Revue de presse
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Maxou
[center]Le Libre Boischautin [/center][/color]
[center]Édition du 3 octobre 2032[/center]
Chômage : une année 2032 en berne, de meilleures perspectives pour 2033
On sait maintenant que l'année 2032 sera décevante sur le front de la lutte contre le chômage. Après une hausse de 0,3 point en 3ème semestre, la SFSE (société fédérale de la statistique économique) prévoit une stagnation au dernier semestre. Le chômage devrait donc s'établir à 7,8% de la population active contre 7,6% un an auparavant. C'est évidemment une déception pour le gouvernement, l'année où est entré en vigueur son deuxième grand plan en faveur des PME. Les résultats se font attendre, contrairement au premier plan de 2029 qui avait tout de suite donné de bons résultats.
Néanmoins, Emilie D'Albigeois, la ministre de l'économie se veut encourageante pour 2033 :"le Plan PME prévoit, en plus des abaissements de charges, des facilités de crédits qui pour la plupart viennent tout juste d'être contractés par les entreprises intéressées. Ce n'est que dans les prochains mois que leurs effets se feront sentir.
D'ailleurs, la SFSE va dans le même sens, avec un chômage qui pourrait flirter avec la barre des 7% fin 2033, soit le meilleur résultats depuis près de 15 ans, à la condition cependant que la croissance se maintienne au-delà de 1,5% comme c'est le cas cette année.
L'opposition est montée au créneau. Par l'intermédiaire de leur chef de groupe à l'Assemblée fédérale, les sociaux-démocrates dénoncent "un plan couteux" pour des "résultats hypothétiques", "un cadeau aux entreprises comme sait si bien le faire le président et son gouvernement". L'opposition centriste est plus mesurée (sûrement parce qu'une partie de ses députés ont voté le plan PME). Le président du Mouvement Populaire, Pierre Olivier, veut que le Parlement "se saisisse très vite de ces résultats", "il n'est pas trop tard pour corriger ses erreurs" a-t-il adressé au gouvernement lors d'une conférence de presse hier après-midi.
Le sujet risque d'être remis sur la table, alors que le budget arrive sur le bureau de l'Assemblée fédérale dans deux semaines.
[center]Édition du 3 octobre 2032[/center]
Chômage : une année 2032 en berne, de meilleures perspectives pour 2033
On sait maintenant que l'année 2032 sera décevante sur le front de la lutte contre le chômage. Après une hausse de 0,3 point en 3ème semestre, la SFSE (société fédérale de la statistique économique) prévoit une stagnation au dernier semestre. Le chômage devrait donc s'établir à 7,8% de la population active contre 7,6% un an auparavant. C'est évidemment une déception pour le gouvernement, l'année où est entré en vigueur son deuxième grand plan en faveur des PME. Les résultats se font attendre, contrairement au premier plan de 2029 qui avait tout de suite donné de bons résultats.
Néanmoins, Emilie D'Albigeois, la ministre de l'économie se veut encourageante pour 2033 :"le Plan PME prévoit, en plus des abaissements de charges, des facilités de crédits qui pour la plupart viennent tout juste d'être contractés par les entreprises intéressées. Ce n'est que dans les prochains mois que leurs effets se feront sentir.
D'ailleurs, la SFSE va dans le même sens, avec un chômage qui pourrait flirter avec la barre des 7% fin 2033, soit le meilleur résultats depuis près de 15 ans, à la condition cependant que la croissance se maintienne au-delà de 1,5% comme c'est le cas cette année.
L'opposition est montée au créneau. Par l'intermédiaire de leur chef de groupe à l'Assemblée fédérale, les sociaux-démocrates dénoncent "un plan couteux" pour des "résultats hypothétiques", "un cadeau aux entreprises comme sait si bien le faire le président et son gouvernement". L'opposition centriste est plus mesurée (sûrement parce qu'une partie de ses députés ont voté le plan PME). Le président du Mouvement Populaire, Pierre Olivier, veut que le Parlement "se saisisse très vite de ces résultats", "il n'est pas trop tard pour corriger ses erreurs" a-t-il adressé au gouvernement lors d'une conférence de presse hier après-midi.
Le sujet risque d'être remis sur la table, alors que le budget arrive sur le bureau de l'Assemblée fédérale dans deux semaines.
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Maxou
[center]Le Libre Boischautin[/center]
Présidentielle 2035 : Le sénateur Trignol se prépare
Secret de polichinelle, le sénateur de la Brenne-du-Sud, Alexis Trignol, se prépare chaque jour un peu plus à représenter le Parti conservateur à l'élection présidentielle de 2035. Ancien allié du président Auger, ce sénateur influent (il en est à son 3ème mandat) espérait bien entrer au gouvernement après la victoire de 2030. Recalé, le sénateur ne cache plus, depuis lors, ses ambitions. Il semble être passé à la vitesse supérieure ces-derniers jours. Réunions privées au Sénat et dans sa province, mise en place d'une équipe de plusieurs dizaines de personnes, officiellement pour "vendre sa politique au Sénat". Les communiqués de presse sur l'actualité nationale et internationale se multiplient.
Personne n'est dupe, y compris au sein du Parti conservateur, il se dit même que son président, Charles Joubert, aurait chargé des cadres du parti de surveiller de près les activités du sénateur Trignol.
L'enjeu est de taille pour la très "augerienne" direction du parti : contrôler les ardeurs des prétendants dans l'attente d'une position de Pierre Auger sur son avenir. Briguera-t-il un 3ème mandat ou s'inscrira-t-il dans la tradition politique qui veut qu'un président se retire après 2 mandats ?
Ce qui est certain, c'est qu'Alexis Trignol fera tout pour pousser le président vers la sortie.
Présidentielle 2035 : Le sénateur Trignol se prépare
Secret de polichinelle, le sénateur de la Brenne-du-Sud, Alexis Trignol, se prépare chaque jour un peu plus à représenter le Parti conservateur à l'élection présidentielle de 2035. Ancien allié du président Auger, ce sénateur influent (il en est à son 3ème mandat) espérait bien entrer au gouvernement après la victoire de 2030. Recalé, le sénateur ne cache plus, depuis lors, ses ambitions. Il semble être passé à la vitesse supérieure ces-derniers jours. Réunions privées au Sénat et dans sa province, mise en place d'une équipe de plusieurs dizaines de personnes, officiellement pour "vendre sa politique au Sénat". Les communiqués de presse sur l'actualité nationale et internationale se multiplient.
Personne n'est dupe, y compris au sein du Parti conservateur, il se dit même que son président, Charles Joubert, aurait chargé des cadres du parti de surveiller de près les activités du sénateur Trignol.
L'enjeu est de taille pour la très "augerienne" direction du parti : contrôler les ardeurs des prétendants dans l'attente d'une position de Pierre Auger sur son avenir. Briguera-t-il un 3ème mandat ou s'inscrira-t-il dans la tradition politique qui veut qu'un président se retire après 2 mandats ?
Ce qui est certain, c'est qu'Alexis Trignol fera tout pour pousser le président vers la sortie.
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Maxou
[center]L’Économiste [/center]
[center]Edition du 5 novembre 2033[/center]
Le gouvernement publie ses orientations budgétaires : rien de nouveau sous le soleil !
"Conservateur" dans tous les sens du terme est bien l'adjectif que l'on peut coller au budget déposé ce matin sur le bureau de l'Assemblée fédérale. Le ministre des finances, Quentin Bruyère, en a présenté les grandes lignes hier soir en conférence de presse. Peu d'annonces, pas de surprise.
S'appuyant sur les perspectives de la SFSE, M. Bruyère veut établir les finances 2033 sur la base d'une croissance comprise entre 1,5 et 2%, loin donc de la performance de 2031 (2,4%), et d'une inflation d'environ 1%. Le déficit restera proche de 0 pour la 3ème année consécutive, pourtant les dépenses repartent en nette hausse, 2,3%, mais compensées par une hausse des recettes du fait de la fin d'une partie des crédits d'impôts aux PME.
"L'équilibre budgétaire est atteint et grâce à l'inflation nous remboursons notre dette, il nous faut donc à présent gérer cette bonne santé financière. Pas question de couper dans les dépenses pour le seul plaisir de présenter un budget en excédent, nous ne sommes pas une entreprise". L'allusion est directement adressée à l'opposition, notamment le PSD qui accuse régulièrement le gouvernement de "mener le pays comme une entreprise".
Dans le détail, les grands gagnants de ce budget sont l'enseignement supérieur (+3,5%), l'industrie (+2,9%) et la justice (+2,7%). A l'inverse, la police (+1,1%), la santé (+1,0%) et la politique de la ville (+0,8%), suivront à peine l'inflation.
La faible augmentation du budget de la santé qui de raviver le conflit dans les hôpitaux publics fédéraux, un an après les grèves de septembre 2031. Le ministre de la santé avait commencé à préparer le terrain la semaine dernière auprès des directeurs d'hôpitaux et les syndicats de soignants en leur assurant que 2032 n'était pas un coup d'épée dans l'eau et que le budget 2033 "maintiendrait naturellement le niveau de service", dans une formule ambigüe.
A voir maintenant ce que les députés et sénateurs feront de ce budget. Il y a fort à parier qu'ils ne voudront pas non plus faire de vague et adopteront peu ou prou ce texte qui, sans faire de grands heureux, ne mécontente finalement personne.
[center]Edition du 5 novembre 2033[/center]
Le gouvernement publie ses orientations budgétaires : rien de nouveau sous le soleil !
"Conservateur" dans tous les sens du terme est bien l'adjectif que l'on peut coller au budget déposé ce matin sur le bureau de l'Assemblée fédérale. Le ministre des finances, Quentin Bruyère, en a présenté les grandes lignes hier soir en conférence de presse. Peu d'annonces, pas de surprise.
S'appuyant sur les perspectives de la SFSE, M. Bruyère veut établir les finances 2033 sur la base d'une croissance comprise entre 1,5 et 2%, loin donc de la performance de 2031 (2,4%), et d'une inflation d'environ 1%. Le déficit restera proche de 0 pour la 3ème année consécutive, pourtant les dépenses repartent en nette hausse, 2,3%, mais compensées par une hausse des recettes du fait de la fin d'une partie des crédits d'impôts aux PME.
"L'équilibre budgétaire est atteint et grâce à l'inflation nous remboursons notre dette, il nous faut donc à présent gérer cette bonne santé financière. Pas question de couper dans les dépenses pour le seul plaisir de présenter un budget en excédent, nous ne sommes pas une entreprise". L'allusion est directement adressée à l'opposition, notamment le PSD qui accuse régulièrement le gouvernement de "mener le pays comme une entreprise".
Dans le détail, les grands gagnants de ce budget sont l'enseignement supérieur (+3,5%), l'industrie (+2,9%) et la justice (+2,7%). A l'inverse, la police (+1,1%), la santé (+1,0%) et la politique de la ville (+0,8%), suivront à peine l'inflation.
La faible augmentation du budget de la santé qui de raviver le conflit dans les hôpitaux publics fédéraux, un an après les grèves de septembre 2031. Le ministre de la santé avait commencé à préparer le terrain la semaine dernière auprès des directeurs d'hôpitaux et les syndicats de soignants en leur assurant que 2032 n'était pas un coup d'épée dans l'eau et que le budget 2033 "maintiendrait naturellement le niveau de service", dans une formule ambigüe.
A voir maintenant ce que les députés et sénateurs feront de ce budget. Il y a fort à parier qu'ils ne voudront pas non plus faire de vague et adopteront peu ou prou ce texte qui, sans faire de grands heureux, ne mécontente finalement personne.
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Maxou
[center]Le Libre Boischautin[/center]
[center]Édition du 26 novembre 2032[/center]
La GPA inconstitutionnelle depuis hier
Adoptée par le Parlement au terme d'un débat houleux à l'automne dernier, la loi constitutionnelle portant interdiction du mariage homosexuel, de la gestation pour autrui et de la procréation médicalement assistée pour les célibataires et les couples lesbiens est entrée en vigueur en ce qui concerne les deux derniers points.
Toute réforme de la constitution, une fois votée par les deux chambres, doit être ratifiée par au moins six provinces pour être promulguée. On savait déjà que l'article disposant que "le mariage est le lien marital unissant un homme et une femme" n'entrera probablement pas en vigueur suite au refus de quatre provinces de le ratifier et aux réserves émises par deux autres. En revanche, le vote de l'Assemblée législative de la Brenne-du-Sud (après ceux du Creusois, de Montarnin, du Rivenat, de Grambois et d'Ile-du-Boischaut), enclenche l’inscription de l'article disposant que "la gestation pour autrui est interdite (...) la procréation médicalement assistée est réservée aux couples hétérosexuels stériles".
La réaction des associations militant pour le droit des LGBT ne sait pas fait attendre en dénonçant "un jour sombre pour l'égalité et les libertés individuelles dans le pays". De fait, si l'interdiction générale de la GPA (malgré le débat politique relevé) n'a pas posé de problème juridique, la limitation de la PMA aux couples hétérosexuels pose en effet clairement une distinction, pour ne pas dire une discrimination, entre les personnes homosexuelles et hétérosexuelles.
Le ministre des affaires sociales s'est quant à lui félicité, dans un communiqué "le droit de l'enfant prime désormais sur le droit à l'enfant, et je suis fier d'avoir mené ce combat".
De fait, même si les mouvements LGBT promettent de mener la fronde contre l'application de la réforme, ils ne disposent a priori d'aucune procédure juridique contre une loi constitutionnelle. Le combat devra donc se faire sur le plan moral et politique. Et il est loin d'être gagné d'avance. D'après les derniers sondages datant du printemps dernier, la GPA est refusée par 64% des Boischautins, la PMA pour les couples homosexuels l'est aussi par 59% des citoyens. Le mariage homosexuel est la réforme la moins rejetée, même si 53% des Boischautins s'y disent hostiles.
[center]Édition du 26 novembre 2032[/center]
La GPA inconstitutionnelle depuis hier
Adoptée par le Parlement au terme d'un débat houleux à l'automne dernier, la loi constitutionnelle portant interdiction du mariage homosexuel, de la gestation pour autrui et de la procréation médicalement assistée pour les célibataires et les couples lesbiens est entrée en vigueur en ce qui concerne les deux derniers points.
Toute réforme de la constitution, une fois votée par les deux chambres, doit être ratifiée par au moins six provinces pour être promulguée. On savait déjà que l'article disposant que "le mariage est le lien marital unissant un homme et une femme" n'entrera probablement pas en vigueur suite au refus de quatre provinces de le ratifier et aux réserves émises par deux autres. En revanche, le vote de l'Assemblée législative de la Brenne-du-Sud (après ceux du Creusois, de Montarnin, du Rivenat, de Grambois et d'Ile-du-Boischaut), enclenche l’inscription de l'article disposant que "la gestation pour autrui est interdite (...) la procréation médicalement assistée est réservée aux couples hétérosexuels stériles".
La réaction des associations militant pour le droit des LGBT ne sait pas fait attendre en dénonçant "un jour sombre pour l'égalité et les libertés individuelles dans le pays". De fait, si l'interdiction générale de la GPA (malgré le débat politique relevé) n'a pas posé de problème juridique, la limitation de la PMA aux couples hétérosexuels pose en effet clairement une distinction, pour ne pas dire une discrimination, entre les personnes homosexuelles et hétérosexuelles.
Le ministre des affaires sociales s'est quant à lui félicité, dans un communiqué "le droit de l'enfant prime désormais sur le droit à l'enfant, et je suis fier d'avoir mené ce combat".
De fait, même si les mouvements LGBT promettent de mener la fronde contre l'application de la réforme, ils ne disposent a priori d'aucune procédure juridique contre une loi constitutionnelle. Le combat devra donc se faire sur le plan moral et politique. Et il est loin d'être gagné d'avance. D'après les derniers sondages datant du printemps dernier, la GPA est refusée par 64% des Boischautins, la PMA pour les couples homosexuels l'est aussi par 59% des citoyens. Le mariage homosexuel est la réforme la moins rejetée, même si 53% des Boischautins s'y disent hostiles.
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Maxou
[center]Quotidien international[/center]
[center]17 décembre 2032 - n°17541[/center]
Pétrolier soverov attaqué au large du Grand Karupurajyam, le président Auger demande une enquête internationale.
Deux jours après l'attaque, probablement terroriste, dont a été victime le pétrolier battant pavillon soverov en limite des eaux territoriales du Grand Karupurajyam, la communauté internationale reste sous le choc. Rappelons que 178 marins sont toujours portés disparus, un drame pas vécu depuis très longtemps par les Principautés-Unis.
Hier soir, le président s'est dit "choqué et compatissant" avec la Soverovie et a réclamé que "soit ouverte une enquête internationale pour faire la lumière sur les responsabilités". Cette prise de position était attendue dans le contexte de rapprochement amorcé depuis quelques semaines entre le Boischaut et la Soverovie. Pierre Auger doit d'ailleurs se rendre en Soverovie le mois prochain. Nul doute que la situation au Grand Karupurajyam fera partie des discussions.
[center]17 décembre 2032 - n°17541[/center]
Pétrolier soverov attaqué au large du Grand Karupurajyam, le président Auger demande une enquête internationale.
Deux jours après l'attaque, probablement terroriste, dont a été victime le pétrolier battant pavillon soverov en limite des eaux territoriales du Grand Karupurajyam, la communauté internationale reste sous le choc. Rappelons que 178 marins sont toujours portés disparus, un drame pas vécu depuis très longtemps par les Principautés-Unis.
Hier soir, le président s'est dit "choqué et compatissant" avec la Soverovie et a réclamé que "soit ouverte une enquête internationale pour faire la lumière sur les responsabilités". Cette prise de position était attendue dans le contexte de rapprochement amorcé depuis quelques semaines entre le Boischaut et la Soverovie. Pierre Auger doit d'ailleurs se rendre en Soverovie le mois prochain. Nul doute que la situation au Grand Karupurajyam fera partie des discussions.
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Maxou
[center]Quotidien international[/center]
[center]5 janvier 2033 - n°17555[/center]
Le Traité sovero-boischautin signé, en voie de ratification par le Parlement
Le 2 janvier, le président Auger et SAR Anastasia Ière ont signé un long traité unissant nos deux pays, traité dont nous nous faisions l'écho dans notre édition du 3 janvier.
Il doit à présent passer le cap de la ratification par l'Assemblée fédérale et le Sénat pour entrer en vigueur. S'il ne devrait s'agit que d'une formalité, le PC et le MP devant voter en faveur de la ratification, les parlementaires de gauche profiteront des débats pour faire entendre leur petite musique dissonante.
Le porte-parole du groupe social-démocrate à l'Assemblée, Frédéric Calmels, dénonce le cumul des peines prévu pour les criminels qui auraient agit dans les deux pays, une "mesure contraire à l'esprit du droit pénal boischautin". Il émet également des doutes sur l'ouverture du marché du gaz à l'entreprise Gazerod qui "devra être encadrée si le gouvernement ne veut pas déstabiliser notre marché intérieur". M. Calmels laisse d'ailleurs planer le doute sur le vote de ses troupes, abstention ou carrément vote contre. "Aucune décision n'a encore été prise en interne" nous a-t-il dit, contacté ce matin par téléphone.
L'opposition de gauche radicale a en revanche fait son choix, "ce sera non" pour Antoine Danet, président du Parti progressiste-écologiste. Hier, lors d'un point presse au siège du parti, M. Danet a rejeté en bloc ce texte "inique, qui livre notre économie à un pays qui, de surcroit, est un des plus rétrograde de la planète". Référence au régime des Principautés-Unies particulièrement lié à l'église catholique et à la législation qui en découle. Et Antoine Danet d'ajouter "le président Auger est allé en Soverovie chercher des soutiens alors que la loi sur la GPA et la PMA qu'il a fait adopter est la risée de tout le continent olgarien."
Un argument qui risque d'être repris par une partie des députés sociaux-démocrates. Les débats promettent d'être animés.
[center]5 janvier 2033 - n°17555[/center]
Le Traité sovero-boischautin signé, en voie de ratification par le Parlement
Le 2 janvier, le président Auger et SAR Anastasia Ière ont signé un long traité unissant nos deux pays, traité dont nous nous faisions l'écho dans notre édition du 3 janvier.
Il doit à présent passer le cap de la ratification par l'Assemblée fédérale et le Sénat pour entrer en vigueur. S'il ne devrait s'agit que d'une formalité, le PC et le MP devant voter en faveur de la ratification, les parlementaires de gauche profiteront des débats pour faire entendre leur petite musique dissonante.
Le porte-parole du groupe social-démocrate à l'Assemblée, Frédéric Calmels, dénonce le cumul des peines prévu pour les criminels qui auraient agit dans les deux pays, une "mesure contraire à l'esprit du droit pénal boischautin". Il émet également des doutes sur l'ouverture du marché du gaz à l'entreprise Gazerod qui "devra être encadrée si le gouvernement ne veut pas déstabiliser notre marché intérieur". M. Calmels laisse d'ailleurs planer le doute sur le vote de ses troupes, abstention ou carrément vote contre. "Aucune décision n'a encore été prise en interne" nous a-t-il dit, contacté ce matin par téléphone.
L'opposition de gauche radicale a en revanche fait son choix, "ce sera non" pour Antoine Danet, président du Parti progressiste-écologiste. Hier, lors d'un point presse au siège du parti, M. Danet a rejeté en bloc ce texte "inique, qui livre notre économie à un pays qui, de surcroit, est un des plus rétrograde de la planète". Référence au régime des Principautés-Unies particulièrement lié à l'église catholique et à la législation qui en découle. Et Antoine Danet d'ajouter "le président Auger est allé en Soverovie chercher des soutiens alors que la loi sur la GPA et la PMA qu'il a fait adopter est la risée de tout le continent olgarien."
Un argument qui risque d'être repris par une partie des députés sociaux-démocrates. Les débats promettent d'être animés.
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Maxou
[center]Le Libre Boischautin [/center]
[center]Edition 8 janvier 2033[/center]
Politique familiale : André Thiard se démarque et sème le trouble dans la majorité
Voilà un dissonance dont les gouvernements Auger ne nous avaient guère habitué. Lors d'une entrevue donnée à un journal local dans son édition du 7 janvier, le ministre des affaires étrangères a pris ses distances avec le président sur sa politique en matière de droit des homosexuels. André Thiard a déclaré qu'il était "à titre personnel pour l'ouverture du mariage aux couples de même sexe et pour la création d'un statut du beau-parent, permettant à l'époux(se) d'avoir des droits dans l'éducation des enfants de son (sa) conjoint(e)". Il appuie en revanche l'interdiction de la GPA qu'il voit comme "l'instrumentalisation du corps des femmes".
Vu l'ampleur qu'ont prises ses déclarations, M. Thiard a tenu à rectifier le tir dans l'après-midi. "J'assume de penser différemment du président qui m'a fait l'honneur de me nommer ministre, j'assume également de bouger les codes au sein de la majorité conservatrice. Cependant, je ne suis pas un militant LGBT et vous ne me verrez pas battre le pavé aux côtés d'associations clairement ancrées à gauche. Je pense simplement que sur les questions de société, les choses se feront d'elles-mêmes et que le Boischaut aurait tort de résister indéfiniment".
Cette mise au point n'a pas suffit pour calmer la frange droitière du Parti conservateur, plusieurs députés et sénateurs appelant le ministre à la retenue et à la discipline gouvernementale. Pas d'appel à la démission...pour le moment. Mais il est vrai que la déclaration du ministre fait tâche alors que le président a fait de la défense du mariage hétérosexuel un des points cardinaux de son programme.
Nul doute que les discussions entre M. Thiard et le très catholique Quentin Bruyère, ministre d'Etat, chargé de la cohésion gouvernementale, s'annoncent agitées, tout au moins en privé.
[center]Edition 8 janvier 2033[/center]
Politique familiale : André Thiard se démarque et sème le trouble dans la majorité
Voilà un dissonance dont les gouvernements Auger ne nous avaient guère habitué. Lors d'une entrevue donnée à un journal local dans son édition du 7 janvier, le ministre des affaires étrangères a pris ses distances avec le président sur sa politique en matière de droit des homosexuels. André Thiard a déclaré qu'il était "à titre personnel pour l'ouverture du mariage aux couples de même sexe et pour la création d'un statut du beau-parent, permettant à l'époux(se) d'avoir des droits dans l'éducation des enfants de son (sa) conjoint(e)". Il appuie en revanche l'interdiction de la GPA qu'il voit comme "l'instrumentalisation du corps des femmes".
Vu l'ampleur qu'ont prises ses déclarations, M. Thiard a tenu à rectifier le tir dans l'après-midi. "J'assume de penser différemment du président qui m'a fait l'honneur de me nommer ministre, j'assume également de bouger les codes au sein de la majorité conservatrice. Cependant, je ne suis pas un militant LGBT et vous ne me verrez pas battre le pavé aux côtés d'associations clairement ancrées à gauche. Je pense simplement que sur les questions de société, les choses se feront d'elles-mêmes et que le Boischaut aurait tort de résister indéfiniment".
Cette mise au point n'a pas suffit pour calmer la frange droitière du Parti conservateur, plusieurs députés et sénateurs appelant le ministre à la retenue et à la discipline gouvernementale. Pas d'appel à la démission...pour le moment. Mais il est vrai que la déclaration du ministre fait tâche alors que le président a fait de la défense du mariage hétérosexuel un des points cardinaux de son programme.
Nul doute que les discussions entre M. Thiard et le très catholique Quentin Bruyère, ministre d'Etat, chargé de la cohésion gouvernementale, s'annoncent agitées, tout au moins en privé.
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Maxou
[center]Le Libre Boischautin[/center]
[center]Édition du 2 juin 2033[/center]
A un an des élections législatives, les partis fourbissent leurs armes
C'est le 24 juin 2034 que les électeurs seront appelés à voter pour renouveler l'Assemblée fédérale. Revu des enjeux, forces et faibles de chacun des principaux partis parlementaires.
- le Parti conservateur : objectif grand chelem sous l'ère Augier.
Depuis que Pierre Augier a pris le parti en 2020, les conservateurs ont aligné quatre victoires aux législatives, dont trois avec la majorité absolues. Devenu Président de la République, Pierre Augier n'a jamais eu besoin de transiger avec l'opposition, nul doute qu'il ne voudra pas voir sa dernière année de mandat gâchée. Pour cela le PC devra aligner une 5ème victoire de rang, un exploit jamais réalisé depuis l'indépendance. Pour ce faire, la droite pourra compter sur la popularité toujours au beau fixe du Président et sur la division de l'opposition, toujours aussi grande entre le PSD et le MP et le PPE. mais l'usure du pouvoir guette les conservateurs. Beaucoup de leurs députés sont là depuis 4 ou 5 mandats et les récents sondages, certes contradictoires et peu fiables à cette échéances, inspirent plutôt la méfiance. Le Président du parti, Charles Jobert, aura-t-il les mots et l'équipe pour conduire le PC à une victoire historique ?
- le Parti social-démocrate : oublier l'humiliation de 2031.
Être relégué au 3ème rang en voix populaire, bien qu'il ait conserver le statut de 1ère opposition en nombre de siège, voilà bien un épisode que la principal parti de gauche souhaiterait oublier. Depuis 2 ans, beaucoup de choses ont changé au parti. Il s'est restructurée autour de sa nouvelle présidente, le groupe parlementaire effectue un travail de qualité de l'avis de bon nombre d'observateurs et surtout, il parle ! Ses potes-paroles enchainent les présences médiatiques et n'épargnent plus leurs concurrents. Sera-ce suffisant pour remonter la pente ?
- le Mouvement populaire : surprise en 2031, attendu en 2034.
Son Président, Pierre Olivier, le sait. En 2034 le MP devra démontrer qu'il est capable, un jour, de remporter une majorité mais c'est aussi sa capacité à présenter un candidat crédible à la présidentielle 2035 qui se jouera. L'impératif pour le MP, rester au contact des "deux gros" et si possible, contrairement à 2031, empêcher qu'il y ait une majorité absolue. Les sondages du moment rend la chose possible, les trois partis se tiennent. Cela veut-il dire que le parti centriste peut l'emporter dès l'année prochaine ?
Rappel dernier sondage Opinion Boichautine (avec marge d'erreur) :
Parti conservateur 33 à 37%
Parti social-démocrate 28 à 32%
Mouvement populaire 25 à 28%
Parti progressiste-écolo. 5 à 7%
cotes de popularité :
Président : 53% d'opinions favorables, 44% d'opinions défavorables, 3% NSPP
Parlement : 39% d'opinions favorables, 47% d'opinions défavorables, 14% NSPP
[center]Édition du 2 juin 2033[/center]
A un an des élections législatives, les partis fourbissent leurs armes
C'est le 24 juin 2034 que les électeurs seront appelés à voter pour renouveler l'Assemblée fédérale. Revu des enjeux, forces et faibles de chacun des principaux partis parlementaires.
- le Parti conservateur : objectif grand chelem sous l'ère Augier.
Depuis que Pierre Augier a pris le parti en 2020, les conservateurs ont aligné quatre victoires aux législatives, dont trois avec la majorité absolues. Devenu Président de la République, Pierre Augier n'a jamais eu besoin de transiger avec l'opposition, nul doute qu'il ne voudra pas voir sa dernière année de mandat gâchée. Pour cela le PC devra aligner une 5ème victoire de rang, un exploit jamais réalisé depuis l'indépendance. Pour ce faire, la droite pourra compter sur la popularité toujours au beau fixe du Président et sur la division de l'opposition, toujours aussi grande entre le PSD et le MP et le PPE. mais l'usure du pouvoir guette les conservateurs. Beaucoup de leurs députés sont là depuis 4 ou 5 mandats et les récents sondages, certes contradictoires et peu fiables à cette échéances, inspirent plutôt la méfiance. Le Président du parti, Charles Jobert, aura-t-il les mots et l'équipe pour conduire le PC à une victoire historique ?
- le Parti social-démocrate : oublier l'humiliation de 2031.
Être relégué au 3ème rang en voix populaire, bien qu'il ait conserver le statut de 1ère opposition en nombre de siège, voilà bien un épisode que la principal parti de gauche souhaiterait oublier. Depuis 2 ans, beaucoup de choses ont changé au parti. Il s'est restructurée autour de sa nouvelle présidente, le groupe parlementaire effectue un travail de qualité de l'avis de bon nombre d'observateurs et surtout, il parle ! Ses potes-paroles enchainent les présences médiatiques et n'épargnent plus leurs concurrents. Sera-ce suffisant pour remonter la pente ?
- le Mouvement populaire : surprise en 2031, attendu en 2034.
Son Président, Pierre Olivier, le sait. En 2034 le MP devra démontrer qu'il est capable, un jour, de remporter une majorité mais c'est aussi sa capacité à présenter un candidat crédible à la présidentielle 2035 qui se jouera. L'impératif pour le MP, rester au contact des "deux gros" et si possible, contrairement à 2031, empêcher qu'il y ait une majorité absolue. Les sondages du moment rend la chose possible, les trois partis se tiennent. Cela veut-il dire que le parti centriste peut l'emporter dès l'année prochaine ?
Rappel dernier sondage Opinion Boichautine (avec marge d'erreur) :
Parti conservateur 33 à 37%
Parti social-démocrate 28 à 32%
Mouvement populaire 25 à 28%
Parti progressiste-écolo. 5 à 7%
cotes de popularité :
Président : 53% d'opinions favorables, 44% d'opinions défavorables, 3% NSPP
Parlement : 39% d'opinions favorables, 47% d'opinions défavorables, 14% NSPP
-
Maxou
[center]Flash spécial : attentat dans le métro de Castellis [/center]
Le 23 juin 2033 restera gravé dans l'histoire du Boischaut. A 7h44, 3 kamikazes se sont fait exploser en 3 points du métro de la capitale. Suivez ici le direct organisé par les médias boischautins tout au long de la journée, en lien avec les autorités.
7h44. 3 explosions retentissent simultanément sur les lignes 1, 5 et 8 du métro. Un mouvement de panique s'en suit.
7h51. La Régie des transports de Castellis annonce la fermeture du métro mais aussi du réseau de bus jusqu'à nouvel ordre.
8h09. [center]Déclaration du ministre de l'intérieur, M. Aymeric Du Chardon[/center]
"Le Boischaut vient d'être frappé par un attentat terroriste jamais vu dans notre histoire. 3 kamikazes ont fait explosé la charge qu'ils détenaient sur eux. Nous ne sommes en mesure à cette heure, ni de connaitre le nombre de victimes, ni de connaitre l'organisation à l'origine de l'attaque. Le Président de la République, en collaboration avec le ministre de la défense et moi-même, a activé une cellule de crise, chargée de répondre aux urgences qui sont : le sauvetage des victimes, la sécurisation de la ville, et le début de l'enquête anti-terroriste.
Je veux dire le soutien total du gouvernement envers les familles des victimes et j'assure le peuple du Boischaut que tout sera fait pour assurer leur protection. restons unis face à ceux qui veulent faire plonger notre peuple dans le chaos et la désolation".
8h19. D'après la chaine d'information continue BITV, le bilan s'élèverait à 73 morts et plus de 300 blessés.
8h25. L'Agence Boischaut-Presse annonce 84 morts.
8h41. [center]Déclaration du maire de Castellis, M. Gilles Favrous[/center]
"J'assure les familles de victimes et les blessés du total soutien de la marie de Castellis et de l'ensemble des conseillers municipaux. Notre ville est touchée en plein cœur mais ce cœur ne s'éteindra pas. J'appelle tous les habitants à rester chez eux le temps que la police et l'armée sécurisent la ville. Je me rends dès à présent sur les lieux des attaques pour apporter mon soutien et coordonner l'actions des secours.
Je crois pouvoir dire que certains ont déclaré la guerre à notre civilisation, à notre mode de vie. Restons plus que jamais unis et fiers, ne tombons pas dans la peur. Le terrorisme ne vaincra pas".
9h03. Communiqué du ministère de l'intérieur.
"Les premières enquêtes confirment que 3 kamikazes sont à l'origine de l'attentat. La section anti-terroriste que la police fédérale est saisie, elle s'attache dès à présent à remonter une éventuelle filière terroriste. A cette heure, les secours confirment le décès de 112 de nos compatriotes. Plus de 400 blessés sont d'ores et déjà pris en charge".
9h16. Certaines rumeurs se font encore plus alarmantes et parlent de plus de 200 morts.
9h27. Mouvement de panique dans plusieurs quartiers de la ville : des rumeurs relayées par les réseaux sociaux font état de plusieurs bombes cachées dans des immeubles d'habitation, prêtes à exploser. Dans une déclaration aux journalistes présents sur place, le porte-parole du ministère de l'intérieur demande aux gens de rester calme et de ne pas propager de fausses informations. Aucun élément ne permet de dire que d'autres attentats seraient en préparation.
10h05. L'agence Boischaut-Presse indique que la barre des 150 morts est franchie.
10h13. Plusieurs responsables politiques se sont exprimés. Les présidents des principaux partis, le président du Sénat et la présidente de l'Assemblée fédérale. Tous appellent au calme, à la solidarité et à l'union en ces temps douloureux. On attend la déclaration du Président de la République qui se fait attendre.
10h17. D'après Boischaut 2, principale chaine publique, le Président Augier prendra la parole solennellement à midi.
10h53. [center]Déclaration du ministre de la défense, Kévin Gauvin[/center]
"Les forces armées présentent sur le territoire national sont mises en ordre de marche dans ce temps troublé. 200 militaires de l'armée de terre arriveront dans la journée d'une part pour sécuriser l'ensemble de la ville, d'autre part pour assister la police dans son enquête. Une guerre nous est déclarée sur notre territoire, l'Armée du Boischaut est donc entièrement mobilisée".
11h. En recoupant les informations de divers médias :
- le bilan fait état d'au moins 150 morts et de plus de 400 blessés ;
- 3 kamikazes ont fait sauter leur système d'explosifs ;
- les enquêteurs ne privilégient aucune piste même si le mode opératoire oriente plutôt vers la piste djihadiste.
- le porte-parole de la présidence a confirmé que le Président s'exprimerait à 12h.
12h06 : le président Augier arrive sur le perron du palais présidentiel, face à la nuée de journalistes qui l'attendaient. Costume et cravate noirs, drapeau du Boischaut derrière lui, le président prend la parole.
[center]Déclaration solennelle du Président Pierre Augier
[/center]
"Mes chers compatriotes,
Le Boischaut a été attaqué, nous ne savons pas encore par qui et pourquoi, mais nous le découvrirons très vite. J'assure le soutien entier du gouvernement envers les familles des victimes et envers les blessés. C'est insupportable pour moi de voir le sang de mon peuple couler. Je suis meurtri comme l'est sûrement tous les Boischautines et les Boischautins. L'heure est à la solidarité et à la mobilisation. Une cellule de crise est en ce moment réunie à la présidence. Dès cet après-midi, je recevrai les président des chambres, les présidents des principales formations politiques et par visio conférence j'échangerai avec l'ensemble des gouverneurs. ces échanges auront pour but d'informer et d'échanger sur le drame que nous venons de connaître.
En tant que chef de l’État, chef des armées, j'ai la mission de protéger le peuple boischautin. Celui-ci peut compter sur ma détermination pour traquer et faire payer les commanditaires de cet acte de guerre. Il peut aussi compter sur ma détermination pour que pareille offense à notre civilisation ne se reproduise pas.
Mes chers compatriotes, l'émotion noue ma voix, mais ne noue l'envie de me battre pour que le Boischaut ressorte plus fort de cette épreuve. Avec vous, nous relèverons la tête et nous vaincrons le terrorisme.
Vive le Boischaut".
Dès la fin de la déclaration, les éditorialistes notent le ton martial et offensif du Président qui revêt des habits de chef de guerre. L'éditorialiste phase du journal Le Libre Boischatin fait remarquer que Pierre Augier prend un risque en affirmant avoir la mission qu'une telle attaque "ne se reproduise pas".
13h. Les responsables politiques ont unanimement salué la déclaration de Pierre Augier, à l’exception du président du Parti progressiste qui regrette la forme virulente et peu rassembleuse du discours. Première brèche dans l'unanimisme ambiant.
13h07. La chaine BITV annonce que le bilan s'élève désormais à 176 morts et 453 blessés.
Voilà ce que l'on peut dire à cette heure sur les évènements. D'autres informations à suivre prochainement.
Le 23 juin 2033 restera gravé dans l'histoire du Boischaut. A 7h44, 3 kamikazes se sont fait exploser en 3 points du métro de la capitale. Suivez ici le direct organisé par les médias boischautins tout au long de la journée, en lien avec les autorités.
7h44. 3 explosions retentissent simultanément sur les lignes 1, 5 et 8 du métro. Un mouvement de panique s'en suit.
7h51. La Régie des transports de Castellis annonce la fermeture du métro mais aussi du réseau de bus jusqu'à nouvel ordre.
8h09. [center]Déclaration du ministre de l'intérieur, M. Aymeric Du Chardon[/center]
"Le Boischaut vient d'être frappé par un attentat terroriste jamais vu dans notre histoire. 3 kamikazes ont fait explosé la charge qu'ils détenaient sur eux. Nous ne sommes en mesure à cette heure, ni de connaitre le nombre de victimes, ni de connaitre l'organisation à l'origine de l'attaque. Le Président de la République, en collaboration avec le ministre de la défense et moi-même, a activé une cellule de crise, chargée de répondre aux urgences qui sont : le sauvetage des victimes, la sécurisation de la ville, et le début de l'enquête anti-terroriste.
Je veux dire le soutien total du gouvernement envers les familles des victimes et j'assure le peuple du Boischaut que tout sera fait pour assurer leur protection. restons unis face à ceux qui veulent faire plonger notre peuple dans le chaos et la désolation".
8h19. D'après la chaine d'information continue BITV, le bilan s'élèverait à 73 morts et plus de 300 blessés.
8h25. L'Agence Boischaut-Presse annonce 84 morts.
8h41. [center]Déclaration du maire de Castellis, M. Gilles Favrous[/center]
"J'assure les familles de victimes et les blessés du total soutien de la marie de Castellis et de l'ensemble des conseillers municipaux. Notre ville est touchée en plein cœur mais ce cœur ne s'éteindra pas. J'appelle tous les habitants à rester chez eux le temps que la police et l'armée sécurisent la ville. Je me rends dès à présent sur les lieux des attaques pour apporter mon soutien et coordonner l'actions des secours.
Je crois pouvoir dire que certains ont déclaré la guerre à notre civilisation, à notre mode de vie. Restons plus que jamais unis et fiers, ne tombons pas dans la peur. Le terrorisme ne vaincra pas".
9h03. Communiqué du ministère de l'intérieur.
"Les premières enquêtes confirment que 3 kamikazes sont à l'origine de l'attentat. La section anti-terroriste que la police fédérale est saisie, elle s'attache dès à présent à remonter une éventuelle filière terroriste. A cette heure, les secours confirment le décès de 112 de nos compatriotes. Plus de 400 blessés sont d'ores et déjà pris en charge".
9h16. Certaines rumeurs se font encore plus alarmantes et parlent de plus de 200 morts.
9h27. Mouvement de panique dans plusieurs quartiers de la ville : des rumeurs relayées par les réseaux sociaux font état de plusieurs bombes cachées dans des immeubles d'habitation, prêtes à exploser. Dans une déclaration aux journalistes présents sur place, le porte-parole du ministère de l'intérieur demande aux gens de rester calme et de ne pas propager de fausses informations. Aucun élément ne permet de dire que d'autres attentats seraient en préparation.
10h05. L'agence Boischaut-Presse indique que la barre des 150 morts est franchie.
10h13. Plusieurs responsables politiques se sont exprimés. Les présidents des principaux partis, le président du Sénat et la présidente de l'Assemblée fédérale. Tous appellent au calme, à la solidarité et à l'union en ces temps douloureux. On attend la déclaration du Président de la République qui se fait attendre.
10h17. D'après Boischaut 2, principale chaine publique, le Président Augier prendra la parole solennellement à midi.
10h53. [center]Déclaration du ministre de la défense, Kévin Gauvin[/center]
"Les forces armées présentent sur le territoire national sont mises en ordre de marche dans ce temps troublé. 200 militaires de l'armée de terre arriveront dans la journée d'une part pour sécuriser l'ensemble de la ville, d'autre part pour assister la police dans son enquête. Une guerre nous est déclarée sur notre territoire, l'Armée du Boischaut est donc entièrement mobilisée".
11h. En recoupant les informations de divers médias :
- le bilan fait état d'au moins 150 morts et de plus de 400 blessés ;
- 3 kamikazes ont fait sauter leur système d'explosifs ;
- les enquêteurs ne privilégient aucune piste même si le mode opératoire oriente plutôt vers la piste djihadiste.
- le porte-parole de la présidence a confirmé que le Président s'exprimerait à 12h.
12h06 : le président Augier arrive sur le perron du palais présidentiel, face à la nuée de journalistes qui l'attendaient. Costume et cravate noirs, drapeau du Boischaut derrière lui, le président prend la parole.
[center]Déclaration solennelle du Président Pierre Augier
[/center]
"Mes chers compatriotes,
Le Boischaut a été attaqué, nous ne savons pas encore par qui et pourquoi, mais nous le découvrirons très vite. J'assure le soutien entier du gouvernement envers les familles des victimes et envers les blessés. C'est insupportable pour moi de voir le sang de mon peuple couler. Je suis meurtri comme l'est sûrement tous les Boischautines et les Boischautins. L'heure est à la solidarité et à la mobilisation. Une cellule de crise est en ce moment réunie à la présidence. Dès cet après-midi, je recevrai les président des chambres, les présidents des principales formations politiques et par visio conférence j'échangerai avec l'ensemble des gouverneurs. ces échanges auront pour but d'informer et d'échanger sur le drame que nous venons de connaître.
En tant que chef de l’État, chef des armées, j'ai la mission de protéger le peuple boischautin. Celui-ci peut compter sur ma détermination pour traquer et faire payer les commanditaires de cet acte de guerre. Il peut aussi compter sur ma détermination pour que pareille offense à notre civilisation ne se reproduise pas.
Mes chers compatriotes, l'émotion noue ma voix, mais ne noue l'envie de me battre pour que le Boischaut ressorte plus fort de cette épreuve. Avec vous, nous relèverons la tête et nous vaincrons le terrorisme.
Vive le Boischaut".
Dès la fin de la déclaration, les éditorialistes notent le ton martial et offensif du Président qui revêt des habits de chef de guerre. L'éditorialiste phase du journal Le Libre Boischatin fait remarquer que Pierre Augier prend un risque en affirmant avoir la mission qu'une telle attaque "ne se reproduise pas".
13h. Les responsables politiques ont unanimement salué la déclaration de Pierre Augier, à l’exception du président du Parti progressiste qui regrette la forme virulente et peu rassembleuse du discours. Première brèche dans l'unanimisme ambiant.
13h07. La chaine BITV annonce que le bilan s'élève désormais à 176 morts et 453 blessés.
Voilà ce que l'on peut dire à cette heure sur les évènements. D'autres informations à suivre prochainement.
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Maxou
[center]Flash spécial : attentat dans le métro de Castellis - suite [/center]
15h. Communiqué du ministère de l'intérieur
"Nous confirmons le décès de 176 personnes. 503 blessés ont été pris en charge, dont 122 en état d'urgence absolue, leur pronostic vital est engagé. Pour l'heure aucune revendication ne nous est parvenue. En lien avec la mairie de Castellis, les transports par bus reprendront dès demain, le réseau de métro reste lui fermé jusqu'à nouvel ordre.
Contrairement aux rumeurs, aucun nouvel attentat n'est en préparation. Ainsi la consigne de rester chez soi est levée, seuls les lieux de l'attentat restent interdits au public jusqu'à nouvel ordre".
15h27. D'après plusieurs médias, la rumeur enfle sur une revendication par le mouvement islamiste djihadiste Force et Islam. Pour l'heure, il n'y a pas d'information officielle.
16h02. Le président du Sénat et la présidente de l'Assemblée fédérale sortent à l'instant du palais présidentiel. Ils ont confirmé au président de la République leur intention de mettre en place dès la semaine prochaine, dans chacune des chambres, une commission d'enquête qui "respectera le travail du gouvernement et de la police, et travaillera en complémentarité avec ceux-ci".
16h31. La présidence de la République annonce que le conseil des ministre sera réuni ce soir à 18h. Il sera suivi d'un conseil restreint réunissant le ministre d'Etat, les ministres des affaires étrangères, de la défense, de l'intérieur et des transports, ainsi que le chef d'Etat-Major des Armées.
16h49. Le député conservateur de la province du Rivenat, Alphonse Drouot, annonce que son épouse fait partie des victimes.
16h55. Le spécialiste "police-justice" de la chaine d'info BITV vient de déclarer en direct, que "de source sûre, provenant du ministère de l'intérieur, le ministre a reçu une revendication du groupe Force et Islam. Les section anti-terroriste cherche à vérifier ce document avant toute annonce officielle".
15h. Communiqué du ministère de l'intérieur
"Nous confirmons le décès de 176 personnes. 503 blessés ont été pris en charge, dont 122 en état d'urgence absolue, leur pronostic vital est engagé. Pour l'heure aucune revendication ne nous est parvenue. En lien avec la mairie de Castellis, les transports par bus reprendront dès demain, le réseau de métro reste lui fermé jusqu'à nouvel ordre.
Contrairement aux rumeurs, aucun nouvel attentat n'est en préparation. Ainsi la consigne de rester chez soi est levée, seuls les lieux de l'attentat restent interdits au public jusqu'à nouvel ordre".
15h27. D'après plusieurs médias, la rumeur enfle sur une revendication par le mouvement islamiste djihadiste Force et Islam. Pour l'heure, il n'y a pas d'information officielle.
16h02. Le président du Sénat et la présidente de l'Assemblée fédérale sortent à l'instant du palais présidentiel. Ils ont confirmé au président de la République leur intention de mettre en place dès la semaine prochaine, dans chacune des chambres, une commission d'enquête qui "respectera le travail du gouvernement et de la police, et travaillera en complémentarité avec ceux-ci".
16h31. La présidence de la République annonce que le conseil des ministre sera réuni ce soir à 18h. Il sera suivi d'un conseil restreint réunissant le ministre d'Etat, les ministres des affaires étrangères, de la défense, de l'intérieur et des transports, ainsi que le chef d'Etat-Major des Armées.
16h49. Le député conservateur de la province du Rivenat, Alphonse Drouot, annonce que son épouse fait partie des victimes.
16h55. Le spécialiste "police-justice" de la chaine d'info BITV vient de déclarer en direct, que "de source sûre, provenant du ministère de l'intérieur, le ministre a reçu une revendication du groupe Force et Islam. Les section anti-terroriste cherche à vérifier ce document avant toute annonce officielle".