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Sébaldie

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          • [justify][center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/335796Presse1.png[/img]
            9 octobre 2034

            2 500 Deserans expatriés en Amarantie appelés à voter aujourd’hui

            [img]https://img15.hostingpics.net/pics/842777DeseretAmarantie.png[/img]
            Lycée anglophone de la République du Caducée reconvertie en bureau de vote d’un jour[/center]

            Appelés à un scrutin à grands enjeux, de nombreux Deserans installés en Amarantie ont fait le déplacement dans les quelques lieux agréées par l’ambassade du Deseret. Ils sont près de 2 500 individus en âge de voter sur les 3 000 citoyens deserans installés ici, essentiellement sur la partie continentale. Abordée depuis peu de temps dans la presse amarantine, la campagne électorale a démarré il y a presque un an, de manière officieuse. Scrutin à multiples enjeux, avec notamment la question des Etats Fédérés d’Olgarie qui brûle sur toutes les lèvres, et dont la campagne a été maintes fois bouleversée. Dernièrement en date, le suicide de l’ancienne gouverneure du Deseret dans sa cellule de prison où elle purgeait une peine pour corruption, la démocrate Margaret Bates laissera malgré elle son âme planer sur l’élection. Les propos de Karl Schoonover, particulièrement violents à l’égard de la Gouverneure Bates, ont eu raison d’une campagne qui se termine en eau de boudin pour le leader de l’Union Deserane.

            Incapables de rentabiliser les scandales secouant ses adversaires démocrates, les unionistes ne devraient pas remporter la majorité des sièges qui leur avait été pronostiquée initialement. Pour autant, les démocrates menés par le Gouverneur sortant Jacobs pourraient bien, eux aussi, ne pas être majoritaires. D’après le dernier sondage, [url=http://www.simpolitique.com/post327198.html#p327198]plus de 22 % de Deserans[/url] vont porter leur choix sur un « tiers parti », une nouveauté dans le paysage politique de la puissance olgarienne. Un sondage réalisé à la sortie des urnes auprès des électeurs deserans expatriés en Amarantie donne une large avance au Parti démocrate, loin devant l’Union deserane, elle-même au coude-à-coude avec Olgaria Strong et le Parti socialiste. L’échantillon, toutefois, n’est pas représentatif : les quelques 2 500 électeurs deserans en Amarantie sont toujours plus ou moins restés fidèles au Parti démocrate. Les réactions recueillies devant les bureaux de vote font également état d’une inquiétude par rapport du nuage de cendres du volcan du Lorthon, qui compromet tout voyage au Deseret au moins jusqu’à la fin novembre. Appelés à voter un jour plus tôt pour des raisons logistiques et de décalage horaire, les Deserans d’Amarantie pèseront guère sur le scrutin qui se décidera demain, mardi 10 octobre.

            [right]Kaeso Petreius[/right]

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            [center]Mauvais démarrage pour les lutteurs amarantins aux Mondiaux de Marinduque[/center]

            L’ambiance n’est pas à la fête à la Cité-Etat de Marinduque, ancienne concession amarantine installée sur la côte kaiyuanaise, au moins pour les supporters amarantins qui, pour les férus de lutte, ont fait le déplacement. Les [url=http://www.simpolitique.com/lutte-championnats-monde-marinduque-2034-t15667.html]championnats du monde[/url] s’y dérouleront tout le mois d’octobre et d’ores et déjà, la compétition de lutte libre a réservé son lot de surprises comme de déceptions. Jusqu’à présent, aucun Amarantin n’a réussi à aller jusqu’aux demi-finales pour espérer, au moins, remporter une médaille de bronze. Après l’énorme surprise lianwandaise pour la catégorie des 59 kg, les quatuors finaux ont été jusqu’à présent dominés par la Magyarie et le Txile, qui deviennent à leur tour des pays de lutte. Les premières victoires, dit-on, viendront prochainement, avec la déclinaison gréco-romaine, pour laquelle l’Amarantie s’est fait une spécialité. La lutte féminine, peu médiatisée, peut également être un vivier de médailles pour la Ligue.

            [right]Arĥimedo Botelo[/right][/justify]
Sébaldie

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          • [justify][center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/425067Presse2.png[/img]
            17 octobre 2034

            S’opposer ou accompagner : le dilemme de DemeTerra

            [img]https://img4.hostingpics.net/pics/727104DemeTerra.png[/img][/center]

            Ayant acquis une notoriété internationale après la parution d’une liste noire des entreprises les plus polluantes et surtout grâce à ses campagnes de nettoyage des plages touchées par la marée noire de l’Océan Janubien, l’ONG environnementale DemeTerra est tiraillée de l’intérieur entre deux philosophies : une militante qui vise à pointer du doigt les mauvais pollueurs (Etats, entreprises…) pour alerter le public et l’autre qualifiée de « lobbyiste » qui vise à leur accompagnement et à infléchir de l’intérieur leur politique. Si aujourd’hui, il est difficile de déterminer quelle philosophie prend le pas sur l’autre, il n’en a pas toujours été ainsi puisque, à sa fondation par des militants écologistes il y a 40 ans, DemeTerra n’avait pas d’autre ambition que d’être un « lanceur d’alerte » appelant plus au boycott qu’au dialogue avec les entrepreneurs et décideurs publics. Malgré de francs succès obtenus par ce biais, cela s’est fait au détriment de l’image de l’association et de moyens chronophages, financièrement et juridiquement coûteux. L’arrivée au sein de l’ONG de cadres ayant faire leurs preuves dans le milieu de l’entreprise a changé la donne ces vingt dernières années.

            Plus récemment, militants et lobbyistes de DemeTerra s’écharpent pour s’attribuer la [url=http://www.simpolitique.com/post328137.html#p328137]décision de Lychesy d’investir dans une unité de recyclage de ses déchets plastiques[/url]. En effet, la presse lianwandaise s’est fait à plusieurs reprises l’écho de la liste noire de l’ONG, ce qui aurait pu in fine infléchir la politique du géant de la chimie et des matériaux synthétique. Les uns voient la victoire du militantisme classique d’opposition et de « blacklistage », les autres voient quant à eux le signal de la nécessité d’agir de l’intérieur pour espérer changer la donne. Quoi qu’il en soit, l’ONG se professionnalise et entend multiplier ses liens avec les entreprises et les Etats. D’ores et déjà, des passerelles se créent, des entreprises n’hésitant plus à embaucher des cadres qui ont fait leurs preuves au sein de DemeTerra.

            [right]Bertilo Hinatero[/right][/justify]
Sébaldie

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          • [justify][center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/756052Presse3.png[/img]
            18 octobre 2034

            Test de missile balistique : plus de 100 millions de lires jetés à l’eau

            [img]https://img15.hostingpics.net/pics/879384cari.png[/img][/center]

            Au petit matin de ce mercredi 18 octobre, l’état-major amarantin a procédé au tir de son missile balistique courte portée depuis les côtes posnanes, une [url=http://www.simpolitique.com/post327094.html#p327094]opération préparée depuis le début du mois de septembre[/url]. Selon un communiqué de presse laconique, l’essai ne fut pas concluant. Dit de manière moins bureaucratique, l’Amarantie a envoyé plus de 100 millions de lires dans les eaux de l’Océan Déchinésien, servant de distraction à une faune sous-marine qui a du bien être intriguée par ce mastodonte d’acier. La facture a explosé pour plusieurs raisons : le test a été effectué depuis la Posnanie, à quelques milliers de kilomètres de l’Amarantie, pour ne pas perturber le sacro-saint commerce de la Cérulée et pour se tenir le plus éloigné possible des possibles théâtres d’affrontements, notamment avec le Montalvo voisin qui s’inquiète de plus en plus de l’interventionnisme forcené du Conseil Exécutif. Compte tenu de la distance et du contexte dans lequel ce test s’est réalisé, l’armée amarantine fut mobilisée pour escorter le missile jusqu’à sa base de lancement posnane. De plus, la Ligue amarantine a dû demander l’autorisation de l’[url=http://www.simpolitique.com/organisation-internationale-aeronautique-t15518.html]Organisation Internationale Aéronautique[/url] : profitant de son statut d’Etat membre du Conseil permanent de l’OIA, la Ligue a réussi à obtenir à ce que soit libéré un canal aérien, causant retards et annulations de vols entre l’Olgarie et la Dytolie aujourd’hui. Au coût du test en lui-même s’ajoute celui de ses conséquences collatérales.

            L’échec tient à plusieurs raisons mais la première concerne la précipitation, voire l’amateurisme avec lequel le test a été conduit. Prévu initialement au mois de décembre, l’entrée en éruption du Big George et son émanation de nuage de cendres a bousculé le calendrier et l’état-major, plutôt que d’attendre qu’il se dissipe, a préféré jouer la course contre la montre avant son arrivée. Des réservistes de l’armée ont ainsi été appelés en urgence pour préparer en quelques jours l’opération. Ce qui devait arriver arriva : le missile a certes décollé mais des 500 kilomètres qu’il devait effectuer, il n’en a réalisé que 60. Cet échec est le point d’orgue de la triste année belliqueuse 2034 de l’Amarantie, à l’image de la mobilisation pacifiste qui a eu raison de son engagement dans le conflit. Qu’importe, l’état-major s’entête et un nouveau plongeon de 100 millions de lires serait prévu dans les prochains mois.

            [right]Virga Naŭsilo[/right][/justify]
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          • [justify][center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/425067Presse2.png[/img]
            21 octobre 2034

            Victime de l’accord amaranto-hachémanien, l’Arovaquie cible l’Amarantie[/center]

            L’adoption, hier, du [url=http://www.simpolitique.com/post328396.html#p328396]traité bilatéral entre l’Amarantie et la Hachémanie[/url], a été très mal accueilli par Suresisca, le principal bassin de l’Arovaquie voire de toute la Ligue montalvéenne. En cause, le volet économique du traité prévoit l’instauration d’une zone de libre-échange – ou tout du moins une zone où les produits sont soumis à de faibles taux douaniers – entre les deux pays, ainsi que l’abrogation de toute barrière tarifaire de la part de la douane amarantine sur l’importation de produits pétroliers en provenance de Hachémanie. Les mots ont ici un sens primordial : on parle de « produits pétroliers » et non de pétrole but destiné au raffinage. En d’autres termes, la Hachémanie peut désormais librement exporter son pétrole raffiné vers l’Amarantie, qui de toute façon n’a jamais été dotée d’unités de raffinage équivalentes à celles de la basse vallée de la Beregina. L’Amarantie, qui était une des principales clientes des raffineries d’Arovaquie, entendait ainsi s’émanciper de son voisin montalvéen qui, ces dernières années, a donné peu de gages de son souhait de coopération entre les deux pays. Pourtant, le Conseil Exécutif contredit l’idée selon laquelle l’accord serait une manœuvre hostile au Montalvo, rappelant que « la Hachémanie était un fournisseur indispensable » et non un « simple compagnon de route qu’on souhaite récompenser pour son alliance militaire ». Le traité, toutefois, prévoit aussi l’installation de bases militaires et d’entraînements communs aux deux pays.

            La chancellerie spongorienne, déjà en conflit avec le Montalvo à qui elle a imposé des droits douaniers confiscatoires, n’a pas mâché ses mots et a invité la direction des raffineries arovaques à choisir l’une de ces options : « soit ils mettent à profit leurs nouvelles relations avec l’UPO, en demandant à raffiner le pétrole du Nunyaka ; soit ils demandent des comptes auprès de leurs gouvernements au sujet de leur politique d’anti-amarantisme primaire ». Quelle qu’en soit l’issue, la Hachémanie reste la grande gagnante puisqu’elle dispose désormais de deux marchés importants en Cérulée : l’Amarantie et le Montalvo qui, en septembre dernier, lui a fait des [url=http://www.simpolitique.com/post327382.html#p327382]appels du pied pour augmenter sensiblement ses réserves de pétrole[/url]. Toutefois, pour répondre à cette importante demande, la paix doit revenir dans les eaux de Hachémanie, un dessein difficile quand des sous-marins vrys coulent des pétroliers et quand le royaume subit les menaces permanentes de la Confédération du Mahajanubia. Pour s’assurer une place de choix auprès de la Hachémanie, le Montalvo doit ainsi rompre avec « l’upotie » et privilégier des alliances plus pacifiques telles que l’ADI, dont sont membres les deux Etats signataires du traité.

            [right]Ovidio Denas[/right][/justify]
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          • [justify][center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/425067Presse2.png[/img]
            24 octobre 2034

            L’Empire Luciférien échoue à bénéficier des mêmes avantages que la Hachémanie

            [img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/12/08/17120809101067050.gif[/img]
            Influente mais trop clivante ? L'Impératrice Marie-Claire Ière n'est pas parvenue à négocier une zone de libre-échange avec l'Amarantie.[/center]

            Le Conseil Exécutif a profité d’une accalmie dans le conflit pour rencontrer les dirigeants des pays membres de la Coalition en vue de normaliser officiellement les relations bilatérales avec la Ligue amarantine. L’occasion également de réétudier la politique douanière de la Ligue à leur égard. Si la Hachémanie s’est taillée la part du lion en profitant désormais d’un accord de libre-échange avec la Ligue et d’une levée de droits sur les produits pétroliers, l’Empire Luciférien n’aura pas ce privilège en vertu de [url=http://www.simpolitique.com/post328526.html#p328526]l’accord qui a été adopté aujourd’hui par le Conseil[/url]. Si celui-ci offre à l’Empire Luciférien la possibilité s’exporter librement vers l’Amarantie ses ressources en coltan, bauxite, lithium et fer, il n’offre pas une zone allégée en droits de douane comme cela a été le cas pour la Hachémanie. En effet, le traité initial qui prévoyait un taux douanier maximal de 10 % a été amendé par plusieurs entités méfiantes à l’égard de l’Empire Luciférien, qui ont rejeté l’article. En dehors des ressources précitées, la législation douanière relèverait de chaque entité, comme cela est déjà le cas entre l’Etat autonome du Barnique et le Royaume de Tyronar.

            Au-delà de la « mauvaise réputation » dont pâtit l’Empire Luciférien, les entités s’inquiétaient de la concurrence déloyale qu’aurait créée une telle zone. En effet, l’ancienne colonie posnane autorise l’esclavagisme, notamment dans les industries qui y sont installées. L’abondance de cette main-d’œuvre bon marché et flexible a notamment fait [url=http://www.simpolitique.com/post320412.html#p320412]l’actualité en République de Mari[/url], avec un nombre croissant de délocalisations vers l’Empire Luciférien, profitant de l’accord de libre-échange de [url=http://www.simpolitique.com/charte-t14857.html]l’OLEC[/url]. Déjà, l’aliénation amarantine, beaucoup plus restreinte que l’esclavagisme luciférien, avait conduit les entités anti-esclavagistes à rendre anticonstitutionnel le travail d’aliénés dans les entreprises nationales. Le refus du libre-échange avec l’Empire Luciférien s’inscrit donc dans la même logique. Cet accord signé avec le premier producteur de coltan fait toutefois la joie des industriels amarantins, notamment dans le secteur de l’électronique qui est extrêmement dépendant de cette ressource.

            [right]Justeno Goldis[/right]

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            [center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/335796Presse1.png[/img]

            En assouplissant sa politique de propriété intellectuelle, la Communauté des Melgares attire des start-ups

            [img]https://img15.hostingpics.net/pics/189607propriete.png[/img][/center]

            La propriété intellectuelle est un sujet très pris au sérieux par la République Sénatoriale d’Ascensus, comme l’illustre son engagement durant l’épisode de Kaana Link en décembre dernier. Multipliant ses liens avec la République du Caducée qui lui est voisine, l’Ascensus compte maintenant sur la Communauté des Melgares pour étayer son réseau. À la base de cette nouvelle collaboration, un accord fait profiter à la Communauté des Melgares des fruits de la recherche ascensuscéenne si elle répond aux exigences suivantes : limitation du brevet d’exploitation à 3 ans ou dès que les recettes du produit qui en a bénéficié dépasse dix fois le montant de la recherche-développement. Les conditions ont été facilement acceptées par la Communauté des Melgares, qui a toujours contesté les abus de la propriété intellectuelle, notamment dans le secteur industriel. Compte tenu du délai très court d’exploitation du brevet – 3 ans – avant que la recherche ne tombe dans le domaine public, l’accord vise à favoriser la petite R&D. Selon la principale organisation professionnelle d’industriels d’Amarantie, « cet accord signé détruit définitivement toute capacité d’attraction pour les investisseurs dans la Communauté des Melgares : lorsqu’un industriel se lance dans un projet de recherche-développement long et coûteux, il s’attend en retour à pouvoir profiter d’un monopole d’exploitation pour une durée suffisamment longue pour le rentabiliser. Ici, la limitation à 3 ans est un très mauvais signal pour les investisseurs. »

            Pourtant, cette décision, paradoxalement, attire les start-ups et le Premier Délégué Morgan Stoenesco s’en félicite : « Ce sont les petits ruisseaux qui font les grandes rivières, pas l’inverse. Les durées de brevet longues sont contre-productives en ce sens où l’histoire nous montre que les technologies sont faites de petites implémentations : chaque inventeur, chaque ingénieur ajoute une plus-value à un produit inventé, avant d’être lui-même suivi par un autre… C’est de cette manière qu’ont été conçues la majorité des technologies. Vous imaginez si l’on devait attendre 10 ans entre une invention et son implémentation ? Je vous le dis clairement : la législation sur les brevets a été construite pour favoriser les monopoles capitalistes. ». La Communauté des Melgares veut ainsi tordre le cou à l’idée selon laquelle elle serait l’entité la moins attractive parce que le coût du travail et les taux d’imposition y seraient plus élevés. Morgan Stoenesco l’affirme : « L’argent public, aux Melgares, est toujours dépensé dans l’intérêt public. Là où d’autres entités cherchent à avoir la main-d’œuvre la moins chère possible, nous cherchons au contraire à faire des Melgariens des citoyens fiers de leur travail, capables de mobiliser leur savoir et d’apporter une réelle plus-value ». Accessoirement, cet accord pourrait également profiter à la République du Tlaloctlitlal étant donné les liens qui l’unissent aux Melgares, avec notamment un accord sur la traduction dans les langues de ces pays des écrits scientifiques. Pour l’heure, la Communauté des Melgares est la seule à avoir accepté ces conditions : en République du Caducée, cet accord est pour le moment rejeté sous la pression dans cette entité d’un puissant lobby pharmaceutique. La donne peut toutefois changer en décembre, avec la tenue des élections présidentielles et parlementaires.

            [right]Vaclavo Minea[/right][/justify]
Sébaldie

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          • [justify][center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/425067Presse2.png[/img]
            5 novembre 2034

            Attaque chimique en ELA : perpétrée par des terroristes caskars,
            probablement commandité par un Etat de l’UPO


            [img]http://www.publico.es/files/article_main/uploads/2015/02/12/54dcf2844abb3.jpg[/img][/center]

            Le 3 novembre, la banlieue de Kharos, en Hyptatie, a été victime d’une attaque chimique au sarin, causant la mort d’une centaine d’ouvriers. L’attaque, unanimement condamnée par la communauté internationale - y compris par les ennemis de l’Empire Luciférien – jette toutefois le doute au sein de l’Union Panocéanique. En cause, selon [url=http://www.simpolitique.com/post328995.html#p328995]Le Déjeuner Orlan[/url], la nouvelle implication d’agents caskars et ce, quelques mois après la destruction de l’unité de désalinisation hachémanienne. Si le [url=http://www.simpolitique.com/post328994.html#p328994]gouvernement caskar[/url] nie toute relation proche ou lointaine au groupe terroriste qui a perpétré l’attaque, celle-ci a eu lieu dans un contexte où le Caskar cherche à étendre son réseau au sein d’alliés de l’Union Panocéanique, tels que le Karmalistan ou l’Uhmali. À défaut d’être à l’origine de l’attaque, le gouvernement caskar montre sa totale impuissance face à ses ressortissants terroristes, et continue de se murer derrière une neutralité qui se fracture de jour en jour. En effet, se contentant d’adresser ses doléances, le Grand-Duché n’a pas émis la volonté de travailler avec les enquêteurs lucifériens, quand bien même plusieurs de ses ressortissants sont impliqués. La neutralité affichée semble dès lors un paravent pour cacher l’inaction d’un Caskar qui refuse de prendre ses responsabilités.

            Le Commonwealth, quant à lui, répète son non-implication dans cette attaque chimique, sans toutefois pouvoir certifier que cette attaque n’est pas un acte isolé d’un de ses alliés de l’UPO. Cet épisode montre ainsi que le Commonwealth ne maîtrise plus sa diplomatie, de plus en plus confiée à la Confédération du Mahajanubia tandis qu’à l’inverse, la République du Vryheid perd de plus en plus d’influence au sein de l’organisation. Un sévère camouflet pour la Britonnie – celle qui « rules the world » - laquelle a montré son incapacité à prendre la parole au nom de l’organisation qu’elle a pourtant fondée. À vrai dire, si la guerre a su unifier le camp britophone, elle a aussi réveillé les égos et les ambitions de chaque pays. Face à une Britonnie dépassée par les évènements, des Etats satellites comme le Mahajanubia et le Vryheid décideraient de prendre leur autonomie face à la politique de leur ancien colonisateur, en agissant par exemple de manière isolée et à l’insu de ce dernier.

            [right]Lotario Karmenoj[/right][/justify]
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          • [justify][center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/335796Presse1.png[/img]
            11 novembre 2034

            Attaque chimique en ELA : les conclusions hâtives du Vryheid qui vise l’Amarantie[/center]

            Quelques jours après la publication de son [url=http://www.simpolitique.com/post329129.html#p329129]communiqué[/url], le Conseil exécutif a réaffirmé à l’occasion de la conférence de presse hebdomadaire que la République du Vryheid « souillait l’honneur de la Ligue amarantine » en la considérant de manière tout à fait officielle parmi les principaux suspects. « La charge du Vryheid contre l’Amarantie dépasse l’entendement et nous conforte dans la décision que la Ligue a prise de nationaliser la firme VSV malgré les menaces du Vryheid. Le Vryheid, comme le Mahajanubia et l’Algarbe-du-Sud appartiennent à la même école, celle de la menace permanente » a estimé le porte-parole du Conseil Exécutif, qui a de nouveau enjoint chaque belligérant du conflit à ouvrir ses frontières à l’expertise d’inspecteurs neutres. « En Amarantie, nous l’avons déjà fait. » a-t-il également rappelé. Au Vryheid, la question n’a pas été évoquée lors du [url=http://www.simpolitique.com/post329154.html#p329154]dernier débat électoral de la chaîne Liberty 1[/url], puisque les candidats ont majoritairement apporté leur soutien à l’Union Panocéanique et du Mahajanubia, ils n’ont fait que reprendre un article de sa presse sur l'inefficacité du gaz naturel. Les résultats des élections parlementaires organisées la semaine prochaine confirmeront probablement ce status quo.

            [right]Gedeono Kabano[/right]

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            [center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/425067Presse2.png[/img]

            Indice FIDES : malgré la guerre, l’Amarantie garde son B[/center]

            Comme chaque année, la Fédération Internationale pour le Droit des Entreprises et Salariés (FIDES) a publié son indice, rebaptisé pour l’occasion Indice de Confiance des Entreprises et des Consommateurs. En 2033, l’organisme pointant la mauvaise image de l’Amarantie du fait de la persistance du système aliéniste. Depuis l’adoption au forceps de l’amendement constitutionnel interdisant l’embauche d’aliénés sur le sol amarantin, la FIDES a modifié son commentaire et n’a pas tenu rigueur de l’engagement, aussi bref fût-il, de la Ligue dans la Guerre des Containers. De plus, [url=http://www.simpolitique.com/post326753.html#p326753]la lire amarantine est restée relativement stable grâce à l’appartenance du pays au G4[/url]. Sachant que l’Amarantie est un pays très majoritairement importateur, cette stabilité de la monnaie nationale a rassuré les investisseurs.

            L’Organisation de Coopération de Choenglung reste la grande gagnante du baromètre de la FIDES pour la quatrième année consécutive, mais elle reste toutefois pénalisée par l’Uhmali, qui représente de plus en plus un boulet pour elle : déjà à la marge de plusieurs accords signés entre pays de l’OCC, l’Uhmali pourrait bien être exposé à des sanctions compte tenu de son engagement de plus en plus important en faveur de l’Union Panocéanique. Archaïque, l’Uhmali a montré son infériorité technologique face au Txile et a été récemment confronté à une fronde de mauvais payeurs, qui refusaient de participer financièrement à la guerre. De plus, le pays reste économiquement très fermé. À l’inverse, l’Empire d’Eashatri s’invite dans la cour des grands et se dote d’un très utile A, à quelques mois de l’ouverture du canal shuktène. La politique du Premier ministre Ravikhan semble porter ses fruits.

            En restant solidaire des Confédérations d’Algarbe-du-Sud et de Mahajanubia, jusqu’à les défendre de manière extrêmement maladroite, la République du Vryheid ne compte quant à elle pas changer de ligne politique malgré la communication office de l’exécutif vry, qui veut redevenir le pays de liberté qui ferait de nouveau honneur à son nom (Vryheid signifiant « Liberté » en zeederlandais). Pour de nombreux investisseurs amarantins, ces changements annoncés sont un écran de fumée, une campagne de communication qui tente de faire oublier sa dégringolade, passant d’un fier A à un honteux D. Le pays, qui a menacé l’Amarantie de représailles si elle procédait à la nationalisation de la firme VSV, loin d’être partisan du « laisser-faire, laisser passer » qu’il pense être, paie le prix d’un pouvoir exécutif aux excès nationalistes.

            [right]Timuro Laŭten[/right][/justify]
Sébaldie

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          • [justify][center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/335796Presse1.png[/img]
            14 novembre 2034

            Son champ coupé entre deux entités, un exploitant dénonce l’absurdité du système amarantin

            [img]https://img15.hostingpics.net/pics/891141agriculture.png[/img]
            À gauche, la parcelle située en Barnique. À droite, celle située en Grande-Rufade
            Même exploitant, deux législations différentes.[/center]

            Dans son [url=http://www.simpolitique.com/post329169.html#p329169]rapport provisoire de 2034[/url], la FIDES a certes gratifié l’Amarantie d’un meilleur commentaire que les années précédentes mais le nœud du problème est toujours là : la composition confédérale de l’Amarantie, son éclatement de législations, sont autant de facteurs défavorables à l’investissement. Nombre d’exportateurs étrangers se confrontent ainsi à des erreurs d’appréciation, tant la politique douanière est compliquée : en plus d’un socle confédéral, voté à la majorité qualifiée par le Conseil Exécutif, qui accorde des tarifs préférentiels ou inflige au contraire des taux confiscatoires sur l’ensemble de la Ligue sur certains produits, chaque entité va de sa propre législation, au gré de leurs micro-diplomaties respectives. Pour autant, il n’existe aucune frontière douanière interne en Amarantie : les personnes et les biens y circulent librement. Autrement dit, cette mesure paraît pour nombre d’exportateurs comme totalement dénuée de sens : pour investir le marché amarantin avec un produit lambda, il suffit d’entrer par l’entité la plus favorable, même si elle n’est pas la destinataire ciblée. Ainsi, l’Alilée montalvéenne exporte ses produits en Amarantie en passant par le Royaume de Forluno plutôt que par la République de Spongorie. Les acheteurs amarantins sont ensuite libres de répartir leur marchandise achetée où ils le souhaitent dans le pays, sans frais supplémentaires. Autrement, comme le rappellent nos confrères de [url=http://www.simpolitique.com/post322503.html#p322503]Marborda Anoncanto[/url], la même dorade grise peut se vendre 12 ₤ le kilo sur les étals des marchés forluniens et 20 ₤ du côté spongorien.

            La situation est d’autant plus compliquée que les frontières internes en Amarantie peuvent facilement évoluer : des entités diminuent en superficie ou disparaissent, d’autres apparaissent ou gagnent en superficie. Iono Demarĉo, exploitant agricole de la République Grande-Rufade, a ainsi vu son champ divisé en deux entités depuis la cession d’une petite portion de son terrain au Barnique, il y a quelques années. Son champ est maintenant à 80 % grand-rufadien et à 20 % barniquois, avec deux législations différentes. S’il bénéficie d’aides substantielles de la part de la Grande-Rufade pour 80 % de son exploitation, il ne reçoit rien de l’Etat du Barnique pour le reste. De plus, compte tenu de la législation pro-aliéniste du Barnique, sa production agricole barniquoise est soumise à des taux douaniers plus importants (même s’ils ont été revus à la baisse) de la part de la douane de l’Ascensus voisin. En revanche, le traité de libre-échange signé entre le Barnique et le Royaume de Tyronar en Empire Luciférien d’Algarbe lui a ouvert un nouveau marché. Une faible compensation, puisque Iono Demarĉo a dû revoir complètement son organisation de travail : « J’ai séparé les deux parcelles par un sentier pour pouvoir savoir jusqu’où je suis en Grande-Rufade et à partir d’où je suis au Barnique. J’ai également dû m’adapter à une nouvelle clientèle : si je vendais ma production barniquoise à l’Ascensus, je perdrais de l’argent… et au Tyronar, on recherche des produits dont le royaume ne dispose pas de manière naturelle à cause du climat là-bas. Du coup, maintenant sur 20 % de mon exploitation, je produis des endives à destination de l’Empire Luciférien ! Je n’ai jamais cultivé cette plante auparavant, il y a donc eu une phase d’adaptation. ». L’exploitant résume la situation : « Cela m’ouvre des opportunités et m’en ferme d’autres, il y a du bon comme du mauvais, mais ce qui me dérange surtout, c’est la paperasserie. Je dois remplir deux déclarations fiscales, ça me fait perdre du temps ! ». Le cas d’Iono n’est pas isolé. Pourtant, la simplification n’est pas envisagée : si les mouvements favorables à un « fédéralisme amarantin » se sont de plus en plus entendre, toutes les entités restent viscéralement attachées à leur très large autonomie.

            [right]Maximus Lurio[/right]

            [hr][/hr]

            [center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/425067Presse2.png[/img]

            La Bourse de Marejno s’intéresse à la fibre montalvéenne

            [img]https://img15.hostingpics.net/pics/826194datacenter.png[/img]
            La Bourse de Marejno souhaiterait installer son data center en Alilée montalvéenne[/center]

            La Bourse de Marejno, à tort nommée Bourse d'Amarantie, fait partie des plus dynamiques places mondiales, voyant transiter un très grand nombre de transactions chaque jour. Cette prouesse ne tient pas seulement au statut de puissance mondiale conférée à l’Amarantie et à sa dépendance du commerce international, mais aussi de sa technologie. L’Amarantie est avec le Deseret et le Commonwealth l’un des rares pays à être dotés de supercalculateurs suffisamment puissants pour traiter un si grand nombre de données, incitant les investisseurs du monde à transmettre des ordres à la Bourse de Marejno, sans être pénalisés par les distances physiques, grâce à des algorithmes très sophistiqués. La Bourse de Marejno investit ainsi plusieurs millions de lires par an pour offrir aux traders l’information la plus rapide qui soit. Si cet investissement est rentable pour un pays comme l’Amarantie, le Deseret ou le Commonwealth, il l’est nettement moins pour des places boursières beaucoup plus modestes comme la Kvorquénie, le Txile ou le Yuhanaca, qui ont eux aussi investi dans un supercalculateur. À la faveur de ces technologies, l’aller-retour d’un ordre entre la bourse amarantine et celle du Deseret est aujourd’hui estimée en moyenne à 65 millisecondes.

            Le gain de millisecondes est aujourd’hui devenu la priorité des traders, qui veulent s’assurer la priorité sur un ordre, dans un contexte où le trading haute fréquence représente une part de plus en plus importante des transactions en Dytolie. L’objectif est de maximiser le profit, en étant le premier à acheter et vendre un titre, la marge s’amenuisant au fur et à mesure des ventes, en raison de la baisse du cours du titre. Pour gagner ce pari et devenir la plus attractive des places boursières, la Bourse de Marejno envisage de se délocaliser au Montalvo. Pourquoi le Montalvo ? Pour bénéficier de son expertise en câble numérique sous-marin. Ce câble assure une voie encore plus rapide entre les différentes bourses. Le deuxième tronçon de la liaison Cartagina-Suresisca a ainsi été estimée à plusieurs milliards mais en sachant que les sociétés de trading sont prêtes à débourser plus de 3 millions de lires par an pour gagner 4 ou 5 millisecondes, l’investissement pourrait être très rapidement amorti. Que la bourse d’un pays déménage son data center dans un autre pays n’est pas aberrant, au moins si les relations entre les deux pays sont au beau fixe. L’Amarantie et le Montalvo n’en sont pas encore là, la première scrutant de près les élections de la province aliléenne de janvier 2035. Le trader Baldueno Arisdor résume la situation en ces termes : « Pour caricaturer, c’est comme si aviez une super-machine à laver qui vous lave, essore et plie votre linge en dix minutes, mais que vous avez juste assez d’ampérage électrique pour alimenter un chauffe-eau. L’Amarantie a la super-machine à laver, le Montalvo a le très haut débit nécessaire pour la faire fonctionner. ».

            [right]Bertilo Hinatero[/right][/justify]
Sébaldie

Message par Sébaldie »

          • [justify][center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/425067Presse2.png[/img]
            18 novembre 20314

            L’armée amarantine recrute, notamment dans la marine

            [img]https://img15.hostingpics.net/pics/732767armee.png[/img]
            20 000 postes sont ouverts[/center]

            Depuis la rentrée de septembre, l’état-major a ciblé les écoles du secondaire et du supérieur de toute la Ligue pour susciter des vocations chez les Amarantins de 14 à 25 ans, notamment pour la marine, puis l’infanterie, et enfin dans une moindre mesure, l’armée de l’air. Les postes vont du simple soldat à l’ingénieur. Dans un contexte où les pays du monde, comme le Mahajanubia, privilégient une formation rapide de qualité douteuse, l’Amarantie souhaite pouvoir grossir son armée de 20 000 hommes prêts à agir sur différents terrains opérationnels. « Inutile d’avoir une armée pléthorique de nos jours, la guerre se fait sur le front technologique et c’est la raison pour laquelle l’Uhmali a échoué dans son débarquement au Txile » résume le Général Kleono Demarĉoj, qui a dirigé les opérations durant le conflit en Algarbe-du-Sud. Cette campagne de recrutement devrait coûter à l’Amarantie au minimum un demi-milliard de lires, et n’a pas montré de franche hostilité au sein du Conseil Exécutif, sauf de la part de la Communauté des Melgares qui « s’inquiète de l’escalade militariste de nombreux pays dans le monde ».

            Les recrutés alterneront leur formation en Amarantie, plus précisément en Céjanosie, et dans la toute nouvelle base militaire de la Ligue installée à Madana, sur la côte hachémanienne en vertu du [url=http://www.simpolitique.com/post328396.html#p328396]traité bilatéral signé le 20 octobre dernier[/url]. Ils pourront bénéficier d’entraînements communs avec l’armée hachémanienne, notamment pour mieux appréhender des environnements hostiles, tels que les déserts de sable et les chaleurs écrasantes. D’après l’état-major en charge du recrutement, les soldats qui donneront le plus satisfaction seront affectés sur des périodes longues à la base militaire de Madana et jouiront d’une rémunération plus attractive. Le Conseil exécutif espère fournir sa base hachémanienne de quelques 4 000 soldats amarantins d’ici plusieurs mois. À l’inverse, les soldats hachémaniens prendront part à des entraînements communs avec les Amarantins, au sein de la Ligue.

            [right]Prospero Kraŭzol[/right]

            [hr][/hr]

            [center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/756052Presse3.png[/img]

            Elections vryes : un changement dans la continuité pour sacrifier les valeurs sur l’autel de la Realpolitik ?

            [img]https://img15.hostingpics.net/pics/774156malcolm.png[/img]
            Le nouveau Premier Citoyen Geert Spoelder aura pour mission de contenter la foule avec sa rhétorique
            anti-Blancs pour mieux lui faire avaler la poursuite de l'agenda des libéraux[/center]

            Après une période d’instabilité politique consécutive à l’arrestation de l’ancien président Wagam, la République du Vryheid avait l’occasion de tourner la page à une période de corruption, pour vivre au mieux le doux rêve libertarien qu’elle caresse. Il semblerait toutefois que la main invisible ait rempli les urnes pour redonner une nouvelle occasion de gouverner pour le Parti libéral. Le Premier Citoyen, Geert Spoelder, du parti racialiste panalgarbien scellera ainsi un accord de coalition gouvernementale avec les libéraux, favorables à l’Union Panocéanique. Des désirs les plus purs du Parti Panalgarbien - se détourner de l’UPO pour rejoindre les régimes plus pacifiques de Ventélie – il ne restera que le pire du programme, celui de faire de la peau noire un étendard politique. Le Parti libéral domine encore la Maison des Contributeurs, la chambre haute du nouveau Parlement vry, avec 40 % des sièges. Le Parti panalgarbien, quant à lui, a beau jouer les vainqueurs, il restera pris en étau par le Parti nationaliste et le Parti libéral qui, à eux deux, représentent plus de 55 % des sièges.

            Autrement dit, le Parti Panalgarbien doit l’élection d’un de ses membres à la fonction suprême à l’absence de terrain d’entente de la part des autres partis. Son gouvernement ne tenant qu’à un fil, il devra succomber aux exigences des libéraux, qui lui feront sortir le spectre des nationalistes si besoin. Et quelles sont ces exigences ? Que le Parti Panalgarbien sacrifie ses valeurs sur l’autel de la Realpolitik, avec une poursuite de la politique de libre-échange économique avec les esclavagistes Aleka et Mahajanubia, et ainsi se soumettre définitivement aux caprices des investisseurs. À vrai dire, à n’en pas douter, l’élite vrye a davantage pleuré la dégringolade de la note FIDES du Vryheid du A à D que la mort de ses soldats dans l’Océan Janubien. Geert Spoelder a d’ores et déjà les mains liées, il ne lui restera que sa rhétorique anti-blancs pour exister. Tant que le Vryheid n’aura pas adopté un système économique plus moral, il restera à la merci des pays dont le Premier Citoyen prétend vouloir s’éloigner.

            [right]Anastazia Bonficador[/right][/justify]
Sébaldie

Message par Sébaldie »

          • [justify][center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/335796Presse1.png[/img]
            19 novembre 2034

            Le bloc amaranto-montalvéen particulièrement touché par la diminution du nombre d’oiseaux

            [img]https://img15.hostingpics.net/pics/442082oiseau.png[/img]
            Symbole du fléau environnemental, le martin-pêcheur déserte les rivières d’Amarantie[/center]

            Une [url=http://www.simpolitique.com/post329016.html#p329016]étude publiée au début du mois[/url] tire la sonnette d’alarme sur la disparition d’espèces d’oiseaux. La Cérulée au sens large est particulièrement touchée, en tant qu’un des principaux foyers de consommation dans le monde. Le bloc amaranto-montalvéen a ainsi perdu près de 30 % de sa faune aviaire. Le Nord de la Dytolie, avec les croissances à marche forcée de Britonnie et de Vonalya, est particulièrement impacté également. La Ventrélie, malgré son essor, limite l’impact négatif, tout comme l’Olgarie. L’Océan Janubien est quant à lui actuellement sinistré, au regard de la marée noire dont il est victime, la pire de l’histoire. En Amarantie, ce fléau environnemental s’explique par sa puissance commerciale, obligeant le réaménagement des rives pour accueillir de l’étranger les très nombreux navires quotidiens, dont les immense porte-conteurs. L’artificialisation des berges et l’intensification du trafic fluvial ont particulièrement eu un effet délétère sur de nombreux populations d’oiseaux.

            Ainsi, le martin-pêcheur est devenu le symbole de ces inquiétantes disparitions. Très apprécié des photographes, cet as de la voltige et du plongeon est tout particulièrement présent sur le Caduce, ce fleuve séparant de manière naturelle la République du Caducée et la République maritime de Céjanoise, avec deux affluents, l’un allant vers la Communauté des Melgares et l’autre délimitant la frontière occidentale de l’Etat autonome du Barnique. C’est ce dernier affluent, canalisé, qui a vu se raréfier l’oiseau. L’artificialisation des berges a en effet menacé son habitat et ses lieux de nidification. Le trafic y est de plus en plus important, compte tenu des [url=http://www.simpolitique.com/post325663.html#p325663]très bonnes performances du Barnique[/url] qui accueille sur sa technopole de Frevino plusieurs industriels automobiles. Les allées et venues des navires transportant l’acier depuis la Cérulée jusqu’aux usines ont rompu avec le relatif calme du cours d’eau. La réouverture des frontières de l’Ascensus voisin n’a fait qu’empirer la situation. De manière générale, l’activité de pêche intensive en Cérulée, de la part du Montalvo notamment, a eu des conséquences catastrophiques sur les oiseaux marins, qui ont perdu leur principale ressource alimentaire. L’ONG DemeTerra a notamment interpellé les pouvoirs publics amarantins sur la disparition des milieux humides naturels, notamment nécessaires aux oiseaux nicheurs, et a rappelé que « si des efforts ont été réalisés sur la sauvegarde d’espèces en danger critique, les oiseaux juste menacés n’ont bénéficié d’aucun programme de sauvegarde ambitieux ».

            [right]Kaeso Petreius[/right][/justify]
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