Conseil
-
mark
[center]SALLE DU CONSEIL DUCAL[/center]
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=390790SalleduConseil.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/390790SalleduConseil.jpg[/img][/url][/center]
Centre névralgique de la réflexion de l'Etat, elle accueille le Conseil et à l'occasion, les Grands Officiers invités par la Couronne à participer aux débats.
En effet, c'est ici qu'est analysé la situation et débattue entre les Conseillers avec présence de la Couronne qui anime et participe aux échanges. Mais pour autant, le Conseil n'a aucun droit décisionnel et c'est la Couronne qui opte de la marche à suivre depuis son Cabinet à l'issue de la session. C'est la possibilité pour le pouvoir de voir les différentes options et leurs conséquences avant de prendre sa décision. Le Conseil est donc un organe purement consultatif.
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=390790SalleduConseil.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/390790SalleduConseil.jpg[/img][/url][/center]
Centre névralgique de la réflexion de l'Etat, elle accueille le Conseil et à l'occasion, les Grands Officiers invités par la Couronne à participer aux débats.
En effet, c'est ici qu'est analysé la situation et débattue entre les Conseillers avec présence de la Couronne qui anime et participe aux échanges. Mais pour autant, le Conseil n'a aucun droit décisionnel et c'est la Couronne qui opte de la marche à suivre depuis son Cabinet à l'issue de la session. C'est la possibilité pour le pouvoir de voir les différentes options et leurs conséquences avant de prendre sa décision. Le Conseil est donc un organe purement consultatif.
-
mark
-
mark
" Bien, vous avez prit connaissance de l'ordre du jour. Je propose donc d'entamer desuite cette première séance du Conseil " déclara dame Dekropos.
Elle se tenait debout aux côté de la Grande Duchesse, présidant la table du Conseil. Sur sa gauche, les conseillers
Salander et Antelevi. Sur sa droite, un siège vide imparti à dame Dekropos suivi du conseiller Marakes.
[quote]
" Notre première affaire concerne les Jeux Olympiques de 2032, il est bien évident qu'il va nous falloir soutenir un des candidats déjà proposer.
- Un seul des candidats ? Il me semblait qu'il y avait également des jeux olympiques d'Hiver non ? demanda Marakes intrigué.
Fouillant un temps dans ses papier, Ariane finit par corriger : Oui, en effets, mais ce serait dans le cas ou nous ne choisirions pas le même candidat pour les deux sessions.
Une approbation traversa le Conseil tandis que Salander demanda quelles étaient les possibilité.
- Groenekerkedam (IJndenland); Saint-Régis (Nouvel-Arsois) et Moonhoek (Commonwealth) pour les Jeux Olympiques d'été.
Pour ceux d'hiver, nous avons Vindurhiminn (Skogurjördin); Sainte-Kateri (Arsois) et Ankhorez (Britonnie, Commonwealth).
- Lesquels sont sur notre continent ? S'enquit Antalevi.
- Eh bien, l'ensemble d'entre eux à l'exception du Skogurjördin; Répondit surprise dame Dekropos; mais pourquoi cette question ?
- Autant trier les candidats par intérêts stratégiques pour nous, nous n'avons encore établi aucune relation avec qui que ce soit, alors...
- Mais, il ne s'agit pas ici de politique mais d'un évènement sportif mondiale, nous devons choisir pour... pour... l’intérêt sportif que représente la ville proposée ! Se scandalisa Salander.
- Ah ! S'esclaffa Antalevi. Parce que vous croyez, pauvre niais, que les pays hôte, se sont proposé pour "l’intérêt sportif" ? Voyons, si les J.O ne représentait que cela, personne n'y participerait ! Non, elles se disputent l'honneur d’accueillir les équipes représentantes des nations du monde entier ! Équipes qui, je vous le rappel, vont s'affronter pour la gloire de LEUR pays. Donc, c'est purement politique ! Le sport n'est qu'une excuse ! Je peux voir d'ici les gros titres des journaux nationaux annonçant le nombre de médailles que leur équipe nationale aura décrochés !
- Si l'on suit strictement votre raisonnement dame Antalevi, le pays représentant le plus grand intérêts "Politique" pour nous, est l'Ijdenland qui à eu la bonne idée d'occuper une île sur le débouché de la Gorge de l'Ouest.
- Bien que dame Antalevi n'ait pas complètement tort, je trouve que sa qualification des jeux comme activité purement "politique" excessive et recommande que nous choisissions volontairement selon le contraire des pays représentant un intérêt pour nous afin de montrer que justement, nous respectons l'idée d'esprit sportif de ces jeux et que justement, la politique reste en dehors des stades !
De fait, je suis plutôt favorable à ce que nous illustrions notre volonté d'ouverture au monde en choisissant des nations, soit par leurs position extra-continentale, soit par leurs absence totale d’intérêt politique pour nous."
Bien qu'Antalevi s'apprête à rebondir dessus, elle perçut du coin de l'oeil un discret hochement positif de la tête de la Grande Duchesse.
Retenant alors ses propos, la jeune femme tenta une autre approche mais, se rendant compte qu'elle ne pourrait plus défendre son point de vue, elle se tut.
Après un instant de silence, Dekropos repris la parole.
"Bien, je crois que nous avons explorer la majorité des options, je me permet, avant de passer au point suivant, de choisir les villes par tirage au sort. Cela garantit une neutralité absolue. [/quote]
[quote]
"Abordons maintenant la question de notre position sur l'émancipation des femmes Amarantines.
- Les femmes amarantines ? S'étonna Antalevi. "Pourquoi donc ?"
- Eh bien, dans leurs pays, elles ne sont pas... hem... considérer comme.... comme l'égal de l'homme.
Une succession de visages d'incompréhension traversa la salle.
La Grande Duchesse prit la parole.
"Bien que cela puisse vous paraître surprenant où absurde, il faut savoir que dans certain pays, les cultures considère qu'un sexe est supérieur à l'autre. Dans le cas de l'Amarantie, c'est les hommes qui le sont, et ils font preuves de fait de misogynie envers les femmes.
- Mais... Ça n'a aucun sens." Argua le conseiller Salander en fronçant les sourcil. "C'est insensé !"
- Peut-être pour nous, mais pas pour ces gens. Répondit Dekropos.
- Bon, admettons, je n'arrive pas moi même à saisir la logique de ce raisonnement mais, en quoi cela nous concerne ? Reprit Antalevi.
- Au cas où vous ne vous en seriez pas rendu compte, une partie de l'administration de ce pays est gérée par des femmes. A commencer par son Altesse. Siffla Marakes.
- Oh...
- Je pense que nous sommes d'accord pour rester neutre face à ce problème... Suggéra Ariane.
- Pour sur, reprit Salander, mais comme notre peuple ne saurait voir ses représentant insultés et étant donné... la position de dame Dekropos; dit-il en inclinant légèrement mais respectueusement la tête en même temps que la conseillère qui comprenait le côté délicat du propos; je suis favorable à ce que nous ignorions tout simplement ce pays sur le plan diplomatique. Cela nous donnera une forme de protestation non intrusive mais efficace.
- A condition que nous sachions nous placer intelligemment sur la scène internationale. Ajouta Marakes
- Nous avons notre flotte, et c'est la plus puissante de la région ! S'exclama fièrement Salander.
- J'avais peur d'entendre ça. Soupira Marakes en se cachant le visage avec la main.
- Et pourquoi donc ?
- Parce que son Altesse n'a pas l'intention de s'en servir et que ce genre de raisonnement peut justement nous conduire au désastre diplomatique ! De plus, ce n'est vraiment pas, mais alors là vraiment pas le meilleur moyens de montrer nos bonnes intentions envers nos voisins ! Alors sans vouloir vous manquer de respect, ranger au fond d'un tiroir cette idée de merde ! Dit le conseiller en haussant le ton.
- Monsieur Marakes ! S'exclama la Grande Duchesse.
Un tantinet embarrassé de son excès de colère, le conseiller s'inclina respectueusement vers la Grande Duchesse puis Salander en s'excusant.
Après un instant de silence prolongé, tous attendant, la Grande Duchesse décida de clore l'incident :
"Mettons fin à ce point et passons au suivant voulez vous ? Dame Dekropos...
- Oui votre Altesse s'inclina Dekropos. [/quote]
[quote]
" Toujours dans la branche diplomatique, le Caskar enregistre un retard considérable en matière diplomatique. Presque toutes les nations du continent on établit des ponts diplomatiques entres-elles à notre exception ! Nous devons agir.
- Sans vouloir paraître impoli dame Dekropos, ce problème ne regarde pas le Conseil, mais uniquement son Altesse et la personne chargée des relations extérieures, en l’occurrence... vous. Répondit Antalevi.
- Certes... Mais j'avais espérer obtenir une priorité quand à l'établissement des contacts.
- Si son Altesse vous fait confiance, nous vous accordons également la nôtre dame Antalevi la rassura le conseiller Marakes.
[/quote]
[quote]
"Bien, en ce cas, le problème suivant est d'ordre internationale et... nous nous devons d'adopter une position.
- La révolte Shuktène en Ashurdabade ? Demanda Salander.
- Précisément.
- Où en est la situation ? S'enquit Antalevi.
- La coalition internationale repousse les rebelles et progresse dans le pays. Il y a des atrocités de la part des Shuktènes.
- Ils n'ont pas besoin de renfort ? Demanda simplement Marakes.
- Pas à ce que nous sachions. Et la majorité des combats se déroulent à terre. Nos forces ne jouerait qu'un rôle mineur en cas d'intervention.
- Bon, alors en ce cas, le problème est clos, ça ne nous regarde pas ! Conclut Marakes.
- Vous en êtes sur ? Demanda Salander.
- Etant donne que celà ne se passe pas sur notre continent, ni dans nos environs immédiat, qu'aucun intérêts économique pour le pays n'est en jeu et que notre politique militaire est axée sur la dissuasion; nous n'avons rien à faire là-bas. Rétorqua le conseiller Marakes.
- Je pense tout de même qu'il serait normal d'émettre une vigoureuse condamnation face aux actes Shuktènes et garantir à l'ensemble des nations de la coalition que le Caskar ne sera pas un refuge pour les criminels de guerre. Quand à l'Ashurdabade, nous allons lui garantir de lui remettre en main propre tout criminel Shuktène qui mettra le pied sur notre sol. Proposa Dekropos.
Un acquiescement général traversa le conseil.
[/quote]
[quote]
"Bien, maintenant que nous avons résolu les affaires étrangères, nous allons passer aux intérieures.
Pour commencer, la question d'intégrer la fonction de tenue des archives au Grand Office des Registres ou au contraire la fondation d'un Grand Office à part entière.
- Les Archives font, en un sens, parti de la registration du pays, mais, tout dépend de ce que nous allons mettre dedans ! Remarqua Marakes.
- L'idée de la Grande Duchesse était de s'en servir comme stockage aux projets et opérations terminées afin de ne pas encombrer les locaux du Grand Office des Projets et l'Etat Major. Précisa dame Dekropos.
- Dans ce cas, il ne s'agit pas d'un historique, incluons cette tâche au Grand Office des Registres. Suggéra dame Antalevi.
- Oui, mais ce dernier est spécialement affecté au stockage des décisions d'ordre Législatif et Judiciaire de son Altesse alors que de toute évidence, ces Archives vont être une poubelle-témoin de nos entreprises. Avança Ariane.
- Je suis d'accord, nous devons la séparer, sinon cela n'aurait aucun sens, et je suis même d'avis de leurs attribuer une chambre de réception des Lois ou Décisions rendues Caduques par son Altesse.
Les regards se tournèrent vers la Grande Duchesse.
Elle finit par esquisser un petit signe de la main invitant le Conseil à poursuivre sur le problème suivant.
[/quote]
[quote]
"Monsieur Salander à demander à ce que ce point soit ajouter à l'ordre du jour et son Altesse y a consentis avec intérêt : il s'agit de la rédaction des lois fondamentales du Duché."
La salle se rehaussa comme pour s'attaquer à cette vaste affaire.
" Avons nous une piste pour savoir par où commercer ? Interrogea Marakes.
- Son Altesse s'est penchée sur plusieurs systèmes législatifs de nos voisins, et afin de vous épargnez un travail pénible, un projet de Lois à déjà été rédiger, je vous le fait passer." Répondit dame Dekropos en présentant une pile de papier à Marakes.
Puis, gardant un exemplaire pour elle, elle lut :
Par la grâce de son Altesse la Grande Duchesse Alexandra, les droits et libertés suivantes sont perçues comme étant fondamentales pour la liberté du Caskar.
[quote]
Article 1 : Le Duché Caskar est un état séculaire libre et indépendant. Toute décision ou loi allant à l'encontre de cette décision est nulle et non-avenue.
Article 2 : Le peuple du Caskar est sujet de son Altesse Ducale, non esclave de ce dernier.
Article 3 : Le titre de Grand Duc est héréditaire de façon mixte selon le principe de désignation par l'actuel détenteur de la Couronne.
Article 4 : Le Grand Duc nomme et destitue les Grands Officiers de la Couronne et les Conseillers qui doivent veiller à la bonne marche du pays
Article 5 : Tout Caskar dispose de l'égalité de droit et de devoir envers le Caskar.
Article 6 : Le Grand Duc est seul commandant en chef des forces armées Caskar.
Article 7 : Seul le Grand Duc décide de l'entrée en guerre du pays.
Article 8 : Le gouvernement est le garant de la sécurité et de l'intégrité nationale.
Article 9 : Les Grands Officiers se doivent de faire rapport de leurs activités au Grand Duc.
Article 10 : Toute décision est la responsabilité du Grand Duc, il est le seul habilité à prendre les mesures nécessaires à la bonne marches du pays via des Ordonnances et Lois après consultation du Conseil.
[/quote]
"Qu'en pensez-vous ?" Conclut-elle simplement.
- Je suis entièrement d'accord. Répondit Antalevi.
- Je soutiens également ce projet. Appuya Marakes.
Salander parut hésiter.
"Monsieur Salander ?" demanda Dekropos.
- Peut-être... Il serait plus prudent et avisé que nos personnes, à savoir les conseillers, soit élu par le peuple votre Altesse.
- Le peuple n'est pas encore assez éclairer pour pouvoir élire de bon gouvernants, c'est à son Altesse que revient le devoir de choisir des penseurs convenables pour le bien du pays. Lui répondit la conseillère.
- C'est contraire au principe même de liberté de notre pays. D'ailleurs, ce projet ne ressemble en rien à des Lois Fondamentales, mais plutôt en une Constitution !
- J'en ai bien conscience monsieur Salander. Parla soudain la Grande Duchesse. Mais, pour répondre à vos craintes, j'ai bien l'intention de donner le choix de vos postes au peuples mais seulement une fois que le Caskar sera arrivé à maturité. Parce que je ne me fait pas d'illusion, une fois que ce seront des représentants du peuple qui siégerons ici, ils sera logique qu'ils jugent les décisions du Grand Duc via le vote.
Un silence plana.
- Pour ce qui est de ce projet, monsieur Salander à raison, il ne s'agit pas de Lois Fondamentales, mais d'un projet de Constitution. Simplement parce que nos lois fondamentales sont inscrites dans notre culture et n'ont, j'estime, pas le moindre besoin d'être écrites puisque chaque Caskar les connaît.
Regardant ensuite Salander d'un regard équivalent à demander s'il était rassurer, le conseiller répondit :
- Bien votre Altesse.
Visiblement satisfaite, Alexandra fit passer le Conseil à l'affaire suivant par un geste de la main à dame Dekropos.
[/quote]
[quote]
"Enfin, nous allons nous attaquer à la ligne diplomatique que nous allons adopter.
- Je pensais que son Altesse avait déjà établie comme priorité la prise de contact avec l'ensemble des nations littorales de la mer des Trois-Gorges ?
- Oui, mais, elle veut savoir si le Caskar doit privilégier une voie pacifiste, mercantiliste ou d’expansion. Via la culture, je vous rassure. Sourit Ariane.
- Les trois possibilité sont intéressantes, mais je vois mal comment nous pourrions intéresser des pays sur le plan économiques, nous n'avons aucune ressource. Remarqua Salander
- C'est là que vous faîtes erreur, à plusieurs milles de nos côtes attendent de gigantesques gisement de pétrole. Répondit Dekropos
Un homme de palais entra avec une tasse sur un plateau et le déposa devant la Grande Duchesse qui but gracieusement une gorgée.
-... Et pour cette fois, notre flotte serait en mesure d'assurer la sécurité des puits installés. Acheva Ariane
- Pour cette affaire, il vaut mieux d'abord s'entendre avec Siracuzzia qui peut légitimement revendiquer une part des gisements. Et peut être même aurons-nous à nous entendre avec le Nerezine. Remarqua Alexandra.
- Puis-je suggérer à votre Altesse de remarquer que ce qu'elle aborde comme trois solutions n'en est en fait qu'une seule progressive. Dit Marakes.
- Développer... L'invita dame Dekropos tandis qu'Alexandra continuait de boire son café.
- Nous établissons d'abord des relations avec tout les pays de la mer des Trois-Gorges, puis, ceux qui verront chez nous un intérêt économiques et vice-versa pousseront vers une évolution des relations en faveur du mercantilisme. Enfin, via les implantations économiques, les échanges culturelles se feront naturellement et nous apprendrons mutuellement l'un de l'autre.
- C'est la porte ouverte à l'invasion culturelle extérieure oui ! Répliqua soudain Salander.
- Pitié monsieur Salander, épargnez-nous vos désobligeantes remarques culturo-nationalistes ! Se lamenta dame Dekropos.
- Et pourquoi ?! C'est bien vrai non ?!
- Bien sur, mais étant donner que, en un sens, nous irons également inondé de notre culture les pays qui auront accès de cette manière à notre pays. Le terme "d'invasion" n'est en rien justifié, je parlerais plutôt d'un échange culturel. Appuya dame Antalevi
- Si vous en êtes si sur, soit; pouffa Salander avant de conclure par une relancée : mais ne venez pas pleurer une fois que les Scenomen posséderont le pays !
L'ensemble du Conseil acquiesça. [/quote]
"Bien, je pense que nous avons fait le tour des questions de cette session." Remarqua Dekropos avec enthousiasme.
Un oui de la tête de la Grande Duchesse traduisant son intégration des solutions proposées se conclut par sa levée de siège.
L'ensemble du Conseil l'imita alors avant qu'elle ne conclut tout en sortant.
"La séance est levée."
Elle se tenait debout aux côté de la Grande Duchesse, présidant la table du Conseil. Sur sa gauche, les conseillers
Salander et Antelevi. Sur sa droite, un siège vide imparti à dame Dekropos suivi du conseiller Marakes.
[quote]
" Notre première affaire concerne les Jeux Olympiques de 2032, il est bien évident qu'il va nous falloir soutenir un des candidats déjà proposer.
- Un seul des candidats ? Il me semblait qu'il y avait également des jeux olympiques d'Hiver non ? demanda Marakes intrigué.
Fouillant un temps dans ses papier, Ariane finit par corriger : Oui, en effets, mais ce serait dans le cas ou nous ne choisirions pas le même candidat pour les deux sessions.
Une approbation traversa le Conseil tandis que Salander demanda quelles étaient les possibilité.
- Groenekerkedam (IJndenland); Saint-Régis (Nouvel-Arsois) et Moonhoek (Commonwealth) pour les Jeux Olympiques d'été.
Pour ceux d'hiver, nous avons Vindurhiminn (Skogurjördin); Sainte-Kateri (Arsois) et Ankhorez (Britonnie, Commonwealth).
- Lesquels sont sur notre continent ? S'enquit Antalevi.
- Eh bien, l'ensemble d'entre eux à l'exception du Skogurjördin; Répondit surprise dame Dekropos; mais pourquoi cette question ?
- Autant trier les candidats par intérêts stratégiques pour nous, nous n'avons encore établi aucune relation avec qui que ce soit, alors...
- Mais, il ne s'agit pas ici de politique mais d'un évènement sportif mondiale, nous devons choisir pour... pour... l’intérêt sportif que représente la ville proposée ! Se scandalisa Salander.
- Ah ! S'esclaffa Antalevi. Parce que vous croyez, pauvre niais, que les pays hôte, se sont proposé pour "l’intérêt sportif" ? Voyons, si les J.O ne représentait que cela, personne n'y participerait ! Non, elles se disputent l'honneur d’accueillir les équipes représentantes des nations du monde entier ! Équipes qui, je vous le rappel, vont s'affronter pour la gloire de LEUR pays. Donc, c'est purement politique ! Le sport n'est qu'une excuse ! Je peux voir d'ici les gros titres des journaux nationaux annonçant le nombre de médailles que leur équipe nationale aura décrochés !
- Si l'on suit strictement votre raisonnement dame Antalevi, le pays représentant le plus grand intérêts "Politique" pour nous, est l'Ijdenland qui à eu la bonne idée d'occuper une île sur le débouché de la Gorge de l'Ouest.
- Bien que dame Antalevi n'ait pas complètement tort, je trouve que sa qualification des jeux comme activité purement "politique" excessive et recommande que nous choisissions volontairement selon le contraire des pays représentant un intérêt pour nous afin de montrer que justement, nous respectons l'idée d'esprit sportif de ces jeux et que justement, la politique reste en dehors des stades !
De fait, je suis plutôt favorable à ce que nous illustrions notre volonté d'ouverture au monde en choisissant des nations, soit par leurs position extra-continentale, soit par leurs absence totale d’intérêt politique pour nous."
Bien qu'Antalevi s'apprête à rebondir dessus, elle perçut du coin de l'oeil un discret hochement positif de la tête de la Grande Duchesse.
Retenant alors ses propos, la jeune femme tenta une autre approche mais, se rendant compte qu'elle ne pourrait plus défendre son point de vue, elle se tut.
Après un instant de silence, Dekropos repris la parole.
"Bien, je crois que nous avons explorer la majorité des options, je me permet, avant de passer au point suivant, de choisir les villes par tirage au sort. Cela garantit une neutralité absolue. [/quote]
[quote]
"Abordons maintenant la question de notre position sur l'émancipation des femmes Amarantines.
- Les femmes amarantines ? S'étonna Antalevi. "Pourquoi donc ?"
- Eh bien, dans leurs pays, elles ne sont pas... hem... considérer comme.... comme l'égal de l'homme.
Une succession de visages d'incompréhension traversa la salle.
La Grande Duchesse prit la parole.
"Bien que cela puisse vous paraître surprenant où absurde, il faut savoir que dans certain pays, les cultures considère qu'un sexe est supérieur à l'autre. Dans le cas de l'Amarantie, c'est les hommes qui le sont, et ils font preuves de fait de misogynie envers les femmes.
- Mais... Ça n'a aucun sens." Argua le conseiller Salander en fronçant les sourcil. "C'est insensé !"
- Peut-être pour nous, mais pas pour ces gens. Répondit Dekropos.
- Bon, admettons, je n'arrive pas moi même à saisir la logique de ce raisonnement mais, en quoi cela nous concerne ? Reprit Antalevi.
- Au cas où vous ne vous en seriez pas rendu compte, une partie de l'administration de ce pays est gérée par des femmes. A commencer par son Altesse. Siffla Marakes.
- Oh...
- Je pense que nous sommes d'accord pour rester neutre face à ce problème... Suggéra Ariane.
- Pour sur, reprit Salander, mais comme notre peuple ne saurait voir ses représentant insultés et étant donné... la position de dame Dekropos; dit-il en inclinant légèrement mais respectueusement la tête en même temps que la conseillère qui comprenait le côté délicat du propos; je suis favorable à ce que nous ignorions tout simplement ce pays sur le plan diplomatique. Cela nous donnera une forme de protestation non intrusive mais efficace.
- A condition que nous sachions nous placer intelligemment sur la scène internationale. Ajouta Marakes
- Nous avons notre flotte, et c'est la plus puissante de la région ! S'exclama fièrement Salander.
- J'avais peur d'entendre ça. Soupira Marakes en se cachant le visage avec la main.
- Et pourquoi donc ?
- Parce que son Altesse n'a pas l'intention de s'en servir et que ce genre de raisonnement peut justement nous conduire au désastre diplomatique ! De plus, ce n'est vraiment pas, mais alors là vraiment pas le meilleur moyens de montrer nos bonnes intentions envers nos voisins ! Alors sans vouloir vous manquer de respect, ranger au fond d'un tiroir cette idée de merde ! Dit le conseiller en haussant le ton.
- Monsieur Marakes ! S'exclama la Grande Duchesse.
Un tantinet embarrassé de son excès de colère, le conseiller s'inclina respectueusement vers la Grande Duchesse puis Salander en s'excusant.
Après un instant de silence prolongé, tous attendant, la Grande Duchesse décida de clore l'incident :
"Mettons fin à ce point et passons au suivant voulez vous ? Dame Dekropos...
- Oui votre Altesse s'inclina Dekropos. [/quote]
[quote]
" Toujours dans la branche diplomatique, le Caskar enregistre un retard considérable en matière diplomatique. Presque toutes les nations du continent on établit des ponts diplomatiques entres-elles à notre exception ! Nous devons agir.
- Sans vouloir paraître impoli dame Dekropos, ce problème ne regarde pas le Conseil, mais uniquement son Altesse et la personne chargée des relations extérieures, en l’occurrence... vous. Répondit Antalevi.
- Certes... Mais j'avais espérer obtenir une priorité quand à l'établissement des contacts.
- Si son Altesse vous fait confiance, nous vous accordons également la nôtre dame Antalevi la rassura le conseiller Marakes.
[/quote]
[quote]
"Bien, en ce cas, le problème suivant est d'ordre internationale et... nous nous devons d'adopter une position.
- La révolte Shuktène en Ashurdabade ? Demanda Salander.
- Précisément.
- Où en est la situation ? S'enquit Antalevi.
- La coalition internationale repousse les rebelles et progresse dans le pays. Il y a des atrocités de la part des Shuktènes.
- Ils n'ont pas besoin de renfort ? Demanda simplement Marakes.
- Pas à ce que nous sachions. Et la majorité des combats se déroulent à terre. Nos forces ne jouerait qu'un rôle mineur en cas d'intervention.
- Bon, alors en ce cas, le problème est clos, ça ne nous regarde pas ! Conclut Marakes.
- Vous en êtes sur ? Demanda Salander.
- Etant donne que celà ne se passe pas sur notre continent, ni dans nos environs immédiat, qu'aucun intérêts économique pour le pays n'est en jeu et que notre politique militaire est axée sur la dissuasion; nous n'avons rien à faire là-bas. Rétorqua le conseiller Marakes.
- Je pense tout de même qu'il serait normal d'émettre une vigoureuse condamnation face aux actes Shuktènes et garantir à l'ensemble des nations de la coalition que le Caskar ne sera pas un refuge pour les criminels de guerre. Quand à l'Ashurdabade, nous allons lui garantir de lui remettre en main propre tout criminel Shuktène qui mettra le pied sur notre sol. Proposa Dekropos.
Un acquiescement général traversa le conseil.
[/quote]
[quote]
"Bien, maintenant que nous avons résolu les affaires étrangères, nous allons passer aux intérieures.
Pour commencer, la question d'intégrer la fonction de tenue des archives au Grand Office des Registres ou au contraire la fondation d'un Grand Office à part entière.
- Les Archives font, en un sens, parti de la registration du pays, mais, tout dépend de ce que nous allons mettre dedans ! Remarqua Marakes.
- L'idée de la Grande Duchesse était de s'en servir comme stockage aux projets et opérations terminées afin de ne pas encombrer les locaux du Grand Office des Projets et l'Etat Major. Précisa dame Dekropos.
- Dans ce cas, il ne s'agit pas d'un historique, incluons cette tâche au Grand Office des Registres. Suggéra dame Antalevi.
- Oui, mais ce dernier est spécialement affecté au stockage des décisions d'ordre Législatif et Judiciaire de son Altesse alors que de toute évidence, ces Archives vont être une poubelle-témoin de nos entreprises. Avança Ariane.
- Je suis d'accord, nous devons la séparer, sinon cela n'aurait aucun sens, et je suis même d'avis de leurs attribuer une chambre de réception des Lois ou Décisions rendues Caduques par son Altesse.
Les regards se tournèrent vers la Grande Duchesse.
Elle finit par esquisser un petit signe de la main invitant le Conseil à poursuivre sur le problème suivant.
[/quote]
[quote]
"Monsieur Salander à demander à ce que ce point soit ajouter à l'ordre du jour et son Altesse y a consentis avec intérêt : il s'agit de la rédaction des lois fondamentales du Duché."
La salle se rehaussa comme pour s'attaquer à cette vaste affaire.
" Avons nous une piste pour savoir par où commercer ? Interrogea Marakes.
- Son Altesse s'est penchée sur plusieurs systèmes législatifs de nos voisins, et afin de vous épargnez un travail pénible, un projet de Lois à déjà été rédiger, je vous le fait passer." Répondit dame Dekropos en présentant une pile de papier à Marakes.
Puis, gardant un exemplaire pour elle, elle lut :
Par la grâce de son Altesse la Grande Duchesse Alexandra, les droits et libertés suivantes sont perçues comme étant fondamentales pour la liberté du Caskar.
[quote]
Article 1 : Le Duché Caskar est un état séculaire libre et indépendant. Toute décision ou loi allant à l'encontre de cette décision est nulle et non-avenue.
Article 2 : Le peuple du Caskar est sujet de son Altesse Ducale, non esclave de ce dernier.
Article 3 : Le titre de Grand Duc est héréditaire de façon mixte selon le principe de désignation par l'actuel détenteur de la Couronne.
Article 4 : Le Grand Duc nomme et destitue les Grands Officiers de la Couronne et les Conseillers qui doivent veiller à la bonne marche du pays
Article 5 : Tout Caskar dispose de l'égalité de droit et de devoir envers le Caskar.
Article 6 : Le Grand Duc est seul commandant en chef des forces armées Caskar.
Article 7 : Seul le Grand Duc décide de l'entrée en guerre du pays.
Article 8 : Le gouvernement est le garant de la sécurité et de l'intégrité nationale.
Article 9 : Les Grands Officiers se doivent de faire rapport de leurs activités au Grand Duc.
Article 10 : Toute décision est la responsabilité du Grand Duc, il est le seul habilité à prendre les mesures nécessaires à la bonne marches du pays via des Ordonnances et Lois après consultation du Conseil.
[/quote]
"Qu'en pensez-vous ?" Conclut-elle simplement.
- Je suis entièrement d'accord. Répondit Antalevi.
- Je soutiens également ce projet. Appuya Marakes.
Salander parut hésiter.
"Monsieur Salander ?" demanda Dekropos.
- Peut-être... Il serait plus prudent et avisé que nos personnes, à savoir les conseillers, soit élu par le peuple votre Altesse.
- Le peuple n'est pas encore assez éclairer pour pouvoir élire de bon gouvernants, c'est à son Altesse que revient le devoir de choisir des penseurs convenables pour le bien du pays. Lui répondit la conseillère.
- C'est contraire au principe même de liberté de notre pays. D'ailleurs, ce projet ne ressemble en rien à des Lois Fondamentales, mais plutôt en une Constitution !
- J'en ai bien conscience monsieur Salander. Parla soudain la Grande Duchesse. Mais, pour répondre à vos craintes, j'ai bien l'intention de donner le choix de vos postes au peuples mais seulement une fois que le Caskar sera arrivé à maturité. Parce que je ne me fait pas d'illusion, une fois que ce seront des représentants du peuple qui siégerons ici, ils sera logique qu'ils jugent les décisions du Grand Duc via le vote.
Un silence plana.
- Pour ce qui est de ce projet, monsieur Salander à raison, il ne s'agit pas de Lois Fondamentales, mais d'un projet de Constitution. Simplement parce que nos lois fondamentales sont inscrites dans notre culture et n'ont, j'estime, pas le moindre besoin d'être écrites puisque chaque Caskar les connaît.
Regardant ensuite Salander d'un regard équivalent à demander s'il était rassurer, le conseiller répondit :
- Bien votre Altesse.
Visiblement satisfaite, Alexandra fit passer le Conseil à l'affaire suivant par un geste de la main à dame Dekropos.
[/quote]
[quote]
"Enfin, nous allons nous attaquer à la ligne diplomatique que nous allons adopter.
- Je pensais que son Altesse avait déjà établie comme priorité la prise de contact avec l'ensemble des nations littorales de la mer des Trois-Gorges ?
- Oui, mais, elle veut savoir si le Caskar doit privilégier une voie pacifiste, mercantiliste ou d’expansion. Via la culture, je vous rassure. Sourit Ariane.
- Les trois possibilité sont intéressantes, mais je vois mal comment nous pourrions intéresser des pays sur le plan économiques, nous n'avons aucune ressource. Remarqua Salander
- C'est là que vous faîtes erreur, à plusieurs milles de nos côtes attendent de gigantesques gisement de pétrole. Répondit Dekropos
Un homme de palais entra avec une tasse sur un plateau et le déposa devant la Grande Duchesse qui but gracieusement une gorgée.
-... Et pour cette fois, notre flotte serait en mesure d'assurer la sécurité des puits installés. Acheva Ariane
- Pour cette affaire, il vaut mieux d'abord s'entendre avec Siracuzzia qui peut légitimement revendiquer une part des gisements. Et peut être même aurons-nous à nous entendre avec le Nerezine. Remarqua Alexandra.
- Puis-je suggérer à votre Altesse de remarquer que ce qu'elle aborde comme trois solutions n'en est en fait qu'une seule progressive. Dit Marakes.
- Développer... L'invita dame Dekropos tandis qu'Alexandra continuait de boire son café.
- Nous établissons d'abord des relations avec tout les pays de la mer des Trois-Gorges, puis, ceux qui verront chez nous un intérêt économiques et vice-versa pousseront vers une évolution des relations en faveur du mercantilisme. Enfin, via les implantations économiques, les échanges culturelles se feront naturellement et nous apprendrons mutuellement l'un de l'autre.
- C'est la porte ouverte à l'invasion culturelle extérieure oui ! Répliqua soudain Salander.
- Pitié monsieur Salander, épargnez-nous vos désobligeantes remarques culturo-nationalistes ! Se lamenta dame Dekropos.
- Et pourquoi ?! C'est bien vrai non ?!
- Bien sur, mais étant donner que, en un sens, nous irons également inondé de notre culture les pays qui auront accès de cette manière à notre pays. Le terme "d'invasion" n'est en rien justifié, je parlerais plutôt d'un échange culturel. Appuya dame Antalevi
- Si vous en êtes si sur, soit; pouffa Salander avant de conclure par une relancée : mais ne venez pas pleurer une fois que les Scenomen posséderont le pays !
L'ensemble du Conseil acquiesça. [/quote]
"Bien, je pense que nous avons fait le tour des questions de cette session." Remarqua Dekropos avec enthousiasme.
Un oui de la tête de la Grande Duchesse traduisant son intégration des solutions proposées se conclut par sa levée de siège.
L'ensemble du Conseil l'imita alors avant qu'elle ne conclut tout en sortant.
"La séance est levée."
-
mark
[quote]
Dans les jardins de la résidence, Ariane marchait d'un pas vif à travers les allées terrassées. Elle portait, comme à son habitude, une jupe ainsi qu'une veste d'un marron assez doux.
En approchant de sa destination, elle perçut des halètements d'efforts ainsi que quelques cri de détermination doublé de cliquetis métalliques.
En arrivant dans les alentours de la fontaine centrale, elle vit Alexandra en tenue plus légère, faire un combat de sabre avec l'un des seigneurs. En fait, il s'agissait d'un fidèle, ou plutôt d'une : la comtesse de Levens. Elle aussi portait une tenue "adaptée" à la situation.
S'approchant de sorte à ce que son Altesse la voie, Ariane laissa les deux rivales poursuivre leur duel.
Bientôt, comme elle l'escomptait, Alexandra remarqua la présence de sa conseillère et recula d'un coup après une passe.
Là, sans interrompre la passe d'arme, elle lui demanda qu'elles étaient les nouvelles.
Gardant son habitude calme et raisonnée, Ariane exposa simplement la situation :
"Les Soverovs ont repris leur campagne diplomatique.
Les mots allongés ou coupé par l'effort et la concentration, la souveraine demanda en retour : "Qu'en est-il de leurs bases, elles poursuivent leurs implantations ?
- Disons que dans l'etat actuel des choses, elles sont implantés au Montalvo, au Kaiyuan et, comme vous le savez, il ne vont pas tarder à faire de même au Vanauha.
- Ce qui..." elle frappa un coup dans le vide; "...leurs donne accès à la mer des Trois Gorges, la mer de l'Est et la mer du Sud Est...
- Oui, cependant, les récentes observations montrent qu'ils portent désormais leurs attention sur le nouveau monde.
- Qu'elle prévisions ?" Elle évita un coup de son adversaire.
- Dans l'immédiat, ils semblent avoir une faiblesse pour le Boischaut et les UNICS.
Alexandra eue un sourire en coin : "Combien parions-nous qu'ils cherchent à installer une base là-bas ?
- Votre Altesse, pourquoi ne pas faire comme eux ?
- Contrairement au fourvoiement des Vonalyans dont nous avons été la cause, nous ne sommes pas des impérialistes. Nous cherchons l'équilibre des forces de ce monde. Alors si nous nous mettons à faire comme les Soverovs, nous ne vaudrons pas mieux qu'eux.
- Certes, pourtant, nos accords avec la majorité des pays que nous avons rencontré nous stipule autorisations de stationner des navires militaires, n'est-ce pas la même chose ?
- Au sens large..." elle bloqua un coup; "Oui. Mais au sens exact, non, parce que nous ne demandons pas une concession territoriale pour y implanter des forces militaires qui n'ont d'autres but que la projection de puissance et la surveillance. De plus, à l'inverse d'une base militaire, nous requérons toujours l'autorisation des pays où nous souhaitons placer des bâtiments tandis que les Soverovs, avec leurs bases, n'en ont pas besoin.
- C'est plus simple et moins exposé à un risque de refus.
- J'en conviens, mais la doctrine Soverov s'appuie sur la puissance de son économie et celle de son armée.
- La nôtre ne se veut-elle pas fondée sur le commerce ? Et ne voyons nous pas essentiellement les volontés Soverovs comme un danger pour ce commerce ?" Remarqua Ariane tandis que la duchesse, mettant fin au duel, saluait la comtesse de Levens.
"Bien sur... Lâcha Alexandra en rangeant son sabre. "Mais notre commerce étant porté sur la bonne santé et la bonne volonté de nos partenaires, nous sommes par la même prémunis de toute suspicion d'imposer quoi que ce soit.
- Les Soverovs n'ont jusqu'à présent rien imposé.
- Jusqu'à présent. Cependant, au vu de leur volonté d'émerger comme principale superpuissance de ce monde, nous pouvons être sûrs qu'une fois qu'ils seront prêts, nous les verrons se mêler d'affaires qui ne les regardent pas, et ce, bien souvent.
Et, à l'image d'un géant trop massif pour être vaincu, une fois que la Soverovie aura atteint son apogée, elle ne sera probablement plus vincible, il ne restera alors plus qu'un roi un peu trop extrémiste arrive au pouvoir, et le monde plongera dans les ténèbres, à l'image de la dernière guerre. A cette différence prêt, que même l'union de toutes les nations ne suffira probablement pas à terrasser l'aigle.
- En ce cas votre Altesse, comment combattre un tel géant en devenir sans utiliser les mêmes méthodes ?
- Pour l'instant, il est inutile d'essayer de chercher à le combattre, les nations du monde ne semblent pas encore percevoir la menace que représente de telles ambitions. Une fois le masque tombé, ce qui arrivera tôt ou tard par une erreur que les Soverovs vont commettre, pressé par leur soif de puissance et de pouvoir; là nous pourront agir. Mais pour avoir un poids qui permettent aux autres nations de nous juger comme apte à faire face aux Soverovs; il faut qu'elle nous connaissent mieux, qu'elles soit séduites par notre culture et surprise par notre audace. Il nous faut disposer d'un commerce qui nous mettent en relation avec un maximum de nations, c'est essentiellement par notre commerce que nous nous ferons connaître : par le tintement de notre monnaie plutôt que par les cliquetis de nos baïonnettes....
Ariane s'inclina envers sa souveraine avant de se retirer. Alexandra resta là un temps, contemplant les cerisiers en fleurs.
"En tout état de cause, c'est l'inaction des gens de bien qui permet au mal de triompher."
[/quote]
Dans les jardins de la résidence, Ariane marchait d'un pas vif à travers les allées terrassées. Elle portait, comme à son habitude, une jupe ainsi qu'une veste d'un marron assez doux.
En approchant de sa destination, elle perçut des halètements d'efforts ainsi que quelques cri de détermination doublé de cliquetis métalliques.
En arrivant dans les alentours de la fontaine centrale, elle vit Alexandra en tenue plus légère, faire un combat de sabre avec l'un des seigneurs. En fait, il s'agissait d'un fidèle, ou plutôt d'une : la comtesse de Levens. Elle aussi portait une tenue "adaptée" à la situation.
S'approchant de sorte à ce que son Altesse la voie, Ariane laissa les deux rivales poursuivre leur duel.
Bientôt, comme elle l'escomptait, Alexandra remarqua la présence de sa conseillère et recula d'un coup après une passe.
Là, sans interrompre la passe d'arme, elle lui demanda qu'elles étaient les nouvelles.
Gardant son habitude calme et raisonnée, Ariane exposa simplement la situation :
"Les Soverovs ont repris leur campagne diplomatique.
Les mots allongés ou coupé par l'effort et la concentration, la souveraine demanda en retour : "Qu'en est-il de leurs bases, elles poursuivent leurs implantations ?
- Disons que dans l'etat actuel des choses, elles sont implantés au Montalvo, au Kaiyuan et, comme vous le savez, il ne vont pas tarder à faire de même au Vanauha.
- Ce qui..." elle frappa un coup dans le vide; "...leurs donne accès à la mer des Trois Gorges, la mer de l'Est et la mer du Sud Est...
- Oui, cependant, les récentes observations montrent qu'ils portent désormais leurs attention sur le nouveau monde.
- Qu'elle prévisions ?" Elle évita un coup de son adversaire.
- Dans l'immédiat, ils semblent avoir une faiblesse pour le Boischaut et les UNICS.
Alexandra eue un sourire en coin : "Combien parions-nous qu'ils cherchent à installer une base là-bas ?
- Votre Altesse, pourquoi ne pas faire comme eux ?
- Contrairement au fourvoiement des Vonalyans dont nous avons été la cause, nous ne sommes pas des impérialistes. Nous cherchons l'équilibre des forces de ce monde. Alors si nous nous mettons à faire comme les Soverovs, nous ne vaudrons pas mieux qu'eux.
- Certes, pourtant, nos accords avec la majorité des pays que nous avons rencontré nous stipule autorisations de stationner des navires militaires, n'est-ce pas la même chose ?
- Au sens large..." elle bloqua un coup; "Oui. Mais au sens exact, non, parce que nous ne demandons pas une concession territoriale pour y implanter des forces militaires qui n'ont d'autres but que la projection de puissance et la surveillance. De plus, à l'inverse d'une base militaire, nous requérons toujours l'autorisation des pays où nous souhaitons placer des bâtiments tandis que les Soverovs, avec leurs bases, n'en ont pas besoin.
- C'est plus simple et moins exposé à un risque de refus.
- J'en conviens, mais la doctrine Soverov s'appuie sur la puissance de son économie et celle de son armée.
- La nôtre ne se veut-elle pas fondée sur le commerce ? Et ne voyons nous pas essentiellement les volontés Soverovs comme un danger pour ce commerce ?" Remarqua Ariane tandis que la duchesse, mettant fin au duel, saluait la comtesse de Levens.
"Bien sur... Lâcha Alexandra en rangeant son sabre. "Mais notre commerce étant porté sur la bonne santé et la bonne volonté de nos partenaires, nous sommes par la même prémunis de toute suspicion d'imposer quoi que ce soit.
- Les Soverovs n'ont jusqu'à présent rien imposé.
- Jusqu'à présent. Cependant, au vu de leur volonté d'émerger comme principale superpuissance de ce monde, nous pouvons être sûrs qu'une fois qu'ils seront prêts, nous les verrons se mêler d'affaires qui ne les regardent pas, et ce, bien souvent.
Et, à l'image d'un géant trop massif pour être vaincu, une fois que la Soverovie aura atteint son apogée, elle ne sera probablement plus vincible, il ne restera alors plus qu'un roi un peu trop extrémiste arrive au pouvoir, et le monde plongera dans les ténèbres, à l'image de la dernière guerre. A cette différence prêt, que même l'union de toutes les nations ne suffira probablement pas à terrasser l'aigle.
- En ce cas votre Altesse, comment combattre un tel géant en devenir sans utiliser les mêmes méthodes ?
- Pour l'instant, il est inutile d'essayer de chercher à le combattre, les nations du monde ne semblent pas encore percevoir la menace que représente de telles ambitions. Une fois le masque tombé, ce qui arrivera tôt ou tard par une erreur que les Soverovs vont commettre, pressé par leur soif de puissance et de pouvoir; là nous pourront agir. Mais pour avoir un poids qui permettent aux autres nations de nous juger comme apte à faire face aux Soverovs; il faut qu'elle nous connaissent mieux, qu'elles soit séduites par notre culture et surprise par notre audace. Il nous faut disposer d'un commerce qui nous mettent en relation avec un maximum de nations, c'est essentiellement par notre commerce que nous nous ferons connaître : par le tintement de notre monnaie plutôt que par les cliquetis de nos baïonnettes....
Ariane s'inclina envers sa souveraine avant de se retirer. Alexandra resta là un temps, contemplant les cerisiers en fleurs.
"En tout état de cause, c'est l'inaction des gens de bien qui permet au mal de triompher."
[/quote]
-
mark
[quote]
Alexandra rentrait d'une représentation à l'Opéra d'une nouvelle œuvre de Lully. Comme à son habitude, il ravit les oreilles de l'auditoire et eut droit à un tonnerre d'applaudissement sans fin.
La soirée tombait et en sortant de la voiture, elle se rendit compte que sa robe de soirée n'était pas adaptée au petit vent frisquet qui balayait le sol.
Frottant ses mains sur ses épaules pour s'en prémunir tant bien que mal, elle monta rapidement les quelques marches du parvis pour entrer dans sa demeure.
Au vu de l'heure, il n'était pas surprenant que personne ne se balade. Elle était seule dans le grand hall de réception. Un bâillement sortant soudain du fond de sa bouche la convainquit de la nécessité de monter se coucher.
Montant alors l'escalier monumentale, elle se dirigea vers sa chambre, volontairement décentré afin d'avoir une vue sur les jardins (du moins, officiellement, dans les faits, son habitude la mettait mal à l'aise d'être au centre des attentions).
En entrant, elle défit sa coiffure et jeta une épingle sur les draps du lit à baldaquin, se dirigeant vers un miroir pour voir la fermeture de sa robe, située à l'arrière.
Enlevant le vêtement, elle révéla porter le stricte nécessaire en terme de sous-vêtements. Elle ne les exhiba pas longtemps puisqu'elle se dirigea alors vers son siège placé devant son bureau pour prendre une robe de nuit ce qu'il y a de plus simple. Mais, avant de la prendre, elle sentie une présence, et comme si de rien n'était, s'interrompit, feignant d'avoir oublié quelque chose.
Faisant demi-tour, elle se dirigea vers l’armoire, mais, au lieu d'ouvrir les portes, elle mit sa main derrière le meuble et en ressorti un sabre, rangé dans son fourreau.
Sans un bruit, elle l'en sortit et, faisant confiance à son instinct et ses sens, elle se déplaça silencieusement vers une tenture qui ne lui parut pas normale.
D'un coup sec, elle l'arracha et tendis le sabre de tout son long devant elle.
Il s'arrêta à quelques centimètres d'un nez. Son propriétaire se contenta de soupirer malgré un sourire : "Je suis ravi de constater que vos sens sont toujours aussi aiguisés votre Altesse, cependant, je doute que la destruction du mobilier soit d'une quelconque utilité."
Il porta son regard sur la tenture en lambeau.
"Et je puis savoir pourquoi vous jouez ainsi à cache-cache Colonel ?" Répondit Alexandra en levant les yeux au ciel; baissant son arme.
- Il faut bien que je garde la forme !" Répondit le boiteux en sortant de sa cachette, s'appuyant sur sa canne à tête d'aigle en or.
"Non, plus sérieusement, nos services ont portés un vif intérêt à ceci... Avoua-t-il en jetant une brochure sur le lit."
S'approchant par curiosité, Alexandra prit le journal et lu : "Faudra-t'il un dictateur ?" ?
- Dans les faits, la question n'est pas de savoir s'il le faut, mais ce qu'il fait...
- Il est au pouvoir ?
- D'après ce morceau de papier, oui. Et farouchement déterminé à renforcer sa marine.
- Sa marine ?" Suivi Alexandra dont l'expression du visage s'approchait de l'alarmisme.
Elle posa le journal et alla vers son bureau, oubliant qu'elle se baladait en sous-vêtements.
Sortant un dossier, elle chercha frénétiquement : "Montalvo... Marine... Bâtiments...
- Ils disposent actuellement de 2 croiseurs, 12 frégates et 6 sous-marins. Cela ne représente pas une réelle menace.
Interrompant ses recherches, la Grande Duchesse demanda : "Sais-t-on combien d'unité sont planifiées ?
- Non, et pour cela il faudrait aller se renseigner sur place... Autre chose, nos services ont eu vent de vos craintes concernant les Soverov.
- Et ?...
- D'après une réflexion sommes-toute logique, s'ils ambitionnent réellement de devenir la première puissance mondiale (ce que les faits actuels tendent à démontrer); alors il faut nous attendre à une hausse drastique de leurs effectifs navales. Pour rappel, la Soverovie aligne pour l'heure un porte-aéronef, dix croiseurs, quarante frégates ainsi que quinze sous-marins. En terme de nombre, ils ont une légère avance par rapport à nous. Et d'après nos estimations, leurs chantiers navales risquent d'être bien plus productifs que les nôtres. Pas par la qualité, mais par le nombre.
S'apercevant de sa tenue "légère"; Alexandra enfila hâtivement sa chemise de nuit et, sentant la fatigue venir, posa directement la question :
"Je suppose que ceci est destiné à me soumettre une requête Colonel."
Considérant un temps la suggestion, surpris sans le laisser paraître, il décida d'aller droit au but :
"Je souhaiterais que vous autorisiez la Daska à opérer hors du territoire.
- Ne venez-vous pas de le faire ?
- Il s'agit de donnée officielle et de simple estimations logiques.
Alexandra réfléchit un temps. La décision était difficile.
Elle finit par décider.
"Soit."
[/quote]
Alexandra rentrait d'une représentation à l'Opéra d'une nouvelle œuvre de Lully. Comme à son habitude, il ravit les oreilles de l'auditoire et eut droit à un tonnerre d'applaudissement sans fin.
La soirée tombait et en sortant de la voiture, elle se rendit compte que sa robe de soirée n'était pas adaptée au petit vent frisquet qui balayait le sol.
Frottant ses mains sur ses épaules pour s'en prémunir tant bien que mal, elle monta rapidement les quelques marches du parvis pour entrer dans sa demeure.
Au vu de l'heure, il n'était pas surprenant que personne ne se balade. Elle était seule dans le grand hall de réception. Un bâillement sortant soudain du fond de sa bouche la convainquit de la nécessité de monter se coucher.
Montant alors l'escalier monumentale, elle se dirigea vers sa chambre, volontairement décentré afin d'avoir une vue sur les jardins (du moins, officiellement, dans les faits, son habitude la mettait mal à l'aise d'être au centre des attentions).
En entrant, elle défit sa coiffure et jeta une épingle sur les draps du lit à baldaquin, se dirigeant vers un miroir pour voir la fermeture de sa robe, située à l'arrière.
Enlevant le vêtement, elle révéla porter le stricte nécessaire en terme de sous-vêtements. Elle ne les exhiba pas longtemps puisqu'elle se dirigea alors vers son siège placé devant son bureau pour prendre une robe de nuit ce qu'il y a de plus simple. Mais, avant de la prendre, elle sentie une présence, et comme si de rien n'était, s'interrompit, feignant d'avoir oublié quelque chose.
Faisant demi-tour, elle se dirigea vers l’armoire, mais, au lieu d'ouvrir les portes, elle mit sa main derrière le meuble et en ressorti un sabre, rangé dans son fourreau.
Sans un bruit, elle l'en sortit et, faisant confiance à son instinct et ses sens, elle se déplaça silencieusement vers une tenture qui ne lui parut pas normale.
D'un coup sec, elle l'arracha et tendis le sabre de tout son long devant elle.
Il s'arrêta à quelques centimètres d'un nez. Son propriétaire se contenta de soupirer malgré un sourire : "Je suis ravi de constater que vos sens sont toujours aussi aiguisés votre Altesse, cependant, je doute que la destruction du mobilier soit d'une quelconque utilité."
Il porta son regard sur la tenture en lambeau.
"Et je puis savoir pourquoi vous jouez ainsi à cache-cache Colonel ?" Répondit Alexandra en levant les yeux au ciel; baissant son arme.
- Il faut bien que je garde la forme !" Répondit le boiteux en sortant de sa cachette, s'appuyant sur sa canne à tête d'aigle en or.
"Non, plus sérieusement, nos services ont portés un vif intérêt à ceci... Avoua-t-il en jetant une brochure sur le lit."
S'approchant par curiosité, Alexandra prit le journal et lu : "Faudra-t'il un dictateur ?" ?
- Dans les faits, la question n'est pas de savoir s'il le faut, mais ce qu'il fait...
- Il est au pouvoir ?
- D'après ce morceau de papier, oui. Et farouchement déterminé à renforcer sa marine.
- Sa marine ?" Suivi Alexandra dont l'expression du visage s'approchait de l'alarmisme.
Elle posa le journal et alla vers son bureau, oubliant qu'elle se baladait en sous-vêtements.
Sortant un dossier, elle chercha frénétiquement : "Montalvo... Marine... Bâtiments...
- Ils disposent actuellement de 2 croiseurs, 12 frégates et 6 sous-marins. Cela ne représente pas une réelle menace.
Interrompant ses recherches, la Grande Duchesse demanda : "Sais-t-on combien d'unité sont planifiées ?
- Non, et pour cela il faudrait aller se renseigner sur place... Autre chose, nos services ont eu vent de vos craintes concernant les Soverov.
- Et ?...
- D'après une réflexion sommes-toute logique, s'ils ambitionnent réellement de devenir la première puissance mondiale (ce que les faits actuels tendent à démontrer); alors il faut nous attendre à une hausse drastique de leurs effectifs navales. Pour rappel, la Soverovie aligne pour l'heure un porte-aéronef, dix croiseurs, quarante frégates ainsi que quinze sous-marins. En terme de nombre, ils ont une légère avance par rapport à nous. Et d'après nos estimations, leurs chantiers navales risquent d'être bien plus productifs que les nôtres. Pas par la qualité, mais par le nombre.
S'apercevant de sa tenue "légère"; Alexandra enfila hâtivement sa chemise de nuit et, sentant la fatigue venir, posa directement la question :
"Je suppose que ceci est destiné à me soumettre une requête Colonel."
Considérant un temps la suggestion, surpris sans le laisser paraître, il décida d'aller droit au but :
"Je souhaiterais que vous autorisiez la Daska à opérer hors du territoire.
- Ne venez-vous pas de le faire ?
- Il s'agit de donnée officielle et de simple estimations logiques.
Alexandra réfléchit un temps. La décision était difficile.
Elle finit par décider.
"Soit."
[/quote]
-
mark
[quote]
La salle du conseil bourdonnait littéralement d'activité. Dans les faits, il venait d'être transformé en quartier générale : téléphones et ordinateurs avaient envahit l'espace avec une pile de dossier et documents : carte météo, état des forces en présence, axes de débarquements et de progression potentielle, réaction et conséquence diplomatiques, économiques ou géopolitiques à cour et long terme. Tout était fait pour analyser la menace et décider au mieux de la marche à suivre.
Un brouhaha intense emplissait l'air, tant et si bien qu'il était difficile de s'entendre parler. Les officiers et conseillers débattaient avec vigueur sur la situation et la marche à adopter :
"Ne rien faire ? Et laisser le Skogürjordin mettre la main sur l'ensemble de l'île ! Vous n'y pensez pas !
- Pourquoi, il faudrait faire comme toute ces couilles molles du Nord et priviliégier une "solution diplomatique qui ne marche pas !
- Un Ashurdabad ?! Et dans le Nord, c'est ça que vous voulez !
- Laissez donc ce genre de choses au gens formé pour monsieur le conseiller !
- Si on vous écoutais, nous serions depuis longtemps en guerre contre les traditionalistes !"
"SILENCE !" Posa alors une voix puissante à la salle qui se tut d'un seul coup, portant son regard sur l'entrée.
Ayant vu le personnage ayant ordonné cela, l'ensemble des personnages s'inclinèrent respectueusement.
La Grande Duchesse entra, gracieusement, calmement, le regard déterminé.
"Bien... Maintenant, nous allons nous calmer et réfléchir sans précipitation ni hâte à nos options. Et que les choses soit bien clair : je n'ai prit partis ni pour la guerre, ni pour la paix..." Elle laissa un temps puis repris.
"Bien, messieurs les officiers, je requérerait votre avis à des fins stratégiques, et non politiques. Mesdames et messieurs les conseillers, vos avis ?"
Ils étaient tous là, pas seulement les membres du conseil, mais aussi les Grands Officiers, la situation exigeant qu'un maximum d'avis soient exprimés....
"C'est le bordel complet ! Les ambassades du monde entier s'agite, les Soverovs ont déjà fait une boulette avec le Vonalya, les Kaiyuanais prépare une ligne politique de diplomatie, le Skogürjordin appuie pleinement l'Alfranie et il faut s'attendre à ce que l'Aminavie se précipite d'un moment à l'autre dans cet incommensurable foutoir !
- Des lignes politiques clairs ?
- Aucun, tout le monde est sans dessus-dessous, ça s'agit, ça hurle et ça ne réfléchit pas !
- C'est emmerdant. Trancha Alexandra avant de passer à la question suivante : "Notre situation ?
- Sur un plan strictement politique, nous n'avons prit partis pour aucun des camps en présence et par chance, la Soverovie à choisit de se retenir, le Vonalya cherche à décider, et nous pouvons parier que la Britonnie va se précipiter au combat.
- Quels intérets réciproque ?
- En rejoignant la coalition, nous pouvons compter sur une potentielle annexion des îles du Sud, mais sans garanties; cela représente une position stratégique de choix.
En nous positionnant en faveur de la diplomatie, nous ne pensons pas sauver le Mjalnar d'une invasion, le Skogürjordin le perçoit comme un furoncle sur son île et cette crise est une bonne excuse pour annexer le reste de la zone.
Enfin, nous pouvons ne rien faire et attendre de voir.
- Oui, et les Vonalyans nous lanceront aux visages au prochain sommet : "Vous n'étiez pas là."" Singea Salander.
"Bref..." Posa Alexandra. "Nous n'allons pas rester neutre, et de toute évidence, la voix militaire semble être majoritairement partagé par vos personnes, cependant, je préfère attendre et connaître davantage la situation. Néanmoins. Dit-elle en se tournant vers le Colonel : "Envoyez nos sous-marins dans les région du Mjalnar et faîtes débarquer des unités de Carcajos; qu'elles repèrent tout les points sensibles et axes de communications. Si nous en donnons l'ordre, elles les feront sauter.
Mettez sur pied une escadre expéditionnaire : Envoyez nos trois portes-avions ainsi que les deux-tiers du reste de la flotte. Je veux 40 chasseurs multi-rôle, 40 hélicoptères de combat et 40 de transports sur chacun des navires, si nous participons, ce sera sur les îles.
Envoyez une demande au Skogürjordin quand à une ouverture potentiel de ses bases à nos troupes afin que nous puissions déployer un régiment parachutiste.
La force au sol se composera sinon de 5000 hommes.
Je reprécise que toute ces mesures sont mises en place, mais que nous n'agiront que quand j'en donnerais l'ordre, c'est à dire, si cela s'avère INÉVITABLE."
Elle prit une profonde inspiration : "Que l'Etat-Major nous monte un plan d'offensive. Que le service diplomatique nous transmette chaque prise de position qui sera perçue à l'internationale, contacter l'Alfranie et demander lui dans quelle mesure nous pourrions l'assister dans le cadre d'un engagement, contacter également le Montalvo et l'Aminavie : ce sont leurs voix qui comptent le plus dans cette affaire.
Enfin, qu'une partie de notre flotte sous-marines parte DES MAINTENANT pour se renseigner sur la puissance navales des forces du Mjalnar.
Excecution." Conclut-elle simplement
[/quote]
La salle du conseil bourdonnait littéralement d'activité. Dans les faits, il venait d'être transformé en quartier générale : téléphones et ordinateurs avaient envahit l'espace avec une pile de dossier et documents : carte météo, état des forces en présence, axes de débarquements et de progression potentielle, réaction et conséquence diplomatiques, économiques ou géopolitiques à cour et long terme. Tout était fait pour analyser la menace et décider au mieux de la marche à suivre.
Un brouhaha intense emplissait l'air, tant et si bien qu'il était difficile de s'entendre parler. Les officiers et conseillers débattaient avec vigueur sur la situation et la marche à adopter :
"Ne rien faire ? Et laisser le Skogürjordin mettre la main sur l'ensemble de l'île ! Vous n'y pensez pas !
- Pourquoi, il faudrait faire comme toute ces couilles molles du Nord et priviliégier une "solution diplomatique qui ne marche pas !
- Un Ashurdabad ?! Et dans le Nord, c'est ça que vous voulez !
- Laissez donc ce genre de choses au gens formé pour monsieur le conseiller !
- Si on vous écoutais, nous serions depuis longtemps en guerre contre les traditionalistes !"
"SILENCE !" Posa alors une voix puissante à la salle qui se tut d'un seul coup, portant son regard sur l'entrée.
Ayant vu le personnage ayant ordonné cela, l'ensemble des personnages s'inclinèrent respectueusement.
La Grande Duchesse entra, gracieusement, calmement, le regard déterminé.
"Bien... Maintenant, nous allons nous calmer et réfléchir sans précipitation ni hâte à nos options. Et que les choses soit bien clair : je n'ai prit partis ni pour la guerre, ni pour la paix..." Elle laissa un temps puis repris.
"Bien, messieurs les officiers, je requérerait votre avis à des fins stratégiques, et non politiques. Mesdames et messieurs les conseillers, vos avis ?"
Ils étaient tous là, pas seulement les membres du conseil, mais aussi les Grands Officiers, la situation exigeant qu'un maximum d'avis soient exprimés....
"C'est le bordel complet ! Les ambassades du monde entier s'agite, les Soverovs ont déjà fait une boulette avec le Vonalya, les Kaiyuanais prépare une ligne politique de diplomatie, le Skogürjordin appuie pleinement l'Alfranie et il faut s'attendre à ce que l'Aminavie se précipite d'un moment à l'autre dans cet incommensurable foutoir !
- Des lignes politiques clairs ?
- Aucun, tout le monde est sans dessus-dessous, ça s'agit, ça hurle et ça ne réfléchit pas !
- C'est emmerdant. Trancha Alexandra avant de passer à la question suivante : "Notre situation ?
- Sur un plan strictement politique, nous n'avons prit partis pour aucun des camps en présence et par chance, la Soverovie à choisit de se retenir, le Vonalya cherche à décider, et nous pouvons parier que la Britonnie va se précipiter au combat.
- Quels intérets réciproque ?
- En rejoignant la coalition, nous pouvons compter sur une potentielle annexion des îles du Sud, mais sans garanties; cela représente une position stratégique de choix.
En nous positionnant en faveur de la diplomatie, nous ne pensons pas sauver le Mjalnar d'une invasion, le Skogürjordin le perçoit comme un furoncle sur son île et cette crise est une bonne excuse pour annexer le reste de la zone.
Enfin, nous pouvons ne rien faire et attendre de voir.
- Oui, et les Vonalyans nous lanceront aux visages au prochain sommet : "Vous n'étiez pas là."" Singea Salander.
"Bref..." Posa Alexandra. "Nous n'allons pas rester neutre, et de toute évidence, la voix militaire semble être majoritairement partagé par vos personnes, cependant, je préfère attendre et connaître davantage la situation. Néanmoins. Dit-elle en se tournant vers le Colonel : "Envoyez nos sous-marins dans les région du Mjalnar et faîtes débarquer des unités de Carcajos; qu'elles repèrent tout les points sensibles et axes de communications. Si nous en donnons l'ordre, elles les feront sauter.
Mettez sur pied une escadre expéditionnaire : Envoyez nos trois portes-avions ainsi que les deux-tiers du reste de la flotte. Je veux 40 chasseurs multi-rôle, 40 hélicoptères de combat et 40 de transports sur chacun des navires, si nous participons, ce sera sur les îles.
Envoyez une demande au Skogürjordin quand à une ouverture potentiel de ses bases à nos troupes afin que nous puissions déployer un régiment parachutiste.
La force au sol se composera sinon de 5000 hommes.
Je reprécise que toute ces mesures sont mises en place, mais que nous n'agiront que quand j'en donnerais l'ordre, c'est à dire, si cela s'avère INÉVITABLE."
Elle prit une profonde inspiration : "Que l'Etat-Major nous monte un plan d'offensive. Que le service diplomatique nous transmette chaque prise de position qui sera perçue à l'internationale, contacter l'Alfranie et demander lui dans quelle mesure nous pourrions l'assister dans le cadre d'un engagement, contacter également le Montalvo et l'Aminavie : ce sont leurs voix qui comptent le plus dans cette affaire.
Enfin, qu'une partie de notre flotte sous-marines parte DES MAINTENANT pour se renseigner sur la puissance navales des forces du Mjalnar.
Excecution." Conclut-elle simplement
[/quote]
-
mark
[quote]
10 Mai 2033,
Salle du Conseil.
Le journal se posa sèchement sur la table.
"Vous avez vu ?" Demanda avec un calme propre à elle Ariane.
Un soupir général lui répondit.
"Je suis partagé, entre aller directement faire surveiller le doge à un point tel que dès qu'il s’assiéra sur des chiottes nous le saurons ou lui envoyez un avertissement déguisé après que nous ayons connaissance du contenue de sa merde !"
Un silence plana.
"J'avoue que je ne comprend pas." Lâcha-t-elle ensuite. "Mais... mais qu'est-ce qui leur est passé par la tête bordel ?!
- Il semble tenter de tirer parti de la situation." Analysa simplement Antalevi.
- C'est évident, mais la question est : ont-ils fait là une déclaration de guerre économique ou s'agit-il uniquement de récupérer les quelques miettes d'un gâteau qu'il croient pourri ?" Posa Boardesteckt.
- Cette question, je m'en contrefout, les Siraccuzains viennent de nous asséner un coup dans le dos alors même que nous avons des accords de non-agression, de coopération et d'amitié avec eux. Ils ont trahi notre confiance, et ça, il est impossible de le leur pardonner. Répondit sèchement Dame Dekropos.
- Remarquez qu'ils ne nous nomment pas directement.
Un silence traversa l'assemblée tandis qu'Ariane regarda Marakes d'un air demandant si il la prenait pour une bille :
"Je ne connais qu'un seul pays qui soit en guerre ou en conflit à l'heure actuelle dans le bassin céruléen. Et qu'on n'essaye pas de me faire croire qu'ils parlent du Gezona parce que ce serait la plus grosse connerie qu'on ne m'aurait jamais sortie !
- Peut-être, mais la question est de savoir qu'elle répercussion cela peut avoir ? Est-ce que des entreprises risquent d'écouter cette offre ?" Questionna Salander.
Ariane porta de nouveau son regard sur Etienne, en charge du Grand Office du Commerce.
"De toute évidence, la manœuvre Siraccuzienne est maladroite, malavisée et suicidaire. Je m'explique. Les villes, dont nombre de personnes semblent clamer la vulnérabilité si l'on ajoute les "remarques" du Peos, demeurent neutres et sous contrôle de la Grande Duchesse... Je rappel que c'est elle qui maintenait la paix dans le pays. Mais surement pas grâce à son charme : les villes sont défendues par plus de 7000 hommes, 200 chars, sans conter l'artillerie, l'aviation, la marine et j'en passe ! Et c'est du matériel moderne de dernière génération ! Les Traditionalistes n'ont osé se lancer dans le conflit uniquement parce que personne ne peut donner l'ordre à l'armée de les balayer ! Mais s'ils s'en prennent en ville, ce sera une agression, leur neutralité aura été bafoué et nosu pourrons légitimement casser la gueule aux Traditionalistes. Même le dernier de ses crétins n'oserait pas toucher aux villes, y compris si la Tradition l'emporte ! Près des deux-tiers de la population sont dans ces villes et ne se soucient même pas de la guerre ! Tout ce qui leur importe, c'est la santé de la Grande Duchesse !
Aussi, dire que les villes ne sont pas sures relèvent de la fiction; quand à l'aspect commercial, la guerre se passe sur terre et non en mer, et quand bien même, la marine Ducale peut aisément défendre les approvisionnements.
Donc, la question est réglée avant même d'être posée, simplement parce que ce sont les villes qui portent toute l'économie, qu'elles sont invulnérables et que notre penchant commerçant nous fait pratiquer des prix très attractif. Si jamais une entreprise veut délocaliser à Siraccuzia, elle perdra bien plus qu'elle ne gagnera : l'île est très proche; soit des coûts inutiles. Elle est centrée sur le tourisme et la construction aéronautique et navale tandis que notre champs d'action est bien plus large et enfin, le soucis de la taille.
- La taille ? S'étonna Salander.
- Bien sur : Siraccuzia est bien plus petite que le Caskar, l’intérêt des entreprises implantées chez nous est qu'elles ont un accès direct à la mer et une industrie à leur disposition. L'industrie de Siraccuzia ne pourra jamais nous concurrencer simplement parce que son territoire n'est pas assez grand ! Et construit sur pilotis !
Enfin, point très important, à part l'Alfranie, nous sommes le seul pays en mesure d'approvisionner le bassin en pétrole. L'avantage que nous en tirons est que nous sommes aux centre, que les raffineries sont visibles depuis le port, nous sommes le seul point de ravitaillement de la Gorge Ouest jusqu'au Vryheid ! Et tout navire passant par nos ports bénéficient d'avantages uniques de part la réduction "fidélité" que nous avons mis en place !"
Il ponctua la fin de sa phrase par un mouvement de bras censé montrer les points décrit avant de poursuivre : "J'ajouterais que notre fiscalité et notre monnaies sont toujours bien plus avantageuses que celle de Sirracuzia.
- Et pour les particuliers ?" Voulu préciser Salander.
- S'il mettent les voiles, c'est qu'ils ne sont pas Caskar, simplement parce que nos "têtes" savent qu'elles sont perçues bizarrement à l’extérieur : nous ne sommes pas complètement grecs et nous avons des manies orientales dans nos us.
Aussi, je ne connais pas un Caskar qui irait trafiquer avec des Scenomen, surtout quand ceux-ci ont bafoué une parole donnée à la Grande Duchesse !"
Un nouveau silence conclu l'analyse.
"Bref, que faisons nous ? " Tenta Antalevi.
"Je suis partagée comme je vous l'ai dit : nous pouvons botter le cul aux Siraccuziens, ce qui pourrait les pousser à se rapprocher de la Soverovie ou tenter de les amadouer et de les corrompre, ce qui serait aisé au vu de la gangrène de leur île en la matière !
Répondit la Grande Officière Dekropos.
- Non, nous n'avons pas le choix." Lâcha soudain dame Boardesteckt à la surprise générale, préférant généralement ne pas prendre part aux affaires politiques.
- Les Siraccuziens nous testent." Poursuivi-t-elle. "Si nous les amadouons, ce sera une preuve de faiblesse qui va inciter d'autre nations à agir de même. Et à ce moment, combien de temps mettra le terrorisme pour atteindre nos côtes ?"
Elle prit une inspiration et poursuivi : "Il ont fait l'erreur de croire que nous étions affaibli en tentant de s'attaquer à notre économie.
Il faut leur montrer que nous sachons viser les points faibles nous."
Le conseil la fixa jusqu'à ce qu'Ariane l'invite d'un geste de la main : "Poursuivez.
- Il nous faut frapper, et frapper fort. Nous devons terroriser les têtes pensantes de Sirracuzia par notre puissance.
Elle n'est pas militaire, mais de plumes : intéressons nous aux affaires privées du Doge, de ses proches, que chaque fait et geste soient épiés. Exposons aux mondes le monde vérolé qu'est Sirracuzia, montrons que les milliers de Touristes qui fréquentes ses places contribuent à enrichir une minorité obèse prétentieuse tandis que le cœur de Siraccuzia crève dans la pauvreté, oppressé par son propre gouvernement ! Faisons une campagne de presse qui vide les compagnies touristiques et les places de Sirracuzia jusqu'à ce qu'on nous supplie d'arrêter. Ne laissons aucun répits à ces fous, démontrons leur que notre force vient de notre esprit et qu'ils ne sont en rien à l'abri de notre foudre !
Rassemblons des preuves incriminantes, suffisamment pour que l'Inquisition y voit l'occasion de tenter de reprendre le pas sur l'aristocratie, faisant couver soit une impitoyable guerre de l'ombre pour le pouvoir, soit un obscurantisme tel que les compagnie vont fuir celle qui redeviendra si pieuse que la contagion de l'argent en sera bannie !
- Ma dame Boardesteckt ? Dit simplement Ariane qui fit tourner la tête de la journaliste.
Nous allons ordonner que la Daska mette sous surveillance le doge et ses ministres. Vous concentrerez votre éditorial sur la collecte de tout ce qui peut salir l'image de la Sérénissime. Une fois que nous aurons nos preuves, nous attaquerons sur tellement de front en même temps qu'ils ne pourront s'en sortir.
Néanmoins, nous allons laisser une chance au Doge de s'en sortir sans dommages; je me chargerais d'aller le voir et de lui exposer la situation. Si jamais il refuse de plier, nous le ruineront, lui et ce lionceau qui pense prétentieusement faire le poid face au Grand Faucon !
- N'est-ce pas un peu excessif ? Tenta Marakes.
- Ils ont trahis notre confiance et leur parole. Il ont fait preuve de lâcheté et de prétention. Nous allons en faire un exemple pour toute nation qui tenterait de tirer partis de ce que tout le monde pense être une marque de faiblesse : la guerre..."
[/quote]
En sortant, Marakes tenta de raisonner Dame Dekropos :
"Ariane, si quand bien même nous parvenons à nos objectifs, ce qui me semblent tout de même assez probable, en écrasant ainsi une nation comme celle-là pour un tel motif; alors qu'elle ne nous met pas en danger ! Nous allons passer pour des monstres, voir pire, terroriser le monde !
- Dandolo est un opportuniste prétentieux, je l'ai rencontré : il fera peser ce qu'il à gagner et à perdre. Et croyez moi monsieur Marakes, il pliera, il pliera parce qu'il ne veut pas perdre cette place qu'il défend si ardemment.... Mais les Siraccuzains nous ont pris pour des imbéciles, nous allons leur faire suffisamment peur pour qu'il ne recommence pas."
10 Mai 2033,
Salle du Conseil.
Le journal se posa sèchement sur la table.
"Vous avez vu ?" Demanda avec un calme propre à elle Ariane.
Un soupir général lui répondit.
"Je suis partagé, entre aller directement faire surveiller le doge à un point tel que dès qu'il s’assiéra sur des chiottes nous le saurons ou lui envoyez un avertissement déguisé après que nous ayons connaissance du contenue de sa merde !"
Un silence plana.
"J'avoue que je ne comprend pas." Lâcha-t-elle ensuite. "Mais... mais qu'est-ce qui leur est passé par la tête bordel ?!
- Il semble tenter de tirer parti de la situation." Analysa simplement Antalevi.
- C'est évident, mais la question est : ont-ils fait là une déclaration de guerre économique ou s'agit-il uniquement de récupérer les quelques miettes d'un gâteau qu'il croient pourri ?" Posa Boardesteckt.
- Cette question, je m'en contrefout, les Siraccuzains viennent de nous asséner un coup dans le dos alors même que nous avons des accords de non-agression, de coopération et d'amitié avec eux. Ils ont trahi notre confiance, et ça, il est impossible de le leur pardonner. Répondit sèchement Dame Dekropos.
- Remarquez qu'ils ne nous nomment pas directement.
Un silence traversa l'assemblée tandis qu'Ariane regarda Marakes d'un air demandant si il la prenait pour une bille :
"Je ne connais qu'un seul pays qui soit en guerre ou en conflit à l'heure actuelle dans le bassin céruléen. Et qu'on n'essaye pas de me faire croire qu'ils parlent du Gezona parce que ce serait la plus grosse connerie qu'on ne m'aurait jamais sortie !
- Peut-être, mais la question est de savoir qu'elle répercussion cela peut avoir ? Est-ce que des entreprises risquent d'écouter cette offre ?" Questionna Salander.
Ariane porta de nouveau son regard sur Etienne, en charge du Grand Office du Commerce.
"De toute évidence, la manœuvre Siraccuzienne est maladroite, malavisée et suicidaire. Je m'explique. Les villes, dont nombre de personnes semblent clamer la vulnérabilité si l'on ajoute les "remarques" du Peos, demeurent neutres et sous contrôle de la Grande Duchesse... Je rappel que c'est elle qui maintenait la paix dans le pays. Mais surement pas grâce à son charme : les villes sont défendues par plus de 7000 hommes, 200 chars, sans conter l'artillerie, l'aviation, la marine et j'en passe ! Et c'est du matériel moderne de dernière génération ! Les Traditionalistes n'ont osé se lancer dans le conflit uniquement parce que personne ne peut donner l'ordre à l'armée de les balayer ! Mais s'ils s'en prennent en ville, ce sera une agression, leur neutralité aura été bafoué et nosu pourrons légitimement casser la gueule aux Traditionalistes. Même le dernier de ses crétins n'oserait pas toucher aux villes, y compris si la Tradition l'emporte ! Près des deux-tiers de la population sont dans ces villes et ne se soucient même pas de la guerre ! Tout ce qui leur importe, c'est la santé de la Grande Duchesse !
Aussi, dire que les villes ne sont pas sures relèvent de la fiction; quand à l'aspect commercial, la guerre se passe sur terre et non en mer, et quand bien même, la marine Ducale peut aisément défendre les approvisionnements.
Donc, la question est réglée avant même d'être posée, simplement parce que ce sont les villes qui portent toute l'économie, qu'elles sont invulnérables et que notre penchant commerçant nous fait pratiquer des prix très attractif. Si jamais une entreprise veut délocaliser à Siraccuzia, elle perdra bien plus qu'elle ne gagnera : l'île est très proche; soit des coûts inutiles. Elle est centrée sur le tourisme et la construction aéronautique et navale tandis que notre champs d'action est bien plus large et enfin, le soucis de la taille.
- La taille ? S'étonna Salander.
- Bien sur : Siraccuzia est bien plus petite que le Caskar, l’intérêt des entreprises implantées chez nous est qu'elles ont un accès direct à la mer et une industrie à leur disposition. L'industrie de Siraccuzia ne pourra jamais nous concurrencer simplement parce que son territoire n'est pas assez grand ! Et construit sur pilotis !
Enfin, point très important, à part l'Alfranie, nous sommes le seul pays en mesure d'approvisionner le bassin en pétrole. L'avantage que nous en tirons est que nous sommes aux centre, que les raffineries sont visibles depuis le port, nous sommes le seul point de ravitaillement de la Gorge Ouest jusqu'au Vryheid ! Et tout navire passant par nos ports bénéficient d'avantages uniques de part la réduction "fidélité" que nous avons mis en place !"
Il ponctua la fin de sa phrase par un mouvement de bras censé montrer les points décrit avant de poursuivre : "J'ajouterais que notre fiscalité et notre monnaies sont toujours bien plus avantageuses que celle de Sirracuzia.
- Et pour les particuliers ?" Voulu préciser Salander.
- S'il mettent les voiles, c'est qu'ils ne sont pas Caskar, simplement parce que nos "têtes" savent qu'elles sont perçues bizarrement à l’extérieur : nous ne sommes pas complètement grecs et nous avons des manies orientales dans nos us.
Aussi, je ne connais pas un Caskar qui irait trafiquer avec des Scenomen, surtout quand ceux-ci ont bafoué une parole donnée à la Grande Duchesse !"
Un nouveau silence conclu l'analyse.
"Bref, que faisons nous ? " Tenta Antalevi.
"Je suis partagée comme je vous l'ai dit : nous pouvons botter le cul aux Siraccuziens, ce qui pourrait les pousser à se rapprocher de la Soverovie ou tenter de les amadouer et de les corrompre, ce qui serait aisé au vu de la gangrène de leur île en la matière !
Répondit la Grande Officière Dekropos.
- Non, nous n'avons pas le choix." Lâcha soudain dame Boardesteckt à la surprise générale, préférant généralement ne pas prendre part aux affaires politiques.
- Les Siraccuziens nous testent." Poursuivi-t-elle. "Si nous les amadouons, ce sera une preuve de faiblesse qui va inciter d'autre nations à agir de même. Et à ce moment, combien de temps mettra le terrorisme pour atteindre nos côtes ?"
Elle prit une inspiration et poursuivi : "Il ont fait l'erreur de croire que nous étions affaibli en tentant de s'attaquer à notre économie.
Il faut leur montrer que nous sachons viser les points faibles nous."
Le conseil la fixa jusqu'à ce qu'Ariane l'invite d'un geste de la main : "Poursuivez.
- Il nous faut frapper, et frapper fort. Nous devons terroriser les têtes pensantes de Sirracuzia par notre puissance.
Elle n'est pas militaire, mais de plumes : intéressons nous aux affaires privées du Doge, de ses proches, que chaque fait et geste soient épiés. Exposons aux mondes le monde vérolé qu'est Sirracuzia, montrons que les milliers de Touristes qui fréquentes ses places contribuent à enrichir une minorité obèse prétentieuse tandis que le cœur de Siraccuzia crève dans la pauvreté, oppressé par son propre gouvernement ! Faisons une campagne de presse qui vide les compagnies touristiques et les places de Sirracuzia jusqu'à ce qu'on nous supplie d'arrêter. Ne laissons aucun répits à ces fous, démontrons leur que notre force vient de notre esprit et qu'ils ne sont en rien à l'abri de notre foudre !
Rassemblons des preuves incriminantes, suffisamment pour que l'Inquisition y voit l'occasion de tenter de reprendre le pas sur l'aristocratie, faisant couver soit une impitoyable guerre de l'ombre pour le pouvoir, soit un obscurantisme tel que les compagnie vont fuir celle qui redeviendra si pieuse que la contagion de l'argent en sera bannie !
- Ma dame Boardesteckt ? Dit simplement Ariane qui fit tourner la tête de la journaliste.
Nous allons ordonner que la Daska mette sous surveillance le doge et ses ministres. Vous concentrerez votre éditorial sur la collecte de tout ce qui peut salir l'image de la Sérénissime. Une fois que nous aurons nos preuves, nous attaquerons sur tellement de front en même temps qu'ils ne pourront s'en sortir.
Néanmoins, nous allons laisser une chance au Doge de s'en sortir sans dommages; je me chargerais d'aller le voir et de lui exposer la situation. Si jamais il refuse de plier, nous le ruineront, lui et ce lionceau qui pense prétentieusement faire le poid face au Grand Faucon !
- N'est-ce pas un peu excessif ? Tenta Marakes.
- Ils ont trahis notre confiance et leur parole. Il ont fait preuve de lâcheté et de prétention. Nous allons en faire un exemple pour toute nation qui tenterait de tirer partis de ce que tout le monde pense être une marque de faiblesse : la guerre..."
[/quote]
En sortant, Marakes tenta de raisonner Dame Dekropos :
"Ariane, si quand bien même nous parvenons à nos objectifs, ce qui me semblent tout de même assez probable, en écrasant ainsi une nation comme celle-là pour un tel motif; alors qu'elle ne nous met pas en danger ! Nous allons passer pour des monstres, voir pire, terroriser le monde !
- Dandolo est un opportuniste prétentieux, je l'ai rencontré : il fera peser ce qu'il à gagner et à perdre. Et croyez moi monsieur Marakes, il pliera, il pliera parce qu'il ne veut pas perdre cette place qu'il défend si ardemment.... Mais les Siraccuzains nous ont pris pour des imbéciles, nous allons leur faire suffisamment peur pour qu'il ne recommence pas."
-
mark
Note HRP : à vous de voir si vous retransmettez ou non l'allocution.
[quote]
09 Juillet 2033
Résidence Ducale, salle du conseil.
Les caméras étaient en place. Pour la première fois, un "chef" de gouvernement Caskar allait s'exprimer à la télévision. Pour la première fois, la voix du Caskar allait résonner sur les ondes.
Ariane finissait de se préparer mentalement, on lui avait assurer que la retransmission serait mondiale. Elle ne savait si la légitimité de son gouvernement lui permettait cette folie, mais ils fallait qu'ils sachent, tous, combien ils étaient appréciés, et combien ils donnaient la force de continuer, de poursuivre sur ce chemin si sinueux.
"Madame la conseillère. Tout est prêt."
Elle acquiesça, elle avait le trac, elle s'installa dans le siège, face à la caméra. On lui indiqua ou regarder. Le discours qu'elel avait préparer quelques minutes plus tôt allait défiler. Et ce serait l'instant de vérité...
Le machiniste fit le décompte, les derniers chiffres défilèrent silencieusement, affichés uniquement par ses doigts.
"Bonsoir, si je prend aujourd'hui la parole, c'est afin d'adresser le message suivant au peuple du Vryheid, et de tout les pays amis.
Citoyens, citoyennes, les récents évènements et votre manifestation nous ont fait prendre conscience combien nos soucis touchent des contrées qui pourtant, n'ont en théorie aucune raison ou obligation de nous aider.
Votre gouvernement et votre peuple sont nobles. Parce que malgré leurs difficultés, il n'hésitent pas à accomplir la première des qualités qui distingues les hommes des profiteurs : l'entraide.
Vous me direz que cette aide consiste à verser du sang pour un pays dont vous ne voyez pas l'implication chez vous. Pour une nation dont vous ne voyez pas l'utilité et l'amitié dans votre quotidien. Vous êtes en droit de le reprocher, rien n'est plus juste. Mais sachez que vos braves meurent en nos contrées afin que l'ensemble de mon peuple puisse enfin, et à jamais, aspirer à un bien pour lequel vous n'avez pas hésiter à braver les mers et à vous battre : vivre libre et en paix.
Car notre indépendance est menacée, par toutes les nations qui, officiellement ou insidieusement soutiennent les Traditionalistes ou profitent de leur supériorité pour trahir une amitié engagée sur l'honneur. C'est notre indépendance qu'ils menacent de nous enlever une fois que la Tradition aura balayer nos espoir en l'avenir.
Vos soldats donne leur vies afin que tout un peuple puisse enfin sortir des ténèbres de l'obscurantisme. Ce combat vous est familier, c'est pour y échapper que vous avez quitté il y a longtemps votre terre de naissance, alors aveugle à vos souffrances.
Soyez sur, et assurés, que nous voyons, que nous entendons, et que nous nous souviendrons.
A vous tous peuples qui vous battez avec nous : nous allons gagner, nous allons l'emporter, et je veux être la première à avoir la fierté de dire, que votre peuple tout entier étais là, quand nous étions à terre, que ce peuple, malgré ses difficultés, à braver l'adversité afin de donner au Caskar, une raison d'espérer et de croire en demain.
Je veux avoir l'honneur de rappeler à tous que vous étiez à nos côtés quand nous étions blessés, que vous étiez là, quand nous étions dans la tourmente. Que vous êtes de véritables amis du peuple Caskar. Que vous êtes, un peuple d'hommes, un peuple qui sait combien le prix du progrès peut-être élevé et qui n'a pas hésité à tout risquer pour qu'il ne disparaisse pas sur notre belle terre.
A vous tous, je vous dit déjà merci, mais je vous supplie de me laisser la grâce de pourvoir vous le dire à nouveau demain, quand la victoire sera nôtre et que nous serons enfin en mesure de payer la dette immense que nous aurons à votre égard.
Puissent les Dieux vous bénirent et sauver le Caskar"
[/quote]
[quote]
09 Juillet 2033
Résidence Ducale, salle du conseil.
Les caméras étaient en place. Pour la première fois, un "chef" de gouvernement Caskar allait s'exprimer à la télévision. Pour la première fois, la voix du Caskar allait résonner sur les ondes.
Ariane finissait de se préparer mentalement, on lui avait assurer que la retransmission serait mondiale. Elle ne savait si la légitimité de son gouvernement lui permettait cette folie, mais ils fallait qu'ils sachent, tous, combien ils étaient appréciés, et combien ils donnaient la force de continuer, de poursuivre sur ce chemin si sinueux.
"Madame la conseillère. Tout est prêt."
Elle acquiesça, elle avait le trac, elle s'installa dans le siège, face à la caméra. On lui indiqua ou regarder. Le discours qu'elel avait préparer quelques minutes plus tôt allait défiler. Et ce serait l'instant de vérité...
Le machiniste fit le décompte, les derniers chiffres défilèrent silencieusement, affichés uniquement par ses doigts.
"Bonsoir, si je prend aujourd'hui la parole, c'est afin d'adresser le message suivant au peuple du Vryheid, et de tout les pays amis.
Citoyens, citoyennes, les récents évènements et votre manifestation nous ont fait prendre conscience combien nos soucis touchent des contrées qui pourtant, n'ont en théorie aucune raison ou obligation de nous aider.
Votre gouvernement et votre peuple sont nobles. Parce que malgré leurs difficultés, il n'hésitent pas à accomplir la première des qualités qui distingues les hommes des profiteurs : l'entraide.
Vous me direz que cette aide consiste à verser du sang pour un pays dont vous ne voyez pas l'implication chez vous. Pour une nation dont vous ne voyez pas l'utilité et l'amitié dans votre quotidien. Vous êtes en droit de le reprocher, rien n'est plus juste. Mais sachez que vos braves meurent en nos contrées afin que l'ensemble de mon peuple puisse enfin, et à jamais, aspirer à un bien pour lequel vous n'avez pas hésiter à braver les mers et à vous battre : vivre libre et en paix.
Car notre indépendance est menacée, par toutes les nations qui, officiellement ou insidieusement soutiennent les Traditionalistes ou profitent de leur supériorité pour trahir une amitié engagée sur l'honneur. C'est notre indépendance qu'ils menacent de nous enlever une fois que la Tradition aura balayer nos espoir en l'avenir.
Vos soldats donne leur vies afin que tout un peuple puisse enfin sortir des ténèbres de l'obscurantisme. Ce combat vous est familier, c'est pour y échapper que vous avez quitté il y a longtemps votre terre de naissance, alors aveugle à vos souffrances.
Soyez sur, et assurés, que nous voyons, que nous entendons, et que nous nous souviendrons.
A vous tous peuples qui vous battez avec nous : nous allons gagner, nous allons l'emporter, et je veux être la première à avoir la fierté de dire, que votre peuple tout entier étais là, quand nous étions à terre, que ce peuple, malgré ses difficultés, à braver l'adversité afin de donner au Caskar, une raison d'espérer et de croire en demain.
Je veux avoir l'honneur de rappeler à tous que vous étiez à nos côtés quand nous étions blessés, que vous étiez là, quand nous étions dans la tourmente. Que vous êtes de véritables amis du peuple Caskar. Que vous êtes, un peuple d'hommes, un peuple qui sait combien le prix du progrès peut-être élevé et qui n'a pas hésité à tout risquer pour qu'il ne disparaisse pas sur notre belle terre.
A vous tous, je vous dit déjà merci, mais je vous supplie de me laisser la grâce de pourvoir vous le dire à nouveau demain, quand la victoire sera nôtre et que nous serons enfin en mesure de payer la dette immense que nous aurons à votre égard.
Puissent les Dieux vous bénirent et sauver le Caskar"
[/quote]
-
mark
[center]Communiqué du Gouvernement de son Altesse[/center]
Dès à présent et ce depuis le 16 de ce mois, son Altesse la Grande Duchesse Alexandra est bien revenue parmi nous. Aussi et ce dès à présent, nous pouvons annoncer la dissolution du Conseil de Régence afin que toute les affaires rentrent dans l'ordre voulu.
A ce but, la Grande Duchesse déclare la factions Traditionaliste ainsi que ces principaux meneurs comme étant en état de [url=http://www.simpolitique.com/bibliotheque-ducale-t13764.html#p311274]Parjure[/url] et ce en ayant enfreinte une décision solennelle du Grand Conseil passée sous le regard des Dieux.
De fait, l'ensemble des vassaux, sujets et troupes de ces derniers sont libérés de leur serment de fidélité et enjoints à rallier le seul et unique pouvoir légitime de notre pays personnifié par son Altesse.
Tout seigneur traditionalistes n'ayant pas pris activement part aux combats via le commandement d'une armée, ne se verra pas poursuivit s'il déclare son ralliement à la cause Unioniste; dès à présent légitimée par son Altesse.
Cette dernière fait également savoir que toutes les troupes étrangères ayant combattu aux côtés des Traditionalistes et présentent sur le sol du Caskar sont sous la protection ducale pour une durée de deux semaines. Des navires seront mis à leurs disposition pour rembarquer. Enfin, son Altesse interdit rigoureusement toute forme de sévices ou de vengeance de ses sujets à l’égard des vaincus.
Le sort des traîtres sera à la charge de son Altesse qui les destituent sur le champs de l'ensemble de leurs titres et responsabilités.
Longue Vie à Alexandra !
Ariane Dekropos, Conseillère aux Affaires Extérieures
[right][url=https://www.hostingpics.net/viewer.php?id=933988signaturearianeDekropos.png][img]https://img15.hostingpics.net/pics/933988signaturearianeDekropos.png[/img][/url][/right]
Dès à présent et ce depuis le 16 de ce mois, son Altesse la Grande Duchesse Alexandra est bien revenue parmi nous. Aussi et ce dès à présent, nous pouvons annoncer la dissolution du Conseil de Régence afin que toute les affaires rentrent dans l'ordre voulu.
A ce but, la Grande Duchesse déclare la factions Traditionaliste ainsi que ces principaux meneurs comme étant en état de [url=http://www.simpolitique.com/bibliotheque-ducale-t13764.html#p311274]Parjure[/url] et ce en ayant enfreinte une décision solennelle du Grand Conseil passée sous le regard des Dieux.
De fait, l'ensemble des vassaux, sujets et troupes de ces derniers sont libérés de leur serment de fidélité et enjoints à rallier le seul et unique pouvoir légitime de notre pays personnifié par son Altesse.
Tout seigneur traditionalistes n'ayant pas pris activement part aux combats via le commandement d'une armée, ne se verra pas poursuivit s'il déclare son ralliement à la cause Unioniste; dès à présent légitimée par son Altesse.
Cette dernière fait également savoir que toutes les troupes étrangères ayant combattu aux côtés des Traditionalistes et présentent sur le sol du Caskar sont sous la protection ducale pour une durée de deux semaines. Des navires seront mis à leurs disposition pour rembarquer. Enfin, son Altesse interdit rigoureusement toute forme de sévices ou de vengeance de ses sujets à l’égard des vaincus.
Le sort des traîtres sera à la charge de son Altesse qui les destituent sur le champs de l'ensemble de leurs titres et responsabilités.
Longue Vie à Alexandra !
Ariane Dekropos, Conseillère aux Affaires Extérieures
[right][url=https://www.hostingpics.net/viewer.php?id=933988signaturearianeDekropos.png][img]https://img15.hostingpics.net/pics/933988signaturearianeDekropos.png[/img][/url][/right]
-
mark
[center][url=https://www.hostingpics.net/viewer.php?id=381159entterapport.png][img]https://img4.hostingpics.net/pics/381159entterapport.png[/img][/url]
De la situation mondiale[/center]
[quote]
Votre Altesse, suivant votre requête, nous avons analysés les différentes options et débouchés de la crise qui se dessine.
[CONFIDENTIEL]
Concernant l'entrée en guerre :
+ Notre nation n'a, aux yeux du monde, que peu d'importance, des succès militaire à compter que nous nous engagions de manière significative dans la victoire d'un camp ou de l'autre pourrais nous permettre de renforcer notre importance.
+ Nous disposons d'une flotte puissante et opérationnelle. L'engager d'un côté ou de l'autre pourrait aider ceux qui seraient de fait nos alliés qui pourrait, en cas de victoire, nous accorder une part des bénéfices retirés de la guerre.
+ Rallier un camp ou l'autre nous permettrait de clarifier notre ligne politique et diplomatique globale.
+ Ce serait un bon entraînement pour tester nos méthodes de combat.
+ Il nous faut démontrer notre capacité à protéger la liberté des mers.
+ Nous avons des accords d'alliance avec certaines nations qu'il nous faut honorer si elles sont engagées.
- Le Caskar n'est ni prêt, ni disposé, ni certain d'être en mesure de mener voir même remporter un conflit de cette force.
- Nous n'avons aucun moyens de remplacer les navires actuellement déployés par manque de maîtrise de la technologie appropriée.
- Nous pouvons aider la peste ou le choléra. C'est-à-dire, soutenir une nation en faveur des armes de "la nouvelle guerre" développé par les théories de Dame Damasis ou aider les esclavagistes de sud qui ont directement ou non participé à l'affaire de votre disparition.
- Le Caskar n'est pas directement menacé.
- Une guerre priverait le Caskar et ses entreprises de nombreux clients de choix.
- Une guerre couperait les ponts diplomatiques avec des alliés et amis.
- Il nous est possible de soutenir de manière discrète mais effective un camp ou l'autre.
En conclusion, nous recommandons à votre Altesse de ne pas entrer en guerre au côté d'un camp ou l'autre. Cependant, l'occasion se révèle être excellente pour donner à Dame Damasis le loisir de vérifier ses théories en l'envoyant combattre officiellement comme "volontaire privée" dans un camps ou l'autre. D'autre part, nous soulignons que la suppression de la menace de la flotte brittone éliminerait notre dernière rivale sérieuse pour la suprématie navale en cérulée.
A cela, nous précisons que votre Altesse peut à souhait affecter une partie de nos rentes pétrolières à l'aide financière des camps.
Note du colonel : Nous pouvons également offrir la production à prix cassés de navires en vu de bénéficier à notre manière de cette crise sans froisser un camp ou l'autre via construction de navire de manière indistincte pour les deux camps. Il nous est même possible dans cette optique, tout en vérifiant les théorie de dame Damasis motiver davantage le conflit en vu de le faire durer, ruiner les puissants états qui y participent et qui sont nos rivaux pour certains dans plusieurs domaines industriels pour que nos fonds, nos ingénieurs et nos directeurs, prennent le contrôle de leurs marchés ainsi que potentiellement, de certains secteurs de leurs industries à portées internationales.
Concernant l'attentat au Karmalistan :
L'enquête du Colonel à révélée que le SIS est une société privée indépendante de la couronne qui garde l'anonymat de ses clients et est constitués d'anciens éléments des forces spéciales de la guerre de pacification. Ces mêmes membres sont de tout bords et toute nationalité. Le recrutement apparait ouvert à tout élément étant ou ayant été des forces spéciales et n'instaure aucune distinctions.
L'attentat réussi au Karmalistan, aux vues de sa difficulté, risque de contribuer à dorer leur blason et leur faire affluer les clients, en particulier au vu de la situation internationale.
Nous recommandons soit l'éradication, soit la prise de contrôle, soit la mise en place de mesure protégeant le Caskar de cette organisation, quitte à passer un pacte similaire à celui actuellement en négociation avec la Kretcha.
[/quote]
De la situation mondiale[/center]
[quote]
Votre Altesse, suivant votre requête, nous avons analysés les différentes options et débouchés de la crise qui se dessine.
[CONFIDENTIEL]
Concernant l'entrée en guerre :
+ Notre nation n'a, aux yeux du monde, que peu d'importance, des succès militaire à compter que nous nous engagions de manière significative dans la victoire d'un camp ou de l'autre pourrais nous permettre de renforcer notre importance.
+ Nous disposons d'une flotte puissante et opérationnelle. L'engager d'un côté ou de l'autre pourrait aider ceux qui seraient de fait nos alliés qui pourrait, en cas de victoire, nous accorder une part des bénéfices retirés de la guerre.
+ Rallier un camp ou l'autre nous permettrait de clarifier notre ligne politique et diplomatique globale.
+ Ce serait un bon entraînement pour tester nos méthodes de combat.
+ Il nous faut démontrer notre capacité à protéger la liberté des mers.
+ Nous avons des accords d'alliance avec certaines nations qu'il nous faut honorer si elles sont engagées.
- Le Caskar n'est ni prêt, ni disposé, ni certain d'être en mesure de mener voir même remporter un conflit de cette force.
- Nous n'avons aucun moyens de remplacer les navires actuellement déployés par manque de maîtrise de la technologie appropriée.
- Nous pouvons aider la peste ou le choléra. C'est-à-dire, soutenir une nation en faveur des armes de "la nouvelle guerre" développé par les théories de Dame Damasis ou aider les esclavagistes de sud qui ont directement ou non participé à l'affaire de votre disparition.
- Le Caskar n'est pas directement menacé.
- Une guerre priverait le Caskar et ses entreprises de nombreux clients de choix.
- Une guerre couperait les ponts diplomatiques avec des alliés et amis.
- Il nous est possible de soutenir de manière discrète mais effective un camp ou l'autre.
En conclusion, nous recommandons à votre Altesse de ne pas entrer en guerre au côté d'un camp ou l'autre. Cependant, l'occasion se révèle être excellente pour donner à Dame Damasis le loisir de vérifier ses théories en l'envoyant combattre officiellement comme "volontaire privée" dans un camps ou l'autre. D'autre part, nous soulignons que la suppression de la menace de la flotte brittone éliminerait notre dernière rivale sérieuse pour la suprématie navale en cérulée.
A cela, nous précisons que votre Altesse peut à souhait affecter une partie de nos rentes pétrolières à l'aide financière des camps.
Note du colonel : Nous pouvons également offrir la production à prix cassés de navires en vu de bénéficier à notre manière de cette crise sans froisser un camp ou l'autre via construction de navire de manière indistincte pour les deux camps. Il nous est même possible dans cette optique, tout en vérifiant les théorie de dame Damasis motiver davantage le conflit en vu de le faire durer, ruiner les puissants états qui y participent et qui sont nos rivaux pour certains dans plusieurs domaines industriels pour que nos fonds, nos ingénieurs et nos directeurs, prennent le contrôle de leurs marchés ainsi que potentiellement, de certains secteurs de leurs industries à portées internationales.
Concernant l'attentat au Karmalistan :
L'enquête du Colonel à révélée que le SIS est une société privée indépendante de la couronne qui garde l'anonymat de ses clients et est constitués d'anciens éléments des forces spéciales de la guerre de pacification. Ces mêmes membres sont de tout bords et toute nationalité. Le recrutement apparait ouvert à tout élément étant ou ayant été des forces spéciales et n'instaure aucune distinctions.
L'attentat réussi au Karmalistan, aux vues de sa difficulté, risque de contribuer à dorer leur blason et leur faire affluer les clients, en particulier au vu de la situation internationale.
Nous recommandons soit l'éradication, soit la prise de contrôle, soit la mise en place de mesure protégeant le Caskar de cette organisation, quitte à passer un pacte similaire à celui actuellement en négociation avec la Kretcha.
[/quote]