La Grande Bibliothèque de l'Université de Shengfen

Rumy

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Mœurs et Société: Le Clan Seikyung

[center][img]https://i.imgur.com/SYduYHG.png[/img][/center]

Fondation: 1874 ap. J-C
Localisation du Domaine: Kunhan
Patriarche actuel: Bao Seikyung
Nombre de membre (2034): 2 210 000 membres
Dynasties affiliées:
-Aucunes
Entreprises affiliées:
-Seikyung Group
Seikyung Corporation
Seikyung Bank
Seikyung Life Insurance
Seikyung Hotel & Resort Co. Ltd
Seikyung Telecom
Seikyung Warehouse Company
Seikyung Publicity Corporation
Seikyung Property Development Corporation

-Oshu
-Nueng Group Media
-Myosin Editions
-Kunhan Enlight Pictures
Personnalités connues:
n/d
Clans alliés:
-Clan Taifu
-Clan Jin
-Clan Texyang
-Clan Shen
-Clan Lin
Clans rivaux:
-Clan Faishan
-Clan Shaowanasai
-Clan Chavy

[justify]Tout comme le Clan Faishan, le Clan Sekyung est un Clan récent créé quelques mois après la fin de la Grande Guerre clanique de 1872-1873 par Zhuan Seikyung. Et tout comme le Clan Faishan , la famille Seikyung était alors une famille affiliée au Clan Jin qui s'opposa à l'Empereur Tianzun V le Magnifique et à sa réforme du système clanique. Considérée comme de la classe bourgeoise, la famille Seikyung basa leur fortune dans la finance et l'immobilier, notamment via leur banque, la Seikyung Bank. Ceux-ci s'émanciperont des Jins à la fin de la guerre pour former leur propre clan seulement quelques semaines après le Clan Faishan, devenant de facto des clans rivaux.

Les débuts du Clan Seikyung

La Clan Seikyung profita de l'affaiblissement du Clan Jin pour s'approprier de nombreux biens et de nombreux membres via plusieurs transactions et opérations de recouvrement qui lui permit d'acquérir de sérieuses ressources financières et une grande quantité de propriétés foncières. Des propriétés que le Clan prendra soin à distribuer intelligemment parmi ses membres afin d'en développer tout le potentiel. Cette dilapidation du Clan Jin mena Zhuan Seikyung en pleine confrontation avec Saito Faishan, du Clan Faishan, qui permit le développement d'une forte et grande rivalité entre les deux clans naissants. Alors que les Faishan se concentrèrent sur l'industrie, les Seikyung préférèrent développer leur potentiel financier et immobilier. En 1895, le Clan Seikyung fonde la Seikyung Hotel & Resort et créer la Seikyung Group. Trois ans plus tard, ils fondent une compagnie téléphonique nommée Seikyung Telephone Company qui prendra le nom de Seikyung Telecom en 1962.

Les Seikyungs sous l'Empereur Songto

En étant la deuxième banque du pays et détenant une grande partie de la dette de l'État, le Clan Seikyung fût grandement courtisé par le Clan Sukhueng et le nouvel Empereur Songto qui utilisa la rivalité entre eux et le Clan Faishan pour s'attiser leurs soutiens politiques. Cette relation permis au Clan Seikyung de briller dans le secteur des finances durant la période de domination de la grande hégémonie surpassant même la Fuxianji Imperial Bank of Commerce, longtemps première banque du pays depuis sa création en 1882. Mais la guerre mit fin à leur prospérité.

La Guerre civile et la reprise du pouvoir par les Huans

Lorsque la guerre éclate, le Clan Seikyung procéda à une gigantesque opération financière afin de sécuriser de nombreux fonds à l'étranger, notamment au Lianwa. L'Opération appelée Jade Bleu permit au Clan d'échanger pour 12 milliards de $ en devises étrangères, évitant l'hécatombe suite à l'effondrement du Tiel Impérial. Or, contrairement aux Faishan, les Seikyung ne possédaient presque aucune capacité industrielle et jouèrent un rôle minime durant la guerre. Ils eurent une grande difficulté à combattre les communistes et ils s'assurèrent aux maintiens d'un statu quo avec le Clan Faishan leurs rivaux. Cette faiblesse les transforma en cible facile pour les communistes que seule la grande capacité de mobilisation des clans mineurs par le Clan Seikyung permit d'empêcher les communistes de déferler sur Kunhan sans aucune résistance. Les fonds des Seikyung permirent d'armer de nombreux clans mineurs qui se mirent à dépendre des ressources financières des Seikyung, se construisant une jolie forteresse de dépendance tout autour de leur fief de Kunhan. Cette situation défensive permit au Clan de survivre et d'offrir une résistance inattendue aux communistes lors d'une bataille miraculeuse devant Liangsu qui coïncida avec une défaite importante des forces communistes à Cam Dinh. Perdant leur initiative, les communistes reculeront, permettant aux Seikyung de fortifier leurs défenses et de consolider leur territoire.

L'adhésion quelques années plus tard à la coalition menée par le Clan Huan, les Seikyung se trouvèrent a mettre à disposition de Long Yi Huan leurs importantes ressources financières qui lui permis de financer ses opérations militaires contre les Fangs à l'Est, contre les communistes au Nord et plus tard contre les Sukhueng sur la péninsule de Sangkthom. Militairement parlant, le Clan ne s'impliqua que très peu durant le reste de la guerre, à l'exception de la célèbre bataille de Dameju qui vit le Patriarche Bao Seikyung mener plusieurs régiments d'infanterie arborant la bannière du clan.

Le Clan Seikyung après la guerre

Bao Seikyung fut un fervent défenseur de la signature d'une trêve avec le clan Fang, puis avec le Clan Sukhueng, désirant avant tout le retour d'une paix au pays afin de reconstruire les intérêts du clan et rapatrier les fonds de l'étranger. Le retour de la paix leur permit de financer de nombreux projets de reconstructions et de remettre en marche plusieurs de leurs entreprises, notamment la Seikyung Telecom et la Seikyung Hotel & Resort qui commencèrent à retrouver leur lustre d'antan. Aujourd'hui, le Clan Seikyung a retrouvé leur place de poids lourd de la finance Kaiyuanaise, détenant des investissements partout dans l'économie Kaiyuanais et à l'étranger.[/justify]
Rumy

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Histoire, Patrimoine et Géographie: Fuxianji

[center][img]https://i.imgur.com/5BPa99r.png[/img][/center]

Fondation: 1826
Population de la municipalité: 2 600 000 habitants
Agglomération: 8 300 000 habitants

[justify]La Naissance d'une nouvelle Capitale impériale
Nous sommes en 1926, quelques semaines après le couronnement de l'Empereur Tianzun VI, Patriarche du [url=http://www.simpolitique.com/post307584.html#p307584]Clan Huan[/url] et grand vainqueur de la Guerre de Six Ans. Le nouvel Empereur prend la décision de déplacer la capitale impériale au centre du Kaiyuan rural, à l'intersection des frontières entre les Royaumes de Kunhan, d'Angkor Boray et de Lucheon. Il détachera plusieurs territoires de ces trois royaumes pour former ce que nous connaissons aujourd'hui comme étant le domaine impérial de Fuxianji. Région essentiellement rurale traversée par le fleuve Huang Hu, le territoire est déjà habité à cette époque par environ 200 000 habitants dispersés au sein de nombreux villages et bourgs. De ces communautés, seuls le bourg de Tianchang et le village de Dongshan persisteront aujourd'hui, quasiment intacts, témoin de l'histoire. Ces deux entités deviendront dès 1874 des quartiers de la toute nouvelle capitale Fujxianji, grâce à l'expansion urbaine rapide de la cité.

Fuxianji sous Tianzun V Le Magnifique [1826 1898 ap. -C]
Fuxianji pourrait être considéré par de nombreux urbanistes contemporains comme une ville champignon. Construite au beau milieu des rizières, l'Empereur fait tracer des avenues droites et larges avec comme point central le Palais Impérial. Il relie les communautés existantes entre elles, favorisant le développement des axes de communications, construisit de nouveaux quartiers dès les premières années pour les 22 000 fonctionnaires et les 20 000 soldats impériaux transférés de Shengfen et réaménage les abords du fleuve Huang Hu afin d'en faire la colonne vertébrale de sa toute nouvelle capitale. Profitant de la révolution industrielle mondiale, de l'âge d'or sous la gouvernance de Tianzun V et des ramifications de la Grande Guerre clanique de 1872-1873, la capitale surpasse le million d'habitants en 1881, surpassant la plus grande métropole d'alors, Shengfen qui stagne autour d'un million depuis une vingtaine d'années. La cité de densifie, le chemin de fer et les tramways dominent les réseaux de transport. La capitale devient la plaque tournante centrale du transport ferroviaire nationale, sa position géographique étant parfaite pour tenir ce rôle. Élément que l'Empereur Tianzun V exploitera à son maximum en construisant une véritable toile d'araignée de chemin de fer dont la principale ligne sera celle reliant Fuxianji à Shengfen, étant donné que le port de l'ancienne capitale impériale sert maintenant comme de point d'entré et de sortie pour le reste du monde

L'Âge d'or sous les règnes de l'Empereur Taishun [1898 à 1927 apr. J.-C.] et l'Empereur Hijan [1927 à 1957 apr. J.-C.]
Les deux premières décennies du siècle dernier sont caractérisées par l'explosion de l'exode rural, du développement industriel des villes côtières, de l'apparition de l'automobile, de la généralisation de l'électricité et du téléphone qui viendra bouleverser l'aménagement urbain de la cité. Les charrettes et les rickshaws côtoient maintenant les tramways et les automobiles, les trottoirs font leur apparition, ainsi que les premiers panneaux de signalisation. La ville se transforme et se densifie, les dernières enclaves rurales issues de l'urbanisation rapide des premières décennies disparaîtront durant les années 30 et la ville atteindra le pic des 2 millions d'habitants en 1932. Le premier centre d'appel téléphonique international ouvrira ses portes en 1935, quelques années après celui de Shengfen, faisant de la capitale l'une des deux seules villes du pays capable de communiquer par téléphone à l'autre bout du monde. Mais c'est la période entre les années 1941 et 1952 que la cité atteindra l'apogée de son âge d'or, l'Institut de Technologie de Fuxianji est créé par l'Empereur Hijan en 1942, suivi de l'Université des Sciences et Tchnologies de Fuxianji en 1944. Jusqu'alors, Shengfen était le pôle universitaire du pays depuis déjà un siècle. La fondation de ces deux universités permettra un déplacement progressif de l'intelligentsia Kaiyuanaise, mais aussi la diffusion des idées communistes à l'intérieur des terres qui sera l'instigateur des grèves de travailleurs des années 60.

Les années de l'Empereur Tianzun VI [1957 à 1976 apr. J.-C.]
Les 19 années de règne de l'Empereur Tianzun VI seront particulièrement mouvementées sans apporter des changements importants au sein de la capitale impériale. L'agglomération atteint les 3 millions d'habitants en 1958, puis 4 millions une décennie plus tard. L'aviation entre dans une ère d'expansion, ce qui obligera les autorités impériales de construire l'Aéroport international de Fuxianji, principal aéroport du pays, même encore aujourd'hui. Malgré le boom démographique, économique et culturel, l'Empereur Tianzun restera malgré tout très consciencieux et prudent, limitant l'expansion des structures en béton et le développement des transports autour de l'automobile. Il sera toutefois l'instigateur du premier réseau d'autoroute, notamment celle reliant Fuxianji à Dak Hoà et qui reste l'une des autoroutes les plus fréquentées du pays.

Le Modernisme de Songto l'Usurpateur [1976 à 2003 a.-C.]pr. J
Par contre sous Songto l'Usurpateur, la retenue de la Couronne s'effrite et le nouvel Empereur entame une vague de modernisation de la capitale, tout comme le reste du pays d'ailleurs. Cette époque verra la naissance de la Grande Hégémonie, l'émergence des premiers tours de verres et de bétons de la Cité et la construction de nombreuses infrastructures titanesque encore visible aujourd'hui. Le cap des 5 millions est atteint en 1980 et les 6 millions en 1990. La dernière décennie du 20e siècle verra une certaine stagnation de la capitale au profit des villes côtières comme Mowloon, Jianghe, Lucheon, Shengfen, Yentsu et Marinduque qui sont progressivement transformées en poumon industriel et manufacturier du pays. La région devient alors une énorme manufacture géante alimentant le reste du monde de produits de consommations ''made in Kaiyuan'' sous la bienveillance des multinationales composant la Grande Hégémonie. Mais tout bascula en 2003.

La Capitale sous la Guerre civile [2003 a 2025 ap.J-C]
En 2003, un sympathisant communiste assassine l'Empereur Songto, galvanisant les mouvements communistes persécutés de manière constante par celui-ci. La révolte gronde, de nombreux groupes de travailleurs de soulèvent dans la capitale et au sein des cités industrielles de la côte. C'est le début de la guerre civile où les grands clans tenteront de sécuriser leurs fiefs respectifs en matant la révolte des travailleurs qui fuiront vers le nord. En 2006, des émeutes à Fuxianji causent un énorme incendie dans les quartiers nord de la ville, tuant 2000 personnes et détruisant plusieurs dizaines de milliers de résidences. Les communistes seront chassés de la ville par les Sukhueng à partir de 2007 qui tenteront de résister aux assauts des [url=http://www.simpolitique.com/post318237.html#p318237]Faishans[/url] au Nord, des Fangs à l'Est, des Thiems à l'Ouest et des Huans au Sud. La Cité est alors le fruit de toutes les convoitises et subira 6 sièges consécutifs entre 2007 et 2014 avant de tomber entre les mains des Huans qui n'auront pas hésité à bombarder le Palais Impérial, endommageant la pagode de porcelaine, l'une des grandes merveilles du pays. La capitale sera de nouveau menacé en 2016 par une poussée des communistes vers le sud et qui seront stoppés lors de la bataille de Vinh Rhan. La métropole sera relativement sûre et hors de danger durant le reste du conflit, permettant déjà une reconstruction ciblée des quartiers les plus endommagés et transformant la ville en véritable sanctuaire pour les réfugiés. L'agglomération atteindra les 7 millions d'habitants en 2020, puis 8 millions à la fin de la guerre civile.

Un nouvel Âge d'Or sous l'Empereur [url=http://www.simpolitique.com/post307134.html#p307134]Yangchen?[/url]
La paix de retour et sous l'impulsion du nouvel Empereur Yangchen, Fuxianji est entré dans une période de mutation et de grand dynamisme avec notamment l'émergence de l'économie collaborative qui bouleverse les habitudes des consommateurs et les comportements de la population. Les nouvelles technologies et les réseaux sociaux qui amènent leur lot de défis pour et d'opportunités pour une capitale en pleine reconstruction. Les projets d'aménagement pullulent, l'activité économique s'accroît de nouveau et les quartiers ont retrouvé leur dynamisme d'antan. Serions-nous à l'aube d'un nouvel âge d'or pour la capitale?[/justify]
Rumy

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Art et Culture: La Céramique de la Première Dynastie Huan [1456 à 1644 ap J-C]

[center][img]http://p7.storage.canalblog.com/73/15/119589/70414771.jpg[/img][/center]

[justify]Il est généralement considéré parmi les spécialistes que le règne de la Première Dynastie Huan [1456 à 1644 ap J-C] représente l'age d'or de la céramique Kaiyuanaise, repoussant la qualité et le raffinement vers des limites inégalés à l'époque. C'est pourquoi, les pièces de céramiques datant de cette période sont généralement celles les plus prisées et les plus dispendieuses de la céramiques Kaiyuanaise. Les pièces concernées sont issu du groupe Bleu et Blanc qui est divisé en deux familles; la porcelaine «Bleu et Blanc Phong» qui correspond au règne de la dynastie Phong [1367 à 1456 ap. J-C] et la porcelaine «Bleu et Blanc Huan» qui correspond à la période 1456 à 1582 ap. J-C. Jusqu'à la Première dynastie des Huan, et depuis la dynastie des Lin, la couleur bleue des céramiques provenait du cobalt exclusivement importé de Marquésie, plus particulièrement du Vahagnastan. Mais, au début de la Première dynastie des Huan, on découvrit du cobalt au Kaiyuan, notamment aux pieds des Monts Bunadat; il était un peu différent du cobalt vahagnastanais, car le cobalt kaiyuanais contient un peu de manganèse, et donne en conséquence un bleu un peu moins pur. Aussi les potiers kaiyuanais mélangeaient-ils le cobalt kaiyuanais avec du cobalt importé. La proportion exacte de cobalt d'origine kaiyuanais a permis de dater de façon assez précise les pièces d'époque de la première dynastie Huan.

Suivant cette famille, nous avons celle de «Blanc du Kaiyuan» qui correspond au règne des derniers Empereurs de la première Dynastie Huan. Ces céramiques ont la particuliarités d'utilisé la technique du anhua qui consiste à inciser un motif à la surface d'une pièce de porcelaine et à le recouvrir ensuite de cire. On applique une glaçure transparente sur toute la pièce qu'on fait ensuite cuire à une température de 1 350 o Celsius pour vitrifier l'enduit. La chaleur fait fondre la cire qui révèle le décor secret non protégé par l'enduit. La partie incisée peut alors être recouverte d'émail qu'on recuit à une température plus basse pour vitrifier l'émail sans l'abîmer. Son aspect très onctueux est lié à l'utilisation d'une argile particulière, blanche, pure, à faible teneur alcaline, appelée le « blanc de lait » ou le « blanc du gros cochon » : cette argile se vitrifie à 1 200 °C, donnant des pièces à la pâte légèrement molle.

Or, la grande majorité des plus belle pièce «Bleu et Blanc Huan» et «Blanc du Kaiyuan» sont sauvegardé précieusement au sein du Trésor Impérial qui regorge de près de 3 000 ans d'oeuvre d'art de toutes sortes. De nombreuses pièces ont toutefois été perdu durant la guerre civile, ayant alimenté un trafic d'oeuvre d'art que l'on pourrait qualifié de véritable pillage culturel.[/justify]
Rumy

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Gastronomie: Les cuisines régionales du Kaiyuan


[center][img]https://i.pinimg.com/736x/71/60/e2/7160e2cf162a4a07ddcb862b3d506a9f--taiwanese-cuisine-taiwan-food.jpg[/img]
Soupe de calmars servit dans un bol de porcelaine typique de la cuisine de Shengfen[/center]

[justify]Cuisine de Shengfen

La cuisine de Shengfen, appelé aussi la cuisine de l'Empereur, est une cuisine ayant été largement influencé par les nombreuses autres cuisines régionales de par sa proximité avec la Cour Impériale. Des cuisiniers de toute l'Empire était souvent invités dans la Cité Impériale, amenant son lot d'influence culinaire. Toutefois, la cuisine de Shengfen comporte certaines particularités qui la distingue des autres cuisine. C'est notamment celle qui utilise le plus de fruits de mer dans ses recettes, notamment les huîtres, les pétoncles, les concombres de mer, les crevettes, les langoustines, le calmar, le hareng, la carpe makarane et le thon rouge. Elle est aussi réputé pour son utilisation de d'autres céréales tel que le maïs, deuxième céréale du pays. Les pommes de terre, les tomates, les choux, les champignons, les oignons, l’ail, les poivrons et les aubergines sont les ingrédients de base. Cette cuisine est considérée comme étant la plus raffinée et misant davantage sur la qualité plutôt que sur la quantité. De ce fait, la variété des ingrédients n'est pas aussi grande que la cuisine de Kunhan. Ses recettes les plus emblématiques sont la Carpe makarane à la sauce aigre-doux, la soupe aux nids d'hirondelles et le concombre de mer frit aux oignons. Autre élément intéressant, la cuisine de Shengfen est réputé pour avoir apporté une grande contribution pour la fabrication des vinaigres issu de méthodes de fabrications traditionnelles et dont les saveurs sont réputés riches et complexes.


Cuisine de Kunhan

La cuisine de Kunhan est réputé pour la diversité de ses ingrédients et l'utilisation de parties anatomiques animales rarement consommé comme mets de choix. La plupart des mets étrange que les Dytoliens ont entendu parlé, croyant leur généralisation à la grandeur de la Ventélie, proviennent essentiellement de la cuisine Kunhanaise. De ce fait, le règne animal est entièrement représenté, allant des viandes traditionnelles tel que le boeuf, le porc et la volaille à des viandes moins commune dans le reste du pays tel que le serpent, le singe, les rongeurs et même les insectes. Contrairement à la cuisine de Taichuan, très épicé, la cuisine de Kunhan utilise très peu d'épice afin d'éviter d'évincé le goût des aliments primaires. La ciboulette, le gingembre et la coriandre sont les herbes et racines les plus utilisé, notamment comme garniture. Son repas le plus emblématique est le yam-cha, ou la dégustation du thé une sorte de brunch qui débute très tôt le matin et peut se terminer autour de midi. Elle se compose d'une grande variété de bouchés vapeurs qui se déguste avec une boisson médicinale ou une simple tasse de thé.


Cuisine de Taichuan

La cuisine de Taichuan est réputé pour être la plus épicé des douze cuisines régionales de la péninsule. Notamment grâce au piment rouge de Taichuan et le poivre rouge de Baiyuan, deux variétés indigènes qui se retrouve à la base de la cuisine de Taichuan. La pâte de soja fermentés et de piments rouges écrasés est l'aliment de base de la cuisine de Taichuan qui utilise principalement le bœuf, le porc et la volaille comme viande. La friture, la cuisson à vapeur et le fumage sont les principales technique de cuisson utilisé par la cuisine de Taichuan. Ses recettes les plus emblématique sont le poulet de Danshu (des cubes de blanc de poulet sautés avec de la pâte aux haricots de soja fermentés et aux piments rouge écrasés), le canard fumé au thé et le Mapo Doufu (tofu et porc haché cuits dans une sauce épicée).


Cuisine de Pattayat

La cuisine de Pattayat, appelé aussi Cuisine Surinoise de l'Est, partage de grandes similitudes avec sa sœur plus au sud à l’exception de la prédominance des produits de la mer dans ses recettes, notamment le flet, le mulet, les concombre de mer, les crevettes et les pétoncles. Le gingembre et le basilic sont les herbes dominantes, tout comme dans sa sœur plus au sud. Toutefois, l'utilisation des feuilles de bananier est caractéristique de cette cuisine, ainsi que de la noix de cocos. Un dessert traditionnelle de Pattayat appelé Khao tom mat consiste en un mélange de riz collant, de lait de cocos et de banane enveloppé dans des feuilles de bananier. Autre caractéristique, le riz au jasmin est préféré dans la cuisine de Pattayat, contrairement à sa sœur du sud ou les nouilles de riz dominent de manière incontestable.


Cuisine de Surin

Contrairement à sa sœur plus maritime, la cuisine de Surin aussi appelé la cuisine péninsulaire Surinoise est connu pour ses repas léger mais complexe et très aromatisé. Le basilic sacré tient une place très importante comme herbe central. L'ail, la coriandre, la pâte de crevettes, la sauce de poisson, la lime et les piments sont les ingrédients de base de la cuisine péninsulaire surinoise. De plus, contrairement aux cuisines Tiàn et dakanes, la cuisine de Surin est dominé par les nouilles de riz que l'on retrouve dans la majorité de leurs recettes les plus emblématiques. Notamment le Phat Surin; des nouilles de riz servis avec du poulet et des légumes aromatisé avec du basilic et de l'ail. Autre caractéristique étonnante, la grande présence des fruits dans la cuisine surinoise. Notamment la papaye, servis en salade dans la région de Sattaburi ou bien les mangues, l’ananas et la banane. Cette omniprésence de tels fruits à permis le développement de la sculpture sur fruit en tant qu'art culinaire et s'explique par la présence d'énormes plantations fruitière au sein de la péninsule de Sangkthom.


Cuisine de Khimphu

La cuisine de Khimphu est réputé pour son absence de fruit de mer, mais surtout par l'utilisation du riz rouge par ses habitants. Le riz rouge est une variété de riz brun ayant un goût de noisette originaire de la vallée de l'Olokha. La cuisine de Khimphu est très peu épicé, le gingembre, l'ail, la cardamone, le curcuma et le carvi sont les épices, herbes et racines les plus utilisé dans cette cuisine. La recette la plus emblématique est l'Ema Datshi. Un plat à base de piment de sauce de fromage de chèvre servis avec du riz rouge ou mélangé (blanc et rouge). Les ragoûts sont omniprésent notamment avec la viande de chèvre, de moutons, de bœuf ou de volaille. L'utilisation de lentilles ou de pois chiche est aussi très fréquent. Tout comme la cuisine de Sontey, la cuisine de Khimphu est une cuisine populaire, souvent labellisé comme cuisine de réconfort à cause de la position centrale de la vallée de l'Olokha en tant que point de rencontre pour les voyageurs. Le franchissement des cols de la chaîne de Taizhou, souvent seul passage pour aller d'un bout à l'autre du pays, était une entreprise souvent épuisante et qui demandait généralement des repas consistant et énergétique.


Cuisine du Pays Cham

Développé par les Khansi et les Chams, cette cuisine est réputé par la place centrale qu'occupe les soupes, sa caractéristique la plus représentative. Les fruits de mer y tiennent une place importante, notamment les anguilles, le poisson, les concombres de mer, les huîtres et les crevettes. Les repas sont souvent servis sous forme de soupe, tel que les boulettes de poissons en soupe ou le Milet et l'aiglefin est principalement utilisé. Les plaines de Mkau Ü sont réputé pour produire un vin de riz de très bonne qualité utilisé allègrement par la cuisine du Pays Cham, notamment dans ses recettes de poulet ou de porc braisée au vin d'Arikan. La recette la plus emblématique de cette cuisine reste l’Omelette à la viande de crocodile. Une omelette épaissi par de la fécule de maïs et garnis de morceaux de viande de crocodile, frit dans du gras de porc et nappé de sauce chili et de jus de citron.


Cuisine des Concessions

La Cuisine des Concessions est le fruit des influences culinaire dakanes, surinoises, Tiàn et des influences culinaires Dytoliennes venant principalement du monde Greco-Italique. Tout comme les autres cuisines régionales, le riz reste la céréale dominante, toutefois dans la cuisine des Concessions, le blé principalement importé de Dytolie tient une place importante. C'est la seule cuisine régionale ou l'on confectionne du pain, notamment le Pasanlay, un pain salé qui tire son origine des marchands Italiques qui approvisionnaient les colonies Dytoliennes de Ventélie. La présence du blé, donc de la farine a permis le développement de la pâtisserie à base de farine. La plus emblématique de ces pâtisseries reste l'Ensemay, une brioche fourré au fromage et saupoudré de sucre de canne, inspiré de l'Ensaïmada Tardisienne. La contribution Vonalyenne, malgré les différences de climats, sont toutefois très remarquable. Notamment concernant le Smørrebrød ou sandwich ouvert sur pain de seigle beurrée garnis de poisson, de charcuterie, de fromages ou de tartinades. Le seigle ne poussant pas dans ces latitudes, il fût remplacé par le blé et le maïs. Le poisson et la marmelade de citron et lime sont généralement les garnitures les plus populaires dans la cuisine des concessions. Au niveau des influences Grecs, la cuisine Amarantine a fait quelque percé, notamment le Tarama qui détiens une variante régionale à base d’œuf de Mulet, de vinaigre de riz, de poivre, d'ail et d'huile d'arachide. Sans compter les produits laitier à base de lait de chèvre, notamment quelques fromages que l'on peut seulement trouver à Marinduque. Il reste que l'influence Tiàn et Surinoise sont dominante, notamment au niveau des produits comme le soja ou le vinaigre de riz, ou bien des fruits et légumes comme l’ananas, la banane, le daikon ou l'aubergine. Le repas le plus emblématique de cette cuisine est le porc Adabay. Une viande de porc, accompagné de légumes, mariné dans du vinaigre de riz, de la sauce soja, de l'ail, de l'oignons, du poivre, de feuilles de laurier et de l’ananas prenant généralement la forme d'un ragoût.


Cuisine de Dak Hoà

La cuisine de Ghien Voc, tout comme la cuisine de Kunhan, est une cuisine comportant une très grande variété d'ingrédients et d'aliment. Elle couvre un large territoire, essentiellement Dakan, du plateau de Ghien Voc et aux plaines de Kine. La zone est traversé par de nombreux fleuves important, des colonnes vertébrale irriguant les champs et les rizières de la région. D'autant plus que les crevettes et les poissons d'eau douce y sont très prisée. Trois éléments caractérise bien cette cuisine; celle-ci est la plus sucrée des douze cuisine régionales, notamment à cause de la grande utilisation du sucre de palme et de la canne à sucre dans ses recette, tel que des crevettes sauté au sucre de palme ou un sauté de crevettes aux poivres et au sucre de canne. Deuxième élément, la très grande présence des currys souvent composé de coriandres, de citronnelle, de cumin, de curcuma et de gingembre. Troisième et dernier élément, le lait de cocos, souvent considéré comme aliment de base, notamment pour la fabrication du Nom Pachok; de simples nouilles de riz servis dans une sauce au lait de cocos, ou bien le Natin qui est un hachis de de porc et de crevette d'eau douce au lait de cocos. Mais la recette emblématique de cette cuisine est bien entendu le Prahok. C'est une pâte de poisson salé, fermenté et concassé servant souvent de condiment dans la cuisine de Dak Hoà. Cette pâte est composé de plusieurs espèces de poisson écrasé et moulu ayant été séché au soleil pendant une journée entière avant d'être salé et fermenté pendant 20 jours dans de grandes jarres d'argiles recouvertes de couvercles en bambou tressé. Cette pâte peut se conservé jusqu’à plusieurs années et est souvent servis dans une feuille de bananier.


Cuisine de Sola

La caractéristique isolé du Royaume Aôm de Sola a évidemment mit de l'avant les produits rustiques au sein de sa cuisine. Toutefois, la cuisine de Sola reste celle qui dispose de la plus grande diversité de protéines. La rizipisciculture, très pratiqué par les Aôms, permet la consommation de poissons d'eau douces et de crevettes, tel que la carpe commune, le pangasius et le tilapia. Pour les viandes, la volaille est la plus privilégié, ainsi que la viande de chèvre et de porc. La consommation de grenouilles, de varans et de tortues est aussi très fréquentes dans cette cuisine en tant que viande sauvage. Les haricots sont les légumineuses les plus prisés. L'élément central de la cuisine de Sola est le Sambale, un condiment à base de piment originaire de Sola et qui dispose de nombreuses variantes à travers le Royaume. Les plus connu sont le Sambale Puah (mélange de piment, de pâte de crevettes, d’ananas et de mangues), le Sambale Teri (piments, tomates, anchois salé, échalotes et épices) et le Sambale Petis (piments, banane, arachides, herbes et épices). Les mets les plus emblématiques restent les soto (soupes) et les saté (brochettes) très populaire dans la cuisine de rue.


Cuisine de Sontey

Appelé aussi la cuisine Sontinoise, la cuisine de Sontey est caractérisé pas sa faible teneur en gras à cause de l'omniprésence de la volaille, des crevettes et de la graine de soja en tant que principale source de protéine. Les recettes de soupes et de bouillon dominent cette cuisine qui se caractérise par la grande utilisation d'herbes aromatiques (basilic, pérille verte de Boray, coriandre longue, aneth), d'épices (poivre noir, cumin, citronnelle), de sauces fermentées (pâte de crevettes, sauce nuoc-mâm, vinaigre de riz) et de certains aliments spécifiques très goûteux tel que le gingembre, le citron, la noix de cocos, les oignons, l'ail et les échalotes. La soupe Sontinoise est le repas la plus emblématique de cette cuisine. C'est une soupe à base de nouille de riz baignant dans un bouillon de volaille ou de bœuf cuit avec de l'anis étoilé, des bâtonnets de cannelle, du gingembre de l'oignon grillés et de la cardamome brune. La soupe est assaisonné à la dernière minute avec du jus de citron ou de lime, de basilic, de coriandres longues, de ciboule de Ghien Voc et de rondelles de piment oiseau. Des oignons au vinaigre sont servis à part en tant qu'accompagnement de la soupe. La cuisine de Sontey est sobre esthétiquement parlant, souvent considéré comme une cuisine pour les classes populaire dû à son manque de raffinement du point de vue des autres cuisines, notamment la cuisine de Shengfen considéré comme la plus raffiné de toute dû à sa domination et son influence à la cour impériale.[/justify]
Rumy

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Mœurs et Société: Les Coutumes de la table au Kaiyuan

[center][img]https://noeudchinois.files.wordpress.com/2015/03/set-formal-chinese-table-800x800.jpg[/img]
Certaines coutumes sont universelles pour toutes les cultures du pays alors que certaines sont plus spécifiques[/center]

[justify]La ou les cultures du Kaiyuan peuvent parfois être un véritable casse-tête pour tout étranger visitant ou s'installant au pays, c'est le cas notamment des manières de table. Certaines manières sont communes à toutes les cultures, alors que d'autres diffèrent d'une culture à l'autre et peuvent même devenir contradictoire chez l'un ou l'autre.

1. La nourriture au Kaiyuan est généralement servie dans de grands plats collectifs, et dans presque tous les cas, des baguettes communes sont fournis pour le transfert de la nourriture dans les plats principaux à votre bol. Il faut toujours se servir de ces baguettes pour transférer de la nourritures des plats à son assiette, ne pas le faire est considéré comme un manque d'hygiène flagrant et un manque de respect pour les autres convives.

2. Il est très impoli de ne pas manger ce qu’on vous offre. Si on vous offre quelque chose que vous ne pouvez absolument pas supporter, finissez tout le reste, et laisser le reste dans votre assiette. En Dytolie, il est considérer comme mal vu de ne pas terminer son assiette, c'est le contraire au Kaiyuan et en Ventélie en général ou une assiette vide laisse entendre que l'hôte n'a pas commandé ou cuisiné assez de nourriture pour ses invités. Nombreuses sont les histoires d'étrangers ignorant cette particuliarité ayant plongé dans une spirale infinis de nourriture alors que son assiette était systématiquement remplis après l'avoir terminé.

3. Concernant le riz, celui-ci est servis seulement après le repas et avant le dessert. Selon la tradition, surtout chez les Tiàns, le riz doit être laissé intact jusqu'à la fin du repas. L'on doit même chez certaines ethnies attendre que toutes les convives aient terminer leur repas et déposé leurs baguettes pour entamé le bol de riz, cette coutume est plus marqué chez les Tiàns que chez les autres cultures. De plus, il ne faut jamais planter vos baguettes dans votre bol de riz. Ce geste est effectuer lors des enterrement chez les bouddhistes. En faisant cela, vous indiquez à votre hôte et aux convives autour de la table que vous souhaitez leur mort.

4. Concernant les baguettes, jouer avec celles-ci, pointer des objets avec ou faire du tambour sur la table, est considéré comme très impoli et désagréable, notamment pour l'hôte. Chez les Chams, pointé quelqu'un avec une baguette est considéré comme extrêmement offensant. Lors de la pose des baguettes, les placer horizontalement sur le dessus de votre assiette, ou placer les extrémités sur un reste de baguette est recommandé. Il ne faut pas les mettre sur la table. Chez les Tiàns, il est même de coutume de tenir les baguettes de la main droite entre le pouce et l'index, et tenir son bol de riz dans sa main gauche. Cette particularité est peu répandu chez les autres cultures du pays qui ont toutes leurs particularismes. De plus, il ne faut pas poignarder quoi que se soit avec vos baguettes, excepté chez les Surinois qui ne se formalisent pas lorsque cela concerne des fruits ou des légumes. Si vous êtes intime avec des amis, vous pouvez planter de petits objets, plus difficiles à attraper, mais ne jamais le faire à un dîner formel ou autour de ceux qui sont strictement conformes à la tradition.

5. Lors de l'arrivé des convives, ceux-ci sont reçus dans une pièce privée (si c'est dans un restaurant). Les gens sont placés en ordre hiérarchique (entreprises), selon leur importance aux yeux de l'hôte (clans), ou selon leur âge. Il faut attendre que la personne la plus importante de la table commence le repas avant de pouvoir débuter le siens. Dans le cas d'un repas d'affaire, c'est généralement la personne la plus élevé hiérarchiquement parlant. Dans le cas d'un repas de famille ou d'amis c'est généralement la personne la plus âgés. Il faut donc attendre que l’hôte principal prenne ses baguettes avant de prendre les siennes, qu’il se serve avant d’en faire autant. Il ne faut pas se servir tant que les autres convives n’ont pas pris leurs baguettes. Quelques instants après le début du repas, l’hôte se lève pour porter un toast. Les invités doivent attendre que l’hôte ait terminé avant de boire à leur tour. Refuser un toast est considéré comme un affront extrêmement grave envers l'hôte, et ce, dans toutes les cultures de l'Empire. Chez les Chams interrompre l'hôte lors de son toast est considéré comme extrêmement impoli, même de manière non intentionnel, allant même à l'expulsion du coupable du repas.

6. Durant le repas, les coutumes diffèrent d'un bout à l'autre du pays. Chez les Tiàns, on ne se passe pas les plats autour de la table. Il est généralement coutume d'offrir de servir certains plats aux autres convives. Chez les Dakans et les Surinois, ils se passent généralement les plats un à tout de l'autre alors qu'au Pays Cham c'est davantage chaotique. Contrairement en Dytolie, il n'est pas offensant pour la plupart des cultures au Kaiyuan de manger la bouche ouverte ou bien de parler la bouche pleine. Ceci est normal au Kaiyuan ou les repas sont considéré comme des événements sociaux par excellence. Chez les Surinois, les Dakans et les Chams, les repas sont plus décontracté, alors que chez les Tiàns, ils sont plus formels et codifiés.

7. Lors d'un repas dans un restaurant; chez les Tiàns l'hôte paye toujours la note. Il est toutefois poli de proposer de partager l’addition, mais insister serait considéré comme un affront pour l’hôte.

8. La consommation de bière durant un repas n'est pas bien vu, excepté chez les Chams et les Khansi. Chez les Tiàns, l'on consomme généralement du Huangjiu durant le repas et un verre de Baijiu à la fin de celui-ci. Chez les Surinois et les Dakans, les spiritueux ou les vins sont de mises, notamment le vin de Litchi ou de tamarin, voir les vins étrangers. Pour les boissons non alcoolisé, le thé est généralement préféré.[/justify]
Rumy

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Art et Culture: L'Art du Penjing

[center][img]https://monjardinchinois.files.wordpress.com/2016/02/08-penjing-rock.jpg[/img][/center]

[justify]Le Penjing qui veut dire littéralement ''pot et paysage'' en mandarin est un art originaire d'Uhmalie développé autour du IIe siècle et importé au VIe siècle au sein de l'Empire de Sontey alors sous le règne de la Première Dynastie Sukhueng [311 à 712 ap. J-C]. Mais cet art se développera surtout à l'époque de la Dynastie Lin [762 à 899 ap. J-C] sous le Second Empire et se diffusera partout en Ventélie, en même temps que le bouddhisme, donnant naissance à l'art du bonsaï sur les îles nippones de Néchinésie. Alors que le bonsaï se concentre sur la présentation d'un seul arbre ou une forêt miniature, le Penjing se concentre davantage sur la présentation d'un paysage avec l'implémentation de pièce d'eau, des pierres et des figurines. L'utilisation des arbres nains est généralisée et ces arrangements sont généralement présentés dans des pots spécialement conçus ou sur des présentoirs en céramique ou en bois travaillé. Des roches, des figurines et même des structures en céramique sont souvent implémentées dans ces œuvres afin de démontrer une échelle au paysage naturel. Ces miniatures fournissent aussi un contexte social ou historique à l'oeuvre pouvant aider à l'interprétation du paysage représenté. Souvent, le Penjing sera utilisé comme représentation miniature de jardins tiàns et est donc souvent considéré comme une extension intérieure de ces jardins.

Il existe trois types de catégorie de Penjing;

Shùmù Penjing: Ce type de penjing se concentre essentiellement sur un seul ou plusieurs arbres. Ce type se rapproche le plus de l'art du bonsaï.
Shānshui Penjing: Est généralement composé d'un paysage ou la roche et l'eau sont dominantes avec une végétation pauvre, mais présente.
Shuhàn Penjing:Ce dernier combine les deux premiers types de penjing. Un paysage de roche et d'eau composé de plusieurs arbres miniatures travaillés comme éléments centraux.

Au niveau des styles, ceux-ci changent d'une région à l'autre. Certaines régions se spécialisent dans l'utilisation de certaines variétés d'arbres et souvent la variété peut se révéler comme étant une signature régionale bien ancrée chez les artistes de cette région. Par exemple, à Xiannan, les artistes de penjing utilisent l'Abricotier de Xiannan dans leurs créations alors qu'à Khimphu, ils préfèrent utiliser les pins tropicaux.[/justify]
Rumy

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Histoire et Patrimoine: Dynastie Kuot

[center][img]https://i.imgur.com/BG8obTH.png[/img][/center]

Nation: Empire de Sontey ou Ier Empire
Nombre d'années au pouvoir: 395 années
Plus long règne: Kanivarman Ier (37 ans et 4 mois)
Plus court règne: Trodavarman (145 jours)
Faits notables (ou cocasse) de chaque Empereur:
  • Rujavarman VI: Roi-Dragon, fondateur de l'Empire de Sontey donc du Premier Empire.
  • Rujavarman VII: Fils du Roi-Dragon, Grand Conquérant du Royaume de Kunhan.
  • Hojivarman: Est surtout connu en tant que Hojivarman le Lépreux.
  • Katunivarman: Son obsession de l'or aurait permis de renflouer les coffres de l'Empire.
  • Onopavarman: Serait mort dans un accident de chasse.
  • Kanivarman Ier: Aurait survécu à six tentatives d'assassinat de clans rivaux et détiens le plus long règne de sa dynastie.
  • Kanivarman II: Aurait fait prendre en otage plusieurs héritiers de clans rivaux pour faire cesser les manigances à sa cour.
  • Saduvarman: Connus pour ses désastres militaires et l'échec de sa campagne militaire contre le Royaume de Taichuan..
  • Mejavarman: Deuxième plus court règne (4 ans et 3 mois).
  • Kanivarman III: Est connu pour avoir implanté pour la première fois les cultes de Vishnu et Shiva au sein de l'Empire.
  • Hovarman Ier: Empereur de sexe féminin se faisant passé pour un homme, la découverte du subterfuge (après 33 ans de règne!) mènera à sa destitution sous la pression de plusieurs clans pour la remplacé par Tulavarman, son frère cadet qui se révéla être un incompétent invétéré.
  • Tulavarman: Connu pour son incompétence, mais aussi son obésité chronique.
  • Trodavarman: Mort après 145 jours de règne à l'âge de 19 ans dans des circonstances inconnues.
  • Lilyovarman Ier: Aurait tenté de convertir un temple d'Indra en un temple de Vishnu, causant plusieurs troubles religieux.
  • Rujavarman VIII: Il serait né sur un champ de bataille et serait mort sur un champ de bataille.
  • Hovarman II: Deuxième Empereur ayant régné le plus longtemps (37 ans et 2 mois)
  • Tuovarman: connue pour ses amours platoniques avec plusieurs hommes, dont sont issus plusieurs poèmes qui sont restés dans la postérité.
  • Lilyovarman II: A été assassiné par son frère jumeau Lilyovarman III.
  • Lilyovarman III: Paranoïaque. Il a assassiné son frère jumeau pour accéder au pouvoir et aurait ensuite fait assassiner son frère cadet, deux de ses oncles, quatre cousins, sa sœur et de nombreux servants pour soupçons de complot.
  • Lilyovarman IV: Cousin lointain de Lilyovarman III. Peu de choses son connu de son règne sinon avoir marié sa sœur.
  • Rujavarman IX: Connu pour sa sagesse, ses six épouses et son infertilité qui mit fin à la dynastie Kuot.
Rumy

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Histoire et Patrimoine: Dynastie Dâk

[center][img]https://i.imgur.com/wLT5old.png[/img][/center]

Nation: Royaume de Dâk Hoà
Nombre d'années au pouvoir: 1060 années
Plus long règne: Samyvarman Ier (43 ans et 5 mois)
Plus court règne: Inconnu (environ 3 ans)
Rumy

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Histoire et Patrimoine: Dynastie Thiem

[center][img]https://i.imgur.com/6asfRBn.png[/img][/center]

Nation: Empire de Sontey ou Ier Empire
Nombre d'années au pouvoir: 270 années
Plus long règne: Preathipadi Ier (35 ans et 6 mois)
Plus court règne: Sorechea III (3 ans et 2 mois)
Faits notables (ou cocasse) de chaque Empereur:
  • Sorechea Ier: Fondateur de la Dynastie Thiem, ancien conseiller influent de l'Empereur Rujavarman IX de la Dynastie Kuot.
  • Sorechea II: Connu pour ses guerres contre le Royaume de Taichuan.
  • Sorechea III: Serait mort de la variole à l'âge de 14 ans.
  • Boutay: Frère cadet de Sorechea III, il accède au trône à 9 ans et décédera aussi de la variole 28 ans plus tard.
  • Sorechea IV: Est connu sous le nom de Sorechea le Sans-Visage dû à une malformation congénitale l'obligeant à porter un voile sur son visage en tout temps.
  • Sorechea V: Aurait été l'instigateur de la première flotte militaire de l'Empire.
  • Preathipadi Ier: Connu comme étant Preathipadi le Sage, son long règne, sa compétence et son intelligence permettent à l'Empire de Sontey de prospérer et d'étendre ses frontières notamment contre le Royaume de Taichuan.
  • Sorechea VI: Plusieurs sources exposent son plaisir malsain d'émasculer des hommes. Aurait été assassiné par ses Eunuques.
  • Preathipadi II: Est connu pour sa gestion désastreuse des révoltes Chams de 57-58 av. J-C.
  • Preathipadi III: Connu pour son amour des arts, de l'architecture et de son appétit sexuel à la fois avec des femmes que des hommes.
  • Preathipadi IV: Connu pour sa ferveur religieuse envers Vishnu et Shiva, il fera construire de nombreux temples qui leur seront dédiés.
  • Sorechea VII: A du faire face à des tensions religieuses entre les fidèles d'Indra et des Ashvins et les fidèles de Vishnu et Shiva.
  • Preathipadi V: Serait mort empoisonné selon les sources anciennes, mais les historiens considèrent qu'il serait mort d'un choc anaphylactique lié à une réaction allergique. Situation médicale encore inconnue à cette époque.
Rumy

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Mœurs et Société: Le Clan Thiem

[center][img]https://i.imgur.com/LoOI3Jk.png[/img][/center]

Fondation: env. 1800 av. J.-C.
Localisation du Domaine: Angkor Boray
Patriarche actuel: Sat Thiem
Nombre de membres (2034): 2 398 900 membres
Dynasties affiliées:
- Royaume de Boray
Dynastie Thiem [1740 av. J.-C. à 642 av. J.-C.]
- Empire de Sontey (Premier Empire)
Dynastie Thiem [225 av. J.-C. à 45 apr. J.-C.]
Entreprises affiliées:
- Enhok Corporation
Enhok Trade Corporation
Enhok Banking Group
Enhok Forestry Corporation
Enhok Coal Mining Corporation
Enhok Construction Corporation
Enhok Cement Company
Enhok Realty & Development
Enhok Sheet Glass Company
Enhok Transport Corporation

- Boray Railways Company
- Monivong Security Protection Services
Personnalités connues:
-
Clans Alliés:
-Clan Sisowath
-Clan Vimean
-Clan Sakhoyat
-Clan Ngoy
-Clan Sothy
Clans Rivaux:
-Clan Kuot
-Clan Sukhueng
-Clan Taifu
-Clan Chavy


[justify]Le Clan Thiem est un très ancien clan originaire de la région d'Angkor Boray dont la fondation remonte autour de 1800 av. J.-C.. Nous sommes à la fin de l'antiquité dakane antérieure et les populations dakanes sont chassées des royaumes de l'Est par les Tiàns qui forment alors leurs propres élites et leurs propres royaumes. La migration des Dakans de l'est vers les hautes-terres de Ghién Voc causera d'énorme perturbation, morcelant les Dakans en de nombreux royaumes, principautés et collectivités indépendantes. De cette période troublée émergera le Clan Thiem qui fondera le Royaume de Boray autour de 1740 av. J.-C. et qui deviendra l'un des principaux rivaux du Royaume de Dàk Hoà dans la région.

La fondation du Royaume de Boray

Le Royaume de Boray fut fondé autour de 1740 av. J.-C. par le clan Thiem qui détenait alors le pouvoir sur la cité d'Angkor Boray dont la date de fondation reste incertaine. L'on sait selon les découvertes archéologiques que la cité d'Angkor Boray existait au moins 500 ans avant la fondation du royaume et qu'elle aurait subi un développement soudain suite aux migrations des Dakans vers l'ouest, mais aussi dues a sa position géographique avantageuse. Située sur le bord du fleuve Luban Reap, la ville est un passage obligé pour les cités dakanes en amont du fleuve. Sa position à la limite des hautes terres de Ghién Voc et des basses terres de Basingse lui donne une importance déterminante pour le commerce entre l'Ouest et l'Est. C'est cette position avantageuse qui permettra aux Thiems de prospérer et d'ériger un Royaume puissant et influent dans la région.

Rivalité entre Dàk Hoà et Angkor Boray

Très rapidement, le Royaume attise la jalousie de Dàk Hoà, cité plus ancienne et centre historique de la civilisation dakane. Le rayonnement d'Angkor Boray permettra le développement d'une rivalité tenace entre les deux cités, sans toutefois mener à des conflits militaires officiels. Toutefois, la chute de la dynastie Dâk et l'éclatement de la Deuxième Guerre Clanique Dakane [906-895 av. J.-C.] verra le clan Thiem et le Royaume de Boray s'impliquer pour le contrôle du trône de Dàk Hoà. Mais alors que les troupes du Clan Thiem assiègent Dàk Hoà, le clan Kuot du Royaume de Kine intervient et bat les Thiems à la bataille de Nam Tho en 896 av. J.-C., obligeant les Thiems et ses alliés de se replier vers les terres le long du fleuve Luban Reap. La puissance militaire du Royaume de Kine impressionnera beaucoup d'alliés du Clan Thiem qui changeront rapidement de camp vers la fin de la guerre. Impossible de continuer ainsi, le Royaume de Boray se retirera du conflit, laissant le champ libre au Royaume de Kine de s'emparer du trône de Dàk Hoà.

Sous la dynastie Kuot, le Royaume de Dàk Hoà entrera dans une période de prospérité. Mais c'est l'ascension de Rujavarman VI, le Roi-Dragon, sur le trône de Dàk Hoà que les hostilités entre les Kuots et les Thiems reprendront de plus belle. Alors que le Royaume de Boray avait pris soin d'établir des états tampons entre eux et le Royaume de Dàk Hoà, la conquête de la Principauté de Banthéay déclenchera une guerre sans merci entre les deux royaumes pour le contrôle du fleuve Luban Reap. La ténacité au combat des Thiems lors du premier siège d'Angkor Boray en -647 obligera le Roi-Dragon à battre en retraite et de consolider ses assises sur la rive est du fleuve. Il soumettra la Principauté de Bào Làk en -646 et la principauté de Stoeng Treng en -644 et affrontera de nouveau les Thiems à la bataille de Sandalay où le roi Jedrilavarman III, de la dynastie Thiem, trouvera la mort. Cette défaite cuisante sera immédiatement suivie du deuxième siège d'Angkor Boray qui tombera en -642, mettant fin au règne des Thiems sur la cité.

Les Thiems sous le Premier Empire

Affaiblis par leur défaite, les Thiems sauvegarderont toutefois leur influence sur la cité, le Roi-Dragon ayant eu l'intelligence de leur octroyer le gouvernorat de la nouvelle province royale. De ce fait, les Thiems développeront peu à peu une certaine loyauté envers le nouvel Empire de Sontey ou Premier Empire. Ils participeront tout au long du règne du Roi-Dragon à ses projets de conquêtes militaires, consolidant leurs acquis et permettant d'amasser peu à peu de l'influence tout au long de la Dynastie Kuot. Affaiblie par des intrigues politiques et de nombreux assassinats perpétrés par l'Empereur Lilyovarman III, la Dynastie Kuot prendra brusquement fin lorsque le Clan Thiem profitera de l'absence d'héritier mâle assez légitime de l'Empereur Rujavarman IX pour s'emparer du trône. Ainsi débuta la Dynastie Thiem [225 av.J-C à 45 ap.J-C] qui fut caractérisée par de nombreux conflits militaires avec le Royaume de Taichuan, ainsi qu'a de nombreuses révoltes ethniques chez les Chams et de nombreuses tensions religieuses entre les fidèles d'Indra et des Ashvins et les fidèles de Vishnu et Shiva.

Le clan sera évincé du pouvoir à la mort de Preathipadi V qui ne détenait alors qu'une seule fille comme héritière. Celle-ci, mariée à l'héritier du clan Sakhoyat, verra celui-ci s'emparer du trône impérial. Ainsi débuta le règne de la Dynastie Sakhoyat [45 à 311 apr. J.-C.] qui se révéla particulièrement difficile à cause du manque d'influence du clan Sakhoyat sur la capitale impériale. Sontey, bien loin du domaine du clan, les obligea à partager le pouvoir avec le clan Thiem encore très influent. Mais ils seront évincés par le Clan Sukhueng lors de la Guerre des 100 jours, un conflit découlant d'un complot perpétré par le Clan Sukhueng et qui opposa le Clan Thiem au Clan Sukhueng pour le contrôle du trône impérial. Les Thiems échoueront à s'emparer du trône et ainsi débutera le règne de la Première Dynastie Sukhueng [311 à 712 apr. J.-C.] dont le règne violent mènera directement à la fin de l'Empire de Sontey et à l'époque des Douze Royaumes. Les Thiems, qui auront renversé les Sukhuengs à Sontey en 712 apr. J.-C., seront incapables de maintenir leur contrôle sur le reste de l'Empire qui se morcellera en douze royaumes distincts et dont les Thiems contrôleront le Royaume de Boray, près d'un millénaire après sa chute. L'Époque des douze Royaumes [712 à 762 apr. J.-C.] se caractérisera par la lutte de ces douze Royaumes pour le trône impérial, notamment via plusieurs conflits militaires épars et nombreux qui verront l'émergence du Clan Lin qui contrôlait alors le Royaume de Lucheon. Le Clan Lin fondera l'Empire du Kaiyuan, plus connut sous le nom de Deuxième Empire et réussira à réunir la majorité des douze royaumes en son sein, excepté les Royaumes d'Arikan, de Kaoh Cham et de Khimphu situés au-delà de la chaîne de Taizhou.


Les Thiems sous le Deuxième Empire

Le Clan Thiem, ayant grandement souffert sous l'ère des douze Royaumes, resta plutôt effacé durant le règne de la Dynastie Lin [762 à 899 Aap. J-C]. Alors que le pouvoir avait été exercé en alternance entre des clans dakans et surinois, l'on assiste alors à un basculement du pouvoir auprès des clans tiàns, de plus en plus influents comme l'a démontré les Lins et plus tard, les Huans et les Fangs. Cet effacement se maintiendra sous la Première dynastie Fang [899 à 1145 apr. J.-C.], puis sous la dynastie Husui [1145 à 1210 apr. J.-C.], Sothy [1210 à 1367 apr. J.-C.] et Phong [1367 à 1456 apr. J.-C.], ne pouvant rivaliser avec l'influence politique que détenaient les Huans à cette époque, clan clé pour se maintenir au pouvoir à Shengfen. Mais les Thiems retrouveront une certaine influence politique sous la Première Dynastie Huan [1456 à 1644 apr. J.-C.] lorsqu'ils scelleront une alliance politique avec les Huans qui se maintiendra jusqu'à l'assassinat de l'Empereur Tianzun IV par le Premier Conseiller de l'Empire, Jao Fang qui deviendra l'Empereur Zhuongshen. Les Thiems s'opposeront aux Fangs durant toute la durée de la Deuxième Dynastie Fang [1644 à 1712 apr. J.-C.], avant d'offrir leur soutien aux Srikaew [1712 à 1820 apr. J.-C.] qui suivront. Lors de la période troublée de l'éphémère Dynastie Sisowath [1820 à 1826 apr. J.-C.], les Thiems rejoindront la cause nationaliste des Sisowaths contre les Clans prodytoliens menés par les Huans, ce qui les placera dans le camp des perdants, affaiblissant considérablement leur influence politique.

Les Thiems sous le Troisième Empire

Durant le règne de Tianzun V Le Magnifique, les Thiems ne feront pas la même erreur et soutiendront la Grande Réforme clanique de 1872, puis les Huans durant la Grande Guerre clanique de 1872-1873. Cela leur permettra de bénéficier du soutien des Huans pour l'exploitation des gisements de charbon du centre du pays qui leur permettra de s'enrichir considérablement, profitant notamment de la rapide industrialisé du Kaiyuan sous Tianzun V. tout au long du XXe siècle, les Thiems développeront leur filière industrielle, étendant leurs activités à la foresterie, les pâtes et papiers, la cimenterie et la verrerie. Devant ainsi l'un des plus importants producteurs de matière première du pays.

À l'éclatement de la guerre civile en 2003, les Thiems formeront leur propre camp politique jusqu'en 2007 lorsqu'ils se joindront aux Sisowaths et de nombreux clans Dakans au sein de l'Alliance du Bouddha d'Or. Durant toute la durée de la guerre, les Thiems mèneront un combat acharné contre les communistes, qui s'empareront notamment de la ville de Sontey, la capitale du Premier Empire. Tout comme le reste de l'Alliance, le Clan Thiem rejoindra la coalition du Clan Huan lorsque ceux-ci libéreront Sontey du joug des communistes en 2017. Les Thiems soutiendront Long Yi Huan et son projet d'Assemblée clanique, permettant de concrétiser celui-ci dès la fin de la guerre.



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