Presse générale et provinciale
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Arios
12 février 2035
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/26/171126063344980329.png[/img][/center]
L’Arovaquie rejette le projet immigration du Président aliléen
Le Sénat arovaque n’aura pas validé le plan immigration dessiné par le nouveau président aliléen, contre les avis de son propre camp conservateur hormis quelques proches. Alessandro Delando, élu Président de la province aliléenne le 15 janvier dernier, n’avait pas perdu de temps quelques jours à peine après son élection pour annoncer un plan ambitieux d’ouverture large et avantagée aux aliénés amarantins cherchant l’affranchissement.
Le plan, qui prévoit notamment un système d’accueil inconditionnel des aliénés et de répartition dans les structures d’accueil, notamment les camps de concentration de clandestins nazaliens ré-aménagés pour certains en camps de transit en cas où la demande migratoire soit trop élevée, un visa spécial à « points » pour bon comportement, et la gratuité du logement à terme dans certains cas, a fait peur aux partis arovaques malgré l’appel favorable du Président de la Ligue, Raimondo Mazzola.
Il n’est pas dit qu’après la présidentielle, le Sénat arovaque revienne sur sa décision, une fois les incertitudes du scrutin suprême passé. La majorité coalisée UCS-N&L centriste, soutiens de facto de la sortante Addolorata Pozzi, s’est faite l’écho de l’avis majoritaire des citoyens arovaques, qui auraient pu être tentés de plébisciter le candidat autonomiste/indépendantiste Andrea Rascovicio si le pouvoir législatif provincial accordait sa voix à un projet présenté par ses opposants comme un « plan de submersion migratoire » qui engloutirait autant les provinces annexes, que l’Alilée.
Le Sénat nazalien a semble-t’il respecté les incitations de Raimondo Mazzola, ayant pas plus tard que mercredi dernier évoqué directement le sort des aliénés amarantins dans un discours au siège du N&L cartaginien, en insistant sur le fait que c’était dans la Ligue de Montalvo qu’ils trouveraient les conditions de leur affranchissement, et insistant sur le besoin d’immigration pour stimuler l’Alilée elle-même et faire mûrir son économie.
Une porte de sortie possible pour Alessandro Delando (tombé en quelques semaines à 17 % d’opinions favorables pour cette histoire migratoire), et les soutiens gouvernementaux centraux de cette proposition d’appel d’air, serait l’instauration d’un visa aliléen distinct et la rupture de fait de la libre-circulation universelle entre les trois Provinces. Les « Affranchis » amarantins pourraient donc ne circuler qu’en Alilée. Là-bas, le Movimento Basta Corruzione a d’ores et déjà pointé du doigt un « pas de géant vers l’amarantinisation de l’Alilée » si une telle mesure était adoptée – durant la campagne présidentielle, trois des quatre partis en lice avaient tenu à expliquer de plateau en plateau que l’immigration n’était pas un sujet, utilisant l’argument qu’elle se diffusait dans toute la Ligue et que la province aliléenne n’était in fine qu’une zone de passage.
Le Movimento dei Affari e Capi, principal syndicat patronal, s’est évidemment félicité dans un communiqué des « efforts inédits de l’administration Mazzola pour accorder au plus vite une solution à l’esclavage en vigueur chez nos voisins » et a tenu à insister sur « la nécessité structurelle d’une immigration facile, travailleuse et déterminée » pour l’avenir de la croissance montalvéenne.
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L’Arovaquie rejette le projet immigration du Président aliléen
Le Sénat arovaque n’aura pas validé le plan immigration dessiné par le nouveau président aliléen, contre les avis de son propre camp conservateur hormis quelques proches. Alessandro Delando, élu Président de la province aliléenne le 15 janvier dernier, n’avait pas perdu de temps quelques jours à peine après son élection pour annoncer un plan ambitieux d’ouverture large et avantagée aux aliénés amarantins cherchant l’affranchissement.
Le plan, qui prévoit notamment un système d’accueil inconditionnel des aliénés et de répartition dans les structures d’accueil, notamment les camps de concentration de clandestins nazaliens ré-aménagés pour certains en camps de transit en cas où la demande migratoire soit trop élevée, un visa spécial à « points » pour bon comportement, et la gratuité du logement à terme dans certains cas, a fait peur aux partis arovaques malgré l’appel favorable du Président de la Ligue, Raimondo Mazzola.
Il n’est pas dit qu’après la présidentielle, le Sénat arovaque revienne sur sa décision, une fois les incertitudes du scrutin suprême passé. La majorité coalisée UCS-N&L centriste, soutiens de facto de la sortante Addolorata Pozzi, s’est faite l’écho de l’avis majoritaire des citoyens arovaques, qui auraient pu être tentés de plébisciter le candidat autonomiste/indépendantiste Andrea Rascovicio si le pouvoir législatif provincial accordait sa voix à un projet présenté par ses opposants comme un « plan de submersion migratoire » qui engloutirait autant les provinces annexes, que l’Alilée.
Le Sénat nazalien a semble-t’il respecté les incitations de Raimondo Mazzola, ayant pas plus tard que mercredi dernier évoqué directement le sort des aliénés amarantins dans un discours au siège du N&L cartaginien, en insistant sur le fait que c’était dans la Ligue de Montalvo qu’ils trouveraient les conditions de leur affranchissement, et insistant sur le besoin d’immigration pour stimuler l’Alilée elle-même et faire mûrir son économie.
Une porte de sortie possible pour Alessandro Delando (tombé en quelques semaines à 17 % d’opinions favorables pour cette histoire migratoire), et les soutiens gouvernementaux centraux de cette proposition d’appel d’air, serait l’instauration d’un visa aliléen distinct et la rupture de fait de la libre-circulation universelle entre les trois Provinces. Les « Affranchis » amarantins pourraient donc ne circuler qu’en Alilée. Là-bas, le Movimento Basta Corruzione a d’ores et déjà pointé du doigt un « pas de géant vers l’amarantinisation de l’Alilée » si une telle mesure était adoptée – durant la campagne présidentielle, trois des quatre partis en lice avaient tenu à expliquer de plateau en plateau que l’immigration n’était pas un sujet, utilisant l’argument qu’elle se diffusait dans toute la Ligue et que la province aliléenne n’était in fine qu’une zone de passage.
Le Movimento dei Affari e Capi, principal syndicat patronal, s’est évidemment félicité dans un communiqué des « efforts inédits de l’administration Mazzola pour accorder au plus vite une solution à l’esclavage en vigueur chez nos voisins » et a tenu à insister sur « la nécessité structurelle d’une immigration facile, travailleuse et déterminée » pour l’avenir de la croissance montalvéenne.
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Arios
[center][img]https://img15.hostingpics.net/pics/120193Sanstitre2.png[/img]
60ct ---------- 14/02/2035[/center]
Six militaires assassinés à Menavi : la Mafia pointé du doigt
Alors que d’importantes descentes des forces de l’ordre ont eu lieu ces derniers jours contre des planques dans de nombreuses villes d’Alilée, et un important réseau de trafic de monnaie amarantine démantelé avec l’aide de la Brigata Nazionale della Sicurezza del Lavoro, l’attaque d’hier soir contre six militaires en pause devant une caserne de la ville de Menavi, semble porter les marques d’une revendication discrète du mouvement mafieux.
Si un temps, les premières pistes de l’enquête orientaient les forces de l’ordre vers un règlement de compte imputable aux Roms, dont un campement avait été rasé la semaine dernière à proximité de la gare routière, les Carabiniers disent avoir constaté « des preuves laissées manifestes, quant à une responsabilité du réseau mafieux aliléen ».
Dans le même temps, Gino Larubi, figure tutélaire du réseau criminel organisé de Nazalie du nord et soi-disant en retraite, à condamné via son compte Zibibbo une « pratique honteuse qui renvoie à un temps d’affrontements guerriers entre l’État et les groupes », et réclamé que « les vrais hommes adressent une prière pour les militaires assassinés », le réseau aliléen semble moins enclin à pardonner l’engagement sous l’uniforme ces temps-ci.
Les militaires, fauchés à l’arme automatique par un motard durant leur pause cigarette, pourraient avoir payé le prix de l’avertissement : autrefois le plus actif et donc aujourd’hui le plus entravé par l’évolution de la législation monétaire et l’intensification de la lutte contre le travail illégal, le milieu aliléen semble le plus remonté, le plus en colère ; et pourrait avoir envoyé là un signal aux autorités, qui laisse augurait d’un possible embrasement.
L’État-Major a annoncé que ses hommes « resteraient sur leurs gardes » et continueraient « d’assumer leur engagement pour la sécurité collective et la gloire de nos armes ». Le Président aliléen, Alessandro Delando, devrait se rendre à Menavi dans la semaine et assister aux obsèques des soldats.
60ct ---------- 14/02/2035[/center]
Six militaires assassinés à Menavi : la Mafia pointé du doigt
Alors que d’importantes descentes des forces de l’ordre ont eu lieu ces derniers jours contre des planques dans de nombreuses villes d’Alilée, et un important réseau de trafic de monnaie amarantine démantelé avec l’aide de la Brigata Nazionale della Sicurezza del Lavoro, l’attaque d’hier soir contre six militaires en pause devant une caserne de la ville de Menavi, semble porter les marques d’une revendication discrète du mouvement mafieux.
Si un temps, les premières pistes de l’enquête orientaient les forces de l’ordre vers un règlement de compte imputable aux Roms, dont un campement avait été rasé la semaine dernière à proximité de la gare routière, les Carabiniers disent avoir constaté « des preuves laissées manifestes, quant à une responsabilité du réseau mafieux aliléen ».
Dans le même temps, Gino Larubi, figure tutélaire du réseau criminel organisé de Nazalie du nord et soi-disant en retraite, à condamné via son compte Zibibbo une « pratique honteuse qui renvoie à un temps d’affrontements guerriers entre l’État et les groupes », et réclamé que « les vrais hommes adressent une prière pour les militaires assassinés », le réseau aliléen semble moins enclin à pardonner l’engagement sous l’uniforme ces temps-ci.
Les militaires, fauchés à l’arme automatique par un motard durant leur pause cigarette, pourraient avoir payé le prix de l’avertissement : autrefois le plus actif et donc aujourd’hui le plus entravé par l’évolution de la législation monétaire et l’intensification de la lutte contre le travail illégal, le milieu aliléen semble le plus remonté, le plus en colère ; et pourrait avoir envoyé là un signal aux autorités, qui laisse augurait d’un possible embrasement.
L’État-Major a annoncé que ses hommes « resteraient sur leurs gardes » et continueraient « d’assumer leur engagement pour la sécurité collective et la gloire de nos armes ». Le Président aliléen, Alessandro Delando, devrait se rendre à Menavi dans la semaine et assister aux obsèques des soldats.
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Arios
15 février 2035
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/26/171126063344980329.png[/img][/center]
La Présidente devra passer par un second tour
Addolorata Pozzi, Avanti Arovachia : 46,5%
Andrea Rascovicio, Avanti Arovachia : 34,5%
Valentino Oberti, Unione Cristiano-Sociale : 13%
Ettore Grandi, Ecologisti per Tutti : 7%
C'est un peu une surprise : la Présidente sortante, Addolorata Pozzi, adoubée par le Gouvernement central et soutenu tacitement par les partis centristes comme Nazione&Liberta, bien qu'officiellement membre du parti autonomiste Avanti Arovachia, n'a pas réussi à atteindre la barre des 50% pour être élue au premier tour, et ce malgré un taux de participation d'à peine 48%.
Au second tour, elle affrontera donc son ancien mentor, Andrea Rascovicio, qui avait préféré en 2032 pousser la fille du charbonnier et membre du parti Aldo Pozzi, pour se concentrer à la gestion du parti et préparer l'action d'AA au Sénat. De nombreux Sénateurs, au printemps 2034, avaient subi la peine capitale pour sédition, après qu'ils eurent plébiscité l'arrivée illégale aux commandes de la Présidente autonomiste, depuis beaucoup plus modérée.
Une abstention importante laisse planer un doute sur l'issue d'un scrutin qui ne peut pas être totalement garantie à cette heure.
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La Présidente devra passer par un second tour
Addolorata Pozzi, Avanti Arovachia : 46,5%
Andrea Rascovicio, Avanti Arovachia : 34,5%
Valentino Oberti, Unione Cristiano-Sociale : 13%
Ettore Grandi, Ecologisti per Tutti : 7%
C'est un peu une surprise : la Présidente sortante, Addolorata Pozzi, adoubée par le Gouvernement central et soutenu tacitement par les partis centristes comme Nazione&Liberta, bien qu'officiellement membre du parti autonomiste Avanti Arovachia, n'a pas réussi à atteindre la barre des 50% pour être élue au premier tour, et ce malgré un taux de participation d'à peine 48%.
Au second tour, elle affrontera donc son ancien mentor, Andrea Rascovicio, qui avait préféré en 2032 pousser la fille du charbonnier et membre du parti Aldo Pozzi, pour se concentrer à la gestion du parti et préparer l'action d'AA au Sénat. De nombreux Sénateurs, au printemps 2034, avaient subi la peine capitale pour sédition, après qu'ils eurent plébiscité l'arrivée illégale aux commandes de la Présidente autonomiste, depuis beaucoup plus modérée.
Une abstention importante laisse planer un doute sur l'issue d'un scrutin qui ne peut pas être totalement garantie à cette heure.
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Arios
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60ct ---------- 18/02/2035[/center]
"Luciano", ce bébé amarantin qui déchire le cœur des Zibibbonautes
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/01/16/180116094028715643.png[/img]
À peine 14 mois et déjà aliéné[/center]
Luciano est le fils d'un propriétaire d'une distellerie et d'une aliénée. Mercredi dernier, sa mère a tenté de franchir la frontière avec le petit et deux autres de ses enfants, pour fuir l'Amarantie et la terre où elle est tenue en esclavage, et où ses enfants sont condamnés à une vie sans statut libre. Mais la police amarantine s'est montrée brutale, acceptant de laisser la mère mais pas les enfants, se livrant à un chantage ahurissant, justifiant leur acte de cruauté par le fait que les enfants n'appartiennent pas à leur génitrice, mais au propriétaire.
La photo du petit garçon, appelant de façon désespérée sa mère, s'égosillant à réclamer des réponses dans le langage des bébés, a ému la toile, provoquant un pic de connexion à la page d'information [url=http://www.simpolitique.com/post303737.html#p303737]égale à l'épisode des dessous de Livia Fiorine[/url]. De nombreux internautes ont crié au scandale, réclamant que soit le plus vite mis en place la réforme du président aliléen sur la facilitation de l'immigration des Aliénés et l'affranchissement général. Certains ont même vivement critiqué la récente décision du Sénat arovaque de refuser le plan immigration d'Alessandro Delando.
Luciano est actuellement bloqué de l'autre côté de la frontière, en face de Menavi. Son propriétaire aurait envoyé deux gardes pour récupérer ses esclaves. Une pétition, déjà signée à 114 000 reprises, interpelle le gouvernement de la Ligue de Montalvo pour qu'elle fasse pression et obtienne l'extradition de Luciano et de sa famille. D'autres, plus générales, demande des décisions fortes sur le plan migratoire. De nombreux intellectuels ont également signé une tribune, dévoilée demain matin, qui en appelle "à l'intelligence collective pour accueillir dès maintenant l'élite intellectuelle de demain". La directrice de la crèche pour bébés aliénés dans laquelle Luciano passe plusieurs journées par mois a été contactée par téléphone, et aurait assuré que l'enfant "est un véritable petit génie, très appétant, très curieux, démontrant de grandes qualités humaines et civiques avec ses camarades, et un goût prononcé pour les études", confirmant que la Ligue ferait une erreur en ne facilitant pas l'arrivée des enfants comme Luciano.
60ct ---------- 18/02/2035[/center]
"Luciano", ce bébé amarantin qui déchire le cœur des Zibibbonautes
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/01/16/180116094028715643.png[/img]
À peine 14 mois et déjà aliéné[/center]
Luciano est le fils d'un propriétaire d'une distellerie et d'une aliénée. Mercredi dernier, sa mère a tenté de franchir la frontière avec le petit et deux autres de ses enfants, pour fuir l'Amarantie et la terre où elle est tenue en esclavage, et où ses enfants sont condamnés à une vie sans statut libre. Mais la police amarantine s'est montrée brutale, acceptant de laisser la mère mais pas les enfants, se livrant à un chantage ahurissant, justifiant leur acte de cruauté par le fait que les enfants n'appartiennent pas à leur génitrice, mais au propriétaire.
La photo du petit garçon, appelant de façon désespérée sa mère, s'égosillant à réclamer des réponses dans le langage des bébés, a ému la toile, provoquant un pic de connexion à la page d'information [url=http://www.simpolitique.com/post303737.html#p303737]égale à l'épisode des dessous de Livia Fiorine[/url]. De nombreux internautes ont crié au scandale, réclamant que soit le plus vite mis en place la réforme du président aliléen sur la facilitation de l'immigration des Aliénés et l'affranchissement général. Certains ont même vivement critiqué la récente décision du Sénat arovaque de refuser le plan immigration d'Alessandro Delando.
Luciano est actuellement bloqué de l'autre côté de la frontière, en face de Menavi. Son propriétaire aurait envoyé deux gardes pour récupérer ses esclaves. Une pétition, déjà signée à 114 000 reprises, interpelle le gouvernement de la Ligue de Montalvo pour qu'elle fasse pression et obtienne l'extradition de Luciano et de sa famille. D'autres, plus générales, demande des décisions fortes sur le plan migratoire. De nombreux intellectuels ont également signé une tribune, dévoilée demain matin, qui en appelle "à l'intelligence collective pour accueillir dès maintenant l'élite intellectuelle de demain". La directrice de la crèche pour bébés aliénés dans laquelle Luciano passe plusieurs journées par mois a été contactée par téléphone, et aurait assuré que l'enfant "est un véritable petit génie, très appétant, très curieux, démontrant de grandes qualités humaines et civiques avec ses camarades, et un goût prononcé pour les études", confirmant que la Ligue ferait une erreur en ne facilitant pas l'arrivée des enfants comme Luciano.
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Arios
20 février 2035
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/26/171126063344980329.png[/img][/center]
Addolorata Pozzi s'impose à 61%
La Présidente sortante renouvèle sa présence à la tête de l'exécutif arovaque, une victoire pas si large que prévue et qu'elle doit essentiellement au concours des forces centristes gouvernementales, Nazione&Liberta en tête, poussées à soutenir sa candidature sur demande du Président du Conseil, Raimondo Mazzola.
Le score de 39% pour le second, Andrea Rascovicio, est une alarme de plus lancée à la gouvernance centrale, malgré une abstention de 59% au second tour, les indépendantistes d'Avanti Arovachia, anciens co-partisans d'Addolorata Pozzi, s'imposent comme une force d'envergure que rien ne semble faire taire.
Incapable d'attirer l'attention de l'actualité de la Ligue, l'Arovaquie demeure cette province qu'on assimile à des chantiers navals et quelques vaux riches, et les liens semblent se distendre scrutin après scrutin avec le reste du pays.
Affaire Luciano : le Sénat arovaque va revoter
Devant les proportions que prend l'affaire Luciano, du nom de ce bébé-esclave photographié par toutes les caméras du pays lors d'un reportage sur la pression migratoire à Ménavi sur la frontière, il semblerait que les hommes politiques accompagnent l'émoi populaire au point que le Sénat arovaque, par la voie de son chef de séance, s'est dit prêt à accélérer les procédures afin d'entamer une nouvelle session de vote au plus vite concernant le projet migratoire d'Alessandro Delando.
Pour la Présidente Addolorata Pozzi, élue, qui a été interrogée sur la question : "la pression des Aliénés d'Amarantie est déjà énorme, il faut se doter du cadre législatif nécessaire pour l'accompagner, l'encadrer, et qu'elle ne soit pas un risque pour notre pays, et l'économie de toute la Ligue."
Pendant ce temps-là, le débat se crispe du côté amarantin, où la presse mainstream est prompte à accuser ses homologues d'Alilée montalvéenne d'obsession à l'encontre de leur pays - semblant ne pas comprendre que les typicités inhumaines de son système bi-millénaire puissent heurter dans le monde globalisé que son Conseil Exécutif prétend influencer depuis son adhésion à un G4 au casting des plus discutables.
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/26/171126063344980329.png[/img][/center]
Addolorata Pozzi s'impose à 61%
La Présidente sortante renouvèle sa présence à la tête de l'exécutif arovaque, une victoire pas si large que prévue et qu'elle doit essentiellement au concours des forces centristes gouvernementales, Nazione&Liberta en tête, poussées à soutenir sa candidature sur demande du Président du Conseil, Raimondo Mazzola.
Le score de 39% pour le second, Andrea Rascovicio, est une alarme de plus lancée à la gouvernance centrale, malgré une abstention de 59% au second tour, les indépendantistes d'Avanti Arovachia, anciens co-partisans d'Addolorata Pozzi, s'imposent comme une force d'envergure que rien ne semble faire taire.
Incapable d'attirer l'attention de l'actualité de la Ligue, l'Arovaquie demeure cette province qu'on assimile à des chantiers navals et quelques vaux riches, et les liens semblent se distendre scrutin après scrutin avec le reste du pays.
Affaire Luciano : le Sénat arovaque va revoter
Devant les proportions que prend l'affaire Luciano, du nom de ce bébé-esclave photographié par toutes les caméras du pays lors d'un reportage sur la pression migratoire à Ménavi sur la frontière, il semblerait que les hommes politiques accompagnent l'émoi populaire au point que le Sénat arovaque, par la voie de son chef de séance, s'est dit prêt à accélérer les procédures afin d'entamer une nouvelle session de vote au plus vite concernant le projet migratoire d'Alessandro Delando.
Pour la Présidente Addolorata Pozzi, élue, qui a été interrogée sur la question : "la pression des Aliénés d'Amarantie est déjà énorme, il faut se doter du cadre législatif nécessaire pour l'accompagner, l'encadrer, et qu'elle ne soit pas un risque pour notre pays, et l'économie de toute la Ligue."
Pendant ce temps-là, le débat se crispe du côté amarantin, où la presse mainstream est prompte à accuser ses homologues d'Alilée montalvéenne d'obsession à l'encontre de leur pays - semblant ne pas comprendre que les typicités inhumaines de son système bi-millénaire puissent heurter dans le monde globalisé que son Conseil Exécutif prétend influencer depuis son adhésion à un G4 au casting des plus discutables.
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Arios
[center][img]https://img15.hostingpics.net/pics/120193Sanstitre2.png[/img]
60ct ---------- 21/02/2035[/center]
Septième nuit de guérilla urbaine dans plusieurs villes d'Alilée
[center][img]http://img.pixtale.net/imager/w_327/h_225/crop/1acccba7576ee6c54b28183cfb3a80ca.jpg[/img][/center]
Pour la septième nuit consécutive, la tension est montée dans de nombreuses villes moyennes d'Alilée, comme Lamantra, Ménavi, Corfovoni, Clisto ou encore Calamoni. L'essentiel de la fronde se déroule dans l'Ouest de la Province, et selon les autorités, elle est initiée par les réseaux de la grande criminalité qui tentent de ramener les gens dans la rue pour contraindre le gouvernement à reculer sur la fermeté de ses actions contre les entreprises illégales. En une semaine de "conflit", on dénombre plus d'une centaine de blessés, dont quinze Carabiniers et deux militaires, sans parler des six militaires assassinés il y a deux semaines à Ménavi.
Depuis un an, la Ligue de Montalvo connait un système de démonétarisation physique, qui a beaucoup nuit aux activités illégales et aux empires mafieux, alors que l'intégralité des échanges monétaires, électroniques, sont soumis à l'utilisation de la Lire électronique et aux circuits de surveillance de facto de l'activité. Après avoir tenté de faire pression par le biais politique, en voyant d'un bon œil les tentatives électorales de retour en arrière, puis épuisé ses réserves de change, la Mafia semble vouloir porter le fer en engageant un conflit civique pour forcer le gouvernement à revoir sa copie.
Si les porte-paroles officieux des réseaux mafieux, contacts divers des forces de l'ordre, n'ont pas revendiqué être à l'origine du climat de violence qui se déverse dans de nombreuses cités, sur fond de mécontentement social et économique, ils demandent néanmoins à ce que le pouvoir envisage des pistes de dé-durcissement de son dispositif anti-fraude et anti-criminalité, contre de potentiels reculs des revendications mafieuses sur certaines branches de l'économie.
60ct ---------- 21/02/2035[/center]
Septième nuit de guérilla urbaine dans plusieurs villes d'Alilée
[center][img]http://img.pixtale.net/imager/w_327/h_225/crop/1acccba7576ee6c54b28183cfb3a80ca.jpg[/img][/center]
Pour la septième nuit consécutive, la tension est montée dans de nombreuses villes moyennes d'Alilée, comme Lamantra, Ménavi, Corfovoni, Clisto ou encore Calamoni. L'essentiel de la fronde se déroule dans l'Ouest de la Province, et selon les autorités, elle est initiée par les réseaux de la grande criminalité qui tentent de ramener les gens dans la rue pour contraindre le gouvernement à reculer sur la fermeté de ses actions contre les entreprises illégales. En une semaine de "conflit", on dénombre plus d'une centaine de blessés, dont quinze Carabiniers et deux militaires, sans parler des six militaires assassinés il y a deux semaines à Ménavi.
Depuis un an, la Ligue de Montalvo connait un système de démonétarisation physique, qui a beaucoup nuit aux activités illégales et aux empires mafieux, alors que l'intégralité des échanges monétaires, électroniques, sont soumis à l'utilisation de la Lire électronique et aux circuits de surveillance de facto de l'activité. Après avoir tenté de faire pression par le biais politique, en voyant d'un bon œil les tentatives électorales de retour en arrière, puis épuisé ses réserves de change, la Mafia semble vouloir porter le fer en engageant un conflit civique pour forcer le gouvernement à revoir sa copie.
Si les porte-paroles officieux des réseaux mafieux, contacts divers des forces de l'ordre, n'ont pas revendiqué être à l'origine du climat de violence qui se déverse dans de nombreuses cités, sur fond de mécontentement social et économique, ils demandent néanmoins à ce que le pouvoir envisage des pistes de dé-durcissement de son dispositif anti-fraude et anti-criminalité, contre de potentiels reculs des revendications mafieuses sur certaines branches de l'économie.
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Arios
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21/02/2035[/center]
Le camp d'Itbalada reçoit ses premiers Aliénés réfugiés amarantins
[img]https://m1.paperblog.com/i/206/2069523/rifa-damasco-L-MA3JIw.jpeg[/img]
Le camp d'Itbalada, du Lasahari
Après avoir été vidé des clandestins, essentiellement originaires d'Algarbe, grâce aux accords bilatéraux avec le Royaume d'Illythie, le camp d'Itbalada connait les débuts d'une restructuration qui lui permettra, à terme, d'accueillir un potentiel de 150 000 personnes. Ces jours-ci, cinq-cent amarantins y sont arrivés, des Aliénés ayant fuit leur pays et recrutés par les services migratoires pour participer à la restructuration du camp, touchant pour certains le premier salaire de toute leur vie (depuis leurs 14 ans, en tous cas).
La vocation du camp d'Itbalada n'est pas d'être un centre de tri et d'intégration des Aliénés amarantins, mais une structure d'accueil des surplus migratoires en provenance de divers pays, dont l'Amarantie, alors que l'essentiel des réfugiés-aliénés amarantins devrait pouvoir être accueilli directement en Alilée. Ces dernières semaines, du fait d'un climat politique plus propice, la pression s'est accrue aux frontières aliléennes, et les candidats à l'immigration semblent avoir reçu favorablement l'appel d'Alessandro Delando à l'humanité envers ces esclaves ne réclamant que la fin d'un système injuste.
Les votes favorables des Sénat nazalien et aliléen attendent une nouvelle votation arovaque, qui pourrait s'avérer favorable alors que l'opinion publique semble avoir beaucoup évolué ces derniers jours. Surtout, le gouvernement central semble donner son accord à une modification historique du droit de libre-circulation, puisque les visas à destination des réfugiés-aliénés pourraient être par défaut limités à l'Alilée, dans un premier temps, ce qui forcera les nouveaux affranchis à concentrer leurs efforts à l'intégration en Alilée, ne menaçant par-là pas l'emploi des Arovaques les plus modestes.
21/02/2035[/center]
Le camp d'Itbalada reçoit ses premiers Aliénés réfugiés amarantins
[img]https://m1.paperblog.com/i/206/2069523/rifa-damasco-L-MA3JIw.jpeg[/img]
Le camp d'Itbalada, du Lasahari
Après avoir été vidé des clandestins, essentiellement originaires d'Algarbe, grâce aux accords bilatéraux avec le Royaume d'Illythie, le camp d'Itbalada connait les débuts d'une restructuration qui lui permettra, à terme, d'accueillir un potentiel de 150 000 personnes. Ces jours-ci, cinq-cent amarantins y sont arrivés, des Aliénés ayant fuit leur pays et recrutés par les services migratoires pour participer à la restructuration du camp, touchant pour certains le premier salaire de toute leur vie (depuis leurs 14 ans, en tous cas).
La vocation du camp d'Itbalada n'est pas d'être un centre de tri et d'intégration des Aliénés amarantins, mais une structure d'accueil des surplus migratoires en provenance de divers pays, dont l'Amarantie, alors que l'essentiel des réfugiés-aliénés amarantins devrait pouvoir être accueilli directement en Alilée. Ces dernières semaines, du fait d'un climat politique plus propice, la pression s'est accrue aux frontières aliléennes, et les candidats à l'immigration semblent avoir reçu favorablement l'appel d'Alessandro Delando à l'humanité envers ces esclaves ne réclamant que la fin d'un système injuste.
Les votes favorables des Sénat nazalien et aliléen attendent une nouvelle votation arovaque, qui pourrait s'avérer favorable alors que l'opinion publique semble avoir beaucoup évolué ces derniers jours. Surtout, le gouvernement central semble donner son accord à une modification historique du droit de libre-circulation, puisque les visas à destination des réfugiés-aliénés pourraient être par défaut limités à l'Alilée, dans un premier temps, ce qui forcera les nouveaux affranchis à concentrer leurs efforts à l'intégration en Alilée, ne menaçant par-là pas l'emploi des Arovaques les plus modestes.
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Arios
[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/02/12/170212040156426296.png[/img]
24 Febbraio 2035[/center]
[center]Monnaies complémentaires : la BdM met en garde contre la "fausse bonne idée"[/center]
[center][img]https://www.spirale.attac.org/sites/spirale.attac.org/files/Monnaies%20compl%C3%A9mentaires%20chimgauer.jpg[/img][/center]
Il y a quelques mois les deux régions les moins productrices de Nazalie, le Lasahari et les Riaggiadi lançaient une monnaie complémentaire commune sous l'impulsion des autorités régionales, commandées par le parti anti-centraliste de l'Unione delle Città del Sud, et défendue ardemment par la cheffe de file du conseil régional Giasmina Zebbo. Le "Deben", du nom de l'Antique monnaie hyptate très influente avant l'arrivée des monnaies latines dans toute la Mer d'Algarbe inférieure, s'échangeait depuis en papier alors que la Lire électronique avait bousculé les habitudes. Il s'échange encore aujourd'hui, utilisé environ par un habitant sur quatre, essentiellement dans les villes.
Soutenu par la nouvelle bourgeoisie lébirienne, installée depuis peu dans la ville de Lébira autour des industries de pointe ayant choisi le Sud pour leurs nouvelles implantations, le Deben reste une monnaie militante, bien que de plus en plus de petits commerces la découvrent et s'en serve afin de faciliter les échanges du quotidien, surtout dans des zones rurales arides peu desservies où les réseaux électroniques peuvent être aléatoires d'un jour à l'autre. Le "frein" du Deben, malgré sa parité avec la Lire électronique, est que les commerces doivent une compensation lorsque leurs propriétaires viennent échanger les coupures contre des Lires électroniques, et ce afin de soutenir le dispositif.
"Militante" donc, "idéologique", puisque les commerçants financent le Deben avec les commissions versées aux deux Régions, quand les consommateurs inspirés l'utilisent sans trop se poser de questions au-delà du fait qu'il "soutient l'économie locale". Le Directeur de la Banque centrale, Fabbio Spazziris, a tenu à donner quelques éléments de mise en garde et de compréhension à ceux utilisant ou souhaitant utiliser les monnaies locales :
"Le pouvoir de soutien de l'économie que vous pensez conférer à votre région en utilisant la monnaie locale, n'existe que parce-qu'on en prive les autres régions. À la solidarité provinciale effective, générale à l'ensemble de la Ligue, certains voudraient substituer une forme de néo-solidarité régionale, clanique, or chaque Lire déguisée que l'on consomme par le Deben localement, c'est une Lire que l'on ne consomme pas ailleurs, et donc cette Lire ailleurs manquera à un autre Montalvéen s'il venait à venir consommer dans votre région. Très concrètement, on joue à la dinette, mais avec une arrière-pensée xénophobe plus ou moins inconsciente."
À bon entendeur, alors que parmi les revendications du mouvement social manifestant en Alilée ces derniers jours, s'est greffée l'idée d'une monnaie complémentaire propre à la Province et gérée directement par l'autorité provinciale...
24 Febbraio 2035[/center]
[center]Monnaies complémentaires : la BdM met en garde contre la "fausse bonne idée"[/center]
[center][img]https://www.spirale.attac.org/sites/spirale.attac.org/files/Monnaies%20compl%C3%A9mentaires%20chimgauer.jpg[/img][/center]
Il y a quelques mois les deux régions les moins productrices de Nazalie, le Lasahari et les Riaggiadi lançaient une monnaie complémentaire commune sous l'impulsion des autorités régionales, commandées par le parti anti-centraliste de l'Unione delle Città del Sud, et défendue ardemment par la cheffe de file du conseil régional Giasmina Zebbo. Le "Deben", du nom de l'Antique monnaie hyptate très influente avant l'arrivée des monnaies latines dans toute la Mer d'Algarbe inférieure, s'échangeait depuis en papier alors que la Lire électronique avait bousculé les habitudes. Il s'échange encore aujourd'hui, utilisé environ par un habitant sur quatre, essentiellement dans les villes.
Soutenu par la nouvelle bourgeoisie lébirienne, installée depuis peu dans la ville de Lébira autour des industries de pointe ayant choisi le Sud pour leurs nouvelles implantations, le Deben reste une monnaie militante, bien que de plus en plus de petits commerces la découvrent et s'en serve afin de faciliter les échanges du quotidien, surtout dans des zones rurales arides peu desservies où les réseaux électroniques peuvent être aléatoires d'un jour à l'autre. Le "frein" du Deben, malgré sa parité avec la Lire électronique, est que les commerces doivent une compensation lorsque leurs propriétaires viennent échanger les coupures contre des Lires électroniques, et ce afin de soutenir le dispositif.
"Militante" donc, "idéologique", puisque les commerçants financent le Deben avec les commissions versées aux deux Régions, quand les consommateurs inspirés l'utilisent sans trop se poser de questions au-delà du fait qu'il "soutient l'économie locale". Le Directeur de la Banque centrale, Fabbio Spazziris, a tenu à donner quelques éléments de mise en garde et de compréhension à ceux utilisant ou souhaitant utiliser les monnaies locales :
"Le pouvoir de soutien de l'économie que vous pensez conférer à votre région en utilisant la monnaie locale, n'existe que parce-qu'on en prive les autres régions. À la solidarité provinciale effective, générale à l'ensemble de la Ligue, certains voudraient substituer une forme de néo-solidarité régionale, clanique, or chaque Lire déguisée que l'on consomme par le Deben localement, c'est une Lire que l'on ne consomme pas ailleurs, et donc cette Lire ailleurs manquera à un autre Montalvéen s'il venait à venir consommer dans votre région. Très concrètement, on joue à la dinette, mais avec une arrière-pensée xénophobe plus ou moins inconsciente."
À bon entendeur, alors que parmi les revendications du mouvement social manifestant en Alilée ces derniers jours, s'est greffée l'idée d'une monnaie complémentaire propre à la Province et gérée directement par l'autorité provinciale...
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Arios
24 février 2035
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/26/171126063344980329.png[/img][/center]
L'élevage extensif arovaque toujours plus grignoté
[center][img]http://www.e-kepeslap.com/kepek/kepeslapok/hatterkepek/allatok-szarvasmarha/kepeslapok/63669-magyar-szurke-szarvasmarha.jpg[/img]
Grise arovaque, de rameau magyar[/center]
Le cheptel bovin fait partie des paysages arovaques intérieurs aussi bien que les bergers et leurs troupeaux font partie du paysage nazalien ou aliléen. Seulement, par un tropisme sudiste pro-céruléen et caricatural, les gouvernements et régimes successifs ont toujours favorisé l'image idyllique du berger, au détriment de l'agriculteur, mais aussi au détriment des éleveurs bovins et particulièrement de l'élevage bovin arovaque. Depuis des années, celui-ci perd en territoires au profit de la céréaliculture destinée à l'agro-alimentaire et ses industries de transformation importante. Aussi, il perd en parts de marchés, alors que les dernières saillies protectionnistes du débat public ne se dirigent qu'à la faveur des producteurs ovins, et particulièrement de l'éternel berger nazalien.
L'Arovaquie, si l'on excepte les côtes escarpées de ses reliefs varaques, est pourtant une terre à vaches et ce depuis la Préhistoire. Les quelques grottes célèbres qu'abrite la Province l'ont marqué dans leur roche : les vaches arovaques nourrissent les habitants depuis des millénaires. Peu influencées par la latinisation des cheptels, les vaches arovaques ont conservé un important rameau dytolien-oriental, proche des troupeaux de Magyarie, ou encore des aurochs de Dytolie de l'Est. On compte la Grise arovaque, la bleue, [url=https://hdhh.files.wordpress.com/2010/05/ku_med_horn_31.jpg]la rouge de Pilaschi[/url], tandis qu'un rameau "occidentalisé" comprend essentiellement des sous-espèces très marquées par la montée en gamme, Prim'Holstein et assimilées. C'est le rameau occidentalisé qui est très utilisé aujourd'hui pour la production laitière à fin de transformation industrielle, ou fromageries au lait cuit, tandis que les productions plus autochtones (non sans sélection agronomique, mais plus ancienne) sont très liées à la production de viande, charcuteries, ou de fromages raffinés.
Avec le temps les industries agro-alimentaires soutiennent et font se développer des élevages intensifs de ces types plus "exotiques", permettant désormais de trouver des charcuterie de pays ou des fromages typiques directement dans les rayons des supermarchés, sans que la politique montalvéenne n'impose aucun système de label ou de contrôle de l'origine. Si l'on peut se réjouir qu'il n'y ait pas besoin de délocaliser les sources de production pour fabriquer des produits "nationaux" appréciés, concrètement sur le terrain les vaches en pré disparaissent au profit des hangars, ferme-usines, et terres emblavées sans âme animale qui n'y vive.
Une autre menace vient achever le moral des éleveurs traditionnels : le libre-marché avec l'Union Pan-Océanique, qui si elle ne condamne pas les Arovaques à acheter du fromage en sucette ou du steak alekan élevé aux décharges urbaines des Bantoustans, pousserait bien de nombreux industriels à acheter le lait directement là-bas, ou la viande en miettes à inclure dans les préparations épicées du saucisson traditionnel de Vucovie ou autre terroir continental. Jusque-là, la guerre et la désorganisation provoquée dans l'UPO avait mis à l'abri un temps la filière agricole, mais le "retour à la normale" dans ces pays pourrait promettre des mois de difficile adaptation de l'élevage arovaque, et plus largement montalvéen, à cette mondialisation orientée pesant à la baisse sur les prix, alors que [url=http://www.simpolitique.com/post323713.html#p323713]le gouvernement semble avoir admis la défaite sur le terrain des coûts et de la productivité agricole.[/url]
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L'élevage extensif arovaque toujours plus grignoté
[center][img]http://www.e-kepeslap.com/kepek/kepeslapok/hatterkepek/allatok-szarvasmarha/kepeslapok/63669-magyar-szurke-szarvasmarha.jpg[/img]
Grise arovaque, de rameau magyar[/center]
Le cheptel bovin fait partie des paysages arovaques intérieurs aussi bien que les bergers et leurs troupeaux font partie du paysage nazalien ou aliléen. Seulement, par un tropisme sudiste pro-céruléen et caricatural, les gouvernements et régimes successifs ont toujours favorisé l'image idyllique du berger, au détriment de l'agriculteur, mais aussi au détriment des éleveurs bovins et particulièrement de l'élevage bovin arovaque. Depuis des années, celui-ci perd en territoires au profit de la céréaliculture destinée à l'agro-alimentaire et ses industries de transformation importante. Aussi, il perd en parts de marchés, alors que les dernières saillies protectionnistes du débat public ne se dirigent qu'à la faveur des producteurs ovins, et particulièrement de l'éternel berger nazalien.
L'Arovaquie, si l'on excepte les côtes escarpées de ses reliefs varaques, est pourtant une terre à vaches et ce depuis la Préhistoire. Les quelques grottes célèbres qu'abrite la Province l'ont marqué dans leur roche : les vaches arovaques nourrissent les habitants depuis des millénaires. Peu influencées par la latinisation des cheptels, les vaches arovaques ont conservé un important rameau dytolien-oriental, proche des troupeaux de Magyarie, ou encore des aurochs de Dytolie de l'Est. On compte la Grise arovaque, la bleue, [url=https://hdhh.files.wordpress.com/2010/05/ku_med_horn_31.jpg]la rouge de Pilaschi[/url], tandis qu'un rameau "occidentalisé" comprend essentiellement des sous-espèces très marquées par la montée en gamme, Prim'Holstein et assimilées. C'est le rameau occidentalisé qui est très utilisé aujourd'hui pour la production laitière à fin de transformation industrielle, ou fromageries au lait cuit, tandis que les productions plus autochtones (non sans sélection agronomique, mais plus ancienne) sont très liées à la production de viande, charcuteries, ou de fromages raffinés.
Avec le temps les industries agro-alimentaires soutiennent et font se développer des élevages intensifs de ces types plus "exotiques", permettant désormais de trouver des charcuterie de pays ou des fromages typiques directement dans les rayons des supermarchés, sans que la politique montalvéenne n'impose aucun système de label ou de contrôle de l'origine. Si l'on peut se réjouir qu'il n'y ait pas besoin de délocaliser les sources de production pour fabriquer des produits "nationaux" appréciés, concrètement sur le terrain les vaches en pré disparaissent au profit des hangars, ferme-usines, et terres emblavées sans âme animale qui n'y vive.
Une autre menace vient achever le moral des éleveurs traditionnels : le libre-marché avec l'Union Pan-Océanique, qui si elle ne condamne pas les Arovaques à acheter du fromage en sucette ou du steak alekan élevé aux décharges urbaines des Bantoustans, pousserait bien de nombreux industriels à acheter le lait directement là-bas, ou la viande en miettes à inclure dans les préparations épicées du saucisson traditionnel de Vucovie ou autre terroir continental. Jusque-là, la guerre et la désorganisation provoquée dans l'UPO avait mis à l'abri un temps la filière agricole, mais le "retour à la normale" dans ces pays pourrait promettre des mois de difficile adaptation de l'élevage arovaque, et plus largement montalvéen, à cette mondialisation orientée pesant à la baisse sur les prix, alors que [url=http://www.simpolitique.com/post323713.html#p323713]le gouvernement semble avoir admis la défaite sur le terrain des coûts et de la productivité agricole.[/url]
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Arios
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60ct ---------- 27/02/2035[/center]
Les Sénats s'entendent, la Loi Affranchissement est adoptée
[img]http://img.liberoquotidiano.it/resizer/325/200/true/1507566563764.jpg--.jpg?1507566563000[/img]
Bouleversés par l'affaire Luciano et sensibles aux manœuvres du Conseil Exécutif amarantin, qui selon tous les experts économiques n'a eu de cesse de faire pression sur les commerçants du pays pour réduire au maximum le commerce naturel et historique avec la Ligue, les Sénateurs de la Ligue de Montalvo ont réussi à s'entendre et faits validés la nouvelle version de la Loi Affranchissement, née des réflexions du nouveau président aliléen, Alessandro Delando. L'approbation du Président du Conseil, Raimondo Mazzola, n'a pas été étrangère aux dernières décisions sénatoriales.
"Nous avons été trop divisés et avons trop montré le flanc à notre voisin, à côté de qui nous pensions pouvoir conserver une place tout en ne se pliant pas aux arrêtés diplomatiques exigés par le Conseil exécutif amarantin. La sur-détermination commerciale des gouvernements amarantins à nuire à nos exportations alors même que nous n'avons jamais posé aucune entrave frontalière à un échange réciproque, vient traduire nettement les tendances autoritaires et déloyales de ceux qui exercent le pouvoir en Amarantie - et démontre l'archaïsme des lois économiques autant que politiques régissant ce pays.
En ouvrant grand la porte aux aliénés amarantins, la Ligue de Montalvo fait enfin le choix de privilégier les idéaux de liberté de la personne humaine, par rapport au ménagement des intérêts de bon voisinage. Or le bon voisinage n'est pas possible avec un état esclavagiste, éclaté, et dont les gouvernants ont mouillé dans une agression militaire d'ampleur mondiale contre un groupe de pays ne faisant qu'exercer leur droit à protéger leur commerce.
À ce qui pense qu'il s'agit d'une déclaration de guerre à l'encontre de l'économie amarantine, je leur dis non ; s'ils pensent qu'il s'agit d'une déclaration de guerre à l'esclavage dans son ensemble, alors je leur réponds qu'ils n'ont pas tord." a notamment déclaré le Président du Conseil.
60ct ---------- 27/02/2035[/center]
Les Sénats s'entendent, la Loi Affranchissement est adoptée
[img]http://img.liberoquotidiano.it/resizer/325/200/true/1507566563764.jpg--.jpg?1507566563000[/img]
Bouleversés par l'affaire Luciano et sensibles aux manœuvres du Conseil Exécutif amarantin, qui selon tous les experts économiques n'a eu de cesse de faire pression sur les commerçants du pays pour réduire au maximum le commerce naturel et historique avec la Ligue, les Sénateurs de la Ligue de Montalvo ont réussi à s'entendre et faits validés la nouvelle version de la Loi Affranchissement, née des réflexions du nouveau président aliléen, Alessandro Delando. L'approbation du Président du Conseil, Raimondo Mazzola, n'a pas été étrangère aux dernières décisions sénatoriales.
"Nous avons été trop divisés et avons trop montré le flanc à notre voisin, à côté de qui nous pensions pouvoir conserver une place tout en ne se pliant pas aux arrêtés diplomatiques exigés par le Conseil exécutif amarantin. La sur-détermination commerciale des gouvernements amarantins à nuire à nos exportations alors même que nous n'avons jamais posé aucune entrave frontalière à un échange réciproque, vient traduire nettement les tendances autoritaires et déloyales de ceux qui exercent le pouvoir en Amarantie - et démontre l'archaïsme des lois économiques autant que politiques régissant ce pays.
En ouvrant grand la porte aux aliénés amarantins, la Ligue de Montalvo fait enfin le choix de privilégier les idéaux de liberté de la personne humaine, par rapport au ménagement des intérêts de bon voisinage. Or le bon voisinage n'est pas possible avec un état esclavagiste, éclaté, et dont les gouvernants ont mouillé dans une agression militaire d'ampleur mondiale contre un groupe de pays ne faisant qu'exercer leur droit à protéger leur commerce.
À ce qui pense qu'il s'agit d'une déclaration de guerre à l'encontre de l'économie amarantine, je leur dis non ; s'ils pensent qu'il s'agit d'une déclaration de guerre à l'esclavage dans son ensemble, alors je leur réponds qu'ils n'ont pas tord." a notamment déclaré le Président du Conseil.