Presse générale et provinciale
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Arios
[center]Cartagina sera
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Giornale della politica nazagliana dal 1948 - Stampato a Cartagina
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04/01/2034[/center]
Le Palazzo veut recruter 15 000 hommes d'ici la fin de l'année
[img]http://3.bp.blogspot.com/-QRBDzUASia4/VnwiL_eQXtI/AAAAAAAAivY/z1BIN28WXPM/s400/1399560_1431420832-knPC-U10501733661418cF-700x394%2540LaStampa.it.jpg[/img]
Soldat montalvéen patrouillant en Lasahari, frontière nazalienne
Plus de mille soldats par mois, c'est ce qu'a fixé le Palazzo del Governo de Cartagina d'ici décembre prochain. "Une nécessité" pour "rassurer les investisseurs" et les citoyens sur le sort du premier pays producteur au monde, pour le Ministre de l'Économie, Maometto Buazizi. Le Gouvernement prévoit de recruter l'essentiel de ces hommes au sein des forces de maintien de l'Ordre, Carabiniers et forces de sécurité privée, afin de diminuer la durée d'entraînement. Parallèlement, les Carabiniers pourraient également embaucher, au-delà du nécessaire pour remplacer ses hommes passés dans l'armée régulière.
Le Gouvernement insiste sur la différence d'armement entre la Ligue et les plus tumultueux de ses voisins, à commencer par l'Aminavie et le Peos. Si l'argumentaire n'est pas à désigner la menace hostile face au sous-nombre de soldats, ou encore à négliger la plus-value qualitative de l'armée montalvéenne - pour des raisons essentiellement de niveau de vie des combattants -, les promoteurs de cette hausse des effectifs (l'armée ne compte que 25 000 hommes actuellement) doivent souffler le chaud et le froid, afin de justifier ces investissements militaires tout en n'effrayant personne sur les capacités de défense du pays.
Si le plan arrive à bon terme fin 2034, l'armée montalvéenne comptera 40 000 hommes, dont un dixième de personnels administratifs, gestionnaires et logistiques. Elle demeurera l'une des armées les plus petites au monde. Pour y remédier, l'État ne néglige pas de recourir à l'achat de matériel, un moyen par ailleurs de relancer les usines d'assemblage et l'emploi manufacturier.
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Giornale della politica nazagliana dal 1948 - Stampato a Cartagina
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04/01/2034[/center]
Le Palazzo veut recruter 15 000 hommes d'ici la fin de l'année
[img]http://3.bp.blogspot.com/-QRBDzUASia4/VnwiL_eQXtI/AAAAAAAAivY/z1BIN28WXPM/s400/1399560_1431420832-knPC-U10501733661418cF-700x394%2540LaStampa.it.jpg[/img]
Soldat montalvéen patrouillant en Lasahari, frontière nazalienne
Plus de mille soldats par mois, c'est ce qu'a fixé le Palazzo del Governo de Cartagina d'ici décembre prochain. "Une nécessité" pour "rassurer les investisseurs" et les citoyens sur le sort du premier pays producteur au monde, pour le Ministre de l'Économie, Maometto Buazizi. Le Gouvernement prévoit de recruter l'essentiel de ces hommes au sein des forces de maintien de l'Ordre, Carabiniers et forces de sécurité privée, afin de diminuer la durée d'entraînement. Parallèlement, les Carabiniers pourraient également embaucher, au-delà du nécessaire pour remplacer ses hommes passés dans l'armée régulière.
Le Gouvernement insiste sur la différence d'armement entre la Ligue et les plus tumultueux de ses voisins, à commencer par l'Aminavie et le Peos. Si l'argumentaire n'est pas à désigner la menace hostile face au sous-nombre de soldats, ou encore à négliger la plus-value qualitative de l'armée montalvéenne - pour des raisons essentiellement de niveau de vie des combattants -, les promoteurs de cette hausse des effectifs (l'armée ne compte que 25 000 hommes actuellement) doivent souffler le chaud et le froid, afin de justifier ces investissements militaires tout en n'effrayant personne sur les capacités de défense du pays.
Si le plan arrive à bon terme fin 2034, l'armée montalvéenne comptera 40 000 hommes, dont un dixième de personnels administratifs, gestionnaires et logistiques. Elle demeurera l'une des armées les plus petites au monde. Pour y remédier, l'État ne néglige pas de recourir à l'achat de matériel, un moyen par ailleurs de relancer les usines d'assemblage et l'emploi manufacturier.
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Arios
[center]Cartagina sera
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Giornale della politica nazagliana dal 1948 - Stampato a Cartagina
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11/01/2034[/center]
Le tourisme pousse-t'il à la crise du logement ?
[img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/09/04/170904112520509085.png[/img]
La location de logements particuliers en hausse
Avec plus de 8,6 millions de touristes en 2033, la Ligue de Montalvo a donc connu une fréquentation très importante, peut-être trop importante au vu des effets négatifs de la présence étrangère. Alors que le nombre d'habitants (nationaux et étrangers en longue durée) ne monte qu'à 13 millions de personnes, il aura fallu compter 750 000 personnes en plus par mois, en moyenne, sur toute l'année. Si le chiffre de la moyenne n'est pas important, les pics de concentration se concentrent évidemment à certaines époques, sur des périodes courtes. La fin du printemps, pour l'Arovaquie, correspond à ce pic, alors que les habitants des Pays de l'Est descendent vers la Cérulée et s'arrêtent dans la Province ; en Nazalie, la fréquentation touristique est la plus grande en automne et en Hiver ; en Alilée, majoritairement visitée par des Montalvéens revenant voir leur famille, le tourisme étranger est surtout estival. On estime qu'en septembre dernier, la population de la Ligue a pu s'élever provisoirement à 17,5 millions de personnes, soient 4,5 millions de personnes en plus que la normale, durant la première quinzaine du mois.
La Ligue ne connait ni impôt sur le foncier, ni impôt sur les revenus du foncier, ni impôt sur la transmission, ni impôt ou taxe d'habitation - depuis des décennies et même davantage, la tradition a permis aux familles de souche de se constituer un important parc de propriété. En 2030, un rapport sérieux [url=http://www.simpolitique.com/post300230.html#p300230]concluait à un ratio de 1,9 personnes par logement[/url], démontrait la grande richesse du parc, mais également un taux de vétusté importante concernant près de 9% de logements. Avec 85% de logements individuels et 36% de logements collectifs habités par leur propriétaire, la Ligue fait office de terre promise de l'habitat possédé en propre. Mais l'affluence touristique pourrait bien mettre fin à ces données, sans doute déjà obsolètes.
C'est le fleuron de son parc d'habitation que la Ligue sacrifie au tourisme, c'est à dire [url=http://nsa38.casimages.com/img/2017/01/01/17010111243277476.png]ses beaux centre-villes[/url], appartements à très vaste surface, cœur de la propriété foncière familiale et [url=http://nsa37.casimages.com/img/2017/01/01/17010107063644474.png]part importante du patrimoine personnel[/url] des montalvéens. Si certains y voient une poule aux œufs d'or, d'autres sont forcés de proposer à bas loyer leur appartement, pour des congés souvent courts, à des touristes qui leur permettent de rentrer dans leurs frais d'entretien. Car si l'on préfère toujours montrer les centre-villes aux façades colorées, aux niches à madones et aux gargouilles terrassant le Maure, ces logements anciens sont évidemment en bien mauvais état comparés aux maisons individuelles construites à la périphérie des villes et elles aussi remplissant les sites de petites annonces.
Le Montalvéen inactif a donc une nouvelle manne de revenus, peu contrôlée : les rentes de ses locations, qui lui permettent sinon de s'enrichir au moins de pouvoir entretenir et conserver son patrimoine foncier. En dehors des personnes aisées et dotées réussissant à en tirer de bons revenus, le phénomène pousse beaucoup de propriétaires eux-mêmes, dont l'appartement était la dernière richesse, à choisir la précarité en périphérie, dans les villages des arrière-pays lorsqu'ils y ont une attache, ou sur un parking dans leur voiture lorsque ce n'est pas le cas, afin de mettre leur bien sur le marché. Mais cet acte, loin d'être égoïste, participe aussi de l'accessibilité du pays aux étrangers de passage.
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Giornale della politica nazagliana dal 1948 - Stampato a Cartagina
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11/01/2034[/center]
Le tourisme pousse-t'il à la crise du logement ?
[img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/09/04/170904112520509085.png[/img]
La location de logements particuliers en hausse
Avec plus de 8,6 millions de touristes en 2033, la Ligue de Montalvo a donc connu une fréquentation très importante, peut-être trop importante au vu des effets négatifs de la présence étrangère. Alors que le nombre d'habitants (nationaux et étrangers en longue durée) ne monte qu'à 13 millions de personnes, il aura fallu compter 750 000 personnes en plus par mois, en moyenne, sur toute l'année. Si le chiffre de la moyenne n'est pas important, les pics de concentration se concentrent évidemment à certaines époques, sur des périodes courtes. La fin du printemps, pour l'Arovaquie, correspond à ce pic, alors que les habitants des Pays de l'Est descendent vers la Cérulée et s'arrêtent dans la Province ; en Nazalie, la fréquentation touristique est la plus grande en automne et en Hiver ; en Alilée, majoritairement visitée par des Montalvéens revenant voir leur famille, le tourisme étranger est surtout estival. On estime qu'en septembre dernier, la population de la Ligue a pu s'élever provisoirement à 17,5 millions de personnes, soient 4,5 millions de personnes en plus que la normale, durant la première quinzaine du mois.
La Ligue ne connait ni impôt sur le foncier, ni impôt sur les revenus du foncier, ni impôt sur la transmission, ni impôt ou taxe d'habitation - depuis des décennies et même davantage, la tradition a permis aux familles de souche de se constituer un important parc de propriété. En 2030, un rapport sérieux [url=http://www.simpolitique.com/post300230.html#p300230]concluait à un ratio de 1,9 personnes par logement[/url], démontrait la grande richesse du parc, mais également un taux de vétusté importante concernant près de 9% de logements. Avec 85% de logements individuels et 36% de logements collectifs habités par leur propriétaire, la Ligue fait office de terre promise de l'habitat possédé en propre. Mais l'affluence touristique pourrait bien mettre fin à ces données, sans doute déjà obsolètes.
C'est le fleuron de son parc d'habitation que la Ligue sacrifie au tourisme, c'est à dire [url=http://nsa38.casimages.com/img/2017/01/01/17010111243277476.png]ses beaux centre-villes[/url], appartements à très vaste surface, cœur de la propriété foncière familiale et [url=http://nsa37.casimages.com/img/2017/01/01/17010107063644474.png]part importante du patrimoine personnel[/url] des montalvéens. Si certains y voient une poule aux œufs d'or, d'autres sont forcés de proposer à bas loyer leur appartement, pour des congés souvent courts, à des touristes qui leur permettent de rentrer dans leurs frais d'entretien. Car si l'on préfère toujours montrer les centre-villes aux façades colorées, aux niches à madones et aux gargouilles terrassant le Maure, ces logements anciens sont évidemment en bien mauvais état comparés aux maisons individuelles construites à la périphérie des villes et elles aussi remplissant les sites de petites annonces.
Le Montalvéen inactif a donc une nouvelle manne de revenus, peu contrôlée : les rentes de ses locations, qui lui permettent sinon de s'enrichir au moins de pouvoir entretenir et conserver son patrimoine foncier. En dehors des personnes aisées et dotées réussissant à en tirer de bons revenus, le phénomène pousse beaucoup de propriétaires eux-mêmes, dont l'appartement était la dernière richesse, à choisir la précarité en périphérie, dans les villages des arrière-pays lorsqu'ils y ont une attache, ou sur un parking dans leur voiture lorsque ce n'est pas le cas, afin de mettre leur bien sur le marché. Mais cet acte, loin d'être égoïste, participe aussi de l'accessibilité du pays aux étrangers de passage.
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Arios
[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/06/19/170619052033210853.png[/img]
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Internazional, conflitti, economia... Storia di oggi d'un mondo in subbuglio... IL GIORNALE CHE PARLA PER TUTTI - Stampato a Miliameni, Alileia - 12/01/2034
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GAZAR-KHÜN : la presse d'État fait des raccourcis économiques sur fond d'incitation à l'anti-occidentalisme
[center][img]https://cs8.pikabu.ru/images/previews_comm/2016-08_2/1470672153182413355.jpg[/img]
Le peuple gazar, essentiellement rural et isolé, est à la merci de la propagande d'État[/center]
C'est avec l'honorable souci d'enseigner et de transmettre que la presse d'État du pays, au travers du journal officiel Aлбан Ëсны Cонин, a publié ces jours-ci une étude sur les PIB/hab du monde. Cette étude, louable dans les grandes lignes, juste en bien des points, interroge tout de même sur ses motivations et relance le débat sur l'honnêteté de la presse gazar autant que de la nature du régime. Le pays, autoritaire et jusqu'à peu fermé, a dû conserver un fort dirigisme afin de pouvoir encadrer des pans entiers du pays comme le commerce, l'éducation ou encore l'écologie, comme le montre son récent intérêt officiel pour le milieu sauvage.
L'étude des PIB mondiaux rapportés à leur population souffre d'un biais essentiel ; si l'on peut assimiler, pour la plupart des nations, le Produit Intérieur Brut au Revenu Intérieur Brut, et par conséquent leur répartition sur la démographie, c'est une erreur trop grande d'assimiler le RNB/hab au pouvoir d'achat des habitants. D'abord car il faut retrancher du RNB/hab l'ensemble des prélèvements obligatoires, impôts et taxes auxquels sont soumis les citoyens de pays développés comme émergents, et que ces prélèvements peuvent aller de taux anecdotiques à des montants confiscatoires. Ensuite car une partie de ces revenus vont directement au remboursement d'emprunts pour certains ménages, dans les sociétés à forte croissance vivant à crédit sur l'argent supposément gagné l'année d'après. Aussi car au sein des pays, de très grandes inégalités sociales persistent, sans qu'elles soient en soi critiquables. Enfin car le patrimoine, notamment foncier et immobilier, met les hommes et leurs sociétés en situation de grandes différences de départ - si les ménages de sociétés développées ont tendance à vivre en flux tendus concernant leurs recettes et dépenses, les sociétés agricoles vivent selon un cycle financier saisonnier et annuel ; les inégalités dans le patrimoine sont flagrantes et le jeune gazar pourra posséder plus de surfaces en herbe, que jamais une ville montalvéenne ne comptera sur son plan d'urbanisme, par exemple.
Le second biais, tout aussi important, est d'avoir une confiance trop grande en l'équivalence de pouvoir d'achat des études en $. La monnaie universelle, unité théorique de compte censée prendre en compte les différences de capacité d'achat selon n'importe-quelle région, ne permet pas de balayer d'un revers de main les trop grandes différences sociales et économiques qui font qu'un bout de fromage coûte ici une demi-journée de travail, là-bas une semaine, et que 50 $ permettent ici de vivre trois jours, là-bas un an.
En effet, le PIB/hab est un indicateur demeurant fiable pour renseigner sur les différences de niveau économique. Mais c'est un raccourci sémantique horrible de l'assimiler à un montant duquel "des gens dépendent pour se débrouiller tant bien que mal...". Le PIB/hab n'est qu'une moyenne de ce que produit le citoyen d'un pays sur une année.
Pour terminer, la puissance d'une industrie et sa capacité à produire davantage sont des sources de réjouissances indescriptibles, dans le contexte d'une aspiration démographique à vivre mieux, un besoin d'augmenter les richesses. Mais le PIB/hab, comme l'unité monétaire en soient, n'ont de valeur que dans la relativité. Il vaut mieux être un pays avec une forte industrie, une forte croissance et 850 $ de PIB/hab, qu'un pays sans industrie, sans croissance et avec 40 $ de PIB/hab. Pointer du doigt les 850 $ en se moquant de la pauvreté du premier, ne semble pas justifier le financement public dont peuvent jouir les journaux d'États dans certains pays.
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Internazional, conflitti, economia... Storia di oggi d'un mondo in subbuglio... IL GIORNALE CHE PARLA PER TUTTI - Stampato a Miliameni, Alileia - 12/01/2034
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GAZAR-KHÜN : la presse d'État fait des raccourcis économiques sur fond d'incitation à l'anti-occidentalisme
[center][img]https://cs8.pikabu.ru/images/previews_comm/2016-08_2/1470672153182413355.jpg[/img]
Le peuple gazar, essentiellement rural et isolé, est à la merci de la propagande d'État[/center]
C'est avec l'honorable souci d'enseigner et de transmettre que la presse d'État du pays, au travers du journal officiel Aлбан Ëсны Cонин, a publié ces jours-ci une étude sur les PIB/hab du monde. Cette étude, louable dans les grandes lignes, juste en bien des points, interroge tout de même sur ses motivations et relance le débat sur l'honnêteté de la presse gazar autant que de la nature du régime. Le pays, autoritaire et jusqu'à peu fermé, a dû conserver un fort dirigisme afin de pouvoir encadrer des pans entiers du pays comme le commerce, l'éducation ou encore l'écologie, comme le montre son récent intérêt officiel pour le milieu sauvage.
L'étude des PIB mondiaux rapportés à leur population souffre d'un biais essentiel ; si l'on peut assimiler, pour la plupart des nations, le Produit Intérieur Brut au Revenu Intérieur Brut, et par conséquent leur répartition sur la démographie, c'est une erreur trop grande d'assimiler le RNB/hab au pouvoir d'achat des habitants. D'abord car il faut retrancher du RNB/hab l'ensemble des prélèvements obligatoires, impôts et taxes auxquels sont soumis les citoyens de pays développés comme émergents, et que ces prélèvements peuvent aller de taux anecdotiques à des montants confiscatoires. Ensuite car une partie de ces revenus vont directement au remboursement d'emprunts pour certains ménages, dans les sociétés à forte croissance vivant à crédit sur l'argent supposément gagné l'année d'après. Aussi car au sein des pays, de très grandes inégalités sociales persistent, sans qu'elles soient en soi critiquables. Enfin car le patrimoine, notamment foncier et immobilier, met les hommes et leurs sociétés en situation de grandes différences de départ - si les ménages de sociétés développées ont tendance à vivre en flux tendus concernant leurs recettes et dépenses, les sociétés agricoles vivent selon un cycle financier saisonnier et annuel ; les inégalités dans le patrimoine sont flagrantes et le jeune gazar pourra posséder plus de surfaces en herbe, que jamais une ville montalvéenne ne comptera sur son plan d'urbanisme, par exemple.
Le second biais, tout aussi important, est d'avoir une confiance trop grande en l'équivalence de pouvoir d'achat des études en $. La monnaie universelle, unité théorique de compte censée prendre en compte les différences de capacité d'achat selon n'importe-quelle région, ne permet pas de balayer d'un revers de main les trop grandes différences sociales et économiques qui font qu'un bout de fromage coûte ici une demi-journée de travail, là-bas une semaine, et que 50 $ permettent ici de vivre trois jours, là-bas un an.
En effet, le PIB/hab est un indicateur demeurant fiable pour renseigner sur les différences de niveau économique. Mais c'est un raccourci sémantique horrible de l'assimiler à un montant duquel "des gens dépendent pour se débrouiller tant bien que mal...". Le PIB/hab n'est qu'une moyenne de ce que produit le citoyen d'un pays sur une année.
Pour terminer, la puissance d'une industrie et sa capacité à produire davantage sont des sources de réjouissances indescriptibles, dans le contexte d'une aspiration démographique à vivre mieux, un besoin d'augmenter les richesses. Mais le PIB/hab, comme l'unité monétaire en soient, n'ont de valeur que dans la relativité. Il vaut mieux être un pays avec une forte industrie, une forte croissance et 850 $ de PIB/hab, qu'un pays sans industrie, sans croissance et avec 40 $ de PIB/hab. Pointer du doigt les 850 $ en se moquant de la pauvreté du premier, ne semble pas justifier le financement public dont peuvent jouir les journaux d'États dans certains pays.
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Arios
[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/02/12/170212040156426296.png[/img]
15 di Gennaio 2034
L'économie montalvéenne ou le difficile maintien de la diversité[/center]
Ces trois dernières années, le secteur primaire a perdu 60 000 emplois, quand le secteur secondaire en a gagné 60 000 et le secteur tertiaire 160 000. La démographie délicate du pays et son taux toujours plus grand d'étranger peuvent appeler à relativiser ces chiffres, qui ne traduisent pas d'un effondrement de certains secteurs mais permettent néanmoins de prendre conscience de la fragilité de certains emplois par rapport au contexte économique global.
Alors que l'on comptait 768 000 agriculteurs et 52 000 pêcheurs en 2030, ils n'étaient désormais plus que 721 000 et 47 000 en 2033 - confirmant une baisse assez importante pour que l'on admette que ces branches socio-professionnelles ne se renouvèlent pas, alors que répondant bien souvent d'une logique familiale, donc a priori facilitée, dans la transmission de leurs actifs et donc dans leur perpétuation. Le secteur minier, bien que très différent, a aussi perdu plus de 5 000 postes en trois ans, confirmant que la petite crise du secteur primaire n'est pas une crise agricole mais que le mal est plus grand, si tant est qu'il soit interprétable.
Car c'est bel et bien un mal, est-on tenté de dire à l'issue des conclusions de l'année économique, alors que la Ligue a hissé son modèle productif au sommet du classement des PIBs, qu'elle est raillée ici pour des rodomontades imaginaires, pointée du doigt ici pour son modèle inégalitaire, ou alors reconnue comme jouissant d'avantages structurels majeurs sur lesquels elle ne possède pas toujours de moyens de contrôles. En effet, jusqu'à présent le marché du travail s'était révélé assez libéral, très libre, quand stagnation et stagflation assuraient une constance et un équilibre aux petites entreprises, et secteurs mus par des logiques autres que la hausse de la productivité ou même de la production - la diversité du travail dans la Ligue était garantie par ces croissances lentes, correspondant concrètement à des mutations très lentes de la société.
Il faut voir dans les croissances importantes, des changements importants sur le terrain, comme une digue des mœurs qui aurait cédée, sous le poids de l'influence étrangère et des désidératas de la nouvelle génération des gestionnaires de porte-feuille ménager, quand à une nouvelle consommation et de nouveaux modes de vie. En ce sens, l'économie libre des Provinces-Unies est emportée comme la terre meuble par le lit d'une rivière au débit accéléré par l'orage : résultat, les professions les moins rentables, car les plus sujettes à la concurrence, les moins compétitives ou les plus en décalage avec la mode des temps, sont appelées à disparaître.
À moins que l'État considère, reconnaisse, comme stratégique cette diversité industrielle montalvéenne, contrairement à des pays ne sachant produire que des biens financiers, ou que de la valeur-ajoutée très haute et technologique, ou que des services. La reconnaissance de cet atout qu'est l'agro-alimentaire, la petite industrie ou la petite entreprise, comme socle d'indépendance vivrière ou énergétique, et comme matrice principale maintenant les inégalités territoriales à un degré critiquable mais vivable, passerait par une politique de subventions généreuse, et ambitieuse, afin de permettre leur maintien dans la mondialisation, et surtout sur le territoire - car on ne délocalise pas une ferme ou une usine qui par nature ne sont rentables que grâce à leurs subventions.
15 di Gennaio 2034
L'économie montalvéenne ou le difficile maintien de la diversité[/center]
Ces trois dernières années, le secteur primaire a perdu 60 000 emplois, quand le secteur secondaire en a gagné 60 000 et le secteur tertiaire 160 000. La démographie délicate du pays et son taux toujours plus grand d'étranger peuvent appeler à relativiser ces chiffres, qui ne traduisent pas d'un effondrement de certains secteurs mais permettent néanmoins de prendre conscience de la fragilité de certains emplois par rapport au contexte économique global.
Alors que l'on comptait 768 000 agriculteurs et 52 000 pêcheurs en 2030, ils n'étaient désormais plus que 721 000 et 47 000 en 2033 - confirmant une baisse assez importante pour que l'on admette que ces branches socio-professionnelles ne se renouvèlent pas, alors que répondant bien souvent d'une logique familiale, donc a priori facilitée, dans la transmission de leurs actifs et donc dans leur perpétuation. Le secteur minier, bien que très différent, a aussi perdu plus de 5 000 postes en trois ans, confirmant que la petite crise du secteur primaire n'est pas une crise agricole mais que le mal est plus grand, si tant est qu'il soit interprétable.
Car c'est bel et bien un mal, est-on tenté de dire à l'issue des conclusions de l'année économique, alors que la Ligue a hissé son modèle productif au sommet du classement des PIBs, qu'elle est raillée ici pour des rodomontades imaginaires, pointée du doigt ici pour son modèle inégalitaire, ou alors reconnue comme jouissant d'avantages structurels majeurs sur lesquels elle ne possède pas toujours de moyens de contrôles. En effet, jusqu'à présent le marché du travail s'était révélé assez libéral, très libre, quand stagnation et stagflation assuraient une constance et un équilibre aux petites entreprises, et secteurs mus par des logiques autres que la hausse de la productivité ou même de la production - la diversité du travail dans la Ligue était garantie par ces croissances lentes, correspondant concrètement à des mutations très lentes de la société.
Il faut voir dans les croissances importantes, des changements importants sur le terrain, comme une digue des mœurs qui aurait cédée, sous le poids de l'influence étrangère et des désidératas de la nouvelle génération des gestionnaires de porte-feuille ménager, quand à une nouvelle consommation et de nouveaux modes de vie. En ce sens, l'économie libre des Provinces-Unies est emportée comme la terre meuble par le lit d'une rivière au débit accéléré par l'orage : résultat, les professions les moins rentables, car les plus sujettes à la concurrence, les moins compétitives ou les plus en décalage avec la mode des temps, sont appelées à disparaître.
À moins que l'État considère, reconnaisse, comme stratégique cette diversité industrielle montalvéenne, contrairement à des pays ne sachant produire que des biens financiers, ou que de la valeur-ajoutée très haute et technologique, ou que des services. La reconnaissance de cet atout qu'est l'agro-alimentaire, la petite industrie ou la petite entreprise, comme socle d'indépendance vivrière ou énergétique, et comme matrice principale maintenant les inégalités territoriales à un degré critiquable mais vivable, passerait par une politique de subventions généreuse, et ambitieuse, afin de permettre leur maintien dans la mondialisation, et surtout sur le territoire - car on ne délocalise pas une ferme ou une usine qui par nature ne sont rentables que grâce à leurs subventions.
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Arios
[center]L'eco di Miliameni
Giornale dell'economia, della politica, per la provincia e tutta la lega ------------ 60ct ---------- 15/01/2034[/center]
Le troisième homme est... un homme
[img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/09/05/170905104814718950.png[/img]
Alessandro Delando, 39 ans
Alors que Laura Costonopolo et Mara-Mamela di Sutzopolis laissent planer la menace d'une double candidature du MBC en Septembre, une troisième personne semble prête à se lancer dans le jeu et fait peur aux acteurs dans la place : Alessandro Delando, 39 ans, commercial d'origine amarantine, aimerait se servir des échéances de 2034 pour lancer son parti "conservateur".
Mais qu'est-ce que le conservatisme ? Ce courant est inconnu dans la Ligue, et il n'a rien à voir avec ce qu'il représente en Amarantie voisine, où il est l'écho des craintes de la bourgeoisie homosexuelle sur les aspirations progressistes des égalitaristes, adversaires de la misogynie ou de l'aliénation. Le conservatisme de M. Delando serait une sorte de progressisme amarantin qui aurait réussi, à l'abri derrière les frontières montalvéennes. Clin d’œil de l'histoire, ou plutôt explication fondamentale, mais la moitié du comité exécutif du jeune "Partito conservativo" sont des femmes d'origine amarantine.
Le positionnement, officiellement et clairement à droite, fait peur aux partis libéraux installés, comme Forza Alileia principalement, mais également Nazione&Liberta sur un créneau davantage national. Héritiers d'une tradition politique très autochtone, ces forces ont évoluées depuis l'après-guerre et des courants ayant tous plus ou moins survécu au fascisme, c'est à dire vécu avec et digéré les avancées et la part de social qu'il proposait au modèle de société bâti après la défaite. Ces partis centristes pourraient être pour la première fois débordés sur leur droite, par un courant très loin du populisme auquel nous ont habitué diverses personnalités depuis des années.
C'est l'épouse de M. Delando, Alessandra (ça ne s'invente pas), qui répond pour tenter de définir les objectifs, les bases de son parti. Cette femme, de 7 ans sa cadette, et une ancienne suppliciée du système judiciaire du Barnique et en porte les marques sous forme de discrètes cicatrices, l'un dont l'extrémité déborde de son haut au niveau de l'épaule, l'autre se devine au travers des cheveux qui recouvrent son oreille.
"Nous aimons les gens qui se lèvent pour aller travailler, qui se lavent et s'habillent correctement avant d'aller travailler, qui ne dégradent pas les transports en commun, qui travaillent dur la journée et rentrent le soir profiter de leur vie de famille pour quelques heures. Nous aimons les gens simples, en réalité, fidèles aux principes de toute bonne société, qui ont la foi en leur devoir d'adulte. Nous aimons les hommes qui aiment les femmes, leur femme, la protège et la respecte. Nous aimons les femmes qui aiment leur homme, le respecte, lui sont reconnaissantes, partagent avec eux une relation d'égalité. La relation amoureuse est pour nous source et cœur de la procréation, elle l'explique et l'implique. La vie de famille est l'aboutissement du travail, et trouve en la société, d'hommes et femmes justes, son armure et son cocon."
Pour Benito Scarfi, politologue, "le PC correspond à une base de militants d'origine amarantine, transformé par leur expérience de résistance et de vie au contact d'un monde très différent et beaucoup plus divers, imprévisible que celui de la Ligue. Mais son danger pour les partis traditionnels, qu'il nomme lui même Libéraux avec un certain mépris car avec un sens sociétal plus qu'économique, est qu'il peut répondre aux aspirations d'une partie du petit peuple bourgeois des villes d'Alilée, qui en a marre d'être assimilé à une Province toujours décrite comme en retard, paupérisée et assistée."
Le PC pourrait-il ravir des voies à Forza Alileia, et sa tendance à adopter des accents populeux qui ne lui vont pas à merveille, comme lorsque ses Sénateurs ont fait échoué la votation du Traité de Cabusa ? Ou doit-il plutôt inquiéter Nazione&Liberta, toujours pas extirpé des querelles nées de l'invalidation de la ré-élection de Giuliano Verdogliaco, en Arovaquie ? Le gain de 1 ou 2 sièges aux Sénatoriales du mois prochain lui ferait une publicité déterminante pour son positionnement au scrutin présidentiel. Si le jeu politique continuait à être bouleversé, ce ne serait peut-être pas cette année au profit de la beauf-geoisie, mais peut-être de la petite bourgeoisie réactionnaire et œdipienne.
Giornale dell'economia, della politica, per la provincia e tutta la lega ------------ 60ct ---------- 15/01/2034[/center]
Le troisième homme est... un homme
[img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/09/05/170905104814718950.png[/img]
Alessandro Delando, 39 ans
Alors que Laura Costonopolo et Mara-Mamela di Sutzopolis laissent planer la menace d'une double candidature du MBC en Septembre, une troisième personne semble prête à se lancer dans le jeu et fait peur aux acteurs dans la place : Alessandro Delando, 39 ans, commercial d'origine amarantine, aimerait se servir des échéances de 2034 pour lancer son parti "conservateur".
Mais qu'est-ce que le conservatisme ? Ce courant est inconnu dans la Ligue, et il n'a rien à voir avec ce qu'il représente en Amarantie voisine, où il est l'écho des craintes de la bourgeoisie homosexuelle sur les aspirations progressistes des égalitaristes, adversaires de la misogynie ou de l'aliénation. Le conservatisme de M. Delando serait une sorte de progressisme amarantin qui aurait réussi, à l'abri derrière les frontières montalvéennes. Clin d’œil de l'histoire, ou plutôt explication fondamentale, mais la moitié du comité exécutif du jeune "Partito conservativo" sont des femmes d'origine amarantine.
Le positionnement, officiellement et clairement à droite, fait peur aux partis libéraux installés, comme Forza Alileia principalement, mais également Nazione&Liberta sur un créneau davantage national. Héritiers d'une tradition politique très autochtone, ces forces ont évoluées depuis l'après-guerre et des courants ayant tous plus ou moins survécu au fascisme, c'est à dire vécu avec et digéré les avancées et la part de social qu'il proposait au modèle de société bâti après la défaite. Ces partis centristes pourraient être pour la première fois débordés sur leur droite, par un courant très loin du populisme auquel nous ont habitué diverses personnalités depuis des années.
C'est l'épouse de M. Delando, Alessandra (ça ne s'invente pas), qui répond pour tenter de définir les objectifs, les bases de son parti. Cette femme, de 7 ans sa cadette, et une ancienne suppliciée du système judiciaire du Barnique et en porte les marques sous forme de discrètes cicatrices, l'un dont l'extrémité déborde de son haut au niveau de l'épaule, l'autre se devine au travers des cheveux qui recouvrent son oreille.
"Nous aimons les gens qui se lèvent pour aller travailler, qui se lavent et s'habillent correctement avant d'aller travailler, qui ne dégradent pas les transports en commun, qui travaillent dur la journée et rentrent le soir profiter de leur vie de famille pour quelques heures. Nous aimons les gens simples, en réalité, fidèles aux principes de toute bonne société, qui ont la foi en leur devoir d'adulte. Nous aimons les hommes qui aiment les femmes, leur femme, la protège et la respecte. Nous aimons les femmes qui aiment leur homme, le respecte, lui sont reconnaissantes, partagent avec eux une relation d'égalité. La relation amoureuse est pour nous source et cœur de la procréation, elle l'explique et l'implique. La vie de famille est l'aboutissement du travail, et trouve en la société, d'hommes et femmes justes, son armure et son cocon."
Pour Benito Scarfi, politologue, "le PC correspond à une base de militants d'origine amarantine, transformé par leur expérience de résistance et de vie au contact d'un monde très différent et beaucoup plus divers, imprévisible que celui de la Ligue. Mais son danger pour les partis traditionnels, qu'il nomme lui même Libéraux avec un certain mépris car avec un sens sociétal plus qu'économique, est qu'il peut répondre aux aspirations d'une partie du petit peuple bourgeois des villes d'Alilée, qui en a marre d'être assimilé à une Province toujours décrite comme en retard, paupérisée et assistée."
Le PC pourrait-il ravir des voies à Forza Alileia, et sa tendance à adopter des accents populeux qui ne lui vont pas à merveille, comme lorsque ses Sénateurs ont fait échoué la votation du Traité de Cabusa ? Ou doit-il plutôt inquiéter Nazione&Liberta, toujours pas extirpé des querelles nées de l'invalidation de la ré-élection de Giuliano Verdogliaco, en Arovaquie ? Le gain de 1 ou 2 sièges aux Sénatoriales du mois prochain lui ferait une publicité déterminante pour son positionnement au scrutin présidentiel. Si le jeu politique continuait à être bouleversé, ce ne serait peut-être pas cette année au profit de la beauf-geoisie, mais peut-être de la petite bourgeoisie réactionnaire et œdipienne.
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Arios
17 janvier 2034
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2016/08/21/160821034305404908.png[/img]Arovachia Nuova[img]http://nsa37.casimages.com/img/2016/08/21/160821034305325570.png[/img][/center]
Fermeture de la frontière avec le Peos
La douzaine de postes de douanes situés sur la frontière entre le Peos et la Ligue, parfois de simples bancs le long d'une petite route rurale, ont reçu pour consigne de fermer les voies d'accès au pays depuis le Royaume voisin, ce matin à quatre heure, prenant par surprise quelques routiers matinaux empruntant ces itinéraires.
Les douaniers, tirés du sommeil par leurs collègues de garde, ont ainsi procédé à la fermeture complète du réseau jusqu'à dix heures ce matin, heure à laquelle un certain nombre d'étrangers ont été autorisés, sur vérification et enregistrement des papiers et empruntes digitales, à quitter légalement le territoire de la Ligue. Certains commerciaux, très mécontents, pourraient avoir perdu un important chiffre d'affaire, autant du côté peosien que montalvéen, alors que dans l'autre sens la Ligue acceptait également les retours.
Cartagina semble prendre très au sérieux le refus, de la part du Peos, de répondre aux requêtes diplomatiques concernant la livraison du stagiaire-délateur et diffamateur, selon les autorités, Eduardo Cavigli, un "véritable petit génie" ayant réussi à casser les relations entre les deux pays en propageant ce qui, jusqu'à preuve du contraire, sont des interprétations frauduleuses des politiques de prévention des risques régionaux de la part du Ministère de l'Économie.
La fermeture de la frontière, à l'Est de la Transvélécie, a été décrétée par le Gouvernement jusqu'à nouvel ordre - mais au-delà de la barrière physique, c'est une barrière économique que va tenter de mettre en place le Palazzo del Governo. Le Peos, qui ne produit pas grand chose sinon des matières premières agricoles en concurrence directe avec la Ligue, ne devrait pas particulièrement manquer aux consommateurs montalvéens dans les rayons. Tout le défi pour Cartagina réside dans la suite que donneront ses principaux partenaires à cette annonce.
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2016/08/21/160821034305404908.png[/img]Arovachia Nuova[img]http://nsa37.casimages.com/img/2016/08/21/160821034305325570.png[/img][/center]
Fermeture de la frontière avec le Peos
La douzaine de postes de douanes situés sur la frontière entre le Peos et la Ligue, parfois de simples bancs le long d'une petite route rurale, ont reçu pour consigne de fermer les voies d'accès au pays depuis le Royaume voisin, ce matin à quatre heure, prenant par surprise quelques routiers matinaux empruntant ces itinéraires.
Les douaniers, tirés du sommeil par leurs collègues de garde, ont ainsi procédé à la fermeture complète du réseau jusqu'à dix heures ce matin, heure à laquelle un certain nombre d'étrangers ont été autorisés, sur vérification et enregistrement des papiers et empruntes digitales, à quitter légalement le territoire de la Ligue. Certains commerciaux, très mécontents, pourraient avoir perdu un important chiffre d'affaire, autant du côté peosien que montalvéen, alors que dans l'autre sens la Ligue acceptait également les retours.
Cartagina semble prendre très au sérieux le refus, de la part du Peos, de répondre aux requêtes diplomatiques concernant la livraison du stagiaire-délateur et diffamateur, selon les autorités, Eduardo Cavigli, un "véritable petit génie" ayant réussi à casser les relations entre les deux pays en propageant ce qui, jusqu'à preuve du contraire, sont des interprétations frauduleuses des politiques de prévention des risques régionaux de la part du Ministère de l'Économie.
La fermeture de la frontière, à l'Est de la Transvélécie, a été décrétée par le Gouvernement jusqu'à nouvel ordre - mais au-delà de la barrière physique, c'est une barrière économique que va tenter de mettre en place le Palazzo del Governo. Le Peos, qui ne produit pas grand chose sinon des matières premières agricoles en concurrence directe avec la Ligue, ne devrait pas particulièrement manquer aux consommateurs montalvéens dans les rayons. Tout le défi pour Cartagina réside dans la suite que donneront ses principaux partenaires à cette annonce.
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Arios
[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/02/12/170212040156426296.png[/img]
17 di Gennaio 2034
La Peos ou la misère institutionnalisée[/center]
C'est bien connu, les dépenses militaires du Peos [url=http://www.simpolitique.com/post311710.html#p311710]sont dix fois supérieures à celles de la santé[/url]. Cet état de fait purement statistique a les faiblesses de la statistique brute, la première de celles-ci étant qu'on n'y prête pas plus d'intérêts que ça, à moindre de s'intéresser de près à la dévastation physique, et morale, d'un secteur de santé publique ainsi réduit à peau de chagrin.
Le pays lève pourtant un très grand nombre d'impôts, afin d'alimenter une dépense publique à hauteur de 40% du Produit Intérieur Brut, mais les retombées de la redistribution ne se sentent que de façon très inégalitaires, et servent essentiellement - au moins prioritairement - à payer les soldats réguliers du régime monarchique. La Défense représentait, en 2032, 10% du PIB, et 25% des dépenses de l'État. Si les secteurs productifs sont largement dotés, à l'image des pays socialistes, avec l'agriculture, les industries et les transports touchant près de 30% des dépenses de l'État, l'éducation et la santé ne cumulent que l'équivalent de 1,5% du PIB, autant dire une misère. Comme dans les oligarchies productivistes et anti-démocratiques, l'éducation et la santé sont saignées à blanc pour permettre aux industries de produire, fût-ce à pertes, afin de soutenir un chiffre de la croissance à court-terme, qui permet au régime de briller aux yeux de ses quelques partenaires, peu consciencieux.
Avec 25 millions d'habitants, et une population d'élèves estimée à 8 millions, on estime donc qu'en 2032, l'éducation a reçu quelques 300 millions de $, soient 37 $ par élève et par année. En comparaison, les enfants d'école primaires bénéficient dans la Ligue de 700 $, et collégiens et lycéens plus de 1 700 $. Mais à ces chiffres, il faudrait retrancher les frais de gestion des établissements, les frais d'entretien, les frais de cantine, le traitement des éducateurs et professeurs. De quoi comprendre la tentation de l'émigration, pour les Peosiens n'ayant pas les moyens de financer à quasiment 100% toute l'éducation de leur enfant.
Dans le même temps, les dotations pour hôpitaux publics et maillage sanitaire territorial n'ont été que de 600 millions. En ne prenant en compte que les malades de longues durées, statistiquement à 10% d'un pays, il faudrait donc compter quelques 25 $ par citoyen peosien souffrant d'une maladie chronique, et ce en considérant que le personnel soigne bénévolement, qu'il n'y a pas de malades occasionnels, et que le bâti hospitalier n'a pas besoin d'entretien. Nul doute que pour avoir à manger en plus de quelques piqûres sur une année dans un hôpital public, mieux vaut encore choisir l'émigration.
Enfin, comme le note le qualifié journal karmal Seh-rang Beyragh dans son domaine, le Peos est bien la "quatrième puissance militaire mondiale". C'est à dire qu'elle dépense assez pour susciter l'intérêt des classements militaires. Par ailleurs, en valeur absolue et malgré son PIB bas, le Peos possède les frais d'entretien militaires les seconds plus lourds du monde entier, derrière la Sovérovie. Avec 25% de ses dépenses d'État vouées à l'armée, ce pays possède une Dépense Publique similaire à celle des Cité-États de l'époque mycénienne, qui vivaient de l'esclavage et des pillages contre les peuples crétois, plus riches, et slaves, en meilleure santé.
Mais pas besoin de regarder la Défense pour faire une telle conclusion du comportement budgétaire péosien. Au niveau sanitaire, hygiénique, éducatif, en terme sur tout ce qui peut faire la solidarité nationale et encourager le sacrifice de ses jeunes hommes, le Peos atteint déjà le niveau de la préhistoire - et on ne s'est intéressé ici qu'au fonctionnement, et non aux infrastructures, qui nécessiteraient des fonds vingt fois supérieurs encore.
17 di Gennaio 2034
La Peos ou la misère institutionnalisée[/center]
C'est bien connu, les dépenses militaires du Peos [url=http://www.simpolitique.com/post311710.html#p311710]sont dix fois supérieures à celles de la santé[/url]. Cet état de fait purement statistique a les faiblesses de la statistique brute, la première de celles-ci étant qu'on n'y prête pas plus d'intérêts que ça, à moindre de s'intéresser de près à la dévastation physique, et morale, d'un secteur de santé publique ainsi réduit à peau de chagrin.
Le pays lève pourtant un très grand nombre d'impôts, afin d'alimenter une dépense publique à hauteur de 40% du Produit Intérieur Brut, mais les retombées de la redistribution ne se sentent que de façon très inégalitaires, et servent essentiellement - au moins prioritairement - à payer les soldats réguliers du régime monarchique. La Défense représentait, en 2032, 10% du PIB, et 25% des dépenses de l'État. Si les secteurs productifs sont largement dotés, à l'image des pays socialistes, avec l'agriculture, les industries et les transports touchant près de 30% des dépenses de l'État, l'éducation et la santé ne cumulent que l'équivalent de 1,5% du PIB, autant dire une misère. Comme dans les oligarchies productivistes et anti-démocratiques, l'éducation et la santé sont saignées à blanc pour permettre aux industries de produire, fût-ce à pertes, afin de soutenir un chiffre de la croissance à court-terme, qui permet au régime de briller aux yeux de ses quelques partenaires, peu consciencieux.
Avec 25 millions d'habitants, et une population d'élèves estimée à 8 millions, on estime donc qu'en 2032, l'éducation a reçu quelques 300 millions de $, soient 37 $ par élève et par année. En comparaison, les enfants d'école primaires bénéficient dans la Ligue de 700 $, et collégiens et lycéens plus de 1 700 $. Mais à ces chiffres, il faudrait retrancher les frais de gestion des établissements, les frais d'entretien, les frais de cantine, le traitement des éducateurs et professeurs. De quoi comprendre la tentation de l'émigration, pour les Peosiens n'ayant pas les moyens de financer à quasiment 100% toute l'éducation de leur enfant.
Dans le même temps, les dotations pour hôpitaux publics et maillage sanitaire territorial n'ont été que de 600 millions. En ne prenant en compte que les malades de longues durées, statistiquement à 10% d'un pays, il faudrait donc compter quelques 25 $ par citoyen peosien souffrant d'une maladie chronique, et ce en considérant que le personnel soigne bénévolement, qu'il n'y a pas de malades occasionnels, et que le bâti hospitalier n'a pas besoin d'entretien. Nul doute que pour avoir à manger en plus de quelques piqûres sur une année dans un hôpital public, mieux vaut encore choisir l'émigration.
Enfin, comme le note le qualifié journal karmal Seh-rang Beyragh dans son domaine, le Peos est bien la "quatrième puissance militaire mondiale". C'est à dire qu'elle dépense assez pour susciter l'intérêt des classements militaires. Par ailleurs, en valeur absolue et malgré son PIB bas, le Peos possède les frais d'entretien militaires les seconds plus lourds du monde entier, derrière la Sovérovie. Avec 25% de ses dépenses d'État vouées à l'armée, ce pays possède une Dépense Publique similaire à celle des Cité-États de l'époque mycénienne, qui vivaient de l'esclavage et des pillages contre les peuples crétois, plus riches, et slaves, en meilleure santé.
Mais pas besoin de regarder la Défense pour faire une telle conclusion du comportement budgétaire péosien. Au niveau sanitaire, hygiénique, éducatif, en terme sur tout ce qui peut faire la solidarité nationale et encourager le sacrifice de ses jeunes hommes, le Peos atteint déjà le niveau de la préhistoire - et on ne s'est intéressé ici qu'au fonctionnement, et non aux infrastructures, qui nécessiteraient des fonds vingt fois supérieurs encore.
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Arios
[center]L'eco di Miliameni
Giornale dell'economia, della politica, per la provincia e tutta la lega ------------ 60ct ---------- 15/01/2034[/center]
Miliameni gênée par les listes Scillistes aux sénatoriales
D'après les dépôts définitifs de listes pour les sénatoriales aliléennes de Février, une demi-douzaine de candidatures au Sénat seront conduites par divers collectifs de soutien au Général Scilli, du mouvement irrédentiste duelucanien et panitalique. Seulement, en tant que province de la Ligue de Montalvo, l'Alilée est officiellement gênée de ces revendications électorales, qui conduiraient à doter et placer aux commandes de postes sénatoriaux des personnages officiellement hostiles à l'indépendance et la souveraineté du pays. Si devant les menaces d'interdiction des candidatures scillistes, certains intéressés ont déjà lever le bouclier de rigueur pour s'en prendre à la liberté d'expression de géométrie variable, d'autres prennent soin de faire passer, à tord ou à raison, leur position pro-Scilli pour le soutien à une plus grande intégration régionale avec les Deux-Lucagne.
Mais d'après la Constitution de 1953, la Ligue de Montalvo est fondamentalement hostile aux forces irrédentistes, institutionnellement privée de pouvoir soutenir, ou même ambitionner, des prises de positions panitaliques, allant à l'élargissement ou au révisionnisme des traités fondateurs. A ce titre, Cartagina semble se saisir du dossier, et pourrait prochainement interdire in extremis la validation des listes conduites par des personnes ayant pris position officielle de soutien à la marche politique de l'extrême-droite duelucanienne.
Ces bisbilles électorales interviennent alors que le Sénat centriste a refusé le Traité de Cabusa au début du mois, plongeant la construction régionale dans l'incertitude. Les négociations de Maghila sur l'harmonisation des normes auraient au contraire repris, sur l'initiative siracuzzienne, laissant entrevoir l'espoir d'un accord sur un autre pan des relations internationales en Cérulée.
Giornale dell'economia, della politica, per la provincia e tutta la lega ------------ 60ct ---------- 15/01/2034[/center]
Miliameni gênée par les listes Scillistes aux sénatoriales
D'après les dépôts définitifs de listes pour les sénatoriales aliléennes de Février, une demi-douzaine de candidatures au Sénat seront conduites par divers collectifs de soutien au Général Scilli, du mouvement irrédentiste duelucanien et panitalique. Seulement, en tant que province de la Ligue de Montalvo, l'Alilée est officiellement gênée de ces revendications électorales, qui conduiraient à doter et placer aux commandes de postes sénatoriaux des personnages officiellement hostiles à l'indépendance et la souveraineté du pays. Si devant les menaces d'interdiction des candidatures scillistes, certains intéressés ont déjà lever le bouclier de rigueur pour s'en prendre à la liberté d'expression de géométrie variable, d'autres prennent soin de faire passer, à tord ou à raison, leur position pro-Scilli pour le soutien à une plus grande intégration régionale avec les Deux-Lucagne.
Mais d'après la Constitution de 1953, la Ligue de Montalvo est fondamentalement hostile aux forces irrédentistes, institutionnellement privée de pouvoir soutenir, ou même ambitionner, des prises de positions panitaliques, allant à l'élargissement ou au révisionnisme des traités fondateurs. A ce titre, Cartagina semble se saisir du dossier, et pourrait prochainement interdire in extremis la validation des listes conduites par des personnes ayant pris position officielle de soutien à la marche politique de l'extrême-droite duelucanienne.
Ces bisbilles électorales interviennent alors que le Sénat centriste a refusé le Traité de Cabusa au début du mois, plongeant la construction régionale dans l'incertitude. Les négociations de Maghila sur l'harmonisation des normes auraient au contraire repris, sur l'initiative siracuzzienne, laissant entrevoir l'espoir d'un accord sur un autre pan des relations internationales en Cérulée.
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Arios
[center]Cartagina sera
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Giornale della politica nazagliana dal 1948 - Stampato a Cartagina
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11/01/2034[/center]
Le Syndicat des Pêcheurs Montalvéens réclame le kg à 14 Lires
[img]https://milocca.files.wordpress.com/2012/04/img1.jpg?w=300&h=200[/img]
Alors que les négociations autour des traités internationaux en Cérulée ont permis de mettre un coup de projecteur sur les capacités économiques de la pêche montalvéenne, le secteur est en ébullition et de nombreux propriétaires de petits navires semblent y déceler une note d'espoir, alors que les analystes dans les médias se bousculent pour suggérer la mise en place d'une politique de subventions auprès du secteur primaire, qui a perdu de nombreux emplois depuis le début de la décennie.
Le Syndicat des Pêcheurs Montalvéens profite du contexte, à juste titre, pour réclamer par déclaration de ses dirigeants, un prix minimum de vente pour le kg de poisson. Fixé à 14 Lires, il serait le prix minimum auquel ventre aux distributeurs, afin de pouvoir gagner l'équivalent du revenu moyen par habitant dans la Ligue. Les distributeurs, pour la plupart, ont déjà répondu, parfois avec anticipation, que ce coût d'achat n'était pas raisonnable, au vu de la concurrence mondiale et notamment de pays où le revenu moyen ne justifie pas de telles rémunérations.
"Si l'on veut écouler la production montalvéenne, il faut oublier toute idée de prix minimum, mais s'adapter aux prix moyens du marché" déclarait le porte-parole du MAC, principal syndicat patronal du pays, en réponse aux revendications des pêcheurs syndiqués.
Avec une production de plus de 5 millions de tonnes par an, les Provinces montalvéennes sont en pointe dans le secteur et profitent d'une avancée technologique industrielle, alors que 470 chalutiers modernes produisent l'équivalent de 2 500 petits navires, et que les grands possédants du secteur cherchent à mettre en cale une nouvelle génération de chalutiers, "navire-usines" plus autonomes. Mais ces recherches sont en apparence contradictoires avec les aspirations des pêcheurs et celles que la société civile leur prête, non sans un attachement culturel à leur profession.
Le kg de poisson à 14 Lires sera-t'il néanmoins rendu possible par les négociations régionales et le Traité de Cabusa, qui assure la mise en commun des zones de pêche aux différentes flottes des pays signataires ? "Seulement si la politique de prix minimum d'achat aux producteurs est mise en place auprès des autres pays signataires, principaux en Cérulée ; ce qui tuerait dans l'oeuf toute une partie de la concurrence déloyale possible, au moins entre nous." revendique le communiqué du SPM.
Néanmoins, les écarts de richesses et de revenus entre les différents pays probables signataires du Traité de Cabusa sont tels, que les 14 Lires le kg ruineraient les budgets de l'Amarantie et des Deux-Lucagne, alors qu'elles feraient doucement rire les professionnels siracuzziens, qui doivent répondre d'un coût de la vie beaucoup plus important que dans la Ligue.
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Giornale della politica nazagliana dal 1948 - Stampato a Cartagina
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11/01/2034[/center]
Le Syndicat des Pêcheurs Montalvéens réclame le kg à 14 Lires
[img]https://milocca.files.wordpress.com/2012/04/img1.jpg?w=300&h=200[/img]
Alors que les négociations autour des traités internationaux en Cérulée ont permis de mettre un coup de projecteur sur les capacités économiques de la pêche montalvéenne, le secteur est en ébullition et de nombreux propriétaires de petits navires semblent y déceler une note d'espoir, alors que les analystes dans les médias se bousculent pour suggérer la mise en place d'une politique de subventions auprès du secteur primaire, qui a perdu de nombreux emplois depuis le début de la décennie.
Le Syndicat des Pêcheurs Montalvéens profite du contexte, à juste titre, pour réclamer par déclaration de ses dirigeants, un prix minimum de vente pour le kg de poisson. Fixé à 14 Lires, il serait le prix minimum auquel ventre aux distributeurs, afin de pouvoir gagner l'équivalent du revenu moyen par habitant dans la Ligue. Les distributeurs, pour la plupart, ont déjà répondu, parfois avec anticipation, que ce coût d'achat n'était pas raisonnable, au vu de la concurrence mondiale et notamment de pays où le revenu moyen ne justifie pas de telles rémunérations.
"Si l'on veut écouler la production montalvéenne, il faut oublier toute idée de prix minimum, mais s'adapter aux prix moyens du marché" déclarait le porte-parole du MAC, principal syndicat patronal du pays, en réponse aux revendications des pêcheurs syndiqués.
Avec une production de plus de 5 millions de tonnes par an, les Provinces montalvéennes sont en pointe dans le secteur et profitent d'une avancée technologique industrielle, alors que 470 chalutiers modernes produisent l'équivalent de 2 500 petits navires, et que les grands possédants du secteur cherchent à mettre en cale une nouvelle génération de chalutiers, "navire-usines" plus autonomes. Mais ces recherches sont en apparence contradictoires avec les aspirations des pêcheurs et celles que la société civile leur prête, non sans un attachement culturel à leur profession.
Le kg de poisson à 14 Lires sera-t'il néanmoins rendu possible par les négociations régionales et le Traité de Cabusa, qui assure la mise en commun des zones de pêche aux différentes flottes des pays signataires ? "Seulement si la politique de prix minimum d'achat aux producteurs est mise en place auprès des autres pays signataires, principaux en Cérulée ; ce qui tuerait dans l'oeuf toute une partie de la concurrence déloyale possible, au moins entre nous." revendique le communiqué du SPM.
Néanmoins, les écarts de richesses et de revenus entre les différents pays probables signataires du Traité de Cabusa sont tels, que les 14 Lires le kg ruineraient les budgets de l'Amarantie et des Deux-Lucagne, alors qu'elles feraient doucement rire les professionnels siracuzziens, qui doivent répondre d'un coût de la vie beaucoup plus important que dans la Ligue.
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Arios
24 janvier 2034
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2016/08/21/160821034305404908.png[/img]Arovachia Nuova[img]http://nsa37.casimages.com/img/2016/08/21/160821034305325570.png[/img][/center]
Révélations : Roxane du Peos voulait faire chanter la Ligue
Le Gouvernement a révélé ce matin des informations comme quoi le Peos chercherait à faire chanter la Ligue, exigeant d'elle un certain nombre d'actions et de prises de positions contre la libération d'Eduardo Cavigli. Des informations qui relancent la question : les Peosiens ont-ils cru un seul instant que les accusations de l'ancien stagiaire du Ministère pouvaient être réelles ? Probablement que non, étant données les revendications peosiennes, aux accents de menace, envoyées aux services diplomatiques montalvéens après même la déclaration de suspension des relations économiques et diplomatiques.
Ne pouvant résister aux questions des journalistes lors du point-presse hebdomadaire, le porte-parole du gouvernement général a acquiescé à la question sur l'existence de pressions quant à l'adhésion du Peos aux différents traités en construction. En ayant trop laissé entendre pour se taire, le porte-parole a tenu à clarifier les choses : "A ce stade, il y a eu la proposition d'extradition du suspect, contre l'engagement par Cartagina que le Peos pourrait rejoindre le Traité de Cabusa, ainsi que l'exigence d'une aide technologique".
Échanger un citoyen contre le transfert de technologies et les manœuvres politiques favorisant l'adhésion d'un tiers à un traité économique, semblent être les mesures envisagées par la nouvelle monarque afin de tirer son pays de la pagaille fiscale, économique et sociale dans laquelle l'a laissé son père, et que la presse d'État encense régulièrement, quand elle ne travaille pas à répondre aux analyses étrangères que le gouvernement réoriente massivement ses financements et engage des politiques sociales... encore suspectes quant à leur viabilité.
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2016/08/21/160821034305404908.png[/img]Arovachia Nuova[img]http://nsa37.casimages.com/img/2016/08/21/160821034305325570.png[/img][/center]
Révélations : Roxane du Peos voulait faire chanter la Ligue
Le Gouvernement a révélé ce matin des informations comme quoi le Peos chercherait à faire chanter la Ligue, exigeant d'elle un certain nombre d'actions et de prises de positions contre la libération d'Eduardo Cavigli. Des informations qui relancent la question : les Peosiens ont-ils cru un seul instant que les accusations de l'ancien stagiaire du Ministère pouvaient être réelles ? Probablement que non, étant données les revendications peosiennes, aux accents de menace, envoyées aux services diplomatiques montalvéens après même la déclaration de suspension des relations économiques et diplomatiques.
Ne pouvant résister aux questions des journalistes lors du point-presse hebdomadaire, le porte-parole du gouvernement général a acquiescé à la question sur l'existence de pressions quant à l'adhésion du Peos aux différents traités en construction. En ayant trop laissé entendre pour se taire, le porte-parole a tenu à clarifier les choses : "A ce stade, il y a eu la proposition d'extradition du suspect, contre l'engagement par Cartagina que le Peos pourrait rejoindre le Traité de Cabusa, ainsi que l'exigence d'une aide technologique".
Échanger un citoyen contre le transfert de technologies et les manœuvres politiques favorisant l'adhésion d'un tiers à un traité économique, semblent être les mesures envisagées par la nouvelle monarque afin de tirer son pays de la pagaille fiscale, économique et sociale dans laquelle l'a laissé son père, et que la presse d'État encense régulièrement, quand elle ne travaille pas à répondre aux analyses étrangères que le gouvernement réoriente massivement ses financements et engage des politiques sociales... encore suspectes quant à leur viabilité.