtises à l'avenir.
Du plus gros braconnier, on fait un garde-chasse honorifique et on espère qu'il fera se tenir les autres tranquilles. Mais on est loin d'une quelconque « justice ».
Bon, nous direz-vous, mais c'est sans doute un cas spécifique ? Que nenni ! Prenons celle qui est peut-être le premier personnage de la liste des gouverneurs, en dépit du fait qu'il y ait aussi des membres de la famille royale sur celle-ci, à savoir la duchesse Rosalia la Féline de Vihreanil, qui se retrouve donc gouverneur de Vonaborg – enfin moins le domaine-province royal on pense que vous avez compris à ce stade – en plus de ses autres pouvoirs. Pourquoi ? Certainement parce qu'elle a été l'élément-clef de l'élection de notre nouvelle souveraine, et qu'un monarque vonalyan doit toujours récompenser ses soutiens s'il veut durer. Sans compter qu'essayer de placer n'importe quel noble ou prince au-dessus de la duchesse aurait sans doute déclenché une révolte qui aurait probablement achevé le royaume, qui se serait alors vraisemblablement désintégré pour de bon.
Sauf que, si on oublie la révolte-mais-en-fait-ils-étaient-sympa au nord, quel était l'autre problème majeur de cette fin d'année, au sud cette fois ? L'histoire des thorvalois qui massacraient d'autres thorvalois, sans doute sous commande. Et ça se passait au sud, donc, plus précisément au sud de Vonaborg... hors le sud de Vonaborg, c'est majoritairement le duché de Vihreanil, justement ! Alors, certes, les troubles avaient lieu majoritairement hors du duché, dans les baronnies qui bordent celui-ci à l'est, et on ne fera pas l'injure de croire que la duchesse était à l'origine des persécutions. D'accord. Mais tout ça avait lieu sur le pas de sa porte, dans des entités nobles qui ne survivent que parce que les intégrer ferait perdre des voix au Haut-Conseil au Vihreanil, ni plus, ni moins. À tout moment, la duchesse féline aurait pu mettre fin au problème en deux coups de cuillère à pot, et elle n'a rien fait.
C'est donc limite pire que le braconnier dont on a fait un garde-chasse, puisque, ici, on a une puissance qui aurait pub arrêter les derniers troubles sans trop de problèmes, et à qui on confie la charge, sans aucun pouvoir supplémentaire vraiment adapter pour, de prévenir de prochains problèmes. Alors certes, on peut se dire que, peut-être, avoir le devoir officiel de régler ces questions pourrait pousser l'intéressée à agir si cela se représentait, mais on ne peut quand même s'empêcher d'avoir l'impression d'une mauvaise blague, puisque lors des récents événements elle n'a justement mené aucune action, et qu'elle n'aura pas plus de pouvoir une prochaine fois !
Le reste des nouveaux gouverneurs, on vous l'accorde bien volontiers, n'est pas aussi lié aux récents événements, mais le fait que les deux principaux le soient en dit assez sur « la loyauté et le sens du devoir » des concernés. D'autant que les motifs ayant vraisemblablement conduit à la nomination des autres ne sont pas beaucoup plus nobles. En nommant sa sœur, Valériane la Mouette, et le chef des partisans de son autre sœur Alwine, à savoir Sigmar Poing-de-Glace d'Herligabrun, à de nouveaux postes de prestiges, elle s'assure de calmer le jeu dans la famille royale et d'éviter de nouveaux problèmes à court terme en « casant » ceux qui pourraient éventuellement être sources d'ennuis, le tout en les rendant reconnaissant, si possible, et en les occupant, surtout dans le cas de la princesse Valériane.
Enfin, et alors que Ralmar de Drogbald est simplement celui des quelques grands nobles locaux qui a choisi le bon camp lors de l'élection royale, la nomination de Mathias Roc-des-Aigles d'Hallvard est sans doute la plus hasardeuse. Outre le fait de récompenser un partisan, cette nomination avait sans doute pour but d'apaiser définitivement les chrétiens en nommant l'un des leurs à un poste de pouvoir. Mais non seulement c'est place les vonaturiens locaux sous la « tutelle » certes faibles, d'un noble chrétien, mais c'est aussi dénier la présence sur cette île d'une Duchesse politiquement plus puissante, en théorie, que le comte choisi. Celle-ci restera-t-elle sagement en retrait en acceptant cette réalité ? Sapera-t-elle le pouvoir du gouverneur en sous-main ? Ou mènera-t-elle des actions pour récupérer la place ? En tous cas, pas dit que la « stabilisation » visée par ces nouvelles nominations soit durablement atteinte dans cette province.
Au final, on voit qu'outre les problèmes intrinsèque de cette réforme, que nous soulevions hier, les nominations posent aussi question. Certes, on peut saluer le retour de la paix et le renouveau du commerce qui s'annonce, mais notre nouvelle reine va devoir jouer avec prudence si elle ne veut pas voir tout ce qu'elle a reconstruit s'effondrer à nouveau...
[right]L'information sans chaînes et sans retenue, sur papier et sur le web !
Édition du 21 décembre 2035.[/right]
« C'est avec les braconniers qu'on fait les meilleurs gardes-chasse » :
Note : Le présent article n'engage que la responsabilité de son auteur. Ni le journal, ni le pays, ni le Roi la Reine, ni sa femme de chambre, ni votre mère – à moins que vous soyez mon fils, auquel cas bonjour fiston, pense à te brosser les dents ! – ni la femme du capitaine ne sauraient être tenus responsables des propos ici tenu.
Nous ne savons plus trop, à la rédaction, de quel pays de Dytolie occidentale serait originaire ce dicton, mais le moins que l'on puisse dire, c'est que la Couronne a visiblement décidé de le mettre en application ! Nous vous parlions hier du problème majeur du nouveau système des gouverneurs royaux, un par province – sauf dans le domaine royal, élevé au rang de province pour que tout colle – à savoir le fait que ce nouveau « rang » n'allait faire que rajouter une couche supplémentaire au mille-feuilles pourtant déjà très fournis qu'est l'administration vonalyanne. Mais il y a un autre problème majeur que nous avons laissé de côté, par simple manque de place tant il a sa propre ampleur, à savoir bien entendu le problème... des gens qui ont été choisi pour former cette première fournée de « gouverneurs » !
De prime abord, on pourrait se dire qu'il n'y a là rien que de très attendu : des membres des puissantes familles locales, souvent des Ducs, mâtinés de membres de la famille royale, quand les deux groupes ne se recoupent pas. Mais si on creuse un peu plus loin, on peut se dire que non seulement il y a des logiques bien moins nobles que « leur loyauté et leur sens du devoir », comme le présentait le communiqué officiel du gouvernement à ce sujet, derrière la plupart de ces nominations, mais qu'en plus dans les cas les plus « sensibles », ceux qui ont été nommé pour résoudre les récents problèmes sont justement... ceux-là même qui avaient provoqués lesdits problèmes au départ, ou du moins qui avait grandement concouru à leur apparition !
Prenons d'abord le cas le plus évident, celui du prince-marquis Varwin d'Urnavuk. Il a donc été nommé « gouverneur du nord » pour, on cite « son sens du devoir et sa loyauté indéfectible envers le Royaume »... un mec qui, on le rappel, est entré en rébellion ouverte contre le royaume, a déclaré la sécession d'une partie de celui-ci, et ne s'est rendu que sous la menace de canons étrangers que notre bonne reine a dû appeler à la rescousse, sans doute parce qu'elle craignait que l'armée, dirigée par le père du rebelle en question, ne rechigne un peu à la tâche. Donc ça, c'est une loyauté indéfectible... d'accord. Alors la presse bon enfant, tous les éclairés et les emplumés du royaume, vous dirons sans doute « oui, mais il a fait ça pour protéger le cœur productif du pays », « il comptait réintégrer de toute façon », « c'est un acte patriote », « on a grossis le trait » ou n'importe quelle autre bêtise, mais dans les faits si le royaume c'était cassé la pipe, l'ami Varwin aurait sans doute fait sa vie de son côté.
Alors quoi ? Masochisme royal ? Pas vraiment. D'une part, comme on l'a dit, le prince-marquis a des soutiens dans l'armée. Il a aussi véritablement réussi à soulever l'adhésion de nombreux nobles dans le Nord. En plus, sa femme, une princesse étrangère, avait sûrement ses propres soutiens pour venir l'aider, sans compter le réseau de traîtres divers que produit le nord depuis des années. Ajoutez à ça qu'une nouvelle destitution de l'Urnavuk aurait pu définitivement plongé la Marche dans le chaos, avec le risque de donner des idées moins amicales aux jolies armées lorthoniennes bien obligeantes jusqu'ici, et d'un coup, on comprend mieux. En leur donnant leur « gouverneur » propre, et en choisissant pour celui-ci le chef de la révolte, la Reine espère calmer la bougeotte des nordiques, et elle espère sans doute aussi que son cousin – car oui l'ami Varwin est son propre cousin – sera reconnaissant et évite de telles bêtises à l'avenir.
Du plus gros braconnier, on fait un garde-chasse honorifique et on espère qu'il fera se tenir les autres tranquilles. Mais on est loin d'une quelconque « justice ».
Bon, nous direz-vous, mais c'est sans doute un cas spécifique ? Que nenni ! Prenons celle qui est peut-être le premier personnage de la liste des gouverneurs, en dépit du fait qu'il y ait aussi des membres de la famille royale sur celle-ci, à savoir la duchesse Rosalia la Féline de Vihreanil, qui se retrouve donc gouverneur de Vonaborg – enfin moins le domaine-province royal on pense que vous avez compris à ce stade – en plus de ses autres pouvoirs. Pourquoi ? Certainement parce qu'elle a été l'élément-clef de l'élection de notre nouvelle souveraine, et qu'un monarque vonalyan doit toujours récompenser ses soutiens s'il veut durer. Sans compter qu'essayer de placer n'importe quel noble ou prince au-dessus de la duchesse aurait sans doute déclenché une révolte qui aurait probablement achevé le royaume, qui se serait alors vraisemblablement désintégré pour de bon.
Sauf que, si on oublie la révolte-mais-en-fait-ils-étaient-sympa au nord, quel était l'autre problème majeur de cette fin d'année, au sud cette fois ? L'histoire des thorvalois qui massacraient d'autres thorvalois, sans doute sous commande. Et ça se passait au sud, donc, plus précisément au sud de Vonaborg... hors le sud de Vonaborg, c'est majoritairement le duché de Vihreanil, justement ! Alors, certes, les troubles avaient lieu majoritairement hors du duché, dans les baronnies qui bordent celui-ci à l'est, et on ne fera pas l'injure de croire que la duchesse était à l'origine des persécutions. D'accord. Mais tout ça avait lieu sur le pas de sa porte, dans des entités nobles qui ne survivent que parce que les intégrer ferait perdre des voix au Haut-Conseil au Vihreanil, ni plus, ni moins. À tout moment, la duchesse féline aurait pu mettre fin au problème en deux coups de cuillère à pot, et elle n'a rien fait.
C'est donc limite pire que le braconnier dont on a fait un garde-chasse, puisque, ici, on a une puissance qui aurait pub arrêter les derniers troubles sans trop de problèmes, et à qui on confie la charge, sans aucun pouvoir supplémentaire vraiment adapter pour, de prévenir de prochains problèmes. Alors certes, on peut se dire que, peut-être, avoir le devoir officiel de régler ces questions pourrait pousser l'intéressée à agir si cela se représentait, mais on ne peut quand même s'empêcher d'avoir l'impression d'une mauvaise blague, puisque lors des récents événements elle n'a justement mené aucune action, et qu'elle n'aura pas plus de pouvoir une prochaine fois !
Le reste des nouveaux gouverneurs, on vous l'accorde bien volontiers, n'est pas aussi lié aux récents événements, mais le fait que les deux principaux le soient en dit assez sur « la loyauté et le sens du devoir » des concernés. D'autant que les motifs ayant vraisemblablement conduit à la nomination des autres ne sont pas beaucoup plus nobles. En nommant sa sœur, Valériane la Mouette, et le chef des partisans de son autre sœur Alwine, à savoir Sigmar Poing-de-Glace d'Herligabrun, à de nouveaux postes de prestiges, elle s'assure de calmer le jeu dans la famille royale et d'éviter de nouveaux problèmes à court terme en « casant » ceux qui pourraient éventuellement être sources d'ennuis, le tout en les rendant reconnaissant, si possible, et en les occupant, surtout dans le cas de la princesse Valériane.
Enfin, et alors que Ralmar de Drogbald est simplement celui des quelques grands nobles locaux qui a choisi le bon camp lors de l'élection royale, la nomination de Mathias Roc-des-Aigles d'Hallvard est sans doute la plus hasardeuse. Outre le fait de récompenser un partisan, cette nomination avait sans doute pour but d'apaiser définitivement les chrétiens en nommant l'un des leurs à un poste de pouvoir. Mais non seulement c'est place les vonaturiens locaux sous la « tutelle » certes faibles, d'un noble chrétien, mais c'est aussi dénier la présence sur cette île d'une Duchesse politiquement plus puissante, en théorie, que le comte choisi. Celle-ci restera-t-elle sagement en retrait en acceptant cette réalité ? Sapera-t-elle le pouvoir du gouverneur en sous-main ? Ou mènera-t-elle des actions pour récupérer la place ? En tous cas, pas dit que la « stabilisation » visée par ces nouvelles nominations soit durablement atteinte dans cette province.
Au final, on voit qu'outre les problèmes intrinsèque de cette réforme, que nous soulevions hier, les nominations posent aussi question. Certes, on peut saluer le retour de la paix et le renouveau du commerce qui s'annonce, mais notre nouvelle reine va devoir jouer avec prudence si elle ne veut pas voir tout ce qu'elle a reconstruit s'effondrer à nouveau...
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Alwine
[center]L'Éclair du Vonalya :[/center]
[right]Le premier quotidien d'information de tout le Vonalya !
Édition du 23 décembre 2035.[/right]
Funérailles royales :
Sa Majesté Alwin le Quinzième Patte-De-Foudre, Roi du Vonalya et Protecteur de l'Archipel, a finalement totalement quitté ce monde pour entrer pleinement en la compagnie des Dieux au Valhöll, les Halls d'Odin le Borgne. La cérémonie funéraire de Sa Majesté s'est tenue hier, à l'heure du crépuscule, dans le port de Narvarion. En présence de tous les grands prêtres vonalyans, dont celui d'Odin qui, de concert avec le Haut-Prêtre, a prononcé les dernières prières funéraires, d'une bonne partie de la noblesse et bien entendu de la famille royale, Sa Majesté est passé dans l'autre monde, après que sa barque funéraire ait été allumée, comme il est de coutume, par l'un de nos meilleurs tireurs, et a brûlé haut et clair dans l'air froid de la soirée de décembre, passant dans l'autre monde dans un ultime flamboiement, alors même que l'astre du jour lançait ses derniers rayons dans le crépuscule.
Outre notre nouvelle souveraine, Svanhilde la Deuxième Rose-de-Givre, qui a pris sous sa protection, à son tour, notre archipel, et de nombreux notables que nous avons déjà mentionné, notre défunt souverain s'en est aussi allé en présence d'invités étrangers, puisque plusieurs diplomates représentants les divers alliés du Vonalya étaient présents sur la grève pour cette triste occasion. Plus remarquable, Son Altesse Alexandra du Caskar était présente en personne pour rendre un dernier hommage à notre monarque. On sait que la souveraine caskar avait un grand respect pour Sa Majesté et il n'est guère étonnant que, présente pour une rencontre avec notre nouvelle monarque, elle en ait profité pour participer au dernier hommage rendu à l'ancien.
En dépit d'une dernière année difficile, où la maladie, frappant, cruelle, au plus mauvais moment, l'aura empêché de nous guider efficacement au travers des épreuves que les Dieux avaient placé sur notre route, Sa Majesté Alwin Patte-De-Foudre restera sans aucun doute dans les annales comme un grand roi, au règne à la fois long et prospère. Outre une longue période de règne stable et prospère, où Sa Majesté avait donné au royaume un destin paisible, on retiendra bien entendu ces dernières années où, sous l'impulsion royale, notre pays a rebâtit un réseau diplomatique et commerciale qui pouvait rivaliser avec celui qu'il possédait, jadis, aux temps glorieux des comptoirs vonalyans, avec une toile sans doute plus vaste encore et des accords qui, maintenant uniquement basés sur l'échange réciproque et mutuellement profitable, n'en étaient pas moins générateurs de richesse et de bien-être pour les vonalyans.
De fait, même après cette année noire, feu notre Roi laisse à ses enfants un royaume plus riche, plus puissant et plus influent que celui qu'il avait lui-même reçu de son père, Valens Griffe-du-Dragon, ce qui est assurément la marque de la réussite d'un monarque. Malgré de nombreuses tensions, Sa Majesté Alwin Patte-De-Foudre avait aussi réussi à sauvegarder la paix au Vonalya, mobilisant parfois la flotte et l'armée lorsque cela était nécessaire mais toutefois sans jamais jeter la population vonalyanne dans la tourmente de la guerre et moins encore dans les affres d'une invasion, ce qui est assurément une autre réussite remarquable à porter à son crédit, alors que le simpomonde a été secoué par tant de conflits, dont plusieurs sont venus « toquer à la porte », si l'on peut dire, de notre beau Royaume.
Remercions donc les Dieux de nous avoir accordé la sagesse et la protection d'un si grand monarque, et prions les tout à la fois pour que son âme trouve une seconde vie éclatante en leur compagnie et pour que notre nouvelle souveraine continue, comme elle l'a été jusqu'ici, à être à la hauteur d'un si glorieux héritage.
[right]Le premier quotidien d'information de tout le Vonalya !
Édition du 23 décembre 2035.[/right]
Funérailles royales :
Sa Majesté Alwin le Quinzième Patte-De-Foudre, Roi du Vonalya et Protecteur de l'Archipel, a finalement totalement quitté ce monde pour entrer pleinement en la compagnie des Dieux au Valhöll, les Halls d'Odin le Borgne. La cérémonie funéraire de Sa Majesté s'est tenue hier, à l'heure du crépuscule, dans le port de Narvarion. En présence de tous les grands prêtres vonalyans, dont celui d'Odin qui, de concert avec le Haut-Prêtre, a prononcé les dernières prières funéraires, d'une bonne partie de la noblesse et bien entendu de la famille royale, Sa Majesté est passé dans l'autre monde, après que sa barque funéraire ait été allumée, comme il est de coutume, par l'un de nos meilleurs tireurs, et a brûlé haut et clair dans l'air froid de la soirée de décembre, passant dans l'autre monde dans un ultime flamboiement, alors même que l'astre du jour lançait ses derniers rayons dans le crépuscule.
Outre notre nouvelle souveraine, Svanhilde la Deuxième Rose-de-Givre, qui a pris sous sa protection, à son tour, notre archipel, et de nombreux notables que nous avons déjà mentionné, notre défunt souverain s'en est aussi allé en présence d'invités étrangers, puisque plusieurs diplomates représentants les divers alliés du Vonalya étaient présents sur la grève pour cette triste occasion. Plus remarquable, Son Altesse Alexandra du Caskar était présente en personne pour rendre un dernier hommage à notre monarque. On sait que la souveraine caskar avait un grand respect pour Sa Majesté et il n'est guère étonnant que, présente pour une rencontre avec notre nouvelle monarque, elle en ait profité pour participer au dernier hommage rendu à l'ancien.
En dépit d'une dernière année difficile, où la maladie, frappant, cruelle, au plus mauvais moment, l'aura empêché de nous guider efficacement au travers des épreuves que les Dieux avaient placé sur notre route, Sa Majesté Alwin Patte-De-Foudre restera sans aucun doute dans les annales comme un grand roi, au règne à la fois long et prospère. Outre une longue période de règne stable et prospère, où Sa Majesté avait donné au royaume un destin paisible, on retiendra bien entendu ces dernières années où, sous l'impulsion royale, notre pays a rebâtit un réseau diplomatique et commerciale qui pouvait rivaliser avec celui qu'il possédait, jadis, aux temps glorieux des comptoirs vonalyans, avec une toile sans doute plus vaste encore et des accords qui, maintenant uniquement basés sur l'échange réciproque et mutuellement profitable, n'en étaient pas moins générateurs de richesse et de bien-être pour les vonalyans.
De fait, même après cette année noire, feu notre Roi laisse à ses enfants un royaume plus riche, plus puissant et plus influent que celui qu'il avait lui-même reçu de son père, Valens Griffe-du-Dragon, ce qui est assurément la marque de la réussite d'un monarque. Malgré de nombreuses tensions, Sa Majesté Alwin Patte-De-Foudre avait aussi réussi à sauvegarder la paix au Vonalya, mobilisant parfois la flotte et l'armée lorsque cela était nécessaire mais toutefois sans jamais jeter la population vonalyanne dans la tourmente de la guerre et moins encore dans les affres d'une invasion, ce qui est assurément une autre réussite remarquable à porter à son crédit, alors que le simpomonde a été secoué par tant de conflits, dont plusieurs sont venus « toquer à la porte », si l'on peut dire, de notre beau Royaume.
Remercions donc les Dieux de nous avoir accordé la sagesse et la protection d'un si grand monarque, et prions les tout à la fois pour que son âme trouve une seconde vie éclatante en leur compagnie et pour que notre nouvelle souveraine continue, comme elle l'a été jusqu'ici, à être à la hauteur d'un si glorieux héritage.
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Alwine
[center]L'Éclair du Vonalya :[/center]
[right]Le premier quotidien d'information de tout le Vonalya !
Édition du 28 décembre 2035.[/right]
La diplomatie vonalyanne redémarre lentement mais sûrement :
Entre autres conséquences néfastes, la combinaison funeste des maux qui ont frappé durement notre nation et la maladie de feu Sa Majesté Patte-De-Foudre avait notamment eut pour conséquence l'arrêt de la puissante machine diplomatique vonalyanne, qui était restée pour ainsi dire à l'abandon pendant prêt d'une année entière. Forcément, pendant ce temps, et dans un monde aussi instable que le notre, la situation diplomatique mondiale a beaucoup évoluée : tandis que certains de nos partenaires sombraient dans le chaos ou plus simplement dans le silence diplomatique, d'autres voyaient leurs réalités essentielles changer, et de nouvelles nations s'ouvraient aussi au monde. De façon toute aussi évidente, il était donc nécessaire que notre beau Royaume reprenne du poil de la bête et retourne à la conquête des scènes diplomatiques internationales.
Tout d'abord, la diplomatie de notre nouvelle Reine c'est attelée à résoudre un premier problème, celui posé par la fondation de l'Union Douanière Occidentale, ou UDI. Cette Union, formée à la base par trois nations amies que sont le Lorthon, le Montalvo et la Britonnie, et qui s'est depuis élargie au Morino, encore non lié à notre Royaume, posait surtout problème parce que, en abolissant ou presque les barrières de douane entre ses membres, elle avait aussi rehausser celles avec le reste du monde... en dépit des accords antérieurs. Ainsi les états proches du Lorthon et de la Britonnie se retrouvaient-ils soudain à passer d'ouverts à fermés au commerce, ce qui était quelque peu problématique à l'heure d'entamer une reprise certes diplomatique mais aussi commerciale.
Heureusement, la diplomatie vonalyanne a prouvé qu'elle n'a rien perdu en efficacité puisque le Vonalya a rapidement pu se faire reconnaître, justement en raison de ses accords antérieurs avec les trois états fondateurs, le statut de partenaire commerciale de la nouvelle Union, encore non usité jusqu'ici. Concrètement si, au final, certains marchés deviennent tout de même moins favorables, l'ouverture de l'Union ayant poussé certains pays à privilégier le commerce de certaines denrées entre membres de ladite Union, les marchands vonalyans pourront tout de même rester compétitifs dans une série de domaines au Lorthon et en Britonnie, tout en voyant la situation changer au Montalvo – la pêcherie vonalyanne y a perdu un client au profit du Lorthon, mais d'autres choses pourront sans doute y être vendues – et en s'ouvrant partiellement le marché du Morino, encore vierge pour le Vonalya jusqu'ici.
Parallèlement, notre Royaume a bien entendu continuer d'actionner les leviers « classiques » de la diplomatie en lançant une série de rencontres diplomatiques visant à rafraîchir ou actualiser certains liens. Ainsi la Grande-Duchesse du Caskar a-t-elle fait le déplacement jusqu'en Vonalya, à temps, notamment, pour les funérailles de notre défunt Roi, tandis que des rencontres plus classiques ont eut lieu avec de nouveaux partenaires, au premier rang desquels bien entendu le Tvarlarn, royaume voisin du notre qui, bien que beaucoup plus tourné vers le modèle démocratique, se révélera certainement un partenaire de première importance, surtout avec le relatif replis du réseau diplomatique vonalyan dans le nord, dû moins à un réel recul de notre pays qu'aux problèmes rencontrés par certaines de nos partenaires, comme déjà mentionné plus tôt.
Par ailleurs, bien qu'il soit destiné à être un allié de poids et de premier ordre dans la région, de par sa proximité culturelle et géographique avec nous, le Tvarlarn n'est pas le seul partenaire potentiel approché par notre pays. Ainsi, le Ruswa, autre pays nordique situé cette fois à l'est, proche du Bykova, a également été approché par notre diplomatie, et une rencontre devrait se dessiner dans les jours qui viennent, vers le début de l'année 2036. Bien que plus éloigné, le Ruswa reste une nation du Nord, avec laquelle le Vonalya espère bien entendu établir et entretenir de fructueuses relations. Avec elle et le Tvarlarn, le rayonnement nordique de notre Royaume, sans être revenu à son plein niveau, pourrait de nouveau, avec des partenaires déjà présents comme le Lorthon et le Bykova, être à nouveau considéré comme satisfaisant.
Et après, nous direz-vous ? Hé bien le Royaume ne va certainement pas se contenter de retrouver une base solide dans le nord ! Il semble y avoir nombre de nations nouvellement ouvertes sur le monde dans le sud, et nul doute que la diplomatie vonalyanne s'intéressera aussi à elles. Il semble probable que le Morino soit approché dans un futur proche, puisque des liens indirects ont déjà été établis, mais d'autres nations de Cérulée, ou même beaucoup plus lointaines, sont sans aucun doute également déjà présentes sur les listes des diplomates vonalyans, qui, après une année de relative inactivité, semblent bouillonner d'impatience de restaurer le rayonnement diplomatique du Vonalya à travers le simpomonde.
En attendant, et de notre côté, prions les Dieux que ce rétablissement diplomatique soit rapide et fructueux, car il aidera sans nul doute notre nation à retrouver son élan et sa superbe après les difficultés de l'année écoulée.
[right]Le premier quotidien d'information de tout le Vonalya !
Édition du 28 décembre 2035.[/right]
La diplomatie vonalyanne redémarre lentement mais sûrement :
Entre autres conséquences néfastes, la combinaison funeste des maux qui ont frappé durement notre nation et la maladie de feu Sa Majesté Patte-De-Foudre avait notamment eut pour conséquence l'arrêt de la puissante machine diplomatique vonalyanne, qui était restée pour ainsi dire à l'abandon pendant prêt d'une année entière. Forcément, pendant ce temps, et dans un monde aussi instable que le notre, la situation diplomatique mondiale a beaucoup évoluée : tandis que certains de nos partenaires sombraient dans le chaos ou plus simplement dans le silence diplomatique, d'autres voyaient leurs réalités essentielles changer, et de nouvelles nations s'ouvraient aussi au monde. De façon toute aussi évidente, il était donc nécessaire que notre beau Royaume reprenne du poil de la bête et retourne à la conquête des scènes diplomatiques internationales.
Tout d'abord, la diplomatie de notre nouvelle Reine c'est attelée à résoudre un premier problème, celui posé par la fondation de l'Union Douanière Occidentale, ou UDI. Cette Union, formée à la base par trois nations amies que sont le Lorthon, le Montalvo et la Britonnie, et qui s'est depuis élargie au Morino, encore non lié à notre Royaume, posait surtout problème parce que, en abolissant ou presque les barrières de douane entre ses membres, elle avait aussi rehausser celles avec le reste du monde... en dépit des accords antérieurs. Ainsi les états proches du Lorthon et de la Britonnie se retrouvaient-ils soudain à passer d'ouverts à fermés au commerce, ce qui était quelque peu problématique à l'heure d'entamer une reprise certes diplomatique mais aussi commerciale.
Heureusement, la diplomatie vonalyanne a prouvé qu'elle n'a rien perdu en efficacité puisque le Vonalya a rapidement pu se faire reconnaître, justement en raison de ses accords antérieurs avec les trois états fondateurs, le statut de partenaire commerciale de la nouvelle Union, encore non usité jusqu'ici. Concrètement si, au final, certains marchés deviennent tout de même moins favorables, l'ouverture de l'Union ayant poussé certains pays à privilégier le commerce de certaines denrées entre membres de ladite Union, les marchands vonalyans pourront tout de même rester compétitifs dans une série de domaines au Lorthon et en Britonnie, tout en voyant la situation changer au Montalvo – la pêcherie vonalyanne y a perdu un client au profit du Lorthon, mais d'autres choses pourront sans doute y être vendues – et en s'ouvrant partiellement le marché du Morino, encore vierge pour le Vonalya jusqu'ici.
Parallèlement, notre Royaume a bien entendu continuer d'actionner les leviers « classiques » de la diplomatie en lançant une série de rencontres diplomatiques visant à rafraîchir ou actualiser certains liens. Ainsi la Grande-Duchesse du Caskar a-t-elle fait le déplacement jusqu'en Vonalya, à temps, notamment, pour les funérailles de notre défunt Roi, tandis que des rencontres plus classiques ont eut lieu avec de nouveaux partenaires, au premier rang desquels bien entendu le Tvarlarn, royaume voisin du notre qui, bien que beaucoup plus tourné vers le modèle démocratique, se révélera certainement un partenaire de première importance, surtout avec le relatif replis du réseau diplomatique vonalyan dans le nord, dû moins à un réel recul de notre pays qu'aux problèmes rencontrés par certaines de nos partenaires, comme déjà mentionné plus tôt.
Par ailleurs, bien qu'il soit destiné à être un allié de poids et de premier ordre dans la région, de par sa proximité culturelle et géographique avec nous, le Tvarlarn n'est pas le seul partenaire potentiel approché par notre pays. Ainsi, le Ruswa, autre pays nordique situé cette fois à l'est, proche du Bykova, a également été approché par notre diplomatie, et une rencontre devrait se dessiner dans les jours qui viennent, vers le début de l'année 2036. Bien que plus éloigné, le Ruswa reste une nation du Nord, avec laquelle le Vonalya espère bien entendu établir et entretenir de fructueuses relations. Avec elle et le Tvarlarn, le rayonnement nordique de notre Royaume, sans être revenu à son plein niveau, pourrait de nouveau, avec des partenaires déjà présents comme le Lorthon et le Bykova, être à nouveau considéré comme satisfaisant.
Et après, nous direz-vous ? Hé bien le Royaume ne va certainement pas se contenter de retrouver une base solide dans le nord ! Il semble y avoir nombre de nations nouvellement ouvertes sur le monde dans le sud, et nul doute que la diplomatie vonalyanne s'intéressera aussi à elles. Il semble probable que le Morino soit approché dans un futur proche, puisque des liens indirects ont déjà été établis, mais d'autres nations de Cérulée, ou même beaucoup plus lointaines, sont sans aucun doute également déjà présentes sur les listes des diplomates vonalyans, qui, après une année de relative inactivité, semblent bouillonner d'impatience de restaurer le rayonnement diplomatique du Vonalya à travers le simpomonde.
En attendant, et de notre côté, prions les Dieux que ce rétablissement diplomatique soit rapide et fructueux, car il aidera sans nul doute notre nation à retrouver son élan et sa superbe après les difficultés de l'année écoulée.
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Alwine
[center]L'Éclair du Vonalya :[/center]
[right]Le premier quotidien d'information de tout le Vonalya !
Édition du 29 décembre 2035.[/right]
Scandale financier à Yentsu, ou quand la panique fait faire des folies aux hommes:
Plantons le décors : nous revenons quelques semaines en arrière, au plus fort de la crise qui a frappé notre beau pays, non pas chez nous mais à Yentsu, cet ancien comptoir vonalyan niché sur les côtes du puissant Empire du Kaiyuan. La situation n'est déjà pas plaisantes chez nous, nous vous l'accordons volontiers, mais elle parvient encore plus dramatique dans les oreilles des habitants de la Cité Libre, qui imaginent sans doute déjà, en recevant les échos déformées par la distance et la panique de ceux qui les relayent, un Vonalya en ruine ou prêt à s'écrouler totalement, et dont il conviendrait de tirer le meilleur parti avant qu'il ne s'effondre définitivement et n'ébranle son voisinage du bruissement de sa chute, comme un colosse s'abattant lourdement dans les froides mers glacées du nord.
Toujours est-il que, comme souvent dans ses cas-là, chacun essaye de tirer le meilleur parti de la situation, les vonalyans expatriés là-bas comme les kaiyuanais qui les côtoient de plus ou moins prêt. C'est ainsi qu'on annonce coup sur coup la vente des puits de gaz vonalyan au Kaiyuan, d'une part, et celle des intérêts de la Compagnie Aérienne de Yentsu, d'autre part, rachetés pour une petite partie de leur valeur seulement par le pouvoir impérial ou certains clans avides de faire des bénéfices rapidement sans se soucier de savoir qui payerait le prix de leur bénéfice. Seulement bien sûr, la Société Vonalyanne du Gaz, actionnaire majoritaire derrière toutes ces sociétés implantées au Kaiyuan, n'avait bien entendu aucunement donner son aval ni pour l'une ni pour l'autre des transactions, que du contraire, attachée plus que jamais à préserver son patrimoine dans les pays encore stables politiquement parlant.
Résultat, une fois le calme revenu au Vonalya, ces actions ont été dénoncées par la puissante compagnie gazière... sauf que dans le cas des puits de gaz, le gouvernement impérial avait déjà payé ! Bien entendu, la Société Vonalyanne du Gaz n'eut aucun mal à faire reconnaître juridiquement ses droits, et ses parts lui furent rendues, mais il n'en restait pas moins un problème de taille : le directeur local à l'origine de la fraude, Thokodolf Hagisson... avait déjà disparu des radars ! Le gouvernement kaiyuanais a pu réussir à retrouver une partie des fonds par divers moyens, mais le filou n'en a pas moins mis les voiles avec la coquette somme de 782 millions dollars internationaux au fond des poches !
Alors que l'autre vente était annulée, mais cette fois-ci de bonne foi, les conséquences n'ont pas manqué de se faire sentir, avec d'une part le lancement d'une enquête internationale pour retrouver le fuyard... et d'autre part un tollé au Kaiyuan autour de ceux qui ont permis cette transaction frauduleuse sans pousser plus en avant leurs vérifications. Sans doute que les ministres engagés, tout comme le malveillant, croyaient déjà que le Vonalya allait s'effondrer et que la SVG sombrerait avec lui dans le chaos, déjà affaiblie par la perte de certains marchés. Mais ils ont parié sur le mauvais cheval en la matière, et il en est maintenant pour demander la tête, au sens figuré, des ministres qui ont ainsi « égaré » une coquette somme appartenant à la nation.
Quant au filou, il devra répondre de ses actes au Kaiyuan mais ferait sans doute mieux aussi de ne pas tomber entre les mains d'une justice vonalyanne qui n'apprécie guère ce genre de félonie.. surtout que, vu son importance, les intérêts de la SVG sont souvent considérées de facto comme les intérêts de la nation, et que l'individu les as mis à mal. Si le Kaiyuan n'avait pas été une nation d'honneur et de droit, les choses auraient pu tourner beaucoup plus mal pour la puissante Société autant que pour l'économie de notre pays de manière générale.
Il reste encore d'autres conséquences malheureuses de cette panique propagée jusqu'à Yentsu et au Kaiyuan, notamment à propos de la dette kaiyuanaise, mais ces diverses affaires semblent en voie de règlement. Il est néanmoins probables que des structures plus modestes aient du mal à se remettre des dégâts parfois occasionnés, et ceux qui, parmi les citoyens vonalyans ou descendants de vonalyans, ont su faire preuve de calme et garder la tête froide dans ces instants de panique, sont certainement ceux qui s'en sont sortis le mieux, puisqu'ils ont parfois récupéré pour peu de prix diverses petites entreprises. Certaines seront peut-être restituées, mais quand ce sont bien les propriétaires qui ont paniqué et ont vendu eux-mêmes leur bien, une marche arrière sera plus compliquée que pour des ventes faites par de simples directeurs locaux sans réel pouvoir légal d'effectuer une telle action.
Prions donc les Dieux pour que la situation reviennent rapidement à la normale entre le Kaiyuan et le Vonalya, pour la plus grande prospérité des deux nations amies depuis des siècles autant que pour la tranquillité d'esprit de ceux qui font vivre cette relation au quotidien...
[right]Le premier quotidien d'information de tout le Vonalya !
Édition du 29 décembre 2035.[/right]
Scandale financier à Yentsu, ou quand la panique fait faire des folies aux hommes:
Plantons le décors : nous revenons quelques semaines en arrière, au plus fort de la crise qui a frappé notre beau pays, non pas chez nous mais à Yentsu, cet ancien comptoir vonalyan niché sur les côtes du puissant Empire du Kaiyuan. La situation n'est déjà pas plaisantes chez nous, nous vous l'accordons volontiers, mais elle parvient encore plus dramatique dans les oreilles des habitants de la Cité Libre, qui imaginent sans doute déjà, en recevant les échos déformées par la distance et la panique de ceux qui les relayent, un Vonalya en ruine ou prêt à s'écrouler totalement, et dont il conviendrait de tirer le meilleur parti avant qu'il ne s'effondre définitivement et n'ébranle son voisinage du bruissement de sa chute, comme un colosse s'abattant lourdement dans les froides mers glacées du nord.
Toujours est-il que, comme souvent dans ses cas-là, chacun essaye de tirer le meilleur parti de la situation, les vonalyans expatriés là-bas comme les kaiyuanais qui les côtoient de plus ou moins prêt. C'est ainsi qu'on annonce coup sur coup la vente des puits de gaz vonalyan au Kaiyuan, d'une part, et celle des intérêts de la Compagnie Aérienne de Yentsu, d'autre part, rachetés pour une petite partie de leur valeur seulement par le pouvoir impérial ou certains clans avides de faire des bénéfices rapidement sans se soucier de savoir qui payerait le prix de leur bénéfice. Seulement bien sûr, la Société Vonalyanne du Gaz, actionnaire majoritaire derrière toutes ces sociétés implantées au Kaiyuan, n'avait bien entendu aucunement donner son aval ni pour l'une ni pour l'autre des transactions, que du contraire, attachée plus que jamais à préserver son patrimoine dans les pays encore stables politiquement parlant.
Résultat, une fois le calme revenu au Vonalya, ces actions ont été dénoncées par la puissante compagnie gazière... sauf que dans le cas des puits de gaz, le gouvernement impérial avait déjà payé ! Bien entendu, la Société Vonalyanne du Gaz n'eut aucun mal à faire reconnaître juridiquement ses droits, et ses parts lui furent rendues, mais il n'en restait pas moins un problème de taille : le directeur local à l'origine de la fraude, Thokodolf Hagisson... avait déjà disparu des radars ! Le gouvernement kaiyuanais a pu réussir à retrouver une partie des fonds par divers moyens, mais le filou n'en a pas moins mis les voiles avec la coquette somme de 782 millions dollars internationaux au fond des poches !
Alors que l'autre vente était annulée, mais cette fois-ci de bonne foi, les conséquences n'ont pas manqué de se faire sentir, avec d'une part le lancement d'une enquête internationale pour retrouver le fuyard... et d'autre part un tollé au Kaiyuan autour de ceux qui ont permis cette transaction frauduleuse sans pousser plus en avant leurs vérifications. Sans doute que les ministres engagés, tout comme le malveillant, croyaient déjà que le Vonalya allait s'effondrer et que la SVG sombrerait avec lui dans le chaos, déjà affaiblie par la perte de certains marchés. Mais ils ont parié sur le mauvais cheval en la matière, et il en est maintenant pour demander la tête, au sens figuré, des ministres qui ont ainsi « égaré » une coquette somme appartenant à la nation.
Quant au filou, il devra répondre de ses actes au Kaiyuan mais ferait sans doute mieux aussi de ne pas tomber entre les mains d'une justice vonalyanne qui n'apprécie guère ce genre de félonie.. surtout que, vu son importance, les intérêts de la SVG sont souvent considérées de facto comme les intérêts de la nation, et que l'individu les as mis à mal. Si le Kaiyuan n'avait pas été une nation d'honneur et de droit, les choses auraient pu tourner beaucoup plus mal pour la puissante Société autant que pour l'économie de notre pays de manière générale.
Il reste encore d'autres conséquences malheureuses de cette panique propagée jusqu'à Yentsu et au Kaiyuan, notamment à propos de la dette kaiyuanaise, mais ces diverses affaires semblent en voie de règlement. Il est néanmoins probables que des structures plus modestes aient du mal à se remettre des dégâts parfois occasionnés, et ceux qui, parmi les citoyens vonalyans ou descendants de vonalyans, ont su faire preuve de calme et garder la tête froide dans ces instants de panique, sont certainement ceux qui s'en sont sortis le mieux, puisqu'ils ont parfois récupéré pour peu de prix diverses petites entreprises. Certaines seront peut-être restituées, mais quand ce sont bien les propriétaires qui ont paniqué et ont vendu eux-mêmes leur bien, une marche arrière sera plus compliquée que pour des ventes faites par de simples directeurs locaux sans réel pouvoir légal d'effectuer une telle action.
Prions donc les Dieux pour que la situation reviennent rapidement à la normale entre le Kaiyuan et le Vonalya, pour la plus grande prospérité des deux nations amies depuis des siècles autant que pour la tranquillité d'esprit de ceux qui font vivre cette relation au quotidien...
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Alwine
[center]L'Éclair du Vonalya :[/center]
[right]Le premier quotidien d'information de tout le Vonalya !
Édition du 2 janvier 2036.[/right]
En dépit d'une année difficile, le Vonalya reste la sixième économie simpomondiale :
C'était avec une certaine anxiété que les milieux financiers vonalyans attendaient les chiffres officiels de la croissance en ce début d'année 2036. Il faut bien dire que, avec tous les troubles que notre pays a subit pendant l'année qui vient de s'écouler, couplé au fait que le commerce a subit d'énormes ralentissements, d'abord du fait de la guerre britonnique, ensuite du fait des troubles en question, sans compter les dégâts occasionnés par le défaut de dette de la part du Deseret. La crainte principale était de savoir si, notamment grâce aux actions menées par Sa Majesté la Reine sur les dernières semaines, le pays aurait assez redressé la tête pour éviter de sombrer dans la décroissance économique, avec un effondrement de sa capacité de production. Heureusement, cette crainte a été balayée, et le Vonalya continue bel et bien sa progression économique cette année encore en dépit des très nombreuses difficultés placées sur sa route !
Alors bien entendu, on est loin des taux de croissances que le pays a pu connaître ces dernières années, et qui avaient toujours été à deux chiffres. Cette fois-ci, notre Royaume doit se contenter d'une croissance d'un peu plus de deux pourcents et demi, et cela ne sera certainement pas sans conséquences : il ne fait pas de doute que le chômage risque de grimper dans les débuts de cette année 2036, en contre-coup des difficultés de l'année qui vient de s'écouler, entre autres problèmes !Néanmoins, même si elle est modeste, c'est toujours une croissance réelle, et le Vonalya reste plus riche cette année qu'il ne l'état l'année dernière, et avoir réussi à éviter le recul net est déjà une belle réussite à porter au crédit de notre souveraine qui n'a après tout disposé que d'un temps très court et de possibilité d'actions très limitées pour redresser la barre de l'état.
Bien sûr, il va de soit que ce redressement réussi ne peut que bien augurer pour la suite du règne de notre nouvelle monarque. Assurément, cette « année noire » sera la seule de son genre, et le Vonalya devrait retrouver le dynamisme et la croissance dès cette année, pour afficher un développement économique beaucoup plus impressionnant l'année prochaine. Il n'en reste pas moins que les prochains mois seront certainement difficiles, mais le peuple vonalyan est fier et dynamique et il a déjà vu passer bien pire que cela, ça ne fait pas le moindre doute !
D'ailleurs, le Vonalya reste, en dépit de ses difficultés de l'année écoulée, la sixième économie mondiale. Dépassé par un Commonwealth qui a pu sortir de l'ornière après les difficultés de la guerre, talonné par un Caskar au mieux de sa forme, le Vonalya reste néanmoins une économie avec laquelle il faut compter, et nul doute que, menés par la main efficace de Sa Majesté la Reine, nous saurons reprendre du poil de la bête dans les mois à venir ! Certains s'émouvront sans doute néanmoins du « recul » vonalyan dans le classement brut des puissances économiques, mais la brève durée de vie du G4 a bien prouvé que ces classements bruts n'avaient pas grande valeur en eux-mêmes : tant qu'un pays est de taille à rivaliser économiquement avec ses rivaux directs, il a toutes les cartes en main pour jouer victorieusement la partie !
Du reste, si nous devons espérer que le recul vonalyan n'est que temporaire et exceptionnel, contre-coup d'une année noire et particulièrement toxique pour l'économie, qui sera effacé dans les années à venir par nos efforts constants, nous pouvons constater certaines autres tendances, et notamment l’effritement progressif de la dominance économique du Lianwa. Première économie du monde il y a quelques temps encore, le Lianwa, en perte de vitesse, semble voué à se faire dépasser par les autres géants économiques, plus dynamiques. Parallèlement, le Montalvo semble voué à carracoler en tête... à moins que son envolée économique interrompue ne finisse par montrer une faille. Enfin des nations jusqu'ici plus effacées, comme le Caskar ou le Kaiyuan, semblent aussi se confirmer comme devant être comptées parmi les futurs géants de demain.
Au final, si leur positionnement respectifs dans les divers classements peut varier, les quelques nations destinées à dominer durablement le paysage économique semblent peu à peu émerger... et nous ne pouvons que prier les Dieux pour que la reprise vonalyanne soit durable et pour que notre royaume s'inscrive durablement parmi ces quelques nations dont l'économie pourra rayonner ainsi librement à travers le simpomonde !
[right]Le premier quotidien d'information de tout le Vonalya !
Édition du 2 janvier 2036.[/right]
En dépit d'une année difficile, le Vonalya reste la sixième économie simpomondiale :
C'était avec une certaine anxiété que les milieux financiers vonalyans attendaient les chiffres officiels de la croissance en ce début d'année 2036. Il faut bien dire que, avec tous les troubles que notre pays a subit pendant l'année qui vient de s'écouler, couplé au fait que le commerce a subit d'énormes ralentissements, d'abord du fait de la guerre britonnique, ensuite du fait des troubles en question, sans compter les dégâts occasionnés par le défaut de dette de la part du Deseret. La crainte principale était de savoir si, notamment grâce aux actions menées par Sa Majesté la Reine sur les dernières semaines, le pays aurait assez redressé la tête pour éviter de sombrer dans la décroissance économique, avec un effondrement de sa capacité de production. Heureusement, cette crainte a été balayée, et le Vonalya continue bel et bien sa progression économique cette année encore en dépit des très nombreuses difficultés placées sur sa route !
Alors bien entendu, on est loin des taux de croissances que le pays a pu connaître ces dernières années, et qui avaient toujours été à deux chiffres. Cette fois-ci, notre Royaume doit se contenter d'une croissance d'un peu plus de deux pourcents et demi, et cela ne sera certainement pas sans conséquences : il ne fait pas de doute que le chômage risque de grimper dans les débuts de cette année 2036, en contre-coup des difficultés de l'année qui vient de s'écouler, entre autres problèmes !Néanmoins, même si elle est modeste, c'est toujours une croissance réelle, et le Vonalya reste plus riche cette année qu'il ne l'état l'année dernière, et avoir réussi à éviter le recul net est déjà une belle réussite à porter au crédit de notre souveraine qui n'a après tout disposé que d'un temps très court et de possibilité d'actions très limitées pour redresser la barre de l'état.
Bien sûr, il va de soit que ce redressement réussi ne peut que bien augurer pour la suite du règne de notre nouvelle monarque. Assurément, cette « année noire » sera la seule de son genre, et le Vonalya devrait retrouver le dynamisme et la croissance dès cette année, pour afficher un développement économique beaucoup plus impressionnant l'année prochaine. Il n'en reste pas moins que les prochains mois seront certainement difficiles, mais le peuple vonalyan est fier et dynamique et il a déjà vu passer bien pire que cela, ça ne fait pas le moindre doute !
D'ailleurs, le Vonalya reste, en dépit de ses difficultés de l'année écoulée, la sixième économie mondiale. Dépassé par un Commonwealth qui a pu sortir de l'ornière après les difficultés de la guerre, talonné par un Caskar au mieux de sa forme, le Vonalya reste néanmoins une économie avec laquelle il faut compter, et nul doute que, menés par la main efficace de Sa Majesté la Reine, nous saurons reprendre du poil de la bête dans les mois à venir ! Certains s'émouvront sans doute néanmoins du « recul » vonalyan dans le classement brut des puissances économiques, mais la brève durée de vie du G4 a bien prouvé que ces classements bruts n'avaient pas grande valeur en eux-mêmes : tant qu'un pays est de taille à rivaliser économiquement avec ses rivaux directs, il a toutes les cartes en main pour jouer victorieusement la partie !
Du reste, si nous devons espérer que le recul vonalyan n'est que temporaire et exceptionnel, contre-coup d'une année noire et particulièrement toxique pour l'économie, qui sera effacé dans les années à venir par nos efforts constants, nous pouvons constater certaines autres tendances, et notamment l’effritement progressif de la dominance économique du Lianwa. Première économie du monde il y a quelques temps encore, le Lianwa, en perte de vitesse, semble voué à se faire dépasser par les autres géants économiques, plus dynamiques. Parallèlement, le Montalvo semble voué à carracoler en tête... à moins que son envolée économique interrompue ne finisse par montrer une faille. Enfin des nations jusqu'ici plus effacées, comme le Caskar ou le Kaiyuan, semblent aussi se confirmer comme devant être comptées parmi les futurs géants de demain.
Au final, si leur positionnement respectifs dans les divers classements peut varier, les quelques nations destinées à dominer durablement le paysage économique semblent peu à peu émerger... et nous ne pouvons que prier les Dieux pour que la reprise vonalyanne soit durable et pour que notre royaume s'inscrive durablement parmi ces quelques nations dont l'économie pourra rayonner ainsi librement à travers le simpomonde !
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Alwine
[center]L'Éclair du Vonalya :[/center]
[right]Le premier quotidien d'information de tout le Vonalya !
Édition du 6 janvier 2036.[/right]
Les recherches technologiques vonalyannes reprennent de bon pied :
Forcément, les difficultés de l'année noire qui vient de s'achever ont quelque peut mis à mal le secteur de la recherche vonalyan, pourtant florissant par ailleurs avant la crise. Notons toutefois que si aucune avancée notable n'a été faite durant cette année, et que souvent même les données compulsée début 2035 ont ensuite été perdues en cours d'allée, on peut toutefois noter que malgré tout le Vonalya reste le pays le plus technologiquement avancé du simpomonde sur le papier. Si cette réalité à de bonnes chances de changer, notamment avec la prochaine vague de découvertes annoncées par les pays – ce genre de choses arrivant souvent par groupe, comme si les chercheurs attendaient leurs collègues pour leurs annonces comme pour mieux rivaliser publiquement avec eux dans le domaine de la découverte – qui devrait amener des égaux au Royaume, voir le faire dépasser, qui sait !
Néanmoins, bien entendu, les choses se sont remises en route dès que Sa Majesté à ramener ordre et discipline dans le pays, cela va de soit ! Les différents centres de recherches, remis en ordre, ont pu reprendre leurs travaux, ramenés généralement au final plus ou moins où ils les avaient laissés. Alors qu'on le sait le Vonalya a longuement fait parler de lui pour ses recherches dans le domaine de l'armement, qui l'ont conduit à avoir un des catalogues militaires les plus fournis du simpomonde, juste derrière des puissances beaucoup plus militaristes comme l'Empire Luciférien, rappelons qu'actuellement ce sont des technologies beaucoup plus paisibles qui sont en recherche, preuve du caractère au fond éminemment pacifique de notre beau royaume.
Notons au passage qu'une exception peut être fait au bilan malheureux de ralentissement et de stagnation développé plus haut, puisque l'une des technologies a été complétée en dépit de la crise, et il s'agit de celle du forage avancé du gaz. Menée partout à travers le simpomonde, cette recherche a vu ses données continuer d'avancer, et surtout, grâce à l'action bienfaisante de Son Altesse le Marquis Vardwin d'Urnavuk, les savants du nord ont pu continuer à y travailler relativement paisiblement. Résultat, cette nouvelle technique d'extraction, mise au point avec la contribution de plusieurs pays hélas aujourd'hui peu actifs sur la scène internationale, voir carrément disloqué comme les anciennes Principautés-Unies, est en train d'être transmise aux autres ingénieurs du royaume et devrait pouvoir entrer en application très bientôt !
Parallèlement à cette bonne nouvelle, les autres recherches ont donc repris de plein pied, même si souvent, hélas, les aides extérieures ont disparues, matérialisées qu'elles étaient par des chercheurs qui sont retournés chez eux suite au replis de leurs pays. Une des missions de Son Altesse sera notamment de retrouver de nouveaux partenaires là où c'est possible et nécessaires, et elle serait apparemment déjà à l'oeuvre. C'est ainsi que pour remplacer le Naarlovi et les Archipels-Unis, sombré l'un et l'autre dans les désordres internes et repliés sur eux-mêmes, notre bonne Reine aurait déjà réussi à obtenir l'aide Caskar, qui devrait permettre au royaume de continuer à recevoir une aide technologique pour développer ses éoliennes marines, futures pièces essentielles dans l'offre de technologies vertes du Vonalya s'il en est, ce qui devrait permettre à la recherche de continuer à progresser à un bon rythme !
Reste à faire pareil dans les autres domaines de recherche ! Certains, comme celui des centrales hydroélectriques sans réservoirs, devraient être faciles à trouver, d'autant que cette technologie est déjà recherchée depuis longtemps maintenant et a dans le passé bénéficié des aides de plusieurs alliés différents. En revanche, la technologie de la maîtrise de l'hydrogène est déjà plus rare et plus récente, et il semble difficile d'espérer trouver quelqu'un pour remplacer le Kodomo – encore lui, décidément partenaire de recherche important du Royaume hélas disparu – dans celui des plastiques sans pétroles. Au pire, la recherche devra continuer d'être menée en solitaire, et nul doute que si le délais risque donc fatalement d'être plus long, les chercheurs vonalyans ne se décourageront pas pour si peu et sauront poursuivre leurs efforts sur la durée pour permettre au gaz vonalyan d'être facilement transformé en plastiques divers.
En somme, si beaucoup reste certainement à faire, la machine est bel et bien relancée, et la puissante diplomatie vonalyanne devra se charger autant que possible de la fournir en carburant pour lui permettre de mieux avancer. Mais quoi qu'il en soit, elle poursuivra sa marche, et nous ne pouvons que prier les Dieux pour que ces technologies se développent rapidement et non seulement gardent au Vonalya une place de leader technologique mais encore lui donne de nouveaux atouts pour rebâtir sa santé économique et politique sur la scène internationale !
[right]Le premier quotidien d'information de tout le Vonalya !
Édition du 6 janvier 2036.[/right]
Les recherches technologiques vonalyannes reprennent de bon pied :
Forcément, les difficultés de l'année noire qui vient de s'achever ont quelque peut mis à mal le secteur de la recherche vonalyan, pourtant florissant par ailleurs avant la crise. Notons toutefois que si aucune avancée notable n'a été faite durant cette année, et que souvent même les données compulsée début 2035 ont ensuite été perdues en cours d'allée, on peut toutefois noter que malgré tout le Vonalya reste le pays le plus technologiquement avancé du simpomonde sur le papier. Si cette réalité à de bonnes chances de changer, notamment avec la prochaine vague de découvertes annoncées par les pays – ce genre de choses arrivant souvent par groupe, comme si les chercheurs attendaient leurs collègues pour leurs annonces comme pour mieux rivaliser publiquement avec eux dans le domaine de la découverte – qui devrait amener des égaux au Royaume, voir le faire dépasser, qui sait !
Néanmoins, bien entendu, les choses se sont remises en route dès que Sa Majesté à ramener ordre et discipline dans le pays, cela va de soit ! Les différents centres de recherches, remis en ordre, ont pu reprendre leurs travaux, ramenés généralement au final plus ou moins où ils les avaient laissés. Alors qu'on le sait le Vonalya a longuement fait parler de lui pour ses recherches dans le domaine de l'armement, qui l'ont conduit à avoir un des catalogues militaires les plus fournis du simpomonde, juste derrière des puissances beaucoup plus militaristes comme l'Empire Luciférien, rappelons qu'actuellement ce sont des technologies beaucoup plus paisibles qui sont en recherche, preuve du caractère au fond éminemment pacifique de notre beau royaume.
Notons au passage qu'une exception peut être fait au bilan malheureux de ralentissement et de stagnation développé plus haut, puisque l'une des technologies a été complétée en dépit de la crise, et il s'agit de celle du forage avancé du gaz. Menée partout à travers le simpomonde, cette recherche a vu ses données continuer d'avancer, et surtout, grâce à l'action bienfaisante de Son Altesse le Marquis Vardwin d'Urnavuk, les savants du nord ont pu continuer à y travailler relativement paisiblement. Résultat, cette nouvelle technique d'extraction, mise au point avec la contribution de plusieurs pays hélas aujourd'hui peu actifs sur la scène internationale, voir carrément disloqué comme les anciennes Principautés-Unies, est en train d'être transmise aux autres ingénieurs du royaume et devrait pouvoir entrer en application très bientôt !
Parallèlement à cette bonne nouvelle, les autres recherches ont donc repris de plein pied, même si souvent, hélas, les aides extérieures ont disparues, matérialisées qu'elles étaient par des chercheurs qui sont retournés chez eux suite au replis de leurs pays. Une des missions de Son Altesse sera notamment de retrouver de nouveaux partenaires là où c'est possible et nécessaires, et elle serait apparemment déjà à l'oeuvre. C'est ainsi que pour remplacer le Naarlovi et les Archipels-Unis, sombré l'un et l'autre dans les désordres internes et repliés sur eux-mêmes, notre bonne Reine aurait déjà réussi à obtenir l'aide Caskar, qui devrait permettre au royaume de continuer à recevoir une aide technologique pour développer ses éoliennes marines, futures pièces essentielles dans l'offre de technologies vertes du Vonalya s'il en est, ce qui devrait permettre à la recherche de continuer à progresser à un bon rythme !
Reste à faire pareil dans les autres domaines de recherche ! Certains, comme celui des centrales hydroélectriques sans réservoirs, devraient être faciles à trouver, d'autant que cette technologie est déjà recherchée depuis longtemps maintenant et a dans le passé bénéficié des aides de plusieurs alliés différents. En revanche, la technologie de la maîtrise de l'hydrogène est déjà plus rare et plus récente, et il semble difficile d'espérer trouver quelqu'un pour remplacer le Kodomo – encore lui, décidément partenaire de recherche important du Royaume hélas disparu – dans celui des plastiques sans pétroles. Au pire, la recherche devra continuer d'être menée en solitaire, et nul doute que si le délais risque donc fatalement d'être plus long, les chercheurs vonalyans ne se décourageront pas pour si peu et sauront poursuivre leurs efforts sur la durée pour permettre au gaz vonalyan d'être facilement transformé en plastiques divers.
En somme, si beaucoup reste certainement à faire, la machine est bel et bien relancée, et la puissante diplomatie vonalyanne devra se charger autant que possible de la fournir en carburant pour lui permettre de mieux avancer. Mais quoi qu'il en soit, elle poursuivra sa marche, et nous ne pouvons que prier les Dieux pour que ces technologies se développent rapidement et non seulement gardent au Vonalya une place de leader technologique mais encore lui donne de nouveaux atouts pour rebâtir sa santé économique et politique sur la scène internationale !
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Alwine
[center]Le Pétale de Vihreanil :[/center]
[right]Pour une information juste, neutre et complète.
Édition du 12 janvier 2036.[/right]
L'écologie reprend une place, seulement en étant poussé par l'économie :
Gloria ! Notre bien-aimé gouvernement a finalement décidé qu'il lui agréait de reprendre les efforts écologiques, après un net abandon de cette préoccupation pendant l'année noire que nous venons de traverser, et une attention portée majoritairement, au retour d'une main ferme à la direction du pays, sur la sécurisation des puits de gaz du nord, la reprise des exportations, la sauvegarde de la Société Vonalyanne du Gaz et l'exploitation de nouvelles techniques pour produire encore et toujours plus du précieux or volatile, le tout en se souciant peu de distribuer certaines amnisties, voir récompenses, parfois douteuses aux yeux de certains observateurs. Ce n'est que tardivement, enfin, alors que l'année 2036 a déjà déroulé ses premiers jours sous nos yeux, que le gouvernement s'y intéresse à nouveau .
Intérêt tardif mais honnête d'un gouvernement qui a simplement choisi des priorités qui ne sont pas les nôtres, sans pour autant renier la question de l'écologie ? Nous aimerions le croire, mais hélas la chose est bien peu probable ! En effet, c'est bien plutôt par le seul aiguillon de l'économie, de la possibilité de voir de nouveaux dollars internationaux affluer pour renforcer les caisse éprouvées du Vonalya et ainsi l'aider à « retrouver son rayonnement, sa prospérité et sa grandeur », comme le diraient certainement les partisans de la Couronne, ainsi que la perspective de pouvoir payer une dette politique de son début de règne, en agréant le Lorthon, qui l'a aidé à stabiliser son pouvoir en réglant pour elle la question des rebelles – mais il faut maintenant dire « patriotes » - nordiques sans qe coule le sang, ou presque, et surtout sans que l'armée vonalyanne ne soit déployée activement, que Sa Majesté daigne enfin, finalement, se pencher sur les atouts pourtant formidables du Vonalya en technologie énergétique.
Car quelle est donc la marque du retour d'intérêt du Vonalya pour la question écologique ? La construction prochaine, au Lorthon donc, comme nous l'avons déjà mentionné, de plusieurs centrales géothermiques, assorti, exceptionnellement, et sans aucun doute en récompense des services sus-mentionnés que le royaume voisin a rendu au notre, d'un transfert sur le long terme de cette belle technologie. Bien entendu, nous ne critiquons pas la chose en elle-même. Il est merveilleux et admirable qu'un gouvernement se dote de nouveaux moyens de production écologiques, particulièrement quand il est assis sur une énorme réserve d'hydrocarbures divers – quoique, sans doute, la perspective d'exporter plus en consommant moins soit-même a-t-elle joué un rôle, comme chez nous – et nous ne pouvons que féliciter le gouvernement de notre voisin polaire pour cette initiative admirable. Le fait qu'une société vobnalyanne se charge de la réalisation, et ainsi poursuive son propre développement, est également à saluer.
Non, ce qui est navrant c'est que notre pays ne soit même plus capable, à la moindre crise interne, de répondre bien plus rapidement à ce genre d'appel d'offres, qui participe à la santé énergétique et écologique du simpomonde et même du « grand nord » si cher au cœur de nombreux politologues vonalyans. Ce qui est navrant c'est de voir que ce n'est qu'à titre exceptionnel que le Vonalya accepte de transférer son savoir-faire technologique, au lieu de le partager largement comme il pourrait et devrait le faire, ce qui permettrait au plus grand nombre de prendre ce genre d'énergique tournant. Ce qui est navrant c'est qu'encore une fois seul l’appât du gain et les raisons de la realpolitique poussent le Vonalya à s'impliquer sur ce genre de terrain, ce qui l'exclu automatiquement de tous les combats énergétiques qui ne peuvent prétendre ni à des gains financiers ni à des gains politiques ! En bref, c'est la politique menée depuis trop longtemps par notre royaume en la matière qui est navrante, hélas.
Si nous pouvons donc nous réjouir de ce sursaut, tout comme du fait que, parallèlement, la recherche énergétique se soit enfin relancée autour de la question des barrages sans réservoirs, fondamentaux pour permettre l’existence d'une vraie énergie hydroélectrique d'eau douce au Vonalya, autant que pour diversifier l'offre écologique vonalyanne et espérer que notre pays, doté de technologies plus faciles d'application, s'essayera aussi à intervenir plus facilement, plus vivement et plus énergiquement en dehors du pays pour y répandre les bienfaits de l'écologie, au lieu de préférer systématiquement, toutes choses égales par ailleurs, y vendre le gaz extrait avec frénésie du sous-sol polaire... ou de tout autre sous-sol. On remarquera d'ailleurs que la recherche sur le gaz a été soigneusement entretenue alors même que la recherche écologique, elle, était mise en pause sans trop de soucis le temps que passe l'orage..
En résumé, si nous pouvons certes remercier les Dieux de cette nouvelle occasion de servir la cause écologique simpomondiale en dotant le Lorthon de ses centrales puissant dans la chaleur de la terre elle-même, demandons-leur aussi, dans nos prières, de multiplier ces occasions et de faire que notre Royaume, bien plus qu'aujourd'hui, aille les chercher et les provoque partout à travers le globe.
[right]Pour une information juste, neutre et complète.
Édition du 12 janvier 2036.[/right]
L'écologie reprend une place, seulement en étant poussé par l'économie :
Gloria ! Notre bien-aimé gouvernement a finalement décidé qu'il lui agréait de reprendre les efforts écologiques, après un net abandon de cette préoccupation pendant l'année noire que nous venons de traverser, et une attention portée majoritairement, au retour d'une main ferme à la direction du pays, sur la sécurisation des puits de gaz du nord, la reprise des exportations, la sauvegarde de la Société Vonalyanne du Gaz et l'exploitation de nouvelles techniques pour produire encore et toujours plus du précieux or volatile, le tout en se souciant peu de distribuer certaines amnisties, voir récompenses, parfois douteuses aux yeux de certains observateurs. Ce n'est que tardivement, enfin, alors que l'année 2036 a déjà déroulé ses premiers jours sous nos yeux, que le gouvernement s'y intéresse à nouveau .
Intérêt tardif mais honnête d'un gouvernement qui a simplement choisi des priorités qui ne sont pas les nôtres, sans pour autant renier la question de l'écologie ? Nous aimerions le croire, mais hélas la chose est bien peu probable ! En effet, c'est bien plutôt par le seul aiguillon de l'économie, de la possibilité de voir de nouveaux dollars internationaux affluer pour renforcer les caisse éprouvées du Vonalya et ainsi l'aider à « retrouver son rayonnement, sa prospérité et sa grandeur », comme le diraient certainement les partisans de la Couronne, ainsi que la perspective de pouvoir payer une dette politique de son début de règne, en agréant le Lorthon, qui l'a aidé à stabiliser son pouvoir en réglant pour elle la question des rebelles – mais il faut maintenant dire « patriotes » - nordiques sans qe coule le sang, ou presque, et surtout sans que l'armée vonalyanne ne soit déployée activement, que Sa Majesté daigne enfin, finalement, se pencher sur les atouts pourtant formidables du Vonalya en technologie énergétique.
Car quelle est donc la marque du retour d'intérêt du Vonalya pour la question écologique ? La construction prochaine, au Lorthon donc, comme nous l'avons déjà mentionné, de plusieurs centrales géothermiques, assorti, exceptionnellement, et sans aucun doute en récompense des services sus-mentionnés que le royaume voisin a rendu au notre, d'un transfert sur le long terme de cette belle technologie. Bien entendu, nous ne critiquons pas la chose en elle-même. Il est merveilleux et admirable qu'un gouvernement se dote de nouveaux moyens de production écologiques, particulièrement quand il est assis sur une énorme réserve d'hydrocarbures divers – quoique, sans doute, la perspective d'exporter plus en consommant moins soit-même a-t-elle joué un rôle, comme chez nous – et nous ne pouvons que féliciter le gouvernement de notre voisin polaire pour cette initiative admirable. Le fait qu'une société vobnalyanne se charge de la réalisation, et ainsi poursuive son propre développement, est également à saluer.
Non, ce qui est navrant c'est que notre pays ne soit même plus capable, à la moindre crise interne, de répondre bien plus rapidement à ce genre d'appel d'offres, qui participe à la santé énergétique et écologique du simpomonde et même du « grand nord » si cher au cœur de nombreux politologues vonalyans. Ce qui est navrant c'est de voir que ce n'est qu'à titre exceptionnel que le Vonalya accepte de transférer son savoir-faire technologique, au lieu de le partager largement comme il pourrait et devrait le faire, ce qui permettrait au plus grand nombre de prendre ce genre d'énergique tournant. Ce qui est navrant c'est qu'encore une fois seul l’appât du gain et les raisons de la realpolitique poussent le Vonalya à s'impliquer sur ce genre de terrain, ce qui l'exclu automatiquement de tous les combats énergétiques qui ne peuvent prétendre ni à des gains financiers ni à des gains politiques ! En bref, c'est la politique menée depuis trop longtemps par notre royaume en la matière qui est navrante, hélas.
Si nous pouvons donc nous réjouir de ce sursaut, tout comme du fait que, parallèlement, la recherche énergétique se soit enfin relancée autour de la question des barrages sans réservoirs, fondamentaux pour permettre l’existence d'une vraie énergie hydroélectrique d'eau douce au Vonalya, autant que pour diversifier l'offre écologique vonalyanne et espérer que notre pays, doté de technologies plus faciles d'application, s'essayera aussi à intervenir plus facilement, plus vivement et plus énergiquement en dehors du pays pour y répandre les bienfaits de l'écologie, au lieu de préférer systématiquement, toutes choses égales par ailleurs, y vendre le gaz extrait avec frénésie du sous-sol polaire... ou de tout autre sous-sol. On remarquera d'ailleurs que la recherche sur le gaz a été soigneusement entretenue alors même que la recherche écologique, elle, était mise en pause sans trop de soucis le temps que passe l'orage..
En résumé, si nous pouvons certes remercier les Dieux de cette nouvelle occasion de servir la cause écologique simpomondiale en dotant le Lorthon de ses centrales puissant dans la chaleur de la terre elle-même, demandons-leur aussi, dans nos prières, de multiplier ces occasions et de faire que notre Royaume, bien plus qu'aujourd'hui, aille les chercher et les provoque partout à travers le globe.
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Alwine
[center]L'Éclair du Vonalya :[/center]
[right]Le premier quotidien d'information de tout le Vonalya !
Édition du 14 janvier 2036.[/right]
Malgré la crise, les entreprises vonalyannes conservent une bonne santé :
Les heures difficiles qu'a traversé notre pays ont sans aucun doute eut de néfastes conséquences économiques, personne ne pourra le nier. Les chiffres sont encore en attente alors que nous écrivons ces lignes, mais nul doute que le chômage, notamment, devrait poser problème, et qu'il faudra de nombreux efforts, maintenant mais aussi tout au long de l'année à venir, et probablement des années suivantes encore, pour redresser la barre et faire retrouver son plein rayonnement à l'économie vonalyanne. Ce sera sans nul doute un « combat » à mener sur la durée, bien que cette lutte ne se fasse pas l'arme à la main mais bel et bien à coup de mesures économiques, de dynamisme commercial et, plus que tout, avec la volonté du peuple vonalyan tout entier de redresser la tête.
Néanmoins, alors que les prévisions les plus pessimistes prévoyaient également un effondrement des entreprises vonalyannes, celles-ci semble avoir tenu le choc beaucoup mieux que prévu. Bien entendu, leur chiffre d'affaire est loin des progressions enregistrées jusqu'ici, année après année, depuis l'ouverture diplomatique du pays au tournant de cette décennie. Néanmoins, il n'est pas en recul non plus et est même meilleur que ce que prévoyaient la plupart des économistes vonalyans. C'est ainsi, par exemple, que même si à la faveur de la crise le Commonwealth est passé devant le Vonalya en terme de PIB national brut, les entreprises du Commonwealth ont généré moins de bénéfices au total que leurs consœurs vonalyannes, qui ont profité d'une meilleure rentabilité, laissant le flou dans la question de savoir qui « devance » qui sur le plan économique... enfin pour ceux que ça intéresserait, ce qui n'est pas vraiment le cas ici.
Mais quoiqu'il en soit, ce chiffre d'affaire est bel et bien toujours là, et il reste à savoir pourquoi. Selon la FIDES, la grande agence de notation simpomondiale, souvent remise en cause par le passé par certains experts économiques de notre pays, mais qui en l'occurrence, après une année à ne plus suivre l'actualité économique simpomondiale que de loin, du fait de la crise intérieure vonalyanne, a sans doute une meilleure vision d'ensemble que ceux-ci, cela serait dû à l'exceptionnelle stabilité dynastique que notre pays a montré au cœur même de cette crise. Certes, le pays a été durement touché, mais les entreprises étrangères, tant celles présentes chez nous que celles qui font des affaires avec les entreprises vonalyannes, ont été rassurées, visiblement, par la façon dont la Reine a repris en main les choses sitôt après son élection, démontrant la solidité de la nation vonalyanne ainsi que la légitimité absolue des Naraven sur le Vonalya.
Bien entendu, ce bilan réconfortant n'invalide pas tout ce que nous disions en début d'articles, et sans doute d'autres chiffres économiques plus nuancés voir négatifs tomberont-ils dans les jours et semaines à venir. Néanmoins, cette bonne nouvelle n'est pas à écarter pour autant car elle démontre que l'économie vonalyanne, bien que blessée, n'est pas encore à terre, et qu'elle a encore les armes pour se reconstruire et retrouver peu à peu sa place dans le simpomonde. Il ne faut pas relâcher nos efforts, en sommes, mais l'espoir est bel et bien permis !
En attendant de pouvoir le concrétiser, remercions des Dieux de cette bonne nouvelle et prions-les pour que, avec leur aide bienveillante, nous soyons en mesure de rebâtir l'économie vonalyanne plus belle et plus rayonnante que jamais, de façon à ce que jamais plus notre pays ne soit secoué par une telle crise, mais qu'au contraire la vie de chacun au Vonalya puisse aller toujours en s'améliorant !
[right]Le premier quotidien d'information de tout le Vonalya !
Édition du 14 janvier 2036.[/right]
Malgré la crise, les entreprises vonalyannes conservent une bonne santé :
Les heures difficiles qu'a traversé notre pays ont sans aucun doute eut de néfastes conséquences économiques, personne ne pourra le nier. Les chiffres sont encore en attente alors que nous écrivons ces lignes, mais nul doute que le chômage, notamment, devrait poser problème, et qu'il faudra de nombreux efforts, maintenant mais aussi tout au long de l'année à venir, et probablement des années suivantes encore, pour redresser la barre et faire retrouver son plein rayonnement à l'économie vonalyanne. Ce sera sans nul doute un « combat » à mener sur la durée, bien que cette lutte ne se fasse pas l'arme à la main mais bel et bien à coup de mesures économiques, de dynamisme commercial et, plus que tout, avec la volonté du peuple vonalyan tout entier de redresser la tête.
Néanmoins, alors que les prévisions les plus pessimistes prévoyaient également un effondrement des entreprises vonalyannes, celles-ci semble avoir tenu le choc beaucoup mieux que prévu. Bien entendu, leur chiffre d'affaire est loin des progressions enregistrées jusqu'ici, année après année, depuis l'ouverture diplomatique du pays au tournant de cette décennie. Néanmoins, il n'est pas en recul non plus et est même meilleur que ce que prévoyaient la plupart des économistes vonalyans. C'est ainsi, par exemple, que même si à la faveur de la crise le Commonwealth est passé devant le Vonalya en terme de PIB national brut, les entreprises du Commonwealth ont généré moins de bénéfices au total que leurs consœurs vonalyannes, qui ont profité d'une meilleure rentabilité, laissant le flou dans la question de savoir qui « devance » qui sur le plan économique... enfin pour ceux que ça intéresserait, ce qui n'est pas vraiment le cas ici.
Mais quoiqu'il en soit, ce chiffre d'affaire est bel et bien toujours là, et il reste à savoir pourquoi. Selon la FIDES, la grande agence de notation simpomondiale, souvent remise en cause par le passé par certains experts économiques de notre pays, mais qui en l'occurrence, après une année à ne plus suivre l'actualité économique simpomondiale que de loin, du fait de la crise intérieure vonalyanne, a sans doute une meilleure vision d'ensemble que ceux-ci, cela serait dû à l'exceptionnelle stabilité dynastique que notre pays a montré au cœur même de cette crise. Certes, le pays a été durement touché, mais les entreprises étrangères, tant celles présentes chez nous que celles qui font des affaires avec les entreprises vonalyannes, ont été rassurées, visiblement, par la façon dont la Reine a repris en main les choses sitôt après son élection, démontrant la solidité de la nation vonalyanne ainsi que la légitimité absolue des Naraven sur le Vonalya.
Bien entendu, ce bilan réconfortant n'invalide pas tout ce que nous disions en début d'articles, et sans doute d'autres chiffres économiques plus nuancés voir négatifs tomberont-ils dans les jours et semaines à venir. Néanmoins, cette bonne nouvelle n'est pas à écarter pour autant car elle démontre que l'économie vonalyanne, bien que blessée, n'est pas encore à terre, et qu'elle a encore les armes pour se reconstruire et retrouver peu à peu sa place dans le simpomonde. Il ne faut pas relâcher nos efforts, en sommes, mais l'espoir est bel et bien permis !
En attendant de pouvoir le concrétiser, remercions des Dieux de cette bonne nouvelle et prions-les pour que, avec leur aide bienveillante, nous soyons en mesure de rebâtir l'économie vonalyanne plus belle et plus rayonnante que jamais, de façon à ce que jamais plus notre pays ne soit secoué par une telle crise, mais qu'au contraire la vie de chacun au Vonalya puisse aller toujours en s'améliorant !