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Chapitre 2. Histoire[/center]
- I. Les premiers contacts avec la Dytolie
Dès le XIIIème siècle, des pêcheurs dytoliens sont aperçus sur les côtes olgariennes par les indigènes. Ces pêcheurs, venant essentiellement de Posnanie, viennent chercher ici les harengs et les morues. Néanmoins, les contacts ne se font guère. Les pêcheurs n'accostent qu'en cas de nécessité et les indigènes les chassent immédiatement.
- II. Premier débarquement arsois
Mais en 1492, la situation change radicalement. Le Saint-Empereur de l'Arsois, Jean VI, décide de financer une expédition d'exploration de ces terres que l'on sait alors inconnues : en effet, les savants arsois ont accès aux calculs de la surface de la terre effectués par les Hellènes antiques et comprennent bien que si ces calculs sont justes, alors les côtes que prétendent longer les pêcheurs de l'ouest de la Dytolie sont soit une terre nouvelle soit n'existent pas.
C'est ainsi que le 24 juillet 1492, l'explorateur arsois Jacques de Pérouges prend possession au nom du Saint-Empereur de cette nouvelle terre. Il est nommé Vicaire Impérial pour les terres nouvellement découvertes. Sur ordre de l'Empereur, il y installe un village qui devra servir de port d'attache pour les pêcheurs mais également pour les prochaines expéditions...
La petite colonie prend alors contact avec les indigènes et les Dominicains essayent de les convertir. La situation est alors plutôt pacifiques : les deux peuples s'observent sans agressivité : les Dytoliens étant désormais nombreux, armés et protégés par des remparts, il devient plus dangereux de leur déclarer la guerre tandis qu'eux mêmes n'osent pas s'en prendre aux indigènes supérieurs en nombre. La peur des combats amène donc la paix entre les deux peuples.
Rapidement, c'est la déception pour les Impériaux : alors qu'on espérait trouver de l'or et des pierres précieuses, cette terre n'est guère riche et les échanges commerciaux se limitent à la traite de la fourrure. Pourtant, la colonie est bel et bien vouée à se développer. En 1558 débarque les premiers missionnaires jésuites en Nouvel-Arsois, envoyés par le Saint-Siège pour reprendre la Mission Dominicaine qui n'avait jamais vraiment réussi à convertir les indigènes. Cette nouvelle mission est efficace et les indigènes se dirigent en masse vers la foi catholique. Une réelle piété indigène se développe alors et les Jésuites fondent en 1570 le Grand Séminaire de Saint-Régis où sont formés des prêtres indigènes. Cet attachement commun à la foi catholique permet à certaines tribus de devenir de vrais alliés de l'Arsois mais cela entraîne également le Saint-Empire dans de violente guerre avec des tribus farouchement païennes...
Finalement, après une guerre de près de cent ans entre tribus catholiques soutenues par l'Arsois et tribus païennes, l'ensemble de la région est pacifié lors du Traité de Saint-Régis de 1701, ou Grande Paix de Saint-Régis. Désormais, indigènes et dytoliens se développent en symbioses.
Annexe : liste des Gouverneurs Généraux
Vicaires Impériaux
1. Jacques de Pérouges 1461 - 1492 - 1522
2. Géraud de Montaud 1465 - 1522 - 1528
3. Artaud d'Urre 1482 - 1528 - 1531
Lieutenant-Généraux
4. Amédée de Villecroy 1483 - 1531 - 1549
5. Guilhem d'Orsan 1496 - 1549 - 1555
6. Artaud de Lapit 1510 - 1555 - 1568
7. Jacques de Gallèrete 1522 - 1568 - 1581 (limogeage) - 1596 (décès)
Gouverneur-Généraux
8. Cardinal François-Athanase de Laval-Ampuis 1532 - 1581 - 1592
9. Pierre de Barousse, évêque de Saint-Régis 1554 - 1592 - 1610
10. Sauveur de Villereille 1565 - 1610 - 1632
11. Jean de Villereille 1598 - 1632 - 1661
12. Bérenger de Villereille 1625 - 1661 - 1698
13. Sauveur de Villereille, SJ, évêque de Saint-Régis 1644 - 1698 - 1721