Presse du Royaume de Vonalya
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Alwine
[center]Le Rire des Glaciers :[/center]
[right]L'information sans chaînes et sans retenue, sur papier et sur le web !
Édition du 17 avril 2034.[/right]
La défense vonalyanne se gagne un nouveau substitut :
Note : Le présent article n'engage que la responsabilité de son auteur. Ni le journal, ni le pays, ni le Roi, ni sa femme de chambre, ni votre mère – à moins que vous soyez mon fils, auquel cas bonjour fiston, pense à te brosser les dents ! – ni la femme du capitaine ne sauraient être tenus responsables des propos ici tenu.
Surprise en nous réveillant : le Vonalya fait partie d'une nouvelle structure internationale, et pas n'importe laquelle : une structure défensive ! L'Alliance Défensive Intercontinentale, de son petit nom, est la nouvelle structure à laquelle a adhéré notre Royaume, en tant que membre-fondateur, une alliance qui proclame bien son nom : il ne s'agit pas d'une structure politique, diplomatique ou économique, ni même d'une association culturelle, non : il s'agit bel et bien d'une alliance militaire, au sens strict du terme. Alors, certes, certes, une alliance militaire à but défensif, c'est écris aussi, mais tout de même ! Il paraît même qu'à l'origine le but était de monter une armée d'alliance géante, en théorie soumise à l'approbation du « Conseil de l'Alliance », mais de facto sous le commandement de deux « Consuls » : que ces deux personnes s'entendent, et elles auraient pu librement déployer le feu de cette armée en commun sur qui bon leur aurait semblé.
Là encore, oui, on peut souffler, même la Couronne s'est hérissé devant cette idée, quoique la question ait sans doute été plus de perdre sa souveraineté sur ses précieuses troupes, obligées de quitter le territoire pour être stationnées là où les Consuls l'auraient jugé bon, que d'empêcher une armée géante de marcher sur quelque contrée lointaine. Mais quoiqu'il en soit cela dit bien l'état d'esprit de certains des premiers membres de cette alliance, prêts à mettre sur pied une formation aussi dangereuse. Heureusement, les vonalyans savent encore taper du poing sur la table, en dépit de leur relatif nanisme militaire si on mesure notre force à l'aune des géants militaires, ou même des nations dotées de vastes armées, et cette issue a été oubliée : en lieu en place, il faudra que chacun tienne à disposition une faction de son armée, qui en cas de besoin sera levée par l'Alliance. La « grande armée » ne pourra donc être mobilisée que si l'attaque est bien concrète, sapant ainsi les risques de détournement... et permettant aussi au passage à ceux qui tiennent suffisamment solidement leurs armées de bloquer leur contribution s'ils jugent le prétexte de mobilisation fumeux, ou s'ils sont simplement de mauvaise volonté. Nul système n'est parfais, après tout.
Quoiqu'il en soit, et comme nous le disions, aucun signe avant-coureur n'était venu préparer l'arrivée de cette nouvelle Alliance. La Ligue Boréale, en son temps, avait été annoncée par de nombreuses mentions diplomatiques, des commentaires des spécialistes, et ainsi de suite. L'Alliance Défensive Intercontinentale, elle, est surgie du brouillard des discussions confidentielles par un beau matin, sans trompettes pour sonner fièrement devant elle. La presse de certains pays s'en est émue, comme en Eashatri, celle de notre Royaume n'a bien entendu même pas relevé cette donnée. C'est que celui qu'on a nommé si longtemps l'Empire sans Empereur est un régime parlementariste, où les élus du peuple sont sensé rendre compte au peuple de ce qu'ils font : il y a donc sans doute des raisons de grincer des dents quand celui-ci engage l'état dans une alliance aussi forte sans même le mentionner à son « patron », le peuple. Le peuple vonalyan, lui, ne s'est pas plus ému que la presse de ce secret, essentiellement parce que le « patron » du gouvernement ce n'est pas lui, c'est le Roi. C'est théoriquement par seule bonté royale que la presse a informé à posteriori le peuple des détails. On comprend la différence de prisme !
Mais, annoncée ou non, cette nouvelle Alliance est maintenant sur les rails. Comme d'ordinaire, la diplomatie vonalyanne a habillement placé une représentante du pays au sommet du système allié : c'est la belle Sunniva Flamme-De-Cuivre de Kjæren, arrivée seconde au concours de Miss Univers il y a quelques semaines à peine, qui a été choisie pour être le nouveau – et charmant – visage du Vonalya dans cette organisation, mais aussi de l'organisation elle-même : la belle a été élue comme l'une des deux Consuls de l'Alliance, un rôle rapidement redéfinis, d'ailleurs. Ordinairement, ils étaient mentionnés comme simples chefs de guerre et responsables d'entraînement : après s'être assurés du poste pour l'une des leurs, les diplomates vonalyans ont habillement manœuvré pour qu'ils soient reconnus « par coutume » comme des responsables notamment diplomatique, une responsabilité qui bien entendu a été échue à la Consul vonalyanne pour ce mandat. Une garantie pour la paix, disent nos amis éclairés, et c'est sans doute vrai, mais surtout une nouvelle occasion pour le Vonalya de placer un représentant à un poste-clef, notamment sur le volet diplomatique, toujours cher à la politique internationale vonalyanne.
Au-delà de cette occasion d'accroître son influence, on pourrait néanmoins se demander pourquoi, au final, le Vonalya a choisi de rejoindre cette nouvelle Alliance. Bien sûr, il faut voir là l'un des deux grands axes de la diplomatie vonalyanne depuis des décennies, et plus encore depuis ces dernières années : assurer la défense efficace du Vonalya sans pour autant ruiner le pays dans l'entretient d'armées géantes, de toute façon impossibles à soutenir vu la faiblesse relative de la démographie vonalyanne par rapport à celle des nations continentales suderonnes proches. C'était le dessein à l’œuvre dans les accords de paix avec les différents voisins, c'est le dessein qui a présidé à l'acceptation d'une série de traités de défense mutuelle et c'était aussi sans doute en partie le dessein qui avait impulsé la création de la Ligue Boréale, quoique certaines autres motivations aient aussi jouées. C'est sans aucun doute le dessein qui a poussé le Vonalya à s'intégrer dans les discussions préparatoires dès que les choses sont parvenues aux oreilles de nos vigilants diplomates.
La question, néanmoins, une fois tout cela posé, la question peut être reformulée : pourquoi le Vonalya a-t-il rejoint cette nouvelle alliance malgré toutes les choses déjà mises en place ? Il faut sans doute chercher la réponse du côté de l'affaiblissement progressif de la force dissuasive de la Ligue Boréale, justement. Avec la plongée dans l'anarchie et la dislocation du Wildhorn il y a quelques mois, puis celle toute récente du Tötternland, ce sont deux grands éléments défensifs qui se sont envolés : le premier formait une barrière maritime naturelle au sud-ouest, renforcé par sa puissante flotte, le second formait une barrière pour les invasions venues du sud continental, et était doté d'une puissante armée. Si l'on rajouté à cela le manque d'activité et de réactivité chronique du Breizhmor, qui semble plongé dans la catatonie depuis des mois, et le caractère quelque peu erratique de la réactivité soverov, qui oscille entre présence diplomatico-militaire forte, et période de mutisme diplomatique, l'efficacité potentielle du bouclier défensif boréal semble pour le moment un peu aléatoire : qu'une attaque frappe au mauvais moment, et les alliés pourraient bien être dramatiquement peu nombreux à être capables d'agir pour venir en aide aux vonalyans.
En attendant de renforcer à nouveau la Ligue, avec la redynamisation de certains membres ou l'arrivée de nouveaux acteurs, l'Alliance Défensive Intercontinentale semble donc un bon moyen de se forger une seconde ligne de défense, en capitalisant sur certains accords préalables avec certains membres, comme le Peos par exemple. Car c'est toujours la même constatation dans ce genre de cas : avec son armée réduite, le Vonalya profite toujours bien plus de ce genre d'alliance qu'il n'y contribue, au final, du moins sur le plan militaire ! Il est douteux que l'intervention de l'armée vonalyanne puisse suffire à sauver quiconque d'une attaque : les atouts que nous amenons sont bien plutôt ceux de la diplomatie et la capacité à désamorcer les conflits... en agitant au besoin la menace de l'intervention potentielle de l'armée d'autres nations que la notre, au passage. C'est donc bien plus un moyen de garder toute invasion loin des côtes vonalyannes, et au besoin de voir des flottes venir défendre celles-ci qu'un vœu d'intervention extérieure !
En bref, c'est encore une fois bien négociés pour les « stratèges » de la défense vonalyanne, qui se sont gagnés une dizaine de défenseurs – pour l'instant – sans rien renier des accords antérieurs et en faisant sauter les mesures qui leur déplaisaient. Reste à espérer que cela ne se retourne pas contre nous avec l'obligation d'une intervention illégitime, même si toutes les précautions possibles, jusqu'à placer une diplomate pacifiste à un poste de chef de guerre, auront été prises contre !
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Note : Le présent article n'engage que la responsabilité de son auteur. Ni le journal, ni le pays, ni le Roi, ni sa femme de chambre, ni votre mère – à moins que vous soyez mon fils, auquel cas bonjour fiston, pense à te brosser les dents ! – ni la femme du capitaine ne sauraient être tenus responsables des propos ici tenu.
Surprise en nous réveillant : le Vonalya fait partie d'une nouvelle structure internationale, et pas n'importe laquelle : une structure défensive ! L'Alliance Défensive Intercontinentale, de son petit nom, est la nouvelle structure à laquelle a adhéré notre Royaume, en tant que membre-fondateur, une alliance qui proclame bien son nom : il ne s'agit pas d'une structure politique, diplomatique ou économique, ni même d'une association culturelle, non : il s'agit bel et bien d'une alliance militaire, au sens strict du terme. Alors, certes, certes, une alliance militaire à but défensif, c'est écris aussi, mais tout de même ! Il paraît même qu'à l'origine le but était de monter une armée d'alliance géante, en théorie soumise à l'approbation du « Conseil de l'Alliance », mais de facto sous le commandement de deux « Consuls » : que ces deux personnes s'entendent, et elles auraient pu librement déployer le feu de cette armée en commun sur qui bon leur aurait semblé.
Là encore, oui, on peut souffler, même la Couronne s'est hérissé devant cette idée, quoique la question ait sans doute été plus de perdre sa souveraineté sur ses précieuses troupes, obligées de quitter le territoire pour être stationnées là où les Consuls l'auraient jugé bon, que d'empêcher une armée géante de marcher sur quelque contrée lointaine. Mais quoiqu'il en soit cela dit bien l'état d'esprit de certains des premiers membres de cette alliance, prêts à mettre sur pied une formation aussi dangereuse. Heureusement, les vonalyans savent encore taper du poing sur la table, en dépit de leur relatif nanisme militaire si on mesure notre force à l'aune des géants militaires, ou même des nations dotées de vastes armées, et cette issue a été oubliée : en lieu en place, il faudra que chacun tienne à disposition une faction de son armée, qui en cas de besoin sera levée par l'Alliance. La « grande armée » ne pourra donc être mobilisée que si l'attaque est bien concrète, sapant ainsi les risques de détournement... et permettant aussi au passage à ceux qui tiennent suffisamment solidement leurs armées de bloquer leur contribution s'ils jugent le prétexte de mobilisation fumeux, ou s'ils sont simplement de mauvaise volonté. Nul système n'est parfais, après tout.
Quoiqu'il en soit, et comme nous le disions, aucun signe avant-coureur n'était venu préparer l'arrivée de cette nouvelle Alliance. La Ligue Boréale, en son temps, avait été annoncée par de nombreuses mentions diplomatiques, des commentaires des spécialistes, et ainsi de suite. L'Alliance Défensive Intercontinentale, elle, est surgie du brouillard des discussions confidentielles par un beau matin, sans trompettes pour sonner fièrement devant elle. La presse de certains pays s'en est émue, comme en Eashatri, celle de notre Royaume n'a bien entendu même pas relevé cette donnée. C'est que celui qu'on a nommé si longtemps l'Empire sans Empereur est un régime parlementariste, où les élus du peuple sont sensé rendre compte au peuple de ce qu'ils font : il y a donc sans doute des raisons de grincer des dents quand celui-ci engage l'état dans une alliance aussi forte sans même le mentionner à son « patron », le peuple. Le peuple vonalyan, lui, ne s'est pas plus ému que la presse de ce secret, essentiellement parce que le « patron » du gouvernement ce n'est pas lui, c'est le Roi. C'est théoriquement par seule bonté royale que la presse a informé à posteriori le peuple des détails. On comprend la différence de prisme !
Mais, annoncée ou non, cette nouvelle Alliance est maintenant sur les rails. Comme d'ordinaire, la diplomatie vonalyanne a habillement placé une représentante du pays au sommet du système allié : c'est la belle Sunniva Flamme-De-Cuivre de Kjæren, arrivée seconde au concours de Miss Univers il y a quelques semaines à peine, qui a été choisie pour être le nouveau – et charmant – visage du Vonalya dans cette organisation, mais aussi de l'organisation elle-même : la belle a été élue comme l'une des deux Consuls de l'Alliance, un rôle rapidement redéfinis, d'ailleurs. Ordinairement, ils étaient mentionnés comme simples chefs de guerre et responsables d'entraînement : après s'être assurés du poste pour l'une des leurs, les diplomates vonalyans ont habillement manœuvré pour qu'ils soient reconnus « par coutume » comme des responsables notamment diplomatique, une responsabilité qui bien entendu a été échue à la Consul vonalyanne pour ce mandat. Une garantie pour la paix, disent nos amis éclairés, et c'est sans doute vrai, mais surtout une nouvelle occasion pour le Vonalya de placer un représentant à un poste-clef, notamment sur le volet diplomatique, toujours cher à la politique internationale vonalyanne.
Au-delà de cette occasion d'accroître son influence, on pourrait néanmoins se demander pourquoi, au final, le Vonalya a choisi de rejoindre cette nouvelle Alliance. Bien sûr, il faut voir là l'un des deux grands axes de la diplomatie vonalyanne depuis des décennies, et plus encore depuis ces dernières années : assurer la défense efficace du Vonalya sans pour autant ruiner le pays dans l'entretient d'armées géantes, de toute façon impossibles à soutenir vu la faiblesse relative de la démographie vonalyanne par rapport à celle des nations continentales suderonnes proches. C'était le dessein à l’œuvre dans les accords de paix avec les différents voisins, c'est le dessein qui a présidé à l'acceptation d'une série de traités de défense mutuelle et c'était aussi sans doute en partie le dessein qui avait impulsé la création de la Ligue Boréale, quoique certaines autres motivations aient aussi jouées. C'est sans aucun doute le dessein qui a poussé le Vonalya à s'intégrer dans les discussions préparatoires dès que les choses sont parvenues aux oreilles de nos vigilants diplomates.
La question, néanmoins, une fois tout cela posé, la question peut être reformulée : pourquoi le Vonalya a-t-il rejoint cette nouvelle alliance malgré toutes les choses déjà mises en place ? Il faut sans doute chercher la réponse du côté de l'affaiblissement progressif de la force dissuasive de la Ligue Boréale, justement. Avec la plongée dans l'anarchie et la dislocation du Wildhorn il y a quelques mois, puis celle toute récente du Tötternland, ce sont deux grands éléments défensifs qui se sont envolés : le premier formait une barrière maritime naturelle au sud-ouest, renforcé par sa puissante flotte, le second formait une barrière pour les invasions venues du sud continental, et était doté d'une puissante armée. Si l'on rajouté à cela le manque d'activité et de réactivité chronique du Breizhmor, qui semble plongé dans la catatonie depuis des mois, et le caractère quelque peu erratique de la réactivité soverov, qui oscille entre présence diplomatico-militaire forte, et période de mutisme diplomatique, l'efficacité potentielle du bouclier défensif boréal semble pour le moment un peu aléatoire : qu'une attaque frappe au mauvais moment, et les alliés pourraient bien être dramatiquement peu nombreux à être capables d'agir pour venir en aide aux vonalyans.
En attendant de renforcer à nouveau la Ligue, avec la redynamisation de certains membres ou l'arrivée de nouveaux acteurs, l'Alliance Défensive Intercontinentale semble donc un bon moyen de se forger une seconde ligne de défense, en capitalisant sur certains accords préalables avec certains membres, comme le Peos par exemple. Car c'est toujours la même constatation dans ce genre de cas : avec son armée réduite, le Vonalya profite toujours bien plus de ce genre d'alliance qu'il n'y contribue, au final, du moins sur le plan militaire ! Il est douteux que l'intervention de l'armée vonalyanne puisse suffire à sauver quiconque d'une attaque : les atouts que nous amenons sont bien plutôt ceux de la diplomatie et la capacité à désamorcer les conflits... en agitant au besoin la menace de l'intervention potentielle de l'armée d'autres nations que la notre, au passage. C'est donc bien plus un moyen de garder toute invasion loin des côtes vonalyannes, et au besoin de voir des flottes venir défendre celles-ci qu'un vœu d'intervention extérieure !
En bref, c'est encore une fois bien négociés pour les « stratèges » de la défense vonalyanne, qui se sont gagnés une dizaine de défenseurs – pour l'instant – sans rien renier des accords antérieurs et en faisant sauter les mesures qui leur déplaisaient. Reste à espérer que cela ne se retourne pas contre nous avec l'obligation d'une intervention illégitime, même si toutes les précautions possibles, jusqu'à placer une diplomate pacifiste à un poste de chef de guerre, auront été prises contre !
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Alwine
[center]Radio Glace :[/center]
[right]L'information sans chaînes et sans retenue, maintenant aussi sur les ondes et toujours sur le web !
Programme du 18 avril 2034, 12h00.[/right]
Eeeeeeeeeeet oui vous êtes bien sur Radio Glace, la radio libre, sans concession, sans retenue, sans faux semblants ! C'est l'heure de notre bulletin d'information de la mi-journée, qui va vous présenter les nouvelles du simpomonde et de notre cher pays, sans filtre et sans chaînes ! Aujourd'hui au menu, entre autres choses, les convulsions de l'ogre aleko-spencerien, les dytoliens centraux qui forcent le plongeons dans le Moyen-Âge chrétien eeeeeeeeeeet bien entendu l'absolution non réduction des budgets alloués aux recherches militaires en dépit de la multiplication des alliances ! Nous rappelons que le Roi ne nous cautionne pas, l'Évêque non plus et le Haut-Prêtre encore moins, c'est bien pour ça qu'il faut nous écouter !
Nouvelles du monde :
*Tous les espoirs de l'humanité sont déçus devant le dernier drame atroce qui a secoué notre pauvre planète déjà si durement éprouvée il y a quelques jours, devant cette catastrophe qui relègue dans le néant les typhons et les séismes, devant ce cataclysme qui ferait croire n'importe qui à l'existence d'un ou de plusieurs dieux vengeurs : Spencer est de retour ! Et qu'on se le dise, elle compte bien agir en force pour redresser la situation ignominieuse de l'Aleka, pour faire cesser enfin l'horrible scandale qui n'en finissait pas de secouer la sphère britophone : sans Spencer pour faire l'épouvantail et la machine à vent tout à la fois, l'Aleka était en train de devenir plus scandaleux et moins aimé à l'international que la Britonnie, et bien entendu c'est une chose que la Dame de Fiel, comme on l'appel au pays, ne pouvait pas laisser passer !
Spencer a pris des mesures fortes pour s'assurer que les choses changent : elle a envoyé des enquêtes fantoches pour faire semblant d'inspecter les camps de concentration et d'extermination d'Aleka, en prenant bien garde à annoncer non seulement à l'avance mais encore publiquement, avec une audience mondiale, lesdites visites, histoire d'être vraiment certaine que toute trace compromettante ait le temps d'être escamotée par les concernés, mais elle ne s'est pas arrêté là ! Elle a aussi nationalisée l'entreprise commercialisant les « missiles-conteneurs » transformant chaque vaisseau civil du Commonwealth en un vaisseau militaire à abattre à vue, histoire de bien rappeler à tout le monde que c'était la Britonnie la menace. Cette dernière mesure pouvant servir de clef de décodage à ses intentions, d'ailleurs : qui pourrait imaginer un instant que mettre une arme entre les mains de Spencer pourrait rassurer qui que ce soit ?
En attendant, après avoir rappelé que l'Union Panocéanique était toujours un ensemble colonial, en excluant unilatéralement l'Aleka à durée indéterminée, et après avoir aussi rappeler que son « libéralisme » était à géométrie plus que variable, Spencer va maintenant sérieusement pouvoir s'attaquer à sa tâche principale : ramener l'image de la Britonnie plus bas que jamais. Parce que ça, bien sûr, ce n'était, venant d'elle, qu'un simple tour de chauffe...
[center][...][/center]
*C'est lui, l'état qui préfère rencontrer des mafieux que des Princes ou des présidents élus : le Gombet ! Un état qui non seulement a des goûts diplomatiques bien étranges, mais qui en outre semble avoir peur de l'électricité : il a récemment interdit toute électronique et toute informatique sur son territoire, enfin, sauf pour produire des armes et des fusées à destination de l'espace ! Prochaine étape : demander à rencontrer les génocidaires alekans, interdire l'utilisation du feu et lancer en même temps la construction d'un canon laser orbital !
[center][...][/center]
Nouvelles du Vonalya :
*Joie sur la terre, le Vonalya fait maintenant partie de l'Alliance de Défense Intercontinentale ! On y a même placée une reine de beauté comme Consul, histoire de faire bonne figure ! Mais cette nouvelle réalité n'a visiblement pas tranquillisée nos autorités, car les recherches militaires, elles, continuent de plus belle ! Alors que nous sommes maintenant assurés que les bras, vaisseaux et canons ne manqueront pas, ou plutôt encore moins qu'avant, pour venir mourir à notre place en cas d'invasion du Royaume – franchement risquer autant pour envahir quelques arpents de glace et de neige, il faudrait vraiment être fou - le Vonalya ne « désarme » pourtant pas sur le volet de la recherche militaire : les recherches se poursuivent encore et encore, inlassablement, sur les dernières technologies de premier niveau non encore maîtrisées par notre pays.
D'après les experts, si le plus gros des efforts repose sur les missiles, que le Vonalya aimerait vraiment avoir les moyens de produire par lui-même, la recherche la plus avancée serait celle des sous-marins. Débutée plus ou moins en même temps que celle sur les portes-avions, elle devrait être terminée la première, d'après la plupart des analystes scientifiques qui se sont penchés sur le projet, portée par les nombreuses aides de nos divers alliés pour maîtriser cette technologie, une de plus, donc, parmi le vaste catalogue qui est de plus en plus à disposition de notre pays, bien qu'on se demande parfois si produire de vieux vaisseaux vaut bien tous ces investissements...
[center][...][/center]
Et voilà qui clôt notre édition de la mi-journée ! Nous nous reverrons dans deux heures pour un nouveau bulletin, sans fautes ! En attendant, nous allons vous diffuser l'interview d'un de nos collègues journalistes, qui lira et commentera pour vous, en compagnie de notre chroniqueur, sa récente analyse sur les unions régionales en extension ou en gestation, éclairée à la lumière des dernières actualités en la matière !
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Nouvelles du monde :
*Tous les espoirs de l'humanité sont déçus devant le dernier drame atroce qui a secoué notre pauvre planète déjà si durement éprouvée il y a quelques jours, devant cette catastrophe qui relègue dans le néant les typhons et les séismes, devant ce cataclysme qui ferait croire n'importe qui à l'existence d'un ou de plusieurs dieux vengeurs : Spencer est de retour ! Et qu'on se le dise, elle compte bien agir en force pour redresser la situation ignominieuse de l'Aleka, pour faire cesser enfin l'horrible scandale qui n'en finissait pas de secouer la sphère britophone : sans Spencer pour faire l'épouvantail et la machine à vent tout à la fois, l'Aleka était en train de devenir plus scandaleux et moins aimé à l'international que la Britonnie, et bien entendu c'est une chose que la Dame de Fiel, comme on l'appel au pays, ne pouvait pas laisser passer !
Spencer a pris des mesures fortes pour s'assurer que les choses changent : elle a envoyé des enquêtes fantoches pour faire semblant d'inspecter les camps de concentration et d'extermination d'Aleka, en prenant bien garde à annoncer non seulement à l'avance mais encore publiquement, avec une audience mondiale, lesdites visites, histoire d'être vraiment certaine que toute trace compromettante ait le temps d'être escamotée par les concernés, mais elle ne s'est pas arrêté là ! Elle a aussi nationalisée l'entreprise commercialisant les « missiles-conteneurs » transformant chaque vaisseau civil du Commonwealth en un vaisseau militaire à abattre à vue, histoire de bien rappeler à tout le monde que c'était la Britonnie la menace. Cette dernière mesure pouvant servir de clef de décodage à ses intentions, d'ailleurs : qui pourrait imaginer un instant que mettre une arme entre les mains de Spencer pourrait rassurer qui que ce soit ?
En attendant, après avoir rappelé que l'Union Panocéanique était toujours un ensemble colonial, en excluant unilatéralement l'Aleka à durée indéterminée, et après avoir aussi rappeler que son « libéralisme » était à géométrie plus que variable, Spencer va maintenant sérieusement pouvoir s'attaquer à sa tâche principale : ramener l'image de la Britonnie plus bas que jamais. Parce que ça, bien sûr, ce n'était, venant d'elle, qu'un simple tour de chauffe...
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*C'est lui, l'état qui préfère rencontrer des mafieux que des Princes ou des présidents élus : le Gombet ! Un état qui non seulement a des goûts diplomatiques bien étranges, mais qui en outre semble avoir peur de l'électricité : il a récemment interdit toute électronique et toute informatique sur son territoire, enfin, sauf pour produire des armes et des fusées à destination de l'espace ! Prochaine étape : demander à rencontrer les génocidaires alekans, interdire l'utilisation du feu et lancer en même temps la construction d'un canon laser orbital !
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Nouvelles du Vonalya :
*Joie sur la terre, le Vonalya fait maintenant partie de l'Alliance de Défense Intercontinentale ! On y a même placée une reine de beauté comme Consul, histoire de faire bonne figure ! Mais cette nouvelle réalité n'a visiblement pas tranquillisée nos autorités, car les recherches militaires, elles, continuent de plus belle ! Alors que nous sommes maintenant assurés que les bras, vaisseaux et canons ne manqueront pas, ou plutôt encore moins qu'avant, pour venir mourir à notre place en cas d'invasion du Royaume – franchement risquer autant pour envahir quelques arpents de glace et de neige, il faudrait vraiment être fou - le Vonalya ne « désarme » pourtant pas sur le volet de la recherche militaire : les recherches se poursuivent encore et encore, inlassablement, sur les dernières technologies de premier niveau non encore maîtrisées par notre pays.
D'après les experts, si le plus gros des efforts repose sur les missiles, que le Vonalya aimerait vraiment avoir les moyens de produire par lui-même, la recherche la plus avancée serait celle des sous-marins. Débutée plus ou moins en même temps que celle sur les portes-avions, elle devrait être terminée la première, d'après la plupart des analystes scientifiques qui se sont penchés sur le projet, portée par les nombreuses aides de nos divers alliés pour maîtriser cette technologie, une de plus, donc, parmi le vaste catalogue qui est de plus en plus à disposition de notre pays, bien qu'on se demande parfois si produire de vieux vaisseaux vaut bien tous ces investissements...
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Et voilà qui clôt notre édition de la mi-journée ! Nous nous reverrons dans deux heures pour un nouveau bulletin, sans fautes ! En attendant, nous allons vous diffuser l'interview d'un de nos collègues journalistes, qui lira et commentera pour vous, en compagnie de notre chroniqueur, sa récente analyse sur les unions régionales en extension ou en gestation, éclairée à la lumière des dernières actualités en la matière !
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Alwine
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[right]Le premier quotidien d'information de tout le Vonalya !
Édition du 24 avril 2034.[/right]
Une belle réussite pour l'industrie militaire vonalyanne :
Nous ne manquons jamais de vous tenir régulièrement informés de l'avancée des divers chantiers de la recherche vonalyanne, aussi nos lecteurs fidèles ne seront-ils sans doute guère surpris de découvrir que ladite recherche a fait récemment un pas de géant, avec la mise à l'eau du premier sous-marin viable entièrement produit par des ingénieurs vonalyans ! Une belle, voir même une très belle réussite, puisque c'est un nouvel atout qui vient rejoindre les nombreux atouts dans la « manche » des constructeurs militaires vonalyans. Certes, via l'Ild Krasny, la grande société d'armement binationale soverov-vonalyanne, nos constructeurs pouvaient déjà facilement avoir accès aux sous-marins soveroves, mais cette fois-ci la réalité des choses sera toute autre, puisque les vonalyans peuvent produire leurs propres sous-marins. Cela gonfle la capacité de production de l'Ild Krasny dans l'immédiat, et plus largement agrandit aussi les capacités du Vonalya à produire par lui-même de nouvelles armes en cas de besoin.
Bien entendu, les ingénieurs vonalyans n'ont pas accomplis seuls cette avancée, ils ont pu compter sur le soutient de divers alliés internationaux ! Lancée tout d'abord grâce aux accords avec le Ragvarld, la recherche sur les sous-marins avait, avec le temps, pu profiter d'autres soutiens de la part de nos divers alliés. C'est ainsi que cinq mois après le lancement des recherches, des ingénieurs kaiyuanais étaient arrivés pour soutenir le processus, bientôt rejoints, à la fondation de l'Ild Krasny, par des ingénieurs soveroves ! Une véritable collaboration d'alliés à la fois proches et lointains, qui avait permis de belles avancées, chacun apportant ses propres plans, ses propres méthodes et ses propres données, sans parler de la diversité des savoirs-faire et des points de vue qui ont pu se confronter ! Un bouillonnement d'idées qui aura finalement fini par porter ses fruits, après la conduite de nombreux tests, rapportés entre autres dans nos pages et sur les ondes des grandes chaînes de radios : c'est maintenant avec une pleine maîtrise technologique de plus que le Vonalya peut aborder la suite des événements !
Pour autant, les grandes recherches militaires ne sont pas terminées, bien entendu ! Les ingénieurs vonalyans planchent toujours sur la « finalisation » du catalogue militaire vonalyan avec la mise au point d'une part de portes-avions et d'autre part de missiles à courte portée. La première de ces deux recherches, lancée en même temps que celle sur les sous-marins, lors de l'ouverture des accords avec le Ragvarld, est pour l'heure moins avancée que celle-ci, en partie parce qu'elle n'a pas pu bénéficier des mêmes renforts, en partie parce que la mise au point et la construction d'un tel vaisseau est, par nature, plus longue que celle d'un sous-marin ! Malgré tout, et en dépit du fait que la Couronne autant que l'Ild Krasny n'ait pas pu trouver d'autres soutiens pour cette recherche, les responsables de celle-ci se disent « confiants » et « certains que nos efforts finiront par aboutir » : même si cela prend plus de temps que pour d'autres réalisations, il ne fait aucun doute que les ingénieurs finiront par mettre au point ces vaisseaux, lesquels, pour le coup, seront assurément une pièce majeure dans le catalogue vonalyan, puisque actuellement le pays n'y a pas accès, même via le géant qu'est l'Ild Krasny, et qui gagnerait ainsi lui aussi un nouvel atout.
La seconde recherche, celle sur les missiles à « courte » portée, est poursuivie avec assiduité et avec intérêt par les ingénieurs concernés, ladite recherche jouissant d'une attention particulière de la part de la Couronne. C'est que le fait de pouvoir produire ses propres missiles, sans devoir nécessairement passer par un tiers, fut-il un partenaire fort comme la Soverovie, serait un atout de poids pour le Royaume, ne fut-ce que sur le plan stratégique et symbolique. À l'heure où nombreux sont ceux qui s'inquiètent du nouveau système de lancement de missiles « camouflés » de l'Union Panocéanique, le fait de pouvoir produire ses propres contre-mesures sans nécessairement avoir à en référer à quiconque serait assurément quelque chose d'appréciable. D'un autre côté, plus pratico-pratique, pouvoir diviser les grandes commandes de missiles en deux serait certainement un plus pour l'Ild Krasny, ne fut-ce qu'au niveau de la rapidité. D'où sans doute le soucis là aussi de trouver des partenaires multiples : après l'apport initial des ingénieurs horbariens, ce sont des kaiyuanais et des soveroves, encore une fois, qui sont venus renforcer les équipes, avec l'espoir de belles avancées à venir !
Quoiqu'il en soit, remercions les Dieux pour cette avancée qui contribuera un peu plus à la sécurité du Royaume, et qui permettra aussi, espérons-le, de décrocher de futurs contrats, tout en les priant pour qu'ils continuent de favoriser nos ingénieurs d'intelligence et d'inspiration, et qu'ils nous garantissent longtemps cette paix et cette sécurité pour lesquelles la Couronne œuvre si ardemment !
[right]Le premier quotidien d'information de tout le Vonalya !
Édition du 24 avril 2034.[/right]
Une belle réussite pour l'industrie militaire vonalyanne :
Nous ne manquons jamais de vous tenir régulièrement informés de l'avancée des divers chantiers de la recherche vonalyanne, aussi nos lecteurs fidèles ne seront-ils sans doute guère surpris de découvrir que ladite recherche a fait récemment un pas de géant, avec la mise à l'eau du premier sous-marin viable entièrement produit par des ingénieurs vonalyans ! Une belle, voir même une très belle réussite, puisque c'est un nouvel atout qui vient rejoindre les nombreux atouts dans la « manche » des constructeurs militaires vonalyans. Certes, via l'Ild Krasny, la grande société d'armement binationale soverov-vonalyanne, nos constructeurs pouvaient déjà facilement avoir accès aux sous-marins soveroves, mais cette fois-ci la réalité des choses sera toute autre, puisque les vonalyans peuvent produire leurs propres sous-marins. Cela gonfle la capacité de production de l'Ild Krasny dans l'immédiat, et plus largement agrandit aussi les capacités du Vonalya à produire par lui-même de nouvelles armes en cas de besoin.
Bien entendu, les ingénieurs vonalyans n'ont pas accomplis seuls cette avancée, ils ont pu compter sur le soutient de divers alliés internationaux ! Lancée tout d'abord grâce aux accords avec le Ragvarld, la recherche sur les sous-marins avait, avec le temps, pu profiter d'autres soutiens de la part de nos divers alliés. C'est ainsi que cinq mois après le lancement des recherches, des ingénieurs kaiyuanais étaient arrivés pour soutenir le processus, bientôt rejoints, à la fondation de l'Ild Krasny, par des ingénieurs soveroves ! Une véritable collaboration d'alliés à la fois proches et lointains, qui avait permis de belles avancées, chacun apportant ses propres plans, ses propres méthodes et ses propres données, sans parler de la diversité des savoirs-faire et des points de vue qui ont pu se confronter ! Un bouillonnement d'idées qui aura finalement fini par porter ses fruits, après la conduite de nombreux tests, rapportés entre autres dans nos pages et sur les ondes des grandes chaînes de radios : c'est maintenant avec une pleine maîtrise technologique de plus que le Vonalya peut aborder la suite des événements !
Pour autant, les grandes recherches militaires ne sont pas terminées, bien entendu ! Les ingénieurs vonalyans planchent toujours sur la « finalisation » du catalogue militaire vonalyan avec la mise au point d'une part de portes-avions et d'autre part de missiles à courte portée. La première de ces deux recherches, lancée en même temps que celle sur les sous-marins, lors de l'ouverture des accords avec le Ragvarld, est pour l'heure moins avancée que celle-ci, en partie parce qu'elle n'a pas pu bénéficier des mêmes renforts, en partie parce que la mise au point et la construction d'un tel vaisseau est, par nature, plus longue que celle d'un sous-marin ! Malgré tout, et en dépit du fait que la Couronne autant que l'Ild Krasny n'ait pas pu trouver d'autres soutiens pour cette recherche, les responsables de celle-ci se disent « confiants » et « certains que nos efforts finiront par aboutir » : même si cela prend plus de temps que pour d'autres réalisations, il ne fait aucun doute que les ingénieurs finiront par mettre au point ces vaisseaux, lesquels, pour le coup, seront assurément une pièce majeure dans le catalogue vonalyan, puisque actuellement le pays n'y a pas accès, même via le géant qu'est l'Ild Krasny, et qui gagnerait ainsi lui aussi un nouvel atout.
La seconde recherche, celle sur les missiles à « courte » portée, est poursuivie avec assiduité et avec intérêt par les ingénieurs concernés, ladite recherche jouissant d'une attention particulière de la part de la Couronne. C'est que le fait de pouvoir produire ses propres missiles, sans devoir nécessairement passer par un tiers, fut-il un partenaire fort comme la Soverovie, serait un atout de poids pour le Royaume, ne fut-ce que sur le plan stratégique et symbolique. À l'heure où nombreux sont ceux qui s'inquiètent du nouveau système de lancement de missiles « camouflés » de l'Union Panocéanique, le fait de pouvoir produire ses propres contre-mesures sans nécessairement avoir à en référer à quiconque serait assurément quelque chose d'appréciable. D'un autre côté, plus pratico-pratique, pouvoir diviser les grandes commandes de missiles en deux serait certainement un plus pour l'Ild Krasny, ne fut-ce qu'au niveau de la rapidité. D'où sans doute le soucis là aussi de trouver des partenaires multiples : après l'apport initial des ingénieurs horbariens, ce sont des kaiyuanais et des soveroves, encore une fois, qui sont venus renforcer les équipes, avec l'espoir de belles avancées à venir !
Quoiqu'il en soit, remercions les Dieux pour cette avancée qui contribuera un peu plus à la sécurité du Royaume, et qui permettra aussi, espérons-le, de décrocher de futurs contrats, tout en les priant pour qu'ils continuent de favoriser nos ingénieurs d'intelligence et d'inspiration, et qu'ils nous garantissent longtemps cette paix et cette sécurité pour lesquelles la Couronne œuvre si ardemment !
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Alwine
[center]L'Éclair du Vonalya :[/center]
[right]Le premier quotidien d'information de tout le Vonalya !
Édition du 26 avril 2034.[/right]
Le Vonalya a une nouvelle Reine !
La nouvelle avait été annoncée d'abord assez vaguement, puis précisée plus rigoureusement il y a quelques temps, quand la Couronne avait émis une invitation à destination de la noblesse mais également du reste du simpomonde, invitant les grands du Royaume et les grands de ce monde à la cérémonie royale. C'est maintenant plu qu'une annonce, toutefois, bel et bien une réalité : le Vonalya a à présent une nouvelle Reine, en la personne de Sa Majesté Hildmani Lune-d'Or, Reine Consort du Vonalya, donc, et également Dame de Glydmåd, faite Reine par le fait même de ses épousailles avec notre très cher roi Alwin XV Patte-De-Foudre ! Assurément, c'est là une occasion de se réjouir non seulement pour la famille royale, leurs proches, leurs amis et leurs invités, mais également pour l'ensemble des citoyens du Vonalya, qui voient ainsi l'unité royale redevenir complète et une souveraine à la douce main bienveillante revenir guider notre monarque bien-aimé dans la tâche bien difficile qu'est l'exercice du pouvoir.
Bien entendu, il nous faut préciser tout de suite, pour ceux qui en doutaient, qu'il ne s'agit nullement d'oublier le respect que nous devons à la mémoire de feue la Reine Varana, qui gardera toujours une place spéciale dans le cœur et les prières de nombre de vonalyans : notre bon Roi lui-même l'a clarifié lors de la cérémonie, en compagnie de sa nouvelle épouse.Il ne s'agit pas, par cette nouvelle union, de remplacer notre souveraine perdue, mais bien de prendre un nouveau départ car, pour le monarque comme pour le royaume, la vie doit continuer, bien entendu ! Soyons donc certains qu, sans chercher à remplacer la Reine Céleste, notre nouvelle souveraine consort fera de son mieux pour aider à guider harmonieusement et fructueusement les destins des vonalyans, comme doit le faire toute Reine Consort pour son royal conjoint – ou d'ailleurs tout Roi consort pour sa royale conjointe, lorsque les rôles viennent être inversé, bien évidemment !
La cérémonie en elle-même fut fastueuse, comme il se doit pour un mariage royal ! Tenue dans le Temple de Frigg, comme toutes les unions pratiquées au sein du Saint Vonatur, la cérémonie a néanmoins rassemblé des gens de confessions beaucoup plus larges, puisque, outre la présence de chrétiens, habituelle pour un mariage royal depuis l'époque de la paix religieuse, on pouvait voir dans l'assemblée des musulmans, des hindous, des bithéistes et sans doute d'autres encore, preuve s'il en fallait une que le temps des querelles de fois est bel et bien passé dans notre beau Royaume, et que ce n'est pas dans un seul sens que fonctionne le processus qui a amené plus d'une fois Sa Majesté elle-même sur les bancs de quelque église pour un mariage ou un couronnement célébré selon le rite des chrétiens !
Outre cette affluence, qui avait vu réunis chefs d'état et ambassadeurs venus d'un peu partout dans le simpomonde, en plus de nobles venus des quatre coins du royaume, la cérémonie se déroula comme il se doit pour un mariage royal, c'est à dire en suivant le rite marital ordinaire, pour la plus grande part, avec bien entendu quelques détails spécifiques au rite royal. C'est ainsi que les serments furent chargés du nom de plusieurs divinités, dans le but d'attirer au maximum l'attention et donc la bienveillance divine sur ce couple important entre tous, puisque chargé, d'une part, de conduire justement et fructueusement le peuple vonalyan et, d'autre part, d'assurer par sa fertilité la naissance d'une nouvelle génération royale, apte à perpétuer la longue lignée des monarques vonalyans et, par-là même, les traditions protégées pendant tant et tant d'années par la Famille Royale – quoique ce dernier point soit évidemment moins fondamental dans le cadre de cette union royale-ci.
On peut aussi noter que les mariages royaux sont traditionnellement ponctués d'un discours plus ou moins long, mais généralement assez bref, du roi ou de la reine assurant la réalité du pouvoir, et que bien entendu notre bien-aimé monarque n'a pas fait exception à la règle. Un discours dont Sa Majesté Patte-De-Foudre a profité pour remercier ses invités, évoquer la mémoire de sa femme disparue, partager ses vœux de bonheur avec sa nouvelle épouse... et bien entendu inviter ceux qui l'avaient honoré de leur présence à son mariage à faire de même lors de la fête qui suivit celui-ci, une invitation visiblement prise très au sérieux pour certains, la fête ayant été particulièrement joyeuse et, pour toute une série de convive, particulièrement prolongée !
Quoiqu'il en soit, prions tous et toutes les Dieux, majeurs ou mineurs, de protéger et de favoriser ce nouveau couple royal qu'ils ont eut la bonté de placer à la tête du Vonalya, qu'il nous guide vers un avenir meilleur et plus radieux, et prions-les aussi, bien entendu, pour qu'ils accordent un bonheur bien mérité à notre Roi dans cette nouvelle union !
[right]Le premier quotidien d'information de tout le Vonalya !
Édition du 26 avril 2034.[/right]
Le Vonalya a une nouvelle Reine !
La nouvelle avait été annoncée d'abord assez vaguement, puis précisée plus rigoureusement il y a quelques temps, quand la Couronne avait émis une invitation à destination de la noblesse mais également du reste du simpomonde, invitant les grands du Royaume et les grands de ce monde à la cérémonie royale. C'est maintenant plu qu'une annonce, toutefois, bel et bien une réalité : le Vonalya a à présent une nouvelle Reine, en la personne de Sa Majesté Hildmani Lune-d'Or, Reine Consort du Vonalya, donc, et également Dame de Glydmåd, faite Reine par le fait même de ses épousailles avec notre très cher roi Alwin XV Patte-De-Foudre ! Assurément, c'est là une occasion de se réjouir non seulement pour la famille royale, leurs proches, leurs amis et leurs invités, mais également pour l'ensemble des citoyens du Vonalya, qui voient ainsi l'unité royale redevenir complète et une souveraine à la douce main bienveillante revenir guider notre monarque bien-aimé dans la tâche bien difficile qu'est l'exercice du pouvoir.
Bien entendu, il nous faut préciser tout de suite, pour ceux qui en doutaient, qu'il ne s'agit nullement d'oublier le respect que nous devons à la mémoire de feue la Reine Varana, qui gardera toujours une place spéciale dans le cœur et les prières de nombre de vonalyans : notre bon Roi lui-même l'a clarifié lors de la cérémonie, en compagnie de sa nouvelle épouse.Il ne s'agit pas, par cette nouvelle union, de remplacer notre souveraine perdue, mais bien de prendre un nouveau départ car, pour le monarque comme pour le royaume, la vie doit continuer, bien entendu ! Soyons donc certains qu, sans chercher à remplacer la Reine Céleste, notre nouvelle souveraine consort fera de son mieux pour aider à guider harmonieusement et fructueusement les destins des vonalyans, comme doit le faire toute Reine Consort pour son royal conjoint – ou d'ailleurs tout Roi consort pour sa royale conjointe, lorsque les rôles viennent être inversé, bien évidemment !
La cérémonie en elle-même fut fastueuse, comme il se doit pour un mariage royal ! Tenue dans le Temple de Frigg, comme toutes les unions pratiquées au sein du Saint Vonatur, la cérémonie a néanmoins rassemblé des gens de confessions beaucoup plus larges, puisque, outre la présence de chrétiens, habituelle pour un mariage royal depuis l'époque de la paix religieuse, on pouvait voir dans l'assemblée des musulmans, des hindous, des bithéistes et sans doute d'autres encore, preuve s'il en fallait une que le temps des querelles de fois est bel et bien passé dans notre beau Royaume, et que ce n'est pas dans un seul sens que fonctionne le processus qui a amené plus d'une fois Sa Majesté elle-même sur les bancs de quelque église pour un mariage ou un couronnement célébré selon le rite des chrétiens !
Outre cette affluence, qui avait vu réunis chefs d'état et ambassadeurs venus d'un peu partout dans le simpomonde, en plus de nobles venus des quatre coins du royaume, la cérémonie se déroula comme il se doit pour un mariage royal, c'est à dire en suivant le rite marital ordinaire, pour la plus grande part, avec bien entendu quelques détails spécifiques au rite royal. C'est ainsi que les serments furent chargés du nom de plusieurs divinités, dans le but d'attirer au maximum l'attention et donc la bienveillance divine sur ce couple important entre tous, puisque chargé, d'une part, de conduire justement et fructueusement le peuple vonalyan et, d'autre part, d'assurer par sa fertilité la naissance d'une nouvelle génération royale, apte à perpétuer la longue lignée des monarques vonalyans et, par-là même, les traditions protégées pendant tant et tant d'années par la Famille Royale – quoique ce dernier point soit évidemment moins fondamental dans le cadre de cette union royale-ci.
On peut aussi noter que les mariages royaux sont traditionnellement ponctués d'un discours plus ou moins long, mais généralement assez bref, du roi ou de la reine assurant la réalité du pouvoir, et que bien entendu notre bien-aimé monarque n'a pas fait exception à la règle. Un discours dont Sa Majesté Patte-De-Foudre a profité pour remercier ses invités, évoquer la mémoire de sa femme disparue, partager ses vœux de bonheur avec sa nouvelle épouse... et bien entendu inviter ceux qui l'avaient honoré de leur présence à son mariage à faire de même lors de la fête qui suivit celui-ci, une invitation visiblement prise très au sérieux pour certains, la fête ayant été particulièrement joyeuse et, pour toute une série de convive, particulièrement prolongée !
Quoiqu'il en soit, prions tous et toutes les Dieux, majeurs ou mineurs, de protéger et de favoriser ce nouveau couple royal qu'ils ont eut la bonté de placer à la tête du Vonalya, qu'il nous guide vers un avenir meilleur et plus radieux, et prions-les aussi, bien entendu, pour qu'ils accordent un bonheur bien mérité à notre Roi dans cette nouvelle union !
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Alwine
[center]La Plume de Corbeau :[/center]
[right]Toujours à la pointe de la culture et de l'art du Vonalya !
Édition du 26 avril 2034.[/right]
Un vonalyan sacré plus bel homme de l'année 2034 !
Sans doute le concours de Mister Univers, une fois retombé le tumulte qui avait entouré l'attentat raté et l'action musclée de deux candidats pour maîtriser le terroriste en puissance, avait sans nul doute moins fait parler de lui que son pendant féminin et inspirateur, à savoir le concours de Miss Univers. Néanmoins, pour une année de lancement, il ne fait malgré tout pas de touts qu'il a reçu de beaux échos, particulièrement dans sa première phase, et encore, dans une certaine mesure, pendant la finale, intéressant notamment un certain nombre de médias internationaux, dont le présent journal, bien entendu ! Il faudra sans doute un peu de temps au concours pour trouvé réellement son rythme de croisière et parvenir au niveau de son inspirateur, qui existe déjà depuis plusieurs années, et avait notamment déjà jouit d'une excellente visibilité lors de sa dernière organisation.
Tout ça pour dire que les résultats ne sont certainement pas à dédaigner et, donc, que nous ne pouvons manquer d'être fiers, puisque c'est un vonalyan qui a remporté la première édition de ce concours de beauté déjà des plus prestigieux, vu la grande quantité de candidats, venus de tous les horizons, qui s'étaient assemblés pour se disputer le titre ! L'ancien officier devenu Prêtre de Thor, le beau Thorgis Sigmar, a confirmé toute la force de son charme nordique et presque « barbare », évoquant en droite ligne les puissants guerriers vikings du temps de jadis, pour ne pas dire une image du Dieu-Tonnerre lui-même ! Avec ses muscles puissants et sa formation guerrière, Thorgis aurait sans doute eut toutes les capacités nécessaires pour s'en sortir avec brio lors du concours de lutte auquel plusieurs des participants avaient espéré participer en lieu et place du concours de beauté, mais cela ne l'aura pas empêcher de triompher dans le domaine de la beauté !
Interrogé par un de nos journalistes, le jeune homme s'est dit « heureux » de cette réussite, qu'il attribue à « la main puissante de Thor, qui aura bien voulu me gratifier, ainsi que le Vonalya que je représentait lors de cette compétition, des lauriers de la victoire ». Souriant, le prêtre a déclaré qu'au-delà de lui-même, c'était une « magnifique occasion de montrer aux suderons de toutes sortes que les vonaturiens, et au-delà les asgardistes de toutes sortes et de toutes obédiences ne sont pas les monstres à craindre que certains médias, aidés hélas par de malheureux faits d'actualité venant de tristes radicalistes, ont parfois voulu leur dépeindre ». Acceptant de répondre à toutes les demandes d'interview, de serrer les mains et même de signer quelques autographes, le prêtre devenu « roi de beauté », si l'on peut dire, n'a pas ménagé ses efforts pour se montrer ouvert, et ainsi confirmer un peu plus ses paroles au près de ceux qui pourraient être touchés par son élection.
Par ailleurs, notons que le grand rival du candidat vonalyan lors de cette finale, sur lequel il n'a emporté la victoire que de peu – une avance aussi courte que celle qui avait coûté la victoire à la belle Sunniva Flamme-de-Cuivre de Kjæren lors de la compétition féminine, à vrai dire – n'était pas quelque homme venu d'une lointaine et exotique contrée, mais bien... un autre scandinave ! Le ragvarldais Ormur Hallgeirsson, dont nous avions déjà parlé entre ces pages, remporte ainsi une très honorable seconde place, dont il n'aura certainement pas à rougir ! Il est suivit ensuite, dans l'ordre, de l'horbarien Varuni Sanyal – un autre pays qui n'aura donc certainement pas à rougir de la beauté de ses habitants, féminins comme masculins – puis de Xinecoyotl Atlaxaca, représentant le Tlaloctlitlal, et enfin de Ringo Eketone, représentant les Archipels-Unis !
Remercions donc les Dieux pour cette belle victoire dans ce concours où aucun des cinq finalistes n'a démérité, assurément, et réjouissons-nous de cette occasion de faire rayonner un peu plus l'image du Vonalya d'une nouvelle manière ! Prions aussi toutes les divinités pour qu'ils continuent de nous favoriser de telles réussites dans les divers domaines culturels, et pour qu'ils accordent un « mandat » fructueux et bien remplis à Thorgis Sigmar jusqu'à ce qu'il remette son titre !
[right]Toujours à la pointe de la culture et de l'art du Vonalya !
Édition du 26 avril 2034.[/right]
Un vonalyan sacré plus bel homme de l'année 2034 !
Sans doute le concours de Mister Univers, une fois retombé le tumulte qui avait entouré l'attentat raté et l'action musclée de deux candidats pour maîtriser le terroriste en puissance, avait sans nul doute moins fait parler de lui que son pendant féminin et inspirateur, à savoir le concours de Miss Univers. Néanmoins, pour une année de lancement, il ne fait malgré tout pas de touts qu'il a reçu de beaux échos, particulièrement dans sa première phase, et encore, dans une certaine mesure, pendant la finale, intéressant notamment un certain nombre de médias internationaux, dont le présent journal, bien entendu ! Il faudra sans doute un peu de temps au concours pour trouvé réellement son rythme de croisière et parvenir au niveau de son inspirateur, qui existe déjà depuis plusieurs années, et avait notamment déjà jouit d'une excellente visibilité lors de sa dernière organisation.
Tout ça pour dire que les résultats ne sont certainement pas à dédaigner et, donc, que nous ne pouvons manquer d'être fiers, puisque c'est un vonalyan qui a remporté la première édition de ce concours de beauté déjà des plus prestigieux, vu la grande quantité de candidats, venus de tous les horizons, qui s'étaient assemblés pour se disputer le titre ! L'ancien officier devenu Prêtre de Thor, le beau Thorgis Sigmar, a confirmé toute la force de son charme nordique et presque « barbare », évoquant en droite ligne les puissants guerriers vikings du temps de jadis, pour ne pas dire une image du Dieu-Tonnerre lui-même ! Avec ses muscles puissants et sa formation guerrière, Thorgis aurait sans doute eut toutes les capacités nécessaires pour s'en sortir avec brio lors du concours de lutte auquel plusieurs des participants avaient espéré participer en lieu et place du concours de beauté, mais cela ne l'aura pas empêcher de triompher dans le domaine de la beauté !
Interrogé par un de nos journalistes, le jeune homme s'est dit « heureux » de cette réussite, qu'il attribue à « la main puissante de Thor, qui aura bien voulu me gratifier, ainsi que le Vonalya que je représentait lors de cette compétition, des lauriers de la victoire ». Souriant, le prêtre a déclaré qu'au-delà de lui-même, c'était une « magnifique occasion de montrer aux suderons de toutes sortes que les vonaturiens, et au-delà les asgardistes de toutes sortes et de toutes obédiences ne sont pas les monstres à craindre que certains médias, aidés hélas par de malheureux faits d'actualité venant de tristes radicalistes, ont parfois voulu leur dépeindre ». Acceptant de répondre à toutes les demandes d'interview, de serrer les mains et même de signer quelques autographes, le prêtre devenu « roi de beauté », si l'on peut dire, n'a pas ménagé ses efforts pour se montrer ouvert, et ainsi confirmer un peu plus ses paroles au près de ceux qui pourraient être touchés par son élection.
Par ailleurs, notons que le grand rival du candidat vonalyan lors de cette finale, sur lequel il n'a emporté la victoire que de peu – une avance aussi courte que celle qui avait coûté la victoire à la belle Sunniva Flamme-de-Cuivre de Kjæren lors de la compétition féminine, à vrai dire – n'était pas quelque homme venu d'une lointaine et exotique contrée, mais bien... un autre scandinave ! Le ragvarldais Ormur Hallgeirsson, dont nous avions déjà parlé entre ces pages, remporte ainsi une très honorable seconde place, dont il n'aura certainement pas à rougir ! Il est suivit ensuite, dans l'ordre, de l'horbarien Varuni Sanyal – un autre pays qui n'aura donc certainement pas à rougir de la beauté de ses habitants, féminins comme masculins – puis de Xinecoyotl Atlaxaca, représentant le Tlaloctlitlal, et enfin de Ringo Eketone, représentant les Archipels-Unis !
Remercions donc les Dieux pour cette belle victoire dans ce concours où aucun des cinq finalistes n'a démérité, assurément, et réjouissons-nous de cette occasion de faire rayonner un peu plus l'image du Vonalya d'une nouvelle manière ! Prions aussi toutes les divinités pour qu'ils continuent de nous favoriser de telles réussites dans les divers domaines culturels, et pour qu'ils accordent un « mandat » fructueux et bien remplis à Thorgis Sigmar jusqu'à ce qu'il remette son titre !
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Alwine
[center]Le Rire des Glaciers :[/center]
[right]L'information sans chaînes et sans retenue, sur papier et sur le web !
Édition du 27 avril 2034.[/right]
L'ADI, un nouveau « bloc » militaire et idéologique ?
Note : Le présent article n'engage que la responsabilité de son auteur. Ni le journal, ni le pays, ni le Roi, ni sa femme de chambre, ni votre mère – à moins que vous soyez mon fils, auquel cas bonjour fiston, pense à te brosser les dents ! – ni la femme du capitaine ne sauraient être tenus responsables des propos ici tenu.
C'est une critique d'abord venue de la presse lucanienne, puis reprise dans certains organes de presse de différents pays, et finalement encore répercuté il y a peu chez nos estimés collègues de la presse kaiyuanaise. Entre une guerre ne reprenant pas avec les communistes en dépit de la fin de le trêve officielle et l'annonce d'un blocage de l'importation de viande cachère venue du Vryheid, par crainte qu'elle ait été produite par des prisonniers d'un camp de concentration alekan, la radio kaiyuanaise a ainsi prit le temps d relayer l'avis de certains clans de l'Empire, « accusant [les] membres [de l'Alliance Défensive Intercontinentale] d'alimenter le jeux des blocs militaires et critiquant la pertinence de l'existence même d'une telle alliance dans un monde multipolaire dénué de menaces véritablement sérieuses. Souvent, la menace n'existe que parce que certains veulent qu'elle existe... ». Ainsi donc, selon eux, l'ADI serait non seulement accusée d'alimenter le « jeu des blocs militaires », mais également soupçonnée de vouloir créer une menace inexistante... qu'en est-il véritablement, du coup ?
Premièrement, le volet de la menace : y a-t-il une menace commune qui aurait présidé à la création de l'Alliance ? Certains ont voulu répondre « oui », et identifier cette menace à l'Union Panocéanique : entre l'Amarantie et le Peos, nerveux du ralliement de leur voisin montalvéen à la sphère britonnique, le Bykova, ennemi d'office de la Britonnie spencerienne pour son caractère socialiste, et quelques anciennes colonies orientales de la même Britonnie, pour faire bon poids, les ingrédients pourraient sembler réunis, au premier regard. Ce serait néanmoins oublier la présence de nombreuses nations neutres voir alliés de la Britonnie parmi les membres : le Kodomo ou l'Ascencus n'ont pas grand-chose à reprocher au bloc briton, et en dépit de quelques faiblesses occasionnelles dans la relation le Vonalya est bien un allié du Commonwealth et d'autres membres de l'Union Panocéanique, sans parler du Caskar qui a une dette envers la Britonnie pour le rôle joué par celle-ci dans la récente guerre civile qui l'a agité et où les britons et leurs alliés ont défendu le pouvoir grand-ducal. Difficile de dire que ces états se seraient ralliés contre une « menace britonne », tout de même !
Mais mettons cela de côté un instant : les lignes politiques mises à part la Britonnie est-elle une menace ? Cela fait longtemps que nous professons que non, entre ces pages : la Britonnie est drastiquement surestimée par un certain nombre de nations, mais elle n'est pas une réelle menace. La création du système de lance-missiles camouflé en conteneurs, qui a tant fait parlée d'elle, a voulu faire reconsidérer la situation à certains, mais il faut être réaliste : le Skorpion-Klub de la société Armata ne change en rien le niveau de menace de la Britonnie, que ladite entreprise soit nationalisée ou non – même si, à tout prendre, on ne peut pas vraiment dire que voir cette entreprise mise autoritairement dans les mains de « je suis ultra-libérale mais je nationalise les entreprises au moindre petit problème-Spencer » soit rassurant pour quiconque, c'est vrai.
On remarquera d'ailleurs qu'au milieu de la sorte d'hystérie collective qui a agité les intellectuels du simpomonde à ce sujet, des mesures paranoïaques du Gazar-Khun aux dénonciations plus ou moins hystériques de nombreux ministères, en passant par les cautions idéologiques mahajanubiennes ou les réflexions juridiques kaiyuanaises, le Royaume est resté remarquablement indifférent, laissant passer l'orage sans un commentaire. C'est que, vu du Vonalya, toutes ces mesures et dénonciations sont stupides : interdire les eaux nationales, ou bien plus, aux vaisseaux battant tel ou tel pavillon, ou venant de tel ou tel port, est remarquablement inefficace : rien n'empêche un vaisseau briton de changer de pavillon, soit légalement, à l'avance, soit frauduleusement à l'approche des côtes concernées. Rien n'empêche non plus un gouvernement quelconque de faire transporter ses conteneurs – avec missiles ou non – par une entreprises d'un autre pays, ou encore de transborder les conteneurs concernés ailleurs que dans un port de l'Union Panocéanique.
Bref, toutes ces mesures sont inutiles pour parer une véritable attaque dissimulée. De plus, la menace en elle-même est à relativiser : rien n'empêchait jusqu'ici de camoufler un missile et sa plateforme de lancement sur un vaisseau. Déjà rien n'empêche de camoufler un camion destiné au transport et lancement de missile en camion ordinaire, et de le faire monter sur un transporteur de gros véhicules. Sans compter le fait de placer simplement un conteneur factice au-dessus d'une plateforme de lancement ordinaire. Bref, le nouveau jouet d'Armata est un nouveau moyen, remarquablement perfectionné sans doute, vers une même fin. Mieux encore, pour une nation comme le Vonalya, qui fait reposer la moitié au moins de sa tactique défensive sur l'existence d’alliés prêts à venir libérer le pays ou à exercer une riposte à sa place, cette nouvelle arme ne désamorce rien : même si le Mahajanubia, par exemple, noyait les capacités de riposte du pays sous les missiles dissimulés, le mécanisme de défense allié serait toujours là pour exercer une riposte terrible.
Une chose est donc établie : le Vonalya n'a pas rejoint l'Alliance Défensive Intercontinentale pour se protéger d'une super-menace, réelle ou imaginaire, puisque le pays est bien conscient qu'il n'y en a pas à l'horizon !
Reste à voir le second point : l'Alliance est-elle un bloc militaire, destiné à entrer en conflit avec d'autres blocs, ou bien encore à former un bloc idéologique ? C'est l'accusation principale de tout un tas de gens, et cette accusation est parfaitement stupide. Ce n'est évidemment nullement la finalité de l'ADI : elle n'a pas d'unité idéologique, pas d'unité géographique, pas d'unité culturelle, bref, aucune unité, à vrai dire. Même ceux qui ont voulu y voir la dépendance diplomatique de tel ou tel pays sont dans l'erreur : aucun pays n'est allié avec l'ensemble des autres, et celui qui dispose du meilleur réseau, le Vonalya, n'est entré dans la construction de l'alliance que tardivement ! En plus, il faut voir que le Vonalya fait déjà partie de la Ligue Boréale, l'Eashatri de l'OCC – la même organisation que préside de facto le Kaiyuan ! - et le Bykova de l'Internationale, sans compter l'Amarantie, qui avait été partie prenante de l'ancien projet d'Union Céruléenne. Tous ces états sont déjà engagés dans des dynamiques d'alliances régionales fortes, et n'ont montré aucun désir de les quitter.
C'est donc faux et même stupide de décrire l'ADI comme un « bloc », réel ou potentiel : ses membres s'intègrent déjà à d'autres blocs militaires, idéologiques, économiques, ou un mélange de plusieurs éléments à la fois. Si l'ADI doit intervenir dans la logique des « blocs », c'est bien plus comme un lien que comme un rival : en rassemblant des pays issus d'horizons géopolitiques si différents, elle est une promesse de liens et de dialogues potentiels entre eux ! Parce que le Vonalya a promis de défendre la paix de l'Eashatri, par exemple, les deux pays seraient des médiateurs de choix si un jour la Ligue Boréale et l'OCC venaient à entrer en conflit. Bref, ils n'encouragent pas la logique de confrontation des blocs, au contraire, ils se posent comme pouvant la désamorcer dans un certain nombre de cas de figure.
Reste bien entendu la question de l'Union Panocéanique, dont aucun membre ne fait partie de l'Alliance Défensive Intercontinentale, et qui récolte en effet une bonne dose de méfiance de la part de certains des membres de ladite alliance. Vouloir opposer les deux alliances est néanmoins futile. Du côté de l'Union Panocéanique, attaquer un membre de l'alliance sans avoir d'abord été agressé serait simplement stupide, justement parce que les membres de l'alliance sont liés peu ou prou à toutes les autres organisations internationales : ce serait donc risquer un « seul contre tous » suicidaire ! Du côté des membres de l'ADI, néanmoins, attaquer serait tout aussi suicidaire : contrairement aux autres alliances, l'ADI est strictement défensive, et non pas une puissance potentiellement interventionniste : si un de ses membres attaque un des membres de l'Union, c'est lui qui se retrouvera en sous-nombre et risquera d'être détruit. Bref, aucun des deux camps n'aurait intérêt à risquer le conflit.
Alors la question restant est : pourquoi dans ce cas rejoindre l'Alliance Défensive Intercontinentale ? Chacun a certainement ses raisons, et celles du Vonalya en tous cas sont faciles à lire : confronté au temps de réaction parfois inégal d'une partie de la Ligue Boréale, le royaume a choisi de gagner à peu de frais de nouvelles légions de défenseurs. Le Vonalya met à disposition conditionnée deux milles hommes environs : en échange, il gagne plusieurs dizaines de milliers de défenseurs potentiels en cas d'attaque, plusieurs fois sa propre armée ! De quoi dissuader un peu plus toute attaque contre lui, à ce qui a sans doute été jugé « peu de frais ». Ajoutons bien sûr à cela la tendance parfois pathologique de la Couronne à ne pas vouloir laisser passer un grand projet sans y imprimer sa marque : laissé « dans la nature », l'Alliance aurait pu dérivé en quelque chose de militariste, doté d'une armée géante peu contrôlée, avec on ne sait qui à sa tête : il a semblé plus prudent d'agir pour empêcher l'armée géante et assurer une première année de « vie » de l'alliance avec une vonalyanne à sa tête, soit une personne de confiance.
Est-ce une bonne idée, un bon « plan » ? Voilà un autre débat ! Mais en tous cas, on est bien loin des logiques de bloc et de grand ennemi idéologique imaginaire, tout simplement parce que l'ADI n'est en rien un « bloc », plutôt une sorte de filet de sécurité géant destiné à apporter un argument de plus pour désamorcer les conflits réels ou potentiels à travers le simpomonde.
[right]L'information sans chaînes et sans retenue, sur papier et sur le web !
Édition du 27 avril 2034.[/right]
L'ADI, un nouveau « bloc » militaire et idéologique ?
Note : Le présent article n'engage que la responsabilité de son auteur. Ni le journal, ni le pays, ni le Roi, ni sa femme de chambre, ni votre mère – à moins que vous soyez mon fils, auquel cas bonjour fiston, pense à te brosser les dents ! – ni la femme du capitaine ne sauraient être tenus responsables des propos ici tenu.
C'est une critique d'abord venue de la presse lucanienne, puis reprise dans certains organes de presse de différents pays, et finalement encore répercuté il y a peu chez nos estimés collègues de la presse kaiyuanaise. Entre une guerre ne reprenant pas avec les communistes en dépit de la fin de le trêve officielle et l'annonce d'un blocage de l'importation de viande cachère venue du Vryheid, par crainte qu'elle ait été produite par des prisonniers d'un camp de concentration alekan, la radio kaiyuanaise a ainsi prit le temps d relayer l'avis de certains clans de l'Empire, « accusant [les] membres [de l'Alliance Défensive Intercontinentale] d'alimenter le jeux des blocs militaires et critiquant la pertinence de l'existence même d'une telle alliance dans un monde multipolaire dénué de menaces véritablement sérieuses. Souvent, la menace n'existe que parce que certains veulent qu'elle existe... ». Ainsi donc, selon eux, l'ADI serait non seulement accusée d'alimenter le « jeu des blocs militaires », mais également soupçonnée de vouloir créer une menace inexistante... qu'en est-il véritablement, du coup ?
Premièrement, le volet de la menace : y a-t-il une menace commune qui aurait présidé à la création de l'Alliance ? Certains ont voulu répondre « oui », et identifier cette menace à l'Union Panocéanique : entre l'Amarantie et le Peos, nerveux du ralliement de leur voisin montalvéen à la sphère britonnique, le Bykova, ennemi d'office de la Britonnie spencerienne pour son caractère socialiste, et quelques anciennes colonies orientales de la même Britonnie, pour faire bon poids, les ingrédients pourraient sembler réunis, au premier regard. Ce serait néanmoins oublier la présence de nombreuses nations neutres voir alliés de la Britonnie parmi les membres : le Kodomo ou l'Ascencus n'ont pas grand-chose à reprocher au bloc briton, et en dépit de quelques faiblesses occasionnelles dans la relation le Vonalya est bien un allié du Commonwealth et d'autres membres de l'Union Panocéanique, sans parler du Caskar qui a une dette envers la Britonnie pour le rôle joué par celle-ci dans la récente guerre civile qui l'a agité et où les britons et leurs alliés ont défendu le pouvoir grand-ducal. Difficile de dire que ces états se seraient ralliés contre une « menace britonne », tout de même !
Mais mettons cela de côté un instant : les lignes politiques mises à part la Britonnie est-elle une menace ? Cela fait longtemps que nous professons que non, entre ces pages : la Britonnie est drastiquement surestimée par un certain nombre de nations, mais elle n'est pas une réelle menace. La création du système de lance-missiles camouflé en conteneurs, qui a tant fait parlée d'elle, a voulu faire reconsidérer la situation à certains, mais il faut être réaliste : le Skorpion-Klub de la société Armata ne change en rien le niveau de menace de la Britonnie, que ladite entreprise soit nationalisée ou non – même si, à tout prendre, on ne peut pas vraiment dire que voir cette entreprise mise autoritairement dans les mains de « je suis ultra-libérale mais je nationalise les entreprises au moindre petit problème-Spencer » soit rassurant pour quiconque, c'est vrai.
On remarquera d'ailleurs qu'au milieu de la sorte d'hystérie collective qui a agité les intellectuels du simpomonde à ce sujet, des mesures paranoïaques du Gazar-Khun aux dénonciations plus ou moins hystériques de nombreux ministères, en passant par les cautions idéologiques mahajanubiennes ou les réflexions juridiques kaiyuanaises, le Royaume est resté remarquablement indifférent, laissant passer l'orage sans un commentaire. C'est que, vu du Vonalya, toutes ces mesures et dénonciations sont stupides : interdire les eaux nationales, ou bien plus, aux vaisseaux battant tel ou tel pavillon, ou venant de tel ou tel port, est remarquablement inefficace : rien n'empêche un vaisseau briton de changer de pavillon, soit légalement, à l'avance, soit frauduleusement à l'approche des côtes concernées. Rien n'empêche non plus un gouvernement quelconque de faire transporter ses conteneurs – avec missiles ou non – par une entreprises d'un autre pays, ou encore de transborder les conteneurs concernés ailleurs que dans un port de l'Union Panocéanique.
Bref, toutes ces mesures sont inutiles pour parer une véritable attaque dissimulée. De plus, la menace en elle-même est à relativiser : rien n'empêchait jusqu'ici de camoufler un missile et sa plateforme de lancement sur un vaisseau. Déjà rien n'empêche de camoufler un camion destiné au transport et lancement de missile en camion ordinaire, et de le faire monter sur un transporteur de gros véhicules. Sans compter le fait de placer simplement un conteneur factice au-dessus d'une plateforme de lancement ordinaire. Bref, le nouveau jouet d'Armata est un nouveau moyen, remarquablement perfectionné sans doute, vers une même fin. Mieux encore, pour une nation comme le Vonalya, qui fait reposer la moitié au moins de sa tactique défensive sur l'existence d’alliés prêts à venir libérer le pays ou à exercer une riposte à sa place, cette nouvelle arme ne désamorce rien : même si le Mahajanubia, par exemple, noyait les capacités de riposte du pays sous les missiles dissimulés, le mécanisme de défense allié serait toujours là pour exercer une riposte terrible.
Une chose est donc établie : le Vonalya n'a pas rejoint l'Alliance Défensive Intercontinentale pour se protéger d'une super-menace, réelle ou imaginaire, puisque le pays est bien conscient qu'il n'y en a pas à l'horizon !
Reste à voir le second point : l'Alliance est-elle un bloc militaire, destiné à entrer en conflit avec d'autres blocs, ou bien encore à former un bloc idéologique ? C'est l'accusation principale de tout un tas de gens, et cette accusation est parfaitement stupide. Ce n'est évidemment nullement la finalité de l'ADI : elle n'a pas d'unité idéologique, pas d'unité géographique, pas d'unité culturelle, bref, aucune unité, à vrai dire. Même ceux qui ont voulu y voir la dépendance diplomatique de tel ou tel pays sont dans l'erreur : aucun pays n'est allié avec l'ensemble des autres, et celui qui dispose du meilleur réseau, le Vonalya, n'est entré dans la construction de l'alliance que tardivement ! En plus, il faut voir que le Vonalya fait déjà partie de la Ligue Boréale, l'Eashatri de l'OCC – la même organisation que préside de facto le Kaiyuan ! - et le Bykova de l'Internationale, sans compter l'Amarantie, qui avait été partie prenante de l'ancien projet d'Union Céruléenne. Tous ces états sont déjà engagés dans des dynamiques d'alliances régionales fortes, et n'ont montré aucun désir de les quitter.
C'est donc faux et même stupide de décrire l'ADI comme un « bloc », réel ou potentiel : ses membres s'intègrent déjà à d'autres blocs militaires, idéologiques, économiques, ou un mélange de plusieurs éléments à la fois. Si l'ADI doit intervenir dans la logique des « blocs », c'est bien plus comme un lien que comme un rival : en rassemblant des pays issus d'horizons géopolitiques si différents, elle est une promesse de liens et de dialogues potentiels entre eux ! Parce que le Vonalya a promis de défendre la paix de l'Eashatri, par exemple, les deux pays seraient des médiateurs de choix si un jour la Ligue Boréale et l'OCC venaient à entrer en conflit. Bref, ils n'encouragent pas la logique de confrontation des blocs, au contraire, ils se posent comme pouvant la désamorcer dans un certain nombre de cas de figure.
Reste bien entendu la question de l'Union Panocéanique, dont aucun membre ne fait partie de l'Alliance Défensive Intercontinentale, et qui récolte en effet une bonne dose de méfiance de la part de certains des membres de ladite alliance. Vouloir opposer les deux alliances est néanmoins futile. Du côté de l'Union Panocéanique, attaquer un membre de l'alliance sans avoir d'abord été agressé serait simplement stupide, justement parce que les membres de l'alliance sont liés peu ou prou à toutes les autres organisations internationales : ce serait donc risquer un « seul contre tous » suicidaire ! Du côté des membres de l'ADI, néanmoins, attaquer serait tout aussi suicidaire : contrairement aux autres alliances, l'ADI est strictement défensive, et non pas une puissance potentiellement interventionniste : si un de ses membres attaque un des membres de l'Union, c'est lui qui se retrouvera en sous-nombre et risquera d'être détruit. Bref, aucun des deux camps n'aurait intérêt à risquer le conflit.
Alors la question restant est : pourquoi dans ce cas rejoindre l'Alliance Défensive Intercontinentale ? Chacun a certainement ses raisons, et celles du Vonalya en tous cas sont faciles à lire : confronté au temps de réaction parfois inégal d'une partie de la Ligue Boréale, le royaume a choisi de gagner à peu de frais de nouvelles légions de défenseurs. Le Vonalya met à disposition conditionnée deux milles hommes environs : en échange, il gagne plusieurs dizaines de milliers de défenseurs potentiels en cas d'attaque, plusieurs fois sa propre armée ! De quoi dissuader un peu plus toute attaque contre lui, à ce qui a sans doute été jugé « peu de frais ». Ajoutons bien sûr à cela la tendance parfois pathologique de la Couronne à ne pas vouloir laisser passer un grand projet sans y imprimer sa marque : laissé « dans la nature », l'Alliance aurait pu dérivé en quelque chose de militariste, doté d'une armée géante peu contrôlée, avec on ne sait qui à sa tête : il a semblé plus prudent d'agir pour empêcher l'armée géante et assurer une première année de « vie » de l'alliance avec une vonalyanne à sa tête, soit une personne de confiance.
Est-ce une bonne idée, un bon « plan » ? Voilà un autre débat ! Mais en tous cas, on est bien loin des logiques de bloc et de grand ennemi idéologique imaginaire, tout simplement parce que l'ADI n'est en rien un « bloc », plutôt une sorte de filet de sécurité géant destiné à apporter un argument de plus pour désamorcer les conflits réels ou potentiels à travers le simpomonde.
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Alwine
[center]La Plume de Corbeau :[/center]
[right]Toujours à la pointe de la culture et de l'art du Vonalya !
Édition du 29 avril 2034.[/right]
Un succès confirmé pour la scène télévisuelle vonalyanne :
Il y a peu se clôturait le Festival Cinématographique d'Iséphir-Shengfen, confirmant le succès de la série vonalyanne La Larme des Cieux, qui a remporté non pas un mais bien deux Lotus, les récompenses au nom très oriental de ce nouveau festival cinématographique ! La grande surprise de l'année, du moins pour les critiques culturels vonalyans, y compris ceux de notre rédaction, nous le reconnaissons volontiers, fut donc confirmée : la série vonalyanne fut la quatrième œuvre la plus primée du festival, rien que ça ! Comme attendu, c'est le film kodomo La Perla de Montorive qui triomphe avec pas moins de cinq récompenses, suivies par deux productions amarantins, le film Souviens-toi de mes Octets II, un chef d’œuvre attendu après le succès du premier volet, et la série dramatico-judiciaire Dura Leks, qui totalisent à eux deux pas moins de sept récompenses, faisant de l'Amarantie la nation cinématographo-télévisuelle de l'année 2034, sans que cela n'enlève rien au triomphe du chef-d’œuvre kodomo, bien entendu !
Il a déjà été annoncé que des traductions en vonalyan des deux films-stars étaient en préparation, après le tonnerre de récompenses obtenues au festival, même si on peut se demander si les deux œuvres avaient vraiment besoin de ça : La Perla de Montorive avait déjà beaucoup fait parlé d'elle lors de sa sortie, puis lorsqu'un article le présentant en détail avait remporté le Lyapine de la culture, il y a quelques semaines. Quant à Souviens-toi de mes Octets II, il pouvait compter sur la très bonne réception du premier volet pour obtenir à son tour sa traduction, pourvu qu'il passe le barrage des critiques vonalyans s'intéressant à la scène internationale, ce qui aurait très probablement été le cas vu son succès ! Quoiqu'il en soit, les Lotus accumulés sur les deux meilleures œuvres du festival ne pourront que confirmer et même sans doute accélérer le processus de traduction, sachant que les versions respectivement en langue germanique et en esperanto sous-titré ont déjà été largement consultés sur internet.
Mais... qu'en est-il des séries ? Nous avons déjà signalé un regain d'intérêt autour de La Larme des Cieux, qui devrait sans nul doute décrocher une seconde saison sans problème, alors que la série avait été assez discrète sur la scène télévisuelle nationale lors de sa première diffusion. Mais il est peu probable que la série amarantine elle aussi largement primée soit traduite, ou aucune autre. Pour tout dire, même la rediffusion de la fameuse série vonalyanne lui aura sans doute apporté moins de personnes l'ayant vue que la diffusion sur internet ! En effet, la télévision reste le média le moins populaire du Vonalya : le journal papier, les livres et la radio n'ont jamais vraiment été remis en cause par la télévision, et avec l'apparition d'internet, il semble que la petite niche télévisuelle ait cessé toute croissance, et risquerait même la régression si les ordinateurs continent de progresser. La diffusion sur le net offre tous les avantages classiques attendus par la télévision, sans les inconvénients associés, et ceux qui avaient été séduits par ladite télévision pourraient finir par la délaisser totalement pour internet.
Doit-on en conclure que la scène télévisuelle vonalyanne, pourtant visiblement capable de réussir de très belles « perles », serait vouée à disparaître ? Pas forcément. En effet, l'engouement autour de la La Larme des Cieux a été l'occasion de repenser l'offre de diffusion « payante » sur internet, via des abonnements ou des « achats » de série en ligne. La population vonalyanne, en grande partie, n'utilise pas internet pour des raisons financières mais pour des raisons pratiques : une large partie de ceux qui regardent en ligne sont prêt à payer pour continuer à avoir des séries et des documentaires de qualité, sans parler de ceux qui, payant actuellement un abonnement télévisuel, passeraient à internet et seraient tout à fait ouverts à l'idée de troquer leur abonnement de télévision contre un autre, offrant plus de possibilités. Les producteurs de télévision comptent donc sur ce nouvel outil pour leur permettre de vendre leurs séries à des chaînes dématérialisées capables de leur permettre de rentrer dans leurs frais.
Le Festival Cinématographique d'Iséphir-Shengfen aura ainsi permis de donner un « stimulus » à la scène télévisuelle vonalyanne, qui a constaté avec La Larme des Cieux qu'elle était toujours capable de séduire, aussi bien sur le volet national que sur le volet international, et qu'il lui fallait tout simplement apprendre à se réinventer, du moins sur le plan des modes de diffusion. Les séries se retrouveront de toute façon sur internet : autant en profiter pour leur permettre de rentrer dans leurs frais ! On soulignera d'ailleurs que de ce côté, en dépit de son caractère fantastique, l’œuvre primée n'a pas été si gourmande en budget : comme le prouve son Lotus des meilleurs décors, il a beaucoup joué sur les nombreux paysages encore largement préservés du Vonalya, parfaitement utilisable, parfois sans efforts, parfois juste en choisissant le bon angle, pour ce genre de production.
Quoiqu'il en soit, remercions les Dieux pour cette belle réussite de la scène culturelle vonalyanne, et prions-les non seulement pour que ces succès se confirment dans les années à venir mais aussi pour que la scène télévisuelle vonalyanne sache se perpétuer, en se réinventant au besoin, pour continuer de nous offrir des productions de qualité !
[right]Toujours à la pointe de la culture et de l'art du Vonalya !
Édition du 29 avril 2034.[/right]
Un succès confirmé pour la scène télévisuelle vonalyanne :
Il y a peu se clôturait le Festival Cinématographique d'Iséphir-Shengfen, confirmant le succès de la série vonalyanne La Larme des Cieux, qui a remporté non pas un mais bien deux Lotus, les récompenses au nom très oriental de ce nouveau festival cinématographique ! La grande surprise de l'année, du moins pour les critiques culturels vonalyans, y compris ceux de notre rédaction, nous le reconnaissons volontiers, fut donc confirmée : la série vonalyanne fut la quatrième œuvre la plus primée du festival, rien que ça ! Comme attendu, c'est le film kodomo La Perla de Montorive qui triomphe avec pas moins de cinq récompenses, suivies par deux productions amarantins, le film Souviens-toi de mes Octets II, un chef d’œuvre attendu après le succès du premier volet, et la série dramatico-judiciaire Dura Leks, qui totalisent à eux deux pas moins de sept récompenses, faisant de l'Amarantie la nation cinématographo-télévisuelle de l'année 2034, sans que cela n'enlève rien au triomphe du chef-d’œuvre kodomo, bien entendu !
Il a déjà été annoncé que des traductions en vonalyan des deux films-stars étaient en préparation, après le tonnerre de récompenses obtenues au festival, même si on peut se demander si les deux œuvres avaient vraiment besoin de ça : La Perla de Montorive avait déjà beaucoup fait parlé d'elle lors de sa sortie, puis lorsqu'un article le présentant en détail avait remporté le Lyapine de la culture, il y a quelques semaines. Quant à Souviens-toi de mes Octets II, il pouvait compter sur la très bonne réception du premier volet pour obtenir à son tour sa traduction, pourvu qu'il passe le barrage des critiques vonalyans s'intéressant à la scène internationale, ce qui aurait très probablement été le cas vu son succès ! Quoiqu'il en soit, les Lotus accumulés sur les deux meilleures œuvres du festival ne pourront que confirmer et même sans doute accélérer le processus de traduction, sachant que les versions respectivement en langue germanique et en esperanto sous-titré ont déjà été largement consultés sur internet.
Mais... qu'en est-il des séries ? Nous avons déjà signalé un regain d'intérêt autour de La Larme des Cieux, qui devrait sans nul doute décrocher une seconde saison sans problème, alors que la série avait été assez discrète sur la scène télévisuelle nationale lors de sa première diffusion. Mais il est peu probable que la série amarantine elle aussi largement primée soit traduite, ou aucune autre. Pour tout dire, même la rediffusion de la fameuse série vonalyanne lui aura sans doute apporté moins de personnes l'ayant vue que la diffusion sur internet ! En effet, la télévision reste le média le moins populaire du Vonalya : le journal papier, les livres et la radio n'ont jamais vraiment été remis en cause par la télévision, et avec l'apparition d'internet, il semble que la petite niche télévisuelle ait cessé toute croissance, et risquerait même la régression si les ordinateurs continent de progresser. La diffusion sur le net offre tous les avantages classiques attendus par la télévision, sans les inconvénients associés, et ceux qui avaient été séduits par ladite télévision pourraient finir par la délaisser totalement pour internet.
Doit-on en conclure que la scène télévisuelle vonalyanne, pourtant visiblement capable de réussir de très belles « perles », serait vouée à disparaître ? Pas forcément. En effet, l'engouement autour de la La Larme des Cieux a été l'occasion de repenser l'offre de diffusion « payante » sur internet, via des abonnements ou des « achats » de série en ligne. La population vonalyanne, en grande partie, n'utilise pas internet pour des raisons financières mais pour des raisons pratiques : une large partie de ceux qui regardent en ligne sont prêt à payer pour continuer à avoir des séries et des documentaires de qualité, sans parler de ceux qui, payant actuellement un abonnement télévisuel, passeraient à internet et seraient tout à fait ouverts à l'idée de troquer leur abonnement de télévision contre un autre, offrant plus de possibilités. Les producteurs de télévision comptent donc sur ce nouvel outil pour leur permettre de vendre leurs séries à des chaînes dématérialisées capables de leur permettre de rentrer dans leurs frais.
Le Festival Cinématographique d'Iséphir-Shengfen aura ainsi permis de donner un « stimulus » à la scène télévisuelle vonalyanne, qui a constaté avec La Larme des Cieux qu'elle était toujours capable de séduire, aussi bien sur le volet national que sur le volet international, et qu'il lui fallait tout simplement apprendre à se réinventer, du moins sur le plan des modes de diffusion. Les séries se retrouveront de toute façon sur internet : autant en profiter pour leur permettre de rentrer dans leurs frais ! On soulignera d'ailleurs que de ce côté, en dépit de son caractère fantastique, l’œuvre primée n'a pas été si gourmande en budget : comme le prouve son Lotus des meilleurs décors, il a beaucoup joué sur les nombreux paysages encore largement préservés du Vonalya, parfaitement utilisable, parfois sans efforts, parfois juste en choisissant le bon angle, pour ce genre de production.
Quoiqu'il en soit, remercions les Dieux pour cette belle réussite de la scène culturelle vonalyanne, et prions-les non seulement pour que ces succès se confirment dans les années à venir mais aussi pour que la scène télévisuelle vonalyanne sache se perpétuer, en se réinventant au besoin, pour continuer de nous offrir des productions de qualité !
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Alwine
[center]Le Rire des Glaciers :[/center]
[right]L'information sans chaînes et sans retenue, sur papier et sur le web !
Édition du 4 mai 2034.[/right]
La dernière mode de l'été : les attentats et leur accessoire, les raids anti-terroristes :
Note : Le présent article n'engage que la responsabilité de son auteur. Ni le journal, ni le pays, ni le Roi, ni sa femme de chambre, ni votre mère – à moins que vous soyez mon fils, auquel cas bonjour fiston, pense à te brosser les dents ! – ni la femme du capitaine ne sauraient être tenus responsables des propos ici tenu.
Cela fleurit ces jours-ci, ce sont de véritables soldes : les attentats. Attentat islamique au Gombet, tentative d'attentat au Lianwa, fusillade en Circadie. Fondation d'un petit état terroriste radicalisé et concret en Aminavie, fondation « proclamée » mais sans rien de concret d'un vaste émirat islamique entre le Kaiyuan et le Sengaï. Raids aérien du Gombet sur l'Aminavie, raide aérien du Lianwa sur les radicalisés karmals... alors même que les groupes radicaux du Karmalistan avaient justement reconnu et fêté les actions des terroristes au Gombet autant que la proclamation de l'émirat fantôme en Ventélie. On pourrait presque croire à une vaste coopération internationale dans ce domaine, et quel terreau pour les complotistes, tant cela semble coordonné ! Et pour ceux qui croient à un seul dieu ou groupe de dieu régissant le monde entier, quelle déception ! Ce ou ces dieux doivent vraiment manqué d'imagination pour ne savoir faire que copier le même thème encore et encore ! Enfin, heureusement, nous ne nous rangeons pas dans cette catégorie là.
Mais force nous est quand même de reconnaître que tous ces attentats ne se « valent » pas. Prenons tout d'abord le thème Gombet-Aminavie. Il y a ce qu'on ne trouve pas dans le califat fantoche ventélien, une réelle base territoriale du terrorisme. « Force et Islam » a bel et bien su profiter du melting-pot banto-briton dans une ville d'Aminavie pour s'emparer d'un pouvoir réel. Mais au-delà ? On ne peut qu'être marqué par le côté fou, stupide, de leur attentat. Cernés par le Montalvo cartaginian, voué corps et âme à la Britonnie, par un morceau des Deux-Lucagnes au christianisme fondamentaliste, volontiers critiques sur leur pays et venant de plébisciter un dirigeant militariste, et bien entendu un vaste empire luciférien qui a déjà plusieurs fois faillit entre en guerre avec leur peuple, sans compter son absolut opposition religieuse, les terroristes aminaviens ont choisi d'aller frapper le Gombet, un état chrétien à première vue pacifiste, en tous cas n'ayant jamais cherché d'ennuis, et se maintenant dans une sorte de moyen-âge technologique artificiel. Avouons que ce n'était clairement pas la cible la plus logique !
Faut-il y voir une simple action d'opportunité, ou bien une tentative pour créer des tensions entre le gouvernement aminavien et le Gombet, c'est-à-dire, au-delà, entre les mondes musulmans et chrétiens ? Difficile à dire. D'un côté, disons-le, le deuxième scénarios a l'air d'avoir de bonnes chances de se produire : déjà, après la riposte ultra-musclée du Gombet, qui n'a pas hésité un instant à frapper la ville tenue par les terroristes, sans se soucier de massacrer des civils au passage – ah, la charité chrétienne ! – l'Aminavie montre les dents et mobilise. Déjà, les Deux-Lucagnes ont montré les muscles, et le risque semble réel de voir une guerre de religion déchirer la Cérulée. Mais d'un autre côté, on peut aussi mettre cela sur le compte d'une frappe à l'aveugle de Force et Islam, seulement secourue par la maladresse diplomatique du Gombet et la maladresse générale dans tous les domaines de l'Aminavie.
Difficile en tous cas de comparer avec la scène orientale : c'est avec de bonnes raisons que les terroristes karmals pouvaient tenter de frapper le Lianwa, la république ventélienne a été l'une des âmes de la défaite des groupes musulmans en Ashurdabad, qui, sans la présence constante du Lianwa et de ses alliés, aurait très bien pu basculer en partie dans un califat institutionnalisé, qui à son tour aurait pu fournir un soutient de poids aux terroristes karmals. En face, la riposte du Lianwa aussi se justifie parfaitement : c'est une opération soigneusement planifiée et exécutée avec soin, en collaboration avec les autorités du Karmalistan, visant à détruire le potentiel d'action d'un ennemi lui aussi bien identifié, pour l'empêcher de frapper le territoire insulaire du Lianwa d'attentats réellement meurtrier. On ne peut qu'être frappé par la divergence fondamentale de réflexion dans les démarches des deux scènes, l'occidentale et l'orientale. À l'ouest, on peine à croire à la crédibilité de l'ensemble, et on constate de multiples erreurs de tous côtés, à l'est au contraire tout est clairement le fruit de logiques bien déterminées.
Dans tous les cas, reste à voir si cet « effet de mode » restera passager ou dégénérera en une logique d'attentats répétés et réguliers, voir, dans certaines régions, en guerre ouverte. En tous cas, si on ne peut attendre grand chose des mouvements terroristes, on devrait pouvoir espérer en un gain de maturité dans la part de toute une série de gouvernement, surtout sur la scène céruléenne, qui, sans ça, pourrait bien finir par s'embraser pour de bon sous les aiguillons pourtant parfois bien maladroits des groupes terroristes...
[right]L'information sans chaînes et sans retenue, sur papier et sur le web !
Édition du 4 mai 2034.[/right]
La dernière mode de l'été : les attentats et leur accessoire, les raids anti-terroristes :
Note : Le présent article n'engage que la responsabilité de son auteur. Ni le journal, ni le pays, ni le Roi, ni sa femme de chambre, ni votre mère – à moins que vous soyez mon fils, auquel cas bonjour fiston, pense à te brosser les dents ! – ni la femme du capitaine ne sauraient être tenus responsables des propos ici tenu.
Cela fleurit ces jours-ci, ce sont de véritables soldes : les attentats. Attentat islamique au Gombet, tentative d'attentat au Lianwa, fusillade en Circadie. Fondation d'un petit état terroriste radicalisé et concret en Aminavie, fondation « proclamée » mais sans rien de concret d'un vaste émirat islamique entre le Kaiyuan et le Sengaï. Raids aérien du Gombet sur l'Aminavie, raide aérien du Lianwa sur les radicalisés karmals... alors même que les groupes radicaux du Karmalistan avaient justement reconnu et fêté les actions des terroristes au Gombet autant que la proclamation de l'émirat fantôme en Ventélie. On pourrait presque croire à une vaste coopération internationale dans ce domaine, et quel terreau pour les complotistes, tant cela semble coordonné ! Et pour ceux qui croient à un seul dieu ou groupe de dieu régissant le monde entier, quelle déception ! Ce ou ces dieux doivent vraiment manqué d'imagination pour ne savoir faire que copier le même thème encore et encore ! Enfin, heureusement, nous ne nous rangeons pas dans cette catégorie là.
Mais force nous est quand même de reconnaître que tous ces attentats ne se « valent » pas. Prenons tout d'abord le thème Gombet-Aminavie. Il y a ce qu'on ne trouve pas dans le califat fantoche ventélien, une réelle base territoriale du terrorisme. « Force et Islam » a bel et bien su profiter du melting-pot banto-briton dans une ville d'Aminavie pour s'emparer d'un pouvoir réel. Mais au-delà ? On ne peut qu'être marqué par le côté fou, stupide, de leur attentat. Cernés par le Montalvo cartaginian, voué corps et âme à la Britonnie, par un morceau des Deux-Lucagnes au christianisme fondamentaliste, volontiers critiques sur leur pays et venant de plébisciter un dirigeant militariste, et bien entendu un vaste empire luciférien qui a déjà plusieurs fois faillit entre en guerre avec leur peuple, sans compter son absolut opposition religieuse, les terroristes aminaviens ont choisi d'aller frapper le Gombet, un état chrétien à première vue pacifiste, en tous cas n'ayant jamais cherché d'ennuis, et se maintenant dans une sorte de moyen-âge technologique artificiel. Avouons que ce n'était clairement pas la cible la plus logique !
Faut-il y voir une simple action d'opportunité, ou bien une tentative pour créer des tensions entre le gouvernement aminavien et le Gombet, c'est-à-dire, au-delà, entre les mondes musulmans et chrétiens ? Difficile à dire. D'un côté, disons-le, le deuxième scénarios a l'air d'avoir de bonnes chances de se produire : déjà, après la riposte ultra-musclée du Gombet, qui n'a pas hésité un instant à frapper la ville tenue par les terroristes, sans se soucier de massacrer des civils au passage – ah, la charité chrétienne ! – l'Aminavie montre les dents et mobilise. Déjà, les Deux-Lucagnes ont montré les muscles, et le risque semble réel de voir une guerre de religion déchirer la Cérulée. Mais d'un autre côté, on peut aussi mettre cela sur le compte d'une frappe à l'aveugle de Force et Islam, seulement secourue par la maladresse diplomatique du Gombet et la maladresse générale dans tous les domaines de l'Aminavie.
Difficile en tous cas de comparer avec la scène orientale : c'est avec de bonnes raisons que les terroristes karmals pouvaient tenter de frapper le Lianwa, la république ventélienne a été l'une des âmes de la défaite des groupes musulmans en Ashurdabad, qui, sans la présence constante du Lianwa et de ses alliés, aurait très bien pu basculer en partie dans un califat institutionnalisé, qui à son tour aurait pu fournir un soutient de poids aux terroristes karmals. En face, la riposte du Lianwa aussi se justifie parfaitement : c'est une opération soigneusement planifiée et exécutée avec soin, en collaboration avec les autorités du Karmalistan, visant à détruire le potentiel d'action d'un ennemi lui aussi bien identifié, pour l'empêcher de frapper le territoire insulaire du Lianwa d'attentats réellement meurtrier. On ne peut qu'être frappé par la divergence fondamentale de réflexion dans les démarches des deux scènes, l'occidentale et l'orientale. À l'ouest, on peine à croire à la crédibilité de l'ensemble, et on constate de multiples erreurs de tous côtés, à l'est au contraire tout est clairement le fruit de logiques bien déterminées.
Dans tous les cas, reste à voir si cet « effet de mode » restera passager ou dégénérera en une logique d'attentats répétés et réguliers, voir, dans certaines régions, en guerre ouverte. En tous cas, si on ne peut attendre grand chose des mouvements terroristes, on devrait pouvoir espérer en un gain de maturité dans la part de toute une série de gouvernement, surtout sur la scène céruléenne, qui, sans ça, pourrait bien finir par s'embraser pour de bon sous les aiguillons pourtant parfois bien maladroits des groupes terroristes...
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Alwine
[center]Vonalya Radio :[/center]
[right]La première radio de tout le Vonalya !
Programme du 5 mai 2033, 10h30.[/right]
Merci encore une fois à la chorale du Temple de Thor pour ce magnifique « Chant de Bravoure » célébrant les hauts-faits et le courage des enfants du Dieu du Tonnerre ! Et tout de suite sur l'antenne de Vonalya Radio, retrouvons notre bulletin d'information de dix heures trente, qui vous apporte directement les informations du Vonalya et du monde !
Nouvelles du monde :
*Le premier grand championnat du monde d'échec a commencé à Retnya, au Bykova. Les couleurs du Vonalya y sont représentés par le Seigneur Siegfried d'Herligabrun, bien connu de nos auditeurs comme l'un des plus grands joueurs du Royaume. Pour la première manche du championnat, il affrontait le champion local, Alexandre Berdnikov, estimé comme d'un niveau très proche du sien. Et en effet, les deux hommes ont mené un affrontement très serré, avec une partie de haut niveau des plus intéressantes à suivre. Hélas, c'est finalement Berdnikov qui l'a emporté, d'une seule victoire néanmoins, Sir d'Herligabrun s'en tirant de façon tout à fait honorable. Une défaite néanmoins réelle, mais pas définitive, puisque le champion vonalyan aura encore plusieurs autres manches pour espérer rattraper sa performance et accumuler des victoires, avec tous nos encouragement bien entendu !
Par ailleurs, signalons la victoire du moine-candidat de Saint-Brendan sur la candidate thorvaloise, celle du candidat amarantin sur le très jeune candidat khün et enfin celle amarantin sur le candidat karmal. Ce sont pour l'heure les champions du Saint-Brendan et de la Soverovie qui mènent au score, avec trois points chacun, mais là encore rien n'est joué définitivement.
[center][...][/center]
*L'Alliance Défensive Internationale fait beaucoup parler d'elle après son lancement, avec des critiques positives comme négatives venant de toutes part. Devant les piques envoyées par la presse du Lianwa, visiblement mécontente du choix de son gouvernement d'entrer dans l'Alliance, et les inquiétudes exprimées par le Vryheid, plusieurs pays, dont le nôtre, ont encore une fois clarifié les choses en rappelant que l'ADI n'avait vocation ni à être une alliance technologique ou économique qui concurrencerait les alliances régionales ou autres sur ce point, ni à être une ligne anti-britonnique. Comme le soulignaient encore il y a peu certains de nos collègues, nombre de nations dans l'Alliance n'ont aucun problème avec la Britonnie et l'Union Panocéanique, et le membre à l'origine de l'idée de base de l'Alliance, le Caskar, a même une dette envers eux pour le rôle joué dans la sauvegarde du pouvoir grand-ducal lors de la guerre civile caskar.
En attendant, critiques ou non, l'Alliance semble bel et bien en convaincre certains, puisqu'elle a compté sa première « recrue », à savoir le Royaume d'Horbarash. Une adhésion bien entendu soutenue par le Vonalya, mais qui n'a pour tout dire rencontré aucune réticences, une partie des membres étant même, comme le Royaume, des plus enthousiastes ! La Couronne a déjà salué au passage cette intégration d'un « allié de valeur » et « sur lequel on peut compter » au sein de l'ADI.
[center][...][/center]
Nouvelles du Vonalya :
*Pendant ce temps, la recherche militaire se poursuit toujours chez nous ! Après la réussite rencontrée avec les sous-marins de guerre, les efforts ne se portent que de façon plus concentrées sur les autres domaines ! C'est ainsi que les plateformes de décollage prévues pour le futur porte-avion ont une fois encore subit une batterie de tests, permettant de confirmer que les problèmes relevés lors des dernières expérimentations avaient été résolus de façon satisfaisante. Bien que reconnaissant « l'ampleur du chantier » qui « demande forcément du temps, de la patience et de la persévérance », le responsable du projet c'est dit « confiant dans nos avancées », et certains que la fin de cette phase de recherche approchait « à grands pas ».
[center][...][/center]
Et voilà qui clôt notre édition de dix heures trente. Nous vous retrouverons plus tard dans la journée pour de nouvelles informations, et bien entendu pour livrer à nouveaux celles-ci à ceux qui les auraient manquées, enrichies de ce qui se sera passé depuis lors ! Tout de suite sur Vonalya Radio, nous accueillons le scalde Jensen Ailes-Noires qui va nous interpréter un chant de sa composition sur la beauté d'une guerrière aux cheveux sombres.
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Merci encore une fois à la chorale du Temple de Thor pour ce magnifique « Chant de Bravoure » célébrant les hauts-faits et le courage des enfants du Dieu du Tonnerre ! Et tout de suite sur l'antenne de Vonalya Radio, retrouvons notre bulletin d'information de dix heures trente, qui vous apporte directement les informations du Vonalya et du monde !
Nouvelles du monde :
*Le premier grand championnat du monde d'échec a commencé à Retnya, au Bykova. Les couleurs du Vonalya y sont représentés par le Seigneur Siegfried d'Herligabrun, bien connu de nos auditeurs comme l'un des plus grands joueurs du Royaume. Pour la première manche du championnat, il affrontait le champion local, Alexandre Berdnikov, estimé comme d'un niveau très proche du sien. Et en effet, les deux hommes ont mené un affrontement très serré, avec une partie de haut niveau des plus intéressantes à suivre. Hélas, c'est finalement Berdnikov qui l'a emporté, d'une seule victoire néanmoins, Sir d'Herligabrun s'en tirant de façon tout à fait honorable. Une défaite néanmoins réelle, mais pas définitive, puisque le champion vonalyan aura encore plusieurs autres manches pour espérer rattraper sa performance et accumuler des victoires, avec tous nos encouragement bien entendu !
Par ailleurs, signalons la victoire du moine-candidat de Saint-Brendan sur la candidate thorvaloise, celle du candidat amarantin sur le très jeune candidat khün et enfin celle amarantin sur le candidat karmal. Ce sont pour l'heure les champions du Saint-Brendan et de la Soverovie qui mènent au score, avec trois points chacun, mais là encore rien n'est joué définitivement.
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*L'Alliance Défensive Internationale fait beaucoup parler d'elle après son lancement, avec des critiques positives comme négatives venant de toutes part. Devant les piques envoyées par la presse du Lianwa, visiblement mécontente du choix de son gouvernement d'entrer dans l'Alliance, et les inquiétudes exprimées par le Vryheid, plusieurs pays, dont le nôtre, ont encore une fois clarifié les choses en rappelant que l'ADI n'avait vocation ni à être une alliance technologique ou économique qui concurrencerait les alliances régionales ou autres sur ce point, ni à être une ligne anti-britonnique. Comme le soulignaient encore il y a peu certains de nos collègues, nombre de nations dans l'Alliance n'ont aucun problème avec la Britonnie et l'Union Panocéanique, et le membre à l'origine de l'idée de base de l'Alliance, le Caskar, a même une dette envers eux pour le rôle joué dans la sauvegarde du pouvoir grand-ducal lors de la guerre civile caskar.
En attendant, critiques ou non, l'Alliance semble bel et bien en convaincre certains, puisqu'elle a compté sa première « recrue », à savoir le Royaume d'Horbarash. Une adhésion bien entendu soutenue par le Vonalya, mais qui n'a pour tout dire rencontré aucune réticences, une partie des membres étant même, comme le Royaume, des plus enthousiastes ! La Couronne a déjà salué au passage cette intégration d'un « allié de valeur » et « sur lequel on peut compter » au sein de l'ADI.
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Nouvelles du Vonalya :
*Pendant ce temps, la recherche militaire se poursuit toujours chez nous ! Après la réussite rencontrée avec les sous-marins de guerre, les efforts ne se portent que de façon plus concentrées sur les autres domaines ! C'est ainsi que les plateformes de décollage prévues pour le futur porte-avion ont une fois encore subit une batterie de tests, permettant de confirmer que les problèmes relevés lors des dernières expérimentations avaient été résolus de façon satisfaisante. Bien que reconnaissant « l'ampleur du chantier » qui « demande forcément du temps, de la patience et de la persévérance », le responsable du projet c'est dit « confiant dans nos avancées », et certains que la fin de cette phase de recherche approchait « à grands pas ».
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Et voilà qui clôt notre édition de dix heures trente. Nous vous retrouverons plus tard dans la journée pour de nouvelles informations, et bien entendu pour livrer à nouveaux celles-ci à ceux qui les auraient manquées, enrichies de ce qui se sera passé depuis lors ! Tout de suite sur Vonalya Radio, nous accueillons le scalde Jensen Ailes-Noires qui va nous interpréter un chant de sa composition sur la beauté d'une guerrière aux cheveux sombres.
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Alwine
[center]Vonalya Radio :[/center]
[right]La première radio de tout le Vonalya !
Programme du 8 mai 2033, 10h30.[/right]
Merci encore une fois à la chorale du Temple de Mani pour ce « Chant de la Lune Nouvelle », célébrant le renouveau après une période difficile, comme la lune du Dieu renaît après s'être éteinte ! Et tout de suite sur l'antenne de Vonalya Radio, retrouvons notre bulletin d'information de dix heures trente, qui vous apporte directement les informations du Vonalya et du monde !
Nouvelles du monde :
*Le terrorisme semble toujours au cœur des préoccupations du gouvernement du Lianwa. En effet, alors que la presse a connu certains remous suite aux critiques voilées de la première ministre d'Eashatri à propos de la frappe militaire opérée au Karmalistan, ce que certains experts politiques locaux interprètent comme la manifestation d'une volonté de ne pas être tenus à l'écart, la petite république ventélienne a pris des mesures très strictes pour tenter de combattre le terrorisme non seulement à l'extérieur de ses frontières, mais également à l'intérieur même de celles-ci, dans le but avoué d'empêcher le développement d'un terrorisme intérieur, qui semble la première menace aux yeux du gouvernement du Lianwa.
C'est ainsi que toutes les mesures de financement des cultes par des entités extérieures seront maintenant interdites ou du moins lourdement réglementées : fini de voir des états musulmans radicaux entretenir des mosquées prêchant le djihad, ou des pays chrétiens un peu trop fanatiques former de futurs petits croisés dans des églises subventionnées. Mais ce n'est pas pour autant que le Lianwa a abandonné le combat à l'extérieur de ses frontières : il a également mis en place des lois économiques très dures interdisant de commercer dans sa monnaie nationale avec les états et organisations reconnus par lui comme terroristes, un outil redoutable quand on sait que sa monnaie est l'une des plus fortes du simpomonde...
[center][...][/center]
*Alors que le sommet entre la Hachémanie et le Vonalya approche à grands pas, ce nouvel allié potentiel du Royaume dans le monde arabe vient de prendre une mesure qui ne pourra assurément que participer à positiver son image, en autorisant la liberté de culte sur son territoire. Rompant avec la loi traditionnelle, très limitée en matière de reconnaissance des religions, la nouvelle législation continue d'interdire la publicité religieuse, autrement dit le prosélytisme actif, et l'affichage ostentatoire de tout signe religieux non-musulman, deux mesures de bon sens et de respect de l'identité du pays, mais permet le libre exercice des cultes, la création de lieux de cultes et la présence de prêtres appartenant à d'autres religions.
À contre-courant du Lianwa, qui prend au même moment les mesures inverses, la Hachémanie a même été jusqu'à permettre le financement des cultes par des fonds étrangers, preuve sans doute d'une volonté d'ouverture totale. En tous cas, cela ne pourra sans doute que faire plaisir aux diplomates vonalyans, qui se retrouveront avec un point délicat de moins à négocier dans la future rencontre entre les deux pays, vu qu'il aurait été difficilement admissible de signer des accords notamment culturel avec un état lapidant les vonaturiens à vue !
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Nouvelles du Vonalya :
*Nous vous parlions il y a peu de la recherche militaire sur les portes-avions, mais il va de soit qu'elle n'est pas la seule à se poursuivre : la recherche sur les missiles bat également son plein ! Si des tests ne sont plus sur la table immédiatement, après une batterie assez intensive de ceux-ci il y a quelques temps, c'est l'étude des systèmes de propulsions qui est actuellement sur la table. Avec l'aide de nos divers alliés participants au projet, et d'ingénieurs spécialisés dans les avions, les scientifiques vonalyans travaillent à améliorer la propulsion de nos futurs missiles, l'une des étapes-clefs, nous a-t-on dit, avant de voir le projet aboutir !
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Et voilà qui clôt notre édition de dix heures trente. Nous vous retrouverons plus tard dans la journée pour de nouvelles informations, et bien entendu pour livrer à nouveaux celles-ci à ceux qui les auraient manquées, enrichies de ce qui se sera passé depuis lors ! Tout de suite sur Vonalya Radio, nous accueillons le scalde Marwen Tisse-Chant, qui va nous interpréter un chant de sa composition comptant la joie de la nature s'éveillant au printemps !
[right]La première radio de tout le Vonalya !
Programme du 8 mai 2033, 10h30.[/right]
Merci encore une fois à la chorale du Temple de Mani pour ce « Chant de la Lune Nouvelle », célébrant le renouveau après une période difficile, comme la lune du Dieu renaît après s'être éteinte ! Et tout de suite sur l'antenne de Vonalya Radio, retrouvons notre bulletin d'information de dix heures trente, qui vous apporte directement les informations du Vonalya et du monde !
Nouvelles du monde :
*Le terrorisme semble toujours au cœur des préoccupations du gouvernement du Lianwa. En effet, alors que la presse a connu certains remous suite aux critiques voilées de la première ministre d'Eashatri à propos de la frappe militaire opérée au Karmalistan, ce que certains experts politiques locaux interprètent comme la manifestation d'une volonté de ne pas être tenus à l'écart, la petite république ventélienne a pris des mesures très strictes pour tenter de combattre le terrorisme non seulement à l'extérieur de ses frontières, mais également à l'intérieur même de celles-ci, dans le but avoué d'empêcher le développement d'un terrorisme intérieur, qui semble la première menace aux yeux du gouvernement du Lianwa.
C'est ainsi que toutes les mesures de financement des cultes par des entités extérieures seront maintenant interdites ou du moins lourdement réglementées : fini de voir des états musulmans radicaux entretenir des mosquées prêchant le djihad, ou des pays chrétiens un peu trop fanatiques former de futurs petits croisés dans des églises subventionnées. Mais ce n'est pas pour autant que le Lianwa a abandonné le combat à l'extérieur de ses frontières : il a également mis en place des lois économiques très dures interdisant de commercer dans sa monnaie nationale avec les états et organisations reconnus par lui comme terroristes, un outil redoutable quand on sait que sa monnaie est l'une des plus fortes du simpomonde...
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*Alors que le sommet entre la Hachémanie et le Vonalya approche à grands pas, ce nouvel allié potentiel du Royaume dans le monde arabe vient de prendre une mesure qui ne pourra assurément que participer à positiver son image, en autorisant la liberté de culte sur son territoire. Rompant avec la loi traditionnelle, très limitée en matière de reconnaissance des religions, la nouvelle législation continue d'interdire la publicité religieuse, autrement dit le prosélytisme actif, et l'affichage ostentatoire de tout signe religieux non-musulman, deux mesures de bon sens et de respect de l'identité du pays, mais permet le libre exercice des cultes, la création de lieux de cultes et la présence de prêtres appartenant à d'autres religions.
À contre-courant du Lianwa, qui prend au même moment les mesures inverses, la Hachémanie a même été jusqu'à permettre le financement des cultes par des fonds étrangers, preuve sans doute d'une volonté d'ouverture totale. En tous cas, cela ne pourra sans doute que faire plaisir aux diplomates vonalyans, qui se retrouveront avec un point délicat de moins à négocier dans la future rencontre entre les deux pays, vu qu'il aurait été difficilement admissible de signer des accords notamment culturel avec un état lapidant les vonaturiens à vue !
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Nouvelles du Vonalya :
*Nous vous parlions il y a peu de la recherche militaire sur les portes-avions, mais il va de soit qu'elle n'est pas la seule à se poursuivre : la recherche sur les missiles bat également son plein ! Si des tests ne sont plus sur la table immédiatement, après une batterie assez intensive de ceux-ci il y a quelques temps, c'est l'étude des systèmes de propulsions qui est actuellement sur la table. Avec l'aide de nos divers alliés participants au projet, et d'ingénieurs spécialisés dans les avions, les scientifiques vonalyans travaillent à améliorer la propulsion de nos futurs missiles, l'une des étapes-clefs, nous a-t-on dit, avant de voir le projet aboutir !
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Et voilà qui clôt notre édition de dix heures trente. Nous vous retrouverons plus tard dans la journée pour de nouvelles informations, et bien entendu pour livrer à nouveaux celles-ci à ceux qui les auraient manquées, enrichies de ce qui se sera passé depuis lors ! Tout de suite sur Vonalya Radio, nous accueillons le scalde Marwen Tisse-Chant, qui va nous interpréter un chant de sa composition comptant la joie de la nature s'éveillant au printemps !