Presse générale et provinciale
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Arios
[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/02/12/170212040156426296.png[/img]
30 di novembre 2034[/center]
[center]Le secteur bancaire tremble devant la banqueroute des EFOs[/center]
Les autorités du Deseret ne cessent de marteler qu'elles ne reprendront pas la dette énorme des États-Fédérés, qui était de 130% du PIB environ lorsque ce pays a commencé à se disloquer. Après la probable annexion de plusieurs États dans le courant de l'année, suite à référendum au résultat déjà connu au vu de l'immense attente des citoyens fédérés déshérités par une crise endémique, le Deseret devrait prendre à sa charge les dettes de collectivités locales, mais non la dette générale des États-Fédérés, que d'autres États sécessionnistes ont refusé de prendre à leur charge.
Seulement voilà, ce sont 82 milliards de $ qui vont être de facto effacés des ardoises qui trainent dans les banques orientales, notamment au Lianwa, comme occidentales dans la Ligue de Montalvo. Ce sont 82 milliards de $ qui ne vont pas être remboursés à tous ceux ayant acheté des obligations et placé leur argent dans la croissance des États Fédérés, prêtant leur argent pour que le pays survive et le fasse fructifier - ce pays n'existe plus, et le Deseret voisin refuse de prendre à sa charge la dette de ce pays qui n'existe plus... Mais qui va payer ?
Personne, apparemment, puisque la Banque centrale de la Ligue de Montalvo a fait savoir, par le biais de son directeur Fabio Spazziris : "Les banques privées occidentales et notamment montalvéennes ont de nombreux clients fortunés qui possèdent des obligations, aujourd'hui elles ne valent plus rien, pourtant beaucoup les ont conservées car ils pensaient que le Deseret reprendrait en main les territoires et qu'ils pourraient les revendre. Par ailleurs, nombreuses sont les banques d'affaires ayant prêté beaucoup d'argent aux EFOs, à qui doivent-elles s'adresser pour le récupérer ? Quelqu'un pense sérieusement que la Montefiori (Banque Centrale) va imprimer de quoi les rembourser ?"
La situation inquiète autant au Lianwa, où l'on s'accorde à penser comme ici que dans les deux cas (remboursement par les Banques centrales, banqueroute et faillite des investisseurs), c'est l'économie des principaux pays développés qui sera ainsi attaquée par la décision de non-reprise de la dette.
30 di novembre 2034[/center]
[center]Le secteur bancaire tremble devant la banqueroute des EFOs[/center]
Les autorités du Deseret ne cessent de marteler qu'elles ne reprendront pas la dette énorme des États-Fédérés, qui était de 130% du PIB environ lorsque ce pays a commencé à se disloquer. Après la probable annexion de plusieurs États dans le courant de l'année, suite à référendum au résultat déjà connu au vu de l'immense attente des citoyens fédérés déshérités par une crise endémique, le Deseret devrait prendre à sa charge les dettes de collectivités locales, mais non la dette générale des États-Fédérés, que d'autres États sécessionnistes ont refusé de prendre à leur charge.
Seulement voilà, ce sont 82 milliards de $ qui vont être de facto effacés des ardoises qui trainent dans les banques orientales, notamment au Lianwa, comme occidentales dans la Ligue de Montalvo. Ce sont 82 milliards de $ qui ne vont pas être remboursés à tous ceux ayant acheté des obligations et placé leur argent dans la croissance des États Fédérés, prêtant leur argent pour que le pays survive et le fasse fructifier - ce pays n'existe plus, et le Deseret voisin refuse de prendre à sa charge la dette de ce pays qui n'existe plus... Mais qui va payer ?
Personne, apparemment, puisque la Banque centrale de la Ligue de Montalvo a fait savoir, par le biais de son directeur Fabio Spazziris : "Les banques privées occidentales et notamment montalvéennes ont de nombreux clients fortunés qui possèdent des obligations, aujourd'hui elles ne valent plus rien, pourtant beaucoup les ont conservées car ils pensaient que le Deseret reprendrait en main les territoires et qu'ils pourraient les revendre. Par ailleurs, nombreuses sont les banques d'affaires ayant prêté beaucoup d'argent aux EFOs, à qui doivent-elles s'adresser pour le récupérer ? Quelqu'un pense sérieusement que la Montefiori (Banque Centrale) va imprimer de quoi les rembourser ?"
La situation inquiète autant au Lianwa, où l'on s'accorde à penser comme ici que dans les deux cas (remboursement par les Banques centrales, banqueroute et faillite des investisseurs), c'est l'économie des principaux pays développés qui sera ainsi attaquée par la décision de non-reprise de la dette.
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Arios
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29/11/2034[/center]
Giasmina Zebbo annonce la création de chantiers navals à Lébira
[img]http://www.mackoo.com/Maroc/images/IMGP2968.jpg[/img]
Les travaux devraient commencer au premier trimestre 2035, l'opération foncière s'était faite dans le plus grand secret pour éviter la spéculation : 14 hectares, à la périphérie de la ville, ont été acquis par l'État pour la construction de plusieurs cales sèches, l'installation de bureaux, la fabrication des parcs et hangars de stockage, l'érection d'un portique de 60 m fabriqué par les professionnels des grandes structures, à Daro-di-Suresisca. Cette annonce intervient alors que Lébira connait un regain d'intérêt, tirée vers le haut grâce aux industries satellitaires installées dans la ville, ce qui attire la richesse de ménages bien payés et suscite l'intérêt de "touristes du high-tech", face au détroit de Degirba qui mériterait par une muséographie plus abondante.
C'est la responsable du Conseil régional, Giasmina Zebbo, qui l'a annoncé bien que la décision soit celle de l'État. "Il y a eu des discussions, nous avons pu accompagner la décision de l'État, l'aider concrètement bien que nous soyons là depuis peu de temps". La nouvelle, qui devrait majoritairement profité à l'UCdS récemment vainqueur des élections régionales ici et dans le Lasahari, a été saluée peu de temps après sur les réseaux sociaux par le Président Raimondo Mazzola, qui s'est félicité "du travail région-État" et d'une nouvelle "qui est signe d'espoir pour toute la ville et les Riaggiadi".
La question de la désinstallation et du transfert plus au nord des chantiers navals de Sidiamora courait depuis quelques mois, mais apparemment il est à ce stade démenti que les chantiers de Sidiamora, beaucoup plus modestes que le projet pour Lébira, devraient fermer. La municipalité de Sidiamora, à mi-chemin entre Duzzo et Cartagina, a démenti également ces rumeurs et assuré que les carnets de commandes pour les petits volumes que produit le site sont toujours aussi fournis. Les navires construits à Lébira dans l'avenir, grâce à son portique de 60m, devraient être d'équivalence de ceux produits à Daro-di-Suresisca en Arovaquie - un partage du travail devrait également être possible sur certains projets. Armini, la firme de la défense, devrait également gérer une partie du site et produire des morceaux de navires là-bas.
29/11/2034[/center]
Giasmina Zebbo annonce la création de chantiers navals à Lébira
[img]http://www.mackoo.com/Maroc/images/IMGP2968.jpg[/img]
Les travaux devraient commencer au premier trimestre 2035, l'opération foncière s'était faite dans le plus grand secret pour éviter la spéculation : 14 hectares, à la périphérie de la ville, ont été acquis par l'État pour la construction de plusieurs cales sèches, l'installation de bureaux, la fabrication des parcs et hangars de stockage, l'érection d'un portique de 60 m fabriqué par les professionnels des grandes structures, à Daro-di-Suresisca. Cette annonce intervient alors que Lébira connait un regain d'intérêt, tirée vers le haut grâce aux industries satellitaires installées dans la ville, ce qui attire la richesse de ménages bien payés et suscite l'intérêt de "touristes du high-tech", face au détroit de Degirba qui mériterait par une muséographie plus abondante.
C'est la responsable du Conseil régional, Giasmina Zebbo, qui l'a annoncé bien que la décision soit celle de l'État. "Il y a eu des discussions, nous avons pu accompagner la décision de l'État, l'aider concrètement bien que nous soyons là depuis peu de temps". La nouvelle, qui devrait majoritairement profité à l'UCdS récemment vainqueur des élections régionales ici et dans le Lasahari, a été saluée peu de temps après sur les réseaux sociaux par le Président Raimondo Mazzola, qui s'est félicité "du travail région-État" et d'une nouvelle "qui est signe d'espoir pour toute la ville et les Riaggiadi".
La question de la désinstallation et du transfert plus au nord des chantiers navals de Sidiamora courait depuis quelques mois, mais apparemment il est à ce stade démenti que les chantiers de Sidiamora, beaucoup plus modestes que le projet pour Lébira, devraient fermer. La municipalité de Sidiamora, à mi-chemin entre Duzzo et Cartagina, a démenti également ces rumeurs et assuré que les carnets de commandes pour les petits volumes que produit le site sont toujours aussi fournis. Les navires construits à Lébira dans l'avenir, grâce à son portique de 60m, devraient être d'équivalence de ceux produits à Daro-di-Suresisca en Arovaquie - un partage du travail devrait également être possible sur certains projets. Armini, la firme de la défense, devrait également gérer une partie du site et produire des morceaux de navires là-bas.
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Arios
[center][img]https://img15.hostingpics.net/pics/120193Sanstitre2.png[/img]
60ct ---------- 30/11/2034[/center]
Innocenzio Favoro veut acquérir des terres à cacao en Dorimarie
[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2016/12/17/161217122713344695.png[/img]
Les multiples produits de la firme, reine du chocolat montalvéen[/center]
Marre, l'héritier de la multinationale en a marre d'un prix du cacao qui monte à mesure que les producteurs naturels se cassent les dents sur des conflits paysans et des crises économiques.
[url=http://www.simpolitique.com/post299193.html#p299193]Marre aussi de diluer infiniment les proportions[/url] de chocolat dans ses produits, au profit de l'amande, la noisette, la noix ou le caramel.
"La croissance n'a jamais été aussi forte, l'argent dans les poches n'a jamais été aussi plein, et les jeunes se retrouvent obligés d'acheter des bonbons au sucre et des sucettes chimiques parce-que les Xoxolini et les Ovive sorprese sont trop chers ! On se coupe de toute une partie de l'Orient et de la Janubie parce-que ce qu'on paye en cacao ne peut plus être payé en transport... Il faut tout faire soi-même, j'en ai marre, on est colère chez les Favoro."
Le propriétaire de la firme, qui s'implique de beaucoup dans sa direction, et notamment marketing en s'affichant dans les médias auprès de journalistes, politiques et religieux, aimerait produire son cacao soi-même, posséder les terres pour le faire et si possible les placer sous protection montalvéenne : "Il faudrait pouvoir produire son cacao sur sa terre, et ne pas avoir à subir les troubles que connaissent la plupart des pays du sud un par un, hyper-producteurs un jour, et dans la panade un autre jour. Cela ne sert à rien d'avoir des forces de sécurité privée le jour où un parti nationaliste arrive au pouvoir et vous demande de partir ou de verser davantage aux ouvriers. Non, ce qu'il faudrait, c'est que l'armée montalvéenne elle-même garde les plantations de cacaotiers et les sacs de fèves. Je veux dire, merde, on parle de cacao, c'est quand même une matière qui coûte de nos jours."
Pas sûr que l'argument néo-colonial aide à doper les ventes.
60ct ---------- 30/11/2034[/center]
Innocenzio Favoro veut acquérir des terres à cacao en Dorimarie
[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2016/12/17/161217122713344695.png[/img]
Les multiples produits de la firme, reine du chocolat montalvéen[/center]
Marre, l'héritier de la multinationale en a marre d'un prix du cacao qui monte à mesure que les producteurs naturels se cassent les dents sur des conflits paysans et des crises économiques.
[url=http://www.simpolitique.com/post299193.html#p299193]Marre aussi de diluer infiniment les proportions[/url] de chocolat dans ses produits, au profit de l'amande, la noisette, la noix ou le caramel.
"La croissance n'a jamais été aussi forte, l'argent dans les poches n'a jamais été aussi plein, et les jeunes se retrouvent obligés d'acheter des bonbons au sucre et des sucettes chimiques parce-que les Xoxolini et les Ovive sorprese sont trop chers ! On se coupe de toute une partie de l'Orient et de la Janubie parce-que ce qu'on paye en cacao ne peut plus être payé en transport... Il faut tout faire soi-même, j'en ai marre, on est colère chez les Favoro."
Le propriétaire de la firme, qui s'implique de beaucoup dans sa direction, et notamment marketing en s'affichant dans les médias auprès de journalistes, politiques et religieux, aimerait produire son cacao soi-même, posséder les terres pour le faire et si possible les placer sous protection montalvéenne : "Il faudrait pouvoir produire son cacao sur sa terre, et ne pas avoir à subir les troubles que connaissent la plupart des pays du sud un par un, hyper-producteurs un jour, et dans la panade un autre jour. Cela ne sert à rien d'avoir des forces de sécurité privée le jour où un parti nationaliste arrive au pouvoir et vous demande de partir ou de verser davantage aux ouvriers. Non, ce qu'il faudrait, c'est que l'armée montalvéenne elle-même garde les plantations de cacaotiers et les sacs de fèves. Je veux dire, merde, on parle de cacao, c'est quand même une matière qui coûte de nos jours."
Pas sûr que l'argument néo-colonial aide à doper les ventes.
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Arios
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60ct ---------- 30/11/2034[/center]
En 3 jours, 180 perquisitions contre téléchargements illégaux
la Répression des fraudes a frappé fort, c'est une image, en réalisant plus de 180 perquisitions en l'espace de trois jours chez des personnes soupçonnées d'avoir illégalement téléchargé des contenus sur les 12 derniers mois pour un montant de plus de 15 Go, contenus habituellement payant et ainsi piratés au détriment de la filière culturelle, essentiellement cinématographique et musicale. Grâce au renfort obtenu par la création de la BNSL, la Répression des Fraudes est en mesure d'organiser ce genre d'action, rendant plus crédible les lois publiés depuis des années pour parer au piratage et aux sommes colossales qu'il fait perdre aux créateurs et artistes en tous genre.
Plusieurs perquisitionnés se sont déjà regroupé pour faire appel à des avocats communs, prêts à les défendre dans cette affaire, notamment sur la base d'une protestation contre une "rétroactivité du durcissement coercitif", pointant du doigt le fait qu'il était tacitement admis jusque-là d'utiliser Internet pour se procurer des contenus de façon illégale, et que c'est l'absence de réactivité des pouvoirs publics jusque-là qui a poussé de nombreux jeunes vers l'ignorance de la Loi, voire les délits commis sciemment.
Ce soir la répression des fraudes a annoncé mettre fin à la vague de perquisitions. Une centaine de personne n'aurait été sanctionné que d'un rappel à la Loi, mais 80 d'entre elles devraient payer une amende allant de 250 à 4 800 Lires selon le volume piraté depuis un an. Plusieurs dizaines risquent des peines de prison avec sursis - autant de mesure servant d'exemple. Si les professionnels de la culture saluent unanimement l'action de l'État sur ce domaine, qui opère un durcissement, les géants d'Internet sont plus réservés et y voient un risque de diminution de la fréquentation de nombreux sites où eux-mêmes disposent d'intérêts, en visionnage de publicité notamment.
Certains Sénateurs N&L ont émis l'idée que les perquisitions pour téléchargements illégaux puissent être généralisées, aléatoires et reconduites pour constituer "une nouvelle forme d'impôt" suivant les besoins et la santé des caisses de l'État. De nombreuses associations appellent à une amnistie pour les téléchargements, et la création d'un délai d'amnistie automatique.
60ct ---------- 30/11/2034[/center]
En 3 jours, 180 perquisitions contre téléchargements illégaux
la Répression des fraudes a frappé fort, c'est une image, en réalisant plus de 180 perquisitions en l'espace de trois jours chez des personnes soupçonnées d'avoir illégalement téléchargé des contenus sur les 12 derniers mois pour un montant de plus de 15 Go, contenus habituellement payant et ainsi piratés au détriment de la filière culturelle, essentiellement cinématographique et musicale. Grâce au renfort obtenu par la création de la BNSL, la Répression des Fraudes est en mesure d'organiser ce genre d'action, rendant plus crédible les lois publiés depuis des années pour parer au piratage et aux sommes colossales qu'il fait perdre aux créateurs et artistes en tous genre.
Plusieurs perquisitionnés se sont déjà regroupé pour faire appel à des avocats communs, prêts à les défendre dans cette affaire, notamment sur la base d'une protestation contre une "rétroactivité du durcissement coercitif", pointant du doigt le fait qu'il était tacitement admis jusque-là d'utiliser Internet pour se procurer des contenus de façon illégale, et que c'est l'absence de réactivité des pouvoirs publics jusque-là qui a poussé de nombreux jeunes vers l'ignorance de la Loi, voire les délits commis sciemment.
Ce soir la répression des fraudes a annoncé mettre fin à la vague de perquisitions. Une centaine de personne n'aurait été sanctionné que d'un rappel à la Loi, mais 80 d'entre elles devraient payer une amende allant de 250 à 4 800 Lires selon le volume piraté depuis un an. Plusieurs dizaines risquent des peines de prison avec sursis - autant de mesure servant d'exemple. Si les professionnels de la culture saluent unanimement l'action de l'État sur ce domaine, qui opère un durcissement, les géants d'Internet sont plus réservés et y voient un risque de diminution de la fréquentation de nombreux sites où eux-mêmes disposent d'intérêts, en visionnage de publicité notamment.
Certains Sénateurs N&L ont émis l'idée que les perquisitions pour téléchargements illégaux puissent être généralisées, aléatoires et reconduites pour constituer "une nouvelle forme d'impôt" suivant les besoins et la santé des caisses de l'État. De nombreuses associations appellent à une amnistie pour les téléchargements, et la création d'un délai d'amnistie automatique.
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Arios
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30/11/2034[/center]
L'écureuil nazalien officiellement éteint
[img]https://www.mindenpictures.com/cache/mcache/00562438.jpg[/img]
L'Atlantoxerus nazulus ou Écureuil de Nazalie, espèce enregistrée en 1784 par le naturaliste Paolo Scambiare dans son grand tour de l'Algarbe-du-Nord, est désormais officiellement éteinte. Depuis une dizaine d'années, seules deux observations avaient été rapportées par des promeneurs puis des scientifiques, avant que dans les deux cas les analyses photos et ADN de bave retrouvée sur des coquilles de plage écartent la thèse du nazulus, pour révéler qu'il s'agissait en réalité d'Atlantoxerus barbarus, une espèce plus grande, moins claire et originaire de la côte Ouest aminienne.
Cousin des écureuils roux de Dytolie mais d'un genre différent, l'écureuil nazalien souffrait depuis des décennies de l'invasion de son territoire et donc de la perte de nourriture au profit de spécimens d'origine dytolienne, importés dans les bagages des colons et sur les cargos depuis bien longtemps. Mais surtout, c'est la dégradation de son environnement qui a causé sa perte. Le nazulus était un animal facilement ébloui et noctambule, qui avait pris pour habitude de venir boire dans les dos d'âne des autoroutes sur les portions du sud du pays, alors que les nombreuses sources naturelles de certaines régions côtières avaient été bétonnées et enterrées pour pourvoir à l'alimentation en eau des villes. Écraser un nazulus, dans les années 1990, faisait partie d'un passage obligé des vacances pour les automobilistes descendant dans les stations balnéaires du sud. Puis le petit animal s'est fait plus discret, autant dans les campagnes lajamigliennes du nord où l'écureuil roux l'a remplacé, que sur la côte est.
La dernière observation confirmée du nazulus remontait à 2018, les chercheurs estiment que les derniers spécimens ont dû disparaître aux alentours de 2028.
30/11/2034[/center]
L'écureuil nazalien officiellement éteint
[img]https://www.mindenpictures.com/cache/mcache/00562438.jpg[/img]
L'Atlantoxerus nazulus ou Écureuil de Nazalie, espèce enregistrée en 1784 par le naturaliste Paolo Scambiare dans son grand tour de l'Algarbe-du-Nord, est désormais officiellement éteinte. Depuis une dizaine d'années, seules deux observations avaient été rapportées par des promeneurs puis des scientifiques, avant que dans les deux cas les analyses photos et ADN de bave retrouvée sur des coquilles de plage écartent la thèse du nazulus, pour révéler qu'il s'agissait en réalité d'Atlantoxerus barbarus, une espèce plus grande, moins claire et originaire de la côte Ouest aminienne.
Cousin des écureuils roux de Dytolie mais d'un genre différent, l'écureuil nazalien souffrait depuis des décennies de l'invasion de son territoire et donc de la perte de nourriture au profit de spécimens d'origine dytolienne, importés dans les bagages des colons et sur les cargos depuis bien longtemps. Mais surtout, c'est la dégradation de son environnement qui a causé sa perte. Le nazulus était un animal facilement ébloui et noctambule, qui avait pris pour habitude de venir boire dans les dos d'âne des autoroutes sur les portions du sud du pays, alors que les nombreuses sources naturelles de certaines régions côtières avaient été bétonnées et enterrées pour pourvoir à l'alimentation en eau des villes. Écraser un nazulus, dans les années 1990, faisait partie d'un passage obligé des vacances pour les automobilistes descendant dans les stations balnéaires du sud. Puis le petit animal s'est fait plus discret, autant dans les campagnes lajamigliennes du nord où l'écureuil roux l'a remplacé, que sur la côte est.
La dernière observation confirmée du nazulus remontait à 2018, les chercheurs estiment que les derniers spécimens ont dû disparaître aux alentours de 2028.
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Arios
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60ct ---------- 2/12/2034[/center]
Giustina Taravella se retire de la Présidentielle
La candidate du parti Nazione&Liberta se retire "pour motifs familiaux" de la course à la présidentielle. Un coup dur pour le parti, qui n'avait pas présenté de candidat aux élections nazaliennes précédentes pour soutenir le milliardaire Abo Darfi, et dont le président-candidat Giuliano Verdogliaco en Arovaquie s'était sortir après une histoire de manipulation des élections. La quinquagénaire offre donc sa troisième défaite, par abandon, au parti, dont les responsables locaux assurent "ne pas lui en vouloir" et "se préparer à faire campagne pour le programme le plus réaliste et qui maintienne les libertés". Si beaucoup de commentateurs évoquent un départ des voies de Taravella (qui pouvait espérait 17% lors des dernières enquêtes) vers la candidature de Forza Alileia, autour de Lino Chefalla, beaucoup d'internautes qui se préparaient à voter pour N&L se refusent à assimiler le programme que leur candidate portait à celui de Lino Chefalla, "trop libéral" à leur goût.
Les dernières enquêtes au mois de Novembre n'assuraient pas la qualification de Giustina Taravella, et plaçaient la candidate du Movimento Basta Corruzione en tête à 23%, portée par l'actualité de la Ligue sur la répression contre les téléchargements illégaux et la fraude au travail. Avec le retrait de Taravella, Lino Chefalla peut espérer reprendre la tête du classement dans les enquêtes d'intention de vote.
Le Président Raimondo Mazzola est intervenu par Internet pour demander à tous "le respect de la décision de Giustina Taravella et son intimité quant à ses raisons". Selon les sites de ragots, le mari de la candidate, âgé de 67 ans, aurait eu une crise cardiaque et serait lourdement hospitalisé.
60ct ---------- 2/12/2034[/center]
Giustina Taravella se retire de la Présidentielle
La candidate du parti Nazione&Liberta se retire "pour motifs familiaux" de la course à la présidentielle. Un coup dur pour le parti, qui n'avait pas présenté de candidat aux élections nazaliennes précédentes pour soutenir le milliardaire Abo Darfi, et dont le président-candidat Giuliano Verdogliaco en Arovaquie s'était sortir après une histoire de manipulation des élections. La quinquagénaire offre donc sa troisième défaite, par abandon, au parti, dont les responsables locaux assurent "ne pas lui en vouloir" et "se préparer à faire campagne pour le programme le plus réaliste et qui maintienne les libertés". Si beaucoup de commentateurs évoquent un départ des voies de Taravella (qui pouvait espérait 17% lors des dernières enquêtes) vers la candidature de Forza Alileia, autour de Lino Chefalla, beaucoup d'internautes qui se préparaient à voter pour N&L se refusent à assimiler le programme que leur candidate portait à celui de Lino Chefalla, "trop libéral" à leur goût.
Les dernières enquêtes au mois de Novembre n'assuraient pas la qualification de Giustina Taravella, et plaçaient la candidate du Movimento Basta Corruzione en tête à 23%, portée par l'actualité de la Ligue sur la répression contre les téléchargements illégaux et la fraude au travail. Avec le retrait de Taravella, Lino Chefalla peut espérer reprendre la tête du classement dans les enquêtes d'intention de vote.
Le Président Raimondo Mazzola est intervenu par Internet pour demander à tous "le respect de la décision de Giustina Taravella et son intimité quant à ses raisons". Selon les sites de ragots, le mari de la candidate, âgé de 67 ans, aurait eu une crise cardiaque et serait lourdement hospitalisé.
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Arios
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60ct ---------- 3/12/2034[/center]
Abandon de Giustina Taravella : l'avis des candidats à la présidentielle
Créditée de la troisième place dans les dernières enquêtes d'intentions de vote avant son départ, la candidate du parti de centre-gauche Nazione&Liberta s'est retirée en pleine campagne, poussant au bouleversement des rapports de forces et laissant ses anciens concurrents dans la difficulté pour s'adapter à la nouvelle donne. Le spectre de la micro-campagne à 1 tour, entre Abo Darfi et Giasmina Zebbo en Nazalie l'année dernière, plane sur l'Alilée bien que les trois candidats présents se disent déterminer à aller au bout du scrutin.
Mara-Mamella Mavrocordato di Sutzopolis, candidate du Movimento Basta Corruzione (créditée de 24% des intentions de vote) : "Nous vivons un moment très grave de notre vie politique, un second moment cette année, car la démonstration d'anti-jeu électoral faite par Mme Taravella est sans égale. Mme Taravella, sans doute aux prises avec des pressions, a décidé de se retirer. Je le dis sans craintes, avec détermination : non, Mme Taravella ne s'est pas retirée uniquement pour des problèmes familiaux, chacun voulant comprendre pourra voir dans son retrait la marque d'une conspiration électorale, visant à garantir au candidat des institutions, M. Lino Chefalla, je dirai même candidat de l'État profond, l'assurance ou du moins une chance de figurer au second tour de cette présidentielle. J'appelle les Aliléens à prendre conscience de la manipulation dans laquelle on veut les faire tomber, et à voter en conséquences, en rejetant massivement cette supercherie et en se reportant, sinon sur ma candidature, sur une autre que celle de M. Chefalla."
Lino Chefalla, candidat de Forza Alileia (crédité de 25% des intentions de vote) : "Giustina Taravella connait un épisode familial difficile, tous mes vœux de rétablissement à son époux, par ailleurs, désormais nous devons nous comporter en adultes et poursuivre la campagne comme si Mme Taravella était toujours présente - vouloir faire autrement, c'est menacer notre démocratie en l'attaquant un peu plus, alors qu'elle a déjà été attaquée cette année et durement. Si on ne veut pas davantage de supervision macabre du pouvoir sur la vie des citoyens, il faut rejeter le projet socialiste et sécuritaire de Mme. Mavroscordato, autant que le projet religieux et alibéral de M. Delando. Si dans son geste de retrait, Giustina Taravella a été motivé, un tant soit peu, par cette idée, alors ce n'est que positif et cela est à porter à son honneur - non, nous ne devons pas sacrifier nos institutions et notre liberté pour le motif que les candidats réalistes aient l'idée de s'entre-aider - même si je rappelle que ce n'est pas le cas. "
Alessandro Delando, candidat du Partito Conservativo (crédité de 16% des intentions de vote) : "Le régime violent que nous connaissons a vraisemblablement organisé une nouvelle manœuvre, pour m'empêcher d'être au second tour. C'est porter peu de crédit au formidable vent qui se lève dans la Province pour apporter la fraicheur d'une idée nouvelle, dans notre monde publicitaire, celle du respect des autres, du respect de la transcendance, du respect des familles, des gens. Les petites tambouilles de Cartagina, les candidats parachutés, les magouilles électorales n'arrêteront pas ce vent. C'est tout ce que l'on peut dire."
60ct ---------- 3/12/2034[/center]
Abandon de Giustina Taravella : l'avis des candidats à la présidentielle
Créditée de la troisième place dans les dernières enquêtes d'intentions de vote avant son départ, la candidate du parti de centre-gauche Nazione&Liberta s'est retirée en pleine campagne, poussant au bouleversement des rapports de forces et laissant ses anciens concurrents dans la difficulté pour s'adapter à la nouvelle donne. Le spectre de la micro-campagne à 1 tour, entre Abo Darfi et Giasmina Zebbo en Nazalie l'année dernière, plane sur l'Alilée bien que les trois candidats présents se disent déterminer à aller au bout du scrutin.
Mara-Mamella Mavrocordato di Sutzopolis, candidate du Movimento Basta Corruzione (créditée de 24% des intentions de vote) : "Nous vivons un moment très grave de notre vie politique, un second moment cette année, car la démonstration d'anti-jeu électoral faite par Mme Taravella est sans égale. Mme Taravella, sans doute aux prises avec des pressions, a décidé de se retirer. Je le dis sans craintes, avec détermination : non, Mme Taravella ne s'est pas retirée uniquement pour des problèmes familiaux, chacun voulant comprendre pourra voir dans son retrait la marque d'une conspiration électorale, visant à garantir au candidat des institutions, M. Lino Chefalla, je dirai même candidat de l'État profond, l'assurance ou du moins une chance de figurer au second tour de cette présidentielle. J'appelle les Aliléens à prendre conscience de la manipulation dans laquelle on veut les faire tomber, et à voter en conséquences, en rejetant massivement cette supercherie et en se reportant, sinon sur ma candidature, sur une autre que celle de M. Chefalla."
Lino Chefalla, candidat de Forza Alileia (crédité de 25% des intentions de vote) : "Giustina Taravella connait un épisode familial difficile, tous mes vœux de rétablissement à son époux, par ailleurs, désormais nous devons nous comporter en adultes et poursuivre la campagne comme si Mme Taravella était toujours présente - vouloir faire autrement, c'est menacer notre démocratie en l'attaquant un peu plus, alors qu'elle a déjà été attaquée cette année et durement. Si on ne veut pas davantage de supervision macabre du pouvoir sur la vie des citoyens, il faut rejeter le projet socialiste et sécuritaire de Mme. Mavroscordato, autant que le projet religieux et alibéral de M. Delando. Si dans son geste de retrait, Giustina Taravella a été motivé, un tant soit peu, par cette idée, alors ce n'est que positif et cela est à porter à son honneur - non, nous ne devons pas sacrifier nos institutions et notre liberté pour le motif que les candidats réalistes aient l'idée de s'entre-aider - même si je rappelle que ce n'est pas le cas. "
Alessandro Delando, candidat du Partito Conservativo (crédité de 16% des intentions de vote) : "Le régime violent que nous connaissons a vraisemblablement organisé une nouvelle manœuvre, pour m'empêcher d'être au second tour. C'est porter peu de crédit au formidable vent qui se lève dans la Province pour apporter la fraicheur d'une idée nouvelle, dans notre monde publicitaire, celle du respect des autres, du respect de la transcendance, du respect des familles, des gens. Les petites tambouilles de Cartagina, les candidats parachutés, les magouilles électorales n'arrêteront pas ce vent. C'est tout ce que l'on peut dire."
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Arios
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4/12/2034[/center]
Mazzola veut pousser la consommation d'agneaux
[img]http://kaloumpresse.com/wordpress/wp-content/uploads/2016/09/mouton-8.jpg[/img]
En cette saison, les agnelages ont déjà pour beaucoup commencé dans les troupeaux nazaliens, entre octobre et décembre le gros se passe, puis les venues au monde de jeunes moutons se poursuivent jusqu'en mars. C'est le moment où les troupeaux se trouvent pour beaucoup à l'intérieur des terres, souvent en Aminavie, au bénéfice de certains reliefs et leurs oueds concentrant et redistribuant les plus automnales alors que la côte reste grillée de l'été passé. Pour de nombreuses familles de berger, l'heure est également à l'éternelle angoisse cyclique : vendrai-je mes agneaux cette année ?
Alors que les familles nazaliennes prennent l'habitude de s'empiffrer d'un saumon en plastique venu des aquariums-poubelles de la pisciculture nordique, la consommation de l'agneau de noël diminue d'année en année, pourtant l'ouverture du libre-échange avec l'UPO appuie sur les prix de la filière grâce aux importations de viandes ovines venues des Bantoustans alekans ; l'agneau est peu cher, bon marché, car la demande tend à diminuer. Préparation longue pour savoir-faire culinaire en recul, campagnes de propagande des végétariens, communication un peu obsolète de la part du Syndicat des Bergers et des autres associations de l'élevage transhumant traditionnel, sont autant de contraintes pesant sur les foyers d'élevage.
Afin de donner un coup de pouce publicitaire comme il en a le secret, le Président Raimondo Mazzola s'est mis en scène, au balcon de son bureau cette fois, pour inviter dans un message solennel les Montalvéens à consommer de l'agneau pour les fêtes. "Achetez un agneau, deux si vous êtes en famille, trois si vous en avez les moyens - accomplissez le repas de Noël autour de l'agneau natal, comme vos ancêtres [...] C'est le meilleur moyen de rendre hommage aux morts et d'être utiles au vivant, c'est le meilleur aliment à choisir."
Les réactions sont mitigées du côté des professionnels, qui s'ils notent que l'intention est louable, critiquent cet exutoire qui remplace finalement une véritable réflexion politique, qui pourrait notamment être menée sur l'affaire du libre-échange total avec certains pays étrangers.
4/12/2034[/center]
Mazzola veut pousser la consommation d'agneaux
[img]http://kaloumpresse.com/wordpress/wp-content/uploads/2016/09/mouton-8.jpg[/img]
En cette saison, les agnelages ont déjà pour beaucoup commencé dans les troupeaux nazaliens, entre octobre et décembre le gros se passe, puis les venues au monde de jeunes moutons se poursuivent jusqu'en mars. C'est le moment où les troupeaux se trouvent pour beaucoup à l'intérieur des terres, souvent en Aminavie, au bénéfice de certains reliefs et leurs oueds concentrant et redistribuant les plus automnales alors que la côte reste grillée de l'été passé. Pour de nombreuses familles de berger, l'heure est également à l'éternelle angoisse cyclique : vendrai-je mes agneaux cette année ?
Alors que les familles nazaliennes prennent l'habitude de s'empiffrer d'un saumon en plastique venu des aquariums-poubelles de la pisciculture nordique, la consommation de l'agneau de noël diminue d'année en année, pourtant l'ouverture du libre-échange avec l'UPO appuie sur les prix de la filière grâce aux importations de viandes ovines venues des Bantoustans alekans ; l'agneau est peu cher, bon marché, car la demande tend à diminuer. Préparation longue pour savoir-faire culinaire en recul, campagnes de propagande des végétariens, communication un peu obsolète de la part du Syndicat des Bergers et des autres associations de l'élevage transhumant traditionnel, sont autant de contraintes pesant sur les foyers d'élevage.
Afin de donner un coup de pouce publicitaire comme il en a le secret, le Président Raimondo Mazzola s'est mis en scène, au balcon de son bureau cette fois, pour inviter dans un message solennel les Montalvéens à consommer de l'agneau pour les fêtes. "Achetez un agneau, deux si vous êtes en famille, trois si vous en avez les moyens - accomplissez le repas de Noël autour de l'agneau natal, comme vos ancêtres [...] C'est le meilleur moyen de rendre hommage aux morts et d'être utiles au vivant, c'est le meilleur aliment à choisir."
Les réactions sont mitigées du côté des professionnels, qui s'ils notent que l'intention est louable, critiquent cet exutoire qui remplace finalement une véritable réflexion politique, qui pourrait notamment être menée sur l'affaire du libre-échange total avec certains pays étrangers.
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Arios
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60ct ---------- 5/12/2034[/center]
Loi sur les Libertés Informatiques : l'avis des candidats à la présidentielle
Quelques mois après que leurs prédécesseurs, amis et collègues de même parti se soient vu offrir une séjour au bout d'une corde par le pouvoir central, pour sédition, les nouveaux sénateurs du MBC ont massivement validé le projet de Loi sur les libertés informatiques présenté par le Conseil de la Ligue au travers de Sénateurs de centre-gauche, permettant le passage du texte après qu'il eut été validé par les Sénats arovaque et nazalien. Une situation qui pose problème dans la campagne, alors que la candidate MBC se pose de plus en plus ces derniers jours comme l'opposante face au pouvoir. Un pouvoir qui ressemble de plus en plus à son programme, au point de risquer de lui coûter des points.
Mara-Mamella Mavrocordato di Sutzopolis, candidate du Movimento Basta Corruzione (créditée de 24% des intentions de vote) : "Le projet de Loi est superficiel et insuffisant. Nous aurions dû avoir un véritable débat public sur la surveillance qu'il permet, de l'État sur les moteurs de recherche et sur Internet en général. C'est vrai que je suis favorable à cela, mais j'aurais aimé que cela passe par un débat - ici, c'est précipité, et c'est sans doute mal inspiré, il y a un tour de passe passe électoral là-dedans, on voit qu'ils n'ont pas les convictions de ce qu'ils avancent et non seulement c'est philosophiquement problématique, mais aussi cela n'augure rien de bon pour l'application de cette Loi, très probablement en demi-teinte. Il y aura des effets spectaculaires, comme les perquisitions de la semaine dernière, mais ça n'ira pas plus loin, et la fraude et la corruption se poursuivront."
Lino Chefalla, candidat de Forza Alileia (crédité de 25% des intentions de vote) : "J'ai peur que cette Loi pose un problème peut-être même constitutionnellement parlant. C'est un début d'entrave à la liberté que de permettre à l'État, quoi qu'on en pense, de forcer les distributeurs d'Internet et les moteurs de recherche de mettre à disposition leurs données au Ministère de l'Information et donc aux forces de l'ordre. L'automaticité me dérange, et comme Président aliléen je tenterai de faire ré-ouvrir le débat au sein du Conseil de la Ligue, car j'ai peur que M. Massimo Cavafella soit allé trop vite en besogne en donnant l'accord de la Province. Nous sommes une Province plus libertaire que cela, je pense, et il faut défendre cette liberté."
Alessandro Delando, candidat du Partito Conservativo (crédité de 16% des intentions de vote) : "La mesure est dangereuse, je le dis nettement. Le débat n'a pas été long, la Loi est sortie de nulle part - elle éclaire plus largement les méthodes qui sont celles de nos institutions à l'heure d'aujourd'hui, des méthodes indésirables. Le Président se lève un matin avec une idée, il oblige les Présidents de Province à s'y conformer, et à faire pression sur les Sénats pour qu'ils la valident - on prend tout le processus législatif à l'envers de ce qu'il devrait être. Plus largement, comme Président, je serai pour l'inversion de cette tendance, et surtout, je m'opposerai aux démarches descendantes quelles qu'elles soient. Sur la question du numérique, il faudra ré-ouvrir ce débat je le crois bien."
60ct ---------- 5/12/2034[/center]
Loi sur les Libertés Informatiques : l'avis des candidats à la présidentielle
Quelques mois après que leurs prédécesseurs, amis et collègues de même parti se soient vu offrir une séjour au bout d'une corde par le pouvoir central, pour sédition, les nouveaux sénateurs du MBC ont massivement validé le projet de Loi sur les libertés informatiques présenté par le Conseil de la Ligue au travers de Sénateurs de centre-gauche, permettant le passage du texte après qu'il eut été validé par les Sénats arovaque et nazalien. Une situation qui pose problème dans la campagne, alors que la candidate MBC se pose de plus en plus ces derniers jours comme l'opposante face au pouvoir. Un pouvoir qui ressemble de plus en plus à son programme, au point de risquer de lui coûter des points.
Mara-Mamella Mavrocordato di Sutzopolis, candidate du Movimento Basta Corruzione (créditée de 24% des intentions de vote) : "Le projet de Loi est superficiel et insuffisant. Nous aurions dû avoir un véritable débat public sur la surveillance qu'il permet, de l'État sur les moteurs de recherche et sur Internet en général. C'est vrai que je suis favorable à cela, mais j'aurais aimé que cela passe par un débat - ici, c'est précipité, et c'est sans doute mal inspiré, il y a un tour de passe passe électoral là-dedans, on voit qu'ils n'ont pas les convictions de ce qu'ils avancent et non seulement c'est philosophiquement problématique, mais aussi cela n'augure rien de bon pour l'application de cette Loi, très probablement en demi-teinte. Il y aura des effets spectaculaires, comme les perquisitions de la semaine dernière, mais ça n'ira pas plus loin, et la fraude et la corruption se poursuivront."
Lino Chefalla, candidat de Forza Alileia (crédité de 25% des intentions de vote) : "J'ai peur que cette Loi pose un problème peut-être même constitutionnellement parlant. C'est un début d'entrave à la liberté que de permettre à l'État, quoi qu'on en pense, de forcer les distributeurs d'Internet et les moteurs de recherche de mettre à disposition leurs données au Ministère de l'Information et donc aux forces de l'ordre. L'automaticité me dérange, et comme Président aliléen je tenterai de faire ré-ouvrir le débat au sein du Conseil de la Ligue, car j'ai peur que M. Massimo Cavafella soit allé trop vite en besogne en donnant l'accord de la Province. Nous sommes une Province plus libertaire que cela, je pense, et il faut défendre cette liberté."
Alessandro Delando, candidat du Partito Conservativo (crédité de 16% des intentions de vote) : "La mesure est dangereuse, je le dis nettement. Le débat n'a pas été long, la Loi est sortie de nulle part - elle éclaire plus largement les méthodes qui sont celles de nos institutions à l'heure d'aujourd'hui, des méthodes indésirables. Le Président se lève un matin avec une idée, il oblige les Présidents de Province à s'y conformer, et à faire pression sur les Sénats pour qu'ils la valident - on prend tout le processus législatif à l'envers de ce qu'il devrait être. Plus largement, comme Président, je serai pour l'inversion de cette tendance, et surtout, je m'opposerai aux démarches descendantes quelles qu'elles soient. Sur la question du numérique, il faudra ré-ouvrir ce débat je le crois bien."
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Arios
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60ct ---------- 5/12/2034[/center]
Mavrocordato se pose en candidate anti-gouvernement et anti-Mazzola
[img]https://thumbs.dreamstime.com/t/actress-tonia-sotiropoulou-27897301.jpg[/img]
Plus d'un tiers des Aliléens ne se prononçent pour le moment pas dans les enquêtes d'intention de vote, et environ 25 à 30% du corps électoral ne devrait pas se déplacer dans un mois, au vu de la participation aux précédents scrutins. Pourtant, dans une province marquée par la condamnation à mort des Sénateurs qui avaient voté son autonomie au printemps dernier, tous s'attendaient à un surcroit de participation, comme un message envoyé contre les candidats du pouvoir. Mais devant la difficulté de l'offre, la personnalité clivante des deux candidats les plus éloignés du gouvernement et les craintes que suscitent leurs programmes, les Aliléens semblent s'orienter vers l'abstention pour montrer leur désapprobation.
C'est sur ce constat que la candidate du Movimento Basta Corruzione tente une nouvelle offensive, espérant profiter du départ de Giustina Taravella et ne pas laisser à son adversaire libéral de Forza Alileia, le profit des voix d'électeurs qui pensaient apporter leur suffrage à Nazione&Liberta. Ce soir, elle s'adressait à la radio aux électeurs en les appelant à se mobiliser, tentant d'utiliser sa personne comme un bulletin anti-gouvernemental.
"[...]On sait comment ça se passe, ils étudient ce que vous voulez penser, et il vous envoie les signaux que vous attendiez, alors vous leur faites confiance, car vous pensez que les choses sont gérées, puis quand vous n'y pensez plus car vous êtes du monde réel, vous avez d'autres soucis, alors ils délaissent leurs promesses, ils font à côté de ce qu'ils vous avaient promis. Aujourd'hui, on nous fait croire que l'on lutte contre la corruption, alors que c'est un Président nommé par ses pairs qui vous le fait croire, et ses pairs, ils ont été confirmés par un agent étranger ! Ce n'est pas à un agent étranger de lutter contre les problèmes qui minent notre pays.
Aussi, j'en prends l'engagement solennel, moi présidente de l'Alilée, je réunirai mes collègues, et je demanderai de nouvelles élections... en Arovaquie, là où Madame Pozzi s'est faite nommer, et non élire, elle-aussi, par un Sénat dont la majorité des membres a été exécutée, depuis lors. Je demanderai, lorsque les résultats démocratiques seront connus, je demanderai la réunion du Conseil de la Ligue, et avec le nouveau président arovaque, et avec M. Darfi, le Président de la Nazalie, nous nommerons un nouveau Président... et nous ferons valider ce choix par plébiscite ! à l'échelle de la Ligue ! Et si le résultat ne convient pas aux Montalvéens dans leur ensemble, à la majorité absolue, alors nous proposerons un autre candidat, et ce jusqu'à ce qu'une majorité des Montalvéens l'approuve !
Voilà ce que je veux faire, je ne veux pas le faire que pour mon parti, que pour ma province, il s'agit de remettre la Ligue dans ses rails. Et tous ceux qui sont mécontents de cette année, tous ceux qui la déploreront au soir du 31 et souhaiteront une meilleure année et je les comprends, je leur dis qu'ils en ont la possibilité en votant pour moi, et dès le premier tour, afin de réaliser le meilleur score possible et de faire du mal à ce gouvernement, pour l'obliger à répondre de l'avis des citoyens !"
60ct ---------- 5/12/2034[/center]
Mavrocordato se pose en candidate anti-gouvernement et anti-Mazzola
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Plus d'un tiers des Aliléens ne se prononçent pour le moment pas dans les enquêtes d'intention de vote, et environ 25 à 30% du corps électoral ne devrait pas se déplacer dans un mois, au vu de la participation aux précédents scrutins. Pourtant, dans une province marquée par la condamnation à mort des Sénateurs qui avaient voté son autonomie au printemps dernier, tous s'attendaient à un surcroit de participation, comme un message envoyé contre les candidats du pouvoir. Mais devant la difficulté de l'offre, la personnalité clivante des deux candidats les plus éloignés du gouvernement et les craintes que suscitent leurs programmes, les Aliléens semblent s'orienter vers l'abstention pour montrer leur désapprobation.
C'est sur ce constat que la candidate du Movimento Basta Corruzione tente une nouvelle offensive, espérant profiter du départ de Giustina Taravella et ne pas laisser à son adversaire libéral de Forza Alileia, le profit des voix d'électeurs qui pensaient apporter leur suffrage à Nazione&Liberta. Ce soir, elle s'adressait à la radio aux électeurs en les appelant à se mobiliser, tentant d'utiliser sa personne comme un bulletin anti-gouvernemental.
"[...]On sait comment ça se passe, ils étudient ce que vous voulez penser, et il vous envoie les signaux que vous attendiez, alors vous leur faites confiance, car vous pensez que les choses sont gérées, puis quand vous n'y pensez plus car vous êtes du monde réel, vous avez d'autres soucis, alors ils délaissent leurs promesses, ils font à côté de ce qu'ils vous avaient promis. Aujourd'hui, on nous fait croire que l'on lutte contre la corruption, alors que c'est un Président nommé par ses pairs qui vous le fait croire, et ses pairs, ils ont été confirmés par un agent étranger ! Ce n'est pas à un agent étranger de lutter contre les problèmes qui minent notre pays.
Aussi, j'en prends l'engagement solennel, moi présidente de l'Alilée, je réunirai mes collègues, et je demanderai de nouvelles élections... en Arovaquie, là où Madame Pozzi s'est faite nommer, et non élire, elle-aussi, par un Sénat dont la majorité des membres a été exécutée, depuis lors. Je demanderai, lorsque les résultats démocratiques seront connus, je demanderai la réunion du Conseil de la Ligue, et avec le nouveau président arovaque, et avec M. Darfi, le Président de la Nazalie, nous nommerons un nouveau Président... et nous ferons valider ce choix par plébiscite ! à l'échelle de la Ligue ! Et si le résultat ne convient pas aux Montalvéens dans leur ensemble, à la majorité absolue, alors nous proposerons un autre candidat, et ce jusqu'à ce qu'une majorité des Montalvéens l'approuve !
Voilà ce que je veux faire, je ne veux pas le faire que pour mon parti, que pour ma province, il s'agit de remettre la Ligue dans ses rails. Et tous ceux qui sont mécontents de cette année, tous ceux qui la déploreront au soir du 31 et souhaiteront une meilleure année et je les comprends, je leur dis qu'ils en ont la possibilité en votant pour moi, et dès le premier tour, afin de réaliser le meilleur score possible et de faire du mal à ce gouvernement, pour l'obliger à répondre de l'avis des citoyens !"