Nomination du Kantziler (chancelier)
31 avril 2035
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- Proposé par : Lauaxeta OTAZABAL, chef du Parlement txiléen
- Au nom de : Parlement txiléen
- Exposé des motifs : « Comme il est de coutume depuis des temps immémoriaux pour le Parlement txiléen, nous devons nous réunir en ce jour pour nommer au rôle de chef du gouvernement, ou non, un homme qui saura être le digne successeur des Lehendakariak (présidents) de la République txiléenne, en agissant avec fermeté dans le contexte actuel pour replacer le Txile au centre des intérêts du gouvernement. Cette homme, nous devons aujourd'hui l'élire, dans le plus grand respect possible de la démocratie, et des valeurs républicaines et méritocratiques. Nous devons défendre nos idéaux, peu importe nos tenants politiques, et rester fidèle à la patrie, quitte à faire passer cette dernière avant nos intérêts personnels, même si cela impliquait de mettre notre vie en danger. Le vote est l'expression du peuple qui nous a élu et placé ici, au Parlement txiléen, pour faire écho à sa voix face au pouvoir exécutif, dans un effort de partage équitable des pouvoirs, pour ne pas dériver vers l'autoritarisme. Deux candidats au poste de Kantziler (chancelier) de la République txiléenne ont été retenus : il nous incombe donc de trancher pour placer l'un d'eux à la tête du pays, aux côtés du Kontsula (consul) Gaspar Esparzako. »
- Votes en faveur de Iñaki Bidaurre (allégeance au [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15416&p=325580#p325580]Quepezkoako Euskal Frontea[/url]) : 166
- Votes en faveur de Temistokles Oñatebia (allégeance au Txileko Alderdi Komunista) : 39
- Votes neutres et/ou absents : 12
- Le plébiscite a tranché en faveur de Iñaki Bidaurre
- Conséquences : Iñaki Bidaurre, après plébiscite, est nommé Kantziler (chancelier) de la République txiléenne pour le quinquennat 2035-2040. Il est, de par son rôle, chef du gouvernement txiléen, est est donc libre de le dissoudre. Cependant, le Parlement txiléen est libre de le destituer à un plébiscite à la majorité, lui retirant de jure le pouvoir exécutif qui lui était conféré. Il est également libre de s'opposer aux décisions du Kontsula (consul) et d'appliquer des décisions contraires au sein de son propre gouvernement, mais ce dernier peut également être dissous par le Kontsula.