ENCYCLOPÉDIE | Donostiako Liburutegi Nazionala

Djinndigo

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[justify][center]DONOSTIAKO LIBURUTEGI NAZIONALA
Bibliothèque Nationale de Donostia | Dernière mise-à-jour : 26/10/40

[img]https://i.imgur.com/TLdjLkx.png[/img][/center]
Fondée en 1806 par le Père fondateur de la République txiléenne, Txurio Echeberea, la Donostiako Liburutegi Nazionala (« Bibliothèque nationale de Donostia » en euskara) est un des grands lieux de savoir de la nation txiléenne, regroupant, au travers de plusieurs milliers d'ouvrages, la plupart des aspects culturels et historiques du Txile.

Sommaire :
  • Éducation
    • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15443#p325477]Le système éducatif txiléen jusqu'au Baxoa[/url]
  • Religion
    • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15443#p325483]L’Église catholique txiléenne[/url]
    • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15443#p325895]La mythologie euskale pré-chrétienne[/url]
  • Politique
    • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15443#p325606]Le fédéralisme au Txile[/url]
    • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15443#p326126]Le monarchisme au Txile[/url]
    • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15443#p326852]Le socialisme au Txile[/url]
    • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15443#p331890]Schéma institutionnel général[/url]
    • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15443#p351269]Recours constitutionnel ou « droit Elcoaz »[/url]
  • Histoire
    • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15443#p330416]Guérilla communiste en Zuarralurra[/url] | 1952-1964
    • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15443&start=15#p359564]Genèse urbaine en Dorimarie euskale[/url] | 1600-1800
    • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15443&start=15#p359596]Conception de la République chez ses fondateurs[/url] | 1800-1829
    • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15443&p=359596#p359734]Penser l'universalisme républicain au temps des colonies[/url] | 1800-1940
    • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15443&p=359596#p359775]L'esclavagisme dans la société coloniale txiléenne[/url] | 1550-1800
    • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15443&p=359596#p359778]La République à l'épreuve de la question esclavagiste[/url] | 1800-1869
    • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15443&p=359596#p359803]La première révolution industrielle, tremplin pour l'économie nationale[/url] | 1834-1880
  • Géographie
    • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15443&p=359596#p359835]Chefs-lieux, grandes villes et communes notables[/url]
  • Patrimoine
    • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15443#p332668]Base spatiale de Barradako[/url]
    • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15443#p341631]Château princier d'Igoera[/url]
    • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15443#p353234]Quartier ventélien de Donostia[/url]
  • Culture
    • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15443#p341821]Le gautxo, cavalier de la pampa[/url]
    • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1181&t=15443#p341964]La zezenketa, tauromachie euskale[/url]
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[justify][center]ÉDUCATION
Le système éducatif txiléen jusqu'au Baxoa

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/43/1/1508776183-ikastola.png[/img]
[cap]Une Ikastola, ou école tertiaire.[/cap][/center]

Le système éducatif txiléen est très vieux et remonte, pour la majeure partie, à l'établissement de la République txiléenne et de la plupart de ses institutions de l'époque par l'ex-gouverneur euskal Txurio Echeberea au tout début du dix-neuvième siècle, juste après la chute de l'ancienne métropole. C'est d'ailleurs Txurio Echeberea, nommé Lehendakari avec une très large majorité par le Parlement txiléen provisoire, qui institua le modèle actuel d'éducation, lors de l'un de ses multiples discours devant le Parlement réuni au complet.

Le système scolaire txiléen se divise en cinq « niveaux » : le primaire, le secondaire, le tertiaire, le quaternaire et le quinquénaire. Chacun de ces « cycles » correspond à un niveau d'études avant le Baxoa (équivalent txiléen du baccalauréat). Le Baxoa, ou Bax (à lire « Bash ») en abrégé, est une suite d'examens en fin de quinquénaire (l'année des dix-huit ans) qui permet, pour ceux qui le réussissent, d'obtenir le titre de bachelier, qui permet d'accéder ensuite aux études supérieures.

Le premier niveau des études « inférieures » (avant la majorité d'âge, à savoir dix-huit ans) est appelé primaire (équivalent de la crèche) et correspond à une éducation relativement laxiste pour les enfants les plus jeunes (de trois mois jusqu'à deux ans). Cette « étape » de l'éducation est facultative, mais permet de placer l'enfant tout jeune sous la protection de Dieu grâce à l'aide de milliers de nonnes qui accompagnent les très jeunes enfants dès le plus bas âge.

Le primaire permet aux bébés et aux enfants en bas âge d'être surveillés pour permettre aux parents de maintenir leur rythme de vie habituel de travailleurs pendant la journée, la garde des enfants étant effectuée de sept heures du matin, heure à laquelle toutes les écoles primaires (en euskal « Haurtzaindegia ») sont censées ouvrir, ou du moins assurer une permanence avec la présence d'au moins un membre du personnel encadrant, jusqu'à six heures du soir, heure à laquelle tous les enfants sont censés avoir quittés l'établissement. Tout enfant n'ayant pas été récupéré est surveillé par les nonnes le temps de s'assurer du retour de ses parents.

Les écoles secondaires, ou Ama Etxeak (« Maisons de la Mère »), sont gérées par des enseignants dépendants du Ministère de l’Éducation, contrairement aux Haurtzaindegia qui sont gérées par l’Église catholique. Gratuit et facultatif, le secondaire reste tout de même une étape importante pour l'enfant puisqu'on y apprend les rudiments (dessin, coloriage, écriture rudimentaire, compréhension de l'alphabet et de la lecture), de trois ans jusqu'à cinq ans. On y entraîne les enfants à se sociabiliser, à communiquer, et à vivre en communauté. À l'heure de la sieste, on conte parfois aux enfants des histoires bibliques afin de les ouvrir à l'enseignement du catéchisme.

À l'âge de six ans (pour la plupart), les enfants entrent (et ce de façon obligatoire) dans le cycle scolaire tertiaire (équivalent de l'école primaire en France), aussi appelé Ikastola, où ils débutent la lecture approfondie (les textes deviennent plus longs), le calcul (les mathématiques simples comme l'addition et la soustraction). De six à dix ans, on apprend aux enfants à évoluer dans leur scolarité et à leur apprendre à s'adapter vis-à-vis de la complexité croissante des cours (notamment par le biais de l'introduction de calculs mathématiques plus complexes : multiplications, fractions, fonctions...). À la fin du cycle tertiaire, les élèves sont munis des outils de base pour évoluer durant le cycle suivant.

S'en suit ensuite le cycle quaternaire (équivalent du collège) où les élèves sont confrontés à des disciplines séparées avec des professeurs différents à chaque cours (l'élève est ainsi confronté à une nécessité d'adaptation croissante). Le cycle quaternaire est lui aussi gratuit et obligatoire. Il dure de l'âge de onze ans (à la sortie du tertiaire) jusqu'à l'âge de quatorze ans (entrée dans le quinquénaire). On approfondit les connaissances des élèves dans toutes les matières et on leur apprend à développer une méthodologie (rédaction, dissertation, développer une idée de façon rudimentaire).

Au passage au quinquénaire, on propose aux élèves de choisir une filière sélective qui leur permet de se spécialiser (voie spécifique). Il existe cinq voies : la voie A (littérature, philosophie, langues), B (sciences mathématiques, physiques et biologiques), C (sciences économiques, tourisme, langues), D (arts, dessin, architecture) et E (enseignement plus manuel, moins intellectuel). La filière E est généralement tournée vers les métiers manuels et requiert peu de connaissances et de capacités intellectuelles tandis que les autres voies nécessitent plus de capacités intellectuelles.

À la fin du quinquénaire, les élèves txiléens passent le Baxoa, qui va devenir l'axe principal de leur scolarité. Ainsi, ils deviennent (pour la plupart) majeurs au moment de l'acquisition de leur Baxoa et peuvent ainsi accéder, pour les filières A, B, C et D à des études supérieures tandis que les ressortissants de la voie E peuvent être directement propulsés dans la vie active. Mais les écoles quinquénaires ne sont pas toutes publiques : parmi les privées, on trouve aussi des filières « alternatives » qui, bien que payantes, offrent une véritable concurrence aux écoles publiques dans le domaine de l'enseignement.[/justify]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/43/1/1508779396-ministre-de-l-education-du-txile.png[/img]
[cap]La Ministre de l’Éducation, Leonor Arangusolo.[/cap][/center]
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[center]RELIGION
L’Église catholique txiléenne

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/43/1/1508783187-cathedrale-de-donostia.png[/img]
[cap]La Cathédrale Ascensionen Maria, à Donostia (Axberiko).[/cap][/center]

[justify]L'apparition d'une branche stable de l’Église catholique latine au Txile remonte au dix-septième siècle, durant lequel la population de la colonie du Berri Herria (le « Nouveau Pays »), quasi-exclusivement catholique, vit la création d'un réseau assez rudimentaire d'églises et de paroisses, qui ont peu à peu recouvert le territoire de la colonie, villages par villages. Obéissant aux ordres centraux du Pape, dirigeant des États Pontificaux (en Dytolie), les catholiques txiléens sont, au même titre que les catholiques euskals furent, de fervents croyants.

La tradition txiléenne qui veut que l'aîné hérite de l'Etxea (la maison familiale) et ce de façon à préserver en un seul morceau la propriété familiale, contrairement aux héritages de droit salique (qui eux divisaient la propriété en parts pour chaque héritier potentiel), est profondément ancrée dans le catholicisme et dans une certaine forme d'interprétation théologique des textes du Nouveau Testament. Cette tradition n'est qu'un exemple de la forte influence de la religion sur la société txiléenne.

L’Église catholique txiléenne possède son propre prélat territorial (qui dirige une Église particulière, ici l’Église catholique txiléenne), défini par les actuelles frontières txiléennes. Ce dernier privilège a été accordé au dix-neuvième siècle lorsque le Lehendakari Laratz Arrengoak, très catholique, se rendit dans les États Pontificaux pour y faire un pélerinage à la fois religieux mais aussi politique, ce qui lui permit d'acquérir une plus grande indépendance religieuse pour la communauté catholique txiléenne (ultra-majoritaire cela dit).

L’Église catholique du Txile est organisée comme toute Église catholique normale, c'est-à-dire qu'elle est composée d'un clergé, et de « territoires juridiques », bien que ces derniers aient été relativement restreints par les politiques de centralisation de divers gouvernements passés. Le plus bas « grade » ecclésiastique est celui de prêtre (ou de moine, selon s'il s'agit d'une église ou d'un monastère). Les prêtres, lors d'assemblées ecclésiastiques locales (regroupant plusieurs localités sous un même « territoire ecclésiastique »), sont fédérés par un évêque (qui dirige une province ecclésiastique, ou diocèse) et qui répond lui-même des ordres du prélat.

En tout, on peut trouver sur le territoire txiléen une vingtaine de diocèses (évêchés) et un prélat, à savoir son Excellence Apostolique Emiliano Ydaberri, dirigeant religieux du Txile, qui, bien qu'ayant un pouvoir réduit, a une grande influence sur la majorité chrétienne du pays. Le prélat est cependant directement nommé par le Pape lui-même, ce qui restreint l'autonomie religieuse dont jouit l’Église txiléenne. Mais l'interdépendance existante entre la prélature territoriale d'Emiliano Ydaberri, en place depuis trente ans, entraîne aussi des conséquences directes sur le clergé txiléen, qui se voit réduit de son pouvoir temporel à celui de pouvoir symbolique.

Le clergé fut au Moyen-Âge et à la Renaissance, comme dans toute civilisation chrétienne, le détenteur passé d'un grand pouvoir temporel terrestre. L'[url=https://www.youtube.com/watch?v=sAn7baRbhx4]inquisition[/url], qui fit un temps rage sur les territoires tardiséens, s'implanta aussi dans certains villages txiléens, entraînant de lourdes expéditions punitives contre les communautés quechuas païennes et contre les « magiciens », des étrangers s'étant mêlés à la population coloniale euskale.

Mais la religion catholique n'est pas la seule présente au Txile, et son rapport avec la seconde religion du pays, la religion birakotxane (du nom du Dieu païen Birakotxa, dieu du soleil dans la religion des quechuas) est parfois ambiguë, puisque les actes passés des religieux catholiques à l'encontre des indigènes ne peuvent être effacés, et bien que la nation txiléenne soit basée sur cette « supériorité » religieuse par la majorité religieuse, un véritable débat s'ouvre sur le rôle que doit prendre la religion dans les institutions txiléennes.

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/43/1/1508787806-eglise-euskale.png[/img]
[cap]Une église txiléenne construite sur le modèle sexiste euskale (les femmes en haut et les hommes en bas).[/cap][/center][/justify]
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[justify][center]POLITIQUE
Le fédéralisme au Txile

[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2017/43/4/1509009463-txile-maps-regions.png][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/43/4/1509009512-txile-maps-regions-miniature.png[/img][/url]
[cap]La carte des régions txiléennes en 2034. (cliquez pour agrandir)[/cap][/center]

Le fédéralisme, du latin foedus, l'alliance, est un ensemble de représentations politiques. Tout d'abord, dans sa forme originale imaginée au XVIIème siècle lors de sa théorisation par un moine dytolien, il désigne une république fédérale, l'une des deux formes de république (avec la république unitaire). Une fédération, ou république fédérale, est une formation géopolitique (une nation) regroupant un ensemble de régions, provinces, États ou communautés autonomes disposant de pouvoirs séparés et d'institutions communes.

Une entité fédérée, comme on appelle une subdivision primaire d'une fédération, dispose d'un ensemble de pouvoirs qui lui sont propres (gestion culturelle, gestion financière) tout en obéissant à une entité politique supérieure (tête de la fédération), à laquelle l'entité fédérée va céder ses pouvoirs régaliens : sa souveraineté (une fédération étant une seule entité indépendante), sa gestion diplomatique, et parfois sa défense territoriale (comme c'est le cas au Txile, mais pas dans la Confédération mahajanubienne, nous y reviendrons).

Comme son étymologie latine l'indique, la fédération est, la plupart du temps, issue d'une alliance centralisée entre deux ou plusieurs entités précédemment indépendantes (ce qui, techniquement, fut le cas pendant un court laps de temps au Txile). Mais la république fédérale, à l'inverse d'une république unitaire, reconnaît l'autonomie de ses provinces (ou entités fédérées) et leur accorde une partie de ses pouvoirs non-régaliens, ce qui correspond à une forme de décentralisation (bien qu'une république fédérale soit différente d'une république unitaire décentralisée).

La séparation des pouvoirs entre le pouvoir central (tête de la fédération) et les entités fédérées se fait au travers d'une constitution fédérale, au Txile c'est la Konstituzioa (écrite en 1802) qui définit cette répartition. Bien qu'il fut théorisé en Dytolie au XVIIème siècle (comme dit plus haut), le fédéralisme remonte à l'Ère Classique (subdivision historique de l'Antiquité), durant laquelle l'empire latin fédéra plusieurs peuples germaniques dans des foederati, des petites fédérations tribales.

Le fédéralisme est aussi, dans sa forme moderne, un courant politique propre qui vise à renforcer les pouvoirs des entités fédérées au détriment du pouvoir central (c'est une forme de décentralisation). Une entité fédérée est généralement pourvue d'une assemblée territoriale (locale), d'un gouvernement propre et d'un ensemble d'institutions. Au Txile, les régions (provinces et territoires) sont dotées d'institutions (médical, éducation, sécurité locale) et d'un gouvernement mais pas d'assemblée : les citoyens txiléens élisent directement le gouverneur de la région.

Au Txile, la différence entre une province (comme l'Axberiko, la Berri Nafarroa, la Pomaroak, l'Ikuñoa et la Pomaroak Behera) et un territoire (comme le Zuarralurra et la Nazkoa) résident dans l'importance de son gouverneur. Les gouverneurs provinciaux ont le droit et l'obligation de siéger au Conseil des Ministres tandis que les gouverneurs territoriaux ne peuvent y être admis qu'en tant qu'observateur et auditeur, sans aucun droit à la parole (autre que pour les doléances). Ils n'ont ainsi pas le droit d'intervenir dans la politique interne txiléenne.

Dans le monde, une série de nations républicaines (ou parfois, monarchiques) sont fédérales, et d'autres sont unitaires (parfois décentralisées, le plus souvent non). Mais la séparation entre une confédération et une fédération est parfois trouble, surtout dans certaines sphères géopolitiques où les conceptions d'une nation sont différentes des conceptions dytoliennes occidentales. Par exemple, au Yuhanaca ou au Mahajanubia, le régime se proclame confédéral alors qu'il a toutes les caractéristiques d'un régime fédéral.

[center][url=https://image.noelshack.com/fichiers/2017/43/4/1509016638-world-map-unitaire-federal.png][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/43/4/1509015208-world-map-unitaire-federal-miniature.png[/img][/url]
[cap]Les régimes unitaires et fédéraux dans le monde. (cliquez pour agrandir)
Légende : orange = fédéral ; vert = unitaire.
[/cap][/center]

(HRP : j'ai eu un peu de mal à ranger certains pays dans les catégories "fédéral" ou "unitaire", parce qu'ils n'avaient pas trop renseigné leur encyclopédie à ce sujet. Tous ceux qui n'ont clairement rien indiqué à ce sujet sont dans la catégorie "unitaire", qui est un peu la catégorie par défaut ici.)[/justify]
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[justify][center]RELIGION
La mythologie euskale pré-chrétienne

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/44/4/1509613604-mari-mythologie-euskale.png[/img]
[cap]Ici, une représentation artistique de Mari(e), déesse majeur du panthéon euskal.[/cap][/center]

La mythologie, de l'alliléen mýthos « parole » et lógos « discours », est un ensemble de mythes et légendes liés à une civilisation ou à une culture, ou bien encore une religion (comme c'est le cas de la « mythologie » chrétienne). Le terme peut également désigner l'étude-même de ces mythes, comme l'indique le suffixe lógos. La plupart du temps, les récits mythologiques sont des légendes ancestrales décrivant l'histoire d'une créature fabuleuse et fantastique.

La mythologie euskale, elle, est née au Paléolithique, lorsque les Hommes n'étaient que des chasseurs-cueilleurs de l'espèce Homo Habilis, et cette période préhistorique s'étend de 2,5 millions d'années avant Jésus Christ jusqu'à 200 000 ans avant Jésus Christ, ce qui correspond à l'apparition des Homo Sapiens. C'est durant cette très longue période (plus de deux millions d'années) que la mythologie euskale va se former, basée sur des croyances primitives.

Ainsi, les euskals pré-chrétiens de Dytolie occidentale croyaient en des divinités issues des matières naturelles et des éléments primitifs : le soleil, la lune, l'air, l'eau, les montagnes, les forêts, ceux-ci prenant des formes humaines pour être plus facilement assimilables dans le panthéon euskal. Ainsi, la « religion » euskale pré-chrétienne était principalement de nature tellurique, c'est à dire qu'elle vénérait les éléments issus de la terre.

Jusqu'à nos jours, peu des divinités de ce panthéon pré-chrétien nous sont parvenus, et celles qu'il nous reste sont pour la plupart issus de contes fantastiques et de traditions orales qui se sont implantées dans le christianisme euskal. Ainsi, le personnage principal de la « religion euskale » serait Mari, ou Marie (voir représentation en entête), déesse de la nature, mariée à Sugaar, dieu-dragon de la colère, du ciel, et des désastres climatiques (tonnerre, orage, tempête).

Le nom de Mari, déesse euskale, serait, selon les versions, soit d'origine chrétienne (venant du nom de la mère de Jésus, Marie de Nazareth) ce qui est peu probable étant donné les âges comparés des deux religions, soit d'origine linguistique euskale, c'est à dire que son viendrait de termes primitifs de la langue euskale, l'euskara. Dans la mythologie catholique euskale moderne, on retrouve dans l'icône de Marie, mère de Jésus, divers caractéristiques de la déesse-mère euskale.

Dans la mythologie chrétienne euskale moderne subsiste encore de profondes traces, mais aussi dans les traditions et les emblèmes nationaux et culturels. Ainsi, la Lauburu, ou croix euskale, serait la représentation du soleil (comme le sont les autres svastikas dans les religions janubiennes), tandis que le nom euskal de Kixmi (« le singe » en euskara) désigne parfois le Fils du Seigneur, Jésus de Nazareth, dans les messes en latin dans les petites églises locales.

D'après les diverses traces écrites du peuple euskal, ces derniers auraient été christianisés en Dytolie dès le IVème siècle après Jésus Christ, lors de la christianisation qu'a vu la Dytolie de l'Ouest sous l'empire latin, dont l'armée était le premier vecteur de croyances religieuses, car elle gommait les frontières ethno-religieuses, mais il faudra attendre le XIIème siècle pour que les dernières « poches » de paganisme dans les villages arriérés du Euskal Herria d'antan disparaissent.

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/44/4/1509615573-sugaar-mythologie-euskale.png[/img]
[cap]Une représentation moderne de Sugaar, dieu-dragon (ici représenté comme un serpent).[/cap][/center][/justify]
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[justify][center]POLITIQUE
Le monarchisme au Txile

[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2017/44/6/1509826121-armoiries-royales.png][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/44/6/1509826117-armoiries-royales-xxsmall.png[/img][/url]
[cap]Les armoiries de la famille Esparza, principale prétendante au trône txiléen. (cliquez pour agrandir)[/cap][/center]

C'est en l'an de grâce 1800, lorsque les navires txiléens retournèrent sur le sol txiléen après six mois de voyage maritime, annonçant la chute de l'Euskal Herria d'antan, l'ancienne métropole qui avait colonisé le Txile du XVIème siècle jusqu'au XVIIIème siècle donc, dont la famille royale, les Esparza, avait été les seuls monarques pendant plus d'un millénaire depuis la fondation du royaume euskal en Dytolie, que le monarchisme au Txile prit forme. En effet, peu de temps auparavant, sous l'influence de l'« évacuation démographique » qui avait diminué peu à peu la population de l'ancienne métropole qu'une partie de la branche royale dynastique des Esparza a migré.

Tout d'abord, c'est un jeune fils cadet des Esparza, Fabio-Diodoro Esparzako (HRP : Fabio-Diodoro d'Esparza, si vous préférez), qui se rendit le premier en Dorimarie occidentale (sur le territoire de la colonie euskale du Txile) pour y vivre en tant que résident permanent de la colonie, et devenant de jure représentant du pouvoir royal dytolien en l'absence de réponse de celui-ci, en l'an de grâce 1759. Après avoir fondé une famille, se mariant à une noble de la haute société du royaume euskal, en Dytolie, ses enfants (au nombre de trois) reprirent le rôle de représentant du pouvoir royal, devenant de plus en plus gênants pour le vice-roi, qui ne voulait pas être bloqué.

En effet, ce dernier menait une politique fructueuse qui consistait à l'achat de riches drogues aux indigènes yuhanacs et quechuas pour ensuite les revendre au prix fort auprès des communautés bourgeoises, tout cela se déroulant dans la plus totale illégalité, sous l'égide du vice-roi et de ses troupes personnelles. Ainsi, c'est en 1788 que deux des trois descendants de Fabio-Diodoro moururent assassinés par le vice-roi, avant que le troisième fils, Gaspar d'Esparza, ne renverse le vice-roi de l'époque, entraînant la nomination par le dernier monarque euskal du vice-roi le plus connu du Txile, le fondateur de la République, Txurio Echeberea.

Sous l'influence d'Echeberea, le jeune Gaspar reprend sa place de noble issu de la famille royale tout en gardant une emprise limitée sur les affaires du vice-roi qu'était Txurio Echeberea. Lorsqu'en l'an de grâce 1800 la jeune République txiléenne acquiert son indépendance, Gaspar Esparzako tente par un coup d’État (surnommée « l'Affaire des Loufoques » par la presse de l'époque), qui s'achèvera dans un bain de sang et qui mettra un terme aux ambitions monarchistes-royalistes du jeune prétendant au trône, qui se vit relégué au rang d'exilé. C'est trente ans plus tard que la famille royale Esparza fut réhabilitée à se rendre sur le territoire txiléen à y récupérer ses terres, après la mort de Gaspar.

Pendant un siècle, le rôle des descendants de la famille royale Esparza, devenue famille princière, resta celui de « second couteau », dont les différents représentants souffraient, jusqu'en 1921, lorsqu'un membre ambitieux de la branche dynastique fut nommé Ministre des Affaires Étrangères, sous l'influence de l'aile droite du Parlement qui supposait qu'un descendant d'ancien monarque était le parfait représentant du Txile à l'international. Malgré sa courte carrière, le jeune ministre, nommé Arixo Esparzako, reprit son simple rôle de noble après la passation de pouvoir, portant le simple titre de vice-prince de la province de Berri Nafarroa, dont les descendants de la dynastie portent encore le titre.

Après une courte participation des membres les plus radicaux de la famille princière à la dictature aristocratique à la fin de la Grande Guerre en 1950, qui se solda par un second échec de coup d’État, la famille retomba dans l'oubli jusqu'à aujourd'hui, en 2034, car un des membres les plus éminents de la famille, Gaspar d'Esparza, a décidé de revendiquer le trône du Txile (qui, bien que revendiqué de jure par la famille princière, n'avait pas été réclamé activement comme le fait actuellement le vice-prince Gaspar). Prenant le titre en 2033 de vice-prince Gaspar II de Berri Nafarroa, ce dernier réclame en tant que seul dirigeant légitime, le trône du Txile.

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/44/6/1509832490-gaspar-ii-d-esparza.png[/img]
[cap]Une portrait de Gaspar « II » Esperzako, Vice-Prince de Berri Nafarroa.[/cap][/center][/justify]
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[justify][center]POLITIQUE
Le socialisme au Txile

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/43/3/1508958767-logo-tak.png[/img]
[cap]Le logo du TAK, le parti communiste txiléen.[/cap][/center]

C'est vers la fin du dix-neuvième siècle, lorsque l'industrialisation s'est profondément enraciné dans la société txiléenne, que les premiers mouvements protestataires communistes voient le jour, notamment sous l'influence des penseurs philosophiques dytoliens qui, au travers de nombreux manifestes, incitent les masses ouvrières à se soulever contre l'« oppresseur » capitaliste, aristocrate qui plus est, afin de « renverser la vapeur abolir le système castifié de classes sociales ». Au Txile notamment, c'est Bizkargi Bostequieta, célèbre essayiste txiléen à tendance socialiste, qui répand l'idéologie socialiste primitive au Txile, qu'on appellera par la suite bostequisme (HRP : léninisme-trotskisme local).

Ainsi, avec la propagation de l'idéologie bostequiste au début du vingtième siècle, les élites (noblesse traditionnelle, aristocratie, bourgeoisie élitiste, patronat industriel) s'inquiètent de l'émergence d'un mouvement de protestation, qui entraînera notamment l'apparition des premières grèves sociales, des premiers mouvements protestataires mais aussi la fondation de syndicats ouvriers, qui viennent se confronter à la hiérarchie pour réclamer de meilleurs droits. Les premiers mouvements syndicalistes se fédèrent rapidement, comprenant rapidement l'intérêt de la centralisation des moyens de pression contre les élites, et diverses vagues de grèves poussent le gouvernement de l'époque à entamer des réformes.

On assiste ainsi à une socialisation du Txile par la force ouvrière : exploitant ainsi les masses ouvrières longtemps restées silencieuses depuis le début de l'industrialisation, les leaders socialistes parviennent à créer divers partis politiques, notamment en 1923 le Txilen Berritzeko Alderdia (TBA, « Parti Txiléen du Renouveau ») qui, encore jusqu'à nos jours, est le plus important parti socialisant du paysage politique txiléen. Mais la montée du socialisme txiléen entraîne une réaction inverse dans les parties les plus traditionnelles de l'hémisphère politique, ce qui entraînera l'apparition de minorités réactionnaires.

Le socialisme txiléen est principalement d'idéologie bostequiste (HRP : trostkiste), et les autres mouvements communistes ont été largement évincés par les luttes politiques intestines qui ont largement contribué à la faiblesse passée des mouvements socialistes. Ainsi, le TAK se base ainsi principalement sur des valeurs de partage (collectivisme, interventionnisme d’État, laïcisme, patriotisme) mais aussi sur des valeurs individualistes (nationalisme d'extrême-gauche, séparatisme, fédéralisme, décentralisation). C'est ainsi un mouvement communiste « traditionnel » (dans le sens ancien) qui se base sur des valeurs d'avant-guerre.

Mais le socialisme txiléen n'est pas en berne : c'est encore récemment qu'Adolfo Auleztia, actuel leader du parti, a soumis la candidature du TAK à la nouvelle Internationale Communiste, refondée par l’État Populaire du Bykova. Le TAK fut d'ailleurs connu pour avoir été, dans les années cinquante, un très virulent défenseur de la cause euskale à l'Internationale Communiste, face aux communautés anti-euskales de l'assemblée. Mais le passé du TAK ne fut pas toujours heureux : de 1952 à 1964, la branche armée du parti s'engagea dans une lourde guérilla contre l’État txiléen, jugé trop aristocratique par les élites socialistes.

Ainsi, pendant huit longues années, l'Armée Populaire Bostequiste sillonna l'arrière-pays txiléen, vivant de rapine, de sabotages et de raids. Face au mouvement insurrectionnel, la République txiléenne, alors dirigée d'une main de fer par un conseil militaire aristocratique, lança de vastes campagnes de désarmement des groupuscules communistes, qui se virent acculés dans les montagnes de l'Andeak, collaborant avec les tribus quechuas pour se maintenir en rébellion (ce qui coûta d'ailleurs très cher aux communautés quechuas qui virent plusieurs de leurs communautés chassées de leurs terres).

Après la fin du conflit asymétrique opposant les bostequistes au gouvernement txiléen, le TAK se vit réhabiliter dans l'hémisphère politique dès 1971, soit sept ans après la fin des derniers combats, mais ce dernier ne se redressa jamais véritablement comme il fut auparavant. Cependant, c'est une tendance qui tend à s'inverser sous l'influence d'Auleztia, qui joue le rôle de catalyseur des influences communistes du monde entier. Déjà, grâce à la renaissance des divers mouvements socialistes du monde entier, le TAK croît d'années en années, et peut-être assisterons-nous un jour à l'émergence d'un mouvement de protestation bostequiste d'ampleur.

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/46/3/1510777269-adolfo-auletzi-tak.png[/img]
[cap]Adolfo Auleztia, le très virulent leader du TAK.[/cap][/center][/justify]
Djinndigo

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[justify][center]HISTOIRE
Guérilla communiste des années 1960
1952-1964

[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2017/52/3/1514385558-guerilla-communiste.png][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/52/3/1514385558-guerilla-communiste-miniature.png[/img][/url]
[cap]Carte des affrontements qui composent le conflit. (cliquez pour agrandir)[/cap][/center]

Dans le Territoire de Zuarralurra, en février 1952, la petite ville de Barradako est en pleine ébullition. En effet, depuis déjà plusieurs jours, la population de la ville a quasiment doublé, et de nombreux txiléens venus d'autres régions se sont réunis dans la ville d'à peine 6 500 habitants à la moitié du vingtième siècle. Beaucoup de locaux s'interrogent sur la présence de tous ces nouveaux arrivants, mais il ne faudra pas attendre longtemps pour le savoir : le 1er mars 1952, Amaiur Auleztia, grand-père de l'actuel leader du [url=http://www.simpolitique.com/encyclopedie-txileko-errepublikako-entziklopedia-t15416.html#p325580]TAK[/url], entre de force dans la mairie de la ville de Barradako et prend possession de cette dernière par les armes. Après quelques effusions de sang (notamment face à la résistance inattendu du maire local), le drapeau txiléen tombe et un nouveau drapeau est hissé.

C'est ainsi que la commence la période que les habitants du Territoire de Zuarralurra appelleront la Marrazki Gorria, la « Marche Rouge ». Forte de plusieurs milliers d'hommes, la Bostequiaren Pertsonen Gudarostea, l'« Armée Populaire [url=http://www.simpolitique.com/informations-donostiako-liburutegi-nazionala-t15443.html#p326852]Bostequiste[/url] » s'assemble sous le pavillon fédérateur du Aita Gorria, le « Père Rouge ». Les exactions du groupe armé se multiplient et le gouvernement provisoire assemblé par Amaiur Auleztia tente de révolutionner la zone, en imposant des réformes agraires forcées (confiscation de terres, redistribution des biens) qui la plupart du temps se solderont par des écrasements de la population locale par les forces armées.

De son côté, la Txileko Gudarostea, l'armée txiléenne, est occupée dans diverses manoeuvres de maintien de l'ordre à travers le pays. En effet, depuis 1950, la fin de la guerre et la destitution du leader fasciste Erroman Ibarraugarte, un conseil militaire aristocratique dirige le pays avec autorité tout en limitant les comparaisons possibles entre l'ancien gouvernement fasciste le nouveau gouvernement autoritaire, ce qui aboutira inévitablement à des troubles de l'ordre public, dont de nombreuses manifestations que l’État restreindra à des zones rurales. Le douzième régiment d'infanterie de l'armée txiléenne, alors occupé dans le sud de la Province de Berri Nafarroa, est dirigé par un général redouté, ayant déjà combattu lors de la Grande Guerre sous le gouvernement fasciste : Josepe Oruna, virulent nationaliste.

Le général Oruna, ayant reçu l'ordre de rallier le seizième régiment dans le Territoire de Nazkoa pour ensuite opérer une pénible remontée stratégique du sud vers le nord pour balayer pleinement les forces communistes rassemblées dans la région au sud du Territoire de Zuarralurra, déniche dans l'opération en elle-même un moyen de se hisser encore plus haut dans la hiérarchie en doublant le seizième régiment d'infanterie, qu'il aurait jugé « trop lent », comme il en témoigne dans son ouvrage Txileko Bakea eta Gerra (« Paix et Guerre au Txile »). Réquisitionnant à tour de bras l'équipement civil (véhicules, tracteurs, chevaux, animaux de trait) pour progresser plus vite, le XIIIème régiment d'infanterie du général Oruna arrivera avec deux semaines d'avance par rapport au XVIème régiment, qui lui aura été ralenti par des contretemps fluviaux autour du Quepezkoa.

Après avoir effectué une marche forcée exténuante, qui aurait entraîné une centaine de morts dans les propres rangs du régiment d'infanterie du général, ce dernier ordonne une grande offensive contre l'armée communiste, enclavée dans la cuvette de Barradako, où pas moins de quatre milles partisans armés se sont réunis pour faire face aux trois milles cinq cents soldats professionnels du général Oruna. Ne souhaitant pas établir le siège de la ville alors que de nombreux lieutenants lui avait conseillé de le faire pour économiser des hommes, du matériel et des ressources, Oruna lance une offensive sur la ville en elle-même, allant jusqu'à surprendre les communistes eux-mêmes, pourtant restés vigilants, en prenant possession de la ville en la bombardant lourdement grâce aux quelques batteries d'artillerie du régiment.

Employant une technique de guerre-éclair, il concentre toutes ses forces en un seul point après avoir copieusement bombardé la ville, au mépris des vies humaines, comme le souligneront les différents témoignages et rapports, selon lesquels plus d'un millier d'habitants auraient perdu la vie sous les obus. Après avoir perdu le tiers nord de la ville, le général en chef improvisé des bostequistes, Amaiur Auleztia, ordonne une sortie forcée de toutes les troupes hétéroclites qui composent la petite armée communiste. Sous les obus et les tirs de barrage, les communistes arrivent à se sortir de l'enfer de la cuvette, au prix de plus de cinq cents partisans, morts dans la prise de la ville. Après la surprise puis le désespoir, l'état-major improvisé de la petite armée communiste se ressaisit et lance une contre-offensive.

En réalité, bien que la contre-offensive en question n'en soit pas réellement une, puisque constituée par une fuite organisée, elle servit notamment à mettre en déroute plus de six cents soldats du régiment d'Oruna, lesquels se perdirent dans les innombrables précipices de l'arrière-pays montagneux. Après avoir fuit la ville de Barradako, la troupe communiste se dirige plein nord, empruntant les zones les plus escarpées pour s'assurer une supériorité de terrain par rapport aux soldats réguliers, qui ralentissent face à la méconnaissance du terrain et l'absence de logistique. L'artillerie txiléenne est également complètement immobilisée et doit passer par la plaine au centre du pays pour voyager.

Face à l'échec de sa tentative de poursuite des troupes communistes, le général Oruna lance une grande opération visant à doubler le corps d'armée bostequiste en faisant passer l'intégralité de ses troupes par la plaine un peu plus à l'ouest. Ainsi, doublant l'armée populaire, le régiment d'Oruna arrive dans la ville de Txillardi trois heures avant les communistes, après avoir effectué un nouveau trajet, encore plus dur que le précédent. Après s'être sommairement barricadés et sans avoir le soutien de l'artillerie txiléenne, le régiment du général txiléen affrontent les communistes, eux ayant été peu épuisés par un trajet plus court que celui des txiléens mais surpris par la présence des troupes txiléennes devant eux.

Dans la vallée de Txillardi commence alors quelques escarmouches, mais le leader communiste Auleztia se rendant compte de l'absence de l'artillerie, il envoie directement la moitié de son armée hétéroclite affronter directement les soldats d'Oruna. Alors que les bataillons txiléens plient et se retirent peu à peu de la vallée, laissant le champ libre à une partie de l'armée communiste pour s'échapper vers le nord, ce que font environ les deux tiers d'entre eux, les premières batteries d'artillerie arrivent enfin aux alentours de la ville, et Oruna encore une fois ne cède pas : il ordonne le bombardement intensif de la ville, qui entraînera trois cents morts chez les civils, et mille soldats dans les deux camps.

Après la fuite des deux tiers de l'armée communiste vers le nord, les deux bataillons bostequistes coincés au fond de la vallée se rendent et Oruna ordonnent l'exécution de plus de cinq cents soldats communistes, acte qu'il décrit comme « exemplaire » dans son ouvrage. Après la courte parenthèse de l'exécution, durant laquelle les troupes txiléennes purent se reposer quelques heures tout au plus, le général Oruna relance sa troupe derrière celle du bostequiste Auleztia. Après une courte poursuite où Oruna reprend le chemin des plaines pour arriver au prochain lieu de combat avant son ennemi, les deux troupes s'affrontent de nouveau près de la ville d'Adouren, où s'est retranché l'état-major txiléen. Devant la ville, dans une scène surréaliste, les troupes txiléennes affrontent les communistes dans un semblant de bataille rangée.

Dans cette bataille, les communistes ont vite le dessus grâce à leur supériorité numérique, que les pertes engendrées par le césarisme d'Oruna dans les rangs des soldats txiléens n'avaient fait que renforcer. Face à l'échec de son plan, Oruna se rabat sur une technique de guérilla, où il cède chaque rue, chaque maison de la ville au prix de plusieurs dizaines d'hommes des deux côtés. Constatant également l'infériorité numérique de ses troupes, Oruna décide, sous l'influence de ses lieutenants, d'évacuer la ville. Alors que les communistes croient avoir le dessus et voit les dernières troupes txiléennes évacuer la ville, l'impossible se produit : le général Oruna ordonne de faire exploser la ville.

En effet, alors que le douzième régiment d'infanterie était à peine arrivé dans la ville, quelques heures avant l'arrivée du corps d'armée ennemi, le général txiléen avait fait cacher dans les moindres recoins du centre-ville d'importantes réserves de poudre à canon. En effet, connue pour ses mines de zinc, l'est du Territoire de Zuarralurra était exploité par le gouvernement txiléen à grand coup de dynamite. Se servant des importantes réserves en poudre à canon de la ville, ayant été récemment livrées, le général Oruna ordonna de faire exploser la ville de l'intérieur. Alors que les premiers soldats bostequistes évacuaient la ville lorsque la supercherie fut découverte, un soldat txiléen caché dans la population alluma les entrepôts de poudre.

On décompte encore aujourd'hui, dans les zones environnants la ville, d'importants charniers où ont été enterrés les morceaux de cadavres retrouvés après l'explosion du centre-ville, où plus de deux milliers d'habitants et de bostequistes ont perdu la vie, pèle-mêle. La moitié de l'armée bostequiste étant annihilée, au prix d'autant de vies civiles que de pertes ennemies, le général Oruna ordonna à ses troupes de reprendre la ville. Passant sur les ruines du centre-ville, l'horreur fut telle que dans le Territoire, une journée de silence annuelle est organisée en honneur des « brûlés d'Adouren ». Après avoir repris la ville sans résistance aucune, le général Oruna reçut les premières communications du gouvernement central de Donostia, qui était lui-même sidéré des exactions du général. Ce dernier, convaincu du bien fondé de son action, repris la campagne en pourchassant les derniers bataillons de l'ex-Bostequiaren Pertsonen Gudarostea.

Après une brève poursuite durant laquelle Oruna força ses soldats dans une ultime marche forcée, les deux corps d'armée se réunirent à Bizalde en janvier 1953. Là, dans la ville au sommet d'une colline, l'armée bostequiste se regroupa et organisa son ultime défense, sous les ordres d'Amaiur Auleztia. Ayant eu vent de l'arrivée prochaine du seizième régiment d'infanterie, venu pour l'arrêter, Oruna décida d'achever sa carrière militaire dans un ultime éclat. Sous les yeux sidérés des bostequistes, croyant devoir avoir affaire à un bombardement d'artillerie intensif suivi d'une charge d'infanterie comme le général txiléen avait déjà fait usage, les derniers milliers de soldats txiléens du régiment chargèrent avec mollesse sous les fortifications rudimentaires de la ville.

Vagues après vagues, les txiléens, bien qu'ayant la supériorité numérique et technologique, échouèrent à pénétrer dans la ville et différents rapport témoignèrent de la mort de plus de mille cinq cents soldats txiléens, pour seulement trois cents bostequistes. Face à son propre échec et ses perspectives d'avenir après avoir commis les pires atrocités sur les populations civiles, le général Oruna lança lui-même le dernier assaut sur la colline qui formait un véritable oppidum de défense pour les communistes. Après avoir très largement bombardé la ville avec les munitions d'artillerie qu'il restait, la dernière charge, dirigée au front par Oruna, alors âgé de 61 ans, pénétra avec force dans la ville, et commit un massacre. On dénombre pas moins de deux milles morts dans la ville en elle-même lors de cette ultime charge, dont Josepe Oruna et Amaiur Auleztia eux-mêmes.

Après cette ultime victoire pyrrhique le 26 février 1953, les troupes txiléennes et les troupes bostequistes, sans doute d'un commun accord entre les lieutenants, se retirèrent de la ville. L'ensemble de l'état-major des deux armées furent ensuite arrêtés puis emprisonnés à vie, et de nombreux articles dénoncèrent la « nouvelle guerre idéologique » qu'avait tenté de mener Oruna mais également Auleztia, l'un contre l'autre. Conscient du fascisme d'une partie de l'armée dont été issu Oruna, le gouvernement aristocratique organisera ensuite de grandes purges pour renouveler l'état-major de l'armée txiléenne et de ne plus jamais revoir un tel général jusqu'au-boutiste. On dénombre de nos jours les victimes à plus de huit milles morts, autant chez les civils que chez les militaires et ceux, dans les deux camps. Des combattants communistes poursuivront le combat jusqu'en 1964, date à laquelle les derniers maquisards sont arrêtés.

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/52/3/1514390194-general-josepe-oruna.png[/img]
[cap]Josepe Oruna, général-colonel du XIIIème régiment d'infanterie de la Txileko Gudarostea.[/cap][/center][/justify]
Djinndigo

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[justify][center]POLITIQUE
Schéma institutionnel général

[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/2/1516131929-institutions.png][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/2/1516131929-institutions-miniature.png[/img][/url]
[cap]Schéma général des institutions politiques txiléennes. (cliquez pour agrandir)[/cap][/center]

Fondée en l'an 1800 par [url=http://www.simpolitique.com/personnalites-txileko-nortasunak-t15598.html#p327227]Txurio Echeberea[/url], premier Lehendakari (président), la République txiléenne est elle-même une institution bicentenaire dont les racines démocratiques et républicaines remontent aux balbutiements de la démocratie latine, avec la République latine, qui s'effondrera peu après le début de l'Histoire moderne (an zéro, naissance du Christ). Rédigée pour la première fois en 1801, la Konstituzioa (Constitution txiléenne) est la gardienne des institutions républicaines. La Konstituzioa peut uniquement être modifiée par le Parlement txiléen (en euskara, Txileko Parlamentua), qui a également la main-mise sur le contrôle législatif et le pouvoir homonyme. En effet, sur le schéma, on peut discerner en rouge les institutions contrôlant le pouvoir exécutif : le Kontsula (consul) et le gouvernement (Ministère de la Défense, Ministère de l'Intérieur), et en bleu les institutions contrôlant le pouvoir législatif : seul le Parlement txiléen est capable de modifier et d'utiliser le pouvoir législatif.

Les élections cantonales, pour élire les conseils cantonaux, s'effectuent tous les cinq ans. Une fois le conseil cantonal élu, la majorité cantonale élit un député parlementaire, qui va se joindre à deux-cent sept autres députés (pour un total de 208 parlementaires) pour former le Parlement txiléen. Il s'agit donc d'élections au suffrage indirect, par le biais des conseils cantonaux. Le Kontsula, de son côté, est nommé à vie, sans élection, par le Parlement txiléen. Le rôle de Kontsula (consul) - tout juste [url=http://www.simpolitique.com/legislatif-txileko-parlamentua-t15420.html#p331875]intégré[/url] à la Konstituzioa en remplaçant le titre de Lehendakari (président), devenu obsolète depuis la vacance du rôle, suite à la [url=http://www.simpolitique.com/annonces-gobernuaren-iragarkiak-t15486.html#p330533]démission du précédent titulaire[/url], [url=http://www.simpolitique.com/personnalites-txileko-nortasunak-t15598.html#p327946]Pantxiko Eraul[/url] - est celui du chef de l’État txiléen, qu'il dirige, de par son contrôle du pouvoir exécutif (répartition des pouvoirs institutionnels).

De son côté, le gouvernement, ou conseil gouvernemental (formé de la fusion du conseil rapproché du Kontsula, ou conseil consulaire et du conseil ministériel) contrôle également le pouvoir exécutif par le biais des Ministères de la Défense (Defentsa Ministerioa, qui contrôle les forces armées de la Txileko Gudarostea, l'armée txiléenne) et de l'Intérieur (Barne Ministerioa, qui contrôle l'Ertzaintza, ou police txiléenne). Le gouvernement peut également, au même titre que le Kontsula, proposer des lois, réformes et résolutions au Parlement txiléen mais aussi en proposer la suspension, comme la suspension de la loi dite « [url=http://www.simpolitique.com/legislatif-txileko-parlamentua-t15420.html#p325167]loi autarcique[/url] », ou comme l'adoption de la résolution dite « [url=http://www.simpolitique.com/legislatif-txileko-parlamentua-t15420.html#p331002]résolution de Shengfen[/url] », deux exemples de propositions ministérielles.

Les deux conseils formant conjointement le gouvernement sont tous deux nommés directement par le Kontsula. Cependant, le conseil ministériel peut être destitué par un vote à la majorité absolue du Parlement txiléen, tandis que le conseil consulaire - limité à trois membres/représentants - reste en fonction pendant toute la durée du mandat (dans le cas du Kontsula, nommé à vie, le conseil consulaire reste en fonction jusqu'à la mort ou à la destitution du chef d’État). Le Kontsula est libre de remanier le gouvernement (les deux conseils compris), tandis que le Parlement txiléen peut seulement dissoudre l'actuel conseil ministériel. Chaque année également, le Parlement txiléen peut voter la destitution du Kontsula à l'unanimité (totalité des voix).

Le pouvoir judiciaire, quant à lui, est confié à la cour de justice nationale. De son côté, bien que le Kontsula soit nommé à vie, il conserve des pouvoirs strictement délimités, essentiellement dans le domaine exécutif, bien qu'il possède quelques capacités dans le domaine législatif (proposition de lois, réformes ou résolutions, organisation de plébiscites parlementaires) et dans le domaine judiciaire (droit de grâce, utilisable une seule fois par an). Ainsi, les institutions démocratiques sont préservées et le pouvoir du chef d’État est clairement défini, assurant la pérennité des institutions républicaines et de la Konstituzioa. Les élections, tenus tous les cinq ans le 22 avril (dernières élections : 22 avril 2034), renouvellent le Parlement txiléen et les conseils cantonaux.

Le système parlementaire txiléen est un système monocaméral, car seul le Parlement txiléen a le pouvoir législatif, tandis que les conseils cantonaux conservent un pouvoir d'application strictement local (restreint à leur zone électorale, ou canton). Les institutions fédérales sont indépendantes du circuit électoral national (en dehors des conseils cantonaux, qui sont communs aux deux groupes d'institutions). Ainsi, deux groupes d'institutions se superposent et forment une complexité institutionnelle parfois jugée excessive, notamment lorsqu'il est question de l'influence démocratique sur le Parlement txiléen (élu au suffrage indirect), mais également sur le chef de l’État qui, bien que restreint dans différents domaines, reste le chef suprême, sans communication électorale directe avec l'électorat populaire.[/justify]
Djinndigo

Message par Djinndigo »

[justify][center]PATRIMOINE
Base spatiale de Barradako

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/04/7/1517168560-base-spatiale.png[/img]
[cap]La base spatiale de Barradako, dans le territoire de Zuarralurra.[/cap][/center]

La base spatiale de Barradako, ou cosmodrome de Barradako, est une plateforme de lancement (Plateforme de lancement) construite dans les années 80 par la régence aristocratique de l'époque, alors en quête d'un nouveau domaine d'expansion au sein-même de la République txiléenne : le secteur spatial, qui est en conséquence devenu l'un des seuls secteurs de progrès pendant plusieurs années, jusqu'à ce que le gouvernement aristocratique se désintéresse peu à peu du secteur spatial, finalement peu rentable. Depuis 1986, première année où une fusée a été lancée depuis la base spatiale de Barradako, une vingtaine de satellites de télécommunications (Satellite ▮) ont été lancés depuis la petite base dans le Territoire de Zuarralurra.

Placé sous le contrôle et la protection de l'Airearen Indarra (l'armée de l'air txiléenne), le cosmodrome de Barradako est composé d'une tour d'assemblage mobile pour lanceurs (d'une hauteur de trente mètres et de plusieurs centaines de tonnes) ainsi que deux pas de tir et d'un centre de contrôle muni des dernières technologies en la matière. Ainsi, bien que le spatial ne soit pas dans les priorités des derniers gouvernements, la recherche technologique a cependant permis de poursuivre le progrès dans ce domaine. Le parc satellitaire txiléen est quant à lui principalement loué et « occupé » par la Txileko Gudarostea (l'armée txiléenne, dont les [url=http://www.simpolitique.com/defense-txileko-defentsa-ministerioa-t15445.html#p332159]bataillons de cyber-guerre[/url]), mais aussi par les services du gouvernement txiléen ([url=http://www.simpolitique.com/renseignement-euskal-herriko-zerbitzu-sekretuak-t15457.html]services secrets[/url] et ministères) et par la [url=http://www.simpolitique.com/bntk-societe-telephonie-berri-nafarroa-t15681.html]Berri Nafarroako Telefono Konpainia[/url].

Ce sont également ces entités qui ont financé les envois de satellites (dont l'intégralité est détenue par l’État car le domaine spatial est sous le contrôle étatique), mais certains satellites sont aussi loués par des chaînes de télévision et de radiodiffusion au niveau national. La base spatiale de Barradako, quant à elle, est placée non loin de la [url=http://nsm08.casimages.com/img/2016/11/06//16110601070021391214610982.png]ligne imaginaire équatoriale[/url], ce qui lui permet d'avoir un angle de tir optimal pour placer des satellites ou des astronefs sur une orbite géostationnaire ou du moins, de l'envoyer dans l'espace avec une trajectoire balistique (en cloche). Les infrastructures du cosmodrome, bien qu'âgées, ont été rénovées l'année dernière (2034) à l'occasion du quarante-neuvième anniversaire de la base de Barradako.

Les lanceurs utilisés et assemblés à la base spatiale locale sont de fabrication txiléenne. La plupart des satellites envoyés coûtent autour de deux millions de dollars à envoyer dans l'espace, pour un poids moyen de cent kilogrammes, et un prix de fabrication de dix millions de dollars. Derrière ce prix se cache l'attractivité de l'industrie aérospatiale txiléenne, propriété étatique, qui s'avère être le principal fournisseur des tirs spatiaux à destination orbitale géostationnaire du cosmodrome de Barradako. La base spatiale recouvre, en terme de superficie brute, quatre cents kilomètres carrés dans une zone agricole rachetée par l’État dans les années 1980 auprès de petits propriétaires terriens. Depuis son « baptême du feu » en 1986, la base a vu une cinquantaine de fusées-sondes décoller, ainsi qu'une vingtaine de satellites être mis en orbite.

La base spatiale, outre sa position idéale vis-à-vis de la ligne imaginaire équatoriale, est également un symbole politique fort. En effet, étant la seule base spatiale txiléenne depuis l'arrêt des activités à l'ancien cosmodrome d'Isabarrau (dans la Province d'Ikuñoa), le cosmodrome de Barradako représente ainsi le dernier débouché spatial pour l'industrie aérospatiale du Txile, autant au niveau national que fédéral. Ainsi, le Territoire de Zuarralurra en devient vital pour une partie de l'industrie haut de gamme txiléenne, spécialisée dans l'aérospatiale, mais aussi un potentiel intérêt pour les investisseurs étrangers et notamment les partenaires de la République txiléenne à l'étranger, en Ventélie, en Dytolie, en Olgarie, et partout ailleurs, où la course spatiale semble avoir repris à pleine vitesse.[/justify]
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