Presse Sokolaise

Punu

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[center]Sokolo News [/center]

Création de la Zone Economique Spéciale de Ndendé !


Inauguré aujourd'hui par son excellence, monsieur le président de la République, Chef de l'état Louis Léon Aboubakar devant une armée de journaliste, la Zone Economique Spéciale a aujourd'hui ouvert ces portes.

Cette ZES aura pour principale mission, la mise en place de dispositifs fiscaux et douaniers avantageux en vue d’attirer des investisseurs étrangers.

L'objectif de la récente ZESN sera de se hisser dans le top 10 des zones les plus prometteuses du monde.

Par ailleurs, déjà dix-huit entreprises Sokolaise vont rejoindre la Zone, notamment dans neuf dans le secteur du bois, cinq dans la sidérurgie-métallurgie (fer à béton, billettes, laiton, lingots d’aluminium, etc.), deux dans la chimie hors pétrole et deux dans les matériaux de construction (briques industrielles et béton). Dans le domaine de l’agroalimentaire, il est a noté que des investisseurs pourraient se lancer prochainement dans la production des produits laitiers et de la chair de poulet.

La ZESN accueille également le Guichet unique de l’Autorité administrative de la ZESN avec une dizaine d’administrations publiques qui s’ajoutent aux bureaux déjà représentés pour un total de 17, elle revêt une importance capitale dans la politique de facilitation des démarches administrative impulsée par le gouvernement. Ainsi, elle offre aux opérateurs économiques un service d’accompagnement centralisé, de la création des entreprises à leur entrée en production.

Cette zone est une des concrétisations de l’idéal du Sokolo émergent voulu par le Chef de l’Etat Sokolais.

La ZES sera certainement l’un des espaces les plus dynamiques d'Algarbe et permettra de mettre en place un cadre propice aux affaires afin de diversifier l’économie nationale. Elle est composée de 3 sous zones : industrielle, commerciale et résidentielle.

« Le but de la zone économique spéciale est de contribuer à exposer une vitrine des compétences des exploitants Sokolais et des industries dans la valorisation des matières premières par une industrie novatrice et de pointe» à déclaré Ntougou Ngogo, directeur général de la ZES.

La ZES a été construite sur une superficie de 10 000 hectares dont 2000 sont valorisées à nos jours.

Enfin de garantir la compétitivité de cette zone, une série d'avantages fiscaux ont été décrété au niveau national et international en plus du guichet unique. Les entreprises se verront prélevées 0% d’impôts les dix premières années.
Punu

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La vérité au Sokolo
[center]Grande augmentation du nombre de secte protestante au Sokolo[/center]

[center][img]http://www.slateafrique.com/sites/default/files/eglise_evangelique_1.jpg[/img][/center]

Décidément plus rien ne va au Sokolo, Aboubakar, après avoir vendu l'économie et les ressources étrangères aux étrangers, les laissent aujourd'hui s'en prendre à notre culture.

« Venez en moi vous qui êtes fatigués...a déclaré Jésus Christ », « je soulagerai votre charge ». C'est le credo que chantent chaque jour aux pauvres Sokolais, ces bandes organisées financé par le régime pour distraire les Sokolais et formés à la hâte derrières les bistrots.

Le Sokolo compte aujourd'hui prêt de 400000 lieux de culte créés de toutes pièces. « Un business qui marche », nous a confié sans scrupule un de ces escrocs. « Nous avons les ministres, les directeurs généraux, tous le monde comme clients ».

A la « Chapelle des vainqueurs », un culte rapporterait près d'un million de Guino en terme d'offrandes, dîmes et toutes formes de donation. L’argent tomberait sans effort. C'est vraiment un business magnifique. Il suffit de bien tourner la langue.

Les charlatans expose la patrie par deux pilliers, l'endoctrinement et l'escroquerie. Un peuple endoctriné ne peut réfléchit plus. En effet l'endoctrinement a longtemps été défini comme l’acte d’instruire ou le processus par lequel on inculque une doctrine, une attitude ou une méthode à des étudiants. Dans l’évolution de la société, le terme devient péjoratif lorsque la foi ou la soumission cèdent la place à la raison : il désigne alors un enseignement qui interdit l’apprentissage ou la simple connaissance d’autres perspectives ou encore lorsque la doctrine elle-même est jugée fausse ou dangereuse. C'est plutôt ce versant qui inquiète plus d'un Sokolais aujourd'hui.

Loin de la charité chrétienne et animiste, ces imposteurs profitent de la faiblesse de leurs « adeptes » pour semer un doute dans leurs vies et leur extorquer des biens et de l'argent. Pour séduire leurs « adeptes » et les retenir dans le cercle de leur église, les imposteurs n'ont qu'une parole à la bouche : « Dieu a dit ». Tous les versets bibliques qui les arrangent sont lus. Puis suit une litanie d'interprétations dans lesquelles les sois disant pasteurs se considèrent comme possédant la totalité du savoir biblique; ce qui entraîne le syncrétisme religieux chez ces “ derniers “ (système religieux qui tend à faire fusionner plusieurs doctrines différentes), d’où le mélange des genres .

Dans la religion, l’homme remet sa vie à Dieu. Dans les églises sectaires l’homme remet naïvement sa vie au pasteur et celui-ci finit par en abuser.

La religion devient alors une arme qui tue les hommes, qui a perdu toute son intégrité, livrée à toutes sortes d’interprétations. On se retrouve dans le monde profond de la pensée unique du pasteur. Même les intellectuels, les politiques, les hauts fonctionnaires sont pris au piège de cette manipulation affective.

Quand le pasteur porte son habit, s’ensuivent plusieurs tragédies familiales comme le meurtre (lynchage d’un père, d’une mère, d’une tante ou d’un oncle accusé de sorcellerie), être humain transformé en torche, discriminations sociales, enfant innocent accusé de sorcellerie et livré à lui–même dont l’adolescence se passe dans la rue avec tous les risques que l’on sait.

Pire, le pasteur est parfois guide spirituel de l’homme politique qui est en charge des dossiers sensibles de l’État. Les familles de certains hommes du pouvoir sont courtisés par les pasteurs afin d’atteindre l’homme politique qui reste sans réaction en tant qu’homme d’État sur les abus, et le plus souvent il compatit.

Ces sectes prospères par la manipulation, l’intoxication, la désinformation et mettent en danger la vie des Sokolais et la pérennité de la République.

Alors que la "République" ne semble plus soutenir le peuple, il faut faire preuve de vigilance face aux sectes plus dangereuse qu'une épidémie.

[center]Toujours plus de crime rituel[/center]

[center][img]http://www.ayaas.net/carnet/pic_carnet/leonard-1.jpg[/img][/center]

Au Sokolo, le nombre de crimes rituels poursuit son incroyable croissance

Des décennies durant, cette barbaries sème la peur dans les foyers. Les meurtres avec prélèvement d'organes sont commis dans toutes les régions du pays. Selon nos informateur, le nombre d'assassinats à but fétichistes est en hausse ces dernières années. En 2031, 400 corps retrouvés ; en 2032, 423 cas ; en 2033, 568 ; et depuis janvier, 230 cas ont déjà été enregistrés.

Les observations révèlent que les crimes rituels augmentent en période électorale. Dans la majorité des cas où les suspects ont été arrêtés, ces derniers avouent être à la solde de personnalités politiques. Des sociologues Sokolais estiment que plusieurs hommes politiques croient que les organes prélevés procurent du pouvoir à celui qui les détient ou qui en consomme.

Sexe, langue, sang, sperme, seins, cœur, cerveau, oreilles, mains, et dents sont les principaux organes retirés. Dans les années 2000, les enfants étaient les premières victimes. Aujourd'hui, hommes et femmes de tous âges sont ciblés.

Ce n'est un secret pour personne, les crimes rituels alias sacrifies humains sont une partie entière de la vie politiques du Sokolo et de nos dirigeants avides de gloire et de triomphe. Derrière chacun de ces actes odieux d’inspiration animiste et pseudo maçonnique, qui voudrait que certains hommes de pouvoir ou non, dans leur désir d’en amasser encore, se livrent à des pratiques mystiques à base de sacrifices humains.

Prêts à tout nos démoniaque leaders ont recours à des pratiques sataniques. Aucun sacrifice n’est trop grand s’il s’agit d’atteindre les objectifs qu’ils se sont fixés. A quelques jours de la présidentielle du 20 mars, et après avoir essayé et épuisé, sans succès, l'opposition. C’est dans cette logique que se situe désormais le pouvoir Sokolais prêt à faire alliance avec le diable.
Punu

Message par Punu »

[center]La vérité au Sokolo [/center]

Violence post électorale, quand le Sokolo écrase son peuple.

[center][img]http://scd.rfi.fr/sites/filesrfi/dynimagecache/0/78/768/434/1024/578/sites/images.rfi.fr/files/aef_image/000_fr5tz_0.jpg[/img][/center]

Ce n'était évidemment pas une surprise, Aboubakar est aujourd’hui réélu avec un score grotesque de plus de 89% des voix.

Alors que des manifestations pour contester la réélection du despote ont démarré dans le pays, le Sokolo est aujourd'hui quadrillé par les forces de l'ordre, notamment aux abords de l'Assemblée nationale, incendiée mais également au QG de Denis Sessou, principal opposant et dont les locaux ont été violemment pris d'assaut.

Après la réélection contestée de Louis Léon Aboubakar avec 89,80 % des voix, plusieurs émeutes et pillages ont éclaté dans tous le pays. L'Assemblée nationale a également été incendiée et le QG de Denis Sessou a été pris d'assaut par les forces de sécurité.

Selon les dernières informations officielles, trois personnes sont décédées aujourd'hui et plusieurs leaders de l'opposition ont été arrêté dans aucune forme de procès.



Internet est aujourd'hui coupé dans tous le pays et plus de 50 000 intterpellations ont eu lieu dans le pays, selon les autorités.

L'assaut des locaux de principal opposants Denis Sessou aurait fait 3 morts. De son côté, Denis Sessou a rendu publique la liste de noms des personnes arrêtées à ces locaux qui s'élève à plus de 100.

Après l'assaut des forces de sécurité sur le QG de Denis Sessou, 26 personnes étaient toujours dans l'enceinte du bâtiment dans la soirée, retenues par les gendarmes et les forces de défense.

Denis Sessou a affirmé que lui et les 25 autres personnes « étaient séquestrées depuis des heures » et qu'ils n'avaient reçu ni nourriture, ni médicament. Il a également indiqué que personne ne voulait passer une nouvelle nuit ici dans des bâtiments, dévasté lors de l'assaut des forces de sécurité.

Vers minuit, l'armée est intervenue, appuyée par des hélicoptères. Des soldats ont fait tomber la barrière qui entoure le QG de Denis Sessou, et sont entrés dans l'enceinte du bâtiment. Les bérets verts ont tiré à balle réelle sur les nombreux partisans de l'opposition qui étaient rassemblés. Une partie d'entre eux avaient participé aux manifestations pour contester le résultat de la présidentielle quelques heures plus tôt.

Contacté par la rédaction, un opposant a décrit les assaillants : des militaires tirant à l'arme lourde.

A ce moment-là, les blessés ont dû se contenter de soins rudimentaires.



Dans la nuit l'assaut a été donné « Ils sont venus, peut-être à trois, quatre contingents. C’est d’abord la gendarmerie, ensuite l'armée a contourné pour nous encercler. On a passé toute la nuit à se cacher ! On était à l’intérieur du QG.

Ils sont rentrés avec force. Ils ont cassé toutes les portes ! » Les occupants ont tenté de rester cachés mais les forces de l'ordre ont fini par les déloger.

Tous ceux qui se trouvaient à l'intérieur du bâtiment ont été sortis, un par un. « Ils nous ont repérés, par là... Ils nous ont fait sortir de force. Il y a des gens qui sont blessés ».

La plupart d'entre eux ont été mis à genou et contraints à décliner leur identité.

Les leaders politiques ont ensuite été installés sur des chaises.

Ailleurs dans la capitale après les violences, les rues étaient quasiment désertes. Il y a peu de monde dans les rues, mis à part les forces de l’ordre. Peu de circulation et les commerces sont fermés. L'opposition a appelé à manifester en fin de journée.

De son côté, le porte-parole du gouvernement a déclaré que cette nuit que l'assaut du QG visait « des criminels » qui avaient incendié l'Assemblée nationale. « Des personnes armées qui ont incendié le siège de l'Assemblée nationale se sont repliées au QG de Denis Sessou en même temps que des centaines de pilleurs et de casseurs (...) Il ne s'agit pas de manifestants politiques mais de criminels ».

[center][img]http://www.lenouveaugabon.com/images/news/0109-10771-gabon-violences-post-electorales-pillages-et-arrestations_L.jpg[/img][/center]
Punu

Message par Punu »

Selon des rumeurs de plus en plus forte, Denis Sessou candidat malheureux de la présidentielle du 20 Mars aurait été arrêté par le régime pour tentative de déstabilisation de l'état. A suivre...
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