ENCYCLOPÉDIE | L'Amarantie en images
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AMARANTIE EN IMAGES
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Ici seront publiés des images prises à travers toute l'Amarantie,
permettant de rendre compte de sa richesse géographique et socio-culturelle.[/center]
AMARANTIE EN IMAGES
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Ici seront publiés des images prises à travers toute l'Amarantie,
permettant de rendre compte de sa richesse géographique et socio-culturelle.[/center]
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[center][img]https://i.imgur.com/rzbgIno.png[/img]
[img]https://i.imgur.com/pgMBEiL.png[/img][img]https://i.imgur.com/Td7w0y7.png[/img][/center]
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- Description : For’Hiphopo, festival de hip-hop à Delfenojus
- Lieu : Delfenojus, Royaume de Forluno ([url=https://img15.hostingpics.net/pics/478964villesamarantines2num.png]N°FOR/40[/url])
Musicalement parlant, le Royaume de Forluno est la région du rap en Amarantie. La culture rap et hip hop, qui a émergé dans les nombreux quartiers ouvriers qui émaillent le royaume, a imprégné toutes les grandes villes forluniennes. Le For’Hiphopo est le principal évènement hip-hop d’Amarantie, voire de Dytolie. En effet, depuis plus de trente ans, ce festival réunit à la fin du mois d’août, les grands noms nationaux et internationaux du rap, sur la plage de Delfenojus, la « Ville aux Dauphins ». Trois jours durant, des milliers de festivaliers peuvent également montrer leurs talents lors des concours de « rap battle », de « danse battle » ou de graff. Malgré une volonté de garder les racines populaires qui ont vu naître festival par le maintien des billets d’entrée à des prix corrects, l’évènement tend à s’embourgeoiser et la vente de bijoux « bling bling » permet aux organisateurs de le rentabiliser.
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[center][img]https://i.imgur.com/SNQiqnZ.png[/img][img]https://i.imgur.com/25zlVLy.png[/img][/center]
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- Description : Service Royal de la Descendance, statue du dieu Dionizo à l’entrée du bâtiment
- Lieu : Patrosio, Royaume de Forluno ([url=https://img15.hostingpics.net/pics/478964villesamarantines2num.png]N°FOR/1[/url])
Le Service Royal de la Descendance a été créé en 1997 sur ordre du Roi du Forluno de l’époque, Ovidio III. Il vise à faciliter, par la fécondation in vitro, la multiplication de la descendance du Roi. En effet, constitutionnellement, le roi de Forluno est le plus grand procréateur du royaume. Aussi, chaque régent met en œuvre les moyens nécessaires pour y parvenir. Aujourd’hui, près de 10 % de la population forlunienne a du sang royal, plus ou moins direct, nés de l’union d’un des rois et d’un sujet femelle. Si les rois veulent bien transmettre directement leur patrimoine aux plus belles filles du royaume qui le demandent, ils rechignent à cette tâche pour les femmes au physique moins avantageux. Ces femmes qui désirent recevoir la semence royale sont généralement priées de passer par le Service Royal de la Descendance où, moyennant une certaine somme, elles peuvent concrétiser leur souhait.
Le Roi subvient aux besoins de tous les enfants nés de ses unions, qu’elles soit charnelles ou intermédiées (par une fécondation in vitro), par un budget de plusieurs millions de lires voté par le parlement. Un service comptable recense par ailleurs le nombre d’enfants officiellement reconnus par le Roi. Enfin, le Roi a pour habitude de fournir sa semence tous les jeudis, si bien que plusieurs litres de cette semence sont stockés en vue d’une procréation médicalement assistée. Le service comme le reste du royaume sont sous le haut-patronage du dieu de la procréation et de la fête Dionizo (Dionysos) dont le culte est particulièrement respecté au Forluno.
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- Description : L’impossible autoroute entre Tornusjo et Menavi
- Lieu : Tornusjo, République de Spongorie ([url=https://img15.hostingpics.net/pics/478964villesamarantines2num.png]N°SPO/1[/url]), Kandelejo, République de Spongorie (N°SPO/2)
Le territoire amarantin regorge de projets urbanistiques inachevés, souvent en raison de la non-pérennité des entités confédérées qui les débutent. Le plus célèbre d’entre eux est le projet d’autoroute entre la capitale de la République de Spongorie, Tornusjo et la ville montalvéenne de Menavi, à environ 200 kilomètres de là. Ce projet a débuté dès 1970 sous l’impulsion de la Cité-Etat de Tornusjo, en collaboration avec la Province d’Alilée de Montalvo. Si le gros œuvre a été réalisé sur cet axe Tornusjo-Menavi, y compris celui qui maintient les ponts autoroutiers ou les bretelles, il n’a jamais été utilisé. En effet, trois ans à peine après le début des travaux, en 1973, la Cité-Etat de Tornusjo est en faillite, sans doute en raison de son manque d’anticipation budgétaire. La Cité-Etat se fait alors absorber par la République de Spongorie, qui y établit sa capitale. Malgré les promesses de l’achèvement de cette autoroute, importante pour la collaboration amarantino-montalvéenne, elle ne verra jamais le jour, si bien que la poursuite des travaux est devenue une Arlésienne de la politique spongorienne.
À chaque « reprise » de la construction, un appel d’offres était lancé. Par l’intermédiaire d’éphémères sociétés-écrans, la mafia Daktýlios remportait chacun de ces appels d’offres, avec la complicité du gouvernement fantôche spongorien. Or, entre 1973 et 2030, l’autoroute n’a « avancé » que de 10 kilomètres, sur les 150 restants. L’essentiel des travaux consiste à rénover le gros œuvre construit dans les années 1970, puis celui construit dans les années 80, 90… Devant ce fiasco, la Province d’Alilée de Montalvo a rompu les pourparlers, le projet est donc aujourd’hui au point mort malgré l’opportunité qu’il représente.
Depuis, les quelques gros œuvres construits appartiennent au paysage urbain de la capitale spongorienne (photo d’en haut), tout comme la périphérie de la ville voisine de Kandelejo (photo de droite). À défaut de pouvoir l’utiliser pour sa fonction première, la capitale s’est appropriée cette « semi-autoroute » comme elle est appelée localement pour y organiser des braderies, des fêtes (photo de gauche), voire même des compétitions sportives, en particulier d’athlétisme et de cyclisme.
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[center][img]https://i.imgur.com/LkJSRyN.png[/img][img]https://i.imgur.com/giBHKuH.png[/img][/center]
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- Description : Stepo de Ŝtonoj (« Steppe de Pierres »)
- Lieu : Frenegona, République de Spongorie ([url=https://img15.hostingpics.net/pics/478964villesamarantines2num.png]N°SPO/36[/url]), Vandogona, République de Spongorie (N°SPO/34), Kvaronejo, République de Spongorie (N°SPO/32)
Région naturelle de 13 km² située au carrefour de trois municipalités, au cœur de la République de Spongorie, non loin des zones marécageuses, la Steppe de Pierres est un terrain sableux, jalonné par une colonie de roches présentant des formes insolites, que certains qualifient même d’humaines. Vieux de plusieurs millions d’années, ces rochers calcaires contiennent des fossiles de coquillages et ont été façonnés par l’action érosive de l’eau au fil du temps, lorsque la région n’était encore qu’un marécage. Aujourd’hui, les eaux ont disparu, notamment sur l’action des hommes à partir du XIXe siècle, venus assécher les régions aux alentours pour y pratiquer l’agriculture sur ces terres très fertiles. L’activité a endommagé une partie du patrimoine mais l’essentiel réside, les rochers les plus insolites restent fièrement debout.
Les dodécathéistes attribuent une parenté divine à la Steppe de Pierres, si bien qu’elle est devenue un lieu de pèlerinage. Mais son caractère mystique n’est toutefois pas reconnu par l’assemblée des hauts-prêtres de la Cité-Etat de Dorobie. Le culte dodécathéiste représente les dieux sous la forme physique d’humains. Aussi, à l’image de la photo de droite, certains croyants voient à travers ces rochers des visages humains et donc l’expression du divin. Certaines légendes urbaines prétendent par ailleurs qu’il s’agit d’hommes transformés en pierre par les dieux pour l’éternité.
La région n’est pas seulement convoitée pour ses terres fertiles, elle l’est aussi pour une probable présence d’hydrocarbures sous les rochers, comme l’attestent les récentes études géochimiques et pétrographiques. Pour éviter que la République mafieuse de Spongorie n’ait l’intention d’exploiter cette région à laquelle elle est restée longtemps indifférente, le Conseil exécutif a voté en décembre 2031 une [url=http://www.simpolitique.com/post299648.html#p299648]résolution lui accordant le statut de milieu protégé[/url], interdisant de fait toute entreprise d’exploitation… mais limitant aussi les activités de tourisme.
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[center][img]https://i.imgur.com/lOYLd8E.jpg[/img]
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- Description : Quartiers fantômes de Kvin-Leŭgoj
- Lieu : Kvin-Leŭgoj, République du Caducée ([url=https://img15.hostingpics.net/pics/478964villesamarantines2num.png]N°CAD/32[/url])
Spoliée par ses voisines, l’entité de la République du Caducée était la plus grande puissance de la Ligue amarantine jusqu’à la fin du XIXe siècle. Comprenant vite l’intérêt d’une industrialisation, la république se spécialise dans la sidérurgie, et notamment la production d’acier destiné au chemin de fer, qui lui permettra de connaître une croissance explosive pendant plusieurs décennies. L’amélioration de la qualité de vie des ouvriers conduira à la création de lieux de loisirs et de galeries marchandes, également très prisées par les classes plus aisées. Kvin-Leŭgoj (« Cinq lieues » en espéranto) en sera l’exemple le plus illustratif. Reconnaissable par son armature en fer forgé, pour rendre hommage à la production locale, le centre-ville sera pris d’assaut lors des périodes de vacances et à chaque week-end. La ville atteindra 35 000 habitants au plus haut de son histoire.
Victime des velléités de ses voisines jalouses et des mauvaises décisions de ses représentants politiques, la Caducée déclinera très progressivement au cours du XXe siècle. L’abandon, à partir des années 1960, de l’industrie lourde la métallurgie jugée « rétrograde et sale » au profit d’une économie de services faite de commerçants, de casinos, de lieux de loisir, de restaurants à l’image de l’âge d’or de Kvin-Leŭgoj aura raison la vitalité de cette dernière. Très mal préparés à la reconversion économique, les ouvriers seront les premiers touchés par ces décisions malheureuses, tandis que la bourgeoisie délaissera Kvin-Leŭgoj pour des lieux plus à la mode. Dès lors, la ville perdra toutes les forces qui la faisaient vivre. Les commerçants mettront un à un la clé sous la porte, et les habitants vendront, voire abandonneront gratuitement leurs propriétés pour rejoindre le Sud de la république ou d’autres entités, plus vertueuses. Aujourd’hui dépeuplée, Kvin-Leŭgoj est laissée à l’abandon, laissant la rouille et la végétation la coloniser à leur tour. Loin de l’agitation populaire du début du XXe siècle, Kvin-Leŭgoj est aujourd’hui est lieu redevenu sauvage, où des espèces animales endémiques y bâtissent leurs nids ou foyers. Il est même devenu un lieu romantique, prisé par les artistes émerveillés par le calme et l’atmosphère de paix. Les soirs d’été, les bâtiments désaffectés sont parfois prisés par de jeunes squatteurs qui viennent s’alcooliser autour d’un feu de camp et les soirs d’autonome et d’hiver, les jeunes viennent jouer à se faire peur autour des esprits qui y régneraient.
La réhabilitation de Kvin-Leŭgoj a été, à maintes reprises, étudiée par les pouvoirs locaux mais ils se sont paradoxalement confrontés à l’hostilité des habitants, qui tiennent à leur ville fantôme, où la civilisation humaine a été comme annihilée du jour au lendemain. Pour des raisons de sécurité liées à l’insalubrité des lieux, les autorités limitent depuis plusieurs années l’accès au centre-ville fantôme de Kvin-Leŭgoj.
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- Description : Finale des Jeux Grand-Rufadiens de 2032 (Granda-Rufada Ludoj 2032)
- Lieu : Spegulejo ([url=https://img15.hostingpics.net/pics/478964villesamarantines2num.png]N°GRU/91[/url])
La première semaine du mois de juillet est organisée la finale des Jeux Grand-Rufadiens, du nom de la République de Grande-Rufade où ils sont organisés. L’entité, composé de 282 communautés villageoises et urbaines, c’est-à-dire de municipalités, a toujours été attentive au maintien de ses traditions multiséculaires, et aux dangers d’une modernité qu’elle ne rejette pas comme le Thorval mais qu’elle encadre avec parcimonie. Parmi ces traditions, figurent les Jeux Grand-Rufadiens, qui sont organisés dans une communauté différente chaque année, généralement à dominance rurale pour des besoins logistiques. L’évènement, qui refuse les grands sponsors, est financé à la fois par les pouvoirs publics, et par les partenariats avec les entreprises locales. Les chaînes de télévision peuvent également retransmettre cette compétition multi-sports, moyennant le paiement d’un droit de diffusion à l’autorité organisatrice, la Fédération des Jeux Grand-Rufadiens, ce qu’elles font sans opposition puisque le public est au rendez-vous. En 2032, la finale s'est déroulée à Spegulejo, petite ville au nord de la capitale, Eŭramio.
La particularité de ces Jeux réside d’une part dans ses jeux traditionnels, qui n’ont pas évolué depuis plusieurs siècles et d’autre part par l’importance accordée au collectif. À l’instar des clubs sportifs, les équipes sont formées sur des critères géographiques mais la Fédération refuse tout prêt ou tout achat de sportif. Pour intégrer une équipe, le participant doit justifier de sa résidence et de sa bonne intégration à la communauté. Des équipes s’affrontent sur de nombreux jeux, allant du tir à la corde (photo de haut) au mât de cocagne (photo de gauche) en passant par la course « trois-pattes » (photo de droite). Ces jeux ont pour point commun de miser sur le collectif et l’entraide ; aucun jeu purement individuel n’y figure et c’est la raison pour laquelle si la République de Grande-Rufade est douée pour les sports collectifs, elle affiche de piètres performances dans les sports individuels. S’il existe des milliers d’équipes dans l’entité, seule une dizaine réussissent à accéder à la finale après un championnat annuel organisé de septembre à juin.
Les Jeux sous leur forme organisée n’existent que depuis quelques siècles mais ils sont pratiqués depuis bien plus longtemps. L’objectif est de fédérer le peuple grand-rufadien en lui assignant une communauté d’appartenance, et à faciliter les contacts charnels entre hommes, dans une Amarantie qui promeut les relations masculines. Aucun équivalent, au moins sous forme organisée, n’existe pour les femmes.
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- Description : Château de Merŝanto (Kastelo de Merŝanto)
- Lieu : Cité-Etat gérontocrate de Montorive ([url=https://img15.hostingpics.net/pics/478964villesamarantines2num.png]N°MON[/url])
Construit entre 1518 et 1527, le Château de Merŝanto est le principal lieu de pouvoir et des intrigues politiques de la Ligue amarantine. Initialement bâti pour protéger les côtes amarantines des attaques ennemies, en particulier musulmanes de Marquésie et d’Algarbe, il a survécu aux nombreuses tentatives de siège grâce à sa situation, au sommet du mont de Montorive, surplombant l’actuelle Cité-Etat gérontocrate du même nom, plus petite des entités amarantines en superficie (10.75 km²) comme en nombre d’habitants (un peu plus de 50 000 habitants).
Aujourd’hui, il remplit une fonction double : il est à la fois le siège du gouvernement de la Cité-Etat gérontocrate de Montorive, l’assemblée locale se réunissant dans la « Salle des Anciens » (troisième ligne, gauche), et il abrite la Chambre Pourpre (troisième ligne, droite), où se réunissent les membres du [url=http://www.simpolitique.com/institution-conseil-executif-t13387.html]Conseil exécutif[/url], plus haute instance de la Ligue amarantine. Les membres élus à siège dans la Salle des Anciens, pour le compte de la Cité-Etat, devaient – pendant très longtemps – [url=http://www.simpolitique.com/post294054.html#p294054]gravir à genoux les 200 derniers mètres les séparant de l’entrée du Château[/url] afin de montrer leur vitalité. Cette tradition a été abrogée en 2023. Compte tenu de son importance institutionnelle, la bâtisse est surveillée en permanence et il n’est pas rare de se perdre dans le dédale de couloirs qui se ressemblent, juste ornées de statues de dieux du culte dodécathéiste. L’accès au Château est difficile, seules de petites berlines sont habilitées à conduire les parlementaires et gouvernants au pied d’un escalier en pierre d’une cinquantaine de marches. Le Château n’ayant pas d’accès aéroportuaire direct, les représentants des autres entités amarantines qui souhaitent s’y rendre pour assister aux séances du Conseil exécutif, logent le plus souvent sur place pour pallier à cet important problème.
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[center][img]https://i.imgur.com/7BQQLkt.jpg[/img]
[img]https://i.imgur.com/o4dQVhn.jpg[/img][img]https://i.imgur.com/nfT6mpp.jpg[/img][/center]
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- Description : Bargos Rasta Fest
- Lieu : Bargos, Principauté de Movopolis ([url=https://img15.hostingpics.net/pics/478964villesamarantines2num.png]N°MOV/28[/url])
Organisé la première semaine du mois de juillet, le principal festival de reggae et de la culture rastafari se tient au sud-est de la Principauté de Movopolis, dans la ville moyenne de Bargos. Si le Forluno est le [url=http://www.simpolitique.com/post310396.html#p310396]royaume du rap[/url], le Movopolis est la principauté du reggae, ce qui tend à renforcer la certaine adversité existante entre les deux entités. La popularité de ce genre musical, qui puise ses racines les plus lointaines en Algarbe, est incontestable au Movopolis et nombreux jeunes comme de moins jeunes arpentent les rues avec de pondéreux dreadlocks. Un concours de la plus lourde chevelure est d’ailleurs organisé, de manière officieuse, en marge du festival. Plusieurs jours durant, la ville de Bargos se transforme en un terrain de détente musicale, où les festivaliers profitent de la douceur estivale à même le sol. Légalisée dans la principauté, la consommation de cannabis bat son plein durant cet événement, et les autorités sont assez tolérantes durant le festival, qui génère d’importants revenus, avant de retrouver leur sévérité une fois le festival terminé. Il se murmure même que le Prince lui-même serait, secrètement, un grand amateur de reggae et un consommateur occasionnel de cannabis, et que sa tolérance vis-à-vis de la drogue douce viendrait de là. Le Bargos Rasta Fest est également un événement durant lequel les différences sociales entre les hommes et les femmes sont effacées, bien que le Movopolis soit l’une des entités les moins misogynes. D'une manière générale, le Bargos Rasta Fest illustre parfaitement la Principauté : derrière des airs autoritaires, des institutions rigides et peu démocratiques, la société movopolitaine jouit d’une liberté non négligeable, ainsi que d’une certaine tolérance bienveillante du pouvoir, au contraire des entités qui s’autoproclament progressistes.
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[center][img]https://i.imgur.com/5Aqgyl6.png[/img][img]https://i.imgur.com/MmFZoOh.png[/img][/center]
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- Description : Technopôle de Frevino (Frevipôle)
- Lieu : Frevino, Etat autonome du Barnique ([url=https://img15.hostingpics.net/pics/478964villesamarantines2num.png]N°BAR/6[/url])
Le technopôle est la fierté – l’unique ? – de l’Etat autonome du Barnique. Ce parc scientifique, situé à l’extrémité nord-ouest de l’entité et frontalier de l’Ascensus, accueille depuis une vingtaine d’années des entreprises innovantes, dans le secteur de la mécanique et plus particulièrement l’électrique. S’étant fait une spécialité dans le secteur des transports et de la logistique, l’Etat autonome du Barnique a investi des moyens conséquents dans la recherche-développement dans ces domaines. Le technopôle, qui attire de nombreux ingénieurs, compte des smart-up comme [url=http://www.simpolitique.com/cxiela-t14778.html]Cxiela[/url], fabriquant de voitures électriques ; ou beaucoup plus important, le mastodonte [url=http://www.simpolitique.com/arkad-technologioj-t15063.html]Arkad Technologioj[/url], qui s’est bâti une notoriété mondiale dans la conception et la fabrication d’appareils de manutention et de levage. Le technopôle accueille également les sites d’assemblage de ces deux entreprises.
Bordée par le fleuve Caduce (Kaduce en espéranto), qui donne son nom à la République du Caducée, le technopôle compense une position géographique peu avantageuse – d’une part loin des grands axes de communication terrestres et maritimes et d’autre part voisin d’un Etat étranger, l’Ascensus, assez autarcique – par l’implantation de son fort fluvial. Véritable artère pour cette pépinière d’entreprises et de centres d’innovation, le fleuve canalisé permet à la Technopôle de Frevino de recevoir par voie navigable les produits encombrants, volumineux ou pondéreux comme les bobines d’acier en provenance de l’Empire Luciférien avec lequel le Barnique a conclu un accord de libre-échange.
Toutefois, l’Etat autonome du Barnique a dû faire de nombreuses concessions pour bâtir ce parc scientifique, et attirer des investisseurs et des ingénieurs. En raison de son déficit d’image lié à son institutionnalisation de l’esclavage, il a dû installer une zone franche dans ce quartier de Frevino, permettant aux entreprises qui y sont installées de voir leur fiscalité très largement allégée. Si le « Frevipôle », comme il est surnommé, jouit d’une excellente santé économique, les rentrées fiscales restent moindres pour l’Etat du Barnique. De plus, compte tenu de la haute qualification requise de la plupart des emplois disponibles, il ne contribue pas à insuffler un véritable dynamisme pour l’emploi local même s’il ouvre la porte à des postes d’ouvriers qualifiés. Une très grande partie des ingénieurs du Frevipôle sont en réalité domiciliés dans des entités voisines du Barnique, et ne paie à l’administration barniquoise qu’une partie de leurs impôts. Il reste toutefois une bonne occasion pour l’Etat de rendre plus acceptable l’image qu’il renvoie aux yeux de la communauté internationale.