Presse générale et provinciale

Arios

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[center]L'eco di Miliameni
Giornale dell'economia, della politica, per la provincia e tutta la lega ------------ 60ct ---------- 2/06/2033
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Production, richesses... les écarts se creusent

[url=http://www.simpolitique.com/post301826.html#p301826]La dernière étude[/url] publiée par le Ministère de l'Économie vient confirmer des tendances que beaucoup prétendaient observer. Si le PIB/hab progresse dans toutes les régions, et ce malgré une perte démographique générale que ne vient pas compenser l'immigration, certaines régions captent la plupart de la création de richesses au point de pousser d'autres à se dépeupler plus rapidement.

L'année 2032 a vu l'apparition de PIB/hab géants, franchissant la barre des 10 000$/hab (à peu près 9 000 Lires par an et par habitant), et même au-delà avec la Granique (Granica) dont le PIB/hab est passé à près de 16 800 $, multiplié par 1,7 en un an.

La seconde conclusion de l'étude nous invite, toujours par la Granique, à bien considérer que si la tendance haussière des PIB/hab est partagée par toutes les régions, les différentes de vitesses sont directement en lien avec les mouvements de population internes. Seules quatre régions de la Ligue, toutes en Arovaquie, gagnent des habitants provenant autant du reste de la Province que d'Alilée, de Nazalie ou des pays voisins : Granique, Nouvelle-Lurie, Carénie et Zémélie gagnent à elles quatre environ 145 000 habitants. Les soldes positifs ou négatifs ne doivent pas nous faire exclure, comme semble le démontrer l'exemple graniquois avec seulement une augmentation de 5000 habitants, des chassés-croisés motivés par les écarts de richesses au sein de mêmes régions et de mêmes villes (gentrification de Camenisco, autour de la vague du numérique, accroit le prix de la vie et pousse certains Camenisquiens à s'en aller).

L'exemple du couple Granique-Diviogiache est exemplaire, entre une région où le PIB/hab est autour de 16 000 $ et celle d'à côté voit le sien autour de 3 000 $. Une croissance rapide et mal répartie a de forte chances de créer des situations difficiles, autant à vivre qu'à expliquer, à des citoyens sous-classés voyant devant leurs yeux croître des richesses auxquelles ils ne semblent pas en mesure d'accéder.

[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/06/21/170621021334371092.png[/img]
Carte : http://nsa38.casimages.com/img/2017/06/21/170621021334285119.png[/center]
Arios

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[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/06/19/170619052033210853.png[/img]


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Internazional, conflitti, economia... Storia di oggi d'un mondo in subbuglio... IL GIORNALE CHE PARLA PER TUTTI - Stampato a Miliameni, Alileia - 03/06/2033
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L'Eashatri "flique" ses citoyens musulmans et s'émeut lui-même

[img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/fe/Islam_india_delhi.jpg/300px-Islam_india_delhi.jpg[/img]
Les musulmans eashes auraient la plus forte natalité

Quelques % d'une population de cent vingt millions d'habitants, cela faite vite du monde. Le Parlement eashe l'avait bien en tête... ou pas du tout d'ailleurs, lorsqu'il a fait voté une Loi (par accident ?) comprenant l'obligation pour les citoyens Musulmans de pouvoir justifier leurs déplacements des deux semaines précédant n'importe-quelle interpellation.

Le pays bas-janubien qui connaissait sur son propre sol légal il y a encore quelques mois des conflits violents, en Ashurdabad, entre différentes ethnies musulmanes à cheval sur la frontière naturelle d'avec la Ventélie, cherche la voie de la modernisation et par-là de l'efficacité administrative, sans toujours que ses parlementaires prennent des pincettes pour chercher des solutions aux problèmes qu'il rencontre, à commencer par l'insécurité.

L'opinion publique, du moins une partie, a été mise en branle par certaines élites intellectuelles dans ce pays où l'on peut admirer parfois le modèle occidental et s'éloigner, peut-être à cette fin, des problématiques purement autochtones comme la gestion du multiconfessionnalisme ou même du fait religieux (l'Islam est tout ce qu'il reste à une minorité eashe musulmane en pays hindou, en dehors des frontières où l'identité passe également par la différence cultivée d'avec d'autres ethnies). Pourtant, la décision ne fait pas tant jaser que cela à l'étranger, avant tout pour une question de brut et méchant "leadership" culturel, selon notre consultant spécialiste de l'Orient, Giuseppe di Cone.

"Les pays musulmans ont le point commun de partager à l'heure actuelle une image négative, pour de multiples raisons. Mais parmi elles, on peut compter la production spirituelle, selon beaucoup d'observateurs. Le Christianisme produit encore une réflexion sur la vie, sur l'Homme, regardez la Nouvelle-Cajanée ou le Thorval. L'Islam est devenu un objet purement politique, un outil de pouvoir et une cause aux motivations purement terrestres, ou sinon terrestres dans l'au-delà - le bon musulman goûtant après la mort à ce dont il se sera privé sur terre durant la vie. [...] Après l'attentat de Force Continentale en Algarbe, l'opinion a pu constaté, au travers d'un miroir déformant certes, que l'expression religieuse mahométane était celle de la Politique, voulait influer sur le monde, et non celle du quiétisme que l'on retrouve chez le paysan thorvalien ou le pasteur évangélique néocajanéen. Il y a un déséquilibre de l'expression religieuse, et il manque de grandes puissances musulmanes assez fortes pour imposer une réaction diplomatique, et assez fortes pour envoyer un message spiritualiste qui exhorterait les fidèles à changer le pourquoi et le comment de leur expression pieuse.
Il faut que cette image change pour que le regard des non-musulmans à l'égard des musulmans change : l'Hindou eashe cherche l'intemporalité du Nirvana par l'amélioration de son Esprit et l'abandon de sa personne humaine, le Musulman cherche un motif religieux pour dérober le bien matériel du voisin.
"
Arios

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[center]Cartagina sera
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Giornale della politica nazagliana dal 1948 - Stampato a Cartagina
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3/06/2033
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Démographie : vers la solution lucagnaise ?

[img]http://www.napolitan.it/wp-content/uploads/2016/12/turisti-napoli-300x200.jpg[/img]

Avec 43 millions de citoyens métropolitains, les Deux-Lucagne constituent un réservoir ethnique italique, que le gouvernement montalvéen serait bien tenté de mobiliser afin d'atténuer les problèmes liés à l'immigration amarantine et peosienne, difficile à intégrer et liées à des tensions régionales fortes surtout avec les États amarantins mysogines et/ou hétérophobes.

Néanmoins, les Deux-Lucagne ont déjà un grand usage de leur population métropolitaine, puisque leur situation coloniale en Somalia et Triplutaine les force à encourager chaque année l'installation de colons blancs dans les possessions algarbiennes, toujours sujettes à des désirs de révoltes voire d'indépendance parmi des indigènes que la Couronne a été incapable d'assimiler ou même d'intégrer durant les derniers siècles et décennies.

La Ligue de Montalvo, qui a encore perdu 200 000 habitants entre 2032 et 2033 malgré des centaines de milliers d'immigrés et des dizaines de milliers de naturalisations, est à un moment critique de sa pyramide démographique et entame la perte des Papy-boomers. Sans immigration, ni remontée de la natalité, la population montalvéenne devrait diminuer de moitié en quarante ans, alors qu'elle est déjà parmi les plus faibles du monde ("13" millions...).

C'est pourquoi Cartagina est bien tentée de proposer un accord migratoire à Palepoli, pour encourager l'arrivée massive de lucagnais, plus faciles à assimiler sur le papier. Quid néanmoins de l'impact de ces nouveaux arrivants sur l'unionisme ?

"Aucun risque" pense Roberto Calabrone, consultant démographie, "les Deux-Lucagne se sont batis par antithèse avec l'État-Nation, et ses citoyens savent bien rejeter le nationalisme, ils ont été éduqués en ce sens. Ils ne constitueront pas une armée de l'intérieur, ni une cinquième colonne ou un lobby quelconque favorable au rattachement des Provinces du Montalvo à une capitale étrangère."

Reste à savoir en cas d'accord, ce que les Deux-Lucagne demanderaient en échange. Les plus sceptiques dans tous les cas réfute la solution de "composer la moitié de la population montalvéenne avec des immigrants lucagnais". Pourtant, trouver une solution devient d'une urgence absolue, alors même que toute l'économie dont les dettes publiques dépendent de la consommation intérieure en première part.
Arios

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[center]Cartagina sera
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Giornale della politica nazagliana dal 1948 - Stampato a Cartagina
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6/06/2033
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C'est le moment de demander des comptes à une Britonnie intempérante, repentante et superstitieuse comme jamais

[img]https://i.guim.co.uk/img/static/sys-images/Guardian/Pix/pictures/2012/1/4/1325709727797/Margaret-Thatcher-1990-007.jpg?w=300&q=55&auto=format&usm=12&fit=max&s=47d5e557e4e9dc3e08ab8acb3a429e5b[/img]
Cette femme est folle

Comme tous les jours, les journaux brittons à la botte du pouvoir recrachent les procès d'intentions et les pensées brutes de ses gouvernants, nationalistes durs à cuir dans le costume de puritains libéraux-démocrates. The Sun vient asséner ses jugements de valeurs sur le dos des revendications d'autres pays, quelques heures après l'émergence d'un débat au Wildhorn sur l'occasion unique de réclamer à la Britonnie le retour d'un Or spolié par des décennies d'impérialisme, et disons-le, de colonialisme.

À croire que la diversité d'opinion n'existe pas, en Britonnie, et plus largement dans le Commonwealth.

Si, il y a une diversité d'opinion sur laquelle on écrit ces jours-ci, c'est celle entre travaillistes et conservateurs. D'un côté, les infâmes gauchistes qui ont déplacé la moitié de leur armée jusqu'aux balises de l'Ashurdabad à feu et à sang, créant un déficit gigantesque, et de l'autre la Jehanne d'Arc libérale des temps modernes qui rejette au ban de la nation la moitié de l'électorat et du champ politique en des termes hallucinants.

[quote]Il est absolument hors de question que mon gouvernement paye pour les conneries du précédent .
Ce n'est pas à moi ni au peuple briton de financer l'ignorance , l'abrutissement et les gaspillages de la gauche qui comme à son habitude oublie que l'inconvénient majeur, du socialisme , c'est que l'on finit toujours par manquer de l'argent des autres ...
[/quote]

Un communiqué officiel.

Donc la Britonnie était socialiste il y a quelques mois.
Et ce n'était pas la Britonnie, en fait.
Ou alors, c'est Madame Spencer qui n'est pas la Britonnie. Elle est la chose libérale, le véhicule à des théories qui se suffisent, suffisantes. Ce qui n'est pas Madame Spencer, ce qui n'est pas le camp "conservateur", ce n'est plus la Britonnie, le pays nouveau. Finalement, Spencer est une révolutionnaire, ce qui était avant elle ne compte pas.

C'est un peu similaire au nationalisme dégoulinant de toutes les interventions publiques de hauts personnages du Commonwealth. Un nationalisme basé sur aucune nation, sinon le corps des intérêts du Commonwealth. Un Commonwealth tellement plus assez généreux, qu'il préfère dissocier les territoires réellement sous la houlette de ceux un peu trop indépendant, au travers de son ignoble (à l'esprit d'analyse) Union Panocéanique. "Soyez nos larbins mais ne soyez pas nous, ne partagez pas avec nous. Nous, sommes. Vous, servez Nous. Mais ne changez pas notre absolue essence.". Une essence n'ayant que le pouvoir comme étalon, et même pas le moindre concept idéologique, ethnique, ou autre base à toute communauté humaine.

Le Spencerstan, puisque c'est ainsi qu'il convient de l'appeler, est un pays intempérant : il sait ce qu'il doit faire pour suivre sa voie, mais il ne le fait pas car il est trop lunatique, trop dissipé pour cela. Il veut un libéralisme absolu, mais il intervient au moindre prétexte dans l'économie, demain à coup de fouets s'il le faut. Il veut un Commonwealth fort et respecté, mais il décrédibilise sa parole publique à la moindre occasion. Comme quand il dit que la gauche, c'est des conneries dont la nation n'est pas responsable. Comme quand il explique que l'impérialisme du passé est une raison de s'excuser auprès du moindre populisme nord-olgarien.

Repentance et intempérance traduisent un besoin d'être aimé et d'attirer l'attention. Le Spencerstan envoie des signaux de détresse sur ces deux champs. Il s'excuse des crimes d'hier mais tout dans son discours annonce ceux de demain. Il veut les avantages du capitalisme mais pas les inconvéniants. Il veut des citoyens patriotes, mais les encourage à tous les excès de l'exercice du soi matériel.

Alors il est temps, à cette Britonnie historiquement dans le pétrin, repentante et intempérante comme jamais, en d'autres mots au bord de la rupture, de demander des comptes et de réclamer, après le Wildhorn, la restitution de l'Or aliléen, de l'Or de Suresisca et des réserves lajamigliennes de Nazalie, spolié par les occupants Brittons à la fin de la dernière guerre. Et pourquoi pas, aussi, des compensations à l'égard des minorités italiques maltraitées et expulsées de leurs antiques petites patries, du "Skipper's Rock" qui était carrefour des cultures avant l'arrivée des godillots impériaux, et d'autres lieux encore.

Pour être aimée, pour être chantée, la Reine du Spencerstan l'acceptera sans doute.
Arios

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[center]L'eco di Miliameni
Giornale dell'economia, della politica, per la provincia e tutta la lega ------------ 60ct ---------- 6/06/2033
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L'œil de Gino : Les Brittons vivent au-dessus de leurs moyens
Régulièrement, notre expert financier Gino Cesari met l’œil dans le plat et épingle un budget étranger peu consciencieux.

[img]https://www.quizz.biz/uploads/quizz/943391/1_6uV48.jpg[/img]

La glorieuse Britonnie vient de sous-tirer 9 236 360 756 $ aux revenus de ses administrés pour l'année fiscale écoulée. Considérant le taux (confiscatoire ?) de 68,478 % d'impôt sur le revenu des particuliers, on en déduit que les revenus brittons sur cette même année ont atteint la coquette somme de 13 488 070 264 dollars et 9 cents.

Avec une population d'un peu plus de 5 millions d'habitants, disons 5,1 millions, cela signifie que le revenu moyen par habitant se situe autour de 2 644,7 $.
Une famille type de 4 personnes touche donc quelque chose comme 10 580 $ par an. Somme de laquelle on retranche 7 244 $ (les fameux 68,48%).

Il reste donc 3 335 $ par an à cette famille de quatre enfants pour se nourrir, se vêtir, se loger, se chauffer, se faire plaisir... Soient 277 $ par mois. Soit un peu moins de 70 $ par personne chaque mois.

Mais voilà qu'avec une Taxe sur la Valeur Ajoutée de 8,482 % et un bénéfice induit de 1 144 058 119 $, il nous faut considérer que l'ensemble des achats réalisés (soumis à cette taxe) avoisine une somme de 13 488 070 255 $.

Donc les habitants de la Britonnie ont consommé pour 13 488 070 255 $ sur cette année fiscale. Soient 2 644 $ par personne. Soient 10 578 $ par famille de quatre personnes.

Ce qui veut dire qu'une famille britonne de 4 membres est capable de consommer 10 578 $ sur une année, alors même qu'il ne lui reste que 3 335 $ de revenus une fois payé l'impôt de 68,48%.

En conclusion,

ou bien la famille britonne a un important patrimoine financier qu'elle dilapide chaque mois pour couvrir les deux tiers de ses besoins de consommation, auquel cas le pays sombrera bientôt dans l'anarchie une fois ces réserves de liquidités épuisées et le Britton mis devant la réalité d'un rythme de vie qu'il ne peut plus se permettre ;
ou bien l'État britton et peut-être plus largement le Commonwealth bidonne chaque année ses chiffres du budget pour vous faire croire qu'il n'est pas encore temps de retirer tous vos investissements de cet ancien empire en déclin ;
ou bien que le tourisme (la vente aux étrangers) est responsable de deux tiers des biens consommés, ce qui serait plutôt une donnée positive pour le pays mais inquiétante pour la santé du porte-monnaie de ses propres ressortissants.

---

En comparaison, considérant RNB = PIB, le Montalvéen gagnait entre 5 000 et 6 000 $ en 2030 et 2031. Sa consommation s'élevait à 2 586,9 $, ce qui laissait présager d'une thésaurisation du moins d'une mise de côté de près de la moitié de ses revenus chaque année. Dans le contexte d'inflation et de reprise de l'économie, la consommation a sans doute bondi en 2032 et en 2033, ce qui s'avèrera positif pour les comptes publics. Le total de 32 139 900 000 $ de consommation des Montalvéens pour chaque année précédente, et la rentrée correspondante de 6 193 944 000 $ de recettes pour l'État (TTM+droits de douanes+autres taxes) devraient augmenter très sensiblement dans les mois à venir. Hors tourisme.
Arios

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[center]L'eco di Miliameni
Giornale dell'economia, della politica, per la provincia e tutta la lega ------------ 60ct ---------- 6/06/2033
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L'œil de Gino : Abbendum

Dans son numéro "Les Britons vivent au-dessus de leurs moyens", Gino Cesari a été victime d'un vice d'expression de la part du gouvernement de la Britonnie dans ses communiqués peu clairs et anxiogènes pour les potentiels investisseurs qui s'intéressent à l'économie du pays.

La rédaction de l'Eco di Miliameni reconnait son erreur et présente pour le journaliste toutes ses excuses au lecteur, en lui promettant à l'avenir des analyses vérifiées de façon plus précise.

Avec 9 236 360 756 $ de recettes tirés de l'impôt sur le revenu, il faut déduire du budget briton que chacun des 5,1 millions de citoyens de l'île monarchique verse 1811,05 $ d'impôts sur ce qu'il gagne.
Avec un PIB à hauteur 30,654 milliards $, le revenu national par habitant est considéré autour de 6010,58 $, ce qui fait un impôt sur le revenu moyen autour de 30,13% (deux fois plus que dans la Ligue).

Par ailleurs le résultat courant des entreprises avant impôt en 2032 s'établissait en Britonnie selon la FIDES autour de 4,5 milliards $ (8,7 $ pour tout le Commonwealth). Le résultat de l'impôt sur les sociétés briton était de 1 702 194 467 $ pour ce budget, ce qui représentait 38% d'impôt sur les sociétés (pour quelques 6% dans la Ligue).

La TVA britonne rapporte 1 144 058 119 $, pour 3%. Le total consommé en Britonnie est donc de 38 135 270 000 $ contre 32 139 900 000 $ au Montalvo (pour plus de deux fois moins de population). Si l'on rapporte cette consommation aux Britons cela fait 7 478 $ de consommé, soit au-dessus du revenu moyen ; évidemment donc, le tourisme est responsable d'une grande part du total consommé en Britonnie. Le pays a besoin d'être ouvert et accueillant, d'avoir une image favorable, au risque de voir la consommation chuter et les recettes de l'État en pâtir. Heureusement, la recette TVA ne dépasse pas 10% du total des rentrées d'argent de l'État, qui dépend essentiellement de l'impôt sur le revenu.

Dans les grandes lignes, on peut donc dire que les deux finances sont -à ce stade- viables, malgré les coups de volants assez violents de l'État passant, à la manière d'un dominion communiste, de plus de 55 à 44% de dépense publique en part du PIB comme si de telles données pouvaient être descendantes. Resterait donc à observer quels secteurs de la dépense publique seront sacrifiés, quels services publics supprimés au point que leur disparition affecte durement le pouvoir d'achat des citoyens.

Rendons à Cesari ce qui est à Cesari, il n'en demeure pas moins que les impôts sur les entreprises sont 6 fois moins élevés dans la Ligue, et les impôts sur le revenu deux fois moins. Bien sûr, nous ne sommes pas forcément un modèle en terme de service publics, et il faut reconnaître que malgré toutes les critiques, la Britonnie semble se soucier, du moins jusqu'à ses récentes promesses d'austérité, de la facilité de vie de ses habitants. Pour cela elle peut compter sur une croissance solide.
Arios

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[center]L'eco di Miliameni
Giornale dell'economia, della politica, per la provincia e tutta la lega ------------ 60ct ---------- 9/06/2033
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"La Cérulée ne survivra pas sans monnaie commune à moyen-terme"

[img]https://infoagentura.files.wordpress.com/2011/11/janez_drnovsek_0408.jpg?w=300[/img]
Fabio Spazziris, le Directeur de la Banque centrale BdM

Fabio Spazziris est un convaincu ; le banquier à la tête de la Banque Centrale BdM de la Ligue de Montalvo voit dans le Traité de Duzzo et son application réussie les prémices d'une union politique à venir entre les pays de Cérulée partageant la même vision du monde.

"Cette union a légitimement et symboliquement débuté par l'arrivée en grande pompe de l'Union des Banquiers Siracuzziens dans la Ligue, reconnue par notre Banque centrale et disposant désormais d'un compte de monnaie centrale chez nous ce qui lui permet d'opérer sur le territoire. L'union bancaire précède et annonce l'union politique, car il faut un politique au service de l'économie et non l'inverse. Le summum de l'idée démocratique est la réussite dans la voie du confort matériel et d'un travail mieux appréhendé, c'est à dire le pouvoir au peuple par les préoccupation économiques qui le guident."

Ce fils d'Alilée est connu pour assumer des vérités que d'aucuns ne souhaiteraient pas prononcer. Selon lui, la gouvernance des banques "est une réalité que l'on ne peut dissimuler". "Vous avez deux types de pays : les pays indépendants et médiévaux, où le Monarque ou une quelconque autre autorités est assise sur un tas de métaux précieux et en distribue des parts sous la forme de billets - ce qui bloque toute création de richesses puisque le numéraire ne fait que circuler et la production n'a pas intérêt à croître, vous êtes pauvres le lundi et riche le mardi, puis pauvre le mercredi - c'est un jeu à somme nulle ; et les pays développés et en voie de développement, dans lesquels l'État a été assez clairvoyant pour passer la main aux professionnels financiers, qui par le jeu du prêt et de la monnaie fiduciaire encourage les créditeurs à produire plus que nécessaire afin de rembourser leur dû, ce qui fait croître la somme des richesses, signifie la croissance, et permet une plus grande aisance matérielle. L'avenir appartient à ceux qui auront toujours un nombre plus important de citoyens récompensés pour leurs efforts au service de la collectivité."

La politique monétaire restrictive de la BdM depuis 2030, visant à lutter contre l'inflation dans un contexte de forte croissance, ne serait que provisoire. Depuis trois ans, alors que la reprise de la croissance a surpris tout le monde, l'élan d'enthousiasme des Montalvéens a précipité une hausse de la consommation plus forte que les disponibilités de la production, créant une inflation importante à hauteur de plus de 10% par an. "Cela veut dire que le crédit fonctionne, les gens préférant s'endetter dans un contexte favorable de dépréciation de la monnaie, plutôt que de puiser dans leur patrimoine en dématérialisant les acquis d'autres générations. Néanmoins, il faut penser expansion économique, car on risque d'abîmer la demande à moyen-terme en ré-haussant les taux directeurs de façon continue."

L'avenir, Fabio Spazziris le voit en grand. "Il faut passer outre les difficultés administratives de la région ; les particularismes comme ceux des 28 Amaranties ne survivront pas à une grogne populaire en faveur de l'essor économique et de l'égalité, s'ils n'acceptent pas de défaire les blocages qu'ils engendrent et de passer d'une réalité politique à une permanence folklorique. La souveraineté monétaire de l'Amarantie, de Siracuzzia, de la Ligue de Montalvo, du Peos et autres devrait être seule et unique afin de peser internationalement, de faire peser notre modèle occidental. La Cérulée ne survivra pas sans monnaie commune à moyen-terme. Et dépasser le champ politique par l'instance supranationale bancaire permettra aux particularismes de se maintenir, avec toute la tendresse et l'amusement que l'on peut avoir pour eux, du moment qu'ils ne mettent pas en péril le progrès du confort."

Se refusant à tout procès en naïveté, l'ami des Présidents assure que la "convergence des modèles sociaux" est une réalité déjà en marche dans l'espace occidental céruléen. "Même monnaie signifie mêmes règles, mêmes devoirs, mais aussi mêmes aspirations et mêmes droits légitimes. N'attendons pas que les écarts se creusent pour forger une superpuissance monétaire, donc commerciale.".

À l'heure où Cartagina est sur-endettée et impuissante à régler les écarts de PIB entre l'Alilée et le reste de la Ligue, certains pourraient trouver à ces déclarations un comique de situation piquant.
Arios

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[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/02/12/170212040156426296.png[/img]
9 di Giugn di 2033

La culture représente 0,44% de la consommation montalvéenne[/center]

[center][img]http://culturebox.francetvinfo.fr/sites/default/files/styles/article_view_full_redaction_article_image/public/assets/images/2015/08/fnac.jpg?itok=goo_sSA7[/img][/center]

Voilà.

Avec quatre livre par an acheté en moyenne par Montalvéen, quelques 4 spectacles vus par an et 3 DvDs achetés par citoyen, la consommation culturelle ne fait pas le poids face à l'alimentaire, l'électronique, le mobilier et toutes les autres branches de la consommation dans la Ligue. Sur 32 282 900 525 $ dépensés dans la Ligue en 2031, seuls 143 000 000 correspondaient à des dépenses pour acheter des livres, aller à des spectacles (cinéma, théâtre, opéra, cirque...) ou se procurer des films à visionner chez soi.

Les optimistes diront que le streaming internet (et pourquoi pas l'I-book ?) ont tué la branche matérielle de l'achat culturel, ou quelques déterministes expliqueront que c'est la faute aux distributeurs qui refusent de s'implanter dans les villes non connectées, il n'en demeure pas moins qu'avec 4 livres achetés par personne et par an (peut-être la faute aux économies des écoles publiques et à la radinerie des écoles privées ?), la conclusion n'est pas tant terrible pour les professionnels d'un secteur en contraction (en contrition ?) que pour l'esprit du Montalvéen lui-même.

Le livre montalvéen coûtait 15,90$ en moyenne, le spectacle 24,38, et le DvD 19,8. Étaient prélevés dessus une TTM à hauteur de 0,9, 1,38, et 1,08. Ces achats ont ainsi rapportés aux recettes de l'État 46 800 000, 71 760 000 et 42 120 000 $ en 2031 (environ 90% de ces montants en Lire, monnaie du pays).

Dans un contexte inflationniste intensifié depuis, rien ne dit qu'avec des livres plus cher les Montalvéens aient profité d'un gain de pouvoir d'achat pour se cultiver.
Arios

Message par Arios »

12/06/2033
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2016/08/21/160821034305404908.png[/img]Arovachia Nuova[img]http://nsa37.casimages.com/img/2016/08/21/160821034305325570.png[/img][/center]


Régionales : Avanti Arovachia rafle 2 des 8 régions

[img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/06/24/170624114928582002.png[/img]
La Granique et la Foresta Velicha ont fait le choix du parti autonomiste
Nazione&Liberta ; Unione Cristiano-Sociale ; Avanti Arovachia


Ce sont deux régions d'Arovaquie centrale soient près d'1,2 millions de personnes qui seront désormais administrées par des Régions sous étiquette Avanti Arovachia, le parti de la candidate déçue aux Présidentielles, Addolorata Pozzi, et qui pronait une séparation en douceur de la Province d'avec le reste du pays.

La surprise du scrutin est double : d'abord la région à très fort PIB/hab de Granique a voté massivement pour les autonomistes lors de ce scrutin, ancrant le parti dans un électorat aisé et très aisé et confirmant son statut "d'indépendantisme du riche", ensuite la région voisine, industrielle et forestière de Foresta Velicha a également basculé du côté d'AA, stupéfiant les observateurs.

"Il semblerait que le socle électorat d'Avanti Arovachia lors ce scrutin soit celui, non pas des citoyens les plus aisés, mais de ceux vivant à leur contact, en ayant encore les moyens, et aspirant à les rejoindre en haut du panier - en dépit de toute raison car on parle d'immenses écarts de richesses", Paolo Fozzi, sondeur.

"Alors que la Granique est l'exemple de la réussite de la Ligue, en ce qu'elle attire des forces vives autour de projets à haute valeur ajoutée comme le numérique, impossible dans l'indépendance des Provinces, l'image renvoyée à beaucoup d'électeurs est fausse et ces derniers pensent qu'il s'agit d'une réussite purement arovaque.", Izza Papafini, sociologue.

Autre surprise, la région de Foresta Velicha, au PIB/hab de 7 500 $, contre 16 000 $ pour la Granique, a également fait le choix d'une administration régionale AA. Le poids psychologique de l'industrie du bois dans ce vaste territoire forestier en dépeuplement ? (il a perdu 20 000 citoyens en un an). "Les Arovaques sont fiers de leur forêt, ceux qui travaillent dedans ont souvent des sentiments patriotiques plus étroits que ceux qu'on peut avoir à l'égard de la Ligue de Montalvo, une construction somme toute récente" confirme Paolo Pozzi.

L'arrivée aux responsabilités du parti d'Andrea Rascovicio, créé il y a deux ans, va forcer les partis traditionnels de centre-gauche N&L et UCS a prendre plus au sérieux leur interlocuteur libéral-autonomiste. Déjà lors des Sénatoriales, N&L avait envoyé des signaux aux électeurs en promettant une restriction de l'immigration et un contrôle provincial du budget - promesses restées lettre morte depuis. Par ailleurs, alors que le Président Gino Mascarpone semble se positionner en franc-tireur à l'égard des ambitions monétaires du Conseil de la Ligue, il pourrait s'appuyer sur ce relatif succès autonomiste afin de faire peser davantage l'Arovaquie dans les négociations.

Les régions aisées du sud confirme leur attachement à la ligne N&L malgré les affaires, tandis que les régions plus déshéritées des marges renouvèlent leur soutien au parti de Livia Fiorine, plus redistributionniste.

Les administrations régionales sont constituées de 1 500 employés par région, relais de l'État et de l'autorité provinciale. Elles sont beaucoup moins de poids que dans certains pays et peu de pouvoir décisionnaire.
Arios

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[center]L'eco di Miliameni
Giornale dell'economia, della politica, per la provincia e tutta la lega ------------ 60ct ---------- 18/06/2033
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Le MAC met en garde contre la Britonnie spencerienne

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Vasco Leandri, dirigeant du Movimento dei Affari e Capi (MAC)

Le principal syndicat patronal de la Ligue, par le biais de son directeur Vasco Leandri, a mis en garde les patrons montalvéens contre l'investissement en Britonnie, que le MAC ne considère plus comme une destination souhaitable pour les affaires.

"L'irascibilité et la brutalité d'intentions, de propos et de décisions de l'exécutif britonnien sous l'ère Spencer dessine un tableau noir pour l'avenir économique de ce pays, de même que les coups de volants budgétaires se traduiront par une contraction de la consommation et donc de la demande. Je le dis aux patrons montalvéens, aux créateurs : n'investissez plus dans ce pays, attendez, allez ailleurs."

Une position officialisée alors que les mouvements en direction de la Britonnie se réduisaient depuis des mois. Aux premières semaines de ministère Spencer, la promesse d'une plus grande liberté des affaires avait séduit les patrons montalvéens. Mais la "brutalité" des décisions alliée à d'autres facteurs fait dire le contraire aujourd'hui au Movimento qui reconnait que la Britonnie spencerienne n'attire pas l'argent de la Ligue.

"Il y a une forte communauté italique en Britonnie et nous ne devons pas politiquement tourner le dos à ce pays, mais provisoirement et en ce qui concerne l'économie et les finances il faut se détourner de cette destination, c'est une question de survie de nos fonds d'investissement, autant qu'une nécessité de ne pas soutenir des gouvernements dont l'ampleur des propos menace la cohésion de leur pays et tout ce qui s'en suit."

Vasco Leandri, un homme connu pour ses convictions humanistes, s'est lui-même dit "atterré" à titre personnel par l'impact humains des différentes décisions de la Première Ministre, Margareth Spencer. La conférence de presse avait lieu au même moment que l'exécution d'un homme, envers lequel les procédures de condamnation avaient été relancées directement par la Ministre.
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