Publications scientifiques diverses
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phiwill61
[center]Publications scientifiques[/center]
[justify]Ici seront publiés les rapports des différents instituts de recherche, des universités ou des laboratoire privés répartis sur l'ensemble du territoire eashate, aux côtés d'articles et brèves scientifiques, aussi bien que d'analyses sur l'ensemble des thèmes pouvant avoir trait de près ou de loin à la recherche en Eashatri.[/justify]
[justify]Ici seront publiés les rapports des différents instituts de recherche, des universités ou des laboratoire privés répartis sur l'ensemble du territoire eashate, aux côtés d'articles et brèves scientifiques, aussi bien que d'analyses sur l'ensemble des thèmes pouvant avoir trait de près ou de loin à la recherche en Eashatri.[/justify]
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[center]Des dangers du Rashari
Département de Géologie de l'Université de Rashasiaphur, 1er août 2034[/center]
[justify]Les éruptions du seul volcan d'Eashatri ont toujours directement influencé la vie eashate, aussi loin que l'on puisse remonter dans l'histoire, et encore plus depuis les deux derniers siècles, durant lesquels la population du pays s'est concentrée autour des Mérèbes, de sorte à ce que 50 millions de personnes vivent dans les deux régions les plus proches du Rashari. Volcan dont les cycles éruptifs sont assez réguliers, les éruptions survenant tous les 30 ans en moyenne, le Rashari n'est pourtant pas entré en éruption depuis l'hiver de 1987-1988, ce qui correspond à 47 ans de sommeil. Une période donc très longue, la période de sommeil plus étalée depuis 1710, mais qui comme chacun le sait, va très probablement prendre fin avant le début de l'année 2035. En effet, depuis quelques mois, les données recueillies par les radars montre que le magma remonte dans la cheminée du volcan depuis mai 2032, à un rythme lent mais certain, retrouvant le chemin tant de fois utilisé pour pénétrer la croûte continentale, épaisse de quelques 29 kilomètres à cet endroit.
Alors que la construction de 65 kilomètres de digues pour détourner les coulées de lave, si elles venaient à menacer les zones urbanisées, viennent de toucher à leur fin, un nouveau signe inquiétant s'est fait sentir, et bien qu'il ne s'agisse pas d'un séïsme comme celui du 3 décembre dernier, la réalité face à laquelle il nous présente est bien réelle: la remontée du magma s'accélère, et alors que les laves n'étaient qu'à 3,1 kilomètres de la surface en décembre dernier, il n'est désormais plus qu'à 520 mètres, ce 1er août. Quelle conséquence ? L'éruption pourrait très bien avoir lieu dès septembre ou octobre prochain. Si on ajoute à cela que le Rashari a commencé hier à rejeter ses premiers nuages de cendres, de taille et de densité encore insignifiantes à l'heure actuelle, il faut à tout prix que le Gouvernement décide maintenant de commencer l'évacuation des flancs du volcans les plus à risques.
Dans ces zones, où les microséïsmes sont quotidiens, avec des magnitudes comprises entre 1,5 et 3, qui sont donc imperceptibles pour la population, et sans le moindre danger, un nouveau risque guette, beaucoup plus sournois que de simples séïsmes : la structure relativement poreuse, due aux très nombreuses anciennes cheminées secondaires à la durée de vie éphémère, pourrait permettre dès maintenant les premiers dégagements gazeux sur les flancs du volcan, potentiellement chargés en gaz toxiques que sont le dioxyde de souffre ou le sulfure d'hydrogène. Actuellement, les taux en ces gaz hautement toxiques sur les pentes du volcan sont déjà élevés; de l'ordre de 0,08 ppm pour le sulfure d'hydrogène et de 0.15 ppm pour le dioxyde de souffre, les premiers effets durables sur la santé apparaissant dès 50 ppm pour l'un et dès 150 ppm pour l'autre.
Concrètement, quels effets ces gaz peuvent-ils avoir ? Pour le dioxyde de souffre, mis en contact avec l'humidité de notre corps, il devient acide sulfurique. Rien qu'au nom, on peut d'ores et déjà savoir qu'il s'agit d'une arme de destruction massive dans la plupart des modes d'exposition, hormis l'ingestion. Pour le sulfure d'hydrogène, il s'agit d'une arme sournoise qui à très faible dose est aisément détectable par notre odorat, tandis qu'à faible dose, elle supprime l'activité de ce sens, qui sera le seul à pouvoir nous sauver: tous les modes d'exposition sont extrêmement létaux.
Bien heureusement, un volcan comme le Rashari produit peu de sulfure d'hydrogène au cours d'une éruption, en revanche le dioxyde de souffre produit est à surveiller, puisque ce gaz peut se mélanger à l'air sur des centaines de kilomètres. Dans ce contexte, le Gouvernement doit élaborer dès maintenant des mesures de santé publique pour éviter une catastrophe sanitaire sans précédent.[/justify]
Département de Géologie de l'Université de Rashasiaphur, 1er août 2034[/center]
[justify]Les éruptions du seul volcan d'Eashatri ont toujours directement influencé la vie eashate, aussi loin que l'on puisse remonter dans l'histoire, et encore plus depuis les deux derniers siècles, durant lesquels la population du pays s'est concentrée autour des Mérèbes, de sorte à ce que 50 millions de personnes vivent dans les deux régions les plus proches du Rashari. Volcan dont les cycles éruptifs sont assez réguliers, les éruptions survenant tous les 30 ans en moyenne, le Rashari n'est pourtant pas entré en éruption depuis l'hiver de 1987-1988, ce qui correspond à 47 ans de sommeil. Une période donc très longue, la période de sommeil plus étalée depuis 1710, mais qui comme chacun le sait, va très probablement prendre fin avant le début de l'année 2035. En effet, depuis quelques mois, les données recueillies par les radars montre que le magma remonte dans la cheminée du volcan depuis mai 2032, à un rythme lent mais certain, retrouvant le chemin tant de fois utilisé pour pénétrer la croûte continentale, épaisse de quelques 29 kilomètres à cet endroit.
Alors que la construction de 65 kilomètres de digues pour détourner les coulées de lave, si elles venaient à menacer les zones urbanisées, viennent de toucher à leur fin, un nouveau signe inquiétant s'est fait sentir, et bien qu'il ne s'agisse pas d'un séïsme comme celui du 3 décembre dernier, la réalité face à laquelle il nous présente est bien réelle: la remontée du magma s'accélère, et alors que les laves n'étaient qu'à 3,1 kilomètres de la surface en décembre dernier, il n'est désormais plus qu'à 520 mètres, ce 1er août. Quelle conséquence ? L'éruption pourrait très bien avoir lieu dès septembre ou octobre prochain. Si on ajoute à cela que le Rashari a commencé hier à rejeter ses premiers nuages de cendres, de taille et de densité encore insignifiantes à l'heure actuelle, il faut à tout prix que le Gouvernement décide maintenant de commencer l'évacuation des flancs du volcans les plus à risques.
Dans ces zones, où les microséïsmes sont quotidiens, avec des magnitudes comprises entre 1,5 et 3, qui sont donc imperceptibles pour la population, et sans le moindre danger, un nouveau risque guette, beaucoup plus sournois que de simples séïsmes : la structure relativement poreuse, due aux très nombreuses anciennes cheminées secondaires à la durée de vie éphémère, pourrait permettre dès maintenant les premiers dégagements gazeux sur les flancs du volcan, potentiellement chargés en gaz toxiques que sont le dioxyde de souffre ou le sulfure d'hydrogène. Actuellement, les taux en ces gaz hautement toxiques sur les pentes du volcan sont déjà élevés; de l'ordre de 0,08 ppm pour le sulfure d'hydrogène et de 0.15 ppm pour le dioxyde de souffre, les premiers effets durables sur la santé apparaissant dès 50 ppm pour l'un et dès 150 ppm pour l'autre.
Concrètement, quels effets ces gaz peuvent-ils avoir ? Pour le dioxyde de souffre, mis en contact avec l'humidité de notre corps, il devient acide sulfurique. Rien qu'au nom, on peut d'ores et déjà savoir qu'il s'agit d'une arme de destruction massive dans la plupart des modes d'exposition, hormis l'ingestion. Pour le sulfure d'hydrogène, il s'agit d'une arme sournoise qui à très faible dose est aisément détectable par notre odorat, tandis qu'à faible dose, elle supprime l'activité de ce sens, qui sera le seul à pouvoir nous sauver: tous les modes d'exposition sont extrêmement létaux.
Bien heureusement, un volcan comme le Rashari produit peu de sulfure d'hydrogène au cours d'une éruption, en revanche le dioxyde de souffre produit est à surveiller, puisque ce gaz peut se mélanger à l'air sur des centaines de kilomètres. Dans ce contexte, le Gouvernement doit élaborer dès maintenant des mesures de santé publique pour éviter une catastrophe sanitaire sans précédent.[/justify]
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[center]L'espace et ses défis, vers une coopération fructueuse avec le Kaiyuan ?
Département d'astrophysique de l'Université de Padrahamphur, 3 août 2034[/center]
[justify]Depuis 2031, l'Université de Padrahamphur est devenue l'école supérieure de référence pour l'ensemble des matières touchant à l'astrophysique moderne, suite aux programmes de développement de la recherche vers ces domaines, promulgués par le Gouvernement Akhesh-I. A l'heure où l'Eashatri se voit lier de nombreuses coopérations d'ordre scientifique dans le cadre du PACT de l'OCC, mais également de la CPCKE, il était évident que le fleuron des astrophysiciens allaient être sollicités.
C'est ainsi que cette année, les trois laboratoires de recherche astrophysique de l'Université de Padrahamphur se sont consacrer à communiquer les fruits de leurs recherches passées avec différents groupes de chercheurs kaiyuanais, mettant ainsi sur pause les programmes de recherche qu'ils avaient jusqu'alors à propos des super-télescopes et de l'analyse des rayonnements radio, gamma et X de l'univers. Si l'on pourrait croire au premier abord que les chercheurs eashates perdent de leur avance dans ce secteur, il faut bien prendre en compte que la coopération avec les chercheurs kaiyuanais leur permet d'ouvrir de nouveaux axes d'études, en vue de perfectionner leur maîtrise sur une technologie qui leur est déjà familière.
A titre d'exemple, plusieurs composants et quelques structures ont été revues pour optimiser les performances des satellites, tandis que certaines technologies récentes en matière de capture d'images ont pues être rajoutées au système initial afin d'améliorer la qualité des données. Au final, cette coopération pourrait très bien nous être d'une grande aide au moment où les universités d'Eashatri chercheront à produire des sattelites de taille plus importante et à la polyvalence nettement plus poussée.[/justify]
[center]_________________________________________________
L'énergie, des études d'intérêt crucial
Département de physique expérimentale de l'Université de Deriasi, 3 août 2034 [/center]
[justify]L'Eashatri a la chance d'avoir un réseau fluvial très bien fourni et réparti sur l'ensemble du territoire, qui permet à notre pays de ne subir que très rarement des périodes de stress hydrique, alors que l'essentiel du pays ne connaît de précipitations que durant la mousson de mai et les trois mois qui viennent à sa suite. Néanmoins, im n'est pas possible d'aménager comme bon nous semble nos fleuves, sans quoi le stress hydrique n'aurait aucun mal à apparaître dans notre pays, et pourrait avoir des effets dévastateurs compte-tenu de la faiblesse des infrastructures de transport dans nombre de régions de l'Empire.
Ainsi, il est totalement inenvisageable de construire tous les barrages possibles et imaginables dans la région du Liphé, alors que le relief et le débit des fleuves s'y prêtent bien, de même qu'il n'est pas non plus préférable d'en construire au Nord des Mérèbes.
Pourtant la demande en énergie de l'Eashatri est croissante, et nous sommes donc dans l'obligation d'importer du charbon du Kaiyuan et de l'énergie de nos voisins directs. Aussi notre pays est face à un dilemme: utiliser le formidable potentiel hydroélectrique de notre pays, ou bien s'assurer une sécurité sur sa consommation d'eau. Mais ce dilemme pourrait bientôt prendre fin.
En effet, dans le cadre d'une double coopération avec le Kaiyuan, dans le cadre du PACT de l'OCC mais aussi de la CPCKE qui relie nos deux nations, des équipes de chercheurs kaiyuanais et eashates communiquent sur leurs connaissances respectives afin de permettre à l'Eashatri de construire des barrages-fil de l'eau, tandis que le Kaiyuan devrait développer très prochainement des panneaux solaires.
L'utilisation de barrages-fil de l'eau serait très avantageux pour notre nation, car à l'inverse des centrales à accumulation dotées de réservoirs importants où l'eau peut-être perdue par évaporation, les centrales au fil de l'eau n'influent pas sur la quantité d'eau disponible durant l'année. Cependant le revers de la médaimle est qu'elles ne sont pas en capacité de moduler leur production en fonction de la consommation sur le réseau et leur production varie fortement en fonction des événements climatiques, à l'instar des énergies éolienne et solaire, plus développées ici.
Mais tout n'est pas négatif, puisqu'en contrepartie, elles ne nécessitent que des aménagements simples et beaucoup moins coûteux que les centrales de plus forte puissance : petits ouvrages de dérivation, petits barrages servant à dériver le débit disponible de la rivière vers la centrale. Le seul défi physique est de maximiser la production d'énergie, avec un faible dénivelé d'altitude. C'est justement sur ce point que l'aide des chercheurs kaiyuanais nous est précieuse, ainsi que sur la diminution de l'impact d'un tel barrage sur la faune et la flore fluviale, à l'endroit où il est installé.
Un premier prototype a été mis en place sur la Shatrabari à quelques pas du complexe universitaire de Deriasi, ne reste donc plus qu'à savoir si les recherches ont été concluentes de ce point de vue, ou si d'autres efforts sont à mener.[/justify]
Département d'astrophysique de l'Université de Padrahamphur, 3 août 2034[/center]
[justify]Depuis 2031, l'Université de Padrahamphur est devenue l'école supérieure de référence pour l'ensemble des matières touchant à l'astrophysique moderne, suite aux programmes de développement de la recherche vers ces domaines, promulgués par le Gouvernement Akhesh-I. A l'heure où l'Eashatri se voit lier de nombreuses coopérations d'ordre scientifique dans le cadre du PACT de l'OCC, mais également de la CPCKE, il était évident que le fleuron des astrophysiciens allaient être sollicités.
C'est ainsi que cette année, les trois laboratoires de recherche astrophysique de l'Université de Padrahamphur se sont consacrer à communiquer les fruits de leurs recherches passées avec différents groupes de chercheurs kaiyuanais, mettant ainsi sur pause les programmes de recherche qu'ils avaient jusqu'alors à propos des super-télescopes et de l'analyse des rayonnements radio, gamma et X de l'univers. Si l'on pourrait croire au premier abord que les chercheurs eashates perdent de leur avance dans ce secteur, il faut bien prendre en compte que la coopération avec les chercheurs kaiyuanais leur permet d'ouvrir de nouveaux axes d'études, en vue de perfectionner leur maîtrise sur une technologie qui leur est déjà familière.
A titre d'exemple, plusieurs composants et quelques structures ont été revues pour optimiser les performances des satellites, tandis que certaines technologies récentes en matière de capture d'images ont pues être rajoutées au système initial afin d'améliorer la qualité des données. Au final, cette coopération pourrait très bien nous être d'une grande aide au moment où les universités d'Eashatri chercheront à produire des sattelites de taille plus importante et à la polyvalence nettement plus poussée.[/justify]
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L'énergie, des études d'intérêt crucial
Département de physique expérimentale de l'Université de Deriasi, 3 août 2034 [/center]
[justify]L'Eashatri a la chance d'avoir un réseau fluvial très bien fourni et réparti sur l'ensemble du territoire, qui permet à notre pays de ne subir que très rarement des périodes de stress hydrique, alors que l'essentiel du pays ne connaît de précipitations que durant la mousson de mai et les trois mois qui viennent à sa suite. Néanmoins, im n'est pas possible d'aménager comme bon nous semble nos fleuves, sans quoi le stress hydrique n'aurait aucun mal à apparaître dans notre pays, et pourrait avoir des effets dévastateurs compte-tenu de la faiblesse des infrastructures de transport dans nombre de régions de l'Empire.
Ainsi, il est totalement inenvisageable de construire tous les barrages possibles et imaginables dans la région du Liphé, alors que le relief et le débit des fleuves s'y prêtent bien, de même qu'il n'est pas non plus préférable d'en construire au Nord des Mérèbes.
Pourtant la demande en énergie de l'Eashatri est croissante, et nous sommes donc dans l'obligation d'importer du charbon du Kaiyuan et de l'énergie de nos voisins directs. Aussi notre pays est face à un dilemme: utiliser le formidable potentiel hydroélectrique de notre pays, ou bien s'assurer une sécurité sur sa consommation d'eau. Mais ce dilemme pourrait bientôt prendre fin.
En effet, dans le cadre d'une double coopération avec le Kaiyuan, dans le cadre du PACT de l'OCC mais aussi de la CPCKE qui relie nos deux nations, des équipes de chercheurs kaiyuanais et eashates communiquent sur leurs connaissances respectives afin de permettre à l'Eashatri de construire des barrages-fil de l'eau, tandis que le Kaiyuan devrait développer très prochainement des panneaux solaires.
L'utilisation de barrages-fil de l'eau serait très avantageux pour notre nation, car à l'inverse des centrales à accumulation dotées de réservoirs importants où l'eau peut-être perdue par évaporation, les centrales au fil de l'eau n'influent pas sur la quantité d'eau disponible durant l'année. Cependant le revers de la médaimle est qu'elles ne sont pas en capacité de moduler leur production en fonction de la consommation sur le réseau et leur production varie fortement en fonction des événements climatiques, à l'instar des énergies éolienne et solaire, plus développées ici.
Mais tout n'est pas négatif, puisqu'en contrepartie, elles ne nécessitent que des aménagements simples et beaucoup moins coûteux que les centrales de plus forte puissance : petits ouvrages de dérivation, petits barrages servant à dériver le débit disponible de la rivière vers la centrale. Le seul défi physique est de maximiser la production d'énergie, avec un faible dénivelé d'altitude. C'est justement sur ce point que l'aide des chercheurs kaiyuanais nous est précieuse, ainsi que sur la diminution de l'impact d'un tel barrage sur la faune et la flore fluviale, à l'endroit où il est installé.
Un premier prototype a été mis en place sur la Shatrabari à quelques pas du complexe universitaire de Deriasi, ne reste donc plus qu'à savoir si les recherches ont été concluentes de ce point de vue, ou si d'autres efforts sont à mener.[/justify]
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[center]Prévision du Parcours du nuage de cendres du Rashari [/center]
[justify]Alors que le Big George est lui entré en éruption le 7 et promet de répandre ces cendres sur une large part de l'hémisphère nord, les inquiétudes au sujet du Rashari se font sentir, et ce alors qu'aucune simulation météorologique n'a été faite jusqu'à présent. Dans ce contexte, le Centre de Recueil des Données Météorologiques des Mérèbes a réalisé une dizaine de simulations pour évaluer la répartition des cendres dans l'air au fur et à mesure du temps. Pour l'heure actuelle, ces données n'ont pas été croisées avec la température, car nous préférons mais néanmoins, une baisse locale de quatre à cinq degrés pourrait à terme se faire sentir au pied du volcan.
Pour les trois prochains jours, l'anticyclone situé actuellement à au Sud-Ouest du Rashari, va s'affaiblir si bien que nous verrons le vent tourner et les cendres se déplacer fortement dans les prochains jours. En effet, si dès demain matin, des cendres pourraient tomber sur le Dahar, il est peu probable que le nuage reste sur cette région très longtemps. En effet, le flux de Nord-Ouest chassera le nuage plus en avant sur l'Oyestarna, avant que ce dernier ne décide finalement de se positionner au dessus de la Janubie du Nord-Est, pour une durée indéterminée. Nous avons décidé de ne pas effectuer de modélisation pour les jours suivants, étant donné que nous ne savons pas si le flux de cendres dégagées par le Rashari sera le même qu'aujourd'hui ou s'il s'amplifiera dans les prochains jours.
D'un point de vue de la toxicité du nuage, les premières analyses sont très bonnes, les particules de cendres sont assez grosses, donc il sera assez facile de s'en protéger, mais en plus le nuage contient très peu de composés sulfurés à l'heure actuelle, et sera porté, pour les deux semaines à venir par des vents plutôt secs.[/justify]
[center]Simulations pour les 9 et 11 octobre 2034
[img]https://media.discordapp.net/attachments/373481900209340418/386894411092721675/image.png[/img]
[img]https://media.discordapp.net/attachments/373481900209340418/386897352453259266/image.png[/img][/center]
[justify]Alors que le Big George est lui entré en éruption le 7 et promet de répandre ces cendres sur une large part de l'hémisphère nord, les inquiétudes au sujet du Rashari se font sentir, et ce alors qu'aucune simulation météorologique n'a été faite jusqu'à présent. Dans ce contexte, le Centre de Recueil des Données Météorologiques des Mérèbes a réalisé une dizaine de simulations pour évaluer la répartition des cendres dans l'air au fur et à mesure du temps. Pour l'heure actuelle, ces données n'ont pas été croisées avec la température, car nous préférons mais néanmoins, une baisse locale de quatre à cinq degrés pourrait à terme se faire sentir au pied du volcan.
Pour les trois prochains jours, l'anticyclone situé actuellement à au Sud-Ouest du Rashari, va s'affaiblir si bien que nous verrons le vent tourner et les cendres se déplacer fortement dans les prochains jours. En effet, si dès demain matin, des cendres pourraient tomber sur le Dahar, il est peu probable que le nuage reste sur cette région très longtemps. En effet, le flux de Nord-Ouest chassera le nuage plus en avant sur l'Oyestarna, avant que ce dernier ne décide finalement de se positionner au dessus de la Janubie du Nord-Est, pour une durée indéterminée. Nous avons décidé de ne pas effectuer de modélisation pour les jours suivants, étant donné que nous ne savons pas si le flux de cendres dégagées par le Rashari sera le même qu'aujourd'hui ou s'il s'amplifiera dans les prochains jours.
D'un point de vue de la toxicité du nuage, les premières analyses sont très bonnes, les particules de cendres sont assez grosses, donc il sera assez facile de s'en protéger, mais en plus le nuage contient très peu de composés sulfurés à l'heure actuelle, et sera porté, pour les deux semaines à venir par des vents plutôt secs.[/justify]
[center]Simulations pour les 9 et 11 octobre 2034
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[center]Le nuage de cendres du Rashari devrait impacter localement le climat
Rapport du Centre de Recueil des Données Météorologiques des Mérèbes (CRD2M)[/center]
[justify]L'anticyclone actuellement sur l'est de la Janubie devrait s'affaiblir, ce qui serait une mauvaise nouvelle pour la Janubie de l'Ouest, actuellement à l'abri des cendres, mais qui pourrait être un soulagement pour les pays ventéliens, qui devraient dès lors ne pas subir les conséquences d nuage de cendres. Néanmoins, très dense sur le Nord de la Janubie, une baisse significative des températures pourrait avoir lieu sur la moitié nord du continent janubien, alors que les cendres sont envoyées en grande partie dans la stratosphère. Ainsi, dans le pire des cas, les températures à Onchaegul devraient passer en dessous de la barre des 25°C, tandis que les régions les plus proches de l'estuaire du Dar pourraient voir une baisse de la température de 3 à 4°C d'ici la fin du mois, si le nuage continue à se densifier dans la stratosphère, alors que celui situé à des altitudes plus basses semble simplement s'étaler en surface.
A l'Est de la Janubie, la situation risque d'être plus gêanante du fait que le flux de Nord-Est, humide, risque de transformer la composition du nuage localement, s'il y a des molécules sulfurées dans les cendres qui seront en suspension dans cette zone. A l'heure actuelle, les analyses des métropoles eashates sont plutôt correctes de ce point de vue, car la récurrence de l'élément souffre dans un mètre cube d'atmosphère est de l'ordre de 5 ppm, ce qui est très nettement moins qu'attendu, alors que les concentrations en cendres de l'air avoisinent les 20 mg.L-1, ce qui rend le port du masque chirurgical très utile pour respirer sans effort dans la capitale eashate.
Par mesure de prévention, il serait préférable que les aéroports mahajanubiens et horbarashes soient fermés aux avions de vol long courrier à partir du 17 octobre prochain, date où arriveront les premières cendres du volcan. En somme, le seul aéroport encore utilisable du continent janubien risque bien de se trouver au Dosalhi, bien que l'on ne sache pas encore combien de temps, le pays restera aussi épargné par le nuage de cendres.[/justify]
[center]Simulation pour le 17 octobre 2034
[img]https://cdn.discordapp.com/attachments/373481900209340418/387378815803850792/image.png[/img][/center]
Rapport du Centre de Recueil des Données Météorologiques des Mérèbes (CRD2M)[/center]
[justify]L'anticyclone actuellement sur l'est de la Janubie devrait s'affaiblir, ce qui serait une mauvaise nouvelle pour la Janubie de l'Ouest, actuellement à l'abri des cendres, mais qui pourrait être un soulagement pour les pays ventéliens, qui devraient dès lors ne pas subir les conséquences d nuage de cendres. Néanmoins, très dense sur le Nord de la Janubie, une baisse significative des températures pourrait avoir lieu sur la moitié nord du continent janubien, alors que les cendres sont envoyées en grande partie dans la stratosphère. Ainsi, dans le pire des cas, les températures à Onchaegul devraient passer en dessous de la barre des 25°C, tandis que les régions les plus proches de l'estuaire du Dar pourraient voir une baisse de la température de 3 à 4°C d'ici la fin du mois, si le nuage continue à se densifier dans la stratosphère, alors que celui situé à des altitudes plus basses semble simplement s'étaler en surface.
A l'Est de la Janubie, la situation risque d'être plus gêanante du fait que le flux de Nord-Est, humide, risque de transformer la composition du nuage localement, s'il y a des molécules sulfurées dans les cendres qui seront en suspension dans cette zone. A l'heure actuelle, les analyses des métropoles eashates sont plutôt correctes de ce point de vue, car la récurrence de l'élément souffre dans un mètre cube d'atmosphère est de l'ordre de 5 ppm, ce qui est très nettement moins qu'attendu, alors que les concentrations en cendres de l'air avoisinent les 20 mg.L-1, ce qui rend le port du masque chirurgical très utile pour respirer sans effort dans la capitale eashate.
Par mesure de prévention, il serait préférable que les aéroports mahajanubiens et horbarashes soient fermés aux avions de vol long courrier à partir du 17 octobre prochain, date où arriveront les premières cendres du volcan. En somme, le seul aéroport encore utilisable du continent janubien risque bien de se trouver au Dosalhi, bien que l'on ne sache pas encore combien de temps, le pays restera aussi épargné par le nuage de cendres.[/justify]
[center]Simulation pour le 17 octobre 2034
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phiwill61
[center]L'avenir illuminé de l'énergie solaire
Université Centrale d’Énergétique de Padrahamphur[/center]
Alors que l'électricité pourrait rapidement devenir un problème en Eashatri, la croissance de la consommation électrique - allant de pair avec la croissance économique - surpassant de loin la croissance du réseau électrique eashate, les regards semblent se tourner vers une nouvelle source d'énergie : l'énergie solaire. Energie propre, inépuisable, redoutablement efficace à nos latitudes... le solaire a tout pour plaire, et c'est bien pour ça que les investisseurs utilisent leur argent dans cette source d'énergie, à la croissance exponentielle.
Mais quels atouts peut avoir cette énergie, comparée aux autres ? Et bien tout d'abord dans un pays qui produit un peu moins de 40% de son électricité par le charbon, cette énergie n'a pas de conséquences néfastes sur la santé, et en plus, son prix va en diminuant, à l'inverse du charbon du gaz ou encore des diverses ressources fossiles utilisées à plus petite échelle dans le pays. Le secteur connaît des beaux jours, ainsi le parc solaire total a grandi en Eashatri de 1,2% en 2031, puis de 44,6% l'année suivante, pour finalement atteindre le record de 212% de croissance en 2033, record battu l'année suivante, avec une croissance du parc solaire total de 632% ! Dans le même temps, le coût de telles installations a chuté, et drastiquement, alors même que l'efficacité des panneaux solaires est en pleine augmentation ! De plus, sous nos latitudes, et avec notre climat, la production des panneaux solaires est optimale, et ainsi la recouvrir la toiture d'un immeuble de quatre étages, de panneaux solaires, suffit quasiment à fournir l'électricité nécessaire à cet immeuble !
Bien entendu, les panneaux solaires ont un inconvénient, majeur même, puisqu'il complique grandement la tâche des pompiers chargés d'éteindre un incendie. En effet, sur tout bâtiment sur lesquels ils sont installés, si un incendie se déclare, il est contre-productif d'essayer de l'éteindre avec de l'eau : le courant, toujours produit par les panneaux solaires, serait transmis à l'eau, et un gigantesque court circuit se formerait, pour que l'incendie puisse reprendre de plus belle. Pour la neige carbonique, elle est de même inefficace, car elle n'est pas totalement isolante. Cependant, ce risque est à modérer du fait que les installateurs de panneaux solaires sont tenus par la plupart des municipalités eashates de vérifier que la pose de panneaux solaire se fera sur un bâtiment dont le risque incendie est jugé faible.
Ainsi, l'énergie solaire a un avenir très lumineux devant elle, au point que nos chercheurs se lancent désormais dans le développement de centrales électriques solaires, afin d'élargir notre panel de production électrique de manière très efficace vers les énergies propres. Bénéficiant d'une aide horbarienne depuis trois ans maintenant, et même de l'observation des investissement menés par la CHVEV en Horbarash et en Eashatri, nous espérons que cette technologie va pouvoir être dévelopée à plus grande échelle sur notre territoire dans les années à venir !
Université Centrale d’Énergétique de Padrahamphur[/center]
Alors que l'électricité pourrait rapidement devenir un problème en Eashatri, la croissance de la consommation électrique - allant de pair avec la croissance économique - surpassant de loin la croissance du réseau électrique eashate, les regards semblent se tourner vers une nouvelle source d'énergie : l'énergie solaire. Energie propre, inépuisable, redoutablement efficace à nos latitudes... le solaire a tout pour plaire, et c'est bien pour ça que les investisseurs utilisent leur argent dans cette source d'énergie, à la croissance exponentielle.
Mais quels atouts peut avoir cette énergie, comparée aux autres ? Et bien tout d'abord dans un pays qui produit un peu moins de 40% de son électricité par le charbon, cette énergie n'a pas de conséquences néfastes sur la santé, et en plus, son prix va en diminuant, à l'inverse du charbon du gaz ou encore des diverses ressources fossiles utilisées à plus petite échelle dans le pays. Le secteur connaît des beaux jours, ainsi le parc solaire total a grandi en Eashatri de 1,2% en 2031, puis de 44,6% l'année suivante, pour finalement atteindre le record de 212% de croissance en 2033, record battu l'année suivante, avec une croissance du parc solaire total de 632% ! Dans le même temps, le coût de telles installations a chuté, et drastiquement, alors même que l'efficacité des panneaux solaires est en pleine augmentation ! De plus, sous nos latitudes, et avec notre climat, la production des panneaux solaires est optimale, et ainsi la recouvrir la toiture d'un immeuble de quatre étages, de panneaux solaires, suffit quasiment à fournir l'électricité nécessaire à cet immeuble !
Bien entendu, les panneaux solaires ont un inconvénient, majeur même, puisqu'il complique grandement la tâche des pompiers chargés d'éteindre un incendie. En effet, sur tout bâtiment sur lesquels ils sont installés, si un incendie se déclare, il est contre-productif d'essayer de l'éteindre avec de l'eau : le courant, toujours produit par les panneaux solaires, serait transmis à l'eau, et un gigantesque court circuit se formerait, pour que l'incendie puisse reprendre de plus belle. Pour la neige carbonique, elle est de même inefficace, car elle n'est pas totalement isolante. Cependant, ce risque est à modérer du fait que les installateurs de panneaux solaires sont tenus par la plupart des municipalités eashates de vérifier que la pose de panneaux solaire se fera sur un bâtiment dont le risque incendie est jugé faible.
Ainsi, l'énergie solaire a un avenir très lumineux devant elle, au point que nos chercheurs se lancent désormais dans le développement de centrales électriques solaires, afin d'élargir notre panel de production électrique de manière très efficace vers les énergies propres. Bénéficiant d'une aide horbarienne depuis trois ans maintenant, et même de l'observation des investissement menés par la CHVEV en Horbarash et en Eashatri, nous espérons que cette technologie va pouvoir être dévelopée à plus grande échelle sur notre territoire dans les années à venir !
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phiwill61
[center]Marine militaire
L'Eashatri Libre, en collaboration avec le Département Technologique de l'Ecole Navale d'Iséphir[/center]
[justify]Avec l'ouverture, l'année dernière du canal d'Ashurdabad, il est certain que l'Eashatri cherche à développer sa marine, et notamment en essayant d'apprendre par lui même à construire sa propre flotte. En effet, si le Gouvernement Ravikhan, dans la plus grande discrétion, a commandé la construction de 7 frégates au chantier naval d'Astapur-Nord, l'Eashatri est à l'heure actuel dépourvu de la capacité de construire des croiseurs par lui-même, et donc de pratiquer un entretien efficace des technologies contenues dans ces navires, que nous ne maîtrisons pas actuellement.
C'est justement en formant les marins de demain à l'entretien du seul croiseur de la marine eashate que les enseignants de l'Ecole Navale d'Iséphir ont dégagé une opportunité inédite de mieux comprendre la conception d'un croiseur moderne, pour que, pourquoi pas, l'Eashatri puisse être capable d'en produire sur son propre sol, et ainsi alimenter le potentiel industriel du pays. Dans ce contexte, certains enseignants chercheurs de formation militaire de l'Ecole, ont déjà commencé à prendre contact avec les ingénieurs de l'OCC pouvant les aider dans cette recherche, dans le cadre du CPKE (programme d'entraide technologique mis en place avec le Kaiyuan uniquement) et du PACT (programme d'entraide technologique de l'OCC). Les recherches militaires étant fortement subventionnées par l'Eashatri, il est probable que les recherches avancent à un rythme régulier, bien qu'il soit à l'heure actuelle impossible de savoir quelle durée s'écoulera avant que l'Eashatri puisse produire de tels bâtiments.[/justify]
L'Eashatri Libre, en collaboration avec le Département Technologique de l'Ecole Navale d'Iséphir[/center]
[justify]Avec l'ouverture, l'année dernière du canal d'Ashurdabad, il est certain que l'Eashatri cherche à développer sa marine, et notamment en essayant d'apprendre par lui même à construire sa propre flotte. En effet, si le Gouvernement Ravikhan, dans la plus grande discrétion, a commandé la construction de 7 frégates au chantier naval d'Astapur-Nord, l'Eashatri est à l'heure actuel dépourvu de la capacité de construire des croiseurs par lui-même, et donc de pratiquer un entretien efficace des technologies contenues dans ces navires, que nous ne maîtrisons pas actuellement.
C'est justement en formant les marins de demain à l'entretien du seul croiseur de la marine eashate que les enseignants de l'Ecole Navale d'Iséphir ont dégagé une opportunité inédite de mieux comprendre la conception d'un croiseur moderne, pour que, pourquoi pas, l'Eashatri puisse être capable d'en produire sur son propre sol, et ainsi alimenter le potentiel industriel du pays. Dans ce contexte, certains enseignants chercheurs de formation militaire de l'Ecole, ont déjà commencé à prendre contact avec les ingénieurs de l'OCC pouvant les aider dans cette recherche, dans le cadre du CPKE (programme d'entraide technologique mis en place avec le Kaiyuan uniquement) et du PACT (programme d'entraide technologique de l'OCC). Les recherches militaires étant fortement subventionnées par l'Eashatri, il est probable que les recherches avancent à un rythme régulier, bien qu'il soit à l'heure actuelle impossible de savoir quelle durée s'écoulera avant que l'Eashatri puisse produire de tels bâtiments.[/justify]
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phiwill61
[center]Une nouvelle efficacité, originale
L'Eashatri Libre, en collaboration avec le Département de Chimie Expérimentale de l'Université de Sekhan[/center]
[justify]De nos jours, la synthèse de produits chimiques est très importante dans l’industrie mais aussi dans les universités. On peut ainsi reconstruire absolument n’importe quelle espèce chimique, à partir de réactifs parfois très courants, mais les rendements ne sont pas toujours très bons et les conditions opératoires ne sont pas toujours les meilleurs pour l’environnement aussi bien que pour le porte-monnaie de l’expérimentateur.
La plupart du temps, le procédé nécessite beaucoup d’étapes, longues dans leur mise en œuvre, coûteuses en énergie, et il doit se faire dans des milieux particuliers, appelés solvants, qui sont bien souvent à risque pour la santé des manipulateurs ou à risque pour l’environnement. Mais des voies alernatives aux voies développées actuellement existent, et c’est précisément ce domaine de recherches qui est en plein essor dans les Universités eashates.
Catalyseurs, micelles et liquides ioniques sont ainsi devenus trois grands axes de recherche dans tous les départements de recherche chimique des Universités eashates. Mais que sont les concepts qui se cachent derrière ces termes barbares ?
Les catalyseurs sont des espèces qui favorisent le déroulé d’une réaction, favorisent une étape d’un processus, sans être altérés au cours de cette étape. Ils permettent ainsi de diminuer l’énergie à fournir pour produire les espèces voulues, mais leur utilisation entraîne généralement une augmentation du rendement, ce qui est loin d’être négligeable dans le monde de l’industrie. Seul inconvénient : ils sont particuliers à un ou quelques mécanismes bien particuliers, et pour chaque réaction il faut donc trouver quel catalyseur est à utiliser.
Les micelles sont un concept un petit peu plus fin, mais ingénieux. Leur intérêt se montre lorsqu’au lieu de faire réagir des réactifs dans deux phases liquides différentes, on engendre, par ajout d’une substance appelée tensioactif, la création de micelles. Ces micelles, sont des sortes de bulles de taille microscopique, d’un liquide dans un autre : ainsi le lait est un mélange micellaire de lipides animaux liquides et d’eau. Lors d’un processus réactionnel, les micelles - du fait de leur petite taille - rapprochent les réactifs les uns des autres au sein de la micelle, et permettent ainsi d’augmenter la rapidité des étapes considérées, tout en diminuant la chaleur nécessaire au déclenchement de l’étape. Mais de plus si certains des réactifs ne sont pas solubles dans les mêmes phases, alors les micelles vont permettre de démultiplier les échanges surfaciques entre les deux milieux, et donc permettre de réduire le nombre d’étapes dans un processus d’adoption. De plus, les micelles permettent d’utiliser des solvants polluants en quantités nettement plus petites.
Enfin, le projet des liquides ioniques est très particulier : il s’agit d’utiliser le catalyseur à la fois comme catalyseur mais aussi comme solvant. Ici, on gagne tous les avantages de la catalyse mais en plus, on n’a pas besoin de purifier les solvants pour pouvoir les réutiliser pour refaire la même étape. On diminue ici les quantités de polluants à utiliser, en plus d’augmenter le rendement de l’étape et de diminuer l’énergie nécessaire à sa réalisation, mais bien souvent les liquides ioniques sont très nocifs pour la santé et l’extraction du produit doit donc être suivie de purifications et séchages attentifs.[/justify]
L'Eashatri Libre, en collaboration avec le Département de Chimie Expérimentale de l'Université de Sekhan[/center]
[justify]De nos jours, la synthèse de produits chimiques est très importante dans l’industrie mais aussi dans les universités. On peut ainsi reconstruire absolument n’importe quelle espèce chimique, à partir de réactifs parfois très courants, mais les rendements ne sont pas toujours très bons et les conditions opératoires ne sont pas toujours les meilleurs pour l’environnement aussi bien que pour le porte-monnaie de l’expérimentateur.
La plupart du temps, le procédé nécessite beaucoup d’étapes, longues dans leur mise en œuvre, coûteuses en énergie, et il doit se faire dans des milieux particuliers, appelés solvants, qui sont bien souvent à risque pour la santé des manipulateurs ou à risque pour l’environnement. Mais des voies alernatives aux voies développées actuellement existent, et c’est précisément ce domaine de recherches qui est en plein essor dans les Universités eashates.
Catalyseurs, micelles et liquides ioniques sont ainsi devenus trois grands axes de recherche dans tous les départements de recherche chimique des Universités eashates. Mais que sont les concepts qui se cachent derrière ces termes barbares ?
Les catalyseurs sont des espèces qui favorisent le déroulé d’une réaction, favorisent une étape d’un processus, sans être altérés au cours de cette étape. Ils permettent ainsi de diminuer l’énergie à fournir pour produire les espèces voulues, mais leur utilisation entraîne généralement une augmentation du rendement, ce qui est loin d’être négligeable dans le monde de l’industrie. Seul inconvénient : ils sont particuliers à un ou quelques mécanismes bien particuliers, et pour chaque réaction il faut donc trouver quel catalyseur est à utiliser.
Les micelles sont un concept un petit peu plus fin, mais ingénieux. Leur intérêt se montre lorsqu’au lieu de faire réagir des réactifs dans deux phases liquides différentes, on engendre, par ajout d’une substance appelée tensioactif, la création de micelles. Ces micelles, sont des sortes de bulles de taille microscopique, d’un liquide dans un autre : ainsi le lait est un mélange micellaire de lipides animaux liquides et d’eau. Lors d’un processus réactionnel, les micelles - du fait de leur petite taille - rapprochent les réactifs les uns des autres au sein de la micelle, et permettent ainsi d’augmenter la rapidité des étapes considérées, tout en diminuant la chaleur nécessaire au déclenchement de l’étape. Mais de plus si certains des réactifs ne sont pas solubles dans les mêmes phases, alors les micelles vont permettre de démultiplier les échanges surfaciques entre les deux milieux, et donc permettre de réduire le nombre d’étapes dans un processus d’adoption. De plus, les micelles permettent d’utiliser des solvants polluants en quantités nettement plus petites.
Enfin, le projet des liquides ioniques est très particulier : il s’agit d’utiliser le catalyseur à la fois comme catalyseur mais aussi comme solvant. Ici, on gagne tous les avantages de la catalyse mais en plus, on n’a pas besoin de purifier les solvants pour pouvoir les réutiliser pour refaire la même étape. On diminue ici les quantités de polluants à utiliser, en plus d’augmenter le rendement de l’étape et de diminuer l’énergie nécessaire à sa réalisation, mais bien souvent les liquides ioniques sont très nocifs pour la santé et l’extraction du produit doit donc être suivie de purifications et séchages attentifs.[/justify]
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phiwill61
[center]L'effet yoyo
Département de Climatologie de l'Université Centrale d'Eskha,
Département d'Etudes des Phénomènes Atmosphériques de l'Université Centrale d'Astapur
[img]http://www.astrosurf.com/luxorion/Images/sunset-nuage-mesospherique.jpg[/img][/center]
[justify]En fin d'année 2034, le monde avait connu deux éruptions majeures qui ont commencé presque simultanément, à quelques jours d'intervalle : celles du Big George (7 octobre 2034) et du Rashari (9 octobre 2034). Ces deux éruptions ont envoyé pendant les mois qui ont suivi, plus de 450 000 tonnes de cendres, dont une partie non négligeable dans la stratosphère. Suite à cela, les particules de cendres à ces altitudes étant restées en suspension, les rayons du soleil ont partiellement été déviés sur l'ensemble de l'hémisphère nord refroidissant légèrement le climat sur l'année 2035, qui a réussi à être l'année la plus froide depuis 2005, avec une température moyenne de 13,68°C, soit 0,32°C en dessous de la normale qui avait été établie sur les années 1960 à 2000.
Pour corroborer cette hypothèse, que des cendres ont pu rester en suspension dans la haute atmosphère, il est à remarquer qu'un phénomène météorologique rare a pu être observé en Dytolie du Nord notamment mais aussi au Sud du Bykova ou encore en Olgarie du Nord, à chaque fois que la nuit était suffisamment claire pour le permettre : au milieu de la nuit, des nuages de haute altitude luisaient. Ces formations, appelées nuages noctulescents, (photo en tête de l'article) sont composés de particules de glace qui se sont cristallisées autour d'une particule de cendre, à très haute altitude (75 à 100 km d'altitude), de sorte à ce qu'on ne les voie que de nuit, lorsque les nuages sont encore éclairés par le soleil mais que sur Terre, il fait encore nuit. Ainsi, si des particules de cendres sont restées dans la mésosphère, et probablement aussi dans la stratosphère (atmosphère entre 15 et 60 km d'altitude), une partie non négligeable du rayonnement solaire a dû être réfléchie vers l'espace, d'où le refroidissement observé.
Cependant, alors que les cendres sont encore présentes en altitude, dans les mêmes hautes couches de l'atmosphère, l'été 2036 semble bien parti pour être [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1214&t=13165&p=341273#p341273]le plus chaud jamais enregistré depuis 1835[/url]. En effet, la Dytolie a enregistré notamment des températures qui excèdent les normales de 10°C, alors même que les climatologues du monde entier s'attendaient à une poursuite des effets du refroidissement enregistré l'année dernière. Pour l'heure, aucun modèle ne vient expliquer que le réchauffement reprenne à une telle vitesse, mais de nombreuses pistes sont étudiées, comme une augmentation des émissions de gaz à effet de serre qui n'aurait pas été enregistrée dans les années précédentes, ou encore une répartition inégale des cendres volcaniques dans la haute atmosphère, qui permettrait d'inverser les effets de refroidissement de ces dernières pour les étés des prochaines années
En Janubie, si nous enregistrons un début d'année globalement plus froid qu'à l'accoutumée, puisqu'il n'a fait que 23,5°C à Eskha en janvier, contre 24,8°C en moyenne, la principale marque du dérèglement climatique s'accentue, avec une mousson très tardive dans le Nord de l'Eashatri, qui n'a commencé que le 2 juin, alors qu'on l'attendait en début ou mi-mai ; quand la mousson provenant de l'Océan Janubien est arrivée plus tôt, à la mi-juin, contre début juillet habituellement.
Ainsi le Rashari et le Big George ne semblent pas nous avoir donné de répit supplémentaire pour faire face au changement climatique, et il serait bon que des décisions internationales soient rapidement mises en oeuvre pour réduire au maximum le dérèglement en cours.[/justify]
Département de Climatologie de l'Université Centrale d'Eskha,
Département d'Etudes des Phénomènes Atmosphériques de l'Université Centrale d'Astapur
[img]http://www.astrosurf.com/luxorion/Images/sunset-nuage-mesospherique.jpg[/img][/center]
[justify]En fin d'année 2034, le monde avait connu deux éruptions majeures qui ont commencé presque simultanément, à quelques jours d'intervalle : celles du Big George (7 octobre 2034) et du Rashari (9 octobre 2034). Ces deux éruptions ont envoyé pendant les mois qui ont suivi, plus de 450 000 tonnes de cendres, dont une partie non négligeable dans la stratosphère. Suite à cela, les particules de cendres à ces altitudes étant restées en suspension, les rayons du soleil ont partiellement été déviés sur l'ensemble de l'hémisphère nord refroidissant légèrement le climat sur l'année 2035, qui a réussi à être l'année la plus froide depuis 2005, avec une température moyenne de 13,68°C, soit 0,32°C en dessous de la normale qui avait été établie sur les années 1960 à 2000.
Pour corroborer cette hypothèse, que des cendres ont pu rester en suspension dans la haute atmosphère, il est à remarquer qu'un phénomène météorologique rare a pu être observé en Dytolie du Nord notamment mais aussi au Sud du Bykova ou encore en Olgarie du Nord, à chaque fois que la nuit était suffisamment claire pour le permettre : au milieu de la nuit, des nuages de haute altitude luisaient. Ces formations, appelées nuages noctulescents, (photo en tête de l'article) sont composés de particules de glace qui se sont cristallisées autour d'une particule de cendre, à très haute altitude (75 à 100 km d'altitude), de sorte à ce qu'on ne les voie que de nuit, lorsque les nuages sont encore éclairés par le soleil mais que sur Terre, il fait encore nuit. Ainsi, si des particules de cendres sont restées dans la mésosphère, et probablement aussi dans la stratosphère (atmosphère entre 15 et 60 km d'altitude), une partie non négligeable du rayonnement solaire a dû être réfléchie vers l'espace, d'où le refroidissement observé.
Cependant, alors que les cendres sont encore présentes en altitude, dans les mêmes hautes couches de l'atmosphère, l'été 2036 semble bien parti pour être [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1214&t=13165&p=341273#p341273]le plus chaud jamais enregistré depuis 1835[/url]. En effet, la Dytolie a enregistré notamment des températures qui excèdent les normales de 10°C, alors même que les climatologues du monde entier s'attendaient à une poursuite des effets du refroidissement enregistré l'année dernière. Pour l'heure, aucun modèle ne vient expliquer que le réchauffement reprenne à une telle vitesse, mais de nombreuses pistes sont étudiées, comme une augmentation des émissions de gaz à effet de serre qui n'aurait pas été enregistrée dans les années précédentes, ou encore une répartition inégale des cendres volcaniques dans la haute atmosphère, qui permettrait d'inverser les effets de refroidissement de ces dernières pour les étés des prochaines années
En Janubie, si nous enregistrons un début d'année globalement plus froid qu'à l'accoutumée, puisqu'il n'a fait que 23,5°C à Eskha en janvier, contre 24,8°C en moyenne, la principale marque du dérèglement climatique s'accentue, avec une mousson très tardive dans le Nord de l'Eashatri, qui n'a commencé que le 2 juin, alors qu'on l'attendait en début ou mi-mai ; quand la mousson provenant de l'Océan Janubien est arrivée plus tôt, à la mi-juin, contre début juillet habituellement.
Ainsi le Rashari et le Big George ne semblent pas nous avoir donné de répit supplémentaire pour faire face au changement climatique, et il serait bon que des décisions internationales soient rapidement mises en oeuvre pour réduire au maximum le dérèglement en cours.[/justify]