Rapport sur l'évolution économique et démographique | Données et prévisions (2030-2033)
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- Évolution du PIB :
- 1er janvier 2030 : 48.321.745.309 $
[indent]125[/indent]↓ + 9,68 %
- 1er janvier 2031 : 52.998.877.013 $
[indent]125[/indent]↓ + 3,23 %
- 1er janvier 2032 : 54.710.840.000 $
[indent]125[/indent]↓ + 16,48 %
- 1er janvier 2033 : 63.727.186.432 $
L'ISSES constate une accélération importante de la croissance sur l'année 2032. Cette accélération s'explique d'une part par un excellent bilan touristique et d'autre part par la dynamique positive qui porte les entreprises siracuzzaines à l'étranger. À noter, les contrats d'affaires conclus par les Bâtisseurs de Siracuzzia avec les gouvernements du [url=http://www.simpolitique.com/post304627.html#p304627]
VryHeid[/url] et de l'[url=http://www.simpolitique.com/post310121.html#p310121]
Aminavie[/url], ceux conclus par le constructeur naval Navigroso avec le [url=http://www.simpolitique.com/post308676.html#p308676]
Vryheid[/url] et ceux conclus par le constructeur aéronautique Pegasus avec le [url=http://www.simpolitique.com/post302225.html#p302225]
Kaiyuan[/url]. Un léger ralentissement de la croissance économique est à prévoir, malgré les contrats conclus entre la société Navigroso et la Lucagne et l'entrée en vigueur du Traité de Duzzo dont on espère une diminution des prix et une hausse de la consommation. Pour soutenir la croissance démographique, l'ISSES préconise de continuer à négocier la suppression des barrières douanières à l'étranger qui sont un frein à l'exportation pour nos constructeurs navals et aéronautiques. L'ISSES encourage également le Conseil Restreint à continuer de miser sur le tourisme pour soutenir l'essor du secteur tertiaire.
- Évolution démographique :
- 1er janvier 2030 : 1.800.911 hab
[indent]125[/indent]↓ - 0,06 %
- 1er janvier 2031 : 1.799.812 hab
[indent]125[/indent]↓ + 0,20 %
- 1er janvier 2032 : 1.803.389 hab
[indent]125[/indent]↓ - 0,04 %
- 1er janvier 2033 : 1.802.692 hab
L'ISSES constate que les données récoltées depuis 2030 confirment la stagnation démographique que connait Siracuzzia et qui dure depuis la fin du siècle dernier. Une telle évolution démographique, combinée à une forte augmentation des richesses produites, a conduit à une explosion du PIB/hab de Siracuzzia qui s'établit désormais à 35.351 $, soit le [url=https://img15.hostingpics.net/pics/261048PIBHAB2032.png]
4e rang mondial[/url]. Néanmoins ces progrès ne profitent pas uniformément aux siracuzzains en raison de très fortes inégalités sociales. Qui plus est, cette stagnation démographique provoquera à long voire peut-être moyen terme un vieillissement de la population néfaste pour la dynamique économique du pays. Bien que l'[url=http://www.simpolitique.com/post314911.html#p314911]
appel du Doge lancé aux demandeurs d'asile[/url] nous conduise à envisager une forte augmentation démographique pour l'année en cours, nous préconisons toutefois au Conseil Restreint de soutenir régulièrement la croissance démographique par le levier de l'immigration et, si nécessaire, par des mécanismes d'incitation. À noter que la situation souvent précaire des familles ouvrières contribue à dissuader celles-ci d'accueillir de nouveaux membres. La création d'allocations reversées à ces familles et proportionnelles au nombre d'enfants du foyer permettrait de dynamiser la croissance démographique. Les classes moyennes et supérieures ne connaissent pas ces difficultés. Les réticences liées à la maternité dans ces classes sont davantage liées à la volonté de la majorité des femmes qui en font partie d'enfanter le plus tardivement possible. La grossesse est vue comme un obstacle à l'ambition ; il est donc beaucoup plus complexe d'agir contre ces réticences qui sont d'ordre culturel. L'adoption d'un statut protecteur pour les femmes enceintes qui travaillent pourrait toutefois être de nature à favoriser la natalité dans ces classes sociales. Enfin, l'ISSES constate l'exode d'un certain nombre de jeunes siracuzzains vers l'étrangers, notamment Montalvo, l'Amarantie ou la Lucagne. Les raisons de cet exode sont diverses : critiques liées au conservatisme des juridictions inquisitoires, critiques liées au régime oligarchique et à l'absence de participation politique des populations d'origine roturière, faiblesse du système éducatif, faiblesse de la prise en charge sociale, critiques liées au tourisme de masse... L'ISSES préconise au Conseil Restreint de mettre en œuvre des politiques de nature à inciter les jeunes siracuzzains à rester dans leur pays natal pour contribuer à son essor. Si une remise en cause des institutions juridiques et politiques du pays semble délicate à envisager, la question du sentiment d'abandon politique et social éprouvé par la jeunesse siracuzzaine va toutefois nécessairement se poser au cours des années à venir.