Presse générale et provinciale

Arios

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9 novembre di 2033

La Ligue commence à rembourser ses dettes[/center]

[url=http://www.simpolitique.com/post319527.html#p319527]Selon les prévisions budgétaires pour l'année[/url], 2033 permettra à la Ligue de réaliser un excédent budgétaire suffisant pour rembourser une partie non négligeable de ses créanciers, intérêts et capitaux, après des années de négociations où les banquiers (notamment siracuzziens) lui ont renouvelé leur confiance...

Avec un excédent prévu de plus de 2 milliards de $, c'est l'équivalent du déficit budgétaire de 2032 ainsi que les intérêts en découlant, en plus des intérêts découlant sur deux ans du déficit budgétaire de 2031 qui seraient d'ores et déjà remboursables. Une réussite due à un effort organisé pour le secteur public depuis plusieurs années, et permettant à la dette montalvéenne de ne plus représenter en 2033 que 203% du PIB contre 251% en 2032.

Si tout cela reste très théorique, on notera cependant qu'en valeur nette, la dette augmente de près de 4 milliards sur un an, passant à 184 milliards de $. La réduction de la dette en % du PIB est néanmoins un signe très positif envoyé aux créanciers. Du moment qu'ils auront confiance en la poursuite de la croissance montalvéenne, ceux-ci continueront de prêter à la Ligue qui montre aujourd'hui sa solvabilité... au moins théorique.

Car le modèle quasi-austéritaire du pays pourra-t'il perdurer ? La Gazetta se fait l'écho dans un article précédent de la théorie selon laquelle la consommation des Montalvéens chute, plombée par une inflation galopante... En cas de croissance inférieure aux années précédentes, c'est tout l'équilibre financier construit sur plusieurs années à coup d'efforts par les différentes tranches de la société qui pourrait être menacé.
Arios

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Internazional, conflitti, economia... Storia di oggi d'un mondo in subbuglio... IL GIORNALE CHE PARLA PER TUTTI - Stampato a Miliameni, Alileia - 10/11/2033
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FICTION - Quand l'Amarantie entre dans la modernité

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Drapeau du Royaume d'Amarantie-Patrosie, proclamé à Artigona le 27 septembre 2034

Enfin ! Les troupes réactionnaires et corporatistes de la Grande-Rufade, défaites à Fagrase à la fin du mois de juillet, défilent devant le nouveau roi d'Amarantie-Patrosie, Scipion Ier le Pangriote, vainqueur de tous les Griotoriens et autres peuples continentaux. Entièrement nus, les représentants des armées vaincues passent sous le trône du nouveau roi libéral, et chaque tête de délégation doit déposer un baiser sur les bourses du démiurge, qui dépassent habilement du fauteuil grâce à une ouverture sculptée par le meilleur artisan de la nouvelle capitale.

Le Père de tous les Amarantins se rend ensuite sur le Cours Dionysos, où il assiste avec la foule en délire, à la castration des chefs militaires et politiques vaincus. "Plus jamais l'obscurantisme, l'esclavagisme, la Réaction n'empêcheront la marche du Royaume vers le Progrès, dans les bras amis de nos voisins bienfaiteurs, qui nous permettent aujourd'hui ces étreintes !". Sans le secours de Cartagina, Siracuzzia et Palepoli, le Conseil de Montorive aurait sans doute trouver les forces morales et financières nécessaires pour repousser les Forluniens, dans leur assaut contre les voisins d'Alilée et du continent. Sans les troupes de la Ligue de Montalvo, les Melgares auraient-elles abandonné leurs fortins ? Sans l'argent des Siracuzziens, aurait-on seulement pu organiser les parachutages en Dentégorie ? Sans la flotte lucanienne, aurait-on pu couler la République céjanoise ?

L'unification succèdera désormais au chaos administratif et social, dans le plus grand intérêt de l'intégration régionale. Sur la place Scipio Nistorus Barnicus, les cartes bancaires de la Montefiori sont distribuées à la plèbe reconnaissante envers ce Roi libérateur, ami éternel de ses voisins, et grand artisan du commerce.

Les Dionysiaques, en l'honneur du dieu tutélaire de la Dynastie, dureront six jours, ponctuées de messes au cours desquelles des milliers de jeunes femmes, les plus méritantes de la nouvelle administration, de l'armée et du secteur marchand, seront mariées au Souverain pour en recevoir ensuite la semence dans une ampoule de porcelaine.
Arios

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[center]Cartagina sera
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Giornale della politica nazagliana dal 1948 - Stampato a Cartagina
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24/11/2033
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Malgré le froid, 21 000 manifestants contre le président nazalien

Restreindre le droit de vote aux pères et mères de famille, une idée empruntée à l'Empire latin du 3ème siècle, que le président élu en Août s'est bien gardé de rappeler depuis son élection. Pourtant, la rue montre qu'elle s'en souvient.

Des milliers de personnes se sont réunies ce mercredi à Cartagina, Maghila, Sant’Sebastiano, mais aussi dans les capitales d’Alilée et d’Arovaquie ainsi que dans d’autres grandes villes, à l’appel des Oppositions au Conseil de la Ligue mais également des personnalités de la société civile. En Arovaquie, on a vu le Président arovaque lui-même, Girardo Mascarpone, en tête de cortège durant une dizaine de minutes avant d’être éloigné par le service d’ordre présidentiel à l’issue de cet exercice de communication.

La raison de la colère tient évidemment à la promesse de campagne de l’actuel président nazalien, Abo Darfi, quant à la limitation du droit de vote aux hommes et femmes parents de famille, mariés ou non, d’au moins deux enfants. Le retour a un tel suffrage censitaire n’a pas été ré-évoqué par le gagnant de la présidentielle provinciale, depuis son accession au pouvoir provincial en août dernier, après qu’il eut vaincu son adversaire Giasmina Zebbo, de l’Unione delle Città del Sud et ce dès le premier tour faute d’autres candidats.

En parallèle, sur les réseaux sociaux, le président arovaque pourtant lui aussi outsider libéral indépendant, gagne en soutien du côté des sympathisants « libertaires ». S’il avait déjà dénoncé les risques d’avancée d’un « fiscalisation sécuritaire », comme avec la Loi sur le Compte en banque obligatoire dès 14 ans finalement adoptée par les trois Sénats, il s’était aussi montré très opposé à l’idée d’une « solution à la démographie par le retour du suffrage censitaire » qui selon lui coupera davantage une partie de la population de la vie publique, sans régler la question de la natalité : « Les gens ne feront pas un enfant de plus pour avoir le droit d’aller voter » avait-il déclaré.
Arios

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[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/06/19/170619052033210853.png[/img]


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Internazional, conflitti, economia... Storia di oggi d'un mondo in subbuglio... IL GIORNALE CHE PARLA PER TUTTI - Stampato a Miliameni, Alileia - 24/11/2033
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Tötternland/LIBO : une intégration elfique ?

[center][img]http://www.globalresearch.ca/wp-content/uploads/2017/06/verteidigung-bundeswehr-personal-ZeitOnline-300x169.jpeg[/img][/center]

Il y a encore quelques jours, les débats en Dytolie du nord portaient sur l'interventionnisme britton, l'indépendance de la Nouvelle-Occilée, l'ingérence du Wildhorn dans les eaux internationales, et les acteurs des prises de positions les plus dures arguaient tous plus ou moins contre la guerre, au moins pour des motifs bassement électoralistes. Désormais que le Tötternland est entré en guerre contre son voisin l'Atzum, les vieux démons du continent blanc semblent être ressortis du fin fond de leurs cavernes et de leurs Hobbit-Houses, alors que la jeune Ligue Boréale a accepté, en un temps sinon record du moins stupéfiant, l'intégration d'un pays agresseur de son voisin et en état d'invasion armée stricte et pure.

Alors qu'on apprend justement aujourd'hui que les négociations pour l'harmonisation des normes piétinent au Sommet de Maghila, faute à des négociateurs trop frileux quant au devenir des législations nationales, l'exemple de la LIBO devrait peut-être faire date. Pourquoi, après tout, s'ennuyer à construire des organisations internationales qui ont du fond ? Créer des entités vexillologiques et sentencières est plus rapide, certes, mais ne sert pas les mêmes objectifs. On sait désormais, avec l'affaire de l'Atzum, que cela est aussi dangereux et pousse à jouer avec les limites de la morale : "Tu agresses un pays ? Ce n'est pas un problème, rejoins notre organisation, on pourra en parler plus calmement."

Pour Gaio Gugliermi, politologue, il s'agit d'un mauvais procès. "L'aboutissement voulu des négociations en Cérulée a des ambitions bien plus grandes que l'état actuel du fonctionnement de la LIBO. Les pays boréaux ont préféré mettre le cadre en amont, comme une base à partir de laquelle travailler ensemble et unifier des points les uns après les autres si le besoin, l'envie s'en font sentir. La stratégie adoptée par certains pays du sud, au moins par Palepoli et Cartagina, se veut toute inverse : d'abord des Traités contraignants, sur lesquels appuyer ensuite une structure qui gagnera en sens et en légitimité entre États renonçant à une part de souveraineté."

Il n'en demeure pas moins que l'on manque de s'étouffer dans les ambassades montalvéennes, au passage de l'information selon laquelle le Tötternland aurait obtenu son droit d'intégration dans la LIBO, 48h après avoir violé et pénétré les frontières de son voisin, quand bien même les armes auraient été déposées provisoirement dans l'attente de négociations avec des médiateurs. Si ce genre d'alliances ne fait pas tâche dans les univers fantastiques de Séries fiction, on n'en trouve guère de traces dans les bibliothèques diplomatiques au rayon de géopolitique contemporaine.
Arios

Message par Arios »

3/12/2033
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2016/08/21/160821034305404908.png[/img]Arovachia Nuova[img]http://nsa37.casimages.com/img/2016/08/21/160821034305325570.png[/img][/center]


Une rencontre secrète Mascarpone-Esciarcopolo ?

Le Président aliléen s'est-il rendu à Bragopola pour rencontrer en secret le Président arovaque, Girardo Mascarpone, à sa demande ? C'est la rumeur qui court sur Internet après une série de clichés pris à partir d'un téléphone portable par une jeune femme persuadée d'avoir croisé les deux Présidents dans une pizzeria du centre-ville. Si depuis, un couple d'homosexuels quinquagénaires ont demandé le retrait des photographies en affirmant qu'il s'agissait d'eux, la rumeur est têtues et on prête aux deux hommes la volonté de constituer un contre-pouvoir au Président nazalien, qui aurait la bienveillance du Président général au sein du Conseil de la Ligue.

Héraut d'un libéralisme non-contraignant, Girardo Mascarpone s'est souvent confronté à Abo Darfi ou ses idées, depuis et avant son élection. De son côté, le milliardaire récemment élu à la tête de la Nazalie semble remuer ciel et terre pour "assainir" la Ligue en repensant son système fiscal et la garantie d'une intégration régionale, comme récemment avec une mesure adoptée par les trois Sénats : le compte bancaire obligatoire dès 14 ans. Si le soutien de la population à la fin de l'argent liquide ou au suffrage censitaire restreint aux parents de deux enfants n'est pas garanti, loin s'en faut, les chefs d'exécutifs d'Alilée et d'Arovaquie pourraient chercher à s'entendre contre les avancées du Nazalien.

"L'Alilée a le c... entre deux chaises, d'un côté un reserrement brutal du collet autour de la corruption et de la triche fiscale pourrait rendre la province ingouvernable et la mener à l'anarchie en quelques jours, d'un autre coté un tour de vis fiscal (en contrôlant mieux les échanges, en supervisant les actions des personnes solvables comme des chômeurs) parait la seule solution à terme pour lui faire retrouver le chemin d'une croissance économique à mesure de celle des autres provinces." pense Giacomo Materazzi, spécialiste de l'économie informelle.

Qu'il ait été à Bragopola partager une pizza avec son homologue ou non, de quel côté Teodoro Esciarcopolo pencherait-il ?


Condamné pour esclavagisme en Nazalie

Un Arovaque de 28 ans installé dans la province de Lasahari en Nazalie a été condamné pour esclavagisme. Le tenancier d'un bordel sauvage, ouvert à sa sortie d'école de commerce, faisait travailler une vingtaine de clandestines amarantines, magyares et ciliriennes, le long d'une grande route fréquemment empruntée par les automobilistes, les bergers et les routiers dans cette région connue pour ses pâturages saisonniers et ses décharges privées.
Les filles, après leur arrestation, se sont évadées de l'hôtel où elles étaient logées en attendant leur reconduite à la frontière.
Le propriétaire risque 12 ans de prison.


Le Tötternland rentre la queue entre les jambes à la maison

Les rumeurs du cataclysme de la Marine töttern enflent. Prise à partie par une offensive de la flotte d'Atzum, la flotte töttern pourtant moderne et variée aurait été en grande partie coulée par son adversaire, pourtant l'agressé dans cette "Guerre des 10 jours" entre les deux puissances germaniques. Si l'ampleur des combats au large des deux pays n'est pas connue officiellement, les pertes colossales et l'ombre qu'elles faisaient planer sur l'IJndenland voisin auraient incité l'Amarantie à s'engager en théâtre extérieur, une nouvelle fois.
Nul doute que l'attaque de la flotte du Tötternland fera date dans l'Histoire militaire contemporaine, inaugurant peut-être une ère où l'homme a désormais les moyens de détruire plus que jamais auparavant sur les champs de bataille terrestres comme marins...
Arios

Message par Arios »

3/12/2033
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2016/08/21/160821034305404908.png[/img]Arovachia Nuova[img]http://nsa37.casimages.com/img/2016/08/21/160821034305325570.png[/img][/center]


Restaurant "L'Oplita" : fermé car aliléen ?

[img]https://resizer.otstatic.com/v2/profiles/wide-medium/80011.jpg[/img]
Haut-lieu de la cuisine aliléenne en Transvélécie

L'Oplita est un des très rares restaurants haut-de-gamme de Camenisco ouvert toute l'année en proposant, sinon les mêmes plats, le même niveau de services. Dans la petite ville au quartier high-tech à la croissance de champignon, l'Oplita est une référence journalière pour tous les travailleurs des entreprises environnantes, en plus d'être un lieu de destination touristique d'excellence. Pourtant, son avenir est plus que jamais compromis : en cause, un arrêt forcé pour causes sanitaires, sur intervention des services régionaux d'hygiène.

La Granique, comme la Foresta Velicha voisine, ont été gagnées lors du scrutin de Juin par le parti autonomiste Avanti Arovachia, connu pour ses personnages aux convictions indépendantistes appuyées et régulièrement accusés de xénophobie à l'encontre des ressortissants d'autres provinces de la Ligue. Le rapprochement, s'il n'a rien d'évident, a été fait par plusieurs comités de soutien aux restaurateurs et à l'équipe de l'Oplita, "majoritairement composée d'Arovaques" tient à rappeler son propriétaire, Michele Papafodoriani, fils d'un ouvrier des chemins de fer ayant posé ses valises, à la fin du siècle dernier, en Transvélécie.

"En 18 ans d'exploitation, jamais l'Oplita n'a eu d'avis négatif des services d'hygiènes, tous ses produits ont toujours été conformes, importés dans les règles ou locaux. Il a fallu que la région bascule politiquement pour que cet emblème soit touché ; nous n'y pouvons voir qu'une relation de cause à effet" explique Marisa Varecco, présidente du Comité des Consommateurs de l'Oplita.

Les Carabiniers, qui ont été saisis, devraient enquêter prochainement, et réclamer aux services d'hygiènes une contre-expertise, que les adversaires de l'Oplita (une dizaine de personnes étant tombées malades dans l'année et accusant le restaurant) critiquent déjà comme acquise au restaurateur, prétextant qu'il aura tout le temps de la voir venir.

Mauvaise ambiance, donc, sur la Piazza del Conte, bien que la fermeture devrait redonner du courage à la concurrence. Les ingénieurs et secrétaires mordus de nourriture aliléenne devraient donc rester dans leurs bureaux pour manger devant l'ordinateur.
Arios

Message par Arios »

[center]Cartagina sera
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Giornale della politica nazagliana dal 1948 - Stampato a Cartagina
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4/12/2033
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Sovérovie : le grand échec du gouvernement

Plus d'un an et demi après l'accord binational, l'immigration de Montalvéens dans le grand nord se révèle bien plus basse que prévue... au point de fragiliser la stratégie des grandes entreprises installées sur le cercle arctique

La Principauté de Restovie devait être la quatrième province de la Ligue de Montalvo, à mesure de la réfection de ses granges à rennes en pizzerias et hôtels low-cost pour saisonniers, amis de la famille, familles montalvéennes ayant suivi leur proche dans la grande migration de travail. Carbonico, fleuron de la colonisation industrielle du grand nord, s'était entendu avec l'État montalvéen et l'État sovérov pour construire et créer les structures nécessaires à l'accueil d'une vague de peuplement sans précédent pour la région, qui aurait soutenu structurellement son développement et permis à la Ligue de Montalvo d'être, d'une certaine manière, présente aussi là-haut par ses investissements et ses expatriés, à l'image de ce que put faire l'Amarantie en IJndenland et qui en démontre les conséquences bonnes comme mauvaises ces jours-ci.

Si Restov comme d'autres petites villes locales ont été transformées, en certains quartiers, par les investissements, il faut noter qu'un bon nombre d'immeubles demeurent vides, et que les concierges venues de la capitale sovérove pour trouver du travail plient elles aussi bagages après une première année très décevantes, même pour les propriétaires locaux de terrains et d'immeubles, qui peinent à rentrer dans leurs frais. Alors que le gouvernement montalvéen avait misé sur l'attraction d'un pays au pouvoir d'achat très accessible par rapport à ce qu'il est dans la Ligue, il semblerait que le froid nordique ait eu raison des ambitions de la plupart des candidats au départ. Tonitruant, le gouvernement annonçait 200 000 "colons" au sortir de ses rendez-vous diplomatiques ; il semblerait qu'aujourd'hui, les [url=https://www.youtube.com/watch?v=NS38HgcJBaI]airs nostalgiques du pays[/url] ne soient chantés que par quelques milliers de personnes au pays du Père Noël, essentiellement des hommes saisonniers.
Arios

Message par Arios »

[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/02/12/170212040156426296.png[/img]
5 dicembre di 2033

L'État passe à l'ardoise[/center]

[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/02/03/170203054431218815.png[/img][/center]

À l'approche des vacances de la Nativité, l'heure est au premier bilan du côté des écoles publiques, comme de l'ensemble des établissements d'enseignement et d'études des Provinces-Unies.

Pour cette rentrée scolaire, on compte 100 000 jeunes enfants en âge d'être à la crèche, autour de 180 000 enfants de maternelle, et 360 000 enfants en école primaire. A côté de cela, il faut compter 349 000 collégiens, et 352 000 Lycéens. Le nombre d'étudiants montalvéens tourne lui autour de 130 000 personnes.

Il n'existe pas de financements publics pour les places en crèche, aussi le privé gère-t'il ce secteur en desservant les endroits prioritairement rentables, plongeant le plus souvent les populations périurbaines ou rurales dans l'embarras face à un enfant à la maison, bien que le nombre de nounous soit toujours conséquent dans le pays. L'absence de dotations publiques ou d'établissements publics pour l'accueil des très jeunes enfants peut handicaper l'accès au travail de la population féminine en bien des endroits, voire accroître le chômage officiel, selon plusieurs observateurs.

Il faut compter 140 000 enfants de maternelle en écoles publiques
, pour 88 millions de Lires de frais soient autour de 630 Lires (560 $) par enfant et par an, une somme qui peut paraitre faible mais doit être mise en perspective du salaire brut moyen de 7 000 Lires annuelles. Une telle moyenne, cependant, alarme de nombreux pédagogues qui décrivent des situations où les moyens publics sont mis prioritairement sur la sécurité et le cadre, plutôt que sur la qualité de l'enseignement. Beaucoup de cet argent n'est pas directement consacré à l'enfant en terme d'enseignement et de cadre, mais vise aux simples frais structurels des écoles.

L'école privée tend à se développer pour les tranches d'âges supérieures. Aussi, on compte bien 50% de primaires en école privée, soient 180 000 enfants d'école primaire publique. Les frais de fonctionnement s'élevant également à 88 millions de Lires, ils reviennent par enfant à 488 Lires, autour de 440 $ devant servir à une année d'éducation.

Avec 140 000 collégiens de l'école publique, soient à peine 39% qui choisissent le public, ce sont par contre 1728 Lires, soient autour de 1550 $, qui servent à entretenir et pourvoir les collèges pour chaque collégien sur une année.

On retrouve des chiffres similaires pour les Lycéens, qui sont 120 000 dans le public, avec 2016 Lires annuelles (1900 $). Ils ne sont eux que 34% à avoir choisi les Lycées publics.

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Pour tous les spécialistes, s'il veut reprendre la main sur l'enseignement et garder une majorité d'enfants dans le système public, l'État doit remonter au plus vite au niveau de financements qui était celui de 2030. Si aujourd'hui, écoles maternelles et primaires ne touchent que 88 millions de Lires par niveau, et 242 millions de Lires pour les Collèges et pour les Lycées, les Universités touchent elles 385 millions en tout.
Ces dotations pourtant ont augmenté d'à peu près 10% sur un an, et de 40 à 60% depuis 2031. Ces montants s'expliquent par le fait qu'elles avaient été diminuées par deux entre 2030 et 2031, passant de 110 millions à 55 pour 88 aujourd'hui, et de 220/330 (collège/lycée) en 2030 à 150 les deux en 2031, pour les chiffres connus aujourd'hui (242 millions). Les collèges touchent donc plus aujourd'hui qu'avant les restrictions de financements, tous comme les Universités aujourd'hui à 385 millions pour 330 millions à l'époque, mais ce n'est pas le cas des petites classes.

Il y a encore deux ans, on annonçait que le nombre d'écoles privées était désormais plus important que celui des écoles publiques. La tendance, lors de cette rentrée, s'est dramatiquement accentuée. L'école privée, si elle n'est pas un mal en soit, est souvent synonyme de sélection dans le programme comme dans les listes, quand elle ne se fait pas simplement sur le critère financier des parents. Le simple fait de ne plus promouvoir un enseignement généralisé, à seule fin de réaliser des économies d'échelles, condamne nos futurs citoyens au risque des injustices et inégalités sociales, tout en les privant du seuil de compétences et connaissances dont tous devraient bénéficier pour constituer le socle solide d'une nation unifiée dans l'accès au savoir.

Si leur traitement annuel est passé au début de l'année de 11 000 Lires annuelles à 16 500 Lires, le nombre d'employés publics de l'éducation nationale (y compris les professeurs et accompagnateurs pédagogiques d'Universités publiques) est resté le même en 3 ans : 10 000 postes. Un nombre dérisoire qu'il faut répartir sur autant de structures que nous en avons détaillées.

La moyenne générale, en comptant les 65 000 étudiants du public, est donc autour d'un enseignant/professeur pour 64,5 élèves/étudiants, et même si l'inclusion des étudiants (et de leurs amphithéâtres géants) dans le calcul joue, c'est en fermant les yeux sur le nombre important d'employés dans le supérieur. La moyenne générale jusqu'au Lycée est aussi dans cet ordre d'idée, ce qui se concrétise sur le terrain par un nombre très important de classes autour de 50 élèves, des professeurs enseignant sur deux classes en même temps, des emplois du temps à trou dès le Collège, et des horaires très importants demandés, plus ou moins légalement, aux enseignants.

S'il est un secteur qui ne pourra pas attendre que la dette de la Ligue soit effacée, pour bénéficier d'un plan général de réinvestissements, c'est bien celui de l'éducation nationale, sur laquelle se construit bien plus que l'envergure universitaire des Provinces-Unies, mais la solidarité citoyenne elle-même. Le gouvernement a beau laisser entendre que les gens conduisant leurs enfants dans le Privé ont tord, pourtant les classes du public sont déjà saturées et manquent de moyen.

Si la Ligue ne se situe clairement pas dans le bas du classement mondial, elle ne dispose pas de tous les atouts et les talents structurels nécessaires pour être en pointe dans ce domaine, loin s'en faut. Pourtant rien n'est perdu, d'autant qu'une augmentation importante du nombre de postes d'enseignants ne coûterait pas cher au pays... par rapport à une subvention au géant de l'Internet, par exemple.
Arios

Message par Arios »

[center]Cartagina sera
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Giornale della politica nazagliana dal 1948 - Stampato a Cartagina
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15/12/2033
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Zibbibo : le moteur qui s'étoffe parfois à son détriment

[center][img]https://img15.hostingpics.net/pics/691426efaefaeffff.png[/img]
Après les navigateurs, les sites de partage d'objets, le réseau social... le moteur de recherche d'emploi[/center]

[quote]Pour la plupart des internautes de Nazalie, d'Arovaquie et d'Alilée, Zibbibo ne s'explique même pas comme moteur de recherche ; Zibbibo se confond avec internet.

Pourtant, c'est bien un moteur de recherche, inclus aujourd'hui à une majorité d'explorateurs web, et proposé dans de très nombreuses offres de systèmes d'exploitation. Vieilli, mais si emblématique des débuts d'internet au moins régionalement, Zibbibo continue de séduire par son efficacité et surtout... son inefficacité à lutter contre les programmes anti-publicités. Voulu ?

Malgré ses courbatures et ses rhumatismes, le moteur de recherche continue d'être coté aux alentours d'un petit milliard, et il compose avec d'autres chaines diverses un des piliers de la fortune de la famille Lacoroso Ramani, dont les rênes sont passées l'année dernière à la jeune Mina, aînée d'une petite fratrie à la tête aujourd'hui d'un empire s'étendant de ce vieux moteur de recherche à la maison de luxe Taibi, et à la chaine d'hôtellerie Maida répartie tout autour du Bassin.[/quote]

Voilà ce que nous écrivions en décembre 2030 sur le moteur de recherche montalvéen, dont de nombreux bureaux sont aujourd'hui installés dans le Nord-Est de l'Arovaquie, à Camenisco, devenue une véritable petite vallée high-tech, où l'on mange du boulghour et boit des sodas à la taurine malgré la quarantaine passée.

En 2033, on peut dire que Zibbibo a su sortir de l'image de "Meilleur moteur de recherche de l'année 2012", essentiellement grâce à ses politiques d'expatriation et de conquête de nouveaux marchés comme la Dytolie du Nord, ou même l'Extrême-Orient où il a désormais un concurrent de taille dans la quête à la numérisation du Kaiyuan : le moteur de recherche Kio, originaire du Lianwa, dont la réputation anti-spam et anti-contenus sales rassure autant que ses accents une population locale désireuse d'un Internet familial.... et plus pratique.

Car l'ancienneté a ses défauts et les efforts du moteur de recherche ces trois dernières années n'ont pas été vers la simplification. Grâce à une série d'initiatives parfois qualifiées de boboïsantes, comme un de ses nombreux portails [url=http://www.simpolitique.com/post302384.html#p302384]Zibbibo Insieme sur le partage d'objets, de services et de bons plans[/url], Zibbibo a su conquérir une part du Net existant sous nos latittudes - mais est-il vraiment méritant et n'a-t'il pas, par-là, nuit à la créativité sur Internet en captant dès leur création les inventions diverses des internautes surtout montalvéens ?

Toujours est-il que l'ancienneté du moteur en fait aussi aujourd'hui l'un des plus pesants, en terme de propositions continues, de renvois sur d'autres sites propriétés de la marque, d'onglets intempestifs hors du mode tranquillité, et de suggestions parfois un tantinet dérangeantes si le logiciel de localisation vous situe malencontreusement du mauvais côté de la frontière. Pourtant, le moteur semble afficher une réelle volonté de gagner en utilité, sinon en ergonomie, pour la vie de ses usagers (et la rentabilisation de ses bases de données, sans doute aussi), comme le montre le dernier lancement de la marque : Zibbi'job.

"Trouve-toi à mesure de qui tu es" est le slogan du nouveau logiciel en ligne de la marque, qui propose une sélection des offres d'emplois disponibles et créées chez lui à partir des informations communiquées par l'Historique (et tout le cache) du navigateur de l'utilisateur. Les responsables du programme se défendent d'une pénétration abusive dans la vie privée des internautes, expliquant qu'ils ne font que sélectionner les IPs comme n'importe-quelle publicité à contenu personnalisé, et que le moteur lui-même propose depuis longtemps un mode VPN. "Zibbi'job veut faciliter l'accès à l'emploi, dans un monde de plus en plus connecté" explique Marinella Sponella, directrice marketing.

Pas sûr que les 15 000 signataires de la pétition contre l'intégration du moteur de recherche d'emploi à l'interface par défaut des prochaines mises à jour des navigateurs Zibbibo aient été sensibles à l'argument. Il leur reste à tester le nouveau moteur lianwéien.
Arios

Message par Arios »

[center]L'eco di Miliameni
Giornale dell'economia, della politica, per la provincia e tutta la lega ------------ 60ct ---------- 16/12/2033
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La Baronne de Sutzopolis : "Je voterai MBC en Février"

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Baronne de Movopolis, Mara-Mamela Mavrocordato di Stuzopolis

Laura Costonopolo, la cheffe du Movimento Basta Corruzione, compte bien sur l'intensification des débats autour du Traité de Cabusa, pour faire le plein de voix lors du scrutin sénatorial de Février prochain. A moins que ce ne soit le contraire : souhaiter le plein de voix pour faire barrage au Traité quadripartite de libre-circulation, qui augure d'accords fiscaux et industriels entre les pays de la Cérulée.

Elle pourra bénéficier en 2034 d'un nouvel allié, de poids, la jeune Baronne de Movopolis, de la famille aliléenne Mavrocordato di Stuzopolis. Cette dernière, compagnonne de route du mouvement populiste, s'est essayé durant un temps aux campagnes politiques internes de la noblesse de Movopolis, en Amarantie, comme une sorte d'entraînement avant l'année 2034, capitale pour la province la plus en retard de la Ligue de Montalvo. Mara-Mamela, comme la connaissent notamment les fans de sa ligne de sacs à main, est une héritière, une rentière mais une ambitieuse, qui n'a cessé ces deux dernières années d'envoyer des signes de son intérêt pour la chose publique, au point que certains lui prêtent, de plus en plus sérieusement, des intentions présidentielles pour Septembre prochain.

Après l'échec du MBC face au Traité de Duzzo il y a bientôt deux ans, alors qu'il était le deuxième parti au Sénat avec 23 sièges derrière les 24 de Nazione&Liberta, les efforts de Costonopolo lui ont permis de se recomposer sans se briser autour de cadres plus anti-libéraux. Mais la cheffe historique du Movimento ne verrait-elle pas à l'arrivée de la Baronne au sein de son équipe de campagne comme une ombre devant les caméras ?

"L'ambition est à un programme redistributif fort, intégral. Plus de compromis face aux dérives politiques du Consiglio, du Gouvernement et aux risques que le système financier tout puissant fait peser sur nous. La Ligue est un pays qui se soucie du confort de ses habitants, et il doit le rester, nous devons redistribuer, lutter contre les injustices, favoriser ce partage." déclarait-elle. La Baronne, avec ses positions très coercitives, ne s'ancrerait-elle pas sur une ligne moins idéaliste ? Ne serait-elle pas un avatar de plus de la "beauf-geoisie montalvéenne" arrivant au pouvoir, comme la nomme la presse amarantine, par réaction des conservateurs, préférant une coercition leur étant plus favorable qu'un redistributisme poussif ?

Le relatif succès aux régionales arovaques du parti autonomiste pourrait annoncer la rupture prochaine du barrage des partis traditionnels face aux projets politiques populistes, qui ne seraient à pas confondre avec les personnalités aux accents fantaisistes, indépendantes, mais soutenant au final des programmes de maintien de l'ordre actuel, et d'austérité relative. Tous, à ce jeu, ne s'entendent d'ailleurs pas forcément, comme le montre la querelle quasi-officielle entre les Présidents arovaque et nazalien, tous deux électrons libres de leur scrutin.

Des résultats du MBC aux Sénatoriales de Février dépend peut-être du positionnement de la jeune Baronne lors du scrutin présidentiel de Septembre. Sera-t'elle la candidate du Movimento si celui-là est encore bloqué par une coalition entre Nazione&Liberta et Forza Alileia ? Ou la candidate libre face aux vieux partis, mais pour quel résultat concret ?

Les discussions aujourd'hui en Alilée tournent autour du Traité de Cabusa, mais se rencontrent sur ce terrain de débat des argumentaires convergents mais assez divers. Reste à savoir si Mavrocordato di Sutzopolis aurait les épaules pour en réaliser une synthèse heureuse et arriver au pouvoir, avec le risque qu'une fois élue, ses électeurs alter-mondialistes pris au MBC se rendent compte d'avoir voté pour les Banques et les Carabiniers. Mais ne sont-ce pas là des idées fondamentalement de gauche ?
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