Presse générale et provinciale
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Arios
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/12/05/17120501480197541.png[/img]
6/12/2034[/center]
Giasmina Zebbo : "Je soutiens M. Delando pour la présidence aliléenne"
[img]https://www.tunisienumerique.com/wp-content/uploads/2015/11/wided.jpg[/img]
La responsable du Conseil régional des Riaggiadi, Giasmina Zebbo, candidate malheureuse face à Abo Darfi lors des dernières présidentielles en Nazalie, a officiellement apporté son soutien à Alessandro Delando, le candidat du Parti Conservateur aux élections présidentielles aliléennes, dont le premier tour aura lieu le 15 janvier prochain. Un soutien de poids, du moins un soutien en vogue, alors que l'Unione delle Città del Sud à qui son engagement a réussi à faire gagner deux régions (Riaggiadi, Lasahari) est toujours aussi populaire dans le sud nazalien que lors du scrutin des régionales, et bénéficie d'un État de grâce prolongé par les bonnes nouvelles économiques (industries satellitaires, chantiers navals...).
Pourquoi avez-vous annoncé votre soutien à Alessandro Delando ?
Je crois que c'est la meilleure personne dans la course ; malgré ce que nous espérions après les élections sénatoriales puis durant la campagne pour les régionales, l'UdCS n'a pas su trouver les gens nécessaires en Alilée pour porter l'idée d'un parti qui partagerait vraiment nos thèmes. Je crois que nous faisons une erreur d'analyse. Vous savez, l'UdCS se bat pour le particularisme économique du sud de la Nazalie, qui est lié au grand écart entre la côte, la côte nord et le sud, l'intérieur des terres. En Alilée, il n'y a pas de décalage, le décalage est entre l'Alilée et le reste de la Ligue donc à ce titre un parti particulariste provincial comme le nôtre n'y aurait pas sa place. Nous avons réfléchi, avec mes partenaires, avec le responsable du Conseil régional de Lasahari, et annoncé notre soutien à M. Delando car il nous parait honnêtement le mieux à même d'apporter la souplesse et l'exigence nécessaires à l'Alilée pour se relever, il saura l'accompagner.
Pourquoi n'avez-vous pas soutenu Mme Mavrocordato di Sutzopolis, pourtant à gauche, alors que M. Delando est proche des milieux... conservateurs ?
Je ne sais pas ce que conservateur veut dire. M. Delando, Alessandro puisque nous avons eu le loisir de nous rencontrer déjà, est un homme qui croit en la famille, en la solidarité, en le travail, en la douceur qui doit être celle de l'appareil politique, en la tolérance mais en la droiture. Il me fait davantage bonne impression, en tant que personne, que Mme Mavrocordato, qui est une personnalité plus tranchée, qui préfère insister sur l'ordre, la discipline, le domaine sécuritaire... je crois que nous avons assez de sécuritaire, de contrôles, nous menons assez de combats intérieurs, il n'y a pas besoin d'aller plus loin dans la guerre contre la Mafia - il faut le temps pour étouffer le serpent, il ne faut pas balancer des grenades dans tous les trous en espérant qu'il s'y trouve bien.
Soutenez-vous M. Delando uniquement pour embêter Raimondo Mazzola, le Président ?
Non, pas uniquement pour ça. Sourire.
Au début du mois de janvier, le Deben (ndlr : nouvelle monnaie complémentaire) sera disponible, échangeable contre des Lires électroniques. On pourra acheter, en quelque sorte, ces billets et pièces de plastique authentifiées. Qu'attendez-vous de cette mesure, que vous avez porté, et peut-elle inspirer un Alessandro Delando président en Alilée ?
D'abord, le projet du Deben, donc une monnaie complémentaire pour les Riaggiadiens et Lasahariens, était plus largement une idée émise par l'écrivain économiste Zino Ladarucco, qui faisait déjà en son temps le constat d'un décalage entre les différents territoires en Nazalie et imaginait une monnaie par laquelle les gens privilégieraient les produits locaux plutôt que ceux venant des usines du nord, ce qui soutenait l'économie locale en évitant de trop polluer. Bon, j'ai trouvé avec mes collègues que cette idée méritait d'être expérimentée, et que dans le contexte de privation de la matérialité de l'argent du fait du passage à la Lire électronique, c'était donc une bonne idée. J'attends de cette mesure, en effet, qu'elle incite les ménages à acheter localement, sur la base du volontariat - il ne s'agit pas de jouer à la dinette, mais il s'agit de façon ludique d'échanger des biens qui profite à l'économie locale, qui soutienne la reprise localement.
Je pense, peut-être, il faudrait laisser la parole aux économistes spécialisés, qu'une monnaie plus adaptée à l'Alilée serait une opportunité pour doper, en Alilée, la reprise économique, oui. Ensuite, évidemment, il faut que cela reste complémentaire, que ce soit un acte citoyen, et non qu'une monnaie vienne en remplacer complètement une autre, car ce jour là on sera dans une affaire d’égoïsme hors ce n'est pas l'esprit.
Beaucoup de gens ont peur du côté très croyant de M. Delando, qui je le rappelle est d'origine amarantine, qui a immigré dans la Ligue de Montalvo pour y pratiquer plus librement sa Foi. L'UdCS n'est pas un parti qui parle beaucoup de religion. N'y voyez-vous aucune contradiction ?
La Foi de M. Delando lui appartient, en tous cas il ne faut pas penser qu'il va transformer l'Alilée en salle d’aumônerie. Si vous regardez bien l'actualité, ce qu'il se passe, les déclarations des uns et des autres, les prises de décisions, la récente Loi sur le numérique par exemple, adoptée en un éclair par des Sénats... consciencieux de plaire au Conseil de la Ligue, si vous regardez ce qu'Alessandro Delando a déclaré, il se montre très réservé sur ces méthodes, il veut ouvrir le débat, alors que d'autres vont dans le sens de la Loi, et dans le sens d'un recul des libertés. Derrière l'image du chrétien peut-être austère, du bon père de famille peut-être un peu sérieux, il y a un citoyen très soucieux des libertés publiques et des avis de chacun. Je n'ai pas été rassuré par la personne lorsque j'ai rencontré Mme Mavrocordato, alors qu'Alessandro Delando m'a beaucoup rassuré. J'ai décidé de le soutenir car je crois que c'est véritablement la bonne personne et qu'elle peut sortir l'Alilée du feuilleton de son déclin et de son impuissance à le contenir.
6/12/2034[/center]
Giasmina Zebbo : "Je soutiens M. Delando pour la présidence aliléenne"
[img]https://www.tunisienumerique.com/wp-content/uploads/2015/11/wided.jpg[/img]
La responsable du Conseil régional des Riaggiadi, Giasmina Zebbo, candidate malheureuse face à Abo Darfi lors des dernières présidentielles en Nazalie, a officiellement apporté son soutien à Alessandro Delando, le candidat du Parti Conservateur aux élections présidentielles aliléennes, dont le premier tour aura lieu le 15 janvier prochain. Un soutien de poids, du moins un soutien en vogue, alors que l'Unione delle Città del Sud à qui son engagement a réussi à faire gagner deux régions (Riaggiadi, Lasahari) est toujours aussi populaire dans le sud nazalien que lors du scrutin des régionales, et bénéficie d'un État de grâce prolongé par les bonnes nouvelles économiques (industries satellitaires, chantiers navals...).
Pourquoi avez-vous annoncé votre soutien à Alessandro Delando ?
Je crois que c'est la meilleure personne dans la course ; malgré ce que nous espérions après les élections sénatoriales puis durant la campagne pour les régionales, l'UdCS n'a pas su trouver les gens nécessaires en Alilée pour porter l'idée d'un parti qui partagerait vraiment nos thèmes. Je crois que nous faisons une erreur d'analyse. Vous savez, l'UdCS se bat pour le particularisme économique du sud de la Nazalie, qui est lié au grand écart entre la côte, la côte nord et le sud, l'intérieur des terres. En Alilée, il n'y a pas de décalage, le décalage est entre l'Alilée et le reste de la Ligue donc à ce titre un parti particulariste provincial comme le nôtre n'y aurait pas sa place. Nous avons réfléchi, avec mes partenaires, avec le responsable du Conseil régional de Lasahari, et annoncé notre soutien à M. Delando car il nous parait honnêtement le mieux à même d'apporter la souplesse et l'exigence nécessaires à l'Alilée pour se relever, il saura l'accompagner.
Pourquoi n'avez-vous pas soutenu Mme Mavrocordato di Sutzopolis, pourtant à gauche, alors que M. Delando est proche des milieux... conservateurs ?
Je ne sais pas ce que conservateur veut dire. M. Delando, Alessandro puisque nous avons eu le loisir de nous rencontrer déjà, est un homme qui croit en la famille, en la solidarité, en le travail, en la douceur qui doit être celle de l'appareil politique, en la tolérance mais en la droiture. Il me fait davantage bonne impression, en tant que personne, que Mme Mavrocordato, qui est une personnalité plus tranchée, qui préfère insister sur l'ordre, la discipline, le domaine sécuritaire... je crois que nous avons assez de sécuritaire, de contrôles, nous menons assez de combats intérieurs, il n'y a pas besoin d'aller plus loin dans la guerre contre la Mafia - il faut le temps pour étouffer le serpent, il ne faut pas balancer des grenades dans tous les trous en espérant qu'il s'y trouve bien.
Soutenez-vous M. Delando uniquement pour embêter Raimondo Mazzola, le Président ?
Non, pas uniquement pour ça. Sourire.
Au début du mois de janvier, le Deben (ndlr : nouvelle monnaie complémentaire) sera disponible, échangeable contre des Lires électroniques. On pourra acheter, en quelque sorte, ces billets et pièces de plastique authentifiées. Qu'attendez-vous de cette mesure, que vous avez porté, et peut-elle inspirer un Alessandro Delando président en Alilée ?
D'abord, le projet du Deben, donc une monnaie complémentaire pour les Riaggiadiens et Lasahariens, était plus largement une idée émise par l'écrivain économiste Zino Ladarucco, qui faisait déjà en son temps le constat d'un décalage entre les différents territoires en Nazalie et imaginait une monnaie par laquelle les gens privilégieraient les produits locaux plutôt que ceux venant des usines du nord, ce qui soutenait l'économie locale en évitant de trop polluer. Bon, j'ai trouvé avec mes collègues que cette idée méritait d'être expérimentée, et que dans le contexte de privation de la matérialité de l'argent du fait du passage à la Lire électronique, c'était donc une bonne idée. J'attends de cette mesure, en effet, qu'elle incite les ménages à acheter localement, sur la base du volontariat - il ne s'agit pas de jouer à la dinette, mais il s'agit de façon ludique d'échanger des biens qui profite à l'économie locale, qui soutienne la reprise localement.
Je pense, peut-être, il faudrait laisser la parole aux économistes spécialisés, qu'une monnaie plus adaptée à l'Alilée serait une opportunité pour doper, en Alilée, la reprise économique, oui. Ensuite, évidemment, il faut que cela reste complémentaire, que ce soit un acte citoyen, et non qu'une monnaie vienne en remplacer complètement une autre, car ce jour là on sera dans une affaire d’égoïsme hors ce n'est pas l'esprit.
Beaucoup de gens ont peur du côté très croyant de M. Delando, qui je le rappelle est d'origine amarantine, qui a immigré dans la Ligue de Montalvo pour y pratiquer plus librement sa Foi. L'UdCS n'est pas un parti qui parle beaucoup de religion. N'y voyez-vous aucune contradiction ?
La Foi de M. Delando lui appartient, en tous cas il ne faut pas penser qu'il va transformer l'Alilée en salle d’aumônerie. Si vous regardez bien l'actualité, ce qu'il se passe, les déclarations des uns et des autres, les prises de décisions, la récente Loi sur le numérique par exemple, adoptée en un éclair par des Sénats... consciencieux de plaire au Conseil de la Ligue, si vous regardez ce qu'Alessandro Delando a déclaré, il se montre très réservé sur ces méthodes, il veut ouvrir le débat, alors que d'autres vont dans le sens de la Loi, et dans le sens d'un recul des libertés. Derrière l'image du chrétien peut-être austère, du bon père de famille peut-être un peu sérieux, il y a un citoyen très soucieux des libertés publiques et des avis de chacun. Je n'ai pas été rassuré par la personne lorsque j'ai rencontré Mme Mavrocordato, alors qu'Alessandro Delando m'a beaucoup rassuré. J'ai décidé de le soutenir car je crois que c'est véritablement la bonne personne et qu'elle peut sortir l'Alilée du feuilleton de son déclin et de son impuissance à le contenir.
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Arios
[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/02/12/170212040156426296.png[/img]
8 di dicembre 2034[/center]
[center]Cartagina pourrait accroître sa lutte contre la Lire amarantine[/center]
Souvent utilisée, illégalement, dans le nord de l'Alilée, et désormais consubstantielle à l'économie de régions comme la Mésalilée, la Cochipédie ou encore les Montinichi, la Lire amarantine est globalement tolérée par l'État et les institutions régionales, non par pragmatisme, mais dans l'espoir qu'elle permette une transition douce pour des ménages peu enclins à passer trop vite vers la Lire électronique mais qui s'y résigneront. Sauf qu'avec la banqueroute déguisée des États-Fédérés d'Olgarie, le Conseil exécutif amarantin a validé [url=http://www.simpolitique.com/post330119.html#p330119]un plan de sauvegarde de l'épargne[/url] des Amarantins floués par le refus deseran de s'acquitter de la dette nord-olgarienne - cette décision fait planer le doute sur les marchés, inquiète la Banca di Montefiori et le Gouvernement.
Pourquoi le plan de sauvegarde est-il inquiétant ? D'abord, parce-que la masse monétaire de la Lire amarantine est donc partagée avec les nombreux possédants de la devise dans le nord de l'Alilée montalvéenne, et jusqu'au cœur des quartiers paupérisés de la côte, au sud - or la Lire amarantine, tenue par une discrète banque centrale aux activités d'autant plus confidentielles que l'Amarantie est éclatée en 17 morceaux officiels, pourrait bien accroître la pauvreté d'un certain nombre de ménage si les mesures de "renflouement" promises par le plan de sauvegarde se retrouvent être financées par la planche à billet.
En rejetant la responsabilité du financement des institutions bancaires privées par les entités fédérées, le Conseil Exécutif se lave les mains et, au passage, les dirigeants amarantins rejettent sur leurs institutions régionales plutôt que sur leur personne (souvent chef de l'exécutif) la charge d'organiser cette grande distribution.
Si entre 3 et 4 milliards de $ sont concernés, à peine, par la mesure, ce Plan de sauvegarde fait planer un peu plus le doute sur la gestion et l'origine de la Lire amarantine : qui la contrôlent, qui la produisent, à qui sert-elle réellement d'outil et pour quelle politique ?
Dans la Ligue de Montalvo, selon les derniers propos de Fabio Spazziris, directeur de la Montefiori, il semblerait qu'un tel plan de sauvetage de l'épargne et accessoirement des banques menacées (peut-être une ou deux banques privées mineures, l'UBS siracuzzien et la Montefiori commerciale étant au-dessus de ce genre de pertes), soit impossible, en tous cas aucun centime ne sera créé pour renflouer les floués. Dans le meilleur des cas, une étude des dossiers de familles véritablement lésés par la faillite, ou une aide substantielle à certaines banques afin qu'elles ne coulent pas, pourraient être envisagés - mais l'argent impliqué serait emprunté auprès de la Banque centrale, et non créé par cette-dernière.
8 di dicembre 2034[/center]
[center]Cartagina pourrait accroître sa lutte contre la Lire amarantine[/center]
Souvent utilisée, illégalement, dans le nord de l'Alilée, et désormais consubstantielle à l'économie de régions comme la Mésalilée, la Cochipédie ou encore les Montinichi, la Lire amarantine est globalement tolérée par l'État et les institutions régionales, non par pragmatisme, mais dans l'espoir qu'elle permette une transition douce pour des ménages peu enclins à passer trop vite vers la Lire électronique mais qui s'y résigneront. Sauf qu'avec la banqueroute déguisée des États-Fédérés d'Olgarie, le Conseil exécutif amarantin a validé [url=http://www.simpolitique.com/post330119.html#p330119]un plan de sauvegarde de l'épargne[/url] des Amarantins floués par le refus deseran de s'acquitter de la dette nord-olgarienne - cette décision fait planer le doute sur les marchés, inquiète la Banca di Montefiori et le Gouvernement.
Pourquoi le plan de sauvegarde est-il inquiétant ? D'abord, parce-que la masse monétaire de la Lire amarantine est donc partagée avec les nombreux possédants de la devise dans le nord de l'Alilée montalvéenne, et jusqu'au cœur des quartiers paupérisés de la côte, au sud - or la Lire amarantine, tenue par une discrète banque centrale aux activités d'autant plus confidentielles que l'Amarantie est éclatée en 17 morceaux officiels, pourrait bien accroître la pauvreté d'un certain nombre de ménage si les mesures de "renflouement" promises par le plan de sauvegarde se retrouvent être financées par la planche à billet.
En rejetant la responsabilité du financement des institutions bancaires privées par les entités fédérées, le Conseil Exécutif se lave les mains et, au passage, les dirigeants amarantins rejettent sur leurs institutions régionales plutôt que sur leur personne (souvent chef de l'exécutif) la charge d'organiser cette grande distribution.
Si entre 3 et 4 milliards de $ sont concernés, à peine, par la mesure, ce Plan de sauvegarde fait planer un peu plus le doute sur la gestion et l'origine de la Lire amarantine : qui la contrôlent, qui la produisent, à qui sert-elle réellement d'outil et pour quelle politique ?
Dans la Ligue de Montalvo, selon les derniers propos de Fabio Spazziris, directeur de la Montefiori, il semblerait qu'un tel plan de sauvetage de l'épargne et accessoirement des banques menacées (peut-être une ou deux banques privées mineures, l'UBS siracuzzien et la Montefiori commerciale étant au-dessus de ce genre de pertes), soit impossible, en tous cas aucun centime ne sera créé pour renflouer les floués. Dans le meilleur des cas, une étude des dossiers de familles véritablement lésés par la faillite, ou une aide substantielle à certaines banques afin qu'elles ne coulent pas, pourraient être envisagés - mais l'argent impliqué serait emprunté auprès de la Banque centrale, et non créé par cette-dernière.
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Arios
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8/12/2034[/center]
Bijouterie attaquée à Sant'Sebastiano : 6 morts dans une prise d'otage
Une prise d'otages à éclaté peu avant la fermeture de midi, dans une bijouterie de la principale avenue de Sant'Sebastiano dans le nord de la Nazalie. Suite au refus d'un bijoutier de donner les codes de son coffre aux assaillants, et au déclenchement automatique de la procédure d'appel des forces de l'ordre, l'attaque s'est transformée en une prise d'otage alors que les premiers Carabiniers appelés par les passants arrivaient sur les lieux, bloquant la fuite de plusieurs protagonistes de l'assaut. Si certains guetteurs ont pu s'enfuir en échangeant plusieurs coups de feu en l'air avec les forces de l'ordre, plusieurs assaillants se sont retrouvés coincés à l'intérieur du bâtiment.
Trois clients, qui essayèrent de s'enfuir, ont été abattus par les criminels. Ils entamèrent donc une prise d'otage pour négocier une sortie. Une heure après le début de cette prise d'otage, les attaquants tentèrent une sortie, en prenant deux victimes en joug, qu'ils tentèrent de trainer à l'intérieur d'une voiture. Les Carabiniers tirèrent sur les preneurs d'otages, libérant une personne, mais tuant un otage sur le coup faute de tir assez juste. Quatre personnes furent arrêtées, toutes originaires de la communauté kaiyuanaise, présente dans la Ligue en nombre non négligeable depuis les accords économiques [url=http://www.simpolitique.com/post319398.html#p319398]datant de décembre 2032 entre les deux pays[/url].
On dénombre 6 morts, dont 2 assaillants, 3 clients abattus par les assaillants, le responsable de la boutique, et un otage abattu accidentellement par les Carabiniers. Les Triades kaiyuanaises sont pointées du doigt suite à cette attaque, qui a effrayé une bonne partie de la ville à quelques semaines des fêtes de Noël, et alors que chacun a encore en tête [url=http://www.simpolitique.com/post323010.html#p323010]l'attentat meurtrier ayant visé une école au début de l'année à Cartagina[/url] et ayant fait plus de 80 morts dont près de 60 enfants.
8/12/2034[/center]
Bijouterie attaquée à Sant'Sebastiano : 6 morts dans une prise d'otage
Une prise d'otages à éclaté peu avant la fermeture de midi, dans une bijouterie de la principale avenue de Sant'Sebastiano dans le nord de la Nazalie. Suite au refus d'un bijoutier de donner les codes de son coffre aux assaillants, et au déclenchement automatique de la procédure d'appel des forces de l'ordre, l'attaque s'est transformée en une prise d'otage alors que les premiers Carabiniers appelés par les passants arrivaient sur les lieux, bloquant la fuite de plusieurs protagonistes de l'assaut. Si certains guetteurs ont pu s'enfuir en échangeant plusieurs coups de feu en l'air avec les forces de l'ordre, plusieurs assaillants se sont retrouvés coincés à l'intérieur du bâtiment.
Trois clients, qui essayèrent de s'enfuir, ont été abattus par les criminels. Ils entamèrent donc une prise d'otage pour négocier une sortie. Une heure après le début de cette prise d'otage, les attaquants tentèrent une sortie, en prenant deux victimes en joug, qu'ils tentèrent de trainer à l'intérieur d'une voiture. Les Carabiniers tirèrent sur les preneurs d'otages, libérant une personne, mais tuant un otage sur le coup faute de tir assez juste. Quatre personnes furent arrêtées, toutes originaires de la communauté kaiyuanaise, présente dans la Ligue en nombre non négligeable depuis les accords économiques [url=http://www.simpolitique.com/post319398.html#p319398]datant de décembre 2032 entre les deux pays[/url].
On dénombre 6 morts, dont 2 assaillants, 3 clients abattus par les assaillants, le responsable de la boutique, et un otage abattu accidentellement par les Carabiniers. Les Triades kaiyuanaises sont pointées du doigt suite à cette attaque, qui a effrayé une bonne partie de la ville à quelques semaines des fêtes de Noël, et alors que chacun a encore en tête [url=http://www.simpolitique.com/post323010.html#p323010]l'attentat meurtrier ayant visé une école au début de l'année à Cartagina[/url] et ayant fait plus de 80 morts dont près de 60 enfants.
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Arios
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60ct ---------- 9/12/2034[/center]
Amarantie et Lianwa veulent forcer le blocus
Selon les derniers rapports diplomatiques et les annonces de différents représentants gouvernementaux, l'Amarantie et le Lianwa pourraient ne pas tenir compte de l'annonce de blocus du Txile par les forces de l'Union Pan-Océanique, et/ou utiliser leur marine de guerre pour assurer à distance la sécurité de leurs cargos civils qui continueraient ainsi à desservir le pays dorimarien.
"La précipitation de ces deux très grandes économies dans une guerre aux proportions désormais mondiales pourrait sonner la fin de la période de croissance générale, avec des répercussion sur la plupart des pays", selon Rinaldo Misoponi. Les marchés semblent inquiets, alors que le ton se fait très martial des deux côtés et que la Conférence de Shengfen s'est soldé par un relatif échec, certes provisoire mais qui n'augure rien pour la suite des discussions - si elles ont lieu.
Attaque d'une bijouterie à Sant'Sebastiano
La mère d'un des preneurs d'otage tués dans la contre-attaque des forces de l'ordre a été perquisitionnée, et mise en examen dans une toute autre affaire. Gérante d'un magasins de pâtisseries de Noël, M. Phu Hoac est suspectée d'avoir organisé la mise en esclavage de plus d'une centaine de jeunes gens entre mars 2033 et aujourd'hui, alors que de nombreux clandestins ont été découverts dans les caves appartenant à la famille, transformés en ateliers de transformation. Plusieurs jeunes gens d'origine ventélienne, reçus pour des soins aux doigts cet été à l'hôpital de Cartagina, avaient déjà éveillé les soupçons sur la présence d'un réseau de pâtissiers criminels. Selon les rapports entendus par les Carabiniers aujourd'hui, une personne serait même décédée de fatigue il y a deux semaines, en concassant des cerneaux de noix.
Mara-Mamela Mavrocordato inquiétée pour ses liens avec l'Amarantie ?
Le candidat Alessandro Delando, qui n'est jamais en reste pour se dédouaner d'être un agent amarantin alors que lui et son épouse sont originaires du nord de l'île aliléenne, a autorisé la publication d'une vidéo aux accents conspirationnistes par ses équipes de campagne, contre la candidate du Movimento Basta Corruzione, accusée sans preuve et en sous-entendus d'entretenir des liaisons dangereuses avec plusieurs gouvernements régionaux amarantins, sous l'égide d'une société secrète. Fourre-tout, la vidéo n'a pas été supprimée de Zibibbo, malgré la demande du camp d'en face et jusqu'au Movimento dei Affari e Capi, syndicat patronal, lui aussi égratigné par la sémantique anti-capitaliste du clip. La Cléopâtre des réseaux sociaux peut-elle se faire détrôner par les cyber-Templiers du Parti Conservateur ? La campagne fait rage sur Internet.
60ct ---------- 9/12/2034[/center]
Amarantie et Lianwa veulent forcer le blocus
Selon les derniers rapports diplomatiques et les annonces de différents représentants gouvernementaux, l'Amarantie et le Lianwa pourraient ne pas tenir compte de l'annonce de blocus du Txile par les forces de l'Union Pan-Océanique, et/ou utiliser leur marine de guerre pour assurer à distance la sécurité de leurs cargos civils qui continueraient ainsi à desservir le pays dorimarien.
"La précipitation de ces deux très grandes économies dans une guerre aux proportions désormais mondiales pourrait sonner la fin de la période de croissance générale, avec des répercussion sur la plupart des pays", selon Rinaldo Misoponi. Les marchés semblent inquiets, alors que le ton se fait très martial des deux côtés et que la Conférence de Shengfen s'est soldé par un relatif échec, certes provisoire mais qui n'augure rien pour la suite des discussions - si elles ont lieu.
Attaque d'une bijouterie à Sant'Sebastiano
La mère d'un des preneurs d'otage tués dans la contre-attaque des forces de l'ordre a été perquisitionnée, et mise en examen dans une toute autre affaire. Gérante d'un magasins de pâtisseries de Noël, M. Phu Hoac est suspectée d'avoir organisé la mise en esclavage de plus d'une centaine de jeunes gens entre mars 2033 et aujourd'hui, alors que de nombreux clandestins ont été découverts dans les caves appartenant à la famille, transformés en ateliers de transformation. Plusieurs jeunes gens d'origine ventélienne, reçus pour des soins aux doigts cet été à l'hôpital de Cartagina, avaient déjà éveillé les soupçons sur la présence d'un réseau de pâtissiers criminels. Selon les rapports entendus par les Carabiniers aujourd'hui, une personne serait même décédée de fatigue il y a deux semaines, en concassant des cerneaux de noix.
Mara-Mamela Mavrocordato inquiétée pour ses liens avec l'Amarantie ?
Le candidat Alessandro Delando, qui n'est jamais en reste pour se dédouaner d'être un agent amarantin alors que lui et son épouse sont originaires du nord de l'île aliléenne, a autorisé la publication d'une vidéo aux accents conspirationnistes par ses équipes de campagne, contre la candidate du Movimento Basta Corruzione, accusée sans preuve et en sous-entendus d'entretenir des liaisons dangereuses avec plusieurs gouvernements régionaux amarantins, sous l'égide d'une société secrète. Fourre-tout, la vidéo n'a pas été supprimée de Zibibbo, malgré la demande du camp d'en face et jusqu'au Movimento dei Affari e Capi, syndicat patronal, lui aussi égratigné par la sémantique anti-capitaliste du clip. La Cléopâtre des réseaux sociaux peut-elle se faire détrôner par les cyber-Templiers du Parti Conservateur ? La campagne fait rage sur Internet.
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12 di dicembre 2034[/center]
[center]500 hectares de logement-containers d'ici 2036 ?[/center]
[center][img]https://decoarq.com/wp-content/2010/09/Cite-A-Docks-Student-Housing-4-404x233.jpg[/img][/center]
Alors que l'Aminavie vient de conclure un partenariat militaire avec le Mahajanubia dans le cadre de la guerre satano-océanique, tournant le dos à la Hachémanie principal pays musulman développé et interlocuteur machrékien historique des pays d'Algarbe du Nord, alors que la pression migratoire en provenance d'Algarbe centrale s'accroit sur la Ligue et que l'immigration amarantine ne faiblit pas malgré les bisbilles entre la Spongorie, le Conseil exécutif amarantin et Cartagina, les Provinces-Unies pourraient faire appel à la célèbre firme amarantine ou à ses concurrents dans le domaine pour aménager au plus vite une extension des structures urbaines existantes, afin de loger ou d'être en mesure de loger les migrants économiques, et des proportions jusque-là inconnues de réfugiés de guerre.
Le "virage" survenu depuis l'annonce du blocus du Txile, une décision militaire pourtant proportionnelle à ce qu'avaient fait subir avec moins de communication les puissances de la Coalition menée par les Lucifériens à l'Aleka, au Vryheid et à la Britonnie, fait craindre à Cartagina une extension du conflit à des pays de très grande envergure, ou par le poids productif (Lianwa, Amarantie), ou par le poids démographique (Kaiyuan, Eashatri). En effet, ces quatre pays au diapason de diverses autres annonces ont répondu indirectement à l'UPO en signalant qu'ils ne prendraient pas en compte le blocus et escorteraient manu militari, si nécessaire, leurs cargos civils, pour que vive le commerce. Une mesure sans doute absurde en terme de rentabilité, d'autant que des armateurs vont se retrouver avec un pistolet sur la tempe obligés de desservir par leur propre État une destination dangereuse, ce dernier État espérant peut-être qu'une torpille vienne légitimer son entrée en guerre. Mais une mesure utile diplomatiquement, pour montrer que ces pays ne se plient pas aux décisions de l'UPO, démontrant par-là leur tropisme vers les Satanistes, et la Coalition d'agresseurs ayant voulu détruire rapidement le Commonwealth mais n'y étant pas parvenu.
Avec une croissance économique estimée entre 10 et 25% pour la Ligue en 2034, qui s'est faite au prix d'un recul de la soutenabilité des écosystèmes, d'une forte inflation catégorielle, d'un changement des modes de vie et d'une baisse de l'épargne, l'immigration est devenue la pierre d'achoppement de cette reprise économique et du regain de la productivité d'Avant-crise. La Ligue veut produire autant qu'il y a vingt ans, bien qu'elle ait perdue des centaines de milliers d'actifs depuis lors. La construction low-cost, d'ensembles de maisons-containers en lieu et place de terrains désindustrialisés et en périphérie de la ville, viendrait répondre à ce besoin de diminution du coût du foncier, davantage qu'à un besoin de places. L'essentiel du parc montalvéen, composé d'appartements anciens, a un prix dopé par la location touristique et la valeur patrimoniale rendant le bien peu disponible à la vente - d'autant qu'il s'agit d'un placement avec 0% de frais, n'existant aucune taxe d'habitation, de propriété ou autre sur les valeurs immobilières.
L'État pourrait donc signer prochainement avec la célèbre enseigne amarantine pour la requalification de très nombreux quartiers, jusqu'à 500 hectares de foncier qui pourraient permettre l'installation 15 000 à 25 000 personnes selon les volumes qui seront retenus par les municipalités. A moins que la sécurité intérieure trouve hasardeux de faire appel à une firme dont le pays serait depuis entré à nouveau en guerre.
12 di dicembre 2034[/center]
[center]500 hectares de logement-containers d'ici 2036 ?[/center]
[center][img]https://decoarq.com/wp-content/2010/09/Cite-A-Docks-Student-Housing-4-404x233.jpg[/img][/center]
Alors que l'Aminavie vient de conclure un partenariat militaire avec le Mahajanubia dans le cadre de la guerre satano-océanique, tournant le dos à la Hachémanie principal pays musulman développé et interlocuteur machrékien historique des pays d'Algarbe du Nord, alors que la pression migratoire en provenance d'Algarbe centrale s'accroit sur la Ligue et que l'immigration amarantine ne faiblit pas malgré les bisbilles entre la Spongorie, le Conseil exécutif amarantin et Cartagina, les Provinces-Unies pourraient faire appel à la célèbre firme amarantine ou à ses concurrents dans le domaine pour aménager au plus vite une extension des structures urbaines existantes, afin de loger ou d'être en mesure de loger les migrants économiques, et des proportions jusque-là inconnues de réfugiés de guerre.
Le "virage" survenu depuis l'annonce du blocus du Txile, une décision militaire pourtant proportionnelle à ce qu'avaient fait subir avec moins de communication les puissances de la Coalition menée par les Lucifériens à l'Aleka, au Vryheid et à la Britonnie, fait craindre à Cartagina une extension du conflit à des pays de très grande envergure, ou par le poids productif (Lianwa, Amarantie), ou par le poids démographique (Kaiyuan, Eashatri). En effet, ces quatre pays au diapason de diverses autres annonces ont répondu indirectement à l'UPO en signalant qu'ils ne prendraient pas en compte le blocus et escorteraient manu militari, si nécessaire, leurs cargos civils, pour que vive le commerce. Une mesure sans doute absurde en terme de rentabilité, d'autant que des armateurs vont se retrouver avec un pistolet sur la tempe obligés de desservir par leur propre État une destination dangereuse, ce dernier État espérant peut-être qu'une torpille vienne légitimer son entrée en guerre. Mais une mesure utile diplomatiquement, pour montrer que ces pays ne se plient pas aux décisions de l'UPO, démontrant par-là leur tropisme vers les Satanistes, et la Coalition d'agresseurs ayant voulu détruire rapidement le Commonwealth mais n'y étant pas parvenu.
Avec une croissance économique estimée entre 10 et 25% pour la Ligue en 2034, qui s'est faite au prix d'un recul de la soutenabilité des écosystèmes, d'une forte inflation catégorielle, d'un changement des modes de vie et d'une baisse de l'épargne, l'immigration est devenue la pierre d'achoppement de cette reprise économique et du regain de la productivité d'Avant-crise. La Ligue veut produire autant qu'il y a vingt ans, bien qu'elle ait perdue des centaines de milliers d'actifs depuis lors. La construction low-cost, d'ensembles de maisons-containers en lieu et place de terrains désindustrialisés et en périphérie de la ville, viendrait répondre à ce besoin de diminution du coût du foncier, davantage qu'à un besoin de places. L'essentiel du parc montalvéen, composé d'appartements anciens, a un prix dopé par la location touristique et la valeur patrimoniale rendant le bien peu disponible à la vente - d'autant qu'il s'agit d'un placement avec 0% de frais, n'existant aucune taxe d'habitation, de propriété ou autre sur les valeurs immobilières.
L'État pourrait donc signer prochainement avec la célèbre enseigne amarantine pour la requalification de très nombreux quartiers, jusqu'à 500 hectares de foncier qui pourraient permettre l'installation 15 000 à 25 000 personnes selon les volumes qui seront retenus par les municipalités. A moins que la sécurité intérieure trouve hasardeux de faire appel à une firme dont le pays serait depuis entré à nouveau en guerre.
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Arios
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/12/05/17120501480197541.png[/img]
12/12/2034[/center]
L'Archevêque d'Alilée appelle à rejeter le vote MBC
[img]http://www.stpauls.it/jesus/1012je/images/1012je83.jpg[/img]
Monseigneur Arturo Benedetti, Archevêque d'Alilée, a appelé à rejeter le vote pour le Movimento Basta Corruzione en des termes très durs, alors qu'il était interrogé par la chaine catholique à l'occasion des célébrations de l'Avent retransmises en direct. Il a vivement critiqué le positionnement de la candidate Mara-Mamella Mavrocordato di Sutzopolis, sans pour autant prendre position entre les deux autres prétendants.
"Je crois qu'en tant qu'hommes d'Églises nous avons la responsabilité de mettre en garde les croyants contre ce que nous voyons, avec nos yeux de missionnaires du Seigneur, en la personne d'une candidate qui semble tout sauf droite, dans sa tête, dans ses volontés, dans ses valeurs. Nous voyons bien que la dérive sécuritaire de nos sociétés ne se traduit pas par davantage de paix, mais se traduit par davantage de guerre, que ce soit à l'extérieur sur les Océans entre empires motivés par le contrôle total de leurs citoyens, ou que ce soit à l'intérieur comme le récent braquage l'a montré, ou encore le terrible attentat au début de l'année. Le programme de sécurité est déjà mis en place par le gouvernement actuel et il engendre davantage de méfiance, davantage de bavures. Si la candidate du prétendu mouvement de lutte contre la corruption arrivait au pouvoir, quel frein resterait-il à Mme Pozzi et à M. Darfi pour mettre en place la distopie sécuritaire, l'utopie de leur point de vue, que nous voyons se dessiner ?"
C'est la première fois ces dernières années qu'une personnalité religieuse importante prend position dans une campagne présidentielle. Quand Giuseppe Veraldini était intervenu dans la campagne présidentielle arovaque pour appeler à contrer le vote autonomiste, les réactions avaient été très mitigées jusque dans son camp. Grâce à Internet et les chaines TV, les catholiques pratiquants s'organisent en réseau et peuvent constituer un bloc électoral relativement homogène, devant une cible spécifique pour les hommes et femmes politiques.
Interrogé spécifiquement sur Alessandro Delando, Mgr. Arturo Benedetti a précisé que s'il n'avait pas pris spécialement position contre, c'est que le candidat était aussi respectable que son concurrent Lino Chefalla, et qu'il ne voyait pas motif à sortir de son ministère purement religieux pour donner un avis plus précis.
12/12/2034[/center]
L'Archevêque d'Alilée appelle à rejeter le vote MBC
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Monseigneur Arturo Benedetti, Archevêque d'Alilée, a appelé à rejeter le vote pour le Movimento Basta Corruzione en des termes très durs, alors qu'il était interrogé par la chaine catholique à l'occasion des célébrations de l'Avent retransmises en direct. Il a vivement critiqué le positionnement de la candidate Mara-Mamella Mavrocordato di Sutzopolis, sans pour autant prendre position entre les deux autres prétendants.
"Je crois qu'en tant qu'hommes d'Églises nous avons la responsabilité de mettre en garde les croyants contre ce que nous voyons, avec nos yeux de missionnaires du Seigneur, en la personne d'une candidate qui semble tout sauf droite, dans sa tête, dans ses volontés, dans ses valeurs. Nous voyons bien que la dérive sécuritaire de nos sociétés ne se traduit pas par davantage de paix, mais se traduit par davantage de guerre, que ce soit à l'extérieur sur les Océans entre empires motivés par le contrôle total de leurs citoyens, ou que ce soit à l'intérieur comme le récent braquage l'a montré, ou encore le terrible attentat au début de l'année. Le programme de sécurité est déjà mis en place par le gouvernement actuel et il engendre davantage de méfiance, davantage de bavures. Si la candidate du prétendu mouvement de lutte contre la corruption arrivait au pouvoir, quel frein resterait-il à Mme Pozzi et à M. Darfi pour mettre en place la distopie sécuritaire, l'utopie de leur point de vue, que nous voyons se dessiner ?"
C'est la première fois ces dernières années qu'une personnalité religieuse importante prend position dans une campagne présidentielle. Quand Giuseppe Veraldini était intervenu dans la campagne présidentielle arovaque pour appeler à contrer le vote autonomiste, les réactions avaient été très mitigées jusque dans son camp. Grâce à Internet et les chaines TV, les catholiques pratiquants s'organisent en réseau et peuvent constituer un bloc électoral relativement homogène, devant une cible spécifique pour les hommes et femmes politiques.
Interrogé spécifiquement sur Alessandro Delando, Mgr. Arturo Benedetti a précisé que s'il n'avait pas pris spécialement position contre, c'est que le candidat était aussi respectable que son concurrent Lino Chefalla, et qu'il ne voyait pas motif à sortir de son ministère purement religieux pour donner un avis plus précis.
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Arios
[center][img]https://img15.hostingpics.net/pics/120193Sanstitre2.png[/img]
60ct ---------- 12/12/2034[/center]
Le candidat "conservateur" vise les maisons de retraite
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/09/05/170905104814718950.png[/img]
Alessandro Delando, candidat de 39 ans[/center]
Si les personnes âgées ne sont pas spécialement réputées, dans la Ligue, pour avoir un vote conservateur, mais au contraire une attirance plus nette pour les partis traditionnels de centre-gauche, le candidat du jeune PC a tout pour les séduire et l'a bien compris. Amer envers une société moins équitable que les temps d'avant qu'il décrit dans ses discours, il parait avoir toute l'audace et la jeunesse que les pensionnaires de maisons de retraite aime à voir dans les séries policières de l'après-midi, en la personne du commissaire philanthrope et globetrotteur, lui qui leur dépeint une société qu'ils ne voient plus qu'au travers des lectures de journeaux et des promenades en car mensuelles, dans des villes rurales d'Alilée toutes plus ou moins déshéritées.
Si les idées du candidat Delando paraissent conservatrices pour l'électorat moyen, l'électorat âgé les trouve normales, même si réactionnaires : la famille, la communauté, le travail, le juste ce qu'il faut de sécurité, sans l'aspect barbare d'une électronique qu'ils ne comprennent pas. Plus de fonctionnaires, moins de caméras, comme à la bonne époque des débuts de la Ligue de Montalvo, post-fasciste et encore gouvernée par la gauche sécuritaire qui accompagna ses grandes heures guerrières...
En Amarantie, rappelons que ce sont les plus "progressistes" qui voient un bon oeil l'arrivée, encore un peu fantasmatique, du candidat Delando dans l'Hôtel de ville de Miliameni. Les adversaires de la misogynie, de l'aliénation, des privilèges de rang étalonnés sur l'audace sexuelle dans les orgies officielles des grands groupes industriels, sont pour le "progrès" que semble porter Delando, candidat de la famille hétérosexuelle unie, où la femme est respectée à sa juste place, et l'homme un travailleur davantage qu'un rentier.
Bref, les équipes de Delando l'ont bien compris, dans un pays où la pyramide démographique est ce qu'elle est, [url=http://www.simpolitique.com/post310701.html#p310701]le vote des maisons de retraite est très important[/url], et plus largement les personnes âgées apeurées par le MBC mais trop pénalisées par l'inflation qu'elles imputent au pouvoir libéral depuis des années, pourraient bien se reporter, in fine, sur le candidat "conservateur", qui essaye de faire disparaître le nom de son parti de la plupart de ses interventions publiques, le mot ayant été longtemps rapproché du royalisme et de la défense des intérêts patronaux face à ceux des corporations puis des syndicats mis en place par l'idéologie fasciste, dont le souvenir est populaire chez les cheveux-gris.
Si le gouvernement n'a pas cessé, avec Maometto Buazizi notamment, de se soucier des personnes âgées au point de revoir à la hausse la base des retraites en début d'année, et si le candidat Delando reste suspect du fait de son trop grand zèle religieux, une surprise électorale pourrait advenir, jusque là difficilement perceptible dans les enquêtes d'opinion.
Tout dépendra peut-être du repas de midi, de l'heure de la toilette et de quels médicaments auront déjà été avalés au moment où l'atelier de vote ouvrira dans le pensionnat, du ton du dernier journal télévisé observé aussi.
60ct ---------- 12/12/2034[/center]
Le candidat "conservateur" vise les maisons de retraite
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/09/05/170905104814718950.png[/img]
Alessandro Delando, candidat de 39 ans[/center]
Si les personnes âgées ne sont pas spécialement réputées, dans la Ligue, pour avoir un vote conservateur, mais au contraire une attirance plus nette pour les partis traditionnels de centre-gauche, le candidat du jeune PC a tout pour les séduire et l'a bien compris. Amer envers une société moins équitable que les temps d'avant qu'il décrit dans ses discours, il parait avoir toute l'audace et la jeunesse que les pensionnaires de maisons de retraite aime à voir dans les séries policières de l'après-midi, en la personne du commissaire philanthrope et globetrotteur, lui qui leur dépeint une société qu'ils ne voient plus qu'au travers des lectures de journeaux et des promenades en car mensuelles, dans des villes rurales d'Alilée toutes plus ou moins déshéritées.
Si les idées du candidat Delando paraissent conservatrices pour l'électorat moyen, l'électorat âgé les trouve normales, même si réactionnaires : la famille, la communauté, le travail, le juste ce qu'il faut de sécurité, sans l'aspect barbare d'une électronique qu'ils ne comprennent pas. Plus de fonctionnaires, moins de caméras, comme à la bonne époque des débuts de la Ligue de Montalvo, post-fasciste et encore gouvernée par la gauche sécuritaire qui accompagna ses grandes heures guerrières...
En Amarantie, rappelons que ce sont les plus "progressistes" qui voient un bon oeil l'arrivée, encore un peu fantasmatique, du candidat Delando dans l'Hôtel de ville de Miliameni. Les adversaires de la misogynie, de l'aliénation, des privilèges de rang étalonnés sur l'audace sexuelle dans les orgies officielles des grands groupes industriels, sont pour le "progrès" que semble porter Delando, candidat de la famille hétérosexuelle unie, où la femme est respectée à sa juste place, et l'homme un travailleur davantage qu'un rentier.
Bref, les équipes de Delando l'ont bien compris, dans un pays où la pyramide démographique est ce qu'elle est, [url=http://www.simpolitique.com/post310701.html#p310701]le vote des maisons de retraite est très important[/url], et plus largement les personnes âgées apeurées par le MBC mais trop pénalisées par l'inflation qu'elles imputent au pouvoir libéral depuis des années, pourraient bien se reporter, in fine, sur le candidat "conservateur", qui essaye de faire disparaître le nom de son parti de la plupart de ses interventions publiques, le mot ayant été longtemps rapproché du royalisme et de la défense des intérêts patronaux face à ceux des corporations puis des syndicats mis en place par l'idéologie fasciste, dont le souvenir est populaire chez les cheveux-gris.
Si le gouvernement n'a pas cessé, avec Maometto Buazizi notamment, de se soucier des personnes âgées au point de revoir à la hausse la base des retraites en début d'année, et si le candidat Delando reste suspect du fait de son trop grand zèle religieux, une surprise électorale pourrait advenir, jusque là difficilement perceptible dans les enquêtes d'opinion.
Tout dépendra peut-être du repas de midi, de l'heure de la toilette et de quels médicaments auront déjà été avalés au moment où l'atelier de vote ouvrira dans le pensionnat, du ton du dernier journal télévisé observé aussi.
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Arios
12 décembre 2034
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/26/171126063344980329.png[/img][/center]
L'Arovaquie largement favorable à Lino Chefalla
[center][img]https://t4.ftcdn.net/jpg/00/60/74/33/240_F_60743364_u3Br0E5OH8mYes6DtNkjT6ZOkVQgQmXB.jpg[/img][/center]
Selon un sondage réalisé sur plus de 10 000 Arovaques, la Province suit avec attention la campagne présidentielle ayant lieu en Alilée, premier grand rendez-vous électoral après les épisodes de début d'année, traumatisants pour l'Arovaquie. Province encore la plus riche du pays, et la plus sévèrement marquée par la baisse de la fréquentation touristique - étonnement davantage que l'Alilée voisine directe de l'Amarantie -, méprisée par le silence du président Boterlo puis chassée des projecteurs par un Raimondo Mazzola surtout très actif en Nazalie, la province continentale dytolienne de la Ligue de Montalvo connait une crise identitaire qui se comprend quand on pense que sa Présidente actuelle n'a pas été élue, mais nommée par un Sénat depuis lors totalement recomposé.
En soif d'une candidature leur semblant la plus normale possible, les Arovaques soutiennent massivement le candidat de Forza Alileia, Lino Chefalla, alors que son parti passait encore il y a quelques années pour à la limite du populisme de droite, d'un libéralisme trop décomplexé qui par ailleurs sied traditionnellement à l'électorat arovaque. Cette soif de libéralisme, par rapport à Nazione&Liberta, centre-gauche traditionnel, et l'Unione Cristiano-Sociale effondrée électoralement depuis, avait fait le jeu du parti autonomiste Avanti Arovachia, autant que de la candidature indépendante du businessman Girardo Mascarpone, finalement élu après deux campagnes hors du commun.
Les Arovaques ont depuis l'impression de s'être fait volé leurs élections. Les anti-indépendance sont choqués d'une présidence imposée de l'ancienne candidate autonomiste Addolorata Pozzi, et les pro-indépendance heurtés par le ralliement de leur championne à la soupe cartaginienne, alors qu'aucun pas vers davantage de libertés provinciales n'a été franchi dans l'année, bien au contraire. Par procuration, les Arovaques pro et anti autonomie se retrouvent sur la candidature de Lino Chefalla, porteur d'un libéralisme qui sied aux deux partis.
Si vous pouviez voter pour l'élection aliléenne, à qui irait votre suffrage ?
Lino Chefalla, candidat de Forza Alileia : 42%
Alessandro Delando, candidat du Partito Conservativo : 25%
Mara-Mamella Mavroscordato di Sutzopolis, candidate du Movimento Basta Corruzione : 23%
Ne se prononce pas : 10%
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/26/171126063344980329.png[/img][/center]
L'Arovaquie largement favorable à Lino Chefalla
[center][img]https://t4.ftcdn.net/jpg/00/60/74/33/240_F_60743364_u3Br0E5OH8mYes6DtNkjT6ZOkVQgQmXB.jpg[/img][/center]
Selon un sondage réalisé sur plus de 10 000 Arovaques, la Province suit avec attention la campagne présidentielle ayant lieu en Alilée, premier grand rendez-vous électoral après les épisodes de début d'année, traumatisants pour l'Arovaquie. Province encore la plus riche du pays, et la plus sévèrement marquée par la baisse de la fréquentation touristique - étonnement davantage que l'Alilée voisine directe de l'Amarantie -, méprisée par le silence du président Boterlo puis chassée des projecteurs par un Raimondo Mazzola surtout très actif en Nazalie, la province continentale dytolienne de la Ligue de Montalvo connait une crise identitaire qui se comprend quand on pense que sa Présidente actuelle n'a pas été élue, mais nommée par un Sénat depuis lors totalement recomposé.
En soif d'une candidature leur semblant la plus normale possible, les Arovaques soutiennent massivement le candidat de Forza Alileia, Lino Chefalla, alors que son parti passait encore il y a quelques années pour à la limite du populisme de droite, d'un libéralisme trop décomplexé qui par ailleurs sied traditionnellement à l'électorat arovaque. Cette soif de libéralisme, par rapport à Nazione&Liberta, centre-gauche traditionnel, et l'Unione Cristiano-Sociale effondrée électoralement depuis, avait fait le jeu du parti autonomiste Avanti Arovachia, autant que de la candidature indépendante du businessman Girardo Mascarpone, finalement élu après deux campagnes hors du commun.
Les Arovaques ont depuis l'impression de s'être fait volé leurs élections. Les anti-indépendance sont choqués d'une présidence imposée de l'ancienne candidate autonomiste Addolorata Pozzi, et les pro-indépendance heurtés par le ralliement de leur championne à la soupe cartaginienne, alors qu'aucun pas vers davantage de libertés provinciales n'a été franchi dans l'année, bien au contraire. Par procuration, les Arovaques pro et anti autonomie se retrouvent sur la candidature de Lino Chefalla, porteur d'un libéralisme qui sied aux deux partis.
Si vous pouviez voter pour l'élection aliléenne, à qui irait votre suffrage ?
Lino Chefalla, candidat de Forza Alileia : 42%
Alessandro Delando, candidat du Partito Conservativo : 25%
Mara-Mamella Mavroscordato di Sutzopolis, candidate du Movimento Basta Corruzione : 23%
Ne se prononce pas : 10%
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Arios
12 décembre 2034
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/26/171126063344980329.png[/img][/center]
Les Nazaliens partagés entre Chefalla et Mavrocordato
[center][img]https://t4.ftcdn.net/jpg/01/24/56/85/240_F_124568503_VD8bHiKKfDzOnFLTuFImZXNJbXk4RK7m.jpg[/img][/center]
Selon un sondage réalisé auprès de 10 000 Nazaliens, l'attention à l'égard des élections en Alilée est très variable, voire nulle dans certains territoires. Si le nord semble s'y intéresser avec une certaine vigueur, le sud délaisse complètement ce sujet et se préoccupe plutôt de l'avenir provincial. Les Cartaginiens sont 37% à ne pas "s'intéresser à l'élection", les proportions montent à 75% dans des villes comme Bumerdi et Lébira.
Transportés par un président de la Ligue qu'ils assimilent presque au président de province Abo Darfi, milliardaire ayant su séduire face à la candidate anti-centraliste de l'UdCS et actuellement discret dans les médias du fait de problèmes de santé (liés à son âge avancé), les Nazaliens pensent que le navire est bien conduit et préfèrent se concentrer sur les fêtes de fin d'année, la préparation du menu, des 13 desserts, l'observation du temps de l'Avent et les cours du pétrole (dont dépendent leurs vacances au sein de la Province).
La question politique principale qui les préoccupe n'est pas le devenir de l'institution présidentielle aliléenne, dont la marge de manœuvre est extrêmement limitée, mais plutôt de savoir si les régions du sud auront su profiter de cette année pour rattraper un peu leur retard économique - apparemment oui, mais les apparences sont parfois trompeuses.
Si vous pouviez voter pour l'élection aliléenne, à qui irait votre suffrage ?
Lino Chefalla, candidat de Forza Alileia : 35%
Mara-Mamella Mavroscordato di Sutzopolis, candidate du Movimento Basta Corruzione : 32%
Alessandro Delando, candidat du Partito Conservativo : 12%
Ne se prononce pas : 21%
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/26/171126063344980329.png[/img][/center]
Les Nazaliens partagés entre Chefalla et Mavrocordato
[center][img]https://t4.ftcdn.net/jpg/01/24/56/85/240_F_124568503_VD8bHiKKfDzOnFLTuFImZXNJbXk4RK7m.jpg[/img][/center]
Selon un sondage réalisé auprès de 10 000 Nazaliens, l'attention à l'égard des élections en Alilée est très variable, voire nulle dans certains territoires. Si le nord semble s'y intéresser avec une certaine vigueur, le sud délaisse complètement ce sujet et se préoccupe plutôt de l'avenir provincial. Les Cartaginiens sont 37% à ne pas "s'intéresser à l'élection", les proportions montent à 75% dans des villes comme Bumerdi et Lébira.
Transportés par un président de la Ligue qu'ils assimilent presque au président de province Abo Darfi, milliardaire ayant su séduire face à la candidate anti-centraliste de l'UdCS et actuellement discret dans les médias du fait de problèmes de santé (liés à son âge avancé), les Nazaliens pensent que le navire est bien conduit et préfèrent se concentrer sur les fêtes de fin d'année, la préparation du menu, des 13 desserts, l'observation du temps de l'Avent et les cours du pétrole (dont dépendent leurs vacances au sein de la Province).
La question politique principale qui les préoccupe n'est pas le devenir de l'institution présidentielle aliléenne, dont la marge de manœuvre est extrêmement limitée, mais plutôt de savoir si les régions du sud auront su profiter de cette année pour rattraper un peu leur retard économique - apparemment oui, mais les apparences sont parfois trompeuses.
Si vous pouviez voter pour l'élection aliléenne, à qui irait votre suffrage ?
Lino Chefalla, candidat de Forza Alileia : 35%
Mara-Mamella Mavroscordato di Sutzopolis, candidate du Movimento Basta Corruzione : 32%
Alessandro Delando, candidat du Partito Conservativo : 12%
Ne se prononce pas : 21%
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Arios
[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/06/19/170619052033210853.png[/img]
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Internazional, conflitti, economia... Storia di oggi d'un mondo in subbuglio... IL GIORNALE CHE PARLA PER TUTTI - Stampato a Miliameni, Alileia - 18/12/2034
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G4+1 : Le Lianwa pioche 4 pays pas trop mal développés pour soutenir son projet de paix bancaire
L'échec lamentable de la Conférence de Shengfen, dont l'écho malheureux raisonnera longtemps et qui n'a eu d'égal en limites que la mauvaise foi des différents, et rares, participants, a poussé un des non-acteurs de la Guerre des Containers, le Lianwa, a proposé lui-même une sortie de paix que l'Empire Luciférien s'est empressé de saluer et de proposer à la ratification si les agressés-agresseurs de l'UPO venaient eux-aussi à s'y ranger. Hier triomphant, le parti des terroristes bloqueurs de ports aujourd'hui bloqué autant par les vaisseaux vengeurs de l’adversaire que par leur propre engourdissement moral et économique, voit en l'île ventélienne le Messie diplomatique qui viendrait limiter la note à payer.
Jugeant que le Vonalya du tyran éclairé Tempestagamba était plus rationnel, jugeant que l'Amarantie était plus neutre et objective dans le conflit, jugeant que le Kaiyuan était plus concerné commercialement, le Lianwa a composé sa propre liste des quatre pays qu'il fallait consulter, ou plutôt sur lesquels il fallait s'appuyer pour faire valoir son propre texte, et en a exclu la Ligue de Montalvo, sans doute pas assez démocratique, pas assez objective, et pas assez industrialisée pour avoir son mot à dire sur des discussions en vue de sortie de l'impasse guerrière.
L'impasse guerrière, qui ne faisait ni chaud ni froid aux grandes banques ventéliennes il y a trois mois, lorsque le Vryheid et l'Aleka menaçaient d'être occupés par des zélotes militaires fanatiques de Lucifer, et ses populations nègres rendues à leur esclavage bien légitime au profit des marchands de canons. Inconnue de la presse, cette expression, lorsque la Britonnie déjà plombée par des années de balancier entre fous politiques s'acharnant sur un levier de dépense publique menaçant de se rompre sous l'effet des a-coups contradictoires, risquait d'être réduite en cendres par le seul vouloir militaire de trois capitales atteintes d'une démence inédite, et dans le silence coupable de la Ligue Boréale de ce bon vieux Tempestagamba.
L'impasse guerrière, c'est l'argument que l'on crée quand ça nous arrange, c'est ce moment m qui survient comme un deus ex machina pour justifier des pires résolutions. Que le Vonalya retourne à ses essais expérimentaux de missiles, que l'Amarantie retourne à la cave pour continuer de briser les chaines de ses hommes-objets et de ses femmes-esclaves, que le Kaiyuan fasse le compte de ses villages sans électricité, que le Lianwa se concentre sur le besoin de banques et de civilisation dans le bassin ventélien, et que l'on laisse l'UPO rendre à la monnaie de sa pièce au grand Satan, et à ceux qui ont été assez chèvres pour le suivre.
[right]Antonio Nervi Saldò[/right]
ERRATUM : Le G4 est composé de l'Amarantie, du Vonalya, du Lianwa et du Deseret. Le Kaiyuan n'a été convié qu'aux discussions de paix pour son rôle à Shengfen, c'est le "G4+1". Veuillez excuser la rédaction pour l'erreur d'inattention.
On peut donc en déduire que le Kaiyuan n'a été convié qu'en qualité d'ami du Lianwa et pour force de propositions - et non pour sa situation économique qui ne l'expliquait pas. On ne peut trop en vouloir aux journalistes d'oublier parfois le Deseret, très actif pour annexer les EFOs, mais peu impliqué dans les discussions de paix et surtout très peu intéressé à la situation internationale.
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Internazional, conflitti, economia... Storia di oggi d'un mondo in subbuglio... IL GIORNALE CHE PARLA PER TUTTI - Stampato a Miliameni, Alileia - 18/12/2034
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G4+1 : Le Lianwa pioche 4 pays pas trop mal développés pour soutenir son projet de paix bancaire
L'échec lamentable de la Conférence de Shengfen, dont l'écho malheureux raisonnera longtemps et qui n'a eu d'égal en limites que la mauvaise foi des différents, et rares, participants, a poussé un des non-acteurs de la Guerre des Containers, le Lianwa, a proposé lui-même une sortie de paix que l'Empire Luciférien s'est empressé de saluer et de proposer à la ratification si les agressés-agresseurs de l'UPO venaient eux-aussi à s'y ranger. Hier triomphant, le parti des terroristes bloqueurs de ports aujourd'hui bloqué autant par les vaisseaux vengeurs de l’adversaire que par leur propre engourdissement moral et économique, voit en l'île ventélienne le Messie diplomatique qui viendrait limiter la note à payer.
Jugeant que le Vonalya du tyran éclairé Tempestagamba était plus rationnel, jugeant que l'Amarantie était plus neutre et objective dans le conflit, jugeant que le Kaiyuan était plus concerné commercialement, le Lianwa a composé sa propre liste des quatre pays qu'il fallait consulter, ou plutôt sur lesquels il fallait s'appuyer pour faire valoir son propre texte, et en a exclu la Ligue de Montalvo, sans doute pas assez démocratique, pas assez objective, et pas assez industrialisée pour avoir son mot à dire sur des discussions en vue de sortie de l'impasse guerrière.
L'impasse guerrière, qui ne faisait ni chaud ni froid aux grandes banques ventéliennes il y a trois mois, lorsque le Vryheid et l'Aleka menaçaient d'être occupés par des zélotes militaires fanatiques de Lucifer, et ses populations nègres rendues à leur esclavage bien légitime au profit des marchands de canons. Inconnue de la presse, cette expression, lorsque la Britonnie déjà plombée par des années de balancier entre fous politiques s'acharnant sur un levier de dépense publique menaçant de se rompre sous l'effet des a-coups contradictoires, risquait d'être réduite en cendres par le seul vouloir militaire de trois capitales atteintes d'une démence inédite, et dans le silence coupable de la Ligue Boréale de ce bon vieux Tempestagamba.
L'impasse guerrière, c'est l'argument que l'on crée quand ça nous arrange, c'est ce moment m qui survient comme un deus ex machina pour justifier des pires résolutions. Que le Vonalya retourne à ses essais expérimentaux de missiles, que l'Amarantie retourne à la cave pour continuer de briser les chaines de ses hommes-objets et de ses femmes-esclaves, que le Kaiyuan fasse le compte de ses villages sans électricité, que le Lianwa se concentre sur le besoin de banques et de civilisation dans le bassin ventélien, et que l'on laisse l'UPO rendre à la monnaie de sa pièce au grand Satan, et à ceux qui ont été assez chèvres pour le suivre.
[right]Antonio Nervi Saldò[/right]
ERRATUM : Le G4 est composé de l'Amarantie, du Vonalya, du Lianwa et du Deseret. Le Kaiyuan n'a été convié qu'aux discussions de paix pour son rôle à Shengfen, c'est le "G4+1". Veuillez excuser la rédaction pour l'erreur d'inattention.
On peut donc en déduire que le Kaiyuan n'a été convié qu'en qualité d'ami du Lianwa et pour force de propositions - et non pour sa situation économique qui ne l'expliquait pas. On ne peut trop en vouloir aux journalistes d'oublier parfois le Deseret, très actif pour annexer les EFOs, mais peu impliqué dans les discussions de paix et surtout très peu intéressé à la situation internationale.