Aγmis Al-Manafi(Médias en Aminavie)
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Amine
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Brèves Internationales
Le Président Ben Youssouf a déclaré qu'une intervention militaire n'était pas nécessaire pour le moment au Gezona et il a déploré le fait que l'armé britonne soit intervenue sans aucun commandement supérieur.
Brèves Internationales
Le Président Ben Youssouf a déclaré qu'une intervention militaire n'était pas nécessaire pour le moment au Gezona et il a déploré le fait que l'armé britonne soit intervenue sans aucun commandement supérieur.
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Les nouveaux défis de l'Aminavie: épisode 1
Chaque année, en Aminavie, des milliers de bébés naissent. Ils sont l'avenir du pays et ce sera un jour eux qui prendront toutes les décisions relatives à l'Aminavie. Il apparaît donc comme évident le fait qu'ils ont besoin d'être bien préparés à cette lourde tâche qui les attend. Le développement et la modernisation des infrastructures scolaires vieillissantes est donc réellement nécessaire. Pour cela, le budget dédié à l'éducation a tout d'abord été augmenté et dix écoles ont été choisies pour qu'on y mette en place les nouveautés qui seront peut-être bientôt intégrées à l'ensemble des écoles aminiennes. Il faut aussi un accompagnement personnel de l'élève, aussi il est interdit depuis un an d'avoir plus de 20 élèves par classe, pour favoriser l'apprentissage de chaque élève à son rythme et lui permettre de développer ses capacités le plus possible.
Les nouveaux défis de l'Aminavie: épisode 1
Chaque année, en Aminavie, des milliers de bébés naissent. Ils sont l'avenir du pays et ce sera un jour eux qui prendront toutes les décisions relatives à l'Aminavie. Il apparaît donc comme évident le fait qu'ils ont besoin d'être bien préparés à cette lourde tâche qui les attend. Le développement et la modernisation des infrastructures scolaires vieillissantes est donc réellement nécessaire. Pour cela, le budget dédié à l'éducation a tout d'abord été augmenté et dix écoles ont été choisies pour qu'on y mette en place les nouveautés qui seront peut-être bientôt intégrées à l'ensemble des écoles aminiennes. Il faut aussi un accompagnement personnel de l'élève, aussi il est interdit depuis un an d'avoir plus de 20 élèves par classe, pour favoriser l'apprentissage de chaque élève à son rythme et lui permettre de développer ses capacités le plus possible.
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[center]Corruption au sommet ?[/center]
La popularité du gouvernement actuel est en chute libre depuis quelques jours. La cause : les soupçons de corruption qui pèse sur le ministre de l'économie Ali Makhlat. Des documents publiés par le site internet The Viewer.com montreraient que le ministre aurait financé le Crédit Movopolitain à hauteur de 400 millions de lires amarantines. Rien d'illégal, il existe un fonds d'investissement d'État pour financer des projets de ce type.
Mais le problème est là : Ibrahim Ould Abbès, fondateur du Crédit Movopolitain, aurait proposé de laisser une partie de la somme à Makhlat si son entreprise était choisie pour obtenir la subvention concernée. L'homme, si les pistes était confirmé, ne pourrait être inculpé, étant donné le fait qu'il possède une immunité judiciaire grâce à son titre de baron à Movopolis.
Le parquet d'Aït Tinifer a ouvert une enquête. Makhlat et Ould Abbès sauront bientôt si ils sont mis en examen, évènement qui serait donc symbolique pour le second.
[center]Corruption au sommet ?[/center]
La popularité du gouvernement actuel est en chute libre depuis quelques jours. La cause : les soupçons de corruption qui pèse sur le ministre de l'économie Ali Makhlat. Des documents publiés par le site internet The Viewer.com montreraient que le ministre aurait financé le Crédit Movopolitain à hauteur de 400 millions de lires amarantines. Rien d'illégal, il existe un fonds d'investissement d'État pour financer des projets de ce type.
Mais le problème est là : Ibrahim Ould Abbès, fondateur du Crédit Movopolitain, aurait proposé de laisser une partie de la somme à Makhlat si son entreprise était choisie pour obtenir la subvention concernée. L'homme, si les pistes était confirmé, ne pourrait être inculpé, étant donné le fait qu'il possède une immunité judiciaire grâce à son titre de baron à Movopolis.
Le parquet d'Aït Tinifer a ouvert une enquête. Makhlat et Ould Abbès sauront bientôt si ils sont mis en examen, évènement qui serait donc symbolique pour le second.
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[center]Ligue Arabe : Une mauvaise idée[/center]
Dans les dernières semaines, le monde a pu découvrir le projet de l'Ilkhanie de créer une organisation économique coopérative entre les pays de culture arabe. Malheureusement, le pays est actuellement en guerre civile et en autarcie et face à l'absence de l'initiateur du projet, le projet peut-il survivre ?
Après la disparition de l'Ilkhanie, l'Aminavie a repris les discussions déjà entamées par le pays et a contacté l'Alfranie et l'Iskrabhiya en vue d'un sommet diplomatique, les deux nations ont répondu favorablement à l'invitation. Mais des personnes sont opposées à ce projet, dont l'économiste Lounès Dalmane :
Ce projet ne peut pas fonctionner, bien évidemment. Seulement 3 pays pour une coopération économique, cela n'a aucun sens. Au moins, avec l'Ilkhanie, il y avait assez de pays pour pouvoir assurer une pluralité et permettre un développement. Je vous le garantis, ce projet ne peut pas aboutir.
[center]Ligue Arabe : Une mauvaise idée[/center]
Dans les dernières semaines, le monde a pu découvrir le projet de l'Ilkhanie de créer une organisation économique coopérative entre les pays de culture arabe. Malheureusement, le pays est actuellement en guerre civile et en autarcie et face à l'absence de l'initiateur du projet, le projet peut-il survivre ?
Après la disparition de l'Ilkhanie, l'Aminavie a repris les discussions déjà entamées par le pays et a contacté l'Alfranie et l'Iskrabhiya en vue d'un sommet diplomatique, les deux nations ont répondu favorablement à l'invitation. Mais des personnes sont opposées à ce projet, dont l'économiste Lounès Dalmane :
Ce projet ne peut pas fonctionner, bien évidemment. Seulement 3 pays pour une coopération économique, cela n'a aucun sens. Au moins, avec l'Ilkhanie, il y avait assez de pays pour pouvoir assurer une pluralité et permettre un développement. Je vous le garantis, ce projet ne peut pas aboutir.
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[center]Makhlat et Ould Abbès mis en examen[/center]
[quote] Il aura fallu peu de temps pour que les soupçons soient confirmés. Le ministre de l'Économie Ali Makhlat et le milliardaire Ibrahim Ould Abbès ont été mis en examen dans une affaire de corruption pour l'obtention d'un financement d'un fonds d'état. Le ministre de l'Économie a été interrogé dans la matinée et Ould Abbès aurait refusé de se rendre à la convocation, prétextant de son immunité judiciaire due à son titre de baron à Movopolis et refuserait de quitter la Principauté.
Le lancement d'un mandat d'arrêt international, en collaboration avec la Principauté, ne pourrait donc avoir lieu. La seule possibilité pour pouvoir arrêter l'homme d'affaires serait la perte de son titre.
La mise en examen d'un ministre devrait avoir des répercussions sur tout le gouvernement. En premier lieu la démission du ministre des Affaires Étrangères Rayan Boumediene. Pourquoi ? Car il ne souhaitait pas rester au sein d'un gouvernement dans lequel certaines personnes avaient trahis leur engagement pour le peuple aminien selon ses dires.
Le Premier Ministre Ismail Bennacer a tenu une conférence de presse pendant laquelle il a déclaré :
M. Makhlat ne sera pas démis de ses fonctions. Il peut choisir librement de démissionner si il le souhaite. Sa culpabilité n'a pas été prouvée par ailleurs.
Ce qui est sûr à l'heure actuelle, c'est que du changement va avoir lieu.[/quote]
[center]Makhlat et Ould Abbès mis en examen[/center]
[quote] Il aura fallu peu de temps pour que les soupçons soient confirmés. Le ministre de l'Économie Ali Makhlat et le milliardaire Ibrahim Ould Abbès ont été mis en examen dans une affaire de corruption pour l'obtention d'un financement d'un fonds d'état. Le ministre de l'Économie a été interrogé dans la matinée et Ould Abbès aurait refusé de se rendre à la convocation, prétextant de son immunité judiciaire due à son titre de baron à Movopolis et refuserait de quitter la Principauté.
Le lancement d'un mandat d'arrêt international, en collaboration avec la Principauté, ne pourrait donc avoir lieu. La seule possibilité pour pouvoir arrêter l'homme d'affaires serait la perte de son titre.
La mise en examen d'un ministre devrait avoir des répercussions sur tout le gouvernement. En premier lieu la démission du ministre des Affaires Étrangères Rayan Boumediene. Pourquoi ? Car il ne souhaitait pas rester au sein d'un gouvernement dans lequel certaines personnes avaient trahis leur engagement pour le peuple aminien selon ses dires.
Le Premier Ministre Ismail Bennacer a tenu une conférence de presse pendant laquelle il a déclaré :
M. Makhlat ne sera pas démis de ses fonctions. Il peut choisir librement de démissionner si il le souhaite. Sa culpabilité n'a pas été prouvée par ailleurs.
Ce qui est sûr à l'heure actuelle, c'est que du changement va avoir lieu.[/quote]
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[center]Manifestations et grèves d'ampleur nationale[/center]
Depuis l'annonce de la mise en examen du ministre de l'Économie Ali Makhlat, la décision du Premier Ministre Ismail Bennacer de ne pas le faire quitter le gouvernement et la continuation de l'embargo avec l'Empire Luciférien, les aminiens manifestent. La place Mahraba à Aït Tinifer est occupée en continu par des manifestants refusant de quitter les lieux, montrant leur colère à l'encontre du gouvernement. Hier 875 000 personnes participaient à des manifestations qui se sont transformées en émeutesà travers toute l'Aminavie pour protester contre le gouvernement actuel. Un des manifestants a accepté de nous parler :
Nous n'arrêterons pas les manifestations tant que le gouvernement actuel ne démissionnera pas. Nous sommes excédés par les discours du Premier Ministre très longs mais au contenu vide. Seule l'Assemblée Nationale pourrait nous aider.
Des casseurs se sont infiltrés dans les manifestations, ils ont brûlé des voitures et cassé des vitrines de magasins.
De plus, 32% des fonctionnaires, hors personnel médical, sont en grèves. Ils protestent uniquement contre la corruption qui gangrène leurs hiérarchies respectives et bloquent leurs lieux de travail.
L'Aminavie traverse une situation de crise sans précédent et le bout du tunnel a l'air bien éloigné.
[center]Manifestations et grèves d'ampleur nationale[/center]
Depuis l'annonce de la mise en examen du ministre de l'Économie Ali Makhlat, la décision du Premier Ministre Ismail Bennacer de ne pas le faire quitter le gouvernement et la continuation de l'embargo avec l'Empire Luciférien, les aminiens manifestent. La place Mahraba à Aït Tinifer est occupée en continu par des manifestants refusant de quitter les lieux, montrant leur colère à l'encontre du gouvernement. Hier 875 000 personnes participaient à des manifestations qui se sont transformées en émeutesà travers toute l'Aminavie pour protester contre le gouvernement actuel. Un des manifestants a accepté de nous parler :
Nous n'arrêterons pas les manifestations tant que le gouvernement actuel ne démissionnera pas. Nous sommes excédés par les discours du Premier Ministre très longs mais au contenu vide. Seule l'Assemblée Nationale pourrait nous aider.
Des casseurs se sont infiltrés dans les manifestations, ils ont brûlé des voitures et cassé des vitrines de magasins.
De plus, 32% des fonctionnaires, hors personnel médical, sont en grèves. Ils protestent uniquement contre la corruption qui gangrène leurs hiérarchies respectives et bloquent leurs lieux de travail.
L'Aminavie traverse une situation de crise sans précédent et le bout du tunnel a l'air bien éloigné.
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La motion de censure adoptée
L'agacement aura eu bout des députés. Hier, l'Assemblée Nationale votait en faveur de la censure du gouvernement. La décision du Premier Ministre de garder son Ministre de l'Économie Ali Makhlat avait énervé, au point que des manifestations et des grèves d'importance nationale avaient lieu dans le pays. Aujourd'hui, les grèves ont diminué de 57% par rapport à hier et quelques manifestations se sont déroulées. On constate une large amélioration.
Cependant, la motion de censure est également adressée au président. Selon le député Mourad Fersi (parti socialiste) du même parti que le président, le chef d'État va devoir faire attention à qui il nommera Premier Ministre, aux futurs membres du gouvernement et surtout, à la crise avec l'Empire Luciférien. Pour lui, si l'embargo n'est pas levé sous peu, il y aura un réel risque de paralysie au niveau national et international, avec un probable gel des relations diplomatiques avec les autres pays.
Une chose est sûre, c'est que la situation n'a jamais été aussi tendue et incertaine entre le peuple et le gouvernement.
La motion de censure adoptée
L'agacement aura eu bout des députés. Hier, l'Assemblée Nationale votait en faveur de la censure du gouvernement. La décision du Premier Ministre de garder son Ministre de l'Économie Ali Makhlat avait énervé, au point que des manifestations et des grèves d'importance nationale avaient lieu dans le pays. Aujourd'hui, les grèves ont diminué de 57% par rapport à hier et quelques manifestations se sont déroulées. On constate une large amélioration.
Cependant, la motion de censure est également adressée au président. Selon le député Mourad Fersi (parti socialiste) du même parti que le président, le chef d'État va devoir faire attention à qui il nommera Premier Ministre, aux futurs membres du gouvernement et surtout, à la crise avec l'Empire Luciférien. Pour lui, si l'embargo n'est pas levé sous peu, il y aura un réel risque de paralysie au niveau national et international, avec un probable gel des relations diplomatiques avec les autres pays.
Une chose est sûre, c'est que la situation n'a jamais été aussi tendue et incertaine entre le peuple et le gouvernement.
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[center]Idir Ben Youssouf: de surprise en surprise[/center]
Il a respecté le délai. Ce matin, lors d'une [url=http://www.simpolitique.com/annonces-gouvernement-t14235-15.html#p312638]conférence de presse[/url], le Président de la République a annoncé le nom de son nouveau Premier Ministre. Le centriste Othmane Boubakeur prendra donc ses fonctions demain matin, et il annoncera dans la foulée son gouvernement.
Alors pourquoi Ben Youssouf, pourtant socialiste, a-t-il choisi un centriste ? Nous avons demandé à l'expert en politique intérieure Ziyad Amadine :
Il est évident que le choix de Ben Youssouf signifie une rupture avec les socialistes. Il n'a pas apprécié que la majorité des socialistes n'ait pas voté contre la motion de censure et que certains vote en la faveur de cette censure. Il montre désormais que lui seul commande. Cela pourrait être très dangereux pour lui. Certains députés parlent d'une destitution. S'il y a une tentative, Ben Youssouf n'aura presque aucune chance de rester au pouvoir, le vote des socialistes étant probablement contre cet homme.
Effectivement, la destitution n'a jamais été aussi proche de Ben Youssouf. Lors de la [url=http://www.simpolitique.com/annonces-gouvernement-t14235-15.html#p312638]conférence de presse[/url] qu'il a tenue, il déclaré que l'embargo à l'encontre de l'Empire Luciférien continuerait. Pour la plupart des aminiens, cet embargo ressemble plus à un réglement de compte personnel qu'autre chose.
Ben Youssouf a une épée de Damoclès au-dessus de la tête. Une seule erreur et ce pourrait être la fin de son "règne présidentiel".
[center]Idir Ben Youssouf: de surprise en surprise[/center]
Il a respecté le délai. Ce matin, lors d'une [url=http://www.simpolitique.com/annonces-gouvernement-t14235-15.html#p312638]conférence de presse[/url], le Président de la République a annoncé le nom de son nouveau Premier Ministre. Le centriste Othmane Boubakeur prendra donc ses fonctions demain matin, et il annoncera dans la foulée son gouvernement.
Alors pourquoi Ben Youssouf, pourtant socialiste, a-t-il choisi un centriste ? Nous avons demandé à l'expert en politique intérieure Ziyad Amadine :
Il est évident que le choix de Ben Youssouf signifie une rupture avec les socialistes. Il n'a pas apprécié que la majorité des socialistes n'ait pas voté contre la motion de censure et que certains vote en la faveur de cette censure. Il montre désormais que lui seul commande. Cela pourrait être très dangereux pour lui. Certains députés parlent d'une destitution. S'il y a une tentative, Ben Youssouf n'aura presque aucune chance de rester au pouvoir, le vote des socialistes étant probablement contre cet homme.
Effectivement, la destitution n'a jamais été aussi proche de Ben Youssouf. Lors de la [url=http://www.simpolitique.com/annonces-gouvernement-t14235-15.html#p312638]conférence de presse[/url] qu'il a tenue, il déclaré que l'embargo à l'encontre de l'Empire Luciférien continuerait. Pour la plupart des aminiens, cet embargo ressemble plus à un réglement de compte personnel qu'autre chose.
Ben Youssouf a une épée de Damoclès au-dessus de la tête. Une seule erreur et ce pourrait être la fin de son "règne présidentiel".
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La nation a toujours raison
Des tensions internes n'auront jamais emmené aussi loin. L'Assemblée Nationale a voté la destitution du président Idir Ben Youssouf. Il devra quitter le pouvoir dans les prochaines 48 heures. En attendant de nouvelles élections, le président de l'Assemblée Nationale Ahmed Deir Ezzor assurera l'intérim.
Nous sommes tous choqués, pourtant la destitution était prévisible. Tout d'abord, l'Assemblée Nationale votait la motion de censure à l'encontre du gouvernement, un message qui s'adressait également au président. Elle prévenait le président d'arrêter l'embargo à l'encontre de l'Empire Luciférien.
Le premier ministre choisi n'est d'ailleurs pas du même parti que le président, le parti socialiste qui était le seul à pouvoir empêcher la destitution.
Le "règne présidentiel" d'Idir Ben Youssouf est terminé.
La nation a toujours raison
Des tensions internes n'auront jamais emmené aussi loin. L'Assemblée Nationale a voté la destitution du président Idir Ben Youssouf. Il devra quitter le pouvoir dans les prochaines 48 heures. En attendant de nouvelles élections, le président de l'Assemblée Nationale Ahmed Deir Ezzor assurera l'intérim.
Nous sommes tous choqués, pourtant la destitution était prévisible. Tout d'abord, l'Assemblée Nationale votait la motion de censure à l'encontre du gouvernement, un message qui s'adressait également au président. Elle prévenait le président d'arrêter l'embargo à l'encontre de l'Empire Luciférien.
Le premier ministre choisi n'est d'ailleurs pas du même parti que le président, le parti socialiste qui était le seul à pouvoir empêcher la destitution.
Le "règne présidentiel" d'Idir Ben Youssouf est terminé.