Presse du Royaume de Vonalya

Répondre
Alwine

Message par Alwine »

[center]Vonalya Radio :[/center]

[right]La première radio de tout le Vonalya !
Programme du 20 janvier 2032, 10h30.
[/right]

Merci à la scalde Valdora Cœur-de-Sirène, qui nous a interprété un chant de sa composition sur la beauté de la lune et des étoiles au-dessus de la vaste mer. Et tout de suite sur l'antenne de Vonalya Radio, retrouvons notre bulletin d'information de dix heures trente, qui vous apporte directement les informations du Vonalya et du monde !

Nouvelles du monde :

*Une fracture semble vouloir se marquer au sein du monde chrétien, où la Britonnie protestante, ou du moins une des candidates à ses prochaines élections, défend l'idée de faire prendre au roi briton le titre d'Empereur Chrétien. De quoi hérisser le poil de l'Arsois, bien entendu, qui se glorifie de porter déjà se titre au sein du monde catholique, et être le seul qualifier pour le porter chez ceux-ci, au point que l'on raconte que l'Arsois aurait hésité à établir de bonnes relations avec la Posnanie jusqu'à ce qu'il lui ait été confirmé que cet empire-là ne se réclamait pas chrétien mais bien laïc. Maintenant, les intellectuels du Saint-Empire défendent la sainteté exclusive de celui-ci en soulignant que le roi briton ne mettrait toujours pas en doute leur légitimité exclusive au titre impérial – puisque n'était pas catholique – tout en allant plus loin puisque l'impudent monarque insulaire – qui n'était pourtant pour rien dans les déclarations de la candidate à l'origine de cette affaire – ne serait d'après eux, pour motifs religieux, même pas un roi légitime.

On le voit, il s'agit d'une belle querelle de sémantique, de formulation et de titres en tous genre, bien dans ce que l'on peut attendre des nations chrétiennes, dans la droite ligne des vieilles controverses byzantines. Derrière, on peut aussi déceler l'affrontement d'un modèle qui se revendique « chrétien-moderne » et d'un autre dit « chrétien-traditionaliste », même si vouloir faire correspondre ces deux catégories serait illusoire quand on regarde l'IJndenland, par exemple. Au final, en tous cas, la querelle amusera sans doute plus qu'elle n'inquiétera chez nos concitoyens, en espérant que cela ne dégénère pas en un inutile conflit, comme cela est souvent arrivé chez facilement chez les chrétiens au fil de leurs divisions religieuses...

[center][...][/center]

*L'écologie n'est pas un vain mot pour le nouveau gouvernement de la Fédération des Territoires Amérindiens et Inuit Libres. En effet, la nouvelle équipe dirigeante issue des dernières élections a décidé de purement et simplement faire fermer toutes les mines du charbon du territoire, deux semaines à peine après avoir été élus, et cela pour des raisons purement écologiques, donc. Une annonce choque, dans un pays où de nombreux travailleurs dépendent des revenus liés au charbon. Le nouveau gouvernement a promis de pourvoir au remplacement des emplois perdus, mais cela s'annonce comme un défis de taille. On s'attend donc à des manifestations dans ce pays d'Olgarie, alors que les contre-pouvoirs locaux ont déjà annoncés qu'ils feraient passer cette question par un référendum populaire avant de la valider...

[center][...][/center]

Nouvelles du Vonalya :

*Malheureux incident dans le petit village de Nurkanik, dans le nord du pays, où un incendie accidentel a détruit un des entrepôts de vivres de la localité. Un accident malheureux, qui devrait heureusement être sans trop de conséquences puisque la Couronne a déjà annoncé qu'elle interviendrait pour éviter que la faim ne frappe le village...

[center][...][/center]

Et voilà qui clôt notre édition de dix heures trente. Nous vous retrouverons plus tard dans la journée pour de nouvelles informations, et bien entendu pour livrer à nouveaux celles-ci à ceux qui les auraient manquées, enrichies de ce qui se sera passé depuis lors ! Tout de suite sur Vonalya Radio, le Cœur des Marins de Narvarion va nous interpréter un ancien chant de marins, qui donne force et courage à ceux qui font un long séjour loin de leur foyer.
Alwine

Message par Alwine »

[center]L'Éclair du Vonalya :[/center]

[right]Le premier quotidien d'information de tout le Vonalya !
Édition du 4 février 2032.
[/right]

Le Vonalya parmi les nations les plus appréciées du simpomonde ?

Il y a peu, le Laboratoire Impérial de Recherches Sociales Rökkamaður, un organisme basé chez nos cousins occidentaux du Skogurjördin, a publié les résultats d'une enquête simpomondiale ambitionnant d'être un échantillon représentatif de la façon dont les citoyens de notre terre voient les différents pays du monde. Précisons tout d'abord que l'étude à des lacunes, certainement. En dépit de ses ambitions, l'étude n'a pas réussi à capter des répondants de l'ensemble du simpomonde, ou même de l'ensemble des continents. Certaines parties du globe, comme la Dytolie et la Ventélie, sont sans doute clairement sur-représenté dans les réponses, faussant quelque peu les résultats. On peut également critiqué la trop grande technicité de certaines questions, qui ont sans doute amené les citoyens ordinaires à boycotter une partie de l'étude, ou tout simplement à répondre au hasard pour avoir la paix, tout simplement. En bref, la LIRSR n'aura pas été à la hauteur de ses ambitions, mais on ne peut malgré tout que saluer l'effort !

Que ressort-il de cette étude, si partielle soit-elle ? Hé bien tout d'abord une certaine popularité pour le Vonalya au près de la majorité des répondants ! En effet, notre beau royaume se classe comme le deuxième pays le plus populaire et apprécié du simpomonde, rien de moins, ex-æquo avec le Lianwa et le Tlaloctlitlal, et juste derrière l'IJndenland, avec un « score » de 4,182 sur six. C'est assurément déjà une belle réussite pour la politique vonalyanne, qui prouve ainsi l'efficacité de son outil diplomatique. Cette question, l'une des premières de l'étude, la plus spontanée aussi, est sans nul doute la plus représentative de l'avis saisi « au vif » des différents participants. En dépit des défauts déjà pointés de cette étude, donc, ce résultat doit être interprété comme un signe encourageant au sujet de l'image du Vonalya de par le monde, ainsi que comme une bonne raison pour notre pays de continuer son action !

D'autres résultats se sont aussi faits connaître pour notre pays, plus ou moins corrects et plus ou moins pertinents. Ainsi, environs trois répondants sur quatre pensent que le Vonalya n'est pas corrompu, que l'on peut faire confiance à notre justice et que la presse y est libre, ce qui est un résultat correct, mais qui pourrait certainement être amélioré par une meilleure communication. Plus préoccupant, un tiers des répondants ont indiqué qu'il y avait au Vonalya trop d'inégalités entre les hommes et les femmes – sans que l'on sache précisément ce que cela recouvre comme réalité, certes – et la note de confiance aux entreprises est tout juste dans la moyenne. Bien sûr, il convient de garder en tête les défauts du sondages, pointés plus haut, ainsi qu'un certain flou sur la question de ce qu'est au juste une inégalité entre hommes et femmes, mais là aussi, la communication de notre beau royaume pourrait certainement être améliorée vis-à-vis du reste du monde sur ces domaines.

Sur une note plus positive, notons que le Vonalya est la seconde nation la plus prisée comme destination touristique par les répondants, ex-æquo avec sept autres nations et juste derrière le Montalvo, ce qui est un très bon score. Une personne sur quatre salue les efforts du Vonalya pour préserver son patrimoine naturel et plus d'une personne sur deux en fait de même pour le patrimoine culturel, cependant que les répondants conseillent au pays – quoique ce champ soit à prendre avec beaucoup de précautions – de développer en priorité l'accessibilité, le transport et l’hôtellerie, semblant encore une fois saluer le potentiel touristique de notre beau pays, que l'étude semble inciter à développer plus encore dans le futur. Notons d'ailleurs que le Vonalya est la première nation, ex-æquo avec d'autres, pour le sentiment de sécurité – un score écrasant de plus de 90% - et se classe honorablement pour les soins de santé, expliquant sans doute, vu cette bonne image, que les gens ne craignent point de planifier leurs vacances chez nous.

Plus anecdotiquement, notons que le Vonalya est vu comme le pays le plus moral du simpomonde et aussi... le pays des bateaux. Deux détails qui feront sans doute plaisir à nos lecteurs ! Dans tous les cas, si cette étude reste incomplète, elle est également globalement satisfaisante pour notre pays, et peut être une motivation pour concrétiser les nombreuses pistes d'amélioration encore envisagées par les Guildes et la Couronne. Prions d'ailleurs les Dieux, chers lecteurs, qu'ils sachent toujours nous donne l'énergie de bâtir un Vonalya meilleur et plus rayonnant, et la sagesse de savoir comment accomplir une si belle œuvre.
Alwine

Message par Alwine »

[center]Vonalya Radio :[/center]

[right]La première radio de tout le Vonalya !
Programme du 7 février 2032, 10h30.
[/right]

Merci encore à la chorale villageoise de Tvalbard, qui nous a offert un joyeux chant de fête en l'honneur des esprits des bois et des rivières. Et tout de suite sur l'antenne de Vonalya Radio, retrouvons notre bulletin d'information de dix heures trente, qui vous apporte directement les informations du Vonalya et du monde !

Nouvelles du monde :

*Les élections viennent de se clore en Arovaquie, l'une des trois composantes du Montalvo, cet état dynamique de Dytolie méridionale. Si l'actuel parti majoritaire, de droite, conserve sa majorité, son partenaire de gauche a subit un rude recul. Surtout, le fait marquant de la campagne est la montée en puissance d'une autre branche de la droite arovaque, qui est teinté par une forte couleur autonomiste, voir indépendantiste. Cette liste, qui au final a pour objectif une autonomie de l'Arovaquie, a remporté un quart des suffrages, ce qui a sans doute de quoi inquiéter dans un pays qui, au final, n'existe que par la réunion de ses trois composantes. Si d'aventure une des provinces venait à réclamer l'indépendance, cela pourrait remettre en cause la cohésion de tout l'ensemble.

Néanmoins pour l'heure, en dépit d'un pourcentage significatif, les indépendantistes arovaques sont encore en nette minorité, et devront faire leurs preuves maintenant qu'ils sont à la tête de l'opposition. On peut donc encore espérer de belles années pour le Montalvo, même si ce score sera sans doute aussi un avertissement pour les défenseurs d'un Montalvo unis...

[center][...][/center]

*L'Aleka, et au-delà l'ensemble du commandement briton, continue de montrer les muscles dans le cadre de la guerre dans la Principauté d'Ashurdabad. Puisqu'il ne peut plus semer le trouble directement, puisqu'il a fait se retirer ses troupes pour agir plus prêt de chez lui, l'état méridional a décidé de le faire par les mots, en imputant aux troupes agissant à l'ouest du pays – et dites « occidentales » par certains acteurs – la non-libération d'otages, là où les troupes opérant à l'est ont eut plus de succès, le tout en tentant au passage d'aviver les tensions entre les deux groupes. Une attitude bien déplorable de la part d'un pays qui a laissé passer de nombreux mois avant de commencer à se soucier de la libération de ses otages, ne se réveillant que qu'alors que des combattants, de l'est comme de l'ouest et même du grand nord, combattaient et mourraient déjà depuis longtemps dans ce conflit contre les forces terroristes... sans compter que quand l'Aleka s'est finalement réveillé ce fut pour agir de façon si grossière et brutale qu'il a faillit faire dégénéré cette guerre en un conflit généralisé en voulant proprement envahir la Principauté.

De son côté, la Couronne s'est refusée à commenter les paroles inconsidérées des autorités alekanes et associées, d'autant plus alors qu'on apprend tout juste que le Skogurjördin, semblant perdre patience, envisagerait un retrait de ses troupes. Il y a fort à parier que dans ce cas le Vonalya, présent pour soutenir son allié, se retirerait aussi, mais en attendant, au-delà des accusations portées par le Skogurjördin en se retirant, et au-delà des grognements alekans pour attirer l'attention, la Couronne a tout de même communiqué pour saluer les libérations d'otages par la coalition, « quelque soit la méthode utilisée », se félicitant de la proportion de scandinaves qui ont d'ors et déjà été sauvés.

[center][...][/center]

Nouvelles du Vonalya :

*Des nouvelles de la Marche d'Urnavuk, où la Couronne semble prête à céder aux appels des nobles et à remettre le territoire entre les mains de la noblesse, bien que l'on ne connaisse pas encore la forme que prendra cette nouvelle dotation. Il semble peu probable que la marche survive en l'état, en tous cas. En attendant, cela aura été l'occasion pour la Couronne d'opérer un certain nombre d'investissements et de modifications là-bas...

[center][...][/center]

Et voilà qui clôt notre édition de dix heures trente. Nous vous retrouverons plus tard dans la journée pour de nouvelles informations, et bien entendu pour livrer à nouveaux celles-ci à ceux qui les auraient manquées, enrichies de ce qui se sera passé depuis lors ! Tout de suite sur Vonalya Radio, le Cœur des Marins de Narvarion, déjà passé sur nos ondes il y a peu, reviens pour nous interpréter un chant de marins composé récemment par un de ses membres chantant la joie de sentir la bruine marine caresser son visage.
Alwine

Message par Alwine »

[center]L'Éclair du Vonalya :[/center]

[right]Le premier quotidien d'information de tout le Vonalya !
Édition du 12 février 2032.
[/right]

Retour victorieux des armées scandinaves déployées en Ashurdabad !

Souvenons-nous, en juillet 2031, la révolte terroriste éclatait dans la Principauté d'Ashurdabad, piégeant de nombreux otages internationaux, et notamment des scandinaves du Skogurjördin. En août, après avoir été sollicitée par nos cousins occidentaux, justement, pour aider à libérer lesdits otages, l'armée vonalyanne débarquait sur les rivages de la principauté, avec un contingent d'un millier d'hommes, mais surtout un fort soutient, avec des tanks, des batteries de toute sorte et surtout une puissante force aérienne, venue renforcer les forces de la coalition internationale déjà engagées. Débarquant avant les soldats du Skogurjördin eux-mêmes, les vonalyans avaient ainsi été les seconds à rejoindre les opérations sur le front ouest du combat contre les terroristes, juste après les États-Fédérés d'Olgarie, qui avaient été les premiers à se lancer dans le conflit et qui jusque-là opéraient seuls sur le terrain occidental. Peu de temps après, ils recevaient la première vague des troupes du Skogurjördin, et commençaient sérieusement à agir.

Aujourd'hui, après prêt d'une demi-année d'engagement, les troupes scandinaves, du Vonalya comme du Skogurjördin, ont quitté le théâtre des opérations sur une victoire nette, puisque l'ensemble des otages encore en vie venus du Skogurjördin ont été libérés. Sur les cent-nonante-quatre prisonniers scandinaves présents dans la Principauté à l'origine, seuls deux ont été retrouvés morts, visiblement par absence de soins appropriés, ce qui fait tout de même cent-nonante-deux otages sauvés, en majorité sur le front oriental mais également, à la toute fin, relâché en échange du départ des soldats scandinaves, qui était de toute façon prévu depuis plusieurs semaines voir mois de toute façon une fois l'objectif de la libération des otages atteints. Une très belle réussite donc, même si celle-ci aura coûté la vie à dix-huit soldats vonalyans, ainsi qu'à quinze combattants venus du Skogurjördin secourir leurs propres compatriotes.

Les cendres et les restes des braves vonalyans tombés sur place, et généralement incinérés au terme d'une cérémonie sur les rivages de la Principauté, seront bien entendu ramenés au pays et confié aux familles ou, si tel est le souhait de certaines familles, dispersées en mer par la Marine Royale. La Couronne a tenu à saluer la bravoure et la force de ceux qui avaient fait le sacrifice de leur ville pour opérer ce sauvetage et participer à la restauration de la paix en Ashurdabad. Des décorations seront remises à chacun à titre posthume en fonction de ses mérites, certains ayant fait preuve d'un héroïsme tout particulier au rang même de ces héros, et une grande cérémonie sera organisée au Temple de Thor de Narvarion pour recommander au Père de Tous ces braves qui sont morts soit directement au combat soit victime de la cruauté terroriste, périssant pour protéger les civils placés sous leur protection, fussent-ils lointains. Selon la Couronne, leur perte est un sacrifice que la nation a fait avec douleur mais dignité et honneur, dans le respect de son alliance et de ses liens du sang avec le peuple du Skogurjördin.

En dépit de cette réussite indéniable des forces scandinaves, la guerre continue toutefois en Ashurdabad. De larges portions du territoire sont toujours aux mains des terroristes ou de factions populaires réticentes à se remettre entre les mains du pouvoir après la crise, les forces de la coalition sont toujours en guerre aux côtés des forces princières, et environs quatre cents cinquante otages restent prisonniers. Selon certaines sources, le Vonalya, si son objectif prioritaire était le sauvetage des scandinaves présents sur place, aurait originellement envisagé de rester plus longtemps sur place, le temps d'aider à libérer le reste des otages, et notamment les amarantins, également alliés du Vonalya, quoiqu'à un moindre degré, et ceux issus des pays engagés dans la coalition, en gage de reconnaissance. Mais au vue des tensions qui ont agité les alliés, entre pays de la coalition et vis-à-vis de la Principauté, sans parler des pays extérieurs, le Vonalya a préféré ne pas valider de prolongation, vu notamment le peu de désir manifesté par la Principauté pour la prolongation abusive de la présence des forces armées coalisées sur son sol. Puisque tel est le choix du Prince, notre bon Roi a donc choisi de faire retirer son armée sitôt sa tâche accomplie.

Quoiqu'il en soit, la Couronne a également fait savoir qu'elle continuait de soutenir diplomatiquement l'action de la coalition internationale en Ashurdabad, et notamment celle des États-Fédérés d'Olgarie, saluée pour son action de terrain sur la longue durée mais aussi pour sa formidable action de conciliation entre les divers acteurs du conflits, pour maintenir une alliance solide dans les rangs de la coalition. Le Vonalya continue aussi d'assurer la Principauté d'Ashurdabad de son soutient diplomatique, et espère que le Prince pourra rapidement recouvrer l'ensemble de ses territoires dans les conditions qu'il a lui-même choisi. De par le fait que des soldats vonalyans sont morts certes avant tout pour secourir les prisonniers du Skogurjördin, mais également pour aider à la pacification de la situation dans la Principauté, la Couronne a aussi fait savoir qu'elle espérait toujours être « amie et alliée » avec les autorités légitimes.

En tous cas, chers lecteurs, nous ne pouvons que remercier les Dieux pour cette belle réussite, pour le faible nombre de victimes et pour la sauvegarde des otages, et les prier de continuer à favoriser ainsi nos actions dans les vastes étendues du sud.
Alwine

Message par Alwine »

[center]L'Éclair du Vonalya :[/center]

[right]Le premier quotidien d'information de tout le Vonalya !
Édition du 13 février 2032.
[/right]

La SVG fini ses modernisations sur les exploitations de la Marche d'Urnavuk :

Alors que de plus en plus de signes montrent que le sort politique de la Marche d'Urnavuk sera bientôt réglé, la Société Vonalyanne du Gaz a annoncé avoir fini de moderniser les exploitations gazières de la Marche avec succès. Ces travaux de modernisation, qui visaient à mettre les exploitations d'Urnavuk à la hauteur de ce qui existe ailleurs dans la partie septentrionale du Royaume, avaient longtemps été retardés en raison de la mauvaise volonté des marquis locaux, mauvaise volonté qui a finalement débouché, comme chacun le sait, sur une rébellion ouverte dont le déroulement et les conséquences n'ont bien entendu pas aidé à mener des travaux de modernisations sur les exploitations de la Marche, bien entendu. Le retard aura donc été rattrapé par les ingénieurs et ouvriers de la Société Vonalyanne du Gaz, qui ont pu profiter du calme induit par la présence directe de l'autorité royale sur ce territoire pour travailler rapidement et efficacement sans aucune entrave.

Cette modernisation est l'occasion aussi de revenir sur les performances et l'importance de la Société Vonalyanne du Gaz, l'organisme qui exploita la seule véritable ressource naturelle « spéciale » du sous-sol vonalyan. Comme chacun le sait, elle est l'une des premières grandes entreprises du pays, fruit de la nécessité de respecter à la fois les intérêts de la Couronne, les droits et intérêts des Guildes liées aux gaz et, plus marginalement, ceux des autres nobles et propriétaires concernés. Aujourd'hui, elle a fait la preuve de la réussite de ce modèle, garantissant des bénéfices à l'état et lui donnant un droit de regard poussé tout en permettant globalement aux Guildes de garder leur liberté, d'autant plus tant qu'elles sont unies. Un modèle qui n'est pas sans ambition, d'ailleurs, puisqu'il cherche à s'agrandir à l'international, en liant des liens avec d'autres exploitants mais aussi en obtenant les droits sur de nouveaux gisements, comme la SVG essaye de le faire au Byakova, par exemple.

Mais, de par sa nature même, la Société Vonalyanne du Gaz n'est pas qu'une machine à profit. Elle cherche aussi toujours à s'améliorer, à innover, tout simplement parce qu'elle est animée et dirigée par des gens avant tout habités par la passion de leurs métiers. Les chercheurs eux-mêmes ont une participation, certes mineure mais bien réelle, aux décisions, faisant également partie des groupes réunis dans la Fraternité du Gaz, et les autres composantes de celle-ci sont globalement très attentifs à la recherche et au développement de nouveaux atouts, la recherche dans l'amélioration de l’extraction, de l'exploitation, de la transformation, du transport et plus généralement de tous les usages du gaz est l'un des secteurs les plus dynamiques de la recherche vonalyanne, le seul clairement guidé d'ailleurs pas une motivation véritablement commerciale, apportant souvent de nouvelles stimulations, stimulations que l'on ne peut qu'espérer voir être améliorées par les partenariats présents et futurs avec de nouveaux partenaires extra-nationaux.

En parlant de l'extra-national, une des grandes questions reste encore de savoir quel est le niveau d'excellence technologique de la Société Vonalyanne du Gaz par rapport à ses grands concurrents internationaux actuels. Le manque de comparaison réellement possibles pendant les dernières années, après l'écroulement de l'hégémonie, le manque d'occasions réelles de compétitions, a empêché jusqu'ici la SVG de pouvoir clairement se positionner. Néanmoins, étant donné son énorme expérience, son goût prononcé pour la recherche d'innovations et de nouveaux perfectionnement et les moyens que les vonalyans peuvent mettre dans une telle mise en valeur – autant financiers qu'intellectuels, de par le manque d'autres ressources à exploiter qui pourraient éventuellement diviser leurs efforts – les responsables de la Société Vonalyanne du Gaz sont assez confiants en leurs capacités et comptent sur les prochaines occasions de se mettre en compétition avec les autres sociétés d'ampleur comparable de par le monde pour pouvoir se fixer directement un avis sur la question.

Quoi qu'il en soit, remercions les Dieux, chers lecteurs, de nous avoir favorisés de cette ressource du grand froid qu'est le gaz, et prions-les de nous aider à toujours transformer cet atout en une véritable force pour notre beau Royaume !
Alwine

Message par Alwine »

[center]L'Éclair du Vonalya :[/center]

[right]Le premier quotidien d'information de tout le Vonalya !
Édition du 15 février 2032.
[/right]

Le destin de la Marche d'Urnavuk finalement tranché :

Tout le monde se souvient, l'année dernière, de la rébellion qui avait agité la Marche d'Urnavuk, cette entité située dans le grand nord vonalyan et connue principalement pour abriter plusieurs des gisements de gaz que compte cette partie du pays – la seule à comporter des richesses souterraine à ce jour, et comportant d'ailleurs cette seule ressource qu'est le gaz. Le marquis Kurt II était entré en rébellion vis-à-vis de la Couronne après avoir refusé de faire cesser les traitements indignes de son rang qu'il réservait à ses gens, soutenus par une partie de ses troupes et par des mercenaires étrangers, venus notamment de l'UNICS. On se souviendra aussi de sa défaite et de sa mort honteuse par suicide, après que ses troupes aient été vaincues par l'action combinées de l'Armée Royale et d'armées seigneuriales envoyées en renfort par les vassaux de Sa Majesté, l'ensemble ayant pu triompher grâce à l'aide des habitants de la Marche qui avaient menés une redoutable guérilla contre les mercenaires, connaissant mieux le terrain qu'eux en dépit du fait que beaucoup des combattants étrangers aient été accoutumés à des conditions polaires.

Quoiqu'il en soit, au final, la Marche était revenue dans le giron direct de la Couronne, ce qui n'avait guère convenu au Haut-Conseil vonalyan et à sa chef de file, Rosalia la Féline de Vihreanil, qui réclamait le retour de la Marche entre les mains de la noblesse, pour « éviter de briser l'équilibre interne du Vonalya ». Sa Majesté n'en aura pas moins attendu de longs mois pour valider ce désir du Haut-Conseil, sans doute en partie pour faire valoir son autorité, mais également pour pouvoir en profiter pour pacifier durablement le territoire, débusquer les derniers fidèles de la lignée traîtresse et mener les travaux qui devaient l'être, qu'ils soient physiques, comme la rénovation des exploitations gazières aux dernières normes vonalyannes par la Société Vonalyanne du Gaz, ou institutionnelles, pour restaurer et améliorer les codes et chartes injustement modifiés par la dernière lignée noble locale avant sa rébellion ouverte, et ainsi assurer le retour des populations dans leurs droits antérieurs.

Néanmoins, personne, pas même les plus royalistes, n'imaginaient sérieusement que cette situation pourrait durer indéfiniment, et en effet, la Couronne laissait voir depuis peu que la « restitution » de la Marche à la noblesse approchait. Un autre obstacle à celle-ci, cela dit, était de savoir quelle forme devait prendre ce retour entre les mains d'une noblesse : survie de la Marche en état, division de celle-ci, transformation en une entité gérée par les chefs et petits nobles locaux, les possibilités étaient multiples, et surtout les candidats nombreux, que ce soit pour diriger le territoire entiers ou une partie de celui-ci. C'est que le ou les titres ainsi cédés devaient, logiquement, être des vassaux directs de la Couronne, ce qui sous-entend un siège au Haut-Conseil et un grand prestige, sans compter bien sûr la richesse apporté par la présence des exploitations gazières. Les axes de tensions à gérer étaient multiples : diviser au risque de multiplier les voix au Haut-Conseil ou garder unis en continuant de concentrer d'importantes richesses gazières dans une seule main, mais aussi choisir telle ou telle lignée, trancher entre désirs des différents nobles, des locaux, assurer au mieux les intérêts royaux...

Bref, la question n'était pas simple, mais notre bon Roi l'a néanmoins tranchée, et a fait connaître aujourd'hui même sa décision. Comme le pressentaient beaucoup de commentateurs, la Marche d'Urnavuk ne survit pas, mais se retrouve découpée en trois nouvelles entités : une Marche, dont le titre se justifie par sa nature toujours frontalière, et deux Comtés. Chacune a reçu une partie des ressources gazières, de manière à diviser les bénéfices financiers et donc la puissance de rébellion potentielle des nobles présents et futurs en charge de ces entités. Ces trois nouvelles entités seront des vassaux directs de la Couronne, et non vassaux les un des autres, ce qui veut dire que chacun disposera bel et bien d'un siège au Haut-Conseil. Enfin, il a été imposé par la Couronne un fort respect des pouvoirs locaux, chefs et petits nobles, qui seront placés sous la protection de chacune de ces trois nouvelles entités, en plaçant pendant vingt ans un double droit de regard et d'action accrus de la Couronne et du Haut-Conseil sur cette donnée précise.

Restait la plus épineuse question, celle des trois « heureux élus » qui auraient la lourde tâche d'assurer la gestion et la protection de ces trois nouvelles entités. Pour éviter tous liens avec la lignée traîtresse précédemment en place, la Couronne a été chercher trois personnes venues d'autres parties du royaume, et appartenant, comme on pouvait s'y attendre, à de très influentes familles de la haute noblesse vonalyanne, qui verront ainsi leur poids politique renforcé. Nous vous les présentons ci-après dans l'ordre donné par le Registre de la Noblesse Vonalyanne, qui vient d'être complété de leurs trois noms, en adjoignant à chacun un commentaire de notre journal.

*Varwin Serre-de-Faucon, au par avant Prince de Vonalya, est nommé Marquis d'Urnavuk. Comme de coutume dans la famille royale, il dépose son titre de prince pour prendre uniquement celui de Marquis, et a choisi comme blason un renard polaire de sable sur champ de glace – dit aussi d'argent – le renard polaire étant autorisé au Vonalya pour les seules lignées de sang royal. Varwin, fils aîné du prince Valens le Tonnerre, a déjà attiré l'attention plusieurs fois de manières positives, notamment en s'illustrant, justement, dans le conflit en Urnavuk, et dans la prise du château du marquis... qui sera maintenant sien. Une attribution qui sonne donc juste aux oreilles des vonalyans en général, comme une digne récompense, et qui rencontre aussi la volonté du prince Valens de trouver une place dans le monde à son fils, lui qui n'a jamais cherché un titre pour lui-même et a toujours fidèlement servit son frère. En lui donnant ce titre, son oncle le Roi renforce également bien entendu durablement l'autorité royale dans la région, ainsi que l'influence royale sur le Haut-Conseil.

*Blomalia, au par avant héritière présomptive de Vihreanil, est nommée Comtesse de Vukarug. Comme de coutume dans la noblesse, elle renonce à ses droits sur le Vihreanil en prenant ce nouveau titre, sauf extinction de tous les autres héritiers au Duché, et a choisi comme blason une rose de sinople au coeur d'or, le tout sur fond de glace, variante du blason familial. Vu son jeune âge – [url=http://www.simpolitique.com/presse-royaume-vonalya-t13249-30.html#p298985]à peine quelques mois[/url] – sa mère, Dame Plectgarde, est nommée Régente jusqu'à ses seize ans, ou plus tôt si le Haut-Conseil la juge assez mature. Cette nomination de la plus jeune – de quelques minutes – nièce de la noble la plus puissante du pays est sans aucun doute la contrepartie arrachée par la Féline pour accepter l'entrée d'un prince dans le Haut-Conseil. Pourtant, en choisissant directement Blomalia et pas son père, par exemple, le Roi parvient à tempérer le gain d'influence des Vihreanil, si peu que ce fut, en choisissant Plectgarde, qui appartient à la famille seulement par alliance, comme Régente. Néanmoins, le gain reste tout de même certain pour la lignée, qui ne fait que se renforcer un peu plus encore.

*Ingevald Œil-de-Glace, au par avant héritière présomptive d'Orveral, est nommée Comtesse d'Urvaring. Comme de coutume dans la noblesse, elle renonce à ses droits sur l'Orveral en prenant ce nouveau titre, sauf extinction de tous les autres héritiers au Comté, et a choisi comme blason un œil de glace stylisé sur fond de sable, rappel de son propre surnom. La nomination de la discrète benjamine de l'actuelle Ministre des Affaires Étrangères, pour compléter le tableau de cette nouvelle noblesse, n'est sans doute pas un hasard, mais bien une volonté de respecter un certain équilibre entre les intérêts de la Couronne, à laquelle les d'Orveral actuels sont très fidèles, et ceux de la haute noblesse, qui table sans nul doute sur le fait qu'à terme les liens entre la couronne et ce nouveau Comté n'auront rien de très sérieux, la présence d'Ingrid Parle-d'Or aux côtés du monarque tenant pour beaucoup dans l'actuel attachement de sa famille aux intérêts royaux. Reste à voir, sur la durée, qui aura fait le meilleur paris.

On peut donc voir au final qu'avec ces trois nominations, l'accent a été mis sur la haute noblesse, sur les personnages les plus haut placés : le neveu du Roi, la nièce de la meneuse du Haut-Conseil, la sœur d'une des Ministres les plus influentes du gouvernement, chacun avait largement de quoi faire défendre ses intérêts dans ce dossier. La Couronne aura donc aussi pour l'heure négligé une tactique qui aurait pu être d'augmenter sa popularité au près de la petite noblesse tout en évitant de renforcer les clans les plus puissants actuellement en nommant des personnages issus de lignées mineures à ces fonctions, ainsi que celle de cultiver sa popularité au près des chefs de clans du grand nord en négligeant l'idée de faire « monter » certains des chefs tribaux de l'ancien Urnavuk à de hauts rangs, ou en mettant en place une direction plus confédérale. Le choix aura été de sa propre famille et de la haute noblesse, en tentant un rapprochement marqué avec les Vihreanil, en espérant que cela permette une meilleure synergie entre cette puissante famille et la Couronne.

Le temps seul nous dira si ce choix a été le bon pour notre bien-aimé Roi au niveau national, mais en attendant, chers lecteurs, nous vous invitons à prier les Dieux d'accorder dorénavant paix et prospérité aux habitants de la région sous cette nouvelle répartition nobiliaire, eux qui l'ont assurément mérité après tant d'épreuves traversées.
Alwine

Message par Alwine »

[center]Vonalya Radio :[/center]

[right]La première radio de tout le Vonalya !
Programme du 16 février 2032, 10h30.
[/right]

Merci encore aux chanteurs itinérants de la chorale des « Joyeux Lurons », qui nous a offert un énergique chant de fête. Et tout de suite sur l'antenne de Vonalya Radio, retrouvons notre bulletin d'information de dix heures trente, qui vous apporte directement les informations du Vonalya et du monde !

Nouvelles du monde :

*Les tensions semblent monter entre l'Osthurie et la Britonnie, autour du sort de deux britons. Ceux-ci, qui s'étaient rendus en Osthurie, sont accusés par le petit état d'avoir voulu fomenté le trouble contre la Couronne, alors que pour la Britonnie ils n'ont fait qu'aider les locaux à exercer un légitime droit de grève. Ayant échappés à la peine de mort, les concernés avaient été condamnés au monastère à vie – étrange idée chrétienne que le monastère est à la fois l'endroit où on a la chance de « servir Dieu »... et une punition valant la peine de mort, visiblement – se sont échappés et seraient retournés en Britonnie, donnant lieu à une probable demande d'extradition sur fond de suspicion de l'Osthurie envers le gouvernement briton...

[center][...][/center]

*Sur un registre plus léger, notons le grand succès cette année du concours de beauté de « Miss Univers ». Ce concours, jadis très populaire avant les années de crise, qui a pour but d'élire « la plus belle femme du simpomonde et donc de l'Univers », semble reprendre du poil de la bête, puisqu'on a enregistré, à l'heure où j'ai composé cette chronique, 18 participantes... et que les inscriptions ne sont toujours pas clos. Souvent critiqué dans certains pays pour une supposée mauvaise image de la femme, le concours à su cette année s'affranchir de cette mauvaise image, ou du moins tout faire pour, en ouvrant ses candidatures y compris au-delà de l'âge limite au par avant fixé – et très restrictif – mais aussi en acceptant les candidatures de certaines jeunes femmes se présentant en tenue traditionnelle, loin de l'image d’Épinal des beautés en maillot de bain généralement véhiculée par ce genre de compétition.

Au Vonalya, où aucune critique de ce genre n'a jamais été émise sérieusement, il n'existe pourtant pas de tel concours national, essentiellement, selon la plupart des analystes, par manque d'intérêt global. Dans un pays où les gens préfèrent encore avant tout écouter la radio ou lire le journal, les concours de miss n'ont jamais percé, et ceux organisés au siècle dernier se sont tous éteints par manque d'intérêt global – d'autant qu'on considère la Reine et éventuellement les princesses comme les ambassadrices féminines naturelles du Royaume, bien plus qu'une « reine de beauté ». Et pourtant, s'ils n'en organisent pas chez eux, les vonalyans ne répugnent pas à envoyer une candidate chaque année au concours international, pour « représenter la beauté des vonalyannes » devant le monde. Le nombre de candidatures est généralement limité, et tranché par un jury dédié, mais sans le battage médiatique et les multiples épreuves accompagnant les concours de miss étrangers, ainsi que sans titre spécial à la clé.

Cette année, notre pays sera représenté par la jeune et jolie Valya Valdebald, artiste et modèle connue principalement pour avoir posé pour plusieurs tableaux comptés parmi les plus réussis de ces dernières années, ainsi que pour plusieurs photos très appréciées des milieux artistiques. La jeune femme, qui espère bien continuer de se perfectionner et être connue un jour pour ses propres œuvres, sera une digne représentante, même si sa victoire est loin d'être assurée vu la rude concurrence présente...

[center][...][/center]

Nouvelles du Vonalya :

*Lentement mais sûrement, le réseau diplomatique vonalyan continue de se bâtir. Ainsi, après la fructueuse rencontre qui s'est tenue il y a peu avec nos voisins et cousins d'Odensie, cette vaste république marchande située juste au sud de notre pays, et que l'on espère voir devenir un partenaire solide dans les temps à venir, Sa Majesté elle-même s'est envolée il y a peu pour le Grand-Duché de Caskar, où il a rencontré la souveraine locale et conclu des traités dont la teneur n'est pas encore connue mais qui, n'en doutons pas, participeront à permettre l'amitié entre notre pays et cette lointaine monarchie du bassin céruléens, qui partage avec notre beau Royaume son caractère insulaire, qui lui a forgé une solide identité nationale propre, ainsi que son désir de paix, deux critères qui en font un partenaire idéal pour participer à rebâtir le réseau diplomatique et commercial du Vonalya à l'échelle simpomondiale.

[center][...][/center]

Et voilà qui clôt notre édition de dix heures trente. Nous vous retrouverons plus tard dans la journée pour de nouvelles informations, et bien entendu pour livrer à nouveaux celles-ci à ceux qui les auraient manquées, enrichies de ce qui se sera passé depuis lors ! Tout de suite sur Vonalya Radio, les chanteuses du Temple d'Odin de la capitale vont chanté l'antique Chant des Valkyries en l'honneur des braves tombés au combat en Ashurdabad...
Alwine

Message par Alwine »

[center]La Plume de Corbeau :[/center]

[right]Toujours à la pointe de la culture et de l'art du Vonalya !
Édition du 24 février 2032.
[/right]

Grand Bal des Glaces organisé dans le nord vonalyan, l'événement surprise de cet hivers :

L'affaire de la Marche d'Urnavuk aura fait parlé beaucoup d'elle dans les journaux politiques et généraux de notre beau pays, et l'on comprendra aisément pourquoi. La guerre, les trahisons, les manœuvres politiques, tout cela, assurément, est de nature à capturer l'attention et à inspirer la plume de plus d'un journaliste. Mais faudrait-il pour autant en conclure que cette affaire est perdue pour l'art, une chose dont les artistes n'auraient pas à se soucier ? C'est une réponse à laquelle un groupe de jeunes gens talentueux à décidé de répondre fermement « non », en puisant dans toute l'inspiration que peut donner un tel événement pour créer un écho de beauté sous le pinceau, le burin, la plume ou tout autre support. Et comme souvent dans notre beau pays, l'initiative de quelques artistes a été capté par de nobles mécènes, qui auront su l'apprécier et lui donner les moyens nécessaires pour rayonner. En l'occurrence, il s'agit de nobles mécènes ayant tout récemment acquis les moyens de leur mécénat actif, puisque la « main noble » à voir derrière ce nouvel événement culturel est celle des trois nouveaux nobles de l'ancien Urnavuk, et plus spécifiquement de l'ancien prince devenu nouveau marquis, Varwin I Serre-de-Faucon.

Celui-ci, ayant eut vent de l'initiative de ces artistes réunis autour de la guerre et la crise en Urnavuk, a su d'une part mobiliser la Comtesse Ingevald I Œil-de-Glace et la Dame Régente Plectgarde autour de son projet, avant d'aller chercher dans tout le royaume les artistes qui, parfois en solitaire, avaient attelé leur talent sur ce thème bien spécifique. Le résultat, après quelques hésitations, a finalement pris forme à la faveur d'une tradition d'Urnavuk tombée en désuétude depuis une vingtaine d'année, sous la gestion négligente des anciens marquis, le Bal des Glaces. Cet événement, organisé normalement chaque année vers la fin de l'hiver, était un moyen pour les habitants de rendre glace à la Déesse Bertha et aux esprits de l'hiver, en les alors que l'hiver lui-même pâlissait, en espérant ainsi gagner leurs faveurs pour la prochaine saison de glace, dans ces contrées où, de toute façon, le froid et la neige ne disparaissent jamais, même au cœur des jours les plus « chauds », sous ses froides latitudes du continent polaire.

Hors donc, cette année, la tradition tombée en désuétude renaîtra de ses cendres, au château d'Urnavuk, sous le patronage des trois entités nés de la division de l'ancienne marche. Mais aux festivités, qui dureront trois jours, s'adjoindra aussi une exposition, dite « Exposition du Bal des Glaces », qui elle est prévue pour durée jusqu'au bal prochain, soit une année. Elle ouvrira ses portes en même temps que le Bal, et présentera toutes les œuvres assemblées par le soin du nouveau marquis, ainsi qu'une sculpture dédiée aux morts parmi les civils et l'armée du fait du conflit et des actes précédents du noble déchu, commandée spécialement par Sa Majesté au grand maître-sculpteur Rogbar Cœur-de-Roc Magnison, qui elle restera en place définitivement dans le château. L'exposition, ouverte à tous pendant le bal, mais également après bien entendu pour une entrée modique, se tiendra dans une des ailes du château, donnant en même temps aux amateurs d'architecture l'occasion d'admirer ce bel exemple de l'architecture frontalière dites « du grand nord » développée par les vonalyans au temps du rattachement des terres septentrionales à notre beau royaume, pour se garantir des éventuelles tribus ennemies revanchardes.

Outre son thème brûlant d'actualité, l'exposition aura aussi cet intérêt de mêler de nombreuses formes d'art. Si, du côté de la peinture, l'école vonalyanne classique y tient bien entendu le haut du pavé, d'autres écoles dites « suderonnes », qu'on appel ailleurs « modernes », aux coups de pinceaux plus saccadés et brutaux, qui abandonnent parfois totalement la représentation du réel pour s'aventurer dans les pures « émotions », un phénomène qui se retrouve aussi dans d'autres familles artistiques de cette exposition. Néanmoins la composante « moderne » la plus représentée est sans doute la photographie, avec des contributions de plusieurs photographes renommés, qui ont soit couvert directement l'événement, par goût de l'art ou pour la presse, soit décidé de venir capturer le pays avant ou plus largement après le conflit, saisissant au vif, avec une exactitude souvent émouvante, des moments de la vie de ces gens sous l'ombre du marquis félon ou dans les remous ayant suivit la chute de celui-ci. Au final, par sa diversité et son cadre, l'exposition saura sans nul doute charmer un très large publique, et on ne peut que lui souhaiter un beau succès.

Prions donc les Dieux, chers lecteurs, pour que l'exposition du Bal des Glaces connaisse ce succès, et surtout pour que, par son témoignage, elle permette aux vonalyans, nobles ou non, d'apprendre plus de sagesse et d'éviter à l'avenir les conflits internes sanglants, quand on voit déjà tous ceux qui semblent nous attendre de par le vaste monde extérieur.
Alwine

Message par Alwine »

[center]Le Rire des Glaciers :[/center]

[right]L'information sans chaînes et sans retenue, sur papier et sur le web !
Édition du 24 février 2032.
[/right]

Le sport, autre clé d'analyse pour le droit des femmes ?

Note : Le présent article n'engage que la responsabilité de son auteur. Ni le journal, ni le pays, ni le Roi, ni sa femme de chambre, ni votre mère – à moins que vous soyez mon fils, auquel cas bonjour fiston, pense à te brosser les dents ! – ni la femme du capitaine ne sauraient être tenus responsables des propos ici tenu.

Les droits des femmes, voilà une question qui a récemment beaucoup agité la presse internationale. Plus spécifiquement, on a beaucoup ciblé le droit des femmes en Amarantie, état confédéral où la plupart des entités sont dirigées par des homosexuels assumés et revendiqués, à l'exception d'une seule qui a à sa tête un homme dont le droit de régner tient au nombre de ses descendants - et qui enchaîne les belles conquêtes tandis que la fécondation in-vitro se charge d'enchaîner les moches pour lui, histoire qu'il ne perde pas le rythme – et c'est bien sûr ce dernier personnage que notre Roi a élu comme interlocuteur privilégié, on se demandera pourquoi. On peut donc comprendre qu'il y ait un certain a-priori négatif poussant toutes les rédactions bien pensantes du monde à conspuer l'Amarantie, à l'exception sans doute de celles de notre propre pays, très probablement parce que tout cela se passe trop loin des glaçons chers à notre cœur pour que cela intéresse vraiment mes chers collègues de la haute presse. Mais ceci dit, ne va-t-on pas un peu vite en besogne en faisant de l'Amarantie l'unique cible des propos anti-féministes du simpomonde ?

C'est qu'il existe bien des clés de lecture pour juger des droits de la femme, la communication publique des états n'en étant qu'une parmi d'autres. Après tout, peut-être que l'Amarantie est seulement le plus franc des états anti-féministes, voir qu'il n'est pas le pire mais que ses communiants ont tendance à noircir le tableau ? Le déterminer prendrait sans doute bien des pages écrites par des journalistes bien plus sérieux que moi, néanmoins j'ai décidé entre ces pages de vous proposer un élément d'analyse de plus, qui cadre parfaitement bien avec l'actualité. En effet, dans quelques mois se tiendront les Jeux Olympiques d'Été, suivis, à la fin de l'année, par les Jeux Olympiques d'Hiver. Un double événement des plus importants, mais que je laisserai décrire en détail par mes collègues archers, pour plutôt me concentrer sur l'angle dont je vous parlait, à savoir celui du sport, remarquablement bien mis à l'honneur par l'approche de l'événement olympique, qui en outre nous fournis également nombre de données intéressantes.

Je m'explique.

Pour les prochaines olympiades, on compte vingt-trois pays en lice, ce qui n'est pas si mal si peu de temps après le retour d'une diplomatie active dans le simpomonde. On compte donc vingt-trois délégations masculines d'athlètes venus fièrement représenter leur pays. Et si je précise « masculine », vous vous en douterez, c'est parce qu'il n'y a parallèlement que dix-neuf délégations féminines ! Non pas qu'on en ait perdu en route, mais bien que quatre pays aient envoyé une délégation composée d'hommes, et d'hommes seulement. Certains pays ont aussi envoyé des délégations féminines drastiquement moins fournies que leurs délégations masculines, et cela mériterait sans doute un regard, néanmoins dans le cadre du peu de papier auquel j'ai droit pour vous présenter mon exposé, je vais me consacrer aux quatre principaux, quatre pays, donc, qui ont visiblement décidé qu'une femme, ça a peut-être beaucoup de qualité, mais ça n'a en tous cas pas le droit de participer à des Jeux Olympiques.

Et je l'annonce tout de suite, l'Amarantie n'est pas dans le lot !

Non, en lieu et place, on retrouve quatre pays qui jouissent d'image de droits de la femme parfois très différents, mais que l'on peut classer en trois groupes. D'abord, les musulmans traditionalistes durs, qui ne devaient malheureusement pas avoir de tenue de sport en voile intégral à prêter à leurs femmes pour l'événement, dommage ! Il s'agit ici de l'Alfranie et du Méhari, qui ont donc choisi de participer, mais uniquement entre hommes. Pas forcément une surprise ici, quant on sait qu'ils arrivent juste derrière les amarantins dans le dernier sondage d'opinion simpomondial – et à peine partial – sur le droit des femmes... mais de quoi s'amuser de la tempête que le premier avait fait à l'annonce des résultats en question. Assez étonnamment, le deuxième groupe n'est pas composé de catholiques traditionalistes durs, qui ont dû trouver, eux, des voiles décents à coller sur la tête de leurs sportives pour l'occasion, mais des... néo-catholiques devenus athées proclamés ! Il s'agit en l'occurrence de la Posnanie, qui visiblement en raccrochant sa croix n'a pas pour autant raccrocher toutes ses « bonnes mœurs » chrétiennes, au contraire, puisqu'en la matière elle apparaît donc plus catholique que le – pays de résidence du – Pape !

Toutefois en soit, dans ces trois cas, on peut se déclarer non-surpris. Les mœurs monothéistes, assumées ou enfouies sous le rêve de « l'identité » ou des « racines », ont souvent cet effet limitateur sur le droit des femmes à exercer des activités d'hommes, comme le sport, visiblement. Le dernier membre de ce quatuor, toutefois, est plus surprenant, puisqu'il s'agit de nul autre que les très libéraux et très pro-liberté... États-Fédérés d'Olgarie ! Les champions de l'occident libéral – aussi bien dans les mots que sur le terrain, puisqu'ils n'ont pas hésité à enfourcher leur cheval de bataille pour pourfendre du musulm... pardon de l'arab... heu bien sûr du terroriste en Ashurdabad – ont visiblement le même niveau de droit des femmes que les états ultra-musulmans ou les monarchies néo-catholiques, du moins en matière de sport, où ils sont donc, comme on l'a dit, à la traîne derrière les amarantins – dont le seul fait remarquable au niveau sportif que j'ai pu remarquer est que visiblement les femmes y sont plus doués en tir que les hommes, à se demander pourquoi elles ne se défendent pas un peu plus contre leur sort si atroce, du coup !

Bien sûr, on me dira qu'il faut raison garder. Qu'il faut savoir relativiser. Que ce n'est que du sport. C'est sans doute vrai, mais tout de même, le refus d'accès aux Jeux Olympiques, ainsi d'ailleurs qu'à toute compétition sportive internationale, de toute une partie de la population, c'est quelque chose qui prête à réfléchir. Je ne suis pas sûr qu'on balayerait le problème de la sorte, dans les grandes messes libérales, si demain un pays décidait d'inscrire « tout le monde sauf les noirs » ou « tout le monde sauf les juifs », sur ses listes d'athlètes... dès lors, pourquoi serait-il moins problématique d'inscrire « tout le monde sauf les femmes » ? Quand on voit que même les ultra-chrétiens du Thorval ou de l'Arsois autorisent leurs femmes à concourir, eux qui craignent encore probablement que leur ciel leur tombe sur la tête s'ils oublient d'aller se confesser toutes les semaines, on peut se poser des questions pour des pays proclamés plus « libéraux », « ouverts » ou « éclairés », à côté de ce que cela dit tout simplement de régimes reposant sur la religion musulmane.

Je ne prétendrai pas avoir toutes les réponses entre ces lignes, mais j'espère du moins que ces quelques mots auront pu faire réaliser à certains que le pire ennemi des femmes – ou de tout autre groupe – n'est pas toujours forcément celui auquel on pense tout d'abord...
Alwine

Message par Alwine »

[center]L'Éclair du Vonalya :[/center]

[right]Le premier quotidien d'information de tout le Vonalya !
Édition du 29 février 2032.
[/right]

Une « fuite » des populations du grand nord ?

Il y a quelques jours tombaient les résultats d'une étude gouvernementale demandée par certains nobles inquiets du grand nord vonalyan, confirmant ce qu'ils constataient déjà pour certains au niveau de leur propre territoire : une certaine fuite de population du territoire polaire continental vers les îles vonalyannes. L'information, ainsi confirmée au niveau national, a été prise au sérieux par la Couronne, qui avait déjà, depuis plusieurs mois – des les prémices de l'étude, dont le lancement avait déjà été une alerte viable, et qui avait principalement pour but de cerner le problème – commencé à réfléchir au problème. Mais avant de parler de solutions, identifions tout d'abord le problème pour nos lecteurs. Il est question d'une fuite de population, avec certaines familles décidant depuis quelques années de revenir peu à peu vers la partie insulaire de notre beau Royaume pour y trouver des conditions de vies moins rudes que celles qui prévalent dans ces lointains territoires septentrionaux. Les conflits de l'année dernière, avec la rébellion d'un des nobles les plus puissants du grand nord, n'a sûrement pas aidé à endiguer le phénomène !

Toutefois, l'étude pointe tout d'abord une chose, à savoir la confirmation du faible risque de voir les territoires devenir réellement « déserts ». Comme nous le confiait un des responsables de l'étude, le phénomène observé concerne des vonalyans issus des îles, majoritairement de souche scandinave, pas les populations primaires, de souche principalement lapone, qui ont toujours vécu là et continuent de le faire encore aujourd'hui, réparties sur les côtes polaires principalement en de petits villages blottis généralement autour de quelque incident naturel favorable – une crique libre de glace, un éperon rocheux abritant du vent, et ainsi de suite. Ceux-là, dont le niveau de vie et de confort a lentement augmenté au fil du temps, partagent encore pour beaucoup le mode de vie ancestral de leur peuple, modulé par la culture vonalyanne dans une certaine mesure, et ne sont « certainement pas prêts de quitter leur foyer ancestral », de leur propre sentiment. Ce sont ces populations farouches qui, si elles ne sont pas les plus « productives » ont notamment prouvé leur attachement à la Couronne et a la liberté par leurs actions de guérilla en Urnavuk.

Faut-il en conclure pour autant que le problème n'existe pas ? Hé bien non, tout au contraire ! En effet, comme on l'a souligné, le productivisme n'est pas vraiment le fort des lapons du grand nord vonalyan, qui vivent essentiellement de chasse, de pêche et d'artisanat. Si les échanges là-haut sont bien réels, qu'une partie du poisson est revendu aux autres habitants, et que les pièces d'art lapon font parfois le délice des bonnes gens de Narvarion et d'ailleurs, bien peu nombreux sont ceux qui ont souhaité s'engager dans d'autres voies... comme l'exploitation du gaz, par exemple. Ce sont majoritairement des lapons « du sud » ou des scandinaves qui sont venus s'installer là avec leurs familles au fil du temps, attirés par un métier bien rémunéré et un emploi toujours stable dans ce secteur qui n'est sans doute pas prêt d'être déclassé. Et si ceux dont les ancêtres sont arrivés il y a plusieurs générations sont généralement bien installés sur place, dans les capitales locales généralement, ceux qui sont arrivés ces dernières années sont au cœur du problème...

En effet, depuis le tournant du millénaire, l'exploitation gazière vonalyanne s'est développée et moderniser, a ouvert de nouvelles zones d'exploitation, aussi. Pendant deux décennies environs, le mouvement de population s'est ainsi fait des îles vers le continent polaire, mais d'après l'étude il semblerait que depuis 2025 environs le mouvement ait commencé à s'équilibrer, puis à s'inverser depuis 2030. On voit de plus en plus une partie des travailleurs du gaz eux-mêmes rester tandis que leurs conjoints repartent dans les îles avec leurs enfants. Le travailleur reste alors encore quelques années, en économisant un maximum sur ce qu'il gagne, pour ensuite regagner à son tour les îles une fois qu'il a mis de côté un petit pécule, et un nouveau travailleur doit être formé à sa place – de par la paye, les volontaires ne manquent jamais, mais cela fait perdre du temps. Le risque étant aussi, à terme, que cette dynamique ne se généralise à tous, mettant en place un cycle bien installé, ou encore ne créé un appel d'air y compris chez des familles installées là depuis plus longtemps, dégarnissant les rangs de sociétés qui ne peuvent prétendre se maintenir avec uniquement des pêcheurs et des exploitant de gaz, hélas.

Néanmoins, si le gouvernement a pris la peine de diligenter une étude, c'est bien pour pouvoir réagir au problème. En s'appuyant tout d'abord sur les nobles locaux les plus ouverts à cette idée, la Couronne a annoncé qu'elle co-financerait, avec les pouvoirs nobles locaux, donc, d'une part, et la Société Vonalyanne du Gaz d'autre part, divers projets pour améliorer le confort de vie dans le grand nord vonalyan. Au programme, une meilleure diffusion des véhicules adaptés à la neige déjà très utilisés dans la partie îlienne du royaume, un programme d'aide à la construction ou la rénovation de logements en utilisant les dernières technologies modernes pour les rendre plus confortables dans les conditions extrêmes du grand-nord, amélioration du réseau scolaire dans ces régions pour donner de bonnes raisons aux familles de s'y encrer avec leurs enfants, ou encore aide à la créations de nouvelles activités sur place pour permettre aux familles de mieux s'épanouir au-delà du monde du gaz, entre autres choses. Les nobles locaux, nouveau Marquis d'Urnavuk en tête, ont aussi annoncé un programme de promotion de la vie dans le grand-nord au prêt du publique vonalyan.

Au final, nous ne pouvons que prier les Dieux pour que cette politique réussisse et que le territoire polaire continental continue, comme les autres parties du royaume, de pouvoir pleinement rayonner et se développer, lui qui, par ses ressources, est promis de si belles choses.
Répondre

Retourner vers « Vonalya »