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Jean

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[center]Encyclopédie en ligne[hr][/hr]
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[quote="SOMMAIRE"][url=http://www.simpolitique.com/post311207.html#p311207]Géographie[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post311230.html#p311230]Histoire[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post311270.html#p311270]Population[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post311296.html#p311296]Culture[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post311307.html#p311307]Institutions[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post311358.html#p311358]Économie[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post311371.html#p311371]Sécurité[/url][/quote][/center]

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Jean

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[center]Géographie[hr][/hr]
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Mari est une île volcanique de 3 394 kilomètres carrés situé dans le sud du continent Nechinesien, au niveau de 21ème parallèle. L’île est composée de deux parties : Mari Nui (la plus importante) et Mari Iti (la moins importante), relié au centre par l’isthme de Fiu. Au centre de Mari Nui se trouve le Mont Onehaa à l’origine de la formation de l’île. Le sommet de ce volcan éteint depuis 1 000 ans culmine à 2 242 mètres. Cet élément géologique n’est pas propice à l’agriculture, il a donc été classé territoire protégé par les autorités afin d'être étudié par les scientifiques et préservé pour le tourisme. La végétation de Mari appartient au biome des forêts de feuillus humides tropicales et subtropicales. Les côtes de l’île sont constituées de plages de sable fin, régulièrement entretenu. Et au large de Anaa, la capitale, se trouve la Baie de Moana dont le récif regorge d’espèces vivante rares.
L’île de Mari a un climat tropical typique. En été, les températures maximales pendant la journée sont d'environ 31 °C, et les températures minimales sont d'environ 24 °C. En hiver, les températures maximales sont d'environ 28 °C, et les températures minimales ne descendent pas souvent plus bas que 19 °C. Sur l’année, la température moyenne est d’environ de 26°C. Mari n'a que deux saisons : la saison chaude (avec moins de pluie) entre novembre et avril, et la saison humide (avec plus de pluie) entre mai et octobre. Généralement, il pleut au total 1 550 millimètres d’eau par an. Il arrive qu’il neige un peu au sommet du Mont Onehaa. Notons aussi la présence occasionnelle d’ouragan dans la région.
Mari a la particularité de se trouver sur un nœud de résonance de la marée lunaire (point amphidromique) ce qui l'annule donc totalement. Ainsi l’amplitude marine n’excède pas 0,40 mètres.

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Jean

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[center]Histoire[hr][/hr][/center]
Les premiers Hommes sont arrivés sur l’île de Mari vers l’an 300 de notre ère, après de longues navigations depuis le sud Ventélie via l’archipel Nayoque. Cette migration, à travers plusieurs centaines de kilomètres de haute mer, a été rendue possible par l’emploi de pirogues à balancier pouvant atteindre plusieurs dizaines de mètres de long et transporter familles, plantes en terre dans des paniers et animaux domestiques.
Le 29 juin 1781, des navigateurs Ditolyens en voyage vers le contient Nayoque et guidé par la constellation du poisson, arrivèrent sur l'île de Mari. A court de vivre et éprouvé par une tempête tropicale, ils décidèrent de jeter l’ancre et de s’y installer provisoirement. Les marins, épuisé, profitèrent de l’hospitalité des populations locales pour échanger avec eux des babioles contre de la nourriture et des remèdes. Trois semaines après avoir fait escale, le commandant Samuel de Louisville annonça à ses hommes qu’ils aillaient reprendre la mer pour terminer leur mission avant de rentrer au pays. La nuit précédant le départ, une mutinerie éclatât parmi l’équipage et un tiers des hommes fut massacré, dont le capitaine. Les mutins, avec à leur tête Jean Lefranc, Moineau Frotin et Grégoire de Saint-Martin, décidèrent de rester à Mari et d'y fonder une civilisation nouvelle. Unanimement ils proclamèrent une constitution garantissant à chaque homme un grand nombre de liberté. Ils fabriquèrent ensuite un drapeau représentant le ciel bleu de la voute céleste et les neuf étoiles de la constellation du poisson qui les avaient guidés vers l’île, trois semaines plus tôt.
Pendant trente ans, l’île de Mari se développa lentement. Les échanges entre les blancs et les autochtones furent limités à des objets et à quelques femmes. C’est en 1810 que la situation basculât. Des baleiniers commencèrent à faire escale à Mari lors de leurs campagnes de pêche dans l’hémisphère Sud. Ils échangèrent du matériel contre des bananes, des noix de coco, des fruits de l'arbre à pain et des cochons. Peu à peu, certains s’installèrent sur l’île et participèrent à la colonisation du territoire. La technique était simple : s’installer sur l’île, échanger pacifiquement avec les autochtones, puis épouser une jeune femme afin de lui faire 5 ou 6 enfants.
En 1940, les autochtones deviennent minoritaires. Sans en être conscient, ils sont intégrés au processus de civilisation dirigé par les blancs. Les tribus encore reclus dans la forêt et les plages lointaines, deviennent-elles aussi dépendantes du système capitaliste et libéral qui s’instaure partout sur l’île.
Dans les années 2000 c’est le début de l'explosion économique. Mari devient une destination de rêve pour de nombreux vacanciers fortuné, un paradis fiscal pour de nombreux investisseurs et un exutoire pour les nouveaux capitalistes désireux de s’amuser et d’investir loin du tumulte des métropoles occidentales. En 2030, l’île gagne en réputation et amorce son ouverture sur le monde…

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Jean

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[center]Population[hr][/hr][/center]
Lors du derniers recensement, Mari comptait 358 456 citoyens, soit environ 105 au kilomètre carré. L'occupation humaine de l'île est largement contrastée, marquée d'une part par la macrocéphalie urbaine de Mari et d'autre part par l'opposition entre un littoral très peuplé et aménagé, et l'intérieur des terres, quasi inoccupé. La capitale, Anaa, compte à elle seule 53% des citoyens. Le reste de la population vit à proximité, c’est-à-dire à Hova, Nuku et Moré, qui rassemblent à elles trois 21% des citoyens. Le reste de la population, c’est-à-dire, les 26% de citoyens restant, se répartissent dans les 25 communes restantes. Notons que durant la saison chaude, la population de l’île peut tripler à cause de l’affut de touristes en provenance des grandes capitales développés.
Les marites jouissent de conditions de vies inédites pour la région. Par exemple, l’espérance de vie à la naissance est de 82,4 ans, le taux de mortalité infantile n’est que de 1,92‰ et le taux d’alphabétisation frôle les 100%. En revanche, le taux de natalité n’est que de 1,82 enfants par femme assurant un solde naturel de 0,4%. Cette faible croissance démographique est compensé par un solde migratoire positif puisque l’île naturalise 300 individus chaque année et acceuil des milliers de travailleurs étrangers. Le niveau de vie des citoyens marites est le plus élevé du continent. En 2034, le produit intérieur brut par habitant était de 48 999 $ et l'Indice de développement humain culminait à 0,951.
Dans les rues, la mendicité est réprimée car les marites accordent une grande importance à la réussite individuelle et à la réputation de leur île. Cette mentalité est traduite par la devise nationale « Qui ose gagne » mais elle pourrait aussi être exprimé par le célèbre adage : « Chacun pour soi, Dieu pour tous ».
Ethniquement, la population de Mari est dominée par les blancs qui constituent 73% de la population total. Les Métis sont 22% et les 5% restant sont des minorités issues de divers continents. On rescence aussi la présence de milliers travailleurs étrangers, principalement originaire du Sengaï.

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Jean

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[center]Culture[hr][/hr][/center]
La religion a une place importante pour les Marites mais aucun rôle politique. La majorité de la population déclare être de religion chrétienne et de confession catholique.
On relève aussi la présence marginale de l’Église protestante et de cultes ancestraux relevant plus de la tradition que du rite spirituel. Les objets religieux de forme humaines sculpté dans des os d’animaux ou des pierres de jades, autrefois dédié à des esprits, sont aujourd’hui vendu aux touristes comme souvenir. Il demeure aussi d’anciennes pratiques médicales sensé apaiser les maux de l’esprit et du corps. Ces pratiques sont rares et ne trouvent d’intérêt qu’auprès de certains étrangers déçus par la médecine conventionnelle.
A Mari les sports nautiques sont très populaire. Mais le sport le plus emblématique et le plus pratiqué par les citoyens est le Va'a, aussi appelé pirogue à balancier. Ce sport de course peut se pratiquer seul ou à plusieurs grâce à des pirogue à 3, 6, 12, ou 16 places. Chaque village et chaque quartier de la capitale à son club de Va’a. Et chaque année, une grande compétition nationale est organisée pour célébrer l’arrivé de la saison chaude.
Le surf est aussi très rependu, en particulier dans le village de Mano au sud-ouest de l’île. Le récif de la plage est propice à la pratique de ce sport. Chaque houle du sud arrive sur ce récif en formant une vague massive et puissante, souvent cylindrique, offrant alors un tube spectaculaire. D'une hauteur variable, de 1,50 mètres à 9 mètres par grosse houle, cette vague déferle avec une forte puissance car le récif remonte subitement des fonds, passant de plusieurs mètres de fond à environ 80 cm d'eau. La pratique du surf y est périlleuse, plusieurs surfeurs sont déjà morts dans ces eaux.
De manière général, l’île est propice aux sports nautiques tel que le kitesurf, la plongée subaquatique, et les courses de jets ski, pour les plus fortuné. L’île accueil aussi des compétions de course aérienne et de motocross.
Mari compte aussi quelques fédérations de balle au pied, de Rugby, de lancer de javelot et de tir à l’arc. Cependant, le sport terrestre le plus populaire est le tir. En effet, l’île autorise la vente et le port d’arme à feu à tous les citoyens majeurs. Ainsi beaucoup d’entre eux s’exercent en famille dans des clubs officiels.
Le septième art a aussi une présence non négligeable sur l’île. Mari abrite les sièges sociaux de nombreuses sociétés de productions, y compris pornographique, qui tournent des séries et des films sur terre et en mer. Les tournages les plus fréquents sont des séries policières se déroulant dans la capitale et des films d’aventure filmé dans la forêt tropicale. De surcroit, des célébrités du cinéma ont une villa ou un appartement sur l’île.
Il existe aussi des vestiges de la culture autochtones. Aujourd’hui relégué au rang de patrimoine mais trouvant néanmoins des adeptes parmi la population. A titre d’exemple nous pouvons citer les danses traditionnelles marites perpétré par la troupe du Grand Ballet de Mari. Ou encore les compteurs d’histoires traditionnelles, qui font revivre les légendes et les mythes ancestraux de l’île de Mari.
Enfin, la culture marites se caractérise par la persistance la cuisine traditionnelle. Il n’existe pas un hôtel, un quartier, ou un village, ne proposant pas des plats traditionnels. Cette cuisine incorpore de nombreux féculents comme le taro, l'igname, le ufi, le tarua, la patate douce, etc. Parmi les fruits, la noix de coco et le uru, fruit de l'arbre à pain, y tiennent une place particulière. Mais le plat le plus connu est probablement le poisson cru, mariné dans du jus de citron vert et du lait de coco. Le tout accompagné d’un verre de rhum.

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Jean

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[center]Institutions[hr][/hr][/center]
Au sommet du système politique marite, trône la constitution écrite par les trois fondateurs de la république en 1781. Elle est conservée au Palais de la Cour suprême et protégé par neuf magistrats élus à vie par les citoyens : Hector de Poix, Jacques le Hello, Pierre Bellot, Francis Betatti, Jules Brunet, Antanase Naiton, Tu de Leffa, Madeleine de Coumy, Justin Houry. Les citoyens de Mari sont très attachés à leur constitution car elle leur permet de jouir d’une importante quantité de droits et de libertés tel que l'égalité devant la loi, l’indépendance de la justice, le droit de propriété privé, de s'exprimer librement, de porter une arme et de participer à la vie publique. L’interprétation littéral de certain article justifie même le faible niveau d’imposition de l’île. En effet, la constitution a été rédigé selon la doctrine capitaliste et libéral.
La politique intérieure est menée par le Conseil national composé de 24 députées : Luc Pinsson, Paul Maussé, Jacque Suffer, Xavier Leyéo, Vincent Leroy, Laurent Vénéron, Kevin Troppin, Ti Juvu, Victoire Voumont, Alain Lechapelier, Gérard Grueau, Ange Maçon, Jean Laroche, William Hoche, Etienne Massu, Jean de Saint-Martin, Lucien Jean-Baptiste, Eric Lamoureux, Alain Deloin, Carrie Coudrion, Yves d'Evreux, Anne Graffe, Gilles le Mutoo, René Téréhao. Tandis que la politique extérieure est librement dirigée par le Président du Conseil : Charles Bonisseur.
Ces 25 mandats sont renouvelés tous les 3 ans lors d'une l'élection nationale à scrutin de liste majoritaire : la liste gagnante remporte le conseil et la présidence. La tendance politique de ces dernières décennies est incontestablement national-libéral, avec un faible taux de renouvellement politique : beaucoup de députée sont des proches d’anciens élus, voir des membres de leurs familles. Ainsi, certains observateurs politiques qualifient Mari d'oligarchique.
Il n'y a pas de séparation des pouvoirs à Mari : le Conseil national dispose à la fois du pouvoir exécutif et du pouvoir législatif. Son champ d'action n'est limité que par la Cour suprême qui peut invalider un projet de loi ne respectant pas la constitution, lever l'immunité d'un parlementaire en cas de procédure judiciaire, ou convoquer des élections anticipées en cas de haute trahison.
Localement le territoire marite est administré par les maires et les conseillers municipaux. Leurs mandats sont renouvelés tous les 6 ans via un scrutin proportionnel de liste avec prime majoritaire.
De son côté le pouvoir judiciaire est exercé par des juges et des magistrats dont l’indépendance est prévu par la Constitution. Leur probité est théoriquement garantie par la Cour supérieur de la magistrature. La plupart du temps la justice fonctionne de manière indépendante et ses jugements sont impartiaux – il en va de la réputation de l’île – mais les affaires de corruptions sont souvent confrontées au marasme administratif.
Enfin, notons que l’Archevêque de Anaa, Armand Vilot, fait office d’autorité morale et d’interlocuteur privilégier auprès des autorités politiques de la République.

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Jean

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[center]Économie[hr][/hr][/center]
L’essentiel des revenues économiques de Mari dépend du secteur tertiaire, en particulier du tourisme et des activités financières. Chaque années, l’île accueil des centaines de milliers de touristes venu du monde entier. Une part importante d’entre-deux sont des voyageurs fortuné venu profiter du climat et du luxe de la capitale. En effet, Anaa abrite des dizaines d’hôtels, de palaces, de salons de beautés, de boite de nuits, de salles de concerts, de salle de conférences, de restaurants réputés et surtout… l’île de Mari habite des résidences de luxe appartenant à des célébrités du monde entiers.
Parallèlement au tourisme, Mari est devenu depuis les années 2000, une place forte de l’évasion fiscale. La République de Mari dispose d’un des plus faibles taux d’imposition des sociétés et des personnes, au monde. De surcroit, elle pratique le secret bancaire et ne dispose pas d'accords d’extradition avec les pays étrangers. Ainsi, on récence la présence de milliers de sociétés financières plus ou moins occulte et de nombreux binationaux fortuné. En outre, des dizaines de sociétés d’informatique ont placé leurs serveurs sur l’île afin de jouir de la liberté d’expression et du faible niveau d’imposition.
Dans le même esprit, il n’existe pas de code du travail à Mari. Le travail est uniquement encadré par une série de loi. Des pratiques comme la discrimination à l’embauche sont même autorisé. La faible règlementation du travail s’étend aussi à la mer, Mari est considéré par de nombreux pays étrangers comme un pavillon de complaisance.
Cette philosophie libérale permet aujourd'hui à Mari de développer des sociétés financières tel que des banques, des assurances et des fonds d'investissements qui réalisent la majorité de leurs bénéfices à l’étranger.
De son côté, le secteur primaire est dominé par la pêche qui alimente les restaurateurs locaux. Sur le reste de l’île on trouve des exploitations agricoles de type paysanne ; leur production sert uniquement à fournir les habitants en produits frais et en rhum.
La faible population et le manque d’espace ont aussi favorisé le développement d’une industrie à forte valeur ajouté basé sur les savoirs-faire traditionnels. Ainsi les artisans marites produisent des bijoux en perle, en coquillage et en pierre de jade. Mais aussi des huiles parfumés (apellé Monoï) à base de Tiaré et de la vanille naturelle. Cependant, depuis les années 2030, les entrepreneurs marites se sont lancé dans les nouvelles technologies en développant des microprocesseurs et des produits pharmaceutiques.
Compte tenu du faible niveau d’imposition, les autorités publiques tirent la majorité de leurs revenus des taxes sur la consommation, des droits de mutations et des rentes de son domaine immobilier.
La monnaie utilisée à Mari est la Livre marite dont la parité est acceptée dans la plupart des transactions. Les monnaies étrangères sont souvent acceptées par les commerçants et les hôteliers afin de faciliter les échanges avec les touristes et les voyageurs.
Il existe aussi une économie grise relativement toléré. Cette dernière comprend la prostitution de luxe, les paris en ligne et le trafic de drogue de faible quantité. De manière général, les activités illicites ne troublant pas l’ordre public ne sont pas réellement réprimé.

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Jean

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[center]Sécurité[hr][/hr][/center]
Sur l’île de Mari la délinquance est quasiment inexistante, pour trois raisons. La première (et la plus évidente) est forte pression sociale provoqué par la petitesse de la population. La deuxième raison est que l’île, en particulier la capitale, est pourvu de milliers de caméras de surveillance tant et si bien qu’aucune rue, ni aucuns parc de stationnement n’échappe à l’œil de la police municipale. Enfin, la troisième raison est dû à la répression impitoyable mené par la police à l’encontre des criminels et les délinquants. En effet, la police peut arrêter et incarcérer n’importe quel individu pendant 24 heures, sans l'intervention d’un juge. De son côté la justice n’a aucune tolérance et n’hésite pas à déchoir certains citoyens de leur nationalité en cas de crime grave, faisant d’eux des apatrides.
Si le territoire national ne dispose pas de force militaire il dispose de trois types de force de sécurité affecté à diverses missions de protection : la police nationale, la police municipale, les milices citoyennes et les sociétés de sécurité privée.
La police nationale a pour mission de garantir la sécurité du territoire, de mener les enquêtes criminelles, de procéder aux interpellations et de protéger les bâtiments publics. Ses effectifs sont de 850 et se décomposent en six divisions : Division de l'administration et de la formation, Division de police administrative, Division de police judiciaire, Division de police urbaine, Division de police maritime et aéroportuaire, Division de protection des bâtiments publique. Les forces de polices sont doté de trois hélicoptères, de deux avions de tourisme, d’une dizaine de drones d’observation, de 10 bateaux à moteurs semi-rigide et de 80 voitures de service.
La police municipale, est chargé des missions de surveillance et de proximité. On recense environ 500 policiers municipaux à Mari, dont la plupart sont à Anaa. Ils se divisent généralement en deux divisions : Division administration et surveillance, Division police urbaine. Ils disposent d’une centaine de voiture de police.
L’île de Mari compte aussi de nombreux citoyens armés. On estime qu’un foyer sur trois possède au moins une arme à feu. Les armes les plus rependu sont les pistolets 9 mm et les fusils d’assaut calibre 5,56 mm. Certains de ces citoyens sont organisé en milices citoyennes habilité à effectuer des patrouilles de surveillance. Ces milices locales sont parfois réquisitionnés par la police pour sécuriser des évènements publics tel que des compétitions sportives.
Enfin, Mari habite des dizaines de sociétés de sécurité privées assurant la sécurité de biens et des personnes privés. Certains quartiers résidentiels sont protégé toute l’année par des vigiles. Ces sociétés sont parfois employé par l’État pour escorter des personnalités diplomatiques ou pour mener des opérations anti-terroristes.
Du côté des secours, l’État sous-traite entièrement et subventionne partiellement. Les secouristes et les ambulanciers sont des acteurs privés. En revanche, le millier de pompier présent sur l’île est exclusivement composé de volontaires.

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