[center]Encyclopédie Nationale du Teikoku[/center]
[center]帝国国家百科事典/Teikoku Kokka Hakkajiten
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Sommaire:
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1249&t=16174#p333643]I - Généralités
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[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1249&t=16174&p=333644#p333644]II- Lois Principales[/url]
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=336342#p336342]III - Géographie[/url]
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=340664#p340664]IV - Histoire[/url]
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=345510#p345510]V - Politique[/url]
VI - Symboles
VII - Société
VIII - Fêtes
IX - Sports
X - Religion
XI - Education
XII - Santé
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Encyclopédie Nationale du Teikoku - 帝国国家百科事典 [2035-2041]
-
Cyrus
[center]I - Généralités
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Drapeau :
[img]https://i.imgur.com/8k3oH8R.png[/img]
Le Drapeau du Teikoku, couramment appelé 共和国の国旗 (Kyôwakoku no kokki/Drapeau National de la République) ou bien le 鯉の旗 (Koi no Hata/Drapeau de la Carpe), est le drapeau du Teikoku depuis 1949. Il est composé d'un fond rouge uniforme sur lequel se trouve un symbole de l'in-yô, le Yin-Yang Teiko, sur lequel on peut voir deux carpes Koi, animal national du pays. La couleur rouge, en plus d'être celle traditionellement associée au Teikoku, représente le sang versé dans le combat pour la démocratie. le blanc représente la paix et la pureté. Le'in-yô représente l'harmonie retrouvée entre citoyens du Teikoku. Enfin, la carpe Koi est un symbole de paix.
Nom officiel : République du Teikoku
Nom courant : Teikoku
Langue officielle : Teiko
Gentilé : Teiko
Monnaie : Ginkô (銀行)
Capitale : Subarashî
Population : 45 124 920 Habitants
Villes Principales :
Subarashî - 12,3 Millions d'habitants
Sakawan - 5,2 Millions d'habitants
Hantô - 4,1 Millions d'habitants
Midoriyama - 3,7 Millions d'habitants
Kashoku - 3,2 Millions d'habitants
Kyûshingai - 2,9 Millions d'habitants
Kanshô - 2,5 Millions d'habitants
Kasai - 2,1 Millions d'habitants
O-Machi - 1,6 Millions d'habitants
Ôji - 1,3 Millions d'habitants
PIB : 73 175 200 000$
PIB/hab : 1622 $
Superficie : 67 453,88 km²
Densité de population : 670 hab/km²
IDH : 0,883
Forme de l'État : République parlementaire
Présidente : Yukio Fujihara (PTR)
Premier Ministre : aucun
Fondation : 15 Mars 1949
Hymne National: [url=https://www.youtube.com/watch?v=R4Pw3wPSF9Q]Mado Kara Mieru[/url] (A travers la fenêtre, je vois)
Indicateur Téléphonique: +29
Nom de domaine Internet: .tk
Nom de l'indicateur boursier: Shisû (指数)[/center]
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Drapeau :
[img]https://i.imgur.com/8k3oH8R.png[/img]
Le Drapeau du Teikoku, couramment appelé 共和国の国旗 (Kyôwakoku no kokki/Drapeau National de la République) ou bien le 鯉の旗 (Koi no Hata/Drapeau de la Carpe), est le drapeau du Teikoku depuis 1949. Il est composé d'un fond rouge uniforme sur lequel se trouve un symbole de l'in-yô, le Yin-Yang Teiko, sur lequel on peut voir deux carpes Koi, animal national du pays. La couleur rouge, en plus d'être celle traditionellement associée au Teikoku, représente le sang versé dans le combat pour la démocratie. le blanc représente la paix et la pureté. Le'in-yô représente l'harmonie retrouvée entre citoyens du Teikoku. Enfin, la carpe Koi est un symbole de paix.
Nom officiel : République du Teikoku
Nom courant : Teikoku
Langue officielle : Teiko
Gentilé : Teiko
Monnaie : Ginkô (銀行)
Capitale : Subarashî
Population : 45 124 920 Habitants
Villes Principales :
Subarashî - 12,3 Millions d'habitants
Sakawan - 5,2 Millions d'habitants
Hantô - 4,1 Millions d'habitants
Midoriyama - 3,7 Millions d'habitants
Kashoku - 3,2 Millions d'habitants
Kyûshingai - 2,9 Millions d'habitants
Kanshô - 2,5 Millions d'habitants
Kasai - 2,1 Millions d'habitants
O-Machi - 1,6 Millions d'habitants
Ôji - 1,3 Millions d'habitants
PIB : 73 175 200 000$
PIB/hab : 1622 $
Superficie : 67 453,88 km²
Densité de population : 670 hab/km²
IDH : 0,883
Forme de l'État : République parlementaire
Présidente : Yukio Fujihara (PTR)
Premier Ministre : aucun
Fondation : 15 Mars 1949
Hymne National: [url=https://www.youtube.com/watch?v=R4Pw3wPSF9Q]Mado Kara Mieru[/url] (A travers la fenêtre, je vois)
Indicateur Téléphonique: +29
Nom de domaine Internet: .tk
Nom de l'indicateur boursier: Shisû (指数)[/center]
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Cyrus
[center]II - Lois Principales
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Majorité et nationalité
Majorité civile: 20 ans
La majorité civile Teiko correspond notamment au droit de vote, ainsi qu'à l'âge nécessaire pour se marier, et se présenter à des élections, et consommer de l'alcool et du tabac. Il est à noter que le permis de conduire peut être obtenu à 18 ans.
Majorité judiciaire: 18 ans
La majorité judiciaire correspond à l'âge auquel les Teikos sont jugés en tant qu'adultes, et donc peuvent être emprisonnés ou exécutés, notamment. Dans des cas particuliers (multiples homicides notamment), une peine adulte peut être requise envers un mineur de 15 ans ou plus.
Majorité sexuelle: 18 ans
La majorité sexuelle est définie comme l'âge auquel les Teikos peuvent consentir librement à l'acte sexuel. Il est cependant à noter qu'une relation entre deux personnes mineures n'est presque jamais poursuivie, tant que la différence d'âge est faible, de même qu'entre des mineurs de plus de 16 ans et des majeurs sexuels de moins de 20 ans.
Service militaire: Non
Depuis 1967, le service militaire n'es plus obligatoire, dans l'optique de pacifier la nation Teiko.
Droit de nationalité: Droit du sang et droit du sol
L'obtention de la nationalité Teiko est automatique lorsque l'un des parents au moins est Teiko. Toute personne née de parents étrangers sur le sol Teiko peut prétendre à la nationalité Teiko à son 18ème anniversaire, s'il a vécu plus de dix ans au Teikoku et y vit encore à ses 18 ans.
Droits fondamentaux
Liberté d'expression: garantie
La liberté d'expression au Teikoku est garantie, et très protégée. Les seuls propos pouvant entraîner un recours devant la justice sont la diffamation, les propos ouvertement racistes ou autrement discriminatoires, et le négationnisme des crimes de guerre Teikos.
Liberté de culte: garantie
Le Teikoku est officiellement un état laïc, et ne finance aucun culte, tout en laissant à ses citoyens le droit de pratiquer toute religion, ou bien aucune. Il est cependant à noter que les municipalités peuvent quand à elles financer des lieux de culte, et qu'en conséquence les temples Bouddhistes et autels Shintos sont généralement mieux entretenus que d'autres lieux de culte.
Liberté de rassemblement: garantie
La liberté de rassemblement est garantie au Teikoku, mais tout rassemblement prévu de plus de 100 personnes doit être déclaré aux autorités, à titre informatif. Une manifestation ne peut en aucun cas être interdite en amont, mais elle peut être encadrée ou bien déplacée par les forces de police.
Liberté d'association: garantie
La liberté d'association est garantie depuis 1914, et toute association doit simplement se déclarer auprès du Ministère de l'Intérieur pour officiellement exister.
Droit de grève: garanti
Le droit de grève est garanti et protégé. Cependant, il doit être précédé d'un préavis d'un mois, et les professions essentielles (médecine, police, pompiers, armée) sont interdits de grève.
Droit d'entreprendre: garanti
Le droit d'entreprendre est l'un des droits fondamentaux de la société Teiko, très libérale. Garanti depuis l'ère Kindai, ce droit est l'un des plus anciens du Teikoku.
Droits des femmes: garantis
Depuis 1949, l'égalité entre les sexes est inscrite dans la Constitution du Teikoku, et les discriminations sexistes sont interdites. En pratique, la société Teiko reste très patriarcale, mais les mentalités changent depuis le tournant du siècle.
Droits des enfants: garantis
Au cours du XXème Siècle, la législation sur les enfants a fortement évolué, en reculant lors des années 30 et 40 notamment. Aujourd'hui, les enfants sont protégés par la loi Teiko, doivent être scolarisés de 4 à 17 ans, et le travail en dessous de 16 ans est strictement interdit.
Droits des animaux: garantis
Du fait de l'héritage bouddhiste et Shinto du Teikoku, les animaux ont toujours été fortement protégés. L'élevage en batterie et les pratiques d'abattage jugées cruelles (notamment l'égorgement) sont interdites, les viandes halal et kasher devant être importées depuis l'étranger. De plus , la cruauté envers les animaux est strictement punie.
Droit d'héritage: garanti
Garanti depuis 1951, le droit d'héritage implique que le décédé répartit ses biens à son bon vouloir tant qu'ils sont donnés à des personnes physiques ou morales (excluant donc notamment les animaux de compagnie). Tout héritage invalide est par défaut donné au conjoint ou bien à la famille du décédé, ou à défaut à l'état Teiko. Les dettes accumulées peuvent être remboursées avec le patrimoine du décédé, ou bien de la poche de ses héritiers.
Double nationalité: Interdite
Un enfant né binational Teiko est forcé de choisir, à ses 18 ans, de garder la nationalité Teiko ou bien une autre. La naturalisation en citoyen Teiko implique de plus la perte de la nationalité précédente.
Esclavage: Illégal
Illégal depuis la Constitution Kindai au XIXème Siècle, l'esclavage induit, pour la personne faisant le trafic d'esclaves ou bien en possédant, une peine allant jusqu'à la peine capitale, étant l'un des trois crimes reconnus au Teikoku, avec le viol et le meurtre.
Législation sur les mœurs
Divorce: Légal
Depuis 1949, le divorce est autorisé par la Constitution, sur simple consultation d'un juge ou bien de la mairie de la ville dans laquelle se sont mariés les ex-époux.
Relation sexuelle hors-majorité sexuelle: Illégale
Comme indiqué plus haut: Il est à noter qu'une relation entre deux personnes mineures n'est presque jamais poursuivie, tant que la différence d'âge est faible, de même qu'entre des mineurs de plus de 16 ans et des majeurs sexuels de moins de 20 ans.
Relation sexuelle hors-mariage: Légale
Considérant qu'il n'a pas à entrer dans la vie privée de deux citoyens consentants, le Teikoku ne se soucie pas des situations de concubinage entre deux personnes majeures non-mariées. les enfants d'union non-maritales disposent depuis 1949 du même statut que les enfants d'un mariage.
Relation extra-conjugale: Dépénalisée
En tant que brèche du contrat du mariage qui stipule fidélité (à moins que cette clause standard n'aie été enlevée du contrat dans le cas d'un mariage ouvert, très rare), les relations extra-conjugales sont interdites par la loi. Cependant, depuis 1988, elles n'entraînent aucune peine.
Relation consanguine: Légale
Sous la même logique que pour les relation hors-mariage, l'état Teiko ne se préoccupe pas de relations entre deux personnes de la même famille, tant que les deux parties sont adultes et consentantes. L'opprobre sociale est cependant forte contre ce type de relations, extrêmement rares. Les enfants d'unions consanguines sont cependant interdits, rendant ce genre d'union encore plus rare qu'elles ne le sont déjà.
Mariage consanguin: Interdite
Le mariage entre frère et soeur, ancêtre et descendant à un quelconque niveau, oncle/tante et neveu/nièce sont interdits par la loi. Le mariage entre cousins germains est cependant autorisé, même si mal vu par la société.
Polygamie: interdite
Le mariage entre plus de deux personnes est interdit par la loi Teiko, mais les relations ouvertes entre plusieurs personnes sont entièrement légales. Le Teikoku reconnaît notamment la polygamie à l'étranger, notamment au Tlaloctlitlal.
Contraception: Légale
Depuis 1981, toutes les formes de contraception sont légales au Teikoku, et elles sont gratuites en pharmacie depuis 1997.
Adoption: Légale
Si la pratique est relativement rare, n'importe quel adulte ayant passé un examen psychologique est en droit d'adopter un enfant au Teikoku, et d'être reconnu comme parent légal. L'adoption d'adultes est également légale, et se conclut par un simple contrat entre l'adoptant et l'adopté.
Avortement: Légal
Depuis 1990, l'avortement est légal et gratuit au Teikoku, jusqu'à 3 mois de grossesse (ou plus en cas de viol ou de danger pour la vie de la mère). Il doit cependant être précédé d'un entretien médical et psychologique.
Euthanasie: Légale
Après une longue période de revendications en faveur de la légalisation, l'euthanasie est légalisée au Teikoku en 2040. Elle se fait sur demande du patient, soit directe soit via un document officiel rempli à la mairie locale, donnant les instructions à suivre en cas de coma.
Homosexualité: Légale
Rendue illégale en 1853 par la Constitution Kindai, l'homosexualité était tolérée dans le Teikoku ancien, une tolérance revenue dans la Constitution de 1949, qui légalise les actes homosexuels.
Mariage homosexuel: Légal
Après de forts débats de société, le mariage entre deux personnes de même sexe est fait légal au Teikoku en 2021.
Adoption homosexuelle: Illégale
Malgré la légalisation des mariages homosexuels et un fort support populaire pour la réforme de la loi, l'adoption reste illégale pour les couples de même sexe.
Transgenrisme: Légal
Si se travestir n'a jamais été interdit au Teikoku, le transgenrisme est reconnu en 2033, avec la possibilité de changer de sexe sur l'état civil et de se soumettre à des opérations de réassignation de sexe.
Prostitution: Illégale
Dans la théorie illégale, la prostitution est cependant présente au Teikoku, la relation sexuelle étant "offerte", en supplément souvent d'un massage dans les fameux "Salons Sengaïais".
Pornographie: Légale
La pornographie au Teikoku est légale, mais les parties génitales doivent être floutées ou bien censurées d'une barre noire.
Sectarisme:Illégal
Depuis une série d'assassinats dans les années 2000 par une secte Bouddhiste, les sectes sont fortement réprimées au Teikoku.
Législation sécuritaire
Possession d'arme à feu: Illégale
L'achat et la possession d'armes à feu sont interdites aux particuliers, à quelques exceptions: fusils de chasse à l'appréciation de la mairie locale, héritage familial (notamment pour des fusils de l'ère Keido), et utilisation par l'armée. La possession d'armes blanches est quand à elle légale, mais il est interdit de les porter de manière à pouvoir facilement les utiliser en espace public.
Torture: Illégal
La torture est strictement interdite au Teikoku, y compris pour l'armée et les services secrets. Le dernier cas de torture, remontant à 2007, a envoyé ses trois perpétrateurs, dont un commissaire de police, en prison pour plus de trente ans.
Peine capitale: En vigueur
Rarement pratiquée, la peine de mort est en vigueur au Teikoku pour les esclavagistes et les tueurs en série. la méthode standard est la pendaison, mais le suicide rituel peut être autorisé par un juge.
Autres législations
Clonage : Illégal
Le clonage, animal comme humain est illégal au Teikoku et peut entraîner des peines de prison allant jusqu'à 6 ans dans le cas animal et à vie pour le cas humain.
Recherche génétique: Légale
La recherche génétique est légale au Teikoku, fier de la modernité de ses technologies médicales.
Organismes génétiquement modifiés: Pas de législation sur le sujet
Les OGM ne sont pas illégaux au Teikoku, mais très peu utilisés. Pour le moment, aucune réglementation spéciale n'a été jugée nécessaire.
Jeux de hasards: Légaux
Extrêmement réglementés, les jeux de hasard ne sont légaux que depuis 2034 au Teikoku, qui ne compte que 7 casinos sur tout le territoire.
Consommation d'alcool: Légale
La consommation d'alcool est légale au dessus de 20 ans au Teikoku. L'ébriété sur la voie publique est de plus légale, mais la tolérance envers l'alcool au volant est nulle.
Consommation de tabac: Légale
La consommation de tabac est légale au-dessus de 20 ans, mais encadrée au Teikoku: Dans la plupart des communes, fumer dans la rue est passible d'amendes hors de zones désignées, mais à l'inverse de nombreux restaurants autorisent la cigarette.
Consommation de Cannabis: Illégale
Totalement illégale, la consommation de cannabis entraîne jusqu'à 1 an de prison, tandis que la possession et la distribution peuvent monter jusqu'à 7 et 15 ans respectivement.
Consommation de stupéfiants: Illégale
Les stupéfiants autre que le cannabis sont encore plus encadrés, la consommation pouvant mener à 3 ans de prison, la possession à 10 ans et la distribution à 20.[/center]
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Majorité et nationalité
Majorité civile: 20 ans
La majorité civile Teiko correspond notamment au droit de vote, ainsi qu'à l'âge nécessaire pour se marier, et se présenter à des élections, et consommer de l'alcool et du tabac. Il est à noter que le permis de conduire peut être obtenu à 18 ans.
Majorité judiciaire: 18 ans
La majorité judiciaire correspond à l'âge auquel les Teikos sont jugés en tant qu'adultes, et donc peuvent être emprisonnés ou exécutés, notamment. Dans des cas particuliers (multiples homicides notamment), une peine adulte peut être requise envers un mineur de 15 ans ou plus.
Majorité sexuelle: 18 ans
La majorité sexuelle est définie comme l'âge auquel les Teikos peuvent consentir librement à l'acte sexuel. Il est cependant à noter qu'une relation entre deux personnes mineures n'est presque jamais poursuivie, tant que la différence d'âge est faible, de même qu'entre des mineurs de plus de 16 ans et des majeurs sexuels de moins de 20 ans.
Service militaire: Non
Depuis 1967, le service militaire n'es plus obligatoire, dans l'optique de pacifier la nation Teiko.
Droit de nationalité: Droit du sang et droit du sol
L'obtention de la nationalité Teiko est automatique lorsque l'un des parents au moins est Teiko. Toute personne née de parents étrangers sur le sol Teiko peut prétendre à la nationalité Teiko à son 18ème anniversaire, s'il a vécu plus de dix ans au Teikoku et y vit encore à ses 18 ans.
Droits fondamentaux
Liberté d'expression: garantie
La liberté d'expression au Teikoku est garantie, et très protégée. Les seuls propos pouvant entraîner un recours devant la justice sont la diffamation, les propos ouvertement racistes ou autrement discriminatoires, et le négationnisme des crimes de guerre Teikos.
Liberté de culte: garantie
Le Teikoku est officiellement un état laïc, et ne finance aucun culte, tout en laissant à ses citoyens le droit de pratiquer toute religion, ou bien aucune. Il est cependant à noter que les municipalités peuvent quand à elles financer des lieux de culte, et qu'en conséquence les temples Bouddhistes et autels Shintos sont généralement mieux entretenus que d'autres lieux de culte.
Liberté de rassemblement: garantie
La liberté de rassemblement est garantie au Teikoku, mais tout rassemblement prévu de plus de 100 personnes doit être déclaré aux autorités, à titre informatif. Une manifestation ne peut en aucun cas être interdite en amont, mais elle peut être encadrée ou bien déplacée par les forces de police.
Liberté d'association: garantie
La liberté d'association est garantie depuis 1914, et toute association doit simplement se déclarer auprès du Ministère de l'Intérieur pour officiellement exister.
Droit de grève: garanti
Le droit de grève est garanti et protégé. Cependant, il doit être précédé d'un préavis d'un mois, et les professions essentielles (médecine, police, pompiers, armée) sont interdits de grève.
Droit d'entreprendre: garanti
Le droit d'entreprendre est l'un des droits fondamentaux de la société Teiko, très libérale. Garanti depuis l'ère Kindai, ce droit est l'un des plus anciens du Teikoku.
Droits des femmes: garantis
Depuis 1949, l'égalité entre les sexes est inscrite dans la Constitution du Teikoku, et les discriminations sexistes sont interdites. En pratique, la société Teiko reste très patriarcale, mais les mentalités changent depuis le tournant du siècle.
Droits des enfants: garantis
Au cours du XXème Siècle, la législation sur les enfants a fortement évolué, en reculant lors des années 30 et 40 notamment. Aujourd'hui, les enfants sont protégés par la loi Teiko, doivent être scolarisés de 4 à 17 ans, et le travail en dessous de 16 ans est strictement interdit.
Droits des animaux: garantis
Du fait de l'héritage bouddhiste et Shinto du Teikoku, les animaux ont toujours été fortement protégés. L'élevage en batterie et les pratiques d'abattage jugées cruelles (notamment l'égorgement) sont interdites, les viandes halal et kasher devant être importées depuis l'étranger. De plus , la cruauté envers les animaux est strictement punie.
Droit d'héritage: garanti
Garanti depuis 1951, le droit d'héritage implique que le décédé répartit ses biens à son bon vouloir tant qu'ils sont donnés à des personnes physiques ou morales (excluant donc notamment les animaux de compagnie). Tout héritage invalide est par défaut donné au conjoint ou bien à la famille du décédé, ou à défaut à l'état Teiko. Les dettes accumulées peuvent être remboursées avec le patrimoine du décédé, ou bien de la poche de ses héritiers.
Double nationalité: Interdite
Un enfant né binational Teiko est forcé de choisir, à ses 18 ans, de garder la nationalité Teiko ou bien une autre. La naturalisation en citoyen Teiko implique de plus la perte de la nationalité précédente.
Esclavage: Illégal
Illégal depuis la Constitution Kindai au XIXème Siècle, l'esclavage induit, pour la personne faisant le trafic d'esclaves ou bien en possédant, une peine allant jusqu'à la peine capitale, étant l'un des trois crimes reconnus au Teikoku, avec le viol et le meurtre.
Législation sur les mœurs
Divorce: Légal
Depuis 1949, le divorce est autorisé par la Constitution, sur simple consultation d'un juge ou bien de la mairie de la ville dans laquelle se sont mariés les ex-époux.
Relation sexuelle hors-majorité sexuelle: Illégale
Comme indiqué plus haut: Il est à noter qu'une relation entre deux personnes mineures n'est presque jamais poursuivie, tant que la différence d'âge est faible, de même qu'entre des mineurs de plus de 16 ans et des majeurs sexuels de moins de 20 ans.
Relation sexuelle hors-mariage: Légale
Considérant qu'il n'a pas à entrer dans la vie privée de deux citoyens consentants, le Teikoku ne se soucie pas des situations de concubinage entre deux personnes majeures non-mariées. les enfants d'union non-maritales disposent depuis 1949 du même statut que les enfants d'un mariage.
Relation extra-conjugale: Dépénalisée
En tant que brèche du contrat du mariage qui stipule fidélité (à moins que cette clause standard n'aie été enlevée du contrat dans le cas d'un mariage ouvert, très rare), les relations extra-conjugales sont interdites par la loi. Cependant, depuis 1988, elles n'entraînent aucune peine.
Relation consanguine: Légale
Sous la même logique que pour les relation hors-mariage, l'état Teiko ne se préoccupe pas de relations entre deux personnes de la même famille, tant que les deux parties sont adultes et consentantes. L'opprobre sociale est cependant forte contre ce type de relations, extrêmement rares. Les enfants d'unions consanguines sont cependant interdits, rendant ce genre d'union encore plus rare qu'elles ne le sont déjà.
Mariage consanguin: Interdite
Le mariage entre frère et soeur, ancêtre et descendant à un quelconque niveau, oncle/tante et neveu/nièce sont interdits par la loi. Le mariage entre cousins germains est cependant autorisé, même si mal vu par la société.
Polygamie: interdite
Le mariage entre plus de deux personnes est interdit par la loi Teiko, mais les relations ouvertes entre plusieurs personnes sont entièrement légales. Le Teikoku reconnaît notamment la polygamie à l'étranger, notamment au Tlaloctlitlal.
Contraception: Légale
Depuis 1981, toutes les formes de contraception sont légales au Teikoku, et elles sont gratuites en pharmacie depuis 1997.
Adoption: Légale
Si la pratique est relativement rare, n'importe quel adulte ayant passé un examen psychologique est en droit d'adopter un enfant au Teikoku, et d'être reconnu comme parent légal. L'adoption d'adultes est également légale, et se conclut par un simple contrat entre l'adoptant et l'adopté.
Avortement: Légal
Depuis 1990, l'avortement est légal et gratuit au Teikoku, jusqu'à 3 mois de grossesse (ou plus en cas de viol ou de danger pour la vie de la mère). Il doit cependant être précédé d'un entretien médical et psychologique.
Euthanasie: Légale
Après une longue période de revendications en faveur de la légalisation, l'euthanasie est légalisée au Teikoku en 2040. Elle se fait sur demande du patient, soit directe soit via un document officiel rempli à la mairie locale, donnant les instructions à suivre en cas de coma.
Homosexualité: Légale
Rendue illégale en 1853 par la Constitution Kindai, l'homosexualité était tolérée dans le Teikoku ancien, une tolérance revenue dans la Constitution de 1949, qui légalise les actes homosexuels.
Mariage homosexuel: Légal
Après de forts débats de société, le mariage entre deux personnes de même sexe est fait légal au Teikoku en 2021.
Adoption homosexuelle: Illégale
Malgré la légalisation des mariages homosexuels et un fort support populaire pour la réforme de la loi, l'adoption reste illégale pour les couples de même sexe.
Transgenrisme: Légal
Si se travestir n'a jamais été interdit au Teikoku, le transgenrisme est reconnu en 2033, avec la possibilité de changer de sexe sur l'état civil et de se soumettre à des opérations de réassignation de sexe.
Prostitution: Illégale
Dans la théorie illégale, la prostitution est cependant présente au Teikoku, la relation sexuelle étant "offerte", en supplément souvent d'un massage dans les fameux "Salons Sengaïais".
Pornographie: Légale
La pornographie au Teikoku est légale, mais les parties génitales doivent être floutées ou bien censurées d'une barre noire.
Sectarisme:Illégal
Depuis une série d'assassinats dans les années 2000 par une secte Bouddhiste, les sectes sont fortement réprimées au Teikoku.
Législation sécuritaire
Possession d'arme à feu: Illégale
L'achat et la possession d'armes à feu sont interdites aux particuliers, à quelques exceptions: fusils de chasse à l'appréciation de la mairie locale, héritage familial (notamment pour des fusils de l'ère Keido), et utilisation par l'armée. La possession d'armes blanches est quand à elle légale, mais il est interdit de les porter de manière à pouvoir facilement les utiliser en espace public.
Torture: Illégal
La torture est strictement interdite au Teikoku, y compris pour l'armée et les services secrets. Le dernier cas de torture, remontant à 2007, a envoyé ses trois perpétrateurs, dont un commissaire de police, en prison pour plus de trente ans.
Peine capitale: En vigueur
Rarement pratiquée, la peine de mort est en vigueur au Teikoku pour les esclavagistes et les tueurs en série. la méthode standard est la pendaison, mais le suicide rituel peut être autorisé par un juge.
Autres législations
Clonage : Illégal
Le clonage, animal comme humain est illégal au Teikoku et peut entraîner des peines de prison allant jusqu'à 6 ans dans le cas animal et à vie pour le cas humain.
Recherche génétique: Légale
La recherche génétique est légale au Teikoku, fier de la modernité de ses technologies médicales.
Organismes génétiquement modifiés: Pas de législation sur le sujet
Les OGM ne sont pas illégaux au Teikoku, mais très peu utilisés. Pour le moment, aucune réglementation spéciale n'a été jugée nécessaire.
Jeux de hasards: Légaux
Extrêmement réglementés, les jeux de hasard ne sont légaux que depuis 2034 au Teikoku, qui ne compte que 7 casinos sur tout le territoire.
Consommation d'alcool: Légale
La consommation d'alcool est légale au dessus de 20 ans au Teikoku. L'ébriété sur la voie publique est de plus légale, mais la tolérance envers l'alcool au volant est nulle.
Consommation de tabac: Légale
La consommation de tabac est légale au-dessus de 20 ans, mais encadrée au Teikoku: Dans la plupart des communes, fumer dans la rue est passible d'amendes hors de zones désignées, mais à l'inverse de nombreux restaurants autorisent la cigarette.
Consommation de Cannabis: Illégale
Totalement illégale, la consommation de cannabis entraîne jusqu'à 1 an de prison, tandis que la possession et la distribution peuvent monter jusqu'à 7 et 15 ans respectivement.
Consommation de stupéfiants: Illégale
Les stupéfiants autre que le cannabis sont encore plus encadrés, la consommation pouvant mener à 3 ans de prison, la possession à 10 ans et la distribution à 20.[/center]
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Cyrus
[center]III - Géographie
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Carte vierge du Teikoku
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/17/5/1524841028-teikoku-carte-2.png[/img]
Carte des régions et des principales villes
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/17/5/1524841256-villes.png[/img]
Carte des municipalités
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/17/5/1524841084-municipalites.png[/img]
Carte des circonscriptions électorales
[url=https://i.imgur.com/Guau2RI.png][img]https://i.imgur.com/ntTdROD.png[/img][/url][/center]
[spoiler="couleurs des partis politiques"]
[center]Rouge: Parti Communiste
Orange: Initiative Kouma
Rose: Parti Travailliste Républicain
Violet: Ôkinahi 40
Vert:Parti Libéral du Teikoku
Turquoise: Parti Populaire Démocratique
Brun: Shukenja[/center]
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Carte des reliefs
à venir
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Carte vierge du Teikoku
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/17/5/1524841028-teikoku-carte-2.png[/img]
Carte des régions et des principales villes
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/17/5/1524841256-villes.png[/img]
Carte des municipalités
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/17/5/1524841084-municipalites.png[/img]
Carte des circonscriptions électorales
[url=https://i.imgur.com/Guau2RI.png][img]https://i.imgur.com/ntTdROD.png[/img][/url][/center]
[spoiler="couleurs des partis politiques"]
[center]Rouge: Parti Communiste
Orange: Initiative Kouma
Rose: Parti Travailliste Républicain
Violet: Ôkinahi 40
Vert:Parti Libéral du Teikoku
Turquoise: Parti Populaire Démocratique
Brun: Shukenja[/center]
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Carte des reliefs
à venir
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-
Cyrus
[center]IV - Histoire
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Préhistoire
[img]https://i.imgur.com/avn4gqR.png[/img]
Premières installations humaines
D'après les recherches archéologiques menées sur l'île de Nankyôku, les premiers humains seraient arrivés aux alentours de 20 000 ans avant notre ère sur les îles du Teikoku, vraisemblablement venant du Posun à l'Ouest. Les plus anciens restes archéologiques se trouvent sur le site de Kakefu, non loin de la ville de Sunano sur l'île de Nankyôku, mais des recherches sur l'Ôkinahi et Sukoshikita montrent que l'occupation humaine s'est rapidement étendue à travers tout l'archipel.
Les premiers habitants des îles étaient vraisemblablement des chasseurs-cueilleurs, profitant du climat clément et de la faune et flore abondante et relativement peu dangereuse du Teikoku préhistorique. Vivant assez isolés du reste du monde, les Teiko n'ont connu l'agriculture que tardivement comparé à leurs voisins du continent.
Période des Royaumes Riziers de l'Ôkinahi : Ere Ozan
C'est probablement des fermiers-pêcheurs du Posun, égarés après une tempête, qui seraient arrivés au Teikoku et auraient appris les bases de la culture du riz à la population locale. C'est par la culture du riz que vont se créer des petites communautés sédentaires centrées autour des rizières, qu'on appelle les « Royaumes Riziers », malgré le fait que le plus grand de ces « royaumes » ne contenait sans doute qu'un millier d'habitants dans une poignée de villages.
Parmi les restes archéologiques de cette époque, on retrouve surtout les outils de pierre utilisés dans la culture du riz, et quelques restes d'habitations. Le nom de l'ère vient de la rivière Ozan, sur l'île d'Akaishima, sur les rives de laquelle se trouve un important site archéologique d'un village de potentiellement plus de deux cents habitants, avec au sommet d'une butte proche les restes d'une construction de pierre, sans doute la maison du chef du village.
Premières grandes cités : Ere Kouji
C'est l'arrivée du travail des métaux qui va voir la population du Teikoku augmenter : avec des outils plus résistants et plus variés, l'agriculture est rendue plus facile et productive, on assiste alors à la création des premières vraies villes du Teikoku, principalement en Ôkinahi. La cité de Tsubarai, dans la plaine du Sentâ, aurait ainsi atteint une population de plus de deux mille habitants aux alentours de 500 av. J.C et aurait été le centre d'un petit état prospère. Hors de l'Ôkinahi, la culture Kouji est peu présente, malgré l'introduction du travail du bronze.
Les principaux vestiges archéologiques de la période Kouji sont des épées et autres instruments de bronze, des poteries peintes et une grande cloche de bronze en bon état, un artefact impressionnant conservé au Musée d'Histoire Nationale du Teikoku, à Subarashî.
Premiers royaumes Teiko (~300 av. JC-~600 ap. JC)
[img]https://i.imgur.com/7hmyrWD.png[/img]
Période de Yamano : petits royaumes dans les vallées de l'Ôkinahi : ~-300 av. JC - ~0
C'est aux alentours de -300 que l'on trouve les premières mentions du Teikoku dans les chroniques d'autres pays, notamment des petits royaumes de l'actuel Posun. Le Teikoku y est décrit comme « les îles aux Cent Rois et Mille Dieux ». En effet, les cités de l'ère Kouji ont pour la plupart évolué en de petits royaumes en Ôkinahi, dont deux sont particulièrement importants pour les chroniqueurs de l'époque : Le premier est le Royaume de Yamano, un état puissant dans le nord de l'Ôkinahi, dont la capitale, Yamano, existe encore aujourd'hui, et dont le Roi aurait dominé spirituellement le Teikoku. Le second est le « Chikkai », qui semble être une confédération de cités dirigées par de grandes familles marchandes, dont la capitale aurait été située quelque part ente Kanshô et Kashoku, dans le sud de l'Ôkinahi. C'est aussi durant cette période que le chamanisme primitif commence à disparaître pour devenir la religion plus codifiée du shintôisme, encore pratiquée aujourd'hui au Teikoku. Les esprits deviennent « Kami », un panthéon se crée autour d'Amaterasu, Déesse du Soleil, et on assiste à la création de temples, autels et monastères dédiés aux milliers de Kamis de l'Archipel, ainsi qu'au développement d'une influente caste de prêtres dont le centre, déjà mentionné, est la cité de Yamano, dont le Roi serait l'un des descendants d'Amaterasu.
Ere Gundo : introduction du bouddhisme au Teikoku : ~0-~150
Aux environs de l'an 0, la période de Yamano prend fin, et c'est le début de l'ère Gundo. Les historiens sont divisés quand à la date exacte du début de cette période. Pour certains, c'est avec l'arrivée des premiers moines bouddhistes sur l'île de Nankyôku en -71, et pour d'autres la mise à sac de Yamano un siècle plus tard en l'an 34. Toujours est-il qu'ils s'accordent pour dire que l'arrivée du bouddhisme, religion étrangère originaire de la lointaine Janubie, marque un tournant dans l'histoire du Teikoku. La cohabitation est en effet difficile entre les monarques Shintôs et ceux convertis au bouddhisme, et de nombreux conflits de religion ont lieu.
Le plus important de ces conflits est la Guerre du Shiên entre l'an 21 et l'an 35, qui voit s'opposer une coalition de royaumes bouddhistes dirigés par le Roi du Wanai Masakage Jikai, dans la région de l'actuelle ville d'Ôji, et une alliance Shintôiste menée par Norihiro Kamimusuko, Roi de Yamano. Si les Shintôs remportent les premières batailles, la situation se retourne en 32 avec la Bataille du Mont Unmei, durant laquelle le Roi de Yamano est tué avec une grande partie de son armée. Deux ans plus tard, Yamano est mise à sac. On estime que près de la moitié des Yamanotes, dont la population s'élevait à 60 000 habitants selon certaines estimations, auraient été passés au fil de l'épée ou bien vendus en esclavage, et que plus de 90% de la ville fut détruite par les flammes. Le jeune fils de Norihiro Kamimusuko, le Prince Sushun, réussit à fuir la ville avec sa mère et se réfugie au Royaume de Mae dans l'est de l'Ôkinahi, un des rares royaumes neutres de la guerre. Durant le siècle qui suivit, la plupart des royaumes Shintôs de l'Ôkinahi furent soumis par les bouddhistes et le Roi de Wanai, et le Shintôsime ne fut pratiqué par les élites que dans les îles de l'Heion à l'est et du Kimyô au nord.
Ere Wanai : ~150-515
Pendant près de quatre siècles et demi, l'Ôkinahi fut dominé par les Rois de Wanai et la religion bouddhiste. Si il existait encore une myriade de royaumes indépendants régulièrement en guerre, ils étaient tous soumis, de moins en apparence, à l'autorité du Roi de Wanai, que certains historiens voient comme un proto-Empereur. Jusqu'au IVème Siècle, cette domination de Wanai est sans conteste à travers l'Ôkinahi et même dans une moindre mesure sur les îles extérieures (en particulier l'île de Nankyôku). Seul le Nord-Ouest de l'Ôkinahi n'était pas entièrement soumis au Royaume de Wanai, car l'état le plus puissant de la région, le Royaume de Mae, centré autour de la rivière du même nom qui coule à Kyûshingai et Hantô, était resté neutre durant la Guerre du Shiên. C'est aussi dans le Royaume de Mae que subsiste le Shintôisme sur l'île d'Ôkinahi, y étant pratiqué en syncrétisme avec le Bouddhisme. En 380, le Roi de Mae était Mitsuhiro No Tenno, descendant de l'antique famille No Tenno, ainsi que des anciens Rois de Yamano du côté de sa mère. Mitsuhiro est un monarque compétent, et un excellent stratège, qui profite d'une faiblesse du Royaume de Wanai, pris dans une terrible guerre de succession, pour expulser les courtisans Wanai de la cour des royaumes voisins de Mae, prenant le contrôle de ces états à la place du Wanai. Soixante ans plus tard, sous le règne du roi Fumikaru, fils de Mutsuhiro, Mae est aussi puissant que Wanai, et contrôle tout l'Inishie moderne ainsi qu'une partie du Sentâ. C'est à partir de ce moment que les Rois de Mae vont éclipser le Royaume de Wanai déclinant, jusqu'au coup final porté en l'an 515, lorsque les armées de Mae vont envahir la cité de Wanai et la raser, effaçant toute trace de l'ancien royaume.
L'Ancien Empire (515-1057)
[img]https://i.imgur.com/cXlCrM7.png[/img]
Royaume Mae, contrôle sur l'Ôkinahi : 515-691
A partir de 515, le Royaume Mae est donc la nouvelle puissance dominante de l'île d'Ôkinahi, même si son territoire n'en recouvre dans les faits qu'une petite partie, le reste appartenant à des rois sous influence Maeénne. C'est pour asseoir leur pouvoir plus directement que les Rois de Mae vont mettre en place un système fort semblable à la féodalité dytolienne, dans laquelle les autres seigneurs de l'Ôkinahi vont jurer fidélité au monarque de Mae, qui en retour va leur fournir sa protection.
Pour beaucoup d'historiens, les deux siècles du Royaume Mae préfigurent véritablement l'Empire à venir et ses institutions : la féodalité se met en place, la religion bouddhiste et shintoïste syncrétique prend une forme encore reconnaissable actuellement, et le code d'honneur des soldats de Mae, le Bûshido, va se répandre petit à petit dans l'île, créant les prémices de la caste des guerriers Samourais.
C'est aussi à cette époque que va se développer le commerce entre l'Ôkinahi et ses voisins Néchinésiens et Ventéliens. Les marchands du Sentâ, descendants de l'antique tradition des Chikkai de la Période de Yamano, emmènent leurs navire jusqu'au Posun, et poussent parfois jusqu'au Kaiyuan. Leurs principales marchandises sont les étoffes, le thé et les armes, les épées Teiko commençant à cette époque à être réputées. Le Roi, quand à lui, possède une cour mobile : si l'administration au jour le jour se fait principalement à Kyûshingai sous la direction d'une caste de bureaucrates, le Roi fait le tour du pays, vivant chez divers seigneurs pendant des périodes allant d'une semaine à parfois un an, et ne revenant à Kyûshingai qu'une fois tous les cinq ans pour une période de 14 mois en moyenne durant cette période. Cependant, vers la fin du VIIème Siècle, les Rois de Mae deviennent plus ambitieux : après tout, il existe de nombreuses îles aux coutumes similaires non loin du Teikoku, qui pourraient elles aussi être soumises à Mae. La première expédition sur ces îles est ainsi la fondation d'un avant-poste sur l'île d'Akaishima, au Nord de l'Ôkinahi, en 691, qui marque le début d'une nouvelle ère.
Fondation de l'Empire du Teikoku et premiers Empereurs : 691-960
Entre 691 et 744, les îles aux alentours de l'Ôkinahi vont être soumises au Roi de Mae. De nombreux rois se rendent pacifiquement et jurent allégeance au Roi de Mae, et les grands conflits sont rares, à l'exception de la conquête de l'archipel du Heion au Sud-Est, une campagne sanglante de plus de dix ans, dont le royaume ressort épuisé mais victorieux.
C'est aussi à cette période que le Roi de Mae va cesser d'être vu comme le premier parmi des égaux, ne faisant que protéger des monarques moins puissants mais ayant les mêmes responsabilités : Mettant en avant ses ancêtres de la famille Kamimusuko, anciens Rois de Yamano et supposés descendants d'Amaterasu, déesse du Soleil, le Roi Mutsuhito No Tenno va le premier revendiquer une autorité spirituelle en plus de celle temporelle aux alentours de l'an 750. Le nom de famille « No Tenno » va petit à petit se transformer en un nouveau titre, le « Tenno », appelé en Occident l'Empereur, et son Empire n'est plus le Mae, qui n'en est une petite partie, mais le Teikoku, l'Etat Impérial.
Plus impliqué dans les rituels religieux désormais que dans la gouvernance, l'Empereur prend un rôle moins actif que ses prédécesseurs, et la gestion est souvent laissée à ses proches conseillers, souvent de puissants seigneurs. Le neuvième siècle, ainsi que le début du dixième, sont sans grand changement dans l'histoire du Teikoku, si ce n'est une certaine stagnation : les marchands ne sont plus aussi aventureux, les seigneurs se font plus passifs et s'occupent moins de leurs terres, les bandits sont plus nombreux, et même l'art stagne...
Retrait de la cour impériale à Kyûshingai, le Siècle Noir de l'Empire : 960-1057
C'est à partir de l'an 960 que le Teikoku périclite vraiment : les disettes, voire famines, sont régulières, l'autorité des seigneurs est mise à mal par les brigands et les guerres, que l'Empereur n'arrête plus depuis qu'il est confiné dans son palais de Kyûshingai. Sans autorité impériale, la plupart des seigneurs sont de facto indépendants, et des liens de féauté se créent entre eux, au lieu d'être uniquement entre seigneurs et Empereur.
Parmi les seigneurs, certains ambitieux vont se rapprocher de la Cour Impériale, pour monter en statut social : malgré son retrait des affaires politiques, l'appréciation de l'Empereur de quelqu'un peut faire de celui-ci l'un des hommes les plus puissants du Teikoku. L'Empire est ainsi déchiré sur deux plans : guerres ouvertes entre seigneurs, et intrigues de cour, durant le Siècle Noir. C'est durant cette période que vont s'établir la plupart des clans qui domineront le Teikoku durant les siècles à venir : Hakeda, Kamakura, Hideji, Ichijô, Keimushô...
C'est en 1051 que les choses commencent à changer, avec l'assassinat de l'empereur Satsu par le seigneur mécontent Tsunayoshi Nejifure, qui s'était vu refuser un poste à la cour impériale. Le nouvel Empereur, Yurugi, au lieu de se plier aux demandes de Nejifure, va parvenir à l'expulser de Kyûshingai, et charge l'un de ses principaux soutiens, le Seigneur Chûshichirô Hakeda, de le mater ainsi que ses soutiens, et lui confie pour cela un nouveau titre, celui de « Seigneur de la Guerre », ou Shôgun, lui donnant la prérogative d'agir au nom de l'Empereur. Pendant les six années qui suivent, le Teikoku va être pacifié par le premier Shogun, mettant fin au Siècle Noir. Si l'Empereur Satsu avait à l'origine prévu de reprendre à Hakeda le titre de Shôgun après la reprise en main du pays, il ne pourra pas le faire : il meurt vraisemblablement d'une pneumonie en 1055, laissant son fils de 3 ans, l'Empereur Wakai, sur le trône.
Les premiers Shôgunats (1057-1484)
[img]https://i.imgur.com/erEtgsT.png[/img]
Le Premier Shôgunat : gouvernement des Hakeda : 1057-1171
Après avoir pacifié le Teikoku entre 1051 et 1057, le Shôgun Chûshichirô Hakeda, homme le plus puissant du Teikoku, ne rend ainsi pas son titre en arrivant à Kyûshingai : au contraire il se fait nommer régent du jeune empereur, et conservera son titre de Shôgun jusqu'à sa mort en 1071. Si beaucoup s'attendaient à ce que l'Empereur, désormais adulte et âgé de 19 ans, reprenne le pouvoir, il n'en fut rien : le fils de Chûshichirô, Okuni Hakeda, conserve le titre et les prérogatives de son père, et très vite la Cour du Shôgun devient le nouveau centre du gouvernement du Teikoku, dans lequel le seigneur se voit entouré de fidèles de la maison Hakeda.
Cependant, le règne de la maison Hakeda est peu stable : des révoltes doivent souvent être matées, et les seigneurs continuent à entrer régulièrement en conflit les uns avec les autres. Lorsque le Shôgun est en-dehors de l'Ôkinahi pour une campagne militaire sur les autres îles, comme ce fut le cas régulièrement, il laisse le pouvoir à un groupe de conseillers, souvent dirigés par une figure forte issue d'un clan loyal. C'est notamment le cas de la Guerre du Kukai, qui dure de 1107 à 1115 sur l'île d'Akaishima, durant laquelle Matsumoto Kamakura dirige le Teikoku au nom des Hakeda, mais aussi du conflit qui met fin au règne tourmenté de la dynastie Hakeda : La guerre du Jihen. Cette dernière débute en 1161, sur l'île de Nankyôku, lorsque le seigneur de la maison Kadewan refuse l'ordre du Shôgun d'arrêter la guerre qui l'oppose à son voisin, et lève une coalition de seigneurs Nankyôkujins pour combattre les armées Hakeda. Le Shôgun de l'époque, Matsumoto Hakeda, confie alors le pouvoir à ses conseillers proches, parmi lesquels deux vont être à la tête du conseil : Takahiro Kamakura et Yoshimune Hideji. La guerre ne se passera cependant pas comme prévu, et si le pouvoir Impérial fut restauré au Nankyôku, le Shôgun est tué durant la Bataille du Pont de Shokei en 1168 et son fils unique, Kazumoto, mène la campagne jusqu'à son terme avant de mourir à son tour dans une tempête qui coule l'armée Hakeda retournant victorieuse en Ôkinahi en 1168. Pendant les trois années qui suivirent, le poste de Shôgun fut inoccupé, l'Empereur Kettei refusant d'en nommer un, tandis que de nombreux seigneurs se partageaient les domaines de la maison Hadeka désormais éteinte.
Les Shôgunats rivaux de Kamakura et Hideji : 1171-1237
La situation changea en 1171, avec la mort de l'Empereur Kettei, sans doute empoisonné durant un banquet. Deux prétendants au trône Impérial se disputent alors le pouvoir : le jeune fils de l'Empereur, soutenu par la famille Hideji, et le frère cadet de l'Empereur, soutenu par les Kamakura. Pendant trois mois après la mort de Kettei, les deux familles se disputent pour placer leur prétendant sur le trône, chacune des deux maisons sachant qu'ils seraient faits Shôgun si cela arrivait. Cet état de fait changea après que des conflits éclatèrent entre les troupes des deux maisons à Kyûshingai, dans un événement qui mit le feu à la cité et au Palais Impérial et força les deux familles à fuir avec leur prétendant au trône dans leurs domaines respectifs : les Kamakura près de Gyôko et les Hideji autour d'O-Mashi. Chacun des deux seigneur fit en sorte de faire couronner son Empereur et de se faire nommer Shôgun, les seigneurs d'Ôkinahi mais aussi les autres îles jurant fidélité en nombre relativement égaux à chacun des deux.
Pendant les soixante ans qui suivirent, les guerres entre seigneurs fidèles aux Kamakura et aux Hideji devinrent fréquentes, et ravagèrent l'entièreté du Teikoku. En 1204, l'Empereur Ôryô, soutenu par le clan Kamakura, décéda, laissant comme prétendant le plus légitime au trône le fils du défun Empereur Kettei, l'Empereur Musuko. Malgré cela, les Kamakura déclarèrent ne pas reconnaître l'autorité de Musuko, et firent couronner le fils d'Ôryô sous le nom de Kôkei. Ce geste ne fut cependant pas sans conséquences, plusieurs seigneurs ayant changé d'allégeance pour s'allier à l'Empereur vu comme le plus légitime. En 1216 les Hideji lancèrent ainsi une attaque directe contre les domaines de la maison Kamakura, et parvinrent à mettre le feu à leur château, l'un des plus anciens et mieux défendus du Teikoku. Malgré tout, la plus grande partie du clan Kamakura ainsi que l'Empereur Kôkei parvinrent à fuir. C'est durant cette attaque que meurt cependant l'Empereur Musuko, abattu d'une flèche alors qu'il haranguait les soldats Kamakura à se joindre à sa cause, laissant son fils adolescent Itoko lui succéder.
Au cours des vingt ans qui suivirent, les Kamakura reprirent des forces et engrangèrent même quelques victoires, la principale étant la Bataille de Hantô en 1231 au cours de laquelle la famille Seto qui dominait la ville et était fidèle aux Hideji dut fuir son château devenu le nouveau centre du pouvoir Kamakura et se réfugier à Kyûshingai. Cette victoire fut un gain stratégique important, car en contrôlant l'estuaire du fleuve Mae qui passait par Kyûshingai, les Kamakura s'assuraient la loyauté des seigneurs de la région, qui ne pourraient pas vendre les biens produis dans leurs domaines si ils ne se soumettaient pas aux Kamakura.
Pendant les années qui suivirent, les escarmouches qui avaient baissé en intensité auparavant se firent de plus en plus violentes, jusqu'à culminer à la Bataille de Kafun en 1237, lors de laquelle étaient présents les deux Empereurs, Kôkei et Itoko, qui maudirent tous deux les partisans du camp ennemi, enclenchant la sanglante Guerre du Kano.
Guerre du Kano : 1237-1242
Au cours des cinq années qui suivent, le Teikoku va être déchiré par la guerre du Kano. Les escarmouches et conflits intermittents entre partisans des Kamakura et des Hideji se transforment en une véritable guerre ouverte. Il existe deux principaux théâtres du conflit : le premier est la région du Sentâ, fortement divisée entre deux familles rivales et leurs vassaux, à savoir les Ôtomo partisans de la maison Kamakura, et les Mitsumoto, partisans des Hideji. Le second est la région de Kyûshingai, capitale de l'Empire, située à mi-chemin entre Gyôko et Hantô, sièges des Hideji et des Kamakura respectivement.
Si durant les deux premières années de la guerre, le front est stable, sans qu'une des deux familles prennent l'ascendant, la situation change en 1239, lors de la Bataille de la Porte de Kano, qui donne son nom à la guerre. A l'époque, la Porte de Kano était la principale entrée de Kyûshingai, et la ville était sous occupation Hideji, qui avait réussi à faire évincer les loyalistes Kamakura. Cependant, à la Porte de Kano, une armée de plus de 20 000 soldats Kamakura, dont de nombreux Samourais qui cimentent à ce moment leur réputation de guerriers d'élite, prennent d'assaut la ville et parviennent à ouvrir une brèche dans les défenses, massacrant l'armée ennemie et capturant ou tuant les dignitaires Hideji. L'Empereur Kôkei, prétendant au trône soutenu par les Kamakura, monte ainsi sur le trône du Chrysanthème. Pendant l'année qui suit, les Hidejis attaqueront par trois fois la capitale, essuyant de terribles défaites à chaque occasion. Ces défaites, affaiblissant grandement la position Hideji, permettent aux Kamakura de gagner du terrain, et notamment de conquérir l'intégralité du Sentâ en 1240, puis de l'Ôkinahi en 1241, forçant les derniers Hideji à fuir à Kasai sur l'île d'Akaishima, où se trouvent leurs derniers partisans.
En 1242, à la suite d'un siège de plus de six mois, les derniers Hideji se rendent, et sont forcés de commettre le suicide rituel pour laver leur honneur, étant condamnés pour rébellion contre l'Empereur. De nombreux autres seigneurs loyaux aux Hideji connaissent par la suite le même sort, même si leurs familles sont le plus souvent épargnées. Itoko, le prétendant au trône soutenu par les Hideji, est quand à lui pendu, pour avoir osé prétendre au titre du légitime Empereur, Kôkei. C'est en 1242 que les Kamakura deviennent la nouvelle dynastie Shôgunale du Teikoku, et c'est sous leur gouvernement que l'Empire connaîtra un âge d'or de plus d'un siècle et demi.
Le Shogûnat Kamakura et l'Âge d'Or du Teikoku médiéval : 1242-1414
Pendant plus d'un siècle et demi, les Shôguns de la Dynastie Kamakura sont à la tête du gouvernement Teiko et maintiennent la paix dans l'archipel, amenant le Teikoku dans un âge d'or de la culture et du progrès scientifique. C'est notamment sous le 3ème Shôgun, Iemitsu Kamakura, que sera construit le Palais Rokujo de Kyûshingai, siège de l'autorité des Shôguns jusqu'en 1594. Durant cette période naît aussi l'écriture Teiko, dérivée des idéogrammes Kaiyuanais utilisés jusqu'alors. L'un des premiers romans de l'histoire mondiale, Le Dit du Hanzo, qui raconte l'histoire d'un Samouraï charmeur et aventurier durant la guerre du Kano, est aussi écrit à cette période, symbolisant l'essor artistique qui a lieu sous l'autorité des Kamakura.
Le gouvernement Kamakura est de plus bien plus stable que celui de ses prédécesseurs Hakeda, s'inspirant du légisme Kaiyuanais pour créer un semblant de bureaucratie harmonisant la gestion du territoire Teiko. Une meilleure collecte des impôts, et une présence plus forte des armées du Shôgun et de l'Empereur à travers l'archipel, conduit à une baisse du banditisme et une augmentation de la qualité de vie pour le Teiko moyen: selon des archéologues, la taille moyenne des hommes Teikos augmente de 15 centimètres entre le début et la fin du Shôgunat Kamakura. Cependant, cette centralisation accrue du pouvoir entre les mains des Shôguns Kamakura ne plaît pas aux seigneurs traditionnels, qui doivent abandonner de plus en plus d'autorité, et plusieurs petites rébellions de seigneurs sont matées au cours du XIVème Siècle. A partir de 1410, le riche seigneur Hideki Ichijô de Tenmachi, une ville proche de la capitale Kyûshingai, réunit des partisans afin de renverser le Shôgun Ieyasu Kamakura, à la suite d'une ordonnance interdisant aux Samouraïs de servir une maison noble autre que les Kamakura. En 1414, enfin, la tentative de coup d'état par les partisans Ichijô échoue, mais au lieu de se rendre, Hideki Ichijô réunit ses partisans et part en campagne contre les Kamakura, dans la première grande guerre Teiko depuis 1237, la Guerre de Kakitsu.
Guerre de Kakitsu et fin des Kamakura : 1414-1416
Le Shôgunat Ichijô et la montée en puissance des Daimyô : 1416-1484
Période des Seigneurs de Guerre (1484-1661)
[img]https://i.imgur.com/4hISLd3.png[/img]
Guerre du Ji et fin de l'autorité des Ichijô : 1484-1496
Le Teikoku fragmenté des Daimyô, ère du Sengoku : 1496-1594
L'unification temporaire de Yoshizaki Azuma, fin du Shôgunat Ichijô : 1594-1608
Seconde fragmentation du Teikoku, ère Hongan : 1608-1661
L'Empire Renfermé : Shôgunat de la Dynastie Keido (1661-1845)
[img]https://i.imgur.com/v2a8WgM.png[/img]
Takeshi Ôtomo et l'unification de l'Ôkinahi : 1661-1683
Les premiers Keido et l'unification de l'archipel de Tokimune à Chosuke : 1683-1732
L'Empire Renfermé de Natsuhiro à Fujiro Keido : 1732-1841
Fujiro Keido contre l'Empereur : 1841-1845
La Guerre d'Unification : début de l'ère Kindai (1845-1851)
[img]https://i.imgur.com/CQauwDh.png[/img]
Siège de Kyûshingai et mort de Fujiro Keido : 1845
La Marche vers Subarashî et la pacification de l'Ôkinahi : 1845-1848
Soumission du Kimyô et des Îles Occidentales : 1848-1851
L'Empire Moderne : ères Kindai, Eikô, Zettai et Byôki (1851-1924)
[img]https://i.imgur.com/imShSpL.png[/img]
Monarchie éclairée de Kindai et Eikô : 1851-1884
Conflits entre l'Empereur et la Diète : 1884-1910
La perte de pouvoir de l'Empereur au profit du Premier Ministre et de la Diète : 1910-1924
Junte Militaire : ères Gunji et Saigo (1924-1949)
[img]https://i.imgur.com/MHEiENM.png[/img]
Coup d'état de l'Amiral Seto : 1924
Le Teikoku Nationaliste : 1924-19??
La Grande Guerre : 19??-1949
Abdication de l'Empereur Saigo et proclamation de la République : 1949
Epoque contemporaine : ère Jiyûna (1949-...)
[img]https://i.imgur.com/VOflSKQ.png[/img]
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Préhistoire
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Premières installations humaines
D'après les recherches archéologiques menées sur l'île de Nankyôku, les premiers humains seraient arrivés aux alentours de 20 000 ans avant notre ère sur les îles du Teikoku, vraisemblablement venant du Posun à l'Ouest. Les plus anciens restes archéologiques se trouvent sur le site de Kakefu, non loin de la ville de Sunano sur l'île de Nankyôku, mais des recherches sur l'Ôkinahi et Sukoshikita montrent que l'occupation humaine s'est rapidement étendue à travers tout l'archipel.
Les premiers habitants des îles étaient vraisemblablement des chasseurs-cueilleurs, profitant du climat clément et de la faune et flore abondante et relativement peu dangereuse du Teikoku préhistorique. Vivant assez isolés du reste du monde, les Teiko n'ont connu l'agriculture que tardivement comparé à leurs voisins du continent.
Période des Royaumes Riziers de l'Ôkinahi : Ere Ozan
C'est probablement des fermiers-pêcheurs du Posun, égarés après une tempête, qui seraient arrivés au Teikoku et auraient appris les bases de la culture du riz à la population locale. C'est par la culture du riz que vont se créer des petites communautés sédentaires centrées autour des rizières, qu'on appelle les « Royaumes Riziers », malgré le fait que le plus grand de ces « royaumes » ne contenait sans doute qu'un millier d'habitants dans une poignée de villages.
Parmi les restes archéologiques de cette époque, on retrouve surtout les outils de pierre utilisés dans la culture du riz, et quelques restes d'habitations. Le nom de l'ère vient de la rivière Ozan, sur l'île d'Akaishima, sur les rives de laquelle se trouve un important site archéologique d'un village de potentiellement plus de deux cents habitants, avec au sommet d'une butte proche les restes d'une construction de pierre, sans doute la maison du chef du village.
Premières grandes cités : Ere Kouji
C'est l'arrivée du travail des métaux qui va voir la population du Teikoku augmenter : avec des outils plus résistants et plus variés, l'agriculture est rendue plus facile et productive, on assiste alors à la création des premières vraies villes du Teikoku, principalement en Ôkinahi. La cité de Tsubarai, dans la plaine du Sentâ, aurait ainsi atteint une population de plus de deux mille habitants aux alentours de 500 av. J.C et aurait été le centre d'un petit état prospère. Hors de l'Ôkinahi, la culture Kouji est peu présente, malgré l'introduction du travail du bronze.
Les principaux vestiges archéologiques de la période Kouji sont des épées et autres instruments de bronze, des poteries peintes et une grande cloche de bronze en bon état, un artefact impressionnant conservé au Musée d'Histoire Nationale du Teikoku, à Subarashî.
Premiers royaumes Teiko (~300 av. JC-~600 ap. JC)
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Période de Yamano : petits royaumes dans les vallées de l'Ôkinahi : ~-300 av. JC - ~0
C'est aux alentours de -300 que l'on trouve les premières mentions du Teikoku dans les chroniques d'autres pays, notamment des petits royaumes de l'actuel Posun. Le Teikoku y est décrit comme « les îles aux Cent Rois et Mille Dieux ». En effet, les cités de l'ère Kouji ont pour la plupart évolué en de petits royaumes en Ôkinahi, dont deux sont particulièrement importants pour les chroniqueurs de l'époque : Le premier est le Royaume de Yamano, un état puissant dans le nord de l'Ôkinahi, dont la capitale, Yamano, existe encore aujourd'hui, et dont le Roi aurait dominé spirituellement le Teikoku. Le second est le « Chikkai », qui semble être une confédération de cités dirigées par de grandes familles marchandes, dont la capitale aurait été située quelque part ente Kanshô et Kashoku, dans le sud de l'Ôkinahi. C'est aussi durant cette période que le chamanisme primitif commence à disparaître pour devenir la religion plus codifiée du shintôisme, encore pratiquée aujourd'hui au Teikoku. Les esprits deviennent « Kami », un panthéon se crée autour d'Amaterasu, Déesse du Soleil, et on assiste à la création de temples, autels et monastères dédiés aux milliers de Kamis de l'Archipel, ainsi qu'au développement d'une influente caste de prêtres dont le centre, déjà mentionné, est la cité de Yamano, dont le Roi serait l'un des descendants d'Amaterasu.
Ere Gundo : introduction du bouddhisme au Teikoku : ~0-~150
Aux environs de l'an 0, la période de Yamano prend fin, et c'est le début de l'ère Gundo. Les historiens sont divisés quand à la date exacte du début de cette période. Pour certains, c'est avec l'arrivée des premiers moines bouddhistes sur l'île de Nankyôku en -71, et pour d'autres la mise à sac de Yamano un siècle plus tard en l'an 34. Toujours est-il qu'ils s'accordent pour dire que l'arrivée du bouddhisme, religion étrangère originaire de la lointaine Janubie, marque un tournant dans l'histoire du Teikoku. La cohabitation est en effet difficile entre les monarques Shintôs et ceux convertis au bouddhisme, et de nombreux conflits de religion ont lieu.
Le plus important de ces conflits est la Guerre du Shiên entre l'an 21 et l'an 35, qui voit s'opposer une coalition de royaumes bouddhistes dirigés par le Roi du Wanai Masakage Jikai, dans la région de l'actuelle ville d'Ôji, et une alliance Shintôiste menée par Norihiro Kamimusuko, Roi de Yamano. Si les Shintôs remportent les premières batailles, la situation se retourne en 32 avec la Bataille du Mont Unmei, durant laquelle le Roi de Yamano est tué avec une grande partie de son armée. Deux ans plus tard, Yamano est mise à sac. On estime que près de la moitié des Yamanotes, dont la population s'élevait à 60 000 habitants selon certaines estimations, auraient été passés au fil de l'épée ou bien vendus en esclavage, et que plus de 90% de la ville fut détruite par les flammes. Le jeune fils de Norihiro Kamimusuko, le Prince Sushun, réussit à fuir la ville avec sa mère et se réfugie au Royaume de Mae dans l'est de l'Ôkinahi, un des rares royaumes neutres de la guerre. Durant le siècle qui suivit, la plupart des royaumes Shintôs de l'Ôkinahi furent soumis par les bouddhistes et le Roi de Wanai, et le Shintôsime ne fut pratiqué par les élites que dans les îles de l'Heion à l'est et du Kimyô au nord.
Ere Wanai : ~150-515
Pendant près de quatre siècles et demi, l'Ôkinahi fut dominé par les Rois de Wanai et la religion bouddhiste. Si il existait encore une myriade de royaumes indépendants régulièrement en guerre, ils étaient tous soumis, de moins en apparence, à l'autorité du Roi de Wanai, que certains historiens voient comme un proto-Empereur. Jusqu'au IVème Siècle, cette domination de Wanai est sans conteste à travers l'Ôkinahi et même dans une moindre mesure sur les îles extérieures (en particulier l'île de Nankyôku). Seul le Nord-Ouest de l'Ôkinahi n'était pas entièrement soumis au Royaume de Wanai, car l'état le plus puissant de la région, le Royaume de Mae, centré autour de la rivière du même nom qui coule à Kyûshingai et Hantô, était resté neutre durant la Guerre du Shiên. C'est aussi dans le Royaume de Mae que subsiste le Shintôisme sur l'île d'Ôkinahi, y étant pratiqué en syncrétisme avec le Bouddhisme. En 380, le Roi de Mae était Mitsuhiro No Tenno, descendant de l'antique famille No Tenno, ainsi que des anciens Rois de Yamano du côté de sa mère. Mitsuhiro est un monarque compétent, et un excellent stratège, qui profite d'une faiblesse du Royaume de Wanai, pris dans une terrible guerre de succession, pour expulser les courtisans Wanai de la cour des royaumes voisins de Mae, prenant le contrôle de ces états à la place du Wanai. Soixante ans plus tard, sous le règne du roi Fumikaru, fils de Mutsuhiro, Mae est aussi puissant que Wanai, et contrôle tout l'Inishie moderne ainsi qu'une partie du Sentâ. C'est à partir de ce moment que les Rois de Mae vont éclipser le Royaume de Wanai déclinant, jusqu'au coup final porté en l'an 515, lorsque les armées de Mae vont envahir la cité de Wanai et la raser, effaçant toute trace de l'ancien royaume.
L'Ancien Empire (515-1057)
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Royaume Mae, contrôle sur l'Ôkinahi : 515-691
A partir de 515, le Royaume Mae est donc la nouvelle puissance dominante de l'île d'Ôkinahi, même si son territoire n'en recouvre dans les faits qu'une petite partie, le reste appartenant à des rois sous influence Maeénne. C'est pour asseoir leur pouvoir plus directement que les Rois de Mae vont mettre en place un système fort semblable à la féodalité dytolienne, dans laquelle les autres seigneurs de l'Ôkinahi vont jurer fidélité au monarque de Mae, qui en retour va leur fournir sa protection.
Pour beaucoup d'historiens, les deux siècles du Royaume Mae préfigurent véritablement l'Empire à venir et ses institutions : la féodalité se met en place, la religion bouddhiste et shintoïste syncrétique prend une forme encore reconnaissable actuellement, et le code d'honneur des soldats de Mae, le Bûshido, va se répandre petit à petit dans l'île, créant les prémices de la caste des guerriers Samourais.
C'est aussi à cette époque que va se développer le commerce entre l'Ôkinahi et ses voisins Néchinésiens et Ventéliens. Les marchands du Sentâ, descendants de l'antique tradition des Chikkai de la Période de Yamano, emmènent leurs navire jusqu'au Posun, et poussent parfois jusqu'au Kaiyuan. Leurs principales marchandises sont les étoffes, le thé et les armes, les épées Teiko commençant à cette époque à être réputées. Le Roi, quand à lui, possède une cour mobile : si l'administration au jour le jour se fait principalement à Kyûshingai sous la direction d'une caste de bureaucrates, le Roi fait le tour du pays, vivant chez divers seigneurs pendant des périodes allant d'une semaine à parfois un an, et ne revenant à Kyûshingai qu'une fois tous les cinq ans pour une période de 14 mois en moyenne durant cette période. Cependant, vers la fin du VIIème Siècle, les Rois de Mae deviennent plus ambitieux : après tout, il existe de nombreuses îles aux coutumes similaires non loin du Teikoku, qui pourraient elles aussi être soumises à Mae. La première expédition sur ces îles est ainsi la fondation d'un avant-poste sur l'île d'Akaishima, au Nord de l'Ôkinahi, en 691, qui marque le début d'une nouvelle ère.
Fondation de l'Empire du Teikoku et premiers Empereurs : 691-960
Entre 691 et 744, les îles aux alentours de l'Ôkinahi vont être soumises au Roi de Mae. De nombreux rois se rendent pacifiquement et jurent allégeance au Roi de Mae, et les grands conflits sont rares, à l'exception de la conquête de l'archipel du Heion au Sud-Est, une campagne sanglante de plus de dix ans, dont le royaume ressort épuisé mais victorieux.
C'est aussi à cette période que le Roi de Mae va cesser d'être vu comme le premier parmi des égaux, ne faisant que protéger des monarques moins puissants mais ayant les mêmes responsabilités : Mettant en avant ses ancêtres de la famille Kamimusuko, anciens Rois de Yamano et supposés descendants d'Amaterasu, déesse du Soleil, le Roi Mutsuhito No Tenno va le premier revendiquer une autorité spirituelle en plus de celle temporelle aux alentours de l'an 750. Le nom de famille « No Tenno » va petit à petit se transformer en un nouveau titre, le « Tenno », appelé en Occident l'Empereur, et son Empire n'est plus le Mae, qui n'en est une petite partie, mais le Teikoku, l'Etat Impérial.
Plus impliqué dans les rituels religieux désormais que dans la gouvernance, l'Empereur prend un rôle moins actif que ses prédécesseurs, et la gestion est souvent laissée à ses proches conseillers, souvent de puissants seigneurs. Le neuvième siècle, ainsi que le début du dixième, sont sans grand changement dans l'histoire du Teikoku, si ce n'est une certaine stagnation : les marchands ne sont plus aussi aventureux, les seigneurs se font plus passifs et s'occupent moins de leurs terres, les bandits sont plus nombreux, et même l'art stagne...
Retrait de la cour impériale à Kyûshingai, le Siècle Noir de l'Empire : 960-1057
C'est à partir de l'an 960 que le Teikoku périclite vraiment : les disettes, voire famines, sont régulières, l'autorité des seigneurs est mise à mal par les brigands et les guerres, que l'Empereur n'arrête plus depuis qu'il est confiné dans son palais de Kyûshingai. Sans autorité impériale, la plupart des seigneurs sont de facto indépendants, et des liens de féauté se créent entre eux, au lieu d'être uniquement entre seigneurs et Empereur.
Parmi les seigneurs, certains ambitieux vont se rapprocher de la Cour Impériale, pour monter en statut social : malgré son retrait des affaires politiques, l'appréciation de l'Empereur de quelqu'un peut faire de celui-ci l'un des hommes les plus puissants du Teikoku. L'Empire est ainsi déchiré sur deux plans : guerres ouvertes entre seigneurs, et intrigues de cour, durant le Siècle Noir. C'est durant cette période que vont s'établir la plupart des clans qui domineront le Teikoku durant les siècles à venir : Hakeda, Kamakura, Hideji, Ichijô, Keimushô...
C'est en 1051 que les choses commencent à changer, avec l'assassinat de l'empereur Satsu par le seigneur mécontent Tsunayoshi Nejifure, qui s'était vu refuser un poste à la cour impériale. Le nouvel Empereur, Yurugi, au lieu de se plier aux demandes de Nejifure, va parvenir à l'expulser de Kyûshingai, et charge l'un de ses principaux soutiens, le Seigneur Chûshichirô Hakeda, de le mater ainsi que ses soutiens, et lui confie pour cela un nouveau titre, celui de « Seigneur de la Guerre », ou Shôgun, lui donnant la prérogative d'agir au nom de l'Empereur. Pendant les six années qui suivent, le Teikoku va être pacifié par le premier Shogun, mettant fin au Siècle Noir. Si l'Empereur Satsu avait à l'origine prévu de reprendre à Hakeda le titre de Shôgun après la reprise en main du pays, il ne pourra pas le faire : il meurt vraisemblablement d'une pneumonie en 1055, laissant son fils de 3 ans, l'Empereur Wakai, sur le trône.
Les premiers Shôgunats (1057-1484)
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Le Premier Shôgunat : gouvernement des Hakeda : 1057-1171
Après avoir pacifié le Teikoku entre 1051 et 1057, le Shôgun Chûshichirô Hakeda, homme le plus puissant du Teikoku, ne rend ainsi pas son titre en arrivant à Kyûshingai : au contraire il se fait nommer régent du jeune empereur, et conservera son titre de Shôgun jusqu'à sa mort en 1071. Si beaucoup s'attendaient à ce que l'Empereur, désormais adulte et âgé de 19 ans, reprenne le pouvoir, il n'en fut rien : le fils de Chûshichirô, Okuni Hakeda, conserve le titre et les prérogatives de son père, et très vite la Cour du Shôgun devient le nouveau centre du gouvernement du Teikoku, dans lequel le seigneur se voit entouré de fidèles de la maison Hakeda.
Cependant, le règne de la maison Hakeda est peu stable : des révoltes doivent souvent être matées, et les seigneurs continuent à entrer régulièrement en conflit les uns avec les autres. Lorsque le Shôgun est en-dehors de l'Ôkinahi pour une campagne militaire sur les autres îles, comme ce fut le cas régulièrement, il laisse le pouvoir à un groupe de conseillers, souvent dirigés par une figure forte issue d'un clan loyal. C'est notamment le cas de la Guerre du Kukai, qui dure de 1107 à 1115 sur l'île d'Akaishima, durant laquelle Matsumoto Kamakura dirige le Teikoku au nom des Hakeda, mais aussi du conflit qui met fin au règne tourmenté de la dynastie Hakeda : La guerre du Jihen. Cette dernière débute en 1161, sur l'île de Nankyôku, lorsque le seigneur de la maison Kadewan refuse l'ordre du Shôgun d'arrêter la guerre qui l'oppose à son voisin, et lève une coalition de seigneurs Nankyôkujins pour combattre les armées Hakeda. Le Shôgun de l'époque, Matsumoto Hakeda, confie alors le pouvoir à ses conseillers proches, parmi lesquels deux vont être à la tête du conseil : Takahiro Kamakura et Yoshimune Hideji. La guerre ne se passera cependant pas comme prévu, et si le pouvoir Impérial fut restauré au Nankyôku, le Shôgun est tué durant la Bataille du Pont de Shokei en 1168 et son fils unique, Kazumoto, mène la campagne jusqu'à son terme avant de mourir à son tour dans une tempête qui coule l'armée Hakeda retournant victorieuse en Ôkinahi en 1168. Pendant les trois années qui suivirent, le poste de Shôgun fut inoccupé, l'Empereur Kettei refusant d'en nommer un, tandis que de nombreux seigneurs se partageaient les domaines de la maison Hadeka désormais éteinte.
Les Shôgunats rivaux de Kamakura et Hideji : 1171-1237
La situation changea en 1171, avec la mort de l'Empereur Kettei, sans doute empoisonné durant un banquet. Deux prétendants au trône Impérial se disputent alors le pouvoir : le jeune fils de l'Empereur, soutenu par la famille Hideji, et le frère cadet de l'Empereur, soutenu par les Kamakura. Pendant trois mois après la mort de Kettei, les deux familles se disputent pour placer leur prétendant sur le trône, chacune des deux maisons sachant qu'ils seraient faits Shôgun si cela arrivait. Cet état de fait changea après que des conflits éclatèrent entre les troupes des deux maisons à Kyûshingai, dans un événement qui mit le feu à la cité et au Palais Impérial et força les deux familles à fuir avec leur prétendant au trône dans leurs domaines respectifs : les Kamakura près de Gyôko et les Hideji autour d'O-Mashi. Chacun des deux seigneur fit en sorte de faire couronner son Empereur et de se faire nommer Shôgun, les seigneurs d'Ôkinahi mais aussi les autres îles jurant fidélité en nombre relativement égaux à chacun des deux.
Pendant les soixante ans qui suivirent, les guerres entre seigneurs fidèles aux Kamakura et aux Hideji devinrent fréquentes, et ravagèrent l'entièreté du Teikoku. En 1204, l'Empereur Ôryô, soutenu par le clan Kamakura, décéda, laissant comme prétendant le plus légitime au trône le fils du défun Empereur Kettei, l'Empereur Musuko. Malgré cela, les Kamakura déclarèrent ne pas reconnaître l'autorité de Musuko, et firent couronner le fils d'Ôryô sous le nom de Kôkei. Ce geste ne fut cependant pas sans conséquences, plusieurs seigneurs ayant changé d'allégeance pour s'allier à l'Empereur vu comme le plus légitime. En 1216 les Hideji lancèrent ainsi une attaque directe contre les domaines de la maison Kamakura, et parvinrent à mettre le feu à leur château, l'un des plus anciens et mieux défendus du Teikoku. Malgré tout, la plus grande partie du clan Kamakura ainsi que l'Empereur Kôkei parvinrent à fuir. C'est durant cette attaque que meurt cependant l'Empereur Musuko, abattu d'une flèche alors qu'il haranguait les soldats Kamakura à se joindre à sa cause, laissant son fils adolescent Itoko lui succéder.
Au cours des vingt ans qui suivirent, les Kamakura reprirent des forces et engrangèrent même quelques victoires, la principale étant la Bataille de Hantô en 1231 au cours de laquelle la famille Seto qui dominait la ville et était fidèle aux Hideji dut fuir son château devenu le nouveau centre du pouvoir Kamakura et se réfugier à Kyûshingai. Cette victoire fut un gain stratégique important, car en contrôlant l'estuaire du fleuve Mae qui passait par Kyûshingai, les Kamakura s'assuraient la loyauté des seigneurs de la région, qui ne pourraient pas vendre les biens produis dans leurs domaines si ils ne se soumettaient pas aux Kamakura.
Pendant les années qui suivirent, les escarmouches qui avaient baissé en intensité auparavant se firent de plus en plus violentes, jusqu'à culminer à la Bataille de Kafun en 1237, lors de laquelle étaient présents les deux Empereurs, Kôkei et Itoko, qui maudirent tous deux les partisans du camp ennemi, enclenchant la sanglante Guerre du Kano.
Guerre du Kano : 1237-1242
Au cours des cinq années qui suivent, le Teikoku va être déchiré par la guerre du Kano. Les escarmouches et conflits intermittents entre partisans des Kamakura et des Hideji se transforment en une véritable guerre ouverte. Il existe deux principaux théâtres du conflit : le premier est la région du Sentâ, fortement divisée entre deux familles rivales et leurs vassaux, à savoir les Ôtomo partisans de la maison Kamakura, et les Mitsumoto, partisans des Hideji. Le second est la région de Kyûshingai, capitale de l'Empire, située à mi-chemin entre Gyôko et Hantô, sièges des Hideji et des Kamakura respectivement.
Si durant les deux premières années de la guerre, le front est stable, sans qu'une des deux familles prennent l'ascendant, la situation change en 1239, lors de la Bataille de la Porte de Kano, qui donne son nom à la guerre. A l'époque, la Porte de Kano était la principale entrée de Kyûshingai, et la ville était sous occupation Hideji, qui avait réussi à faire évincer les loyalistes Kamakura. Cependant, à la Porte de Kano, une armée de plus de 20 000 soldats Kamakura, dont de nombreux Samourais qui cimentent à ce moment leur réputation de guerriers d'élite, prennent d'assaut la ville et parviennent à ouvrir une brèche dans les défenses, massacrant l'armée ennemie et capturant ou tuant les dignitaires Hideji. L'Empereur Kôkei, prétendant au trône soutenu par les Kamakura, monte ainsi sur le trône du Chrysanthème. Pendant l'année qui suit, les Hidejis attaqueront par trois fois la capitale, essuyant de terribles défaites à chaque occasion. Ces défaites, affaiblissant grandement la position Hideji, permettent aux Kamakura de gagner du terrain, et notamment de conquérir l'intégralité du Sentâ en 1240, puis de l'Ôkinahi en 1241, forçant les derniers Hideji à fuir à Kasai sur l'île d'Akaishima, où se trouvent leurs derniers partisans.
En 1242, à la suite d'un siège de plus de six mois, les derniers Hideji se rendent, et sont forcés de commettre le suicide rituel pour laver leur honneur, étant condamnés pour rébellion contre l'Empereur. De nombreux autres seigneurs loyaux aux Hideji connaissent par la suite le même sort, même si leurs familles sont le plus souvent épargnées. Itoko, le prétendant au trône soutenu par les Hideji, est quand à lui pendu, pour avoir osé prétendre au titre du légitime Empereur, Kôkei. C'est en 1242 que les Kamakura deviennent la nouvelle dynastie Shôgunale du Teikoku, et c'est sous leur gouvernement que l'Empire connaîtra un âge d'or de plus d'un siècle et demi.
Le Shogûnat Kamakura et l'Âge d'Or du Teikoku médiéval : 1242-1414
Pendant plus d'un siècle et demi, les Shôguns de la Dynastie Kamakura sont à la tête du gouvernement Teiko et maintiennent la paix dans l'archipel, amenant le Teikoku dans un âge d'or de la culture et du progrès scientifique. C'est notamment sous le 3ème Shôgun, Iemitsu Kamakura, que sera construit le Palais Rokujo de Kyûshingai, siège de l'autorité des Shôguns jusqu'en 1594. Durant cette période naît aussi l'écriture Teiko, dérivée des idéogrammes Kaiyuanais utilisés jusqu'alors. L'un des premiers romans de l'histoire mondiale, Le Dit du Hanzo, qui raconte l'histoire d'un Samouraï charmeur et aventurier durant la guerre du Kano, est aussi écrit à cette période, symbolisant l'essor artistique qui a lieu sous l'autorité des Kamakura.
Le gouvernement Kamakura est de plus bien plus stable que celui de ses prédécesseurs Hakeda, s'inspirant du légisme Kaiyuanais pour créer un semblant de bureaucratie harmonisant la gestion du territoire Teiko. Une meilleure collecte des impôts, et une présence plus forte des armées du Shôgun et de l'Empereur à travers l'archipel, conduit à une baisse du banditisme et une augmentation de la qualité de vie pour le Teiko moyen: selon des archéologues, la taille moyenne des hommes Teikos augmente de 15 centimètres entre le début et la fin du Shôgunat Kamakura. Cependant, cette centralisation accrue du pouvoir entre les mains des Shôguns Kamakura ne plaît pas aux seigneurs traditionnels, qui doivent abandonner de plus en plus d'autorité, et plusieurs petites rébellions de seigneurs sont matées au cours du XIVème Siècle. A partir de 1410, le riche seigneur Hideki Ichijô de Tenmachi, une ville proche de la capitale Kyûshingai, réunit des partisans afin de renverser le Shôgun Ieyasu Kamakura, à la suite d'une ordonnance interdisant aux Samouraïs de servir une maison noble autre que les Kamakura. En 1414, enfin, la tentative de coup d'état par les partisans Ichijô échoue, mais au lieu de se rendre, Hideki Ichijô réunit ses partisans et part en campagne contre les Kamakura, dans la première grande guerre Teiko depuis 1237, la Guerre de Kakitsu.
Guerre de Kakitsu et fin des Kamakura : 1414-1416
Le Shôgunat Ichijô et la montée en puissance des Daimyô : 1416-1484
Période des Seigneurs de Guerre (1484-1661)
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Guerre du Ji et fin de l'autorité des Ichijô : 1484-1496
Le Teikoku fragmenté des Daimyô, ère du Sengoku : 1496-1594
L'unification temporaire de Yoshizaki Azuma, fin du Shôgunat Ichijô : 1594-1608
Seconde fragmentation du Teikoku, ère Hongan : 1608-1661
L'Empire Renfermé : Shôgunat de la Dynastie Keido (1661-1845)
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Takeshi Ôtomo et l'unification de l'Ôkinahi : 1661-1683
Les premiers Keido et l'unification de l'archipel de Tokimune à Chosuke : 1683-1732
L'Empire Renfermé de Natsuhiro à Fujiro Keido : 1732-1841
Fujiro Keido contre l'Empereur : 1841-1845
La Guerre d'Unification : début de l'ère Kindai (1845-1851)
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Siège de Kyûshingai et mort de Fujiro Keido : 1845
La Marche vers Subarashî et la pacification de l'Ôkinahi : 1845-1848
Soumission du Kimyô et des Îles Occidentales : 1848-1851
L'Empire Moderne : ères Kindai, Eikô, Zettai et Byôki (1851-1924)
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Monarchie éclairée de Kindai et Eikô : 1851-1884
Conflits entre l'Empereur et la Diète : 1884-1910
La perte de pouvoir de l'Empereur au profit du Premier Ministre et de la Diète : 1910-1924
Junte Militaire : ères Gunji et Saigo (1924-1949)
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Coup d'état de l'Amiral Seto : 1924
Le Teikoku Nationaliste : 1924-19??
La Grande Guerre : 19??-1949
Abdication de l'Empereur Saigo et proclamation de la République : 1949
Epoque contemporaine : ère Jiyûna (1949-...)
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Cyrus
[center]V - Politique
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Le Pouvoir Exécutif
L'exécutif Teiko réside en théorie entre les mains du Président de la République, élu à vie par le Conseil de la République, chambre haute de la Diète. Cependant, ce rôle est grandement cérémoniel, hérité de la monarchie symbolique des dernières années de l'Empire, et le pouvoir réside entre les mains du Premier Ministre, élu pour un maximum de cinq ans par la Chambre des Représentants, la chambre basse de la Diète. Le Premier Ministre nomme les ministres (dont un sert de vice-premier-ministre, prenant le pouvoir en cas d'incapacité du Premier Ministre). Le Président et le Premier Ministre ont tous deux le pouvoir de dissoudre la Diète, ce qui provoque l'élection de l'intégralité des sièges de la chambre basse, et d'un tiers de ceux de la chambre haute.
La Présidente actuelle est [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=346696#p346696]Yukio Fujihara[/url], membre du PTR.
Le poste de Premier Ministre n'est pas occupé depuis le 29 Décembre 2040 et la destitution du Premier Ministre Yuuji Nakagawa.
Le Pouvoir Législatif
Le pouvoir Législatif est détenu par un parlement bicaméral nommé la Diète du Teikoku. La chambre basse de la Diète, la Chambre des représentants, est composée de 537 représentants élus au suffrage universel préférentiel uninominal (ou binominal dans le cas de Subarashî) dans leurs circonscriptions respectives pour une durée de 5 ans. La chmbre haute est le Conseil de la République, composé de 100 Conseillers, élus au suffrage universel proportionnel, renouvelé tous les 5 ans par tiers.
La Chambre des Représentants
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Le Conseil de la République
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Partis Politiques
Il existe deux types de partis au Teikoku: les partis nationaux, au nombre de cinq, et les partis régionaux, actifs seulement dans certaines régions du pays. Le pays est actuellement gouverné par la coalition de "L'Union des Gauches", menée par le PTR suivi du PC et du parti régional IK.
Partis nationaux
Nom Officiel: Parti Communiste (Kyôsantô/共産党)
Initiales: PC
Couleurs: Rouge
Idéologies: Redistribution des richesses, protectionnisme économique, nationalisation des grandes entreprises
Nombre de sièges à la Chambre: 50
Nombre de sièges au Conseil: 7
Nom Officiel: Parti Travailliste Républicain (Kyôwatô Rôdôtô/共和党労働党)
Initiales: PTR
Couleurs: Rose
Idéologies: Social-démocratie, progressisme social, augmentation de l'état-providence.
Nombre de sièges à la Chambre: 206
Nombre de sièges au Conseil: 36
Nom Officiel: Parti Libéral du Teikoku (Teikoku no Jiyûtô/帝国の自由党)
Initiales: PLT
Couleurs: Vert
Idéologies: Libéralisme économique, libre-échange, baisse des impôts.
Nombre de sièges à la Chambre: 28
Nombre de sièges au Conseil: 10
Nom Officiel: Parti Populaire Démocratique (Minshutô/民主党
Initiales: PPD
Couleurs: Bleu ciel ou turquoise
Idéologies: Libéralisme économique, conservatisme social modéré, libre-échange.
Nombre de sièges à la Chambre: 120
Nombre de sièges au Conseil: 34
Nom Officiel: Souveraineté (Shukenja/主権じゃ)
Couleurs: Brun, parfois or
Idéologies: Réactionnarisme, monarchisme, isolationnisme
Nombre de sièges à la Chambre: 6
Nombre de sièges au Conseil: 2
Partis régionaux
Ôkinahi 40 et Initiative Kouma siègent à la Diète
Nom Officiel: Ôkinahi 40
Initiales: O40
Couleurs: Violet
Idéologies: Progressisme social, libéralisme économique
Présent dans les régions: Sentâ, Inishie, Sagaku
Nombre de sièges à la Chambre: 102
Nombre de sièges au Conseil: 9
Nom Officiel: Initiative Kouma (Senben Kouma/先鞭紅魔)
Initiales: IK
Couleurs: Rouge
Idéologies: Social-démocratie, expansion de la sécurité sociale
Présent dans les régions: Kouma
Nombre de sièges à la Chambre: 25
Nombre de sièges au Conseil: 2
Nom Officiel: Parti Ecologique et Social (Seitai To Shakai Tô/生態と社会)
Initiales: PES
Couleurs: Vert clair
Idéologies: écologisme, progressisme social
Présent dans les régions: Sentâ, Inishie, Sagaku, Kimyô
Nom Officiel: Parti Populaire de la Terre (Chikyû No Jinmin Tô/地球の人民党)
Initiales: PPT
Couleurs: Brun, parfois vert foncé
Idéologies: Conservatisme social, soutien aux agriculteurs
Présent dans les régions: Kouma, Sôgankyô, Nishi
Nom Officiel:Kimyô d'Abord (Kimyô Hatsu/奇妙初)
Initiales: KA
Couleurs: Bleu foncé
Idéologies: Conservatisme social, soutien à l'industrie halieutique.
Présent dans les régions: Kimyô
Gouvernement:
Présidente: Yukio Fujihara (PTR)
Premier Ministre: vacant
Vice-Premier-Ministre: vacant
Ministre des Affaires Etrangères: vacant
Ministre de l'Economie: vacant
Ministre de l'Intérieur: vacant
Ministre de la Défense: vacant
Ministre du Travail: vacant
Ministre de la Justice: vacant
Ministre de l'Education: vacant
Ministre de la Santé: vacant
Ministre de la Culture: vacant
Ministre du Commerce et de l'Industrie: vacant
Ministre de la Recherche et des Nouvelles Technologies: vacant
Ministre de l'Environnement: vacant
Secrétaire d'Etat aux Îles Extérieures:vacant
Secrétaire d'Etat à l'urbanisme: vacant
Secrétaire d'Etat à la pêche: vacant
Anciens gouvernements
[spoiler=gouvernement Nakagawa]
Présidente: Yukio Fujihara (PTR)
Premier Ministre: Yuuji Nakagawa (PTR)
Vice-Premier-Ministre et Ministre des Affaires Etrangères: vacant depuis le 15 Décembre 2040
Ministre de l'Economie: Jotaro Honda (PC)
Ministre de l'Intérieur: Momoe Sangai (PTR)
Ministre de la Défense: Yuta Iwata (IK)
Ministre du Travail: Tatsuma Ochi (PC)
Ministre de la Justice: Suzuka Kichikawa (PTR)
Ministre de l'Education: Kaishou Souma (PTR)
Ministre de la Santé: Midori Shimura (PTR)
Ministre de la Culture: vacant depuis le 15 Décembre 2040
Ministre du Commerce et de l'Industrie: Tadashi Koga (PTR)
Ministre de la Recherche et des Nouvelles Technologies: Shizuri Murayama (PTR)
Ministre de l'Environnement: Namie Nagano (PC)
Secrétaire d'Etat aux Îles Extérieures: Osamu Yano (IK)
Secrétaire d'Etat à l'urbanisme: vacant depuis le 15 Décembre 2040
Secrétaire d'Etat à la pêche: Tomomi Nakashima (PTR)
[/spoiler]
[spoiler=gouvernement Ishizuka]
Président: Akihiko Murai (PPD)
Premier Ministre: Kaita Ishizuka (PPD)
Vice-Premier-Ministre: Takahiro Fujino (PLT)
Ministre des Affaires Etrangères: Takahiro Fujino (PLT)
Ministre de l'Economie: Keisuke Asai (PPD)
Ministre de l'Intérieur: Tetsushô Kichikawa (PPD)
Ministre de la Défense: Tetsuo Ogata (PLT)
Ministre du Travail: Fumito Yamaguchi (PLT)
Ministre de la Justice: Eri Shikikawa (PLT)
Ministre de l'Education: Yayoi Kimura (PPD)
Ministre de la Santé: Chûjirô Imamura (PLT)
Ministre de la Culture: Misayo Taketô (PPD)
Ministre du Commerce et de l'Industrie: Taro Hatakenaka (PPD)[/spoiler]
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------[/center]
Le Pouvoir Exécutif
L'exécutif Teiko réside en théorie entre les mains du Président de la République, élu à vie par le Conseil de la République, chambre haute de la Diète. Cependant, ce rôle est grandement cérémoniel, hérité de la monarchie symbolique des dernières années de l'Empire, et le pouvoir réside entre les mains du Premier Ministre, élu pour un maximum de cinq ans par la Chambre des Représentants, la chambre basse de la Diète. Le Premier Ministre nomme les ministres (dont un sert de vice-premier-ministre, prenant le pouvoir en cas d'incapacité du Premier Ministre). Le Président et le Premier Ministre ont tous deux le pouvoir de dissoudre la Diète, ce qui provoque l'élection de l'intégralité des sièges de la chambre basse, et d'un tiers de ceux de la chambre haute.
La Présidente actuelle est [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=346696#p346696]Yukio Fujihara[/url], membre du PTR.
Le poste de Premier Ministre n'est pas occupé depuis le 29 Décembre 2040 et la destitution du Premier Ministre Yuuji Nakagawa.
Le Pouvoir Législatif
Le pouvoir Législatif est détenu par un parlement bicaméral nommé la Diète du Teikoku. La chambre basse de la Diète, la Chambre des représentants, est composée de 537 représentants élus au suffrage universel préférentiel uninominal (ou binominal dans le cas de Subarashî) dans leurs circonscriptions respectives pour une durée de 5 ans. La chmbre haute est le Conseil de la République, composé de 100 Conseillers, élus au suffrage universel proportionnel, renouvelé tous les 5 ans par tiers.
La Chambre des Représentants
[img]https://i.imgur.com/nSYWVbn.png[/img]
Le Conseil de la République
[img]https://i.imgur.com/Aef0gU3.png[/img]
Partis Politiques
Il existe deux types de partis au Teikoku: les partis nationaux, au nombre de cinq, et les partis régionaux, actifs seulement dans certaines régions du pays. Le pays est actuellement gouverné par la coalition de "L'Union des Gauches", menée par le PTR suivi du PC et du parti régional IK.
Partis nationaux
Nom Officiel: Parti Communiste (Kyôsantô/共産党)
Initiales: PC
Couleurs: Rouge
Idéologies: Redistribution des richesses, protectionnisme économique, nationalisation des grandes entreprises
Nombre de sièges à la Chambre: 50
Nombre de sièges au Conseil: 7
Nom Officiel: Parti Travailliste Républicain (Kyôwatô Rôdôtô/共和党労働党)
Initiales: PTR
Couleurs: Rose
Idéologies: Social-démocratie, progressisme social, augmentation de l'état-providence.
Nombre de sièges à la Chambre: 206
Nombre de sièges au Conseil: 36
Nom Officiel: Parti Libéral du Teikoku (Teikoku no Jiyûtô/帝国の自由党)
Initiales: PLT
Couleurs: Vert
Idéologies: Libéralisme économique, libre-échange, baisse des impôts.
Nombre de sièges à la Chambre: 28
Nombre de sièges au Conseil: 10
Nom Officiel: Parti Populaire Démocratique (Minshutô/民主党
Initiales: PPD
Couleurs: Bleu ciel ou turquoise
Idéologies: Libéralisme économique, conservatisme social modéré, libre-échange.
Nombre de sièges à la Chambre: 120
Nombre de sièges au Conseil: 34
Nom Officiel: Souveraineté (Shukenja/主権じゃ)
Couleurs: Brun, parfois or
Idéologies: Réactionnarisme, monarchisme, isolationnisme
Nombre de sièges à la Chambre: 6
Nombre de sièges au Conseil: 2
Partis régionaux
Ôkinahi 40 et Initiative Kouma siègent à la Diète
Nom Officiel: Ôkinahi 40
Initiales: O40
Couleurs: Violet
Idéologies: Progressisme social, libéralisme économique
Présent dans les régions: Sentâ, Inishie, Sagaku
Nombre de sièges à la Chambre: 102
Nombre de sièges au Conseil: 9
Nom Officiel: Initiative Kouma (Senben Kouma/先鞭紅魔)
Initiales: IK
Couleurs: Rouge
Idéologies: Social-démocratie, expansion de la sécurité sociale
Présent dans les régions: Kouma
Nombre de sièges à la Chambre: 25
Nombre de sièges au Conseil: 2
Nom Officiel: Parti Ecologique et Social (Seitai To Shakai Tô/生態と社会)
Initiales: PES
Couleurs: Vert clair
Idéologies: écologisme, progressisme social
Présent dans les régions: Sentâ, Inishie, Sagaku, Kimyô
Nom Officiel: Parti Populaire de la Terre (Chikyû No Jinmin Tô/地球の人民党)
Initiales: PPT
Couleurs: Brun, parfois vert foncé
Idéologies: Conservatisme social, soutien aux agriculteurs
Présent dans les régions: Kouma, Sôgankyô, Nishi
Nom Officiel:Kimyô d'Abord (Kimyô Hatsu/奇妙初)
Initiales: KA
Couleurs: Bleu foncé
Idéologies: Conservatisme social, soutien à l'industrie halieutique.
Présent dans les régions: Kimyô
Gouvernement:
Présidente: Yukio Fujihara (PTR)
Premier Ministre: vacant
Vice-Premier-Ministre: vacant
Ministre des Affaires Etrangères: vacant
Ministre de l'Economie: vacant
Ministre de l'Intérieur: vacant
Ministre de la Défense: vacant
Ministre du Travail: vacant
Ministre de la Justice: vacant
Ministre de l'Education: vacant
Ministre de la Santé: vacant
Ministre de la Culture: vacant
Ministre du Commerce et de l'Industrie: vacant
Ministre de la Recherche et des Nouvelles Technologies: vacant
Ministre de l'Environnement: vacant
Secrétaire d'Etat aux Îles Extérieures:vacant
Secrétaire d'Etat à l'urbanisme: vacant
Secrétaire d'Etat à la pêche: vacant
Anciens gouvernements
[spoiler=gouvernement Nakagawa]
Présidente: Yukio Fujihara (PTR)
Premier Ministre: Yuuji Nakagawa (PTR)
Vice-Premier-Ministre et Ministre des Affaires Etrangères: vacant depuis le 15 Décembre 2040
Ministre de l'Economie: Jotaro Honda (PC)
Ministre de l'Intérieur: Momoe Sangai (PTR)
Ministre de la Défense: Yuta Iwata (IK)
Ministre du Travail: Tatsuma Ochi (PC)
Ministre de la Justice: Suzuka Kichikawa (PTR)
Ministre de l'Education: Kaishou Souma (PTR)
Ministre de la Santé: Midori Shimura (PTR)
Ministre de la Culture: vacant depuis le 15 Décembre 2040
Ministre du Commerce et de l'Industrie: Tadashi Koga (PTR)
Ministre de la Recherche et des Nouvelles Technologies: Shizuri Murayama (PTR)
Ministre de l'Environnement: Namie Nagano (PC)
Secrétaire d'Etat aux Îles Extérieures: Osamu Yano (IK)
Secrétaire d'Etat à l'urbanisme: vacant depuis le 15 Décembre 2040
Secrétaire d'Etat à la pêche: Tomomi Nakashima (PTR)
[/spoiler]
[spoiler=gouvernement Ishizuka]
Président: Akihiko Murai (PPD)
Premier Ministre: Kaita Ishizuka (PPD)
Vice-Premier-Ministre: Takahiro Fujino (PLT)
Ministre des Affaires Etrangères: Takahiro Fujino (PLT)
Ministre de l'Economie: Keisuke Asai (PPD)
Ministre de l'Intérieur: Tetsushô Kichikawa (PPD)
Ministre de la Défense: Tetsuo Ogata (PLT)
Ministre du Travail: Fumito Yamaguchi (PLT)
Ministre de la Justice: Eri Shikikawa (PLT)
Ministre de l'Education: Yayoi Kimura (PPD)
Ministre de la Santé: Chûjirô Imamura (PLT)
Ministre de la Culture: Misayo Taketô (PPD)
Ministre du Commerce et de l'Industrie: Taro Hatakenaka (PPD)[/spoiler]